mardi 15 octobre 2013

UNE TYPHON MENAÇANT TOUCHERA LES CÔTES DU JAPON, DEMAIN!

Un des plus puissants typhons de la décennie va frapper le Japon demain!

L'est du Japon doit être touché par le colossal typhon "Wipha" qui doit poursuivre sa route vers le nord-est où se trouve la centrale accidentée de Fukushima.

Le typhon Nari, qui a frappé la Chine, a provoqué d'immenses vagues. Sun qing / Imaginechina / AFP

Selon l'Agence de météorologie nippone, Wipha doit toucher le sud-est de l'île de Honshu, la plus grande de l'archipel japonais, en fin de nuit ou mercredi en tout début de matinée et traverser tout l'est dans la journée, dont Tokyo aux heures de pointe matinales.

Ce 26e typhon de la saison en Asie, qui se trouvait mardi soir au sud de l'archipel, est un gros calibre qui se déplace à la vitesse de 30 kilomètres/heure en direction du nord-nord-est. Il promène avec lui des vents atteignant des pointes de 180 km/h.
Des vols annulés

La pluie, qui avait commencé à tomber mardi après-midi à Tokyo, redoublait déjà en début de nuit. Les employés d'entreprises de la capitale ont parfois été autorisés à rentrer plus tôt. "C'est le plus violent typhon en dix ans à toucher la région du Kanto (où se trouve la capitale Tokyo)", a déclaré lors d'un point de presse un responsable de l'Agence de météo Hiroyuki Uchida.


Les compagnies aériennes japonaises ont déjà annoncé l'annulation de près de 500 vols mercredi, un nombre qui risque encore d'augmenter au fil des heures. Une trentaine de trains à grande vitesse Shinkansen seront aussi supprimés, de même que des dizaines d'autres rames diverses, ont annoncé les compagnies ferroviaires.

Les météorologues ont prévenu que Wipha allait déverser de très importantes quantités d'eau sur une très vaste région, avec des risques d'inondations dans plusieurs arrondissements de la capitale. Ils appellent les citoyens à éviter autant que possible de se trouver à l'extérieur aux pires moments.
Le Japon se prépare au déluge

Des mises en garde ont été lancées pour plusieurs préfectures et les télévisions ont commencé de diffuser des sessions spéciales d'information.

Les plus prévoyants ont réservé des chambres d'hôtel pour éviter les transports mardi soir et mercredi matin, à tels points que la plupart des établissements de la capitale affichent complet, ont rapporté des médias.

Des écoles ont demandé aux élèves de rester chez eux, de même que plusieurs entreprises. Les employés du siège, d'un centre de recherche et de deux usines du constructeur d'automobiles Nissan de la région de Tokyo ont par exemple été priés de ne pas se rendre sur leur lieu de travail mercredi matin, a expliqué à l'AFP un porte-parole, une décision prise par mesure de sécurité.
Encore un peu plus d'eau à Fukushima

Par ailleurs, un travailleur de la centrale accidentée de Fukushima a déjà fait part sur internet d'inquiétudes sur l'insuffisance de préparation sur le site, après un week-end prolongé où les ouvriers y étaient, selon lui, peu nombreux.

Lors du passage de précédents typhons et après de fortes précipitations, la compagnie gérante, Tokyo Electric Power (Tepco), a dû faire face à des débordements de pluie, le complexe atomique regorgeant déjà d'eau radioactive.

Tepco indique cependant renforcer les fixations d'équipements, mettre en sûreté des grues et augmenter la surveillance des zones qui pourraient être inondées.

Le Japon est traversé chaque année entre le printemps et l'automne par plusieurs typhons dont certains très violents et parfois meurtriers.


SUR LE MÊME SUJET :

lundi 7 octobre 2013

UNE INCROYABLE NOUVEAUTÉ: LA "TOMTATO"


La société Thompson & Morgan a fièrement annoncé une nouvelle avancée dans le monde de l'agriculture. Ils viennent, en effet, de présenter leur TomTato, une plante qui produit environ 500 tomates-cerises sucrées hors-sol et des pommes de terre sous terre. Du naturel, rien que du naturel Selon la compagnie, TomTato est une variété de plante totalement naturelle qui n'a pas été génétiquement modifiée. Chaque plante est en réalité le résultat d'un croisement entre une greffe de plant de tomates et une greffe de plant de pommes de terre. Une opération très difficile qui nécessite avant tout un toucher délicat et des greffons identiques.

Thompson and Morgan, les créateurs de cette fameuse plante ont donc réussi à faire pousser sur un même plan des tomates et des patates. (de là le nom : tomato + potato = « tomtato »)

Dans l'ensemble la, TomTato est un spectacle assez curieux.


Ces plants de tomtatos produisent des légumes absolument bons pour la consommation, ils ont un très bon goût, et ne comportent aucun danger à être consommer puisqu’ils ne sont pas nés de manipulations génétiques.

"Au début, nous relions les deux greffons avec une pince en plastique. Cette dernière tombe d'elle-même lorsque la greffe prend. La plante est ensuite transférée dans un pot de 9 cm pour grandir normalement", détaille Paul Hansord, directeur-horticulteur chez Thompson & Morgan. 

Résultat, la plante se développerait aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur, du moment qu'elle a assez de place pour s'épanouir. Un développement de longue haleine Paul Hansord explique que l'idée d'un plant hybride lui est venue il y a une quinzaine d'années.

À l'époque, aux États-Unis, un jardinier avait, en guise de plaisanterie, planté des pommes de terre sous des tomates. "Je me suis demandé si c'était réellement réalisable. Et l'idée est ressortie il y a quatre ou cinq ans lors d'un voyage en Italie. 

J'ai rencontré une entreprise spécialisée dans les greffons de plantes. Et c'est aux Pays-Bas, que j'ai trouvé la société qui a accepté de m'aider", détaille-t-il. 

Pendant trois ans, Paul Hansord et ses partenaires ont ainsi travaillé pour développer la TomTato.

Aujourd'hui, ils affirment pouvoir produire au moins 34.000 plants par an. "Ce fut un travail très long car les tiges de tomates et celles de pommes de terre doivent être exactement de la même épaisseur pour que la greffe prenne, c'est très complexe", précise-t-il au Telegraph. Néanmoins, le résultat est payant puisque ce type de "double-plante", pourrait être très utile à l'avenir. En effet, elles permettent de faire pousser plus de nourriture dans un espace restreint. Et les tomates comme les pommes de terre sont bien entendu tout à fait comestibles, assure la société dans la vidéo de présentation. Ces dernières peuvent même être cuites à la vapeur, frites ou revenues à la poêle. 

D'autres plants de tomate-pomme de terre Il y a quelques années, une prison kényane a développé le même genre de plante tomate-pomme de terre. Selon un responsable de la prison, "cette plante a permis aux agriculteurs locaux de gagner de l'espace et du temps sans affecter la qualité de leurs produits". En vérité, la combinaison tomate/pomme de terre est testée depuis des années déjà, mais c'est la première fois qu'elle est produite au Royaume-Uni. D'après ses créateurs, la TomTato est déjà disponible pour 14,99 livres (17 euros) le plant mais ce dernier ne durera qu'une seule saison, ont-ils précisé. Le même type de plante, baptisée Potato Tom mais créée par une autre entreprise horticole sera vendue en Nouvelle-Zélande dès octobre.


samedi 5 octobre 2013

LE CHIFFRE "9" AU FOND DE LA MER

Des océanographes découvrent un gigantesque "9" au fond de la mer de Barentz

Photo : Des océanographes découvrent un gigantesque "9" au fond de la mer de Barentz

Aprés les restes d'une civilisation engloutie sous la mer du Nord, aprés le "Faucon Millenium" de la mer Baltique, voici le "9" de la mer de Barentz. Décidément, cette région du monde se révèle riche en découvertes étonnantes.

Ce gigantesque "9" mesure environ 1000 mètres de long et son trait est épais de 70 mètres pour une profondeur de 10 mètres dans les sédiments. Il est situé dans la mer de Barents à 820 mètres de profondeur.

"Nous avons vu beaucoup de lignes et de dessins sur le fond marin. Ils ont été faits lorsque les glaciers se sont détachés au cours de la dernière période glaciaire. Les icebergs ont voyagé avec les courants océaniques et des parties d'entre eux ont été en contact avec le fond de l'océan", explique Hanne Hodnesdal de l'autorité norvégienne de cartographie.

"Le fond est mou, il est principalement constitué de sédiments fins contenant du gravier et de l'argile" déclare l'océanographe et expert des glaciers Lilja Rún Bjarnadóttir à la Commission géologique de Norvège (NGU) à VG.

Cet immense "9" a été découvert sur le sol nord-est de l'océan de la ville norvégienne du Nord de Vadsø dans le cadre du projet de cartographie des profondeurs MAREANO qui doit répertorier les conditions du plancher océanique, la biodiversité, les habitats et la pollution des sédiments dans les zones marines et côtières norvégiennes.

Les images des fonds marins sont capturées au moyen d'impulsions à partir d'un navire de surface. Ces impulsions sonores sont réfléchies par le fond et tous les points de mesure sont utilisés pour modéliser le fond marin.

"Nous avons des images de plusieurs de ces motifs. Nous avons trouvé un joli dessin clair d'un oiseau dans la mer de Norvège, mais à part ça le  "9" est le plus spécial, car il est très clair" déclare Hodnesdal.

Source : http://www.nrk.no/nordnytt/tusen-meter-langt-9-tall-1.11265944

Mounir

Aprés les restes d'une civilisation engloutie sous la mer du Nord, aprés le "Faucon Millenium" de la mer Baltique, voici le "9" de la mer de Barentz. Décidément, cette région du monde se révèle riche en découvertes étonnantes.

Ce gigantesque "9" mesure environ 1000 mètres de long et son trait est épais de 70 mètres pour une profondeur de 10 mètres dans les sédiments. Il est situé dans la mer de Barents à 820 mètres de profondeur.

"Nous avons vu beaucoup de lignes et de dessins sur le fond marin. Ils ont été faits lorsque les glaciers se sont détachés au cours de la dernière période glaciaire. Les icebergs ont voyagé avec les courants océaniques et des parties d'entre eux ont été en contact avec le fond de l'océan", explique Hanne Hodnesdal de l'autorité norvégienne de cartographie.

"Le fond est mou, il est principalement constitué de sédiments fins contenant du gravier et de l'argile" déclare l'océanographe et expert des glaciers Lilja Rún Bjarnadóttir à la Commission géologique de Norvège (NGU) à VG.

Cet immense "9" a été découvert sur le sol nord-est de l'océan de la ville norvégienne du Nord de Vadsø dans le cadre du projet de cartographie des profondeurs MAREANO qui doit répertorier les conditions du plancher océanique, la biodiversité, les habitats et la pollution des sédiments dans les zones marines et côtières norvégiennes.

Les images des fonds marins sont capturées au moyen d'impulsions à partir d'un navire de surface. Ces impulsions sonores sont réfléchies par le fond et tous les points de mesure sont utilisés pour modéliser le fond marin.

"Nous avons des images de plusieurs de ces motifs. Nous avons trouvé un joli dessin clair d'un oiseau dans la mer de Norvège, mais à part ça le "9" est le plus spécial, car il est très clair" déclare Hodnesdal.

Source : http://www.nrk.no/nordnytt/tusen-meter-langt-9-tall-1.11265944

Petite blague : certains prétendent qu'il s'agit plutôt du chiffre "6"
...Le débat est lancé !

vendredi 4 octobre 2013

LES CARAFES FILTRANTES : UNE IMPOSTURE !


Alors que les fabricants de carafes filtrantes multiplient les opérations marketing, le mensuel "60 Millions de Consommateurs" a testé les performances de 8 modèles de carafes filtrantes dans son numéro de juin 2011. Aujourd’hui, 25% des buveurs d’eau du robinet utilisent une carafe ou un système de filtration.

Mais dans bien des cas, l’eau filtrée est pire que l’eau du robinet ! La dernière étude du magazine (numéro de Juin 2011) confirme l’imposture de ces carafes filtrantes. Les résultats obtenus sont si médiocres que 60 Millions de Consommateurs préfère n’en recommander aucune !

1/ Les carafes filtrent le chlore : vrai mais inutile, voire dangereux

Oui, les cartouches au charbon actif retiennent le chlore, ce qui débarrasse en partie l’eau du robinet de son mauvais goût. Mais cette filtration favorise aussi l’apparition de bactéries...

« Si l’eau n’a plus de goût ni d’odeur, elle devient aussi sans protection face aux bactéries »

Méfiez vous de l’eau qui dort ! Car ce constat rejoint celui de l’étude menée par la magasine "Que Choisir" qui pointait les dangers d’une « contamination [des cartouches] propice à la prolifération des microbes ».

En testant les cartouches utilisées chez une trentaine de familles, l’association avait découvert la présence de germes liés à la manipulation de la cartouche que de nombreux utilisateurs contaminent avec leurs mains.

2/ Les carafes filtrent le calcaire : faux et c’est tant mieux !

En plus de débarrasser l’eau de son chlore, les fabricants de carafes promettent de retenir le calcaire – en réalité le calcium – grâce à une résine échangeuse d’ions. Un « argument marketing anticalcaire qui tombe à l’eau » estime le magazine qui cite « des résultats médiocres. »

Et c’est tant mieux ! Car « le calcium est un minéral indispensable à l’organisme et son apport via l’eau permet une bonne assimilation sans apporter de calories ».

En résumé, les carafes filtrantes proposent de filtrer des substances bonnes pour la santé. Heureusement qu’elles ne tiennent pas leurs promesses.

3/ Les carafes filtrent les nitrates : faux et tendancieux !

En matière de nitrates, les « résultats sont très mauvais » juge le magasine. Les carafes testées n’ont retenu que 8% à 17% de la quantité de nitrates présentes dans l’eau.

Cet argument anti-nitrates, largement utilisé par les fabricants de carafes, pose problème : il surfe sur l’inquiétude des femmes enceintes ou des jeunes mères.

Car pour les nourrissons et enfants en bas âge, une eau trop chargée en nitrates provoque des problèmes d’oxygénation du sang lourds de conséquences. C’est pour cela que les médecins préconisent une eau dont la teneur en nitrates n’excède pas 10 mg/L. Or, la teneur maximale de nitrates dans l’eau du robinet est bien plus élevée puisqu’elle est limitée à 50 mg/L.

En retenant 8% à 17% de ces nitrates, la teneur de l’eau du robinet filtrée en nitrates est encore bien trop élevée pour de jeunes enfants et des femmes enceintes.

En promettant une eau débarrassée de ces nitrates, les fabricants de carafes induisent donc le consommateur en erreur. Il serait temps d’obliger ces fabricants à indiquer que l’eau filtrée ne convient ni aux nourrissons ni aux enfants en bas âges.

4/ Les filtres à eau relarguent du charbon actif : vrai !

Lors de leur mise en route, toutes les cartouches relâchent des particules issues du charbon actif ou des résines échangeuses d’ions contenus dans le filtre. Problème : « on retrouve le phénomène au bout de 28 jours pour la plupart des carafes », note les experts de 60 Millions de Consommateurs. Même si on change les filtres régulièrement, on reste exposé à des particules indésirables !

« Il n’est pas acceptable d’ingérer des substances absentes de l’eau non-filtrée ». D’autant que ces substances sont souvent plus nombreuses que celles reconnues par les fabricants. En plus du charbon actif, on retrouve certains métaux lourds comme l’argent ou des résines d’ion.

5/ L’eau filtrée contient des phtalates : vrai !

Interrogé par 60 Millions de Consommateurs, Yves Lévi, Professeur de santé publique à l’université Paris 11, révèle qu’« on peut retrouver des phtalatesdans l’eau filtrée (…) ». Une substance jugée cancérigène par l’OMS.

Au lieu de filtrer l’eau et d’améliorer sa qualité, les carafes exposent les consommateurs à des substances absentes dans l’eau du robinet d’origine ( phtalates, argent, charbon actif, résines d’ions).

Circonstance aggravante, la déchloration de l’eau et la manipulation des filtres exposent les consommateurs à des risques de contaminations bactériologiques. Quant à la filtration des nitrates, les résultats médiocres rendent scandaleux cet argument marketing qui laisse penser qu’une eau filtrée de ses nitrates pourrait convenir à l’hydratation des jeunes enfants ou des nourrissons.

En Conclusion...

Au final, l’étude de 60 Millions de Consommateurs rejoint celle réalisée en 2007 par Que Choisir. À l’époque, les analyses avaient inspiré ces conclusions accablantes à Jean-Pierre Geai, le directeur de Que Choisir :

« L’analyse de l’eau filtrée par les carafes chez une trentaine de famille donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration.Tous les paramètres évoqués comme le plomb, les nitrates, les pesticides ou le relargage d’argent sont amplifiés. Au final, les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée ».

Dans ce contexte, ces carafes filtrantes représentent-elles un danger en matière de santé publique ? Une député UMP avait demandé au ministre de la santé de réaliser une étude sur la qualité sanitaire de l’eau filtrée.

À l’époque, la ministre Roselyne Bachelot estimait que « l’efficacité et l’innocuité de ces procédés sont de la responsabilité de la personne qui les met sur le marché ». Une réponse étonnante pour un ministère chargé de réglementer la sécurité sanitaire de l’ensemble des produits vendus sur le marché français...

Source : Agoravox.fr et 60 Millions de Consommateurs

mercredi 2 octobre 2013

MESSAGE DE L’ARCANGE MICHAEL : AU SUJET DES "CANALISATIONS"


L’Archange Michael a contacté personnellement les membres des Agents sans Secret et leur a donné un message d’une importance capitale, pour tous les "canaliseurs" et "canalisateurs" de ce monde...

Ce message va comme suit :

« Chers canalisateurs de messages, c’est l’Ange Michael qui vous parle. S’il vous plaît, cessez de mentir. Et surtout cessez de parler en mon nom... Cessez cette duperie grotesque qui dépasse le blasphème. Cessez vos bêtises! »




mardi 1 octobre 2013

LES PROTOCOLES DE TORONTO

En juin 1967, la Loge 666 organisa à Toronto une réunion secrète qui avait pour but d'établir une stratégie commune afin que les illuminati prennent le contrôle absolu du commerce mondial, de l'arme énergétique et des consortiums internationaux agro-alimentaire et pharmaceutique.

partie 1


partie 2

jeudi 26 septembre 2013

NOTRE VÉCU CHANGE L'ANATOMIE DU CERVEAU


Le cerveau contient environ cent milliards de neurones, établissant des connexions entre elles tout au long de la vie. Les contacts interpersonnels sont l'une des principales causes de formation de connexions neuronales.

On croyait dur comme fer jusqu'à récemment que le cerveau était immuable. Même aujourd'hui, selon la croyance populaire, des modifications du cerveau ne sont possibles que par des interventions médicales ou pharmaceutiques. Or, ce n'est pas comme cela que le cerveau fonctionne. Plutôt, le vécu de chaque personne engendre des changements continuels dans l'anatomie de son cerveau tout au long de sa vie, formant ainsi ses habiletés particulières ainsi que son caractère. Le réseau des neurones est en perpétuel réarrangement, autant relativement aux microchangements des neurotransmetteurs qu'aux grandes bases intégratives reliées à l'intelligence.

On découvre de plus en plus de liens entre la souffrance morale et le fonctionnement du cerveau. On sait maintenant que des manifestations purement biologiques au cerveau peuvent être modifiées par des expériences exclusivement humaines comme la psychothérapie, par exemple, sans aucune intervention chimique. Ainsi, la psychothérapie à elle seule peut modifier le fonctionnement du cerveau de façon permanente.

Le psychiatre Kandel (Prix Nobel 1998) a démontré la plasticité du cerveau. Par exemple, des images scannées du cerveau de musiciens témoignent de différences faisant suite à leur pratique d'instruments de musique. Leur cerveau «musical» s'est développé à la suite de leurs répétitions avec leurs instruments de musique et non à cause de gènes précis. Autres exemples : les neurones de rats élevés dans des environnements plus stimulants sont beaucoup plus branchés. Ces environnements rehaussés stimulent les rats au point que leur cerveau s'en trouve amélioré. Chez les humains, le nombre de dendrites neurales du centre du langage dans le cerveau est proportionnel au degré de scolarité d'un individu.

Pour bien comprendre, il faut savoir que le cerveau est constitué de neurones, environ cent milliards, qui établissent entre eux des connexions tout au long de la vie. Chaque neurone a une moyenne de 10 000 connexions qui le relient à d'autres neurones. Ce qui porte à environ un million de milliards de connexions dans le cerveau, faisant ainsi du cerveau la structure la plus complexe de la Terre. La connexion de chaque neurone se fait par l'émission de petites impulsions électriques qui déclenchent une substance chimique appelée neurotransmetteur, laquelle rejoint un autre neurone de cette façon, et il s'enclenche ainsi une série de répercussions sur une multitude d'autres neurones tous interconnectés. Ainsi, un seul neurone peut influencer une moyenne de 10 000 neurones à l'autre bout du processus lors de l'envoi d'un seul message. Le cerveau se forge de cette manière.

Or, savez-vous que les contacts interpersonnels sont parmi les principales causes de connexions des neurones? Dans son livre "The Developing Mind", le psychiatre Daniel Siegel explique comment l'esprit d'une personne émerge de l'activité de son cerveau, dont la structure biologique est formée par ses relations interpersonnelles dès le début de sa vie et tout au cours de sa vie. Ce qui fait dire à Siegel que «les connexions humaines forment les connexions des neurones». En effet, le vécu interpersonnel altère à la fois l'activité et la structure des connexions entre les neurones, formant ainsi les divers circuits responsables des divers processus du cerveau comme la mémoire, les émotions, la conscience de soi, etc.

Je fais le lien avec la dépression. Malheureusement, celle-ci est encore très mal comprise. On est porté à blâmer le cerveau ou les gènes, alors que les réelles explications relèvent de notre vécu et du sens que nous donnons à ce vécu. Il y a des échanges bidirectionnels constants entre notre cerveau, notre organisme et notre vécu. Ainsi, le calme ressenti à la vue d'un beau point de vue du fleuve Saint-Laurent s'accompagne d'un accroissement de l'amplitude des ondes alpha dans le cerveau. Autrement dit, le cerveau réagit en fonction de notre vécu. Nous ne sommes pas à la merci de la "mécanique biologique" de notre cerveau, puisqu'au contraire, nous agissons et notre cerveau se modifie en conséquence.

Les personnes en dépression ne sont pas les esclaves de leur cerveau détraqué qu'il faudrait remettre sur les rails nécessairement de façon chimique. Notre cerveau est en constante adaptation, et ceci en fonction de notre vécu, sans apport chimique externe. Le corps et l'esprit sont intimement liés. Des répercussions physiques se manifestent automatiquement à la suite de nos émotions, mais de façon temporaire, et vice versa. Dans le cas d'une dépression typique, il s'agit de changements normaux, mineurs et temporaires et non de pathologies graves du cerveau.

En résumé, ce que nous vivons au jour le jour change l'anatomie de notre cerveau. Notre personnalité est donc le fruit de l'interaction active entre notre bagage héréditaire et notre expérience concrète de la vie.

source : Yves Dalpé - Le Soleil
Merci à CC pour l'article...

PAKISTAN : UNE ÎLE SURGIE DE LA MER SUITE AU TREMBLEMENT DE TERRE !!!

Secoué par un fort tremblement de terre, le Pakistan mardi, les habitants de la côte ont pu découvrir qu’une île avait surgi des eaux de la mer d’Arabie.


Le séisme de magnitude 7,7 s’était produit dans la province du Baloutchistan faisant au moins 250 morts. À plusieurs centaines de kilomètres de là, une étrange masse sombre est apparue près de Gwadar, un port stratégique pakistanais. C’est une île de 20 mètres de haut, 200 mètres de long et 100 de large qu’ont pu découvrir les habitants. «C’est vraiment très étrange et aussi un peu effrayant de voir subitement une chose de la sorte sortir de l’eau» a indiqué un témoin. Les habitants de Gwadar l’ont baptisé « Zalzala Koh », ("la montagne du séisme").


Une île sort de l'eau après un tremblement de... par lemondefr

Un volcan de boue ?

Des scientifiques de l’Institut pakistanais d’océanographie se sont rendus sur le nouveau monticule pour l’analyser. «Notre équipe a découvert des bulles qui remontaient à la surface de l’île et prenaient feu à proximité d’une allumette» a expliqué Mohammad Danish, l’un de ces chercheurs.

Gary Gibson, sismologue à l’université de Melbourne pense qu’il s’agit d’un volcan de boue, les bulles étant composées de méthane, propane et butane. «Cela s’est déjà produit par le passé dans cette région, mais c’est un événement hors du commun» raconte t’il. Dans les quinze dernières années, trois îlots de ce type sont apparus après un tremblement de terre.

La structure serait toutefois éphémère et devrait se désagréger dans les prochaines semaines ou mois sous la force des marées.

Source : GNT

mercredi 25 septembre 2013

L'ÈRE DES ZOMBIES EST PROCHE !!!

La Russie met au point une arme psychotronique qui vous réduira à l’état de zombie!!!


Non, il ne s’agit pas d’un énième film de science-fiction mais bien de la réalité : la Russie s’arme pour le futur grâce à l’accord de son président et développe des armes à ondes magnétiques capables de vous « zombifier ». DGS vous fait découvrir cette arme terrifiante.

En 2012, le président russe Vladimir Poutine donnait son feu vert aux armes psychotroniques qui seront utilisées à des fins « politiques et stratégiques » (pour reprendre ses mots lors d’une interview donnée au Daily Mail). Cette déclaration est d’autant plus alarmante que les dégâts provoqués par de telles armes pourraient s’avérer irréversibles et causer de sévères dommages aux organes.

Cependant, ce concept n’est pas nouveaux et les ingénieurs en technologie militaire travaillent depuis quelques années déjà sur des armes capables de toucher directement le système nerveux et d’endommager certains organes. L’importance des micro-ondes dégagées par ce type d’armes à l’aspect futuriste peut, par exemple, instantanément stopper les battements du cœur ou faire exploser les globes oculaires.


Bien que des armes similaires, avec une dose de micro-ondes beaucoup moins importante, aient déjà été mises à l’essai en Russie (notamment contre des manifestants), cette déclaration fait frissonner : si les militaires et forces de l’ordre venaient à en être équipé, il s’agirait d’une première dans l’histoire de l’armement… Mieux vaut donc ne pas tomber sur un excité de la gâchette !

Le ministre de la défense russe, Anatoly Seryukov, va encore plus loin en décrivant ce nouveau pistolet affolant de la sorte : « c’est une arme qui doit théoriquement rendre quelqu’un docile ou même rendre la personne complètement folle en attaquant directement le cerveau ». D’où le surnom étrange de Zombie Gun. En effet, si l’arme peut court-circuiter certaines fonctions du cerveau, il est paraît envisageable pour certains que la personne touchée se transforme en légume… Ou retourne à un état primitif et sauvage dont l’unique but serait de se nourrir… Où comment transposer la célèbre série américaine The Walking Dead, à la vie réelle !


Enfin, sachez que selon une étude, si à petite dose, les ondes affectent les cellules cérébrales et l’état psychologique, à forte dose, elles peuvent régir le comportement humain et pousser les victimes au suicides.

Cette arme est une invention aussi flippante qu’impressionnante technologiquement parlant, on espère ne jamais se retrouver "zombifié". On trouve ça carrément fou que les futures forces militaires puissent un jour être équipées de telles armes. Ça nous fait froid dans le dos de penser qu’elles pourraient être utilisées sur des civils. Pensez-vous que ce type d’armement soit nécessaire pour lutter contre la criminalité ou est-ce que la militarisation va trop loin ?

source : http://dailygeekshow.com/

mardi 24 septembre 2013

ÉLOGES DU VÉLO ÉLECTRIQUE...


Un vélo (électrique) dans la tête...
article de Jean-Pierre Girard

Ok, vélo électrique. On va se payer quelques petits préjugés aujourd’hui — vous savez, ces raccourcis vaseux qui nous disculpent de réfléchir. Et vous lisez bien sûr cette chronique avec un sourire en coin (comme vous regarderiez tendrement un ami incapable de faire une chose très simple), car j’ai décidé de faire œuvre, non pas d’offrir mon corps, ou ce qui en reste, à la science, mais bien de réhabiliter la réputation de ces engins (dont l’un a bouleversé ma vie, oui monsieur).

D’abord, savoir que j’ai toujours été un gars de moto. J’avais 6 ou 7 ans quand j’ai eu le droit de me promener dans le champ avec un mini-cross Honda, ce qui en faisait mon premier petit moteur entre les jambes (expression qui ouvre toujours la porte aux blagues un rien fallacieuses en rapport au fait qu’au moins, il y avait quelque chose, ah-ah-ah, entre les jambes, ah-ah, elle est vraiment très drôle). Je suis motocycliste, donc, notamment parce que j'ai toujours détesté, mais dé-tes-té, le vélo. En campagne, pour moi, il était synonyme d’horreurs variées, des distances interminables avec neuf chances sur dix de revenir de l’école épuisé, en remontant la côte le vent dans la face. Détesté ça, toujours (sportif, je l’étais beaucoup, mais la pédale, non).

En 1996, Aurélie avait trois ans, j'ai vendu ma dernière moto (Honda Custom, 900 cc, une jolie bête dont j’entends encore le calme vrombissement, et dont je ressens toujours la chevaline puissante entre mes… jambes), et me suis acheté un Westfalia — plus sûr, pour une enfant : je n’imaginais pas ma fille à l’arrière de la moto. Et comme le West et la moto, c’est un peu la même saison, eh bien un plus un égale deux.)

Or, depuis deux ans, j’ai un vélo électrique... (J’en entends déjà qui reniflent et se gaussent, y allant d’un air un peu gaga, style: « Ah... Juste un vélo électrique... Ah », ne voyant sur ces engins que quelques croulants qui se donnent parfois un genre. Mais, non. Voyez, partons du principe que je ne ferais pas du tout de vélo, d'accord ? Eh bien, avec mon « Vélec », non seulement j'en fais, figurez-vous, mais je n'utilise presque pas l'assistance.

Ici: vélo 101. Un vélo électrique n'est pas une mobylette. Il offre plutôt des degrés d'assistance. De zéro (aucune assistance, mais voici un vélo assez lourd, surtout le mien, car j’ai deux batteries plutôt qu'une), puis une assistance à 7%, à 15, à 30, à 60%, ou totalement. (Là, c’est une mobylette.) Évidemment, la batterie se déchargera en fonction de l’utilisation de l'assistance. Avec une batterie, si tu ne pédales pas, tu as une autonomie de près de 40 kms (et avec deux, de 75, mettons).

Mais voyons comme nos impressions nous cachent parfois la forêt, et tout ça. Toujours dans mon cas, je pédale presque tout le temps, efforts constants et dosés, ne me servant de l'assistance qu’en de rares occasions — ou alors, pour me faire un petit plaisir cruel, quand je vois arriver une côte, je ris d’elle, ainsi que du vent de face. (Avant, ces deux affaires-là me terrorisaient ; maintenant elles me font bien rigoler.) Si bien qu'avec une seule batterie, j’atteins 70 kms, et près de 140 avec deux, ce qui commence à faire une bonne balade.

Et voilà qu’on arrive dans ma tête : ma « haine » du vélo, vous l’aurez deviné, était (comme une certaine quantité d’autres choses) dans ma tête. (Vous devez savoir de quoi je parle, d’ailleurs.) Maintenant, juste l’idée de savoir qu’un petit rien entre les jambes peut m’assister quand je le désire, et me voilà cavalier de l’électrique. Car évidemment, en résumé, pour un gars qui n'en aurait pas fait du tout, ça devient un exercice très bénéfique. Et pas d'empreinte écologique.

On devrait s’ouvrir un club, ou quelque chose dans le genre, pour parler de temps en temps de ce qu’on a dans la tête.

jeanpierregirard.com

"SUPER TRASH" : LE FILM QUI VA RÉVOLTER LA FRANCE... ET LE RESTE DU MONDE...


Le 9 octobre prochain sortira en salle le film "accablant" de Martin Esposito qui révèle une vérité dérangeante, l’état des lieux dramatique du traitement de nos déchets.

Filmé à ciel ouvert dans une décharge du sud de la France (il y en aurait 2000 du même type sur le territoire), le film tourné pendant 600 jours témoigne d’une triste réalité et nourrit la révolte des spectateurs qui l’ont vu en avant-première. Ex-champion de Windsurf et passionné de photo, le réalisateur s’est installé avec 3 équipes de tournage à la Glacière, une décharge gérée par Véolia, un acteur de l’environnement et de la propreté.

Durant une soixantaine de minutes, le film a le mérite d’ouvrir le débat sur une situation souvent méconnue. Dans nos décharges se mêlent ainsi des cercueils d’enfants, des tonnes de nourriture encore consommables, des médicaments sortis d’usine et des produits toxiques. « L’enfer » résume Martin qui nous présente l’envers du décor d’une société de la surconsommation et du gaspillage. Masque au visage et caméra au poing, il témoigne de cette folie humaine en espérant qu’une prise de conscience émerge.


Martin nous explique les raisons du tournage de son film...

Lorsque j’ai vu le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, j’ai eu un déclic… Un choc… Une évidence… Il me fallait faire un tour du monde des décharges à ciel ouvert, un constat mondial sur la pollution liée à la surconsommation, à la surproduction et aux problèmes de recyclage…

Pour moi les pollueurs étaient les gros pays comme la Chine et les États-Unis… Et ça me rassurait de le croire. J’ai toujours cru que tout allait bien ici, en France. Je pensais qu’on était dans un pays sans gros problèmes écologiques. Je pensais que je pouvais faire confiance.

J’ai commencé à filmer dans une décharge sur la Côte d’Azur, à deux kilomètres de chez mes grands-parents. Je croyais n’y consacrer qu’une semaine de tournage et enchaîner avec mon tour du monde.

Mais très vite j’ai vu que la folie humaine était aussi présente chez moi, en France. J’ai vu les rivières empoisonnées par ce jus de décharge dont je ne connaissais pas encore le nom : le lixiviat. Alors, jour après jour, pendant deux ans, j’ai filmé ce trou immense qui peu à peu s’est transformé en montagne de millions de tonnes de déchets. Révolté, j’assistais à un drame environnemental et écologique.

Ma mission est de témoigner, là où j’ai grandi,dans ma région, dans mon pays, dans l’endroit que je pensais connaître mieux que personne.

Et de terminer par un message d’espoir :

Je crois qu’il n’est pas encore trop tard. Nous pouvons encore arrêter ce désastre. On doit agir. On doit se remettre en question, revoir toute la chaîne de production et de consommation… du début à la fin. C’est mon devoir de montrer, c’est notre devoir à tous de témoigner, pour agir ensemble afin que les choses changent, avant qu’elles ne nous tuent.

Le film réalisé de manière entièrement indépendante a lancé un projet de financement participatif pour lui permettre de se faire connaître et lance le débat sur la gestion de nos déchets. Soutenu par de nombreuses associations, Martin Esposito espère collecter 30 000 euros pour lui donner de la visibilité en achetant des espaces publicitaires et en organisant des campagnes événementielles.

lundi 23 septembre 2013

COMMENT L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE A CORROMPU LA SANTÉ...


Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Par le Dr Peter Gøtzsche, MD.

« La raison principale pour laquelle nous prenons tellement de médicaments, c’est que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas de médicaments ; elles vendent des mensonges au sujet des médicaments. C’est ce qui différencie les médicaments de n’importe quoi d’autre dans la vie… Pratiquement tout ce que nous savons au sujet des médicaments c’est ce que les compagnies pharmaceutiques ont choisi de nous dire et ce qu’elles ont choisi de communiquer à nos médecins… La raison pour laquelle les patients ont confiance dans leurs médicaments est le fait qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont dans leurs médecins en la reportant sur les médicaments que ces derniers leur prescrivent. Bien que les médecins savent beaucoup de choses sur les maladies, la physiologie humaine et la psychologie, les patients ne se rendent pas compte que leurs médecins savent très, très peu de choses sur les médicaments qui n’aurait pas été soigneusement élaboré, concocté, ficelé par l’industrie du médicament… Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît, écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès… » (Extrait de l’introduction)

Les médicaments sur ordonnance sont la troisième cause de mortalité après les maladies cardiaques et le cancer.

Dans son ouvrage révolutionnaire, le Dr Peter C. Gøtzsche lève le voile sur l’industrie pharmaceutique. La mascarade de son comportement frauduleux tant en matière de recherche que de commercialisation et le mépris moralement répugnant pour la vie humaine sont la norme. L’auteur fait des rapprochements convaincants avec l’industrie du tabac, révélant une vérité extraordinaire au-delà de tous les efforts qui visent à semer la confusion, comme à détourner l’attention du public et des politiciens. Le livre aborde en détails et avec des données probantes, la défaillance extraordinaire d’un système causé par la criminalité généralisée, la corruption comme par les tentatives infructueuses de réformes radicales.


« L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. »
(Extrait de la Préface de Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal)

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?
Richard Smith (BMJ Group)

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique : « Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (« Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces "leaders d’opinion" sont achetés. Ce sont les "mercenaires" de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux États-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières...

« Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

Source: blogs.bmj.com

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

dimanche 22 septembre 2013

LE MOMENT LE PLUS DANGEREUX POUR L'HUMANITÉ : EN NOVEMBRE 2013 !


Avec tous les problèmes de fuites d'eau, on aurait tendance à oublier le programme de la feuille de route de Tepco, l'enlèvement en novembre des barres de combustible de l'unité 4.

Le moment le plus dangereux pour l'humanité : la piscine de combustible de l'unité 4 de Fukushima. "C'est un problème de survie"

La communauté mondiale se doit de prendre en charge Fukushima aujourd'hui.

Nous sommes actuellement à deux mois du moment le plus dangereux peut-être pour l'humanité depuis la crise des missiles cubains.

Il n'y a aucune excuse à ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent se focaliser sur la piscine de l'unité 4 de Fukushima.

Le propriétaire de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que d'ici 60 jours va commencer une tentative pour enlever plus de 1300 barres de combustible usagé d'une piscine en très mauvais état perchée à 30 mètres du sol. La piscine repose sur un édifice sévèrement endommagé qui penche, s'enfonce et qui pourrait facilement s'effondrer avec un autre séisme, si ce n'est pas de lui-même.

Les quelques 400 tonnes de combustible de cette piscine pourraient libérer 15.000 fois plus de radiations qu'Hiroshima.

Une chose est sûre concernant cette crise, c'est que Tepco n'a les ressources ni scientifiques, ni techniques, ni financières pour la gérer. Pas plus que le gouvernement. La situation demande un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce peut rassembler.

Pourquoi est-ce aussi sérieux ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d'eau largement contaminée s'écoulent sur le site de Fukushima, entraînant un brouet diabolique d'isotopes à longue vie vers le Pacifique. Des thons irradiés par des retombées imputables à Fukushima ont déjà été pêchés au large de la Californie.

Nous pouvons nous attendre à bien pire...

Tepco continue à déverser toujours plus d'eau sur un site proche de trois cœurs de réacteur en fusion qu'il doit continuer à refroidir coûte que coûte. Des panaches de vapeur indiquent qu'une fission pourrait se poursuivre quelque part en souterrain. Mais personne ne sait exactement où se trouvent exactement ces coriums.

Une grande partie de cette eau irradiée se trouve maintenant dans un millier d'immenses mais fragiles réservoirs qui ont été assemblés à-la-va-vite et éparpillés autour du site. Plusieurs fuient déjà. Ils pourraient tous être fracassés par un prochain séisme, libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L'eau qui coule à travers le site déstabilise aussi les structures subsistantes de Fukushima, dont celle supportant la piscine de l'unité 4.

Plus de 6000 assemblages de combustible reposent dans la piscine commune à juste 50 mètres de l'unité 4. Certains contiennent du plutonium. La piscine ne possède aucun confinement au-dessus. Elle est vulnérable à une perte de refroidissement, à l'effondrement d'un bâtiment proche, à un autre séisme, à un autre tsunami.

Au total, plus de 11.000 assemblages de combustible sont dispersés sur le site de Fukushima. Selon Robert Alvarez, expert de longue date et ancien responsable du département de l'énergie, il y a 85 fois plus de césium léthal sur le site qu'il n'y en a eu de libéré par Tchernobyl.

On continue de trouver des "points chauds" de radioactivité un peu partout au Japon. On entend parler d'une intensification des taux de problèmes thyroïdiens parmi les enfants de la région.

Dans l'immédiat, l'essentiel est que ces barres de combustible doivent sortir de la piscine de l'unité 4 dès que possible.

Juste avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont détruit le site de Fukushima, le cœur de l'unité 4 avait été enlevé pour maintenance et rechargement de routine. Comme quelques deux douzaines de réacteurs aux US et d'autres bien trop nombreux dans le monde, la piscine conçue par General Electric dans laquelle repose aujourd'hui le cœur se trouve à 30 mètres en l'air.

On doit toutefois garder immergé le combustible usagé. C'est son revêtement, un alliage de zirconium, qui s'enflammerait spontanément s'il était exposé à l'air. Longtemps utilisé dans les ampoules de flash des appareils photos, le zirconium brûle avec une flamme chaude extrêmement vive.

Toute barre exposée émet suffisamment de radiations pour tuer en quelques minutes quiconque se trouve à côté. Un embrasement pourrait obliger tout le personnel à quitter le site et rendrait inopérable la machinerie électronique.

Selon Arnie Gundersen, ingénieur depuis 40 ans dans l'industrie nucléaire pour laquelle il fabriquait autrefois des barres de combustible, celles du cœur de l'unité 4 sont inclinées, endommagées et fragilisées au point de s'effriter. Les caméras ont montré d'inquiétantes quantités de débris dans la piscine, qui est elle-même endommagée. [Dans une interview, Arnie disait : "Ils ont admis que tout le bore s'était désintégré. Cela peut enclencher une réaction en chaîne nucléaire si les barres arrivent en contact les unes des autres dans la piscine."]

Les risques techniques et scientifiques pour le vidage de la piscine de l'unité 4 sont spécifiques et redoutables, dit Gundersen. Mais ce doit être fait avec 100 % de perfection.


Que la tentative échoue, les barres pourraient se retrouver exposées à l'air et prendre feu, dégageant d'horribles quantités de radiations dans l'atmosphère. La piscine pourrait même s'écraser au sol, déversant les barres dans un tas qui pourrait entrer en fission et peut-être exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait menacerait la santé et la sécurité de nous tous.

La première retombée de Tchernobyl en 1986 a atteint la Californie en dix jours. Fukushima en 2011 est arrivé en moins d'une semaine. Un nouvel incendie de l'unité 4 déverserait un flot continu de poisons mortels radioactifs pendant des siècles.

L'ancien ambassadeur Mitsuhei Murata dit que des rejets à grande échelle de Fukushima "détruiraient l'environnement mondial et notre civilisation. Ce n'est pas compliqué, ça dépasse tout débat sur les centrales nucléaires. C'est un problème de survie humaine."

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon ne peuvent faire cela tout seuls. Il n'y a aucune excuse au déploiement concerté d'une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons tout au plus deux mois pour agir... !!!

Pour le moment, nous envoyons une pétition aux Nations-Unies et au président Obama pour mobiliser la communauté mondiale scientifique et technique afin qu'elle prenne en charge Fukushima et le travail de la mise en sécurité de ces barres de combustible.


Si vous avez une meilleure idée, donnez-y une suite s'il vous plaît. Mais faites quelque chose et faites-le maintenant.

Article de Global Research trouvé ICI via Bistro Bar Blog

samedi 21 septembre 2013

DES SCIENTIFIQUES SEMBLENT AVOIR DÉCOUVERT DES ORGANISMES "VIVANTS" VENANT DE L'ESPACE !!!


A Wakefield (Angleterre), des scientifiques affirment avoir découvert des organismes provenant de l'espace. Ce serait la première preuve de vie extraterrestre sur terre.

© epa.

Ces entités biologiques ne peuvent donc provenir que de l'espace. Notre conclusion est que la vie n'est pas limitée à cette planète. Si des organismes arrivent sur terre depuis là-haut, cela change notre vision de la biologie et de l'évolutionProfesseur Milton Wainwright

© epa.

Est-ce une découverte qui va changer le cours de l'histoire? Comme l'informe The Telegraph, des scientifiques de l'Université de Sheffield affirment avoir trouvé à Wakefield (West Yorkshire) des preuves de vie extraterrestre.

Ballon lancé à 27 km

Le 27 août dernier, une équipe de scientifiques a lancé un ballon (spécialement conçu pour l'occasion) à 27 km au-dessus de la surface de la terre lors d'une pluie d'étoiles filantes, dite Perséides.

L'objectif de cette expérience était prélever des échantillons via des capteurs déclenchés uniquement entre 22 et 27 km. Mais quand le ballon a atterri à Wakefield, les scientifiques n'en ont pas cru leurs yeux. Ils ont découvert dessus des organismes microscopiques, mais d'une taille bien trop grande selon eux pour faire partie de notre système.

Nouveau test

"Des particules de cette taille ne peuvent être transportées dans la stratosphère en dehors d'un mécanisme exceptionnel comme par exemple une violente éruption, qui n'a pas eu lieu. Ces entités biologiques ne peuvent donc provenir que de l'espace. Notre conclusion est que la vie n'est pas limitée à cette planète. Si des organismes arrivent sur terre depuis là-haut, cela change notre vision de la biologie et de l'évolution", précise le professeur Milton Wainwright qui parle de " découverte révolutionnaire".

Les scientifiques feront un nouveau test le mois prochain lors d'une pluie de météorites.


jeudi 19 septembre 2013

DERNIÈRES NOUVELLES DE L’ÉTRANGE COMÈTE "ISON"


On revient sur ISON : dans cette vidéo qui fait le buzz on voit 2 objets qui orbitent autour de la comète…

Ce sont ces objets, plus la forme en boomerang qui ont fait pensé à toute la blogosphère qu’il ne s’agissait pas d’une comète : nous avons même eu cet article étonnant du EU TIMES, mais après 2 jours, ROSCOSMOS, l’agence spatiale Russe, n’a pas confirmé (info non retenue donc : c’est surement un parti pris éditorial de leur part, mais sans preuves fiables : étonnant...)

La vidéo ci dessous résume ces théories farfelues, mais il reste les faits, les autres objets étranges qui la suivent , et cette forme étrange en V…


Dans les derniers développements, notez que la queue de la comète (coma) fait maintenant plus de 80 000 km : pas mal pour un objet de 5 miles (d’après la NASA, d’après certains physiciens, comme Mac Canney, mais c’est incohérent...)

Le surplus de masse de la comète fond à l’approche du soleil : le coma est révélateur d’une masse (et donc taille) supérieure à ce que dit la NASA…


Voici les Dernières images de HUBBLE et du télescope du VATICAN (avant fermeture de certains télescopes spatiaux, on ne sait pas encore lesquels ou si c’est tous) 


ISON va donc débarquer alors que le soleil laisse les scientifiques perplexes à cause de son calme en plein maximum solaire... voilà qui devrait lui redonner un bon coup de fouet, car comme nous le supposons, aucunes chances que le soleil reste de glace à son approche…

Nous sentons que la fin de l’année nous réserve...quelques surprises…

mercredi 18 septembre 2013

INCONGRUITÉS AU SUJET DE LA TUERIE DE WASHINGTON...


L'auteur présumé de la tuerie à Washington aurait déclaré, le 7 août dernier à des policiers, qu'il était "bombardé" par des signaux "micro-ondes"...

Il est à peu près impossible d'authentifier le rapport de police, s'il s'agit bien du tueur présumé de Washington et si les faits sont réels. Toutefois, le "mind control" n'est pas un autre délire des "théoriciens du complot" comme certains l'aboient, mais il s'agit de faits aujourd'hui amplement documentés (Dr.Cameron-MkUltra-Montréal-1957-1961).

Ce qui suit rappelle le film "Theory Conspiracy" avec Mel Gibson où ce dernier est victime d'un projet militaire de contrôle de la pensée ainsi que le film "Cortex Control" où la population d'une ville est la cible d'un "black project" militaire qui contrôle la pensée et l'humeur des gens, allant jusqu'à déclencher des impulsions meurtrières, via les fréquences émises par les tours cellulaires. Mais ce ne sont que des films bien sûr!


Six semaines avant de faire la tuerie au Washington Navy Yard, Aaron Alexis a dit à la police de Rhodes Island qu'il était suivi par des individus qui utilisaient une "machine à micro-ondes" pour envoyer des vibrations dans son corps pour l'empêcher de dormir.

Le 7 août, Alexis a convoqué les policiers de Newport à l'hôtel Marriott où il était descendu. Au cours d'une entrevue à 6h30am, l'homme de 34 ans a dit qu'il était un entrepreneur naval qui voyageait souvent et il a dit aux agents que des voix le harcelaient à travers le mur de l'hôtel.

Alexis a expliqué à la police qu'il avait eu une dispute avant de monter à bord d'un avion en Virginie et a estimé que la personne avec qui il s'est disputé avait envoyé trois personnes pour le suivre et pour le tenir éveillé en lui parlant et en envoyant des vibrations dans son corps. Il a dit ne pas connaître ces trois personnes, qu'il s'agissait de deux hommes de race noire et une femme noire.

Les policiers de Newport auraient confirmé qu'Alexis était le sujet de leur rapport, mais que son nom avait été expurgé du document.

Alexis aurait dit que les individus inconnus ont utilisé une sorte de machine à micro-ondes. Il a rassuré les policiers en leur disant qu'il n'avait pas d'antécédent de maladie mentale dans sa famille. Un des policiers a conseillé à Alexis de se tenir loin de ces personnes et de prévenir la police s'ils tentent d'entrer en contact avec lui.

Alarmé par le comportement d'Alexis et soucieux de possibles implications de la base navale, un sergent de police de Newport a télécopié une copie du rapport de la police à la station navale. Un policier de la Navy, dont le nom est expurgé du rapport du Département de police de Newport, a fait savoir qu'il ferait un suivi à ce sujet.

Voici une copie du rapport de police :


Source:


VOICI QUELQUES "INCONGRUITÉS" SUPPLÉMENTAIRES AU SUJET DE LA TUERIE DE WASHINGTON...


* Regardez bien en haut de l'article: SUNDAY, 15 SEPTEMBER 2013 23 ERIC TUCKER AND BRETT ZONGKER, THE ASSOCIATED PRESS. Une erreur d'inscription de la date?


Étrangement, même erreur de date retrouvée sur le site de ABC News...

L'agence Associated Press a donc publié un article hier à propos de la tuerie qui s'est produite aujourd'hui. Quelqu'un peut résoudre l'énigme?


* Un des tireurs, abattu par la police et 13ème victime, se nomme Aaron Alexis et il résidait au Texas. Il travaillait apparemment comme sous-traitant civil de la Navy.



* Le tireur sera un théoricien du complot, un membre d'une milice patriotique ou un djihadiste financé par Al Qaïda!

DES NANOPARTICULES D'ARGENT DANS NOS ALIMENTS !!!


Une récente recherche par des scientifiques de l'Université du Missouri aux États-Unis a mis en évidence un risque potentiel pour la santé humaine de l'utilisation croissante de nanoparticules d'argent comme pesticide dans l'agriculture.

L'équipe, dirigée par un professeur en sciences de l'alimentation, Mengshi Lin, a développé un certain nombre de différentes techniques afin de détecter les nanoparticules d'argent, comme la microscopie électronique, la spectrométrie à dispersion d'énergie et la spectrométrie optique de plasma à couplage inductif. Ces techniques ont été appliquées à des poires traitées avec deux tailles différentes de nanoparticules d'argent qui ont été ensuite entreposées pendant des durées variables.

Les résultats ont montré que les particules pouvaient être détectées à la surface du fruit après rinçage à l'eau après quatre jours de stockage. De petites particules d'un diamètre de 20 nm ont été retrouvées avoir pénétré dans la peau et la pulpe de poire après quatre jours et peuvent être détectés dans le fruit.

Les auteurs de l'étude soulignent que l'utilisation croissante de nanoparticules d'argent dans l'agriculture pourrait causer des taux plus élevés qui vont s'accumuler dans certains types de produits frais. Alors que la toxicité de ces particules demeure incertaine, il est possible que leur présence dans les aliments puisse être une menace pour la santé humaine.

L'étude est publiée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry et un résumé peut être trouvé ici.



Un article de Albert Amgar, publié par amgar.blog.processalimentaire.com et relayé parSOS-planete

mardi 17 septembre 2013

UN TRÈS CURIEUX "OVNI" AU DESSUS DE BELFAST...

Un témoin a filmé cet étrange OVNI circulant lentement au dessus de Cavehill à Belfast...

dimanche 15 septembre 2013

FUKUSHIMA : L'IRRADIATION TOUCHERA LA CÔTE OUEST AMÉRICAINE EN 2014


Un panache radioactif d’eau dans l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, qui a été paralysée par le séisme et le tsunami 2011 atteindra probablement les eaux côtières des États-Unis à partir de 2014, selon une nouvelle étude. Le long voyage des particules radioactives pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre comment les courants marins circulent dans le monde entier.

Les Simulations de l’océan (par ordinateur) ont montré que le panache de césium-137 radioactif libéré par la catastrophe de Fukushima ,en 2011, pourrait commencer à verser dans les eaux côtières des États-Unis à compter de début 2014 et le pic de 2016. Heureusement, deux courants océaniques au large de la côte orientale du Japon - le courant de Kuroshio et l’extension du Kuroshio - a dilué la matière radioactive tellement que sa concentration est tombé bien au-dessous des niveaux de sécurité de l’Organisation mondiale de la Santé dans les quatre mois suivant l’incident de Fukushima. Mais ça aurait pu être une histoire différente si une catastrophe nucléaire avait frappé de l’autre côté du Japon.

"L’impact environnemental aurait pu être pire si l’eau contaminée aurait été libéré dans un autre environnement océanique où la circulation était moins énergique et turbulent», a déclaré Vincent Rossi, un océanographe et chercheur post-doctoral à l’Institut de physique interdisciplinaire et Systèmes complexes, en Espagne.

Communiqué de l’eau radioactive de Fukushima a pris son temps,voyageant à travers le Pacifique. Par comparaison, le rayonnement atmosphérique de la centrale de Fukushima a commencé à atteindre la côte ouest américaine au sein de quelques jours seulement, de l’arrière en cas de catastrophe en 2011.


Suivi de la trajectoire de la radioactivité...

Le panache radioactif a trois sources différentes: des particules radioactives tombent de l’atmosphère dans l’océan, l’eau contaminée directement sortie de l’usine, et l’eau qui a été contaminé par des particules radioactives de lixiviation du sol contaminé.

Cette projection informatique montre l’ampleur estimée de la plume de la centrale de Fukushima du déversement d’eau radioactive ,jusqu’en en 2014. L’étendue des eaux côtières américaines est indiquée par une ligne noire, avec une boîte noire renfermant Hawaii (en bas au centre).

La libération de césium 137 de Fukushima en de plus turbulent courants orientale du Japon signifie la matière radioactive est diluée au point de poser peu de danger pour l’homme au moment où il quitte les eaux côtières du Japon . Rossi a travaillé avec d’anciens collègues au changement climatique au Centre de recherche de l’Université de New South Wales en Australie, pour simuler la propagation de la radioactivité de Fukushima dans les océans -( une étude détaillée dans le numéro d’Octobre de la revue Deep-Sea Research Part 1 ).

Les chercheurs ont en moyenne 27 essais expérimentaux de leur modèle – chaque terme de départ dans une année différente – afin de veiller à ce que la propagation simulée du césium -137 comme un «traceur» n’a pas été particulièrement affecté par les conditions initiales de l’océan. De nombreux océanographes préfèrent utiliser le césium -137 pour suivre les courants océaniques , car il agit comme un traceur passif dans l’eau de mer , ce qui signifie qu’elle n’interagit pas beaucoup d’autres choses, et se désintègre lentement avec une longue demi- vie de 30 ans .


Voici l’endroit ou l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique…l’eau est en ébullition.

«Un des avantages de ce traceur est sa longue demi-vie et notre capacité à mesurer assez précisément , de sorte qu’il peut être utilisé à l’avenir pour tester nos modèles de circulation océanique et de voir comment ils représentent la réalité au fil du temps ", a déclaré Rossi LiveScience . " A l’époque , il y a 20 ans, nous pouvions sortir , prenez les mesures partout dans le Pacifique et les comparer à notre modèle. "

Voyagez à travers le Pacifique

L’ équipe s’est concentrée sur la prévision de la trajectoire de la radioactivité jusqu’à ce qu’il atteigne les eaux du plateau continental qui s’étend de la côte américaine à environ 180 miles (300 kilomètres) au large des côtes. Environ 10 à 30 becquerels (unités de radioactivité représentant x désintégration par seconde) par mètre cube de césium -137 pourrait atteindre la côte US et les eaux côtières du nord du Canada et de l’Oregon entre 2014 et 2020. ( Ces niveaux sont bien en deçà des limites de la US Environmental Protection Agency pour l’eau potable ).

Par comparaison, la côte de la Californie peut recevoir seulement 10 à 20 becquerels par mètre cube 2016-2025 . C’est plus lent, moins d’impact provient des courants du Pacifique participant du panache radioactif vers le bas en dessous de la surface de l’océan dans un voyage lent vers la côte californienne, ce que Rossi a expliqué .

Une grande partie du panache radioactif de la version initiale de Fukushima ne sera même pas atteindre les eaux côtières américaines sitôt. Au lieu de cela , la majorité de la césium -137 restera dans la gyre du Pacifique Nord – une région de l’océan qui circule lentement dans le sens horaire et a piégé des débris dans son centre pour former le " Garbage Patch Great Pacific " – et continuent d’être dilué pendant environ une dix ans après la publication initiale de Fukushima en 2011. ( On s’attend à L’eau du courant de fuite de la centrale prenne un chemin semblable à long terme pour suivre le panache initial libéré, Rossi a dit. )

Mais le panache finira par échapper à la gyre du Pacifique Nord en une forme encore plus diluée. Environ 25 pour cent de la radioactivité initialement publié se rendra à l’océan Indien et du Pacifique Sud sur deux à trois ans après la catastrophe de Fukushima ,ce que le modèle a montré.