Le portail a été actualisé le 5 décembre 2021........ Grève générale illimitée jusqu'au retrait de la vaccination et du passe liberticide et l'arrêt immédiat de l'état d'urgence ! ..............Boycott de l'élection présidentielle, on ne cautionne pas des institutions dictatoriales qui conditionnent la liberté à l'obtention d'une permis numérique ! Abandon du code QR ! .............Guerre économique, énergétique, numérique, climatique, biologique, psychologique, idéologique, l'oligarchie financière et Macron ont déclaré la guerre totale à tous les peuples : C'est la lutte de classes à mort pour le pouvoir et la survie....... Organisons-nous pour en finir avec le capitalisme et l'ensemble de ses institutions, vive la socialisme ! Rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche.


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  CAUSERIES ET INFOS.     (05.12.2021)

Déclaration. La retraite de l'animateur de ce courant politique : 386,09 euros nets mensuels.
     (Pas de conflit d'intérêts !)

  EXPÉRIENCE, TÉMOIGNAGE, PREUVE : L'IVERMECTINE SOIGNE LA COVID-19.    (01.07.2021)

Document. Comment mon beau-fils et mon beau-frère se sont rétablis en 48h. (05.06.2021)

  LE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL PILOTE LA CAMPAGNE MONDIALE DE VACCINATION

Document. 3 tactiques pour surmonter les hésitations concernant le vaccin COVID-19. (28.06.2021)

  LA TOILE D'ARAIGNEE MONDIALE TISSÉE PAR LA FONDATION BILL ET MELINDA GATES

Document. Les ramifications du gang mafieux et corrompu impliqué dans la machination au coronavirus.

  LA DICTATURE ABSOLUE (ATTALI) A L'AIDE DE LA MÉDECINE PROGRAMMÉE DEPUIS + DE 40 ANS.

Vidéo. Jacques Attali dévoile le plan macabre de dictature sanitaire plus de 40 ans à l'avance. (1979)

  LE PASS ET LEUR MODELE DE DICTATURE NUMÉRIQUE TOTALITAIRE

Vidéo. Avec le "crédit social", la Chine classe les "bons" et les "mauvais" citoyens (1 mai 2019)


  DANS L'ACTUALITÉ

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12)

Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 1 (06.04)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 2 (14.07)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 3 (15.07)


  CAUSERIES ET INFOS.     (05.12.2021)

Textes de La Voix de l'Opposition de Gauche. (Plus actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  DOCUMENTS D'ACTUALITÉ (Archives et points de repère).

Great Reset

SRAS-Cov-2.

Climat

  TOUTES LES RUBRIQUES

  Dans le menu en haut de l'écran (Thèmes).  

  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME.

  ADRESSES UTILES



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme correspond à la phase ultime de la crise du capitalisme ET d'un complot
              ourdi par l'oligarchie financière et les médias contre tous les peuples.

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12.2021)

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

   Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.

Plus tard il précisera : "Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des 'internationalistes' et de conspirer avec d'autres dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée, un autre monde si vous voulez. Si tel est l'accusation, je suis coupable et j'en suis fier.”

   La presse indépendante n'existe pas.

   Discours prononcé par John Swinton, éditorialiste en chef du New York Times, devant des journalistes au dîner organisé à l’occasion de son départ du journal en 1870. Source du texte anglais : http://en.wikiquote.org/wiki/John_Swinton

   « La presse indépendante n’existe pas en Amérique en dehors des villes de province. Vous êtes tous des esclaves. Vous le savez, et je le sais. Aucun d’entre vous n’ose honnêtement exprimer son opinion. Si vous l’exprimiez, vous sauriez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé 150 $ pour laisser mes propres opinions à la porte d’entrée du journal pour lequel je travaille. Vous autres également, êtes payés pour faire la même chose. Si je permettais la publication des opinions honnêtes dans un tirage de mon journal, je me retrouverai dans la même situation qu’Othello dans les 24 heures. La personne qui serait assez idiote pour écrire ses propres opinions serait jetée à la rue et devrait se chercher un autre travail.

L’activité d’un journaliste de New York consiste à déformer la vérité, à mentir catégoriquement, à pervertir, à diffamer, à se prosterner devant Mammon, à vendre son pays et sa race contre son pain quotidien, ou ce qui revient au même, contre son salaire. Vous savez tout-ceci et je le sais également. Quelle sottise que de porter un toast à la « presse indépendante » ! Nous sommes les instruments et les vassaux des hommes riches qui demeurent dans la coulisse. Nous sommes des marionnettes. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos vies, nos capacités, toutes ces choses sont la propriété d’autres hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles ».



 Green New Deal. A qui profite l'imposture ?

Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique de services de jets privés (09.01.2021)

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. (contrepoints.org 01.07.2019)

- Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (banquemondiale.org 02.10.2018) (https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)

Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà pour l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



SRAS-CoV-2. A qui profite l'imposture ?

- En mars 2020, alors que l’épidémie de la Covid-19 battait déjà son plein, une autre épidémie, de gale, est survenue dans un Ehpad de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, les médecins prescrivent depuis des décennies un médicament bien connu et efficace : l’ivermectine (IVM). C’est ainsi que le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue à l’AP-HP Hôpital Henri Mondor, a traité l’ensemble des 121 résidents (69) et employés (52) de l’établissement.

La suite est moins banale : dans cette maison de retraite où la moyenne d’âge des résidents est de 90 ans, avec de surcroît 98% de personnes présentant une comorbidité à risque, le virus Covid-19 n’a pratiquement fait aucun dégât. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus, avec des symptômes modérés (ni oxygène ni hospitalisation) et aucun mort n’a été à déplorer. Dans une étude dite observationnelle, publiée dans le British Journal of Dermatology en janvier 2021, l’équipe de Charlotte Bernigaud donne le détail de ses observations. Elle constate d’abord que dans les 45 Ehpad de Seine-et-Marne ayant le même public (âge, effectif…) la mortalité a été de 4,9% parmi 3062 résidents, versus 0 pour 121 dans l’Ehpad observé. capital.fr 19 mars 2021



  CAUSERIE ET INFOS   (18.943 pages du 22 août 2008 au 31 décembre 2020)

  Causerie du 5 décembre 2021.

Décembre à partir du 1er...

Novembre 2021 (68 pages)

Octobre 2021 (97 pages)

Septembre 2021 (101 pages)

Août 2021 (82 pages)

Juillet 2021 (71 pages)

Juin 2021 (71 pages)

Mai 2021 (65 pages)

Avril 2021 (33 pages)

Mars 2021 (90 pages)

Février 2021 (90 pages)

Janvier 2021 (141 pages)

2020 (1923 pages)
2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

Archive Internet des marxistes. (France)
Bibliothèque du mouvement ouvrier. (France)

 - Contenu et forme des représentations idéologiques. - (F. Engels - 1893)
 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)


 ADRESSES UTILES

   Actualité.

 - FranceSoir
 - Le Média en 4-4-2
 - Yahoo News Politique
 - Yahoo News Monde
 - Sputinik News
 - Business Insider France


   Actualité et analyse.

 - Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
 - Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
 - Décoder l'éco. (France)
 - Intelligence Artificielle et Transhumanisme. (France)


   Climat, Énergie & Environnement

 - La Physique du Climat (France)
 - Association des climato-réalistes (France)
 - Science, climat et énergie (Belgique)


   Covid-19 et variants

 - ReinfoCovid. Collectif de 350 soignants, médecins, chercheurs, universitaires. (France)
 - Le media en 4-4-2. Fil d'actu : Covid-19 et vaccins (France)
 - Collectif de médecins. Covid-19 laissons les médecins prescrire. (France)
 - AIMSIB. (France)
 - Bas les masques. (France)
 - Résistance. (France)
 - Association BonSens. (France)
 - Recherches Covid-19 (France)
 - Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)
 - Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie génétique. (France)
 - ResearchGate. (Allemagne)
 - COVEXIT. (Etats-Unis)
 - Alliance FLCCC. (Etats-Unis)


   Gouvernement mondial et ses annexes.

 - Le Forum économique mondial.
 - The Bill et Mélinda Gates Foundation. (EU)
 - The Rockefeller Foundation. (EU)
 - Council Foreign Relations and Foreign Affairs (EU)
 - Le NED’s Democracy Digest blog
 - La NED
 - La Banque mondiale.
 - Le Fonds monétaire international.



Causerie et infos
Le 5 décembre 2021

Bon dimanche.

Cette causerie au format pdf (6 pages)

Guerre à l'opportunisme.

Analyse du dernier éditorial de D. Gluckstein publié par La tribune des travailleurs (POID) que vous trouverez intégralement plus loin.

La culture des illusions en guise d'orientation politique se porte bien. Une aide précieuse pour Macron.

D.G - Dans une interview à L’Humanité ce 30 novembre...

LVOG - Le POID par la voix de D. Gluckstein est toujours à la remorque des appareils du PCF et du PS, ajoutez celui de LFI, dont le candidat Mélenchon à la présidentielle a reçu le soutien du POI, alors au lieu de chercher ce qui distingue le POID du POI, cherchez plutôt ce qu'ils partagent, un opportunisme dorénavant pleinement assumé. Dès lors qu'ils osent tout ne devrait plus surprendre personne.

On constatera que, tandis que l'un tient à accorder à L’Humanité plus d'importance qu'il en a ou le mérite, journal largement subventionné par l'Etat donc Macron, l'autre se réfugie dans les bras du clone de Tsipras qui fit des merveilles en Grèce, les militants doivent s'en souvenir, à moins qu'ils aient encore en tête les déclarations de Mélenchon exprimant sa nostalgie de la grandeur de la France et de son armée impérialiste et coloniale, lui qui ne manque pas de verser une larme sur le sort de ses victimes. Autrement dit, en pointillé on retrouve en 2021 la ligne de fracture apparue lors de la scission du POI en 2015 entre le POID et le POI, qui reproduisit celle qui avait entraîné la dislocation de l'embryon de IVe Internationale en 1952, entre crypto-staliniens (LCR), le courant dit pabliste, et crypto- social-démocrates (OCI-PCI), le courant dit lambertiste.

Voilà que D. Gluckstein voudrait nous faire croire que ces partis pourraient changer d'orientation politiques, qu'ils pourraient se mettre au service des travailleurs, ce n'est pas un canular, alors qu'ils n'ont cessé de servir les intérêts du capital pendant un siècle. C'est prendre ouvertement les travailleurs et les militants pour des demeurés pour avancer un truc aussi aberrant en décembre 2021, on reviendra plus loin sur la signification et l'origine politique d'une telle orientation, soit dit en passant communes au POI et au POID.

Pire, à l'instar des staliniens qui recouraient à cette méthode, pour justifier son opportunisme il voudrait le faire endosser aux travailleurs, car à l'entendre, pour un peu ce serait les travailleurs qui attendraient encore quelque chose du PCF et du PS dont les candidats sont crédités respectivement de 2 et 6% dans les récents sondages à la présidentielle de 2022, bref, il se fout de nous effrontément !

D.G - Une telle proposition de loi serait sans doute soutenue très largement par les travailleurs dans tout le pays

LVOG - Mais on n'en veut pas de votre proposition de loi à l'initiative de cette pourriture, pour les remettre en selle, pour qu'on reparte pour un tour et en revenir où nous en sommes dans des conditions pire encore, non merci, apparemment ce ne lui a pas servi de leçon ou il s'en fout.

En tant que militant socialiste notre objectif ne consiste pas à faire en sorte que les conditions des travailleurs s'améliorent pour qu'ils supportent mieux le capitalisme et n'aient jamais envie de le renverser, non, l'objectif de notre combat politique c'est de mettre fin au capitalisme et non de s'y adapter, ça c'est la position des révisionnistes socialistes de la fin du XIXe siècle que tous les courants se réclamant du trotskysme ont adoptée, au nom de la révolution socialiste.

Quelles sont ses véritables intentions, quel est son objectif ? C'est faire en sorte que la situation ne devienne jamais révolutionnaire, que les conditions du peuple ne soient jamais rendues insupportables au point qu'il se soulève, il ne faut pas que ces conditions soient réunies un jour, ce qui revient à préserver l'ordre établi.

D.G. - ...les moyens de sauver le peuple travailleur et la jeunesse du désastre en cours ?

Mais c'est quoi ce "désastre" dont il faudrait épargner au "peuple travailleur et (à) la jeunesse", sinon les conditions indispensables pour qu'une révolution se produise. Jamais dans le passé dans aucun pays du monde une révolution ne s'est produite quand ces conditions n'étaient pas réunies, D. Gluckstein le sait, notez bien. Mais est-il révolutionnaire ? D'après vous ?

Il faut que le peuple soit affamé, réduit à la misère, que le chômage de masse sévisse, qu'il soit durement exploité et opprimé, violemment réprimé, c'est mieux s'il croule sous les bombes, il faut qu'il souffre, qu'il saigne dans sa chair, qu'il n'en puisse plus du régime en place, sinon il ne se soulèvera pas. On peut supprimer ses libertés fondamentales, il s'en accommodera, c'est ce qu'on a pu observer depuis mars 2020.

Il faut que les conditions d'existence du prolétariat soient devenues insupportables au quotidien, cauchemardesques, et frappent durement l'immense masse de la population, y compris les classes moyennes, pour que parmi ces dernières des éléments choqués par l'extrême dénuement du peuple ou les traitements cruels qui lui sont infligés, décident de s'attaquer au régime, s'organisent et en appellent au peuple, et prennent la direction du soulèvement révolutionnaire, cela en l'absence d'un parti ouvrier révolutionnaire ou un véritable parti socialiste ou communiste dont cela devrait être la tâche.

Il n'a jamais exister d'autres scénarios dans le passé répétons-le, généralement assortis d'une guerre...

Vous aurez constaté que Macron et la plupart des chefs d'Etat en Europe ou aux Etats-Unis ont pris soin d'adopter des mesures économiques ou budgétaires pour éviter absolument un effondrement social généralisé. Ils ont versé des centaines de milliards aux capitalistes ou aux patrons pour qu'ils continuent de verser les salaires à leurs employés, certes parfois amputés, pour qu'ils ne licencient pas en masse, pour qu'ils ne mettent pas la clé sous la porte, certes ils en ont profité pour s'en mettre plein les poches au passage, normal sinon ce ne serait pas des capitalistes ou des patrons, c'est leur seule raison d'être, et 20 mois plus tard le chômage ne s'est pas envolé. On n'a pas vu des milliers d'hommes, femmes ou enfants jeter à la rue, crever de faim dans la rue, ils ont évité ce spectacle insoutenables aux classes moyennes histoire de préserver leur bonne conscience nauséabonde.

Alors quand le POID, le POI, LO et le NPA notamment s'en prennent à Macron en lui reprochant d'avoir versé 600 milliards d'euros aux capitalistes et patrons, ils ont tout faux, ce discours est inaudible, car il est facile de leur répondre qu'il a ainsi évité le pire aux travailleurs ou au pays, c'est d'ailleurs ce que n'arrête pas de répéter en boucle les médias, ce qui est vrai au demeurant selon ses critères, sans se vanter que pendant ce temps-là il était en train d'instaurer une société totalitaire ou fascisante, cela valait bien 600 milliards d'euros, ce dont au passage tous ces opportunistes se foutent éperdument, si vous avez observé également, si "le frigo" est plein peu importe de vivre sous un régime fasciste, vous parlez de révolutionnaires !

En temps normal, c'est la même chose qui se produit. L'Etat subventionne la pauvreté pour qu'elle ne se transforme pas en misère noire, et les syndicats et partis dits ouvriers y veillent depuis 76 ans, ils cogèrent ensemble cette entreprise aux relents corporatistes, l'Etat assisté d'une multitude de complices et larbins dont ceux déjà nommés, plus les ONG, ce qu'ils appellent le monde associatif totalement corrompu, acheté, vendu, les organisations caritatives et humanitaires qui pallient aux carences du capitalisme, qui veillent sur lui, le Secours Populaire, la Croix Rouge, les Restos du Coeur, Médecin sans frontière, etc. aux allocations et aides en tout genre viennent s'ajouter les dons en nature qui vont de l'alimentation aux biens d'équipement. Mon épouse qui bénéficie de l'allocation adulte handicapée (d'une HLM et de l'allocation logement) s'est entièrement meublé pour une poignée d'euros, y compris la télévision et la machine à laver, avec le Secours Populaire... A cela s'ajoute le RSA, la CMU, les handicapés touchent une allocation, les vieux, le minimum vieillesse même s'ils n'ont jamais cotisé, par exemple ma feu grand-mère maternelles, etc. Le tout permet aux plus démunis ou pauvres de ne pas se sentir trop pauvres, de survivre, même quand ils sont plongés dans l'extrême pauvreté, s'ils se démènent ou vont mendier à toutes les portes, ils arrivent encore à éviter la cloche, c'est ainsi qu'autrefois on appelait la misère profonde dont on ne relève jamais.

Je viens d'un milieu ouvrier très pauvre, je peux donc en parler. J'ai aussi eu l'occasion de vivre l'extrême pauvreté quand j'étais jeune, à 21 ans, je me souviens être resté 3 jours sans manger alors que je travaillais, et depuis que je vis en Inde, je baigne dedans 24h/24, et depuis 20 mois la situation de chaque famille s'est aggravée, je ne vous en parlerais pas, c'est à pleurer... ou à être remonté à bloc, l'un ne doit pas empêcher pas l'autre !

Qu'est-ce que cela pèse en France 150 à 200 000 clochards sur 67 millions d'habitants bien gras ou repus, 0,2 ou 0,3% de la population, et 1 ou 2 millions de très pauvres, entre 1,5 et 3%, que dal, pas de quoi renverser la table bien garni de ceux qui bouffent tous les jours à leur faim, non ?

Donc, cela veut dire que ces gens-là n'arrêtent pas de vous prendre pour des cons avec leur discours larmoyant, à croire qu'ils pleurent davantage sur le sort du capitalisme voué à la faillite et espérons-le à disparaître si nous faisons tout ce qu'il faut pour le vaincre, car contrairement à eux, c'est notre unique objectif le vaincre, l'éradiquer de la surface de la Terre, et non faire en sorte que le peuple s'estime heureux de sa condition et lui voue un culte, c'est ce qui nous distingue fondamentalement des opportunistes, nous sommes socialistes et fiers de l'être.

Quand on affirme que le même scénario se reproduit toujours malheureusement, qu'il apparaît indispensable, c'est un constat, on ne le souhaite pas évidemment, c'est parce que tout autre scénario a échoué ou personne n'a voulu en essayer un autre. On aurait pu croire que les hommes les plus évolués, instruits ou cultivés parviendraient à prendre conscience du processus historique et à adopter le socialisme, mais il n'en a rien été jusqu'à présent.

Cette hypothèse, qui pourtant semblait logique et cohérente, ne s'est jamais réalisée en dehors de périodes de crises ouvertes ou de guerres. En temps normal, les éléments les plus conscients de la classe ouvrière et des classes moyennes se laissent corrompre par l'idéologie capitaliste, et quand survient une crise ou quand la réaction lance une offensive, ces classes se retrouvent sans représentants, sans parti, abandonner de tous, démunis, sans défense, réduites à l'impuissance, et il faut beaucoup de temps avant qu'elles parviennent à se doter d'une nouvelle direction pour mener leur combat politique. Vous pouvez en faire le constat, tous ont adopté la muselière et la thérapie génique, ils sont tous morts pour notre cause, ils ne s'en remettront jamais, comme le PS et le PC ne se sont jamais remis de leur trahison. Ce sont les faits et pas de la propagande que j'expose ici, j'espère que les lecteurs s'en seront aperçus.

Apparemment, s'adresser à l'intelligence humaine ou à l'humanisme des hommes ne suffit pas. Ils semblent être dénués de l'un et de l'autre, ils privilégient leur sort et ils se moquent de celui des autres, ils considèrent et qu'ils n'en sont pas responsables et ils s'en foutent. C'est leur comportement effectivement qui prête à le penser, mais en réalité ils sont surtout toujours aussi ignorants, profondément ignorants, les lettrés, les élites, les scientifiques, chercheurs, professeurs, ingénieurs, bac +3 à 10, etc. sont des ânes bâtés, des crétins finis, voilà ce que cela signifie. Ils ne sont pas capables de s'élever au niveau de la compréhension du processus dialectique matérialiste et historique, ce sont de médiocres penseurs, ils ne méritent pas qu'on les prenne pour des humanistes, puisqu'ils cautionnent le monde infâme dans lequel nous vivons. Il faudra encore attendre avant qu'un ou plusieurs sortent du lot.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que lorsqu'on est en présence de gens très instruits, forcément les instruments de la logique ne leur sont pas étrangers, ils sont aptes à comprendre de quoi vous leur parlez ou à aborder n'importe quel sujet, dès lors qu'on leur présente une version vulgarisée, parce que chaque science possède sa propre histoire, ses codes, sa terminologie, etc. et personne ne les connait tous évidemment, cet obstacle étant résolu, s'ils ne comprennent pas de quoi vous leur parlez, c'est uniquement parce qu'ils n'y tiennent pas, ils sont de mauvaise foi ou ils se réfugient dans le déni, ils sont intellectuellement malhonnêtes, ils se comportent comme des vauriens. Alors quand on pense à leur influence sur la société, au pouvoir de leur parole, on se dit que ce sont eux qui portent l'essentiel de la responsabilité de la situation dans laquelle nous vivons, ce sont eux qui ont contribué à faire en sorte qu'elle devienne aussi invivable.

C'est à croire que cela fait partie des expériences par lesquelles les hommes doivent passer avant de parvenir à un niveau de conscience et un mode de vie supérieur. On en restera à ce constat, qu'on peut attendre le meilleur et le pire des hommes, qu'il ne sert à rien de les condamner ou des les flatter, de prendre nos désirs pour la réalité en arrangeant la réalité à notre manière pour la rendre meilleure ou pire qu'elle l'est, ce serait stupide.

Cette démonstration me semble conforme au socialisme de Marx et Engels, si c'est aussi votre conclusion, joignons nos forces, rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche pour faire triompher notre cause.

Vous trouverez ci-dessous l'éditorial de D. Gluscktein de la Tribune des travailleurs.

Daniel Gluckstein aurait pu intituler son éditorial : Et que la lumière fut par la voix du Saint-Esprit en la personne du PCF, du PS et de LFI ! Cela fait un tantinet franc-maçon, vous ne trouvez pas ? Cela pourrait renvoyer aussi aux philosophes dits des Lumières, dont l'éclairage sera insuffisant pour sortir définitivement les hommes de l'obscurité dans laquelle ils sont plongés depuis la caverne de Platon. Tout le monde ne peut pas être marxiste ! (Vous avez le droit de vous marrer avec moi !)

La tribune des travailleurs - POID.

Editorial - Lettre ouverte à une députée en quête de lumière par Daniel Gluckstein

Chère Madame Faucillon,

Dans une interview à L’Humanité ce 30 novembre, vous annoncez avoir constitué, avec vos collègues députées Mathilde Panot (La France insoumise) et Christine Pirès Beaune (Parti socialiste), une « commission d’enquête parlementaire et citoyenne » chargée « de lever l’opacité sur l’attribution des subventions publiques à destination des entreprises ».

Vous avez raison de vouloir faire la lumière sur l’explosion de ces aides dont « les entreprises du CAC 40 ont largement profité » durant « les confinements successifs pendant la crise sanitaire ».

Mais a-t-on vraiment besoin d’une commission pour cela ?

A-t-on besoin d’une commission d’enquête pour savoir que c’est un vote unanime de l’Assemblée nationale le 19 mars 2020 – incluant donc les députés du Parti communiste français (dont vous-même), de La France insoumise et du Parti socialiste – qui a offert 343 milliards d’euros aux entreprises qui licencient ?

A-t-on besoin d’une telle commission pour établir que ce « plan de relance » du 19 mars 2020 prévoit la possibilité pour les banques de conditionner l’attribution des prêts garantis par l’État (PGE) à des engagements de viabilité des entreprises (incluant les plans de suppression d’emplois) ?

A-t-on besoin d’une telle commission pour savoir que Renault, en application de ce vote, a obtenu le 19 mai 2020 un PGE de 5 milliards d’euros, tout en annonçant la suppression de milliers d’emplois dans l’entreprise et la sous-traitance ? Et qu’aujourd’hui Renault ferme l’entreprise SAM en Aveyron et jette 350 familles ouvrières à la rue, provoquant la légitime mobilisation des travailleurs, de leurs organisations et de toute la population ?

Certes, Madame Faucillon, vous avez voté ces 343 milliards d’où découlent les plans de licenciement…

Mais vous avez aujourd’hui la possibilité, sans « commission parlementaire », de faire un pas en sens inverse.

Étant déjà unies dans une même commission, vous pouvez, vous, députées du Parti socialiste, du Parti communiste français et de La France insoumise déposer ensemble une proposition de loi d’urgence : « Considérant que Renault a reçu 5 milliards d’euros au titre des prêts garantis par l’État et persiste à vouloir fermer l’entreprise SAM et liquider ses 350 emplois ; considérant que les fonds publics doivent servir à développer l’emploi, et non le chômage ; l’Assemblée nationale décrète la confiscation des 5 milliards et leur affectation au maintien des 350 emplois, garantis par la nationalisation sans indemnité ni rachat de l’entreprise SAM. »

Une telle proposition de loi serait sans doute soutenue très largement par les travailleurs dans tout le pays, comme un encouragement à la mobilisation pour imposer l’interdiction de tous les licenciements et la confiscation des milliards indûment offerts aux capitalistes.

N’est-ce pas le moyen le plus simple de faire la lumière, non seulement sur l’usage des fonds publics par le gouvernement Macron, mais aussi sur les moyens de sauver le peuple travailleur et la jeunesse du désastre en cours ?


Le 4 décembre 2021

- Nouveau variant Omicron = 0 hospitalisation et 0 mort en Afrique de Sud et dans les pays limitrophe le 3 décembre 2021. La mystification, la pandémie de tests PCR, la paranoïa collective, la manipulation des consciences, la tyrannie continuent...

- Quand quelqu'un portant une muselière vous dit : Venez manifester avec nous, spontanément par instinct de préservation, on a envie de répondre : Commencez par enlever votre masque, on n'est pas des pestiférés !

- Le Pr. Perronne est sans doute le membre le plus représentatif du corps médical pour s'exprimer sur les thérapies géniques que les tyrans imposent à la population, cependant en ayant cautionné les 11 vaccins obligatoires pour les enfants et d'autres vaccins obsolètes ou inutiles, il a perdu toute crédibilité pour s'exprimer au nom des millions qui refusent de servir de cobayes aux trust pharmaceutiques mafieux et criminels, dommage.


Leur humaniste est la politesse des salauds, des tyrans, des négriers des temps modernes...

LVOG - A retenir : "Pour le patron c'est une belle démarche humaniste". Il n'y a pas à dire, il faut les supprimer !

Le gouvernement veut relancer le travail en prison, en baisse depuis 20 ans - AFP 2 décembre 2021

Les ministres du Travail et de la Justice ont convié jeudi une cinquantaine de chefs d'entreprises à la prison de Muret, au sud de Toulouse, pour relancer le travail des détenus qui a considérablement baissé en 20 ans.

"On a aujourd'hui moins d'un tiers des détenus qui travaillent pendant leur détention alors que l'on a pu au début des années 2000 aller jusqu'à plus de la moitié. C'est pour cela que l'on a voulu avec Éric Dupond-Moretti relancer, dynamiser le travail en détention", a dit la ministre du Travail Élisabeth Borne.

Des actions conjointes des deux ministères ont été lancées "pour développer des entreprises d'insertion par l'activité économique et des entreprises adaptées (pour personnes handicapées)", a souligné la ministre.

"Étant donné que nombre d'entreprises sont confrontées à des difficultés de recrutement, c'est le bon moment pour ouvrir un peu ces fenêtres dans les pratiques de recrutement", a encore lancé Mme Borne à l'attention des cadres et dirigeants d'entreprises de Haute-Garonne, dont Suez, Schneider Electric, Vinci, WebHelp, Microsoft ou Airbus.

Le Projet de loi pour la confiance dans l’institution judiciaire "contient un contrat du détenu travailleur, c'est 45% du SMIC, les formalités administratives prises en charges par l'administration pénitentiaire et les surfaces (d'activité en prison) sont gratuites", a pour sa part souligné le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti évoquant un partenariat "gagnant, gagnant, gagnant".

"Pour le patron c'est une belle démarche humaniste, ça permet de faire des économies substantielles. C'est gagnant pour le détenu parce qu’un détenu qui travaille c'est un détenu qui se réinsère (...) avec 50% de moins de risque de récidive et c'est gagnant pour toute la société parce que nous avons tous intérêt à ce que les femmes ou les hommes, après avoir été punis, reviennent dans la société civile", a encore expliqué le ministre de la Justice.

Selon l’administration pénitentiaire quelque 20.000 détenus travaillent dans les établissements pénitentiaires dans 600 ateliers industriels du secteur de la métallurgie, la menuiserie, la confection textile, l'assemblage, le recyclage ou du conditionnement mais aussi dans l'économie de services avec par exemple des centre d'appels.

Environ 250 des 600 hommes qui sont incarcérés au centre de détention de Muret travaillent dans plusieurs ateliers qui vont de la menuiserie au secteur aéronautique, avec des entreprises comme Safran, qui ont monté des ateliers quasi identiques, à ceux de leurs propres unités de production.

Les ministres ont invités les chefs d'entreprises intéressés par ces dispositifs à consulter le site travail-prison.fr. boursorama.com/AFP 2 décembre 2021

Non mais, et puis quoi encore !

Noël : un Français sur trois se dit « attristé » ou « inquiet », selon une étude IFOP - sudouest.fr 2 décembre 2021

Pour beaucoup de ménages, les fêtes de fin d’année, sont une période d’inquiétude. Les raisons : la perte de pouvoir d’achat et la peur de ne pas se retrouver en famille.

Selon un sondage IFOP publié le jeudi 2 décembre sur le site de l’association Dons solidaires, Noël n’est pas forcément un moment de joie pour tous les Français. Dans ce sondage repéré par Franceinfo, réalisé en ligne du 10 au 15 novembre sur un échantillon de 2003 personnes, près d’une personne interrogée sur trois se dit « attristée » (29 %) ou « inquiète » (28 %) à l’évocation des fêtes de fin d’année.

Plus précisément, les personnes seules ou les ménages les moins aisés sont les plus concernés par ces sentiments négatifs. 21 % des Français disent redouter passer le réveillon seul. Et, un Français sur deux, (53 %), déclare avoir des difficultés pour finir le mois.

Renoncer à acheter des cadeaux

Face à la hausse de l’inflation dans toute la zone euro et à la pandémie mondiale qui a largement fragilisé l’économie, beaucoup de ménages déclarent se serrer la ceinture à l’approche des fêtes de fin d’année. Ainsi, un Français sur deux prévoit de se priver d’autres achats (57 %). Ils sont aussi un sondé sur deux, (55 %), à préparer de plus petits cadeaux que ce qu’ils aimeraient offrir.

29 % des parents entendent même renoncer à acheter des cadeaux, contre 20 % l’an dernier. sudouest.fr 2 décembre 2021

LVOG - Moi, cela fait 30 ans que je m'en passe et je ne suis pas malheureux pour autant. Quand ma compagne ou moi avons besoin de quelque chose, si c'est justifié on l'achète, idem pour tout ce qu'il y a dans la maison ou tout ce qu'on utilise, on n'achète que des choses utiles, pas des trucs qu'on va utiliser une seule fois, c'est au-dessus de nos moyens et ce serait con.

Personne ne nous dicte le jour ou la date de ce qu'on doit faire, on a déjà si peu de liberté, alors si soi-même on renonce à celle-là, alors où on va... où nous en sommes !

Quand on a des gosses, c'est différent, ils sont embarqués dans ce truc-là par les autres et l'école, on n'y coupe pas, il ne faut pas mal le prendre pour ne pas leur faire de la peine, ils ne comprendraient pas notre comportement.

Cela me fait penser aux gens qui se souhaitent bonne année le 31 décembre ou le 1er janvier, et qui la veille ou au cours des mois précédents ne se sont jamais préoccupés de votre situation ou qui n'en ont rien à foutre en fait ! Au-delà, il y a le mec "sympa" ou la nana "cool" qui ont lié des relations avec une famille pauvre qui vit à l'autre bout de la terre, ils sont "branchés", généreux, humanistes, philanthropes, et ils ne se soucient pas du sort de la petite vieille qui vit dans la misère juste en-dessous de chez eux.

Cette causerie au format pdf (20 pages)



ACTUALITE EN TITRES

La preuve : Macron est toujours au pouvoir !

- Syrie : La France risque de devenir une « terre d’impunité pour les tortionnaires » selon les ONG - AFP 3 décembre 2021

La preuve : Vive la guerre !

- La France annonce un contrat à 80 Rafales avec les Émirats Arabes Unis - Le HuffPost 3 décembre 2021

L'OTAN politique est en guerre contre tous les peuples, y compris en Europe.

- Covid-19 : nouvelles mesures et restrictions en Europe face à la 5e vague et au variant Omicron - euronews 3 décembre 2021

L'OTAN est en guerre contre tous les peuples, y compris la Russie.

- La Russie est-elle une menace ? Ukraine, Afrique, Moyen-Orient : bras de fer avec l'Occident - France 24 3 décembre 2021

- L’Occident annonce de nouvelles sanctions contre la Biélorussie - LePoint.fr 3 décembre 2021

Les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Union européenne et le Canada ont annoncé, jeudi, de nouvelles sanctions économiques contre la Biélorussie.

La fake news qui revient tous les ans.

- États-Unis : le Congrès évite de justesse la menace d’un « shutdown » - LePoint.fr 3 décembre 2021

La paralysie des services fédéraux, mesure très impopulaire, n'aura pas lieu.

Des psychopathes dangereux et cruels gouvernent.

- Covid-19: nouveau tour de vis en Irlande avant Noël - BFMTV 3 décembre 2021

Fermeture de discothèques, rétablissement de jauges dans des établissements publics... Le pays instaure de nouvelles restrictions avant les fêtes de fin d'année.

- En Belgique, la fermeture des écoles anticipées d'une semaine - Le HuffPost 3 décembre 2021

- Les vacances de Noël pour l’enseignement maternel et primaire débuteront le 18 décembre, une semaine plus tôt que prévu.

- Norvège: nouvelles restrictions à Oslo face à un foyer présumé du variant Omicron - BFMTV 3 décembre 2021

- Covid : l'Allemagne va imposer des restrictions drastiques aux non-vaccinés (Merkel) - AFP 3 décembre 2021

- Variant Omicron : les États-Unis durcissent l’accès pour les voyageurs - LePoint.fr 3 décembre 2021

Le totalitarisme constitue une menace pour toutes les espèces.

LVOG - Vous ont-ils pris pour des sangliers ?

- L'Espagne teste un vaccin pour réduire la reproduction des sangliers - Futura 3 décembre 2021

- Belgique: deux hippopotames testés positifs au Covid-19 - BFMTV 3 décembre 2021

- Coronavirus au Canada : Des animaux sauvages infectés, une première dans le pays - 20minutes.fr 3 décembre 2021



POLITIQUE

Pécresse ou le clone de Macron présidente... en 2022 ou 2027 ?

Quel suspens !

J'avais rédigé ce passage samedi matin 4 décembre, je n'ai rien besoin de changer ce samedi soir, Pécresse a remporté l'investiture de LR, c'était juste une formalité

- La présidente de la région Île-de-France a largement remporté le second tour du congrès LR avec 60,95% des voix, devançant Éric Ciotti, arrivé deuxième avec 39,05% des bulletins. AFP 4 décembre 2021

Face à Valérie Pécresse sur LCI, Éric Ciotti fustige sa ligne trop macroniste - Le HuffPost 3 décembre 2021

LVOG - Elle avait participé à la réunion annuelle du groupe Bilderberg en juin 2013, tout comme Macron en 2014. Lors d'une causerie qui date déjà de plusieurs années, quand j'avais entendu J. Attali affirmé que le prochain Président de la République serait une femme, j'avais annoncé qu'il s'agissait de Valérie Pécresse la candidate adoubée par l'oligarchie financière anglo-saxonne.

Lors du vote du premier tour du congrès Les Républicains qui s'est tenu le 2 décembre Éric Ciotti et Valérie Pécresse se sont qualifiés pour le second tour qui aura lieu à partir de vendredi à 8 heures et sera clos samedi à 14 heures, et le nom du vainqueur sera révélé quelques minutes plus tard.

Un secret de polichinelle.

Les trois autres candidats battus, Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin ont très rapidement appelé à voter pour Valérie Pécresse au nom du "rassemblement", MM. Bertrand et Juvin figurant ostensiblement à ses côtés lors de sa première conférence de presse. Comme le président du Sénat Gérard Larcher dans la soirée.

Voilà qui éclaire la candidature de Zemmour destinée à pomper des voix à Le Pen pour permettre à Pécresse d'être au second tour de la présidentielle et de l'emporter face à Macron grillé et haït par la majorité de la population, sachant qu'elle est aussi enragée que lui ou plus encore, c'est le clone de Thatcher !

Zemmour a aussi servi à doper Ciotti contre Barnier et Bertrand, sachant qu'ils se rallieraient à Pécresse ne laissant aucune chance à Ciotti.

Pourquoi l'oligarchie a-t-elle cooptée Pécresse. Explication.

Congrès LR: pourquoi une victoire de Valérie Pécresse est redoutée par la macronie - BFMTV 3 décembre 2021

La macronie est bien embêtée. Alors que le premier tour du Congrès de la droite ont accouché d'un duel inattendu entre Éric Ciotti et Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France apparaît comme la grande favorite, compte tenu de ses réserves de voix.

Problème: "Ils [LaREM] ne savent pas comment l'affronter", explique le chef du service politique de BFMTV, Philippe Corbé, après avoir échangé avec des proches du président.

Emmanuel Macron aurait préféré affronter Xavier Bertrand. A coup de réguliers face-à-face orageux, le président avait planté le décor autour du président des Hauts-de-France. "On préférait Bertrand, parce qu’il n’a pas la stature. Pécresse fait plus sérieuse, mais surtout plus sincère", détaille un ministre auprès du Parisien.

LVOG - Deux remarques.

Quand ils disent "Emmanuel Macron aurait préféré affronter Xavier Bertrand", cela signifie qu'il avait prévu que le ou la candidate de LR affronterait Macron au second tour, mais alors qu'il était largement devancé par Le Pen et Zemmour, comment ont-ils pu imaginer ce scénario, sinon qu'ils étaient en train de le mettre en place pour ensuite faire croire à un retournement de situation "inattendu" dont Le Pen et Zemmour feraient les frais. Donc cette élection est bien une mascarade où tout est déjà ficelé.

La seconde remarque, c'est qu'ils savent comment s'y prendre pour duper des électeurs naïfs et sans conscience politique, il suffit de présenter un candidat qui fasse "sincère" pour enlever la mise, là en l'occurrence une femme, on peut affirmer sans prendre de risque qu'ils vont se servir à fond de ce statut pour discréditer tous les autres candidats, depuis le temps qu'ils nous expliquent que les femmes sont meilleures que les hommes, cela va être l'occasion de le montrer en donnant une chance à une femme, toute leur propagande ou son programme ce réduira à ce facteur, soyez moderne, progressiste, n'hésitez pas à innover, donner le pouvoir à une femme, elle pourrait être votre compagne, votre soeur, votre mère, ils vont matraquer cela sur tous les tons pendant 3 mois, on prend les paris ?

BFMTV - Et de conclure sa profession de foi parue jeudi soir par: "Je suis prête à devenir la première femme présidente de la République!" Pour le moment, la finaliste est créditée de 11% des intentions de vote au premier tour, selon notre baromètre L'Élyséemètre, contre 24% pour Emmanuel Macron.

LVOG - A moins qu'ils la réservent pour 2027 et fassent réélire Macron une fois qu'ils l'auront totalement essoré et qu'il n'y aura plus rien à en attendre, ils le jetteront, c'est possible, 2022 pourrait être un galop d'essai pour Pécresse, ils peuvent aussi vérifier comment elle s'en sort, cela signifie qu'ils n'ont pas trouvé de remplaçant à Macron, à moins qu'ils recourent à Philippe si Pécresse les décevait.

Nos lecteurs ne seront pas surpris.

Causerie du 11 août 2013

LVOG - Pécresse pourrait-elle devenir la nouvelle Dame de Fer ?

Causerie du 9 octobre 2013

Le retour de Sarkozy étant fortement improbable, le groupe Bilderberg a pu inviter Pécresse et Fillon pour juger sur pièce lequel des deux canassons serait susceptible de faire l'affaire et de remplacer Hollande en 2017.

Causerie du 8 janvier 2014 - Le spectacle de Dieudonné interdit à Nantes - Reuters 07.01

Valérie Pécresse : "Si on n'agit pas, l'impuissance de l'Etat sera impardonnable", a-t-elle averti sur i>TELE. "Il provoque la République et la République ne peut pas se laisser provoquer".

Causerie du 29 mai 2014

- En principe ce devrait être Fillon ou Pécresse le candidat de l'UMP, Juppé n'a pas été adoubé par le groupe Bilderberg. En réalité on ignore si la prestation de Fillon ou Pécresse a été concluante.

Causerie du 26 septembre 2014

- Par exemple Valérie Pécresse de l'UMP qu'il ne faudrait pas prendre pour une gourde, car ce n'est pas pour rien qu'elle fut invitée à la réunion annuelle du groupe Bilderberg en 2013 (tout comme Fillon), qui a légitimé indirectement le combat que mène notamment le régime syrien contre l'Etat Islamique "qui terrorise des Etats qui, eux, doivent s'organiser pour lutter contre".

- A droite, certains responsables ont des états d'âme. L'ex-ministre UMP Valérie Pécresse estime ainsi qu'il ne "faut pas galvauder" le mot "guerre", car il est "trop terrifiant". "Je ne dirais pas que la France est en guerre (...) une guerre cela veut dire qu'on a identifié un Etat contre lequel on est en guerre. Là ce n'est pas un Etat, c'est une nébuleuse terroriste mondiale, qui terrorise des Etats qui, eux, doivent s'organiser pour lutter contre". (Le discours de Bush - LVOG)

Causerie du 31 janvier 2015

Pécresse sur les rails de Bilderberg

- Pécresse (UMP), adoubée par Sarkozy, à l'orée de sa campagne pour les régionales - AFP

Causerie du 28 mai 2015

- Pécresse : «tolérance zéro» pour la fraude dans les transports - LeFigaro.fr

Causerie du 14 août 2015

- Pécresse juge "scandaleuse" la polémique autour de "Tel-Aviv sur Seine" - Francetv info

Causerie du 7 novembre 2015

- Des tests salivaires anti-cannabis dans les lycées: la mesure stupéfiante de Pécresse - Le Huffington Post

"Les résultats ne seront communiqués qu'au lycéen et à ses parents s'il est mineur", a ajouté Mme Pécresse. "Le proviseur aura l'information sur la classe. S'il s'aperçoit qu'il y a une trop grosse consommation de drogue dans la classe, il peut déclencher le plan anti-dealer avec vidéo-protection, intervention éventuelle de la police nationale à l'entrée du lycée pour fouiller les cartables et empêcher les dealers de pénétrer dans le lycée".

"L'idée, c'est d'avoir une bulle de sécurité autour du lycée", a-t-elle encore ajouté. Le Huffington Post 05.11 - Pécresse veut interdire de métro les "délinquants multirécidivistes" dans les transports - AFP

"L'idée serait de modifier la loi pour que le juge puisse prononcer une peine complémentaire pour les délinquants multirécidivistes, par exemple les pickpockets dans le métro, pour qu'on puisse les interdire de revenir dans le métro, un peu comme les interdictions de stade pour les hooligans", a précisé Mme Pécresse qui présentait son programme devant la presse.

"Les services de sécurité arrivent à reconnaître les pickpockets quand ils sont sur les voies. Simplement, on les reconnaît mais on ne peut rien faire", a-t-elle ajouté, précisant que "un pickpocket dans le métro, c'est 1.000 actes par an". AFP 05.11

Causerie du 23 novembre 2015

- Pour Pécresse, le terrorisme ça commence avec la fraude dans le métro - Le Huffington Post - LVOG - Combien de fois j'ai pris le métro sans ticket quand j'étais jeune, juste pour aller travailler ou chercher du boulot. Ceux qui traitent de terrorisme un acte aussi banal sont des fachos.

Causerie du 25 mars 2016

- Attentats Bruxelles : Valérie Pécresse veut munir les transports franciliens d'équipement de sécurité - Public Sénat

Causerie du 20 mai 2016

- L’Ile-de-France adopte les tests salivaires de détection de drogue dans les lycées - LeMonde.fr

Ce projet controversé, porté par la présidente de la région, Valérie Pécresse, a été adopté malgré l’opposition de la gauche et l’abstention du Front national. LeMonde.fr

Causerie du 7 juin 2016

- SNCF: 75 élus LR d'IDF appellent à la suspension de la grève - AFP

Soixante-quinze élus Les Républicains d'Ile-de-France, au premier rang desquels la présidente de région Valérie Pécresse (...) ont appelé dimanche les grévistes SNCF à suspendre leur mouvement "en raison des inondations"... AFP

Causerie du 24 mai 2017

- Valérie Pécresse subventionne SOS Racisme et l’inter LGBT ! Mercredi, lors de la Commission permanente d’Ile-de-France, la présidente du Conseil régional a distribué 25 000 € à l’association antiraciste. L’édile de droite est donc plus généreuse que la mairie de Paris et le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, tous deux de gauche, qui ont respectivement distribué 1 000 et 2 000 €. Pas de jaloux, Valérie Pécresse a également versé 25 000 € à l’Inter LGBT.

Causerie du 1er avril 2018

- Valérie Pécresse "Young Leader" de la French-American Foundation... (2002)

https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/QUATREPOINT/56762

Causerie du 29 mars 2019

- Retraites: le départ à la retraite à 65 ans est "inéluctable", selon Pécresse - AFP

Causerie du 6 juin 2019

En visant la présidentielle de 2022? "Si vous voyez en moi l'héritière de Nicolas Sarkozy, je ne peux qu'approuver", a-t-elle glissé mercredi soir sur France 2. AFP 6 juin 2019

Causerie du 26 juin 2019

- Valérie Pécresse : "La droite doit être le parti de l'ordre" - LePoint.fr 22 juin 2019

Causerie du 9 octobre 2019

- Valérie Pécresse veut que la "radicalisation islamiste" devienne un motif de licenciement - L'Express.fr 7 octobre 2019

"Je ne parle pas de criminaliser, je parle d'incompatibilité professionnelle", a insisté Valérie Pécresse, notant que "la radicalisation ça se prouve, par la fréquentation de mosquées salafistes, par le refus de serrer la main d'une femme". L'Express.fr 7 octobre 2019

LVOG - Je ne lui serrerais jamais la main, donc licenciement !

Causerie du 19 avril 2020

Coronavirus : Valérie Pécresse demande au gouvernement de rendre "obligatoire" le port du masque dans les transports - Franceinfo 17 avril 2020

Causerie du 8 mai 2020 - Déconfinement: Pécresse réclame des forces de l'ordre ou de sécurité dans les gares - AFP 7 mai 2020

La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a réclamé mardi des "renforts" en forces de l'ordre ou de sécurité dans les gares pour mieux filtrer les usagers des transports et faire respecter la distanciation pour le déconfinement à partir de lundi. AFP 7 mai 2020

Causerie du 14 septembre 2020

- Insécurité: Pécresse fustige des résultats "insuffisants" et propose des "prisons différenciées" - AFP 09 septembre 2020

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) a fustigé mercredi l'"insuffisance de résultats" d'Emmanuel Macron sur les questions sécuritaires, et plaidé pour des "prisons différenciées" afin de faire appliquer les peines. AFP 09 septembre 2020.

Causerie du 11 juillet 2021

– Covid: Pécresse et Guerini pour des tests payants – AFP 9 juillet 2021

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR, Libres!) et le délégué général de LREM Stanislas Guerini sont tous deux favorables à faire payer les tests anti-Covid “de confort” pour inciter à la vaccination, ainsi qu’à une extension du pass sanitaire. AFP 9 juillet 2021

Causerie du 11 juillet 2021

Un scoop : Pécresse présidente en 2022 ! Invitée du Club Bildergerg en 2013

- Après l'Île-de-France, la présidentielle? Valérie Pécresse "réfléchira à la suite" durant l'été - BFMTV 28 juin 2021

Elle a à nouveau évoqué ses ambitions présidentielles après cette victoire.

Pour Valérie Pécresse, l'occasion est trop belle, la fenêtre trop grande ouverte pour se manquer: "Jamais nos propositions n’ont été si populaires, Marine Le Pen a essayé de nous les voler, Emmanuel Macron a essayé de dire qu’il était de droite. Ils sont venus sur notre territoire".

Causerie du 23 juillet 2021

- Présidentielle 2022: pour Valérie Pécresse, "l'heure des femmes est venue" - BFMTV 8 juillet 2021

La présidente de la région Ile-de-France a déclaré ce jeudi vouloir faire "entendre sa voix" dans les prochains mois.

Potentielle candidate de la droite à la présidentielle, Valérie Pécresse (ex-LR) estime que "l'heure des femmes est venue" dans une interview jeudi à La Provence.

"Pour gagner, il faut reconstituer une très large alliance de la droite et du centre comme nous l'avons tous fait dans nos régions", soutient la présidente du mouvement "Libres !". (Le clone d'En Marche - LVOG)

Causerie du 23 juillet 2021

- Pécresse a avancé son annonce de candidature- LePoint.fr

- Valérie Pécresse candidate à la présidentielle 2022 via une primaire à droite - huffingtonpost.fr

- Pécresse se lance dans la course à l'Elysée : des haies à franchir en pagaille - lexpress.fr

- Valérie Pécresse se déclare candidate à l’élection présidentielle de 2022 - nouvelobs.com

- "Il ne peut pas y avoir deux candidats": Pécresse passera par la primaire de la droite pour 2022 - BFMTV

- Valérie Pécresse annonce sa candidature pour la présidentielle de 2022 - BFMTV

- Présidentielle : candidate, Valérie Pécresse entre en concurrence avec Xavier Bertrand - Les Echos

- Valérie Pécresse candidate à l’élection présidentielle de 2022 - lemonde.fr -

- Candidate à la présidentielle, Pécresse dit avoir "plus d'autorité que Marine Le Pen" - parismatch.com

- Le "en même temps" ou les compromis, c'est terminé. Macron : c'était de la rigolade, à côté Le Pen apparaîtra comme un ange !

Parole de Pécresse.

- «Je suis plus réformiste que Macron. Je n'ai pas peur de la sanction. J'ai plus d'autorité que Marine Le Pen» (Cela veut tout dire ! - LVOG)

- Celle qui se présentera « en femme libre » affirme son désir de « remettre le pays en ordre » après le mandat d’Emmanuel Macron ("Le mandat", histoire de dire que Macron était destiné qu'à en faire un seul, comme ses prédécesseurs des dernières décennies. Macron, c'est terminé, elle va prendre le relai. - LVOG)

- “Nous avons un devoir d’unité et de jouer collectif, car il faut un seul candidat de l’alliance de la droite et du centre pour l’alternance”

(L’alliance de la droite et du centre, cela porte un nom : l'extrême-centre allié à la gauche institutionnelle - LVOG)

- « Elle va démontrer à quel point elle sait être une femme d'ordre et une femme de droite »

- "Elle veut être claire sur ses intentions. Il y a un moment ou le calendrier doit rimer avec la détermination, qui est présente, souffle un proche. Le moteur était allumé, il ne manquait que le décollage." (Le décollage a eu lieu avec Macron, elle compte poursuivre sur la voie du totalitarisme. - LVOG)

- « restaurer la fierté française ». « Je ne supporte plus qu'on parle au lieu d'agir. […] La France doit prendre un nouveau départ », a-t-elle souligné, taclant un « quinquennat pour pas grand-chose »

- « Nous devons rompre avec dix ans de mauvais choix, de demi-mesures, d'indécision et, en fin de compte, l'affaissement de notre pays. »

- “Après un quinquennat pour pas grand-chose, et je le dis à regret, avec très peu de réformes, comme celle repoussée des retraites, des figures d’autorité abaissées et contestées, nos lois bafouées, des déficits abyssaux, des fractures accrues. Je veux remettre le pays en ordre.”

- un volet judiciaire sur le thème de “la bonne justice est une justice rapide”, où elle explique vouloir des comparutions immédiates en cas de flagrant délit, des jugements rendus plus rapidement et des peines exécutées “dans les 3 mois”. Un objectif qu’elle compte atteindre en “remettant de l’ordre dans les dépenses publiques, en faisant la chasse à tous les gaspillages”.

- Valérie Pécresse veut aussi faire voter des quotas d’immigration par le Parlement chaque année et interdire qu’il y ait plus de 30% de logements sociaux dans un quartier, de façon à ”éviter les ghettos et permettre la mixité sociale”.

- sur le terrain de l’écologie. Voulant faire de ce domaine “une arme pour la croissance et l’emploi” plutôt qu’une “punition” ou un “blocage”, Valérie Pécresse liste quelques mesures telles que des taxes sur les produits en provenance de pays ne respectant pas les normes en vigueur dans l’UE, un acteur européen qu’elle voit d’ailleurs comme central dans le combat pour la planète.

Causerie du 23 juillet 2021

Régionales: Valls et Huchon appellent à voter Pécresse, tollé à gauche - AFP 26 juin 2021

Causerie du 6 septembre 2021

LVOG - Le passage du témoin est assuré en 2022.

- Valérie Pécresse veut doter la France des "moyens de contrer la menace" islamiste - BFMTV 4 septembre 2021

Causerie du 21 octobre 2021

- Valérie Pécresse propose la suppression de 150.000 postes de fonctionnaires - BFMTV 19 octobre 2021

"Si je suis élue présidente de la République, ma première décision sera donc d'engager quatre grandes réformes de structures pour baisser les dépenses et diminuer la pression fiscale", ajoute-t-elle, énumérant "la retraite à 65 ans, la dégressivité des allocations-chômage, la débureaucratisation du pays et une décentralisation avec un lâcher-prise de l'Etat pour supprimer les doublons". BFMTV 19 octobre 2021

- Territorialisation des peines proposée par Pécresse : « Une grande rupture avec la philosophie des Lumières » pour Benjamin Morel - Publicsenat.fr 19 octobre 2021

Causerie du 24 novembre 2021 2021

- Covid-19: Bertrand et Pécresse n'écartent pas un reconfinement limité aux Français non vaccinés - BFMTV 15 novembre 2021

Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont affirmé qu'ils n'excluaient pas de prendre une telle mesure en fonction de l'évolution de la situation sanitaire en France:

"S'il y a une recrudescence de la pandémie qui met en danger des vies, je ne reconfinerai pas tous les Français", a expliqué Valérie



GREAT RESET ET CORONABUSINESS OU LE JACKPOT DES HYPER MILLIARDAIRES

Et il y en a encore qui se demandent pourquoi !

LVOG - Ces données sont publiques, accessibles à tous, en France ou dans tous les pays le même scénario s'est produit, les médias les ont rapportés, donc personne ne pourra nous accuser de complotisme. Le complotisme ne consisterait-il pas plutôt à les nier, les ignorer parce qu'ils révèlent un aspect de cette machination infernale qui dévoile leur véritable intention : Devenir riche dans des proportions colossales qui leur confère une puissance phénoménale, un pouvoir absolu sur les Etats et les peuples, inégalables ou sans concurrent, afin de modeler la société et le monde à leur image ou leur dicter leur volonté de manière à demeurer les maîtres du monde sur des peuples réduits en esclavage ou servage, ils visent le pouvoir absolu, comme seule réponse à la crise du capitalisme.

American billionaires added $2 trillion to their wealth during pandemic - independent.co.uk 18 October 2021

Le patrimoine des milliardaires américains a augmenté de 2 000 milliards de dollars pendant la pandémie.

https://www.independent.co.uk/news/world/americas/billionaire-money-increase-covid-pandemic-b1940590.html

Traduit avec www.DeepL.com/Translator.

- Les milliardaires américains se sont enrichis de plus de 2 000 milliards de dollars pendant la pandémie de coronavirus, leur fortune combinée ayant presque doublé au cours des 19 derniers mois seulement, selon une nouvelle analyse des données Forbes.

La fortune collective des milliardaires américains a dépassé les 5 000 milliards de dollars, passant d'un peu moins de 3 000 milliards de dollars en mars 2020 à 5 000 milliards de dollars au 15 octobre, selon le rapport d'Americans for Tax Fairness et de l'Institute for Policy Studies Program on Inequality publié le 18 octobre.

La pandémie a également produit plus de 100 nouveaux milliardaires. En mars 2020, les États-Unis comptaient 614 personnes possédant un compte bancaire à 10 chiffres, selon le rapport. Ils sont désormais 745.

Ces milliardaires détiennent désormais une richesse combinée supérieure de deux tiers aux 3 000 milliards de dollars détenus par les 50 % de ménages américains les plus pauvres, selon le rapport.

En tête de liste figure Elon Musk, PDG de Tesla et SpaceX, dont la fortune est passée de 24,6 milliards de dollars en 2020 à 209,4 milliards de dollars en octobre 2021, soit une augmentation de 751 %, selon le rapport.

Le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, qui a accédé cette année au poste de "président exécutif" du géant de la distribution, a vu sa fortune avant la pandémie passer de 113 milliards de dollars à 192 milliards de dollars à la mi-octobre.

Bill Gates, de Microsoft, a vu sa fortune augmenter de 34,4 milliards de dollars, passant de 98 à 132,4 milliards de dollars.

Selon la liste annuelle des milliardaires établie par Forbes et publiée au début de l'année, les personnes les plus riches du monde ont amassé plus de 13 000 milliards de dollars au total, soit une augmentation de 30 % par rapport à l'année précédente.

Une grande majorité des centaines de personnes figurant sur la liste sont plus riches aujourd'hui qu'il y a un an, au début de la crise sanitaire mondiale et de ses retombées économiques qui ont laissé des millions de personnes sans emploi dans les mois qui ont suivi.

"La grande chance de ces milliardaires au cours des 19 derniers mois est d'autant plus frappante qu'elle contraste avec l'impact dévastateur du coronavirus sur les travailleurs", selon le rapport. independent.co.uk 18 October 2021

En complément.

U.S. Billionaire Wealth Surged by 70 Percent, or $2.1 Trillion, During Pandemic

https://ips-dc.org/u-s-billionaire-wealth-surged-by-70-percent-or-2-1-trillion-during-pandemic-theyre-now-worth-a-combined-5-trillion/

Extrait

- En moyenne, les milliardaires paient un taux d'imposition fédéral effectif sur le revenu d'environ 8 % lorsque la valeur accrue de leurs actions est prise en compte, selon la Maison Blanche. Ce taux est inférieur à celui de nombreux contribuables à revenu moyen, comme les enseignants, les infirmières et les pompiers.

Les milliardaires paient des taux d'imposition aussi bas parce que :

La plupart de leurs revenus proviennent de l'augmentation de la valeur de leurs investissements tels que des actions, une entreprise ou des biens immobiliers, plutôt que d'un salaire comme la plupart des gens, et ils n'ont pas à payer d'impôts sur cette richesse accrue, sauf s'ils vendent les actifs. Mais les ultra-riches n'ont pas besoin de vendre des actifs. Au lieu de cela, en raison de l'importance de leur fortune, ils peuvent emprunter de l'argent à des taux faibles auprès des banques et vivre somptueusement sans payer d'impôts.

Lorsqu'ils vendent leurs actifs, ils paient un taux d'imposition maximal de 20 % sur les plus-values (plus un impôt sur le revenu net des investissements de 3,8 %), bien inférieur au taux maximal actuel de 37 % (40,8 %) qu'ils paieraient sur un salaire équivalent. C'est pourquoi de nombreux ultra-riches paient un taux d'imposition inférieur à celui des personnes de la classe moyenne.

Selon l'analyse des données de l'IRS par ProPublica :

Des milliardaires n'ont payé aucun impôt fédéral sur le revenu ces dernières années, notamment Jeff Bezos, Elon Musk, Michael Bloomberg et George Soros.

Les 25 premiers milliardaires du pays ont payé un taux d'imposition de seulement 3,4 % sur une augmentation de 400 milliards de dollars de leur fortune collective entre 2014 et 18.


On achète bien les médias, les universités, les écoles de journalisme...

Des documents montrent que Bill Gates a donné 319 millions de dollars à des médias par Alan MacLeod (MintPress News 15 novembre 2021) - Mondialisation.ca, 03 décembre 2021

Extrait.

- Dans la plupart des reportages, les dons de Gates sont présentés comme des gestes altruistes. Pourtant, nombreux sont ceux qui ont souligné les défauts inhérents à ce modèle, notant que le fait de laisser les milliardaires décider de ce qu’ils font de leur argent leur permet de fixer l’agenda public, leur donnant ainsi un énorme pouvoir sur la société. « La philanthropie peut être et est utilisée délibérément pour détourner l’attention des différentes formes d’exploitation économique qui sous-tendent l’inégalité mondiale actuelle », a déclaré Linsey McGoey, professeur de sociologie à l’université d’Essex, au Royaume-Uni, et auteur de No Such Thing as a Free Gift : The Gates Foundation and the Price of Philanthropy. Elle ajoute :

Le nouveau ‘philanthrocapitalisme’ menace la démocratie en augmentant le pouvoir du secteur des entreprises au détriment des organisations du secteur public, qui sont de plus en plus confrontées à des restrictions budgétaires, en partie en rémunérant excessivement les organisations à but lucratif pour qu’elles fournissent des services publics qui pourraient être fournis à moindre coût sans la participation du secteur privé. »

La charité, comme le faisait remarquer l’ancien Premier ministre britannique Clement Attlee, « est une chose froide, grise et sans amour. Si un homme riche veut aider les pauvres, il doit payer ses impôts avec plaisir, et non distribuer de l’argent sur un coup de tête. »

https://www.mondialisation.ca/des-documents-montrent-que-bill-gates-a-donne-319-millions-de-dollars-a-des-medias/5662888



GUERRE BIOLOGIQUE.

On invente ce qu'on veut, on détient le pouvoir oui ou non ?

Quel nom donneriez-vous à des institutions et des médias qui inventent une vague de contaminations chez les enfants pour extorquer un consentement à la vaccination? Ce que les médias et politiques ne vous disent pas... Fausse pandémie chez les 0-9 ans ! par Alain Tortosa (7milliards.fr) - Mondialisation.ca, 02 décembre 2021

Extrait.

- Il n’y a pas d’épidémie de malades, mais une épidémie de cas lié à l’augmentation du nombre de tests.

L’année 2020 ayant vu la naissance de pandémies de personnes en bonne santé !

La dictature sanitaire va s’appuyer sur cette augmentation artificielle du taux d’incidence pour prétexter un accroissement de l’épidémie chez les enfants et donc préconiser l’injection dans cette tranche d’âge non concernée par cette maladie.

Le test PCR étant l’outil qui permet de faire croire à une population en bonne santé et asymptomatique qu’elle est un vecteur significatif de propagation d’un virus…

Sans PCR sur les asymptomatiques, plus de confinement, plus de masques, plus de passe-sanitaire et plus de vaccination des personnes en bonne santé non à risque ! Je vous rappelle que 94 % des enfants qui consultent pour des symptômes ORL ne sont pas positifs au Sars-cov2… 6 % serait donc plus important que 94 % pour protéger officiellement les vieux grabataires.

Quand bien même tous ces enfants positifs ne seraient pas connus en l’absence de tests, il n’en demeure pas moins vrai que testés ou pas, ils sont nombreux à être porteurs sains.

Nous sommes là face à un mur de croyance et de propagande…

Le problème est le même qu’en justice, il est plus facile de prouver la culpabilité d’un coupable (par des preuves) que de prouver l’innocence d’un innocent (par des preuves)…

Il faudrait que l’enfant positif prouve qu’il n’est pas (ou infiniment peu)propagateur, bref, qu’il prouve son innocence…

Dans un monde scientifique, les études (non biaisées, sans conflit d’intérêts)devraient amener la preuve que les enfants asymptomatiques sont de puissants propagateurs, mais nous n’y vivons plus.

[Note de Joseph Stroberg : le problème encore plus grave est que la propagande commence dès la formation universitaire largement chapeautée par Big Pharma depuis que Rockefeller s’est acharné en début de siècle dernier à éliminer toute école de pensée et toute médecine qui n’allait pas dans le sens de sa médecine chimique dérivée du pétrole. Et notamment la preuve d’un isolement véritable de virus sur un plan réellement scientifique, ainsi que la preuve expérimentale indubitable de contagions virales ou bactériennes avec expériences de contrôle ou contre-expériences n’ont jamais été fournies. Il est maintenant largement avéré que la théorie des germes et son corollaire viral relèvent de fraude scientifique et de comportement religieux depuis au moins l’époque de Pasteur. Le présent site propose un large éventail d’articles et de sources qui tendent à démontrer tout ceci.

Le propre de la véritable science est la remise en question permanente des théories et des hypothèses à la lumière des nouvelles observations ou données et de faits mis à jour qui avaient jusqu’à une époque récente été maintenus cachés ou étouffés.

La théorie alternative du terrain et des exosome se révèle bien plus efficace et cohérente, sans « rustines », pour expliquer les maladies prétendument contagieuses, bactériennes ou virales. Et si elle était davantage prise en compte, elle ferait s’effondrer toute cette mascarade plandémique Covid et les mesures sanitaires nocives.]



TYRANNIE ET MEURTRE D'UNE INNOCENTE

Christian Perronne, sabre au clair... - 02 décembre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/christian-perronne-sabre-au-clair

LVOG - Il est sympathique le brave Pr. Perronne, on l'aime bien, mais qu'est-ce qu'il est conformiste, et bien qu'il soit de droite il lui arrive d'avoir des réactions humanistes, comme tout médecin vous me direz, tous, je n'en suis pas du tout certain, je crois que c'est faux, mais lui il est sincère et c'est ce qu'on aime chez lui. A côté Raoult et Maudrux sont des rats ! Cela vaut le coup de la soutenir.


Les vaccinés piquent une colère - letemps.ch 2 décembre

« Les vaccinés piquent une colère » c’est le titre presque cocasse pour des gens « piqués » aux vaccins du principal quotidien Suisse Le Temps.

« Ils ont « tout fait juste » et se retrouvent embarqués dans les nouvelles mesures presque comme des antivax. La colère des citoyens suisses vaccinés monte aussi contre les promesses du vaccin lui-même : Daniel Koch concède que l’on a été trop optimiste le concernant.

La précipitation avec laquelle le Conseil fédéral a imposé des quarantaines au retour de certains pays fait monter la colère des vaccinés. — © AP

Un effet secondaire nouveau et qui se répand à forte contagion parmi les vaccinés de Suisse: à quoi sert-il d’obéir en bon élève citoyen aux injonctions gouvernementales si ensuite on se retrouve traité presque à la façon d’un sonneur de cloches antivax? Le Conseil fédéral a ainsi mis mardi en consultation cette semaine une nouvelle série de mesures pour freiner la hausse du nombre d’hospitalisations liées au Covid-19, et surtout anticiper l’arrivée du variant Omicron. Extension du certificat à l’intérieur, port du masque et télétravail »...

Je peux même vous dire qu’en France, actuellement et au moment où j’écris ces lignes, ceux qui sont positifs au Covid et malades, vraiment malades, ne sont même pas soignés, je ne parle pas des vilains non-vaccinés, mais des citoyens modèles, ceux qui peuvent fièrement arborer un « schéma vaccinal » complet à deux doses, et pour les plus engagés même à trois doses !

Rien.

Doliprane et dodo. Même pas un peu de zinc, de vitamine B et C, même pas un petit antibio pour éviter une surinfection bactérienne.

Rien pour les bons citoyens.

Que des contaminations, car actuellement ce sont les vaccinés qui s’infectent entre eux, et ils ont des symptômes. Dans quelques semaines, nous découvrirons ahuris, que pour les formes graves et bien là aussi le vaccin pourrait être décevant. La faute aux variants vous dira-t-on.

La réalité est nettement plus nuancée que cela, et nous avons un véritable sujet autour des anticorps « facilitants » et « neutralisants ».

Si l’immense majorité se sent couillonnée, alors il faudra sacrifier au moins la tête de Véran. insolentiae.com 2 décembre 2021


Saranrat Sariman, 29 ans, décède d’une embolie pulmonaire 6 jours après le vaccin Moderna - lemediaen442.fr 3 décembre 2021

Surnommée la « Rêveuse » par ses amis et sa famille, Saranrat Sariman, une jeune femme de 29 ans, est décédée le 28 novembre 2021 à Bangkok après une vaccination croisée avec Sinovac [vaccin chinois] et Moderna dans un hôpital privé. Le 1er décembre, à l’église Somboon Gospel à Prachuap Khiri Khan, au milieu d’une atmosphère de tristesse de la famille et des proches, une cérémonie funéraire a eu lieu pour le décès de Saranrat Sariman.

Le 20 octobre 2021, Saranrat Sariman a reçu la première dose, un vaccin Sinovac et le 22 novembre, celui de Moderna. La nuit après cette dernière vaccination, elle a ressenti des douleurs thoraciques, une tachycardie. Le 23 novembre sa tension artérielle était normale, mais son rythme cardiaque était rapide : 130 battements/min. Très fatiguée, elle quitte le travail pour se reposer. Lors de la cérémonie funéraire de Saranrat Sariman.

Le 25 novembre 2021, ses symptômes ne s’étant pas améliorés, elle se rend à l’hôpital pour signaler ses symptômes au médecin. Elle déclare qu’elle vient d’être vaccinée contre le covid. Mais le médecin a évalué que les premiers symptômes étaient de type thyroïdien. Elle fera donc une prise du sang et prendra rendez-vous pour avoir les résultats le 26 novembre. À son arrivée le 26 novembre, Saranrat Sariman a eu une crise. Il a fallu l’emmener à l’hôpital pour une prise de sang, un électrocardiogramme. Les résultats des tests thyroïdiens montrent qu’il ne s’agissait pas de thyroïde. Puis les symptômes s’aggravent. Épuisée, elle décède. Petit Rêve est mort. L’hôpital a déterminé que la cause du décès était une embolie pulmonaire (caillots de sang dans les poumons).

Mme Pornnapat McCadel (Sariman), sœur aînée, a déclaré : « Je voudrais demander justice, car je suis sûre que ma sœur est décédée des suites d’effets indésirables après la vaccination. »

Saranrat Sariman n’avait aucun problème de santé. Par conséquent, la famille et les proches pensent que ce décès était dû à la vaccination. La famille ne s’attendait pas à une perte soudaine. lemediaen442.fr 3 décembre 2021


Témoignage de Stéphanie, infirmière, suspendue parce qu’elle refuse de se soumettre à l’obligation vaccinale 2 décembre 2021

https://www.youtube.com/watch?v=7RyrgILGs4U

Commentaires relevés.

- Ma femme, médecin, est dans le même cas. Ce témoignage ajoute une goute de colère dans ma tête maintenant remplie de rage !!! Comment agir contre ce monde de fou ?

69 réponses, sélection.

- Révolution.

- Là est la question, ça fait 2 ans qu'on cherche la solution, les manifestations ne donnent rien. Une grève générale peut être !

- C'est bien connu, on as le droit de manifesté, mais ils ont aussi le droit de pas nous écouter. Ce qui les intéresse, c'est le pognon, donc l'étape suivante semble bien être une grève générale

- Expliquer a ceux qu'on connaît.. Souvent des autruches pour rester peinards.. Que. Bientôt même leur petit confort on leur prendra. Qu'on soit nombreux. Notre seule force c'est le nombre...

- J'ai entre 20 et 25 ans, j'essaie d'expliquer à mes parents à quel point on se fait tous enculés, en particulier depuis la "Crise Covid" (qui arrange bien nos "dirigeants") mais je reçois des "c'est comme ça", et ma mère travaille dans une maison de retraite Voir mes parents se soumettre en étant pourtant contre, ça me fait chier, je sais en tout cas que si on me met un ultimatum à moi, bah je vais volontier quitter mon boulot Non pas que je déteste, non pas que soit un danger, une menace ou un égoïste, je veux juste pas rejoindre les "bons citoyens" qui seront demain traités exactement comme les non-vaccinés s'ils ne prennent pas leurs putain de 3ème, 4ème, 5ème dose...

- Je me tue depuis des mois à essayer d'expliquer autour de moi la situation réelle et exhorte les gens à se renseigner autrement que par les médias grand public ou même pire par le bouche à oreille. Quelques uns commencent à comprendre mais pour la majorité ils arrivent encore à trouver une cohérence à toutes les inepties dont on nous abreuve depuis 20 mois et continuent de gober sans aller chercher plus loin. Tout ça est incroyable. J'ai l'impression de vivre dans un asile à ciel ouvert !

- La vie est un combat éternel contre tous ces despotes. Courage à nous vaccinés ou pas.

- Grève générale...c'est la solution et rien d'autre.

- Bonjour, depuis que j'ai perdu mon job, j'ai engage une procedure prud'homal contre mon ancien employeur et depuis, je survis avec ma femme et mon fils en priant pour que les Francais se reveillent et se révoltent. J'attends "le Grand Soir" avec impatience et ma rage est telle que je me porte volontaire pour être en première ligne, même si je dois tomber en premier sous les balles. Mon sang sera leur poison

- Bien sûr qu il faut une grève générale si vous voulez mettre à genoux ce gouvernement.

- Je vous comprends. Moi quand j'essaye de faire prendre conscience autour de moi, je sens les gens se crisper, se fermer au dialogue, comme si c'était acquis que j'étais folle. Je suis d'autant plus atterrée quand j'entends des personnes qui étaient au départ contre la vaccination, qui l'ont faite pour... pour... ben pour leur vacances en fait, donc pas par conviction, crier au scandale contre ceux qui ne veulent pas se faire vacciner. On leur a lessivé le cerveau ou quoi ? Elle est où leur conviction ? Je sais que ça s'explique sur le plan psychologique, mais je ne comprends pas comment ces gens font pour se sentir en adéquation avec leurs convictions. Ils n'en n'ont peut-être pas après tout, la différence est peut-être là...

- Une grève générale à cette heure est une utopie, voyez l’attitude de nos syndicats complètement absents du front social durant cette fameuse guerre !! Macron si je me souviens bien à dit « nous sommes en guerre » alors nous avons le choix des armes !

- Exactement la loi du nombre et une détermination sans faille !

- Moi quand j'entends que des gens se font vacciner pour aller au resto ou au bar ! Ça me rend folle nous préférons recevoir nos amis à la maison tous ceux qui ont accepté l'idée de ce pass sont des collabos entendez vous le bruit des bottes !

- Idem moi j'ai fait un papier qui reste avec ma carte vital comme quoi si je suis infectée je refuse d'aller en hôpital pour y être intubée! Pas de pseudovaccins car autour de moi je vous des gens vaccinés malades. Pas de tests ,les restos et les bars je n'y vais pas j'ai une vie saine ,je reçois mes enfants et mes amis proches et je me porte bien ! Patience attendez ça va pleurer dans les chaumières ! Mais ils auront choisi ils devront accepter leur sort.



SÉLECTION D'ARTICLES A LIRE

L’Afrique : vache à lait des multinationales par Grain (grain.org 29 novembre 2021) - Mondialisation.ca, 02 décembre 2021

https://www.mondialisation.ca/lafrique-vache-a-lait-des-multinationales/5662868

Le naufrage de la gauche politique face au Covid ar Toby Green et Thomas Fazi (UnHerd) - Mondialisation.ca, 01 décembre 2021

https://www.mondialisation.ca/le-naufrage-de-la-gaule-politique-face-au-covid/5662824

LVOG - A l'occasion de cette machination le masque du capitalisme est tombé et son visage hideux est apparu au grand jour, entraînant avec lui la gauche et l'extrême gauche qui lui étaient acquises, c'est logique, rien de surprenant là-dedans, c'est d'une banalité pitoyable. Quel enseignement en tirent-ils ? Aucun, cela ne vous surprendra pas, eux non plus ne sont pas de gauche.


Le 2 décembre 2021

La causerie de novembre est disponible au format pdf.

Novembre 2021 (68 pages)

Et c'est parti jusqu'en décembre 2024 !

On a renouvelé l'abonnement du portail au serveur de la société OVH pour 3 années supplémentaires. C'est une membre de ma famille et lectrice qui a réglé la facture de 85 euros, on la remercie infiniment.

Dystopie, nous sommes en plein dedans.

Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'il soit impossible de lui échapper, et dont les dirigeants peuvent exercer une autorité totale et sans contraintes de séparation des pouvoirs, sur des citoyens qui ne peuvent plus exercer leur libre arbitre. (Wikipédia)

On pourrait ajouter qu'à défaut de passer au socialisme, on n'aura pas échappé au pire scénario. A des degrés divers, tous ceux qui ont rejeté le socialisme en partagent la responsabilité.

Si on daignait y réfléchir un peu, on ne manquerait pas de se dire que c'était parfaitement prévisible, dans la mesure où on savait que l'évolution du capitalisme conduisait inexorablement à la concentration du capital, de la richesse, du pouvoir économique et politique entre les mains d'une poignée d'oligarques ou de multi milliardaires, qui à un moment donné seraient tentés de s'en servir pour modeler le monde à leur image, c'est-à-dire imposer à tous les peuples un modèle de société qui serait conçu de telle sorte, qu'il leur permettrait de préserver leurs privilèges et leur hégémonie au détriment des intérêts du reste de la population, en perpétuant le règne de l'exploitation de l'homme sur l'homme en n'hésitant pas à recourir à des méthodes mafieuses et criminelles pour palier la faillite du capitalisme, dont finalement ils étaient l'expression achevée et la plus sordide qui soit, la plus inhumaine ou barbare.

Donc, quelque part c'était écrit que si on ne se débarrassait pas du capitalisme ou on ne parvenait pas à passer au socialisme, c'était l'effroyable destin qui attendaient l'humanité.

Bien que le sachant ou l'entrevoyant, les éléments les plus évolués de la classe ouvrière et des classes moyennes ont refusé d'admettre ce constat ou ils l'ont ignoré, et ce qu'on paie très cher aujourd'hui, c'est le prix de leur inconsistance, de leur dogmatisme, de leur refus de rompre avec le capitalisme et d'inscrire leur combat politique strictement dans cette perspective, leur incapacité à renouer avec les enseignements de la lutte de classe que Marx, Engels et Lénine nous avaient transmis, avec le marxisme, qui devaient nous servir de guide pour vaincre notre ennemi.

Voilà pourquoi nous sommes à sa merci ou il peut nous narguer et commettre ses crimes contre l'humanité en toute impunité. Parce qu'il a conscience qu'en face il n'existe aucune force politique organisée pour lui résister, l'affronter et le vaincre, car notre combat politique n'a jamais ou n'aurait jamais dû être conçu pour atteindre un autre objectif, en aucun cas il aurait dû consister à soutirer des concessions ou des miettes des capitalistes, car c'était le meilleur moyen pour corrompre les masses et mieux les subordonner au capitalisme, autrement dit, servir ses intérêts au détriment du socialisme, dont finalement les masses se sont totalement détournées, ce qui revenaient à placer leur sort entre les mains des capitalistes, qui évidemment en profiteraient le moment venu pour broyer tous leurs acquis sociaux et politiques, toutes leurs libertés... On y est, c'est ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux.

Il n'y a pas de fatalité, il existe uniquement un ensemble de conditions ou de rapports, qui lorsqu'ils sont réunis favorisent le développement de tel ou tel scénario ou permettent à ce qu'on nommait des utopies de se réaliser. Il ne tient qu'à nous sur la base de ce constat que le meilleur advienne. Si maintenant on refuse de prendre en mains notre destin, d'agir sur ces conditions ou rapports, cela signifie qu'on laisse à d'autres le soin de s'en charger à notre place, dès lors on n'a pas à se plaindre de ce qui nous échoit. Il faut bien avoir conscience que toute passivité ou neutralité de notre part profite à notre ennemi.

Le malheur des hommes réside dans la médiocrité de leur niveau de conscience en général, donc contribuer à les aider à progresser et à s'organiser constituent nos tâches prioritaires.

Sous le masque du "quoiqu'il en coûte".

Coup d'Etat planétaire et terreur organisée sous prétexte sanitaire, lancement et fabrication d'une pandémie, confinement et suppression des libertés individuelles et collectives, chaos ou paralysie économique, pénurie, inflation, flambée des prix et des principales places financières, gains records pour les GAFAM et les plus fortunés, mise en place d'un système numérique totalitaire instaurant à terme un droit de vie ou de mort sur chacun de leurs sujets, incluant pour commencer le contrôle de leurs déplacements et de leur état biologique...

L'heure de la facture à payer a sonné en échange de votre coopération ou de votre résignation à accepter le fabuleux destin qu'ils ont imaginé pour vous. Diable, ne soyez pas ingrats, souriez, c'est pour la bonne cause, votre avenir s'annonce radieux, réjouissez-vous, le capitalisme nouveau est enfin arrivé !

Il est vrai que pour tous ceux qui

Et que la musique commence !

Beethoven: Piano Concerto No.5 Op.73 "Emperor" - Alexis Weissenberg/Berliner Philharmoniker/Herbert von Karajan

https://www.youtube.com/watch?v=kicByGTo4vQ

Albert King & Stevie Ray Vaughan - Blues Jam Session - December 6, 1983. Hamilton, Ontario Canada.

https://www.youtube.com/watch?v=mPcGJahjsHY

LVOG - Stevie Ray Vaughan est décédé à l'âge de 35 ans dans un accident d'hélicoptère en 1990, il était le meilleur guitariste (de blues) au monde dans la lignée d'Hendrix. Depuis Joe Bonamassa a pris la relève.

 

Cette causerie au format pdf (44 pages)



INTRODUCTION

Le nerf vague entre les intestins et le cerveau est gravement endommagé...

- 90 % des Français, le pouvoir d’achat est un sujet de préoccupation très important ou assez important, devant la santé, l’immigration ou encore la sécurité et l’environnement, confirme un sondage Odoxa pour Europe 1 publié lundi 29 novembre. AFP 29 novembre 2021


Quand même une bonne nouvelle.

Les Français les plus riches de Suisse continuent à s’enrichir - lepoint.fr 27 novembre 2021

Gérard et Alain Wertheimer, les propriétaires de Chanel, n’ont pas vraiment à se plaindre. Leur bas de laine a augmenté cette année de 4 milliards de francs suisses (3,84 milliards d’euros) pour atteindre entre 27,8 et 28,8 milliards d’euros. La famille Castel (vins, bières, boissons, sucre, immobilier de luxe), qui arrive ensuite dans le palmarès des Français les plus fortunés, doit se contenter d’un gain de 1,44 milliard d’euros. Ses économies sont estimées entre 13,4 et 14,4 milliards d’euros.

Parmi les riches tricolores installés de l’autre côté du Jura, nous trouvons également Nicolas Puech, à la tête d’Hermès, domicilié dans le Valais. Sa fortune a bondi de 3 milliards d’euros en un an, pour atteindre entre 8 et 9 milliards. La famille Despature, à Genève, à la fois distributeur des vêtements Damart et leader mondial des systèmes de fermetures automatiques Somfy, a tout de même gagné un milliard supplémentaire. Elle est entrée dans le club des plus de cinq milliards. En revanche, la famille Lescure, également établie à Genève, championne de l’électroménager (Seb, Tefal, Rowenta), doit se contenter de 3 à 4 milliards.

Seul perdant, la famille Edmond et Benjamin de Rothschild : elle aurait perdu un milliard ! La banque ne serait plus tout à fait ce qu’elle était depuis la disparition de Benjamin de Rothschild en janvier 2021 à l’âge de 57 ans. Il leur reste malgré tout entre deux et trois milliards. (Et 100 fois plus dans des paradis fiscaux ou via des fondations, comme Gates. Certains continuent d'affirmer que c'est toujours la famille la plus riche du monde... - LVOG)

Mystérieuses fondations

Bilan propose également quelques chiffres concernant les mystérieuses fondations qui fleurissent dans la Confédération. Il y en aurait plus de 13 000. Si la loi sur le blanchiment se montre dorénavant très stricte vis-à-vis des banques, et si la justice suisse répond favorablement aux commissions rogatoires internationales, en revanche, il n’en va pas de même pour les « fondations philanthropiques », en faveur des bébés phoques ou des orphelins du Mali.

Le Conseil fédéral (gouvernement) a rejeté « le besoin de révision du droit suisse des fondations ». Il refuse même « l’introduction d’une haute surveillance pour les fondations ». En conséquence, plutôt que d’ouvrir un compte, il est devenu beaucoup plus judicieux de créer une fondation où votre nom n’apparaîtra même pas. Il y en a ainsi 2 211 à Zurich, 1 378 à Berne, 1 375 dans le canton de Vaud et 1 275 à Genève. On ne saura pas combien sont détenues par de riches Français… lepoint.fr 27 novembre 2021

LVOG - Vous aurez compris que la Suisse n'est plus un paradis fiscal, puisqu'on vous le dit !


Quand ils se chamaillent entre eux, c'est généralement mauvais signe...

Jack Dorsey viré de Twitter - Réseau Voltaire 30 novembre 2021

Jack Dorsey, le fondateur et Pdg historique de Twitter, a été invité à démissionner sine die. Son mandat d’administrateur prendra fin dans l’année et ne sera pas renouvelé.

Jack Dorsey était un des plus puissants super-milliardaires de la Silicon Valley. Il avait pu censurer le président en exercice des Etats-Unis, Donald Trump.

Cependant son pouvoir dépendait de ses investisseurs. Après avoir été Pdg de la firme de 2006 à 2008, il avait une première fois été contraint à la démission. Il était portant revenu à la tête de Twitter en 2015. À nouveau en 2020, son principal actionnaire, Elliott Management (Paul Singer), avait tenté de le déboulonner. Il vient d’y parvenir. Réseau Voltaire 30 novembre 2021 LVOG - Paul Singer pèse 45 milliards de dollars au classement Forbes des plus fortunés. Dans quel clan de l'oligarchie joue-t-il ?


Le Parti démocrate faisait déjà partie de l'Etat profond en 1972, il y a 49 ans.

LVOG - Et dire que l'extrême gauche raconte que la gauche serait pourrie d'hier ou avant-hier seulement. Un siècle en réalité.

Le Watergate était un complot contre Richard Nixon - Réseau Voltaire 26 novembre 2021

Selon Maître Geoff Shepard, des documents trouvés aux Archives nationales attestent que le Watergate n’est pas un complot de Nixon pour espionner le Parti démocrate, mais un complot des Démocrates contre lui.

Dans un livre, La conspiration Nixon : le Watergate et le complot pour destituer le président (The Nixon Conspiracy : Watergate and the Plot to Remove the President), paru mercredi dernier, il affirme que des parlementaires ont tenu des réunions secrètes avec les procureurs tout au long de l’affaire pour se coordonner. Il met également en cause plusieurs témoignages à charge. Certes, affirme-t-il, ces témoins ont été condamnés, mais aucun n’a jamais fait un seul jour de prison.

Maître Geoff Shepard n’est pas n’importe quel avocat. Il fut le numéro 2 de l’équipe de défense du président Nixon. Il avait, en 2015, déjà évoqué ces faits mais ne disposait pas alors de ces documents.

En 2005, Vanity Fair avait révélé l’identité de « Gorge profonde », la source des journalistes Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post. Il s’agissait de l’adjoint de J. Edgar Hoover, le directeur du FBI, un certain Mark Felt.

Si la version de Geoff Shepard est vérifiée (nous n’avons pas vu les documents qu’il cite), elle éclaire d’un nouveau jour le rôle de l’État profond US contre les présidents Richard Nixon et Donald Trump. Ce dernier a également été soumis à une mise en cause de son honnêteté par un ancien directeur du FBI, le procureur spécial Robert Mueller. Réseau Voltaire 26 novembre 2021


Rappel. Qui a dit ?

- « Les virus étaient créés et propagés dans le monde pour que les entreprises pharmaceutiques fassent des profits grâce à la vente des médicaments »

- « Les médicaments et les vaccins ne devaient pas être vendus. Les médicaments ne se vendent pas. Annoncez la gratuité des médicaments et des vaccins dans le monde », disait-il « et vous n’aurez plus jamais de virus en circulation car les virus sont créés pour que des vaccins soient mis au point pour que les grandes entreprises capitalistes en tirent profits »

Réponse : Muammar Kadhafi, dans son extraordinaire et mémorable discours du 23 septembre 2009 à l’ONU. C'est pour cela aussi qu'ils l'ont éliminé.



LA GUADELOUPE ET LA MARTINIQUE MONTRENT LA VOIE.

A bas la vaccination et le passe liberticide !

Sébastien Lecornu : parcours de propagande en Guadeloupe et Martinique - lemediaen442.fr 30 novembre et 1er décembre 2021

Le 22 novembre, des élus de Guadeloupe ont été reçus à Paris. Ils ont eu droit à une réception dans les ors de la République. Placé cette année en garde à vue dans le cadre d’une enquête préliminaire pour abus de confiance, complicité de détournement de fonds publics et financement illégal de campagne électorale, le président de la Région Guadeloupe Ary Chalus était bien entendu présent. Ils ont parlé avec le Premier ministre, mais via une téléconférence, Jean Castex ayant été testé positif à cause de sa méchante fille de 11 ans. Était-il vraiment nécessaire de se déplacer à Paris pour participer à une vidéoconférence ?

A Paris, les élus de Guadeloupe ont fait allégeance

Le conseil régional a, comme demandé, condamné fermement les violences : « Nous ne pouvons pas cautionner les barrages, les feux, ou le pillage des magasins, a déclaré Jocelyn Sapotille (ex-PS). Il faut arrêter cela immédiatement ! » Cette soumission n’a cependant abouti à rien : Castex a refusé le test PCR toutes les 72 heures (au lieu de 24 heures) et même un délai jusqu’à fin décembre pour permettre une reconversion professionnelle aux soignants refusant la vaccination. Ce n’était pourtant pas des revendications extrêmes. Lorsque les élus ont demandé un autre vaccin sans ARNm, ils ont été mieux entendus : « Sur ce point-là nous avons été entendus et écoutés. » Castex leur a promis de l’AstraZeneca ou du Janssen. Ceux dont la métropole ne veut plus…

Sébastien Lecornu et le Collectif des organisations en Guadeloupe

Le ministre des Outre-mer a mis tant de conditions à une éventuelle rencontre, le 28 novembre en Guadeloupe, avec une délégation du Collectif des organisations, qu’on pourrait croire à de la mauvaise volonté. Les voici :

– pas plus de dix personnes (pour des raisons de taille de salle, convocation envoyée par mail à 23h22),

– les membres du collectif doivent dénoncer les violences (comme les élus à Paris). Tiens, ça rappelle Pujadas faisant la morale à un gréviste de Continental. A voir et revoir là (si cela ne vous donne pas trop la nausée).

De leur côté les membres du collectif ont posé leurs conditions : la présence de tout le collectif, la baisse des carburants, l’arrêt des poursuites contre les manifestants et des sanctions liées à l’application du pass sanitaire, le retrait de suspensions et de fermetures dans le secteur de la santé, des pompiers, etc. Curieusement le problème de l’adduction d’eau (61 % de l’eau sont gâchés) non entretenue par Veolia, puis laissée aux mains de « gestionnaires » incompétents et corrompus (ceux du SIAEAG, liquidé au 1er septembre), n’est pas évoqué. Et l’ultime condition est : « L’embauche massive des jeunes sur des contrats pérennes ! » (point d’exclamation dans le texte). Le communiqué s’achève par un appel au renforcement des piquets de grève. On sent que l’heure est plus au rapport de forces qu’à la négociation.

Sébastien Lecornu ne négocie pas avec des syndicats non soumis

Le ministre a jugé qu’aucune discussion n’était possible tant que les syndicats « ne veulent pas condamner des tentatives d’assassinat contre des policiers et des gendarmes », un « préalable pourtant évident et indispensable ». Lundi 29 novembre, la rencontre avec quatre représentants syndicaux de l’UGTG et FO s’est donc résumée à une simple remise de « documents de revendication » en dix minutes chrono. A la sortie de la sous-préfecture, Maïté Hubert-M’Toumo, de l’UGTG, l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe, a déclaré : « Contrairement à ce qu’il essaie de faire croire, il [Sébastien Lecornu] n’est pas venu pour négocier. »

Les maires ne sont pas venus au rendez-vous du ministre

Une rencontre devait avoir lieu avec les élus locaux et la préfecture. Des élus ont décidé de ne pas s’y rendre. Sébastien Lecornu a regretté l’absence de ces « grands élus », « un peu plus politisés », mais a souligné que « 16 maires » ont participé à la réunion… par visio-conférence. Pourquoi le ministre s’est-il déplacé pour des « rencontres » par télétransmission ?

La visite ministérielle en Guadeloupe n’a servi qu’à aggraver le mécontentement

Les relations entre Sébastien Lecornu et les élus locaux de Guadeloupe s’étaient brusquement détériorées dès qu’il avait mis sur la table, le 26 novembre, la question de l’autonomie dont manifestants et grévistes ne veulent pas. Le ministre a répété que l’obligation vaccinale, repoussée au 31 décembre, ne serait pas levée, mais a magnanimement proposé de verser les salaires des soignants qui finiront par se faire vacciner ! Les autres « se verront clairement notifier » leur suspension. Rompez ! Pour apaiser la situation et régler les problèmes, rien de tel que d’envoyer 70 gendarmes mobiles et 10 membres du GIGN en plus des 250 policiers et gendarmes renforçant les 2 000 agents déjà sur place. Effet garanti. Même l’organisation des socioprofessionnels, conciliante, prête à participer aux mesures emplois jeunes, a fini par se joindre aux syndicats mobilisés, face aux élus locaux et au gouvernement.

Que va proposer le ministre à La Martinique en plein marasme ?

Lundi 29 novembre au soir : Sébastien Lecornu arrive à La Martinique, elle aussi placée sous couvre-feu. Il a 24 heures pour apaiser les tensions ou les aviver… Là aussi, derrière un rejet massif de l’obligation vaccinale par la population, s’expriment des revendications sur la vie chère et la pauvreté. Selon le rapport de Véronique Biarnaix-Roche, « tous les produits passant par la France pour arriver en Martinique coûtent beaucoup plus cher, du fait du transport et des taxes d’octroi de mer. Certaines entreprises sont en situation de monopole sur l’île et ne laissent pas de possibilité à la concurrence, ce qui fait monter les prix. Et l’offre de logement n’est pas suffisante… » Difficile de consommer local, puisque la chlordécone a pollué les sols de l’île : 92,5 % des Martiniquais en ont des traces dans le sang. On en arrive à la salade à 5 € et au pack de Cristalline à 7 € !

Rien n’empêche les négociations en Martinique… en principe

Sébastien Lecornu est censé rencontrer en Martinique les élus locaux et l’intersyndicale, qui ont signé samedi 27 novembre avec l’État un « accord de méthode ». « La situation n’est en rien comparable entre la Guadeloupe et la Martinique puisque en Martinique, (les) préalables républicains “aux négociations” ont été remplis », a estimé Sébastien Lecornu. Oui, mais… les leaders syndicaux ont dû consulter leur base et la base a annoncé que les barrages routiers ne seraient pas levés durant les négociations. D’où report des entrevues. Les syndicats ne veulent pas de discussions par ateliers thématiques séparés — une façon de diviser. Ils veulent discuter ensemble chaque point, à commencer par le retrait de l’obligation vaccinale.

L’État français sait comment énerver la Martinique

La préfecture vient de communiquer les nouveaux prix de l’essence et du sans plomb, ainsi que le tarif de la bouteille de gaz applicables au 1er décembre. Supercarburant sans plomb : 1,77 €/l, au lieu de 1,75€/l ; gazole routier : 1,50 €/l au lieu de 1,52 €/l ; bouteille de gaz (de 12,5 kg) : 30,61 € au lieu de 31,87 euros. Pendant ce temps-là les gendarmes ont interpellé vingt personnes aux abords des barrages et de leur domicile. Les barrages se sont durcis dans la nuit du 29 au 30 novembre. La circulation n’est possible que pour les professionnels de santé.

Tandis que la rubrique Violence de FranceInfo s’étoffe, ParisMatch continue à nous informer sur Floriane Bascou, Miss Martinique 2021. La jeune femme de 19 ans fait partie des 29 candidates qui prétendront à la couronne le 11 décembre prochain.

Le ministre des Outre-mer sera de retour à Paris mercredi. Laissons Elie Domota, ancien secrétaire général du principal syndicat guadeloupéen, tirer le bilan de sa mission : « C’était simplement un petit parcours de propagande. […] On espérait voir un ministre ouvert d’esprit, on a eu un ministre hors sol, qui n’a rien compris. Quand même les élus guadeloupéens, que l’on connaît si frileux vis-à-vis du gouvernement, refusent de le rencontrer, c’est qu’il y a un vrai problème. Nous allons poursuivre, évidemment. Nous allons nous réunir pour définir les orientations et mobilisations que nous allons organiser dans les prochains jours. Mais une chose est sûre : nous sommes plus que jamais mobilisés. » lemediaen442.fr 30 novembre et 1er décembre 2021



DANS LE LABORATOIRE DU TOTALITARISME OU FASCISME

Israël se distingue, normal.

Détecter les mensonges avec plus de précision en analysant les muscles du visage - francesoir.fr 22 novembre 2021

Des chercheurs de Tel Aviv en Israël affirment avoir trouvé, grâce à l'intelligence artificielle, une nouvelle manière de détecter plus efficacement les mensonges lors des interactions sociales. Pour cela, ils placent des capteurs sur le visage de volontaires et surveillent les changements subtils des mouvements du visage lorsqu'ils énoncent des mensonges ou des vérités. Selon l'équipe de chercheurs, cette technologie pourra bientôt s’appliquer aux questions de sécurité intérieure.

Une intelligence artificielle qui mesure les micro mouvements des muscles des joues et des sourcils

Le projet de Tel Aviv est basé sur l'apprentissage automatique et l'intelligence artificielle, pour analyser rapidement de très petits changements dans les mouvements musculaires pendant le mensonge.

Pour lire la suite :

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/detecteur-de-mensonge-israel

Ils osent tout.

À Nice, l'installation de caméras dans des salles de classe suscite l’indignation des professeurs - francesoir.fr 26 novembre 2021

https://www.francesoir.fr/politique-france/cameras-salles-de-classe-nice

Leur "monde d'après" : Un immense camp de concentration.

En Australie, 46 personnes transférées dans un camp de quarantaine covid - francesoir.fr 23 novembre 2021

https://www.francesoir.fr/politique-monde/australie-46-personnes-transferes-camp-de-quarantaine

L’information est abondamment commentée sur les réseaux sociaux : samedi 22 novembre dans la soirée, le ministre en chef du Territoire du Nord (Australie), Michael Gunner, a annoncé, lors d’une conférence de presse que 8 personnes testées positives au Covid-19 et 38 cas contacts prolongés avaient été transférés, quel que soit leur statut vaccinal, dans le camp de quarantaine de Howard Springs. Les personnes internées proviennent de Binjari, une communauté aborigène située à proximité de la ville de Katherine. « Ça a été prédit par les "complotistes" depuis longtemps : L'Australie annonce que l'armée va transférer des positifs au Covid pour les mettre dans les camps de quarantaine », a commenté Yoann B. sur Twitter.

L’information est parfaitement exacte. En revanche, elle n’a rien d’exceptionnel. Depuis le début de la pandémie, le gouvernement australien a instauré des quarantaines de 14 jours très strictes pour les personnes infectées par le Covid-19, les cas contacts prolongés et les ressortissants australiens revenant de l’étranger. Ces derniers étaient alors envoyés dans des hôtels supervisés par l’Etat, ou dans l’un des deux camps spécialement mis en place (afin de se substituer à la réquisition des hôtels) : Alice Springs, situé dans le centre du pays, ou Howard Springs, installé à l’extrême nord, à 300 kilomètres de Katherine. francesoir.fr 23 novembre 2021


Le comble du sadisme ou de la cruauté.

- « Toute personne souhaitant être euthanasiée doit désormais présenter d’abord une preuve de vaccination ou de rétablissement de Covid, conformément aux nouvelles directives émises par l’association allemande d’euthanasie ». RT 23 novembre 2021

Commentaire dans un blog

Pas d’euthanasie si vous n’êtes pas vacciné.

C’est tellement absurde que c’en est même affligeant.

Mais c’est d’une terrible méchanceté. D’une immense perversité.

C’est de la haine pure qui s’exprime ici. Jusque dans la manière de mourir.


Lu

- « Il est bien clair aujourd'hui que les gouvernements n'agissent pas dans l'intérêt de la population. D'ailleurs on le voit, tous les dirigeants européens aujourd'hui font partie de la clique financière, ou sont des protégés, ou des futurs Young Leaders adoubés par le grand Klaus Schwab à Davos. [...]

Quand on remonte les pyramides de 'à qui appartient telle marque', on arrive au sommet, à voir que le monde appartient à deux ou trois groupes. Tant qu'on n'a pas compris qu'ils sont uniquement là pour mettre en faillite toute l'activité économique indépendante des pays, de toute l'autonomie financière des gens [...] pour pouvoir mettre en place un nouveau système monétaire euro-digital qui va permettre un contrôle absolu de la population, non seulement économique, mais aussi politique.

Tant que les gens n'ont pas compris ça. Ils continueront à penser qu'il y a un méchant virus et que le problème est vraiment sanitaire. »

LVOG - Monsieur, ils ne pensent pas, donc comment voudriez-vous qu'ils comprennent quelque chose ?



POLITIQUE

Qui fait encore la promotion des masques, du gel, des gestes barrières ?

LVOG - Macron ? Mais encore. Castex ? Mais encore ? Véran, mais encore ? Devinez.

- "Les gens pensent que parce qu'ils ont le pass, c'est fini. Plus besoin de masque, plus besoin de gel, plus besoin de gestes barrières."

Réponse : Jean-Luc Mélenchon, invité ce jeudi de "Face à BFM", le dispositif donne "une illusion de sécurité" face au Covid-19. BFMTV 26 novembre 2021

- "Il faut que tout le monde puisse être testé avant les fêtes de fin d'année", a-t-il déclaré, considérant qu'il s'agissait d'"une mesure d'urgence".

- "Je suis vacciné deux fois et ces vaccins sont très efficaces pour éviter les formes graves".

Réponse : Adrien Quatennens ce jeudi sur BFMTV-RMC. BFMTV 26 novembre 2021

On savait qu'ils n'étaient pas normaux !

Adrien Quatennens - "Le pass sanitaire est un danger, d'abord parce qu'il donne une fausse impression d'immunité (...). Vous, vous considérez comme normal que dans des lieux de tous les jours, on vous demande vos données de santé? Moi non"

Traduction : Si le pass sanitaire offrait une "immunité", une "sécurité", il serait légitime, voilà comment finalement il le cautionne. Ce sont des scélérats !

Les acolytes du Dr. Maudrux ne sont pas en reste.

Il avait fait connaître en France l'ivermectine comme molécule pour traiter la covid-19, puis inquiété par l'Ordre des médecins, du jour au lendemain il déserta, il disparut, finalement il s'avèrera être un lâche comme les autres davantage préoccupé par ses intérêts personnels plutôt que la santé de la population, ce qui n'étonnera personne. Depuis, ceux qui se relaient dans son blog rivalisent de paranoïa et de soumission, ils nous dégoûtent.

- Il faut insister sur les gestes barrières : masque, blouse, savon, qui sont indispensables.

LVOG - Explication : des fanatiques des vaccins et VRP de Big Pharma, la honte !

- Quand l’efficacité d’un vaccin diminue après 6 mois, il semble logique de proposer un rappel à 6 mois, le schéma vaccinal à 3 doses n’est d’ailleurs pas rare en médecine.

- Raisons pour lesquelles, soignant vacciné, je prends de l’ivermectine tous les 10 jours durant chaque pic de covid 19.

LVOG - Pauvre con de "soignant vacciné", entendez propre sur lui ou irréprochable pour son ministre de tutelle, alors qu'il s'agit de pic de cas de tests PCR bidons ! C'est à croire qu'il n'y a rien d'autres à attendre d'un médecin allopathe.

Epilogue du 2 décembre 2021.

Voyant à quel point l'article mis en ligne la veille par un médecin dénommé Pilou faisait l'objet d'une violente polémique de la part de la plupart des lecteurs, dont une grande partie font partie du corps médical et sont très âgés, qui l'accusait de rouler pour Big Pharma ou de justifier la vaccination des plus de 65 ans, le lendemain, donc, aujourd'hui le médecin dénommé Zola s'empressa de publier un nouvel article plus conforme à la ligne éditorial du blog de feu-Gérard Maudrux, histoire de faire oublier celui de la veille de Pilou et de flatter les lecteurs dont la bonne conscience doit être assurément irréprochable. Quel spectacle pitoyable !

Non, je n'ai pas cru bon de me fendre d'un commentaire pour me foutre d'eux, ils sont décidément trop arriérés, des moutons comme ils aiment à appeler les masses. Cela montre que contrairement à ce qu'ils tenaient à se faire passer, ils ne sont pas forcément animés de bonnes intentions à l'égard de la population, ce qu'on avait pu constater dès qu'ils allaient sur le terrain politique, généralement ils s'avéraient être très conformistes, de fieffés réactionnaires, humanistes, cela va de soi.


Les plus de 50.000 victimes des thérapies géniques (officiellement) ont-elles le droit de s'exclamer : A bas le NPA et LO ?

LVOG - Au bout de 11 mois, ces parasites continuent d'ignorer l'efficacité de l'hydroxychloroquine ou de l'ivermectine associée à l'azithromycine ou tout simplement leur existence. Des dégénérés, irrécupérables, incurables.

NPA 23 novembre 2021 - Si la vaccination demeure le meilleur moyen de lutter contre la pandémie de covid et de sauver des vies...

(https://nouveaupartianticapitaliste.org/actualite/politique/crise-sanitaire-vie-chere-solidarite-avec-la-lutte-en-guadeloupe-et-en)

LO 22 novembre 2021 - La vaccination est un moyen puissant pour combattre l’épidémie...

(https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/guadeloupe-qui-seme-la-misere-recolte-la-colere-189066.html)


Comment l'instrumentalisation des migrants fait partie de la stratégie du chaos de l'OTAN ou de l'Etat profond.

- L’OTAN accuse la Biélorussie d’utiliser, avec le soutien de la Russie, “de vulnérables migrants comme instruments de tactique hybride contre d’autres pays, en mettant leur vie en péril ». Ceux qui défendent les migrants, qui expriment une crainte pour leur vies, sont ces mêmes responsables USA et OTAN, gouvernants italiens compris, qui dans les dernières trente années ont mené la première guerre contre l’Irak, la guerre contre la Yougoslavie, la guerre en Afghanistan, la seconde guerre contre l’Irak, la guerre contre la Libye, la guerre contre la Syrie. Guerres qui ont démoli des États entiers et désagrégé d’entières sociétés en provoquant des millions de victimes, en contraignant des millions de personnes à l’émigration forcée.

Aux armes, l’ennemi est à nos portes par Manlio Dinucci - Mondialisation.ca, 23 novembre 2021

https://www.mondialisation.ca/aux-armes-lennemi-est-a-nos-portes/5662553


En Italie des intellectuels se mobilisent contre le totalitarisme.

Italie : Ugo Mattei et le collectif Generazioni Future rassemblent les intellectuels du pays pour lutter contre le gouvernement - francesoir.fr 01 décembre 2021

L’Italie est divisée : l’obligation vaccinale pour tous les travailleurs du pays a forcé la population à se faire vacciner (80 % à deux doses) s’ils voulaient garder leur emploi et leur salaire, mais à dans le même temps, renforcé les rangs des manifestations.

Les politiques faisant la sourde oreille à ces mouvements pacifistes, les intellectuels d’Italie se rassemblent avec la société coopérative « Generazioni Future » pour « donner au peuple les outils intellectuels pour faire changer les choses » selon Ugo Mattei, membre du collectif que nous recevons dans un débriefing.

Professeur en droit civil à l’université de Turin, en Italie, ainsi que professeur émérite en international comparative law à l’université de Californie, Ugo Mattei est un des intellectuels italiens les plus reconnus à l’international et se considère comme « activiste » depuis plus de 20 ans.

Dans ce débriefing qu’il partage avec Tristan Edelman, également partisan de ce mouvement, ils appellent les intellectuels français à faire savoir qu’ils soutiennent leurs actions. Ils publieront un manifeste au mois de décembre afin de défendre les libertés des Européens face aux politiques liées à la situation sanitaire, qu’ils jugent infondées.

Le 8 décembre prochain, il y aura un nouveau congrès à Turin, faisant suite au premier congrès du 10 novembre dernier. Le mouvement lancera son appel pour une collecte de fonds, pour la création d’une télévision généraliste internationale qui est déjà lié avec deux autres journaux et télévisions indépendantes. Ce sera pour les intellectuels français mobilisés, l’occasion d’apporter leur contribution et leur soutien à ce mouvement.

Le matin du 8 décembre, ces médecins, juristes, professeurs en droit et science politique, etc, à l’initiative du collectif Generazioni future se rassembleront pour la réalisation et l’écriture d’un manifeste international autour de la recherche de la vérité.

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/ugo-mattei


Un caillou dans l'arrière-cour de l'impérialisme américain

Honduras : Xiomara Castro en tête de l’élection présidentielle - LePoint.fr 29 novembre 2021

La candidate de gauche, épouse de l’ancien président Manuel Zelaya, a revendiqué sa victoire. Le dépouillement est toutefois encore en cours.

Dans un pays en proie à la violence des trafiquants de drogue, la candidate de gauche Xiomara Castro a revendiqué dimanche 28 novembre la victoire pour la présidence du Honduras. « Nous avons gagné ! » a-t-elle ainsi lancé devant ses partisans réunis au siège de son parti LIBRE. Selon les premiers résultats partiels, la participation des électeurs s’est établie au niveau « historique » de 62 %, a annoncé le Conseil national électoral (CNE).

Avec les bulletins de plus de 41 % des centres de vote dépouillés, Xiomara Castro, épouse de l’ancien président Manuel Zelaya renversé en 2009 par un coup d’État, obtient 53,46 % des suffrages, tandis que son adversaire du Parti national (PN, droite) Nasry Asfura obtient à peine plus de 34 % des voix. Le CNE a insisté sur le caractère provisoire de ces résultats et a exhorté les candidats et les électeurs à attendre les résultats définitifs.

Oratrice au verbe haut prononcé d’une voix douce, la sexagénaire issue d’une famille catholique de la classe moyenne a gagné sa popularité en prenant la défense des plus déshérités dans un pays où plus de la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Dans un Honduras profondément conservateur et à la tradition machiste, elle a réussi à surmonter le double handicap d’être qualifiée par ses opposants de « communiste » et de marionnette de son mari, qu’elle a épousé à l’âge de 16 ans et avec qui elle a eu quatre enfants.

Cependant, plus que d’un vote d’adhésion, Xiomara Castro a bénéficié d’un vote sanction contre le parti de droite au pouvoir, selon l’analyste Raul Pineda, ancien député du Parti national. « Les gens ne voteront pas pour Xiomara, mais contre (le président sortant) Juan Orlando Hernandez et ce qu’il représente », avait-il prédit.

Toujours coiffée d’un chapeau blanc de style western, et vêtue de rouge pendant la campagne électorale, la candidate âgée de 62 ans martèle son projet d’un « socialisme hondurien démocratique », et prend soin de se démarquer des régimes cubain et vénézuélien, qui servent d’épouvantail à ses rivaux.

Une « occasion historique »

« Xiomara n’avait jamais imaginé se présenter à la présidence et pouvoir gagner, c’est le coup d’État (contre son mari) qui lui a donné cette occasion historique », commente le sociologue Eugenio Sosa, professeur à l’université nationale. Elle devra à présent prouver que son mari n’est pas « le pouvoir derrière le trône. Je crois qu’elle peut nous surprendre », ajoute-t-il.

« Doña Xiomara n’est pas “Mel” (Manuel) Zelaya. Nous la connaissons depuis longtemps, c’est une dame sérieuse », juge Juan Carlos Sikaffy, le président du Cohep, l’organisation du patronat hondurien. Après son mariage, elle a assisté son mari en administrant ses fermes, ses élevages de bétail et ses exploitations forestières. « Xiomara est une femme douce, mais elle a un fort caractère », dit d’elle l’ancien chef d'État. « Elle m’a accompagné merveilleusement et sans son appui je n’y serais pas arrivé (à la présidence). Et le destin, c’est comme ça : maintenant, c’est moi qui lui apporte mon soutien », conclut-il.

« Je n’ai pas d’ennemis »

Au soir de sa victoire, elle a « tendu la main à (ses) opposants ». « Je n’ai pas d’ennemis », a-t-elle lancé à l’intention de ceux qui ont tenté de la discréditer en la taxant de « communiste » et ont dénoncé ses propositions de légaliser l’avortement thérapeutique et le mariage homosexuel… des thèmes particulièrement polémiques dans un pays où la population se répartit de manière quasi égale entre Église catholique et obédiences évangéliques.

Déjà candidate en 2013, battue d’une courte tête par Juan Orlando Hernandez, Xiomara Castro a réussi cette fois à réunir une coalition de partis de gauche et de centre gauche. Elle a aussi bénéficié de soutiens de poids, dont celui de Salvador Nasralla, une star de la télévision qui avait échoué de peu en 2017 face au président sortant, réélu lors d’un scrutin marqué par des accusations de fraude. AFP 29 novembre 2021

En complément.

- Le pays, qui était devenu une sorte de colonie taïwanaise, pourrait revenir dans la sphère d’influence de la Chine populaire. Réseau Voltaire 1er décembre 2021

A lire aussi :

« Le SouthCom prend le pouvoir dans un État membre de l’ALBA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 29 juin 2009.

https://www.voltairenet.org/article160801.html



ÉCONOMIE

Manipulation des marchés.

« Le premier semestre 2020 a été un moment historique dans le transport maritime où on a observé une rétraction complètement folle de la demande. Au plus fort de ce premier semestre, 12 % de la flotte mondiale était inutilisée. Nos clients nous demandaient de ralentir le flux de marchandise et de trouver des solutions de stockage », explique Damien Denizot, directeur adjoint de la communication de l’armateur français CMA-CGM.

« En octobre 2020, chiffre historique dans le transport maritime, seulement 1 % de la flotte mondiale était inutilisée », affirme Denizot. Ainsi, entre le début du premier semestre 2020 et la fin du deuxième, la flotte mondiale connaît deux situations diamétralement opposées et sans précédent.

Avec « 56 % de la consommation qui est attribuée aux services, agriculture, etc., biens qui ne sont pas échangés, ça isole forcément le phénomène. Ajoutons à cela, le fait que le coût de fret, c’est à peu près 3 % du prix d’un bien de consommation », explique Isabelle Méjean, économiste spécialiste des questions de commerce international et enseignante à Sciences Po. lepoint.fr 26/11/2021

S'ils le pouvaient il ferait disparaître l'espèce humaine.

Les premiers taxis autonomes commercialisés en Chine - LePoint.fr 28 novembre 2021

Au volant de cette voiture en marche, il n'y a personne. Sans aucune aide humaine, elle change les vitesses, s'arrête aux feux rouges et récupère de nouveaux passagers. Ces automobiles sans conducteur sont les premiers taxis autonomes. Pékin vient d'autoriser leur usage commercial, dimanche 28 novembre. Ces SUV, équipés de capteurs sur le toit, ne peuvent transporter que deux passagers à la fois, avec l'obligation qu'un humain soit toujours assis à l'avant prêt à s'emparer du volant en cas d'imprévu. Cette flotte de 67 taxis blancs n'est pour l'instant en service qu'à Yizhuang, dans la banlieue sud de la capitale chinoise, à une dizaine de kilomètres du centre-ville.

Et il faudra sans doute encore des années avant que des voitures puissent circuler sans aucune intervention humaine, l'autonomie complète se heurtant à des obstacles techniques et juridiques considérables. Mais le feu vert accordé jeudi au géant chinois de l'Internet Baidu et à la start-up Pony.ai, qui compte comme actionnaire le constructeur Toyota, est déjà en soi une avancée significative. AFP 28 novembre 2021,

Et pendant ce temps-là ils jouent à la guerre, elle leur manque décidément.

Au large de la Corse, la Marine française et cinq pays alliés s'entraînent à la guerre - FranceSoir 27 novembre 2021

L'exercice Polaris 21, organisé par la Marine, "a pour vocation d'intégrer l'environnement international d'aujourd'hui qui est marqué par des tensions étatiques", notamment le long des côtes syriennes en Méditerranée orientale ou au nord-est de l'Europe, du côté de la Biélorussie, afin de "préparer la Marine ainsi que les armées de l'air et de terre à des engagements de haute intensité", explique le contre-amiral Emmanuel Slaars depuis le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre de la Marine française d'où il commande les opérations.

Après des décennies d'engagement dans des conflits dit asymétriques face à des unités volatiles et agiles de jihadistes, les pays occidentaux se préparent désormais également au retour d'affrontements entre Etats avec des combats entre forces comparables à de multiples niveaux -militaire, diplomatique, spatial, commercial, cyber, informationnel...-.

Ces manœuvres, qui ont débuté le 18 novembre et se termineront le 3 décembre, engagent d'importants moyens militaires de six pays alliés, France, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Espagne, Italie, Grèce.

Vingt-cinq navires et 65 avions répartis en deux camps s'affrontent en Méditerranée occidentale, des côtes françaises jusqu'au sud de la Sardaigne (Italie) et aux côtes des Baléares (Espagne) à l'ouest. Deux bateaux sont aussi présents sur l'océan Atlantique. AFP 27 novembre 2021


La survie du capitalisme représente une menace pour toutes les espèces

Le plan diabolique de Wall Street pour financiariser toute la nature par F. William Engdahl (New Eastern Outlook) Mondialisation.ca, 01 décembre 2021

Cela s’appelle une société d’actifs naturels (Natural Asset Companies). Avec elle, la Bourse de New York a dévoilé le plan le plus radical et potentiellement le plus destructeur à ce jour pour faire littéralement des billions de dollars sur quelque chose qui est le droit naturel et l’héritage de toute la race humaine – la nature elle-même, toute la nature, l’air, de l’eau douce aux forêts tropicales et même aux terres agricoles. Ce système est présenté comme un moyen d’encourager la préservation de la nature. En fait, il s’agit d’un plan diabolique visant à financer des milliers de milliards de dollars de nature, permettant finalement à une élite financière mondialiste de contrôler même cela. Et la Fondation Rockefeller est un partenaire fondateur. La combinaison de la Bourse de New York et de cette fondation devrait tirer la sonnette d’alarme.

Le terme « financiariser » fait référence à l’acte de convertir une valeur intangible en instruments financiers. Derrière la fausse façade de l’Agenda vert que l’ONU et le WEF de Davos promeuvent avec les principaux gouvernements de l’OCDE, Wall Street et les plus grandes institutions financières du monde promeuvent un plan visant à financiariser pratiquement toute la nature. Ils ont même engagé McKinsey et d’autres pour évaluer la valeur monétaire de cette nature. Ils prétendent que tout cela vaut 4 trillions de dollars, soit 4000 billions de dollars. Mais comment mettre un prix en dollars sur quelque chose donné par la nature ?

La Fondation Rockefeller est aussi derrière tout ça

Le projet de la Bourse de New York visant à créer une nouvelle catégorie d’actions – les Natural Asset Companies (NAC), qui seront négociées aux côtés d’actions telles que Apple, Boeing ou Chevron – a été élaboré dans le cadre d’une collaboration entre la Fondation Rockefeller et un organisme qu’elle a fondé, l’IEG ou Intrinsic Exchange Group.

Qu’est-ce que l’IEG ? Pour citer leur site Web, l’IEG a été créé par la Fondation Rockefeller en collaboration avec la BID d’Amérique latine, affiliée à la Banque mondiale. Il y a deux ans, l’IEG a commencé à travailler sur le projet de la Bourse de New York. Leur « conseiller stratégique », Robert Herz, a été président du Financial Accounting Standards Board (FASB) de 2002 à 2010. Cela en dit long sur le raisonnement qui sous-tend le projet de l’IEG. Herz siège aujourd’hui aux conseils d’administration de nombreuses sociétés, dont la banque Morgan Stanley et l’entreprise immobilière parrainée par le gouvernement américain, Fannie Mae.

Pour lire la suite :

https://www.mondialisation.ca/le-plan-diabolique-de-wall-street-pour-financiariser-toute-la-nature/5662795



LUTTE DES CLASSES. GUERRES IDÉOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE

LVOG - Avertissement. Ces textes étant destinés à des connaissances, ils ont été rédigés spécialement pour eux et non pour les lecteurs du portail qui n'ont pas forcément les mêmes profiles, ils devront donc faire l'effort de réfléchir ou chercher ce qu'il y a derrière certaines expressions ou certains implicites, mais ils ne sont pas obligés de les lire non plus.

Pour un militantisme ouvrier tourné vers le socialisme.

- Ce n'est pas pour des prunes qu'Engels avait écrit, je sais plus quand et à qui, que les syndicats étaient des ennemis du socialisme, et que Trotsky dira que les syndicalistes étaient les plus à droite dans le parti, je cite en substance je ne me souviens pas au mot près, tu m'excuseras. Depuis les années 40, ils étaient pratiquement tous syndicalistes, ceci doit expliquer cela !

Le vieil Engels avait flairé le danger que représenteront les syndicats pourris par les Bernstein, Dühring et Cie. ou le réformisme bourgeois comme on disait à une certaine époque. Pour Lénine, ce sera une des composantes de la situation qui caractérisera l'impérialisme stade suprême du capitalisme, qu'il appellera l'opportunisme, son meilleur allié, et il précisera, le pire ennemi de la classe ouvrière car avançant masqué. Il appellera à ne jamais combattre l'un sans l'autre.

On se souvient de la violente polémique entre Lénine et Trotsky à propos des syndicats où Trotsky avait renoué avec son vieux penchant à la conciliation avec les opportunistes, il l'admettra lui-même ou il donnera raison à Lénine, mais je crois que par la suite après la mort de Lénine, ce vieux démon refit surface sous les traits du front unique qui théoriquement était juste, mais pratiquement serait, soit irréalisable, soit corrompu et ne servira en rien notre cause, il le constatera une nouvelle fois de lui-même, je crois même que cela figurait dans le Programme de transition de la IVe Internationale. Cependant ses "héritiers" n'en tiendront jamais compte, ce qui entraînera la dislocation de la IVe Internationale en 52-53, les uns estimant légitime de ménager la social-démocratie dégénérée ou de s'y associer, les lambertistes, les autres penchant pour le PC et cautionnant le stalinisme au passage, les pablistes. Tu connais la suite qui était inévitable.

Ce qui caractérisa Marx, Engels et Lénine, moins Trotsky, c'était dans leurs analyses l'importance accordée à la nature de classe ou idéologique que recouvrait chaque position adoptée par les différents acteurs politiques, le degré d'immaturité politique ou d'opportunisme chez ceux qui s'exprimaient au nom de la classe ouvrière ou du socialisme, et dont ils tenaient compte dans leur combat politique pour ne semer aucune illusion dans la tête des travailleurs sur les intentions réelles des opportunistes.

Cependant, ils ne pouvaient pas faire comme s'ils n'existaient pas comme le font les gauchistes. Ils savaient quand la situation les contraignait à passer des compromis avec eux ou quand il était préférable de les ménager sans toutefois aller jusqu'à se compromettre évidemment, précaution que ne prendront pas ceux qui plus tard s'exprimeront en leurs noms. Car dès lors que les opportunistes ont conquis des pans entiers de la classe ouvrière ou des classes moyennes ou qu'ils ont obtenu des postes parlementaires, et qu'ils sont devenus les interlocuteurs officiels ou privilégiés du gouvernement, ils vont se servir de leur influence sur les masses pour les détourner du combat politique et du socialisme.

Ce qu'on n'a peut-être jamais expliqué clairement ou bien compris, c'est que la politique des opportunistes est élaborée dans les ministères ou au sein du parlement ou des différentes institutions du régime, au Conseil économique et social par exemple, et non dans les instances des partis ou des syndicats ouvriers. N'oublions pas qu'en tant qu'opposition parlementaire, le PS et le PCF n'ont jamais cessé de participer aux différentes commissions de l'Assemblée nationale et du Sénat au côté des représentants officiels du parti de l'ordre avec lesquels ils s'entendent comme larrons en foire, de nos jours tu peux ajouter ceux de LFI.

Ce procédé a pour fonction de se substituer à la lutte de classe du prolétariat qui ne doit surtout pas être à l'origine de l'orientation politique des partis ou des syndicats ouvriers, car ils risqueraient de devenir indépendant de l'Etat ou du régime, tandis que les opportunistes y sont subordonnés.

Dès lors les opportunistes vont tout faire pour empêcher que les masses se mobilisent contre le régime. Ils négocient leurs revendications avec le patronat et le gouvernement, et c'est seulement en cas d'échec qu'à contrecœur ils les appelleront à se mobiliser si la pression des masses devient trop importante. Ensuite ils dresseront suffisamment d'obstacles pour les diviser et faire en sorte que leur mobilisation ne prenne pas trop d'ampleur ou qu'elle échoue, échec qu'ils attribueront aux masses ou à la faiblesse de la mobilisation, évidemment.

Ce qu'on vient de décrire, ce sont les deux scénarios qui ont permis de détruire le mouvement ouvrier.

L'un, consiste à réduire la lutte de classe du prolétariat à des conciliabules autour d'une table entre les représentants du capital et ceux du travail pour obtenir des concessions à la marge ou des miettes en échange de la paix sociale.

L'autre, à mobiliser les masses après une épreuve de force dont le patronat ou le gouvernement sont sortis gagnants, histoire de bien montrer aux potentiels manifestants qu'ils n'étaient prêts à céder aux intimidations ou aux menaces, ce qui effectivement en convaincra ou découragera plus d'un de descendre dans la rue, et ce message répété en boucle quotidiennement viendra petit à petit s'incruster dans les cerveaux jusqu'à ce qu'à épuisement des manifestants.

Ces deux scénarios répétés des centaines de milliers de fois depuis des lustres devaient finir par dénaturer totalement le mouvement ouvrier et en détourner les travailleurs, hélas !

Pour engager le combat contre le gouvernement ou le patronat on n'a pas besoin de passer à table avant, de leur demander leur avis ou leur permission, on leur adresse nos revendications par courriers en recommandé avec accusé de réception, et passer un délai de 48 heures sans réponse on estime qu'elle est négative, dès lors on prépare la mobilisation pour les affronter, c'est clair, net et précis.

Revenons à ce que nous disions plus haut.

Comme on vient de le voir, tout est fait pour que la lutte de classe disparaisse, c'est ce que veulent dire ceux qui affirment que la droite et la gauche ont disparu, en fait les classes au profit du corporatisme ou du fascisme.

Il est donc de notre devoir de favoriser la lutte de classe, la mobilisation des masses, y compris quand ce sont les opportunistes qui en prennent la direction, donc accepter ce genre de compris qui va servir notre cause, j'explique plus loin comment, sauf évidemment si c'est pour servir l'agenda ou les intérêts de Soros, Gates et Cie., toujours à partir des mêmes principes ou objectifs définis autrefois par les marxistes.

A savoir :

- Pour entraîner les travailleurs au combat contre le capitalisme, et pour qu'ils prennent conscience qu'ils ne doivent compter que sur eux-mêmes pour défendre leurs acquis sociaux ou politiques. On perçoit ici la limite du compromis avec les opportunistes évoqué plus haut.

- Mieux, pour qu'ils comprennent qu'ils ne les doivent qu'aux combats menés par les générations antérieures et non à la générosité du capitalisme ou à ses représentants.

- Finalement pour que les éléments les plus avancés d'entre eux parviennent à saisir que la lutte de classe des exploités et des opprimés a toujours été l'un des facteurs déterminants du processus historique, de l'évolution de la condition humaine, sans lequel la civilisation humaine n'aurait jamais progressé ou elle se serait éteinte depuis longtemps, avant de parvenir au stade de maturité auquel elle est parvenue de nos jours pour entrevoir enfin son émancipation et la liberté, objectif que nous ne pourrons atteindre qu'en se situant strictement sur ce terrain de classe, à condition de nous organiser ou de construire le parti qui guidera les masses jusqu'à la victoire finale et définitive sur ces ennemis de classe.

Nous ne nous adresserons jamais aux opportunistes pour qu'ils mobilisent les masses, nous ne leur reconnaissons aucune légitimité pour s'exprimer au nom des masses. En cela nous sommes catégoriquement opposés à la tactique du front unique qui consistent à cautionner ou légitimer les opportunistes, à s'unir avec eux, en revanche, si nous ne pouvons pas faire autrement et si certaines conditions sont remplies, nous appellerons les travailleurs à participer aux manifestations auxquelles ils appelleraient sur nos propres mots d'ordre ou notre propre orientation politique.

Notre unique objectif seront de réaliser des contacts et recruter de nouveaux militants, puisque nous sommes étrangers à l'organisation et à la préparation de ces manifestions, je ne vois pas pourquoi nous devrions assumer la moindre responsabilité de leur déroulement et de leur issu, nous ne sommes comptables que de nos actes et non ceux des autres, c'est valable également ici.


Comment des psychopathes en proie à une folie criminelle contre l'humanité se font passer pour des "êtres sensibles"

Les pieuvres, les crabes et les homards reconnus comme des "êtres sensibles" au Royaume-Uni - francesoir.fr 24 novembre 2021

LVOG - Quand le législateur se préoccupe du bien-être animal tandis qu'il ne se soucie guère du bien-être des hommes, il y a anguille sous roche ou ses réelles intentions ne correspondent pas celles qu'il évoque, elles sont forcément inavouables car idéologiquement influencées par les intérêts de la classe mafieuse et criminelle qu'il représente.

Manipulation des consciences dans le cadre du Great Reset. Mode d'emploi.

Quand on lit toute sorte de documents publiés par des médias, sondages, articles, études, rapports, il faut commencer par se demander ou chercher qu'est-ce qui les a motivés ou qu'est-ce qu'ils en attendaient, parce qu'ils ne publient jamais rien par hasard. Ils ont toujours une idée ou un objectif bien déterminé dans la tête, ce que la plupart des lecteurs ignorent ou ne se doutent pas malheureusement. Cela pourrait se résumer en une ou deux questions très simples : Où veulent-ils en venir ? Comment s'y prennent-ils pour tenter d'influencer mon comportement ?

Pour répondre à ces questions il faut tout lire lentement et très attentivement, être concentré, ne pas être distrait, et comme tous les éléments n'apparaissent pas forcément selon un ordre logique ou chronologique, pour s'entraîner on peut copier certaines expressions ou de brefs passages dans un bloc-notes, et ensuite tout remettre dans l'ordre jusqu'à ce le rapport motivation-cause-moyen-effet-conséquence-objectif-intérêt apparaisse clairement ou soit bouclé. Si dans cette chaîne des éléments comportent des parties implicites qui vous échappent ou que vous ignorez, vous pouvez les rechercher sur Internet ou vous pouvez vérifier certaines données ou sources, mais généralement ce n'est pas nécessaire, car la manipulation est grossière, paradoxalement, c'est une des clés de sa réussite parce que la population est déjà censée être acquis à l'idéologie dominante, on peut évoquer devant elle des institutions telles par exemple l'ONU, l'OMS, le FMI sans qu'elle y trouve quelque chose à redire, puisqu'elle estime qu'elles sont légitimes, elle est mise en confiance et tombe dans le piège qui lui était tendu.

Fabrique du consentement. Comment vous convaincre d'arrêter de consommer des protéines d'origine animale (viande, poisson) par des moyens frauduleux et en vous culpabilisant. Mode d'emploi.

FranceSoir - (Les crustacés décapodes et les céphalopodes ont) « la capacité d'éprouver des sentiments, tels que la douleur, le plaisir, la faim, la soif, la chaleur, la joie, le confort et l'excitation »

Le projet de loi britannique sur le bien-être animal reconnaît déjà tous les animaux munis d’une colonne vertébrale (vertébrés) comme des êtres sensibles. Cependant, contrairement à certains autres invertébrés, les crustacés décapodes et les céphalopodes ont un système nerveux central complexe, l'une des principales caractéristiques de la sensibilité. francesoir.fr 24 novembre 2021

LVOG - C'est facile, il suffit de constater que les animaux sont comme les hommes des êtres sensibles, ensuite de les doter d'un nouveau statut semblable ou inspiré par celui réservé aux hommes en leur attribuant abusivement des sentiments au lieu de sensations ou en confondant sciemment les deux, pour après décréter qu'ils méritent la même attention ou bienveillance, on devrait plutôt dire les mêmes traitements, par conséquent, les hommes n'étant plus anthropophages devraient cesser de les exploiter et de les consommer, d'être carnivores, bref, ils doivent se convertir au véganisme, mieux, végétarisme, mieux encore, végétalisme.

Où veulent-ils en venir, c'est quoi au juste leurs réelles motivations, qu'est-ce qu'ils ont derrière la tête, surtout quand on sait qu'aux prix où sont les crabes, les homards, les écrevisses, les gambas et les fruits de mer en général, ce ne sont pas les pauvres qui en consomment, mais les membres des classes moyennes et supérieures ? Leur justification et le tour de passe-passe auxquelles ils se livrent ne devraient pas vous surprendre, lisez.

FranceSoir - Le changement climatique peut-il altérer notre rapport avec les céphalopodes ?

FranceSoir - Le changement climatique pourrait aussi avoir un impact sur nos rapports avec ces animaux...

LVOG - Vous savez qu'ils se moquent éperdument du sort de ces animaux tout comme celui des hommes en général, alors c'est juste un faux prétexte pour justifier et mieux vous imposer les mesures préconisées par le GIEC dans le cadre de l'instrumentalisation du climat dictées par le Green New Deal qui constitue un des éléments du Great Reset conçu par le clan de l'oligarchie mondialiste du Forum économique mondial, mesures qui doivent se traduire par la disparition ou la réduction des classes moyennes et l'appauvrissement des masses, une régression sociale généralisée. Il s'agit donc de les y préparer psychologiquement, tandis que les nantis continueront de se goinfrer de homard et autre caviar accompagné de champagne sans modifier leur mode de vie.

Pourquoi ont-ils entrepris de supprimer les obèses et les affamés ?

La malnutrition frappe près de la moitié de la population mondiale - AFP 23 novembre 2021

Selon une étude du Global nutrition report, 48% des êtres humains sont concernés par la malnutrition, qu'elle soit excessive ou insuffisante.

Selon un rapport alarmant de la Global Nutrition Report (GNR) publié mardi 23 novembre, presque la moitié de la population mondiale est concernée par la malnutrition. Cette dernière, en plus de peser lourd sur la santé des concernés, a également de fortes et néfastes conséquences pour l'environnement et le climat. Dans son rapport, la GNR rassemble des données de l'ONU, de l'OMS, de l'Unicef et de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) et avance que 48 % de la population mange trop ou trop peu. AFP 23 novembre 2021

LVOG - J'ai corrigé par moins de 3 fautes dans l'article de l'AFP. Encore une fois posons-nous la question : Où voulaient-ils en venir ? Il faut se la poser systématiquement et commencer par se demander qui est aux commandes ?

Réponse, des agences de l'ONU ou des organisations qui y sont liées qui toutes cautionnent les guerres, génocides, famines, etc. par conséquent elles ne sont nullement préoccupés par la santé de la population, mais bien plutôt par les "fortes et néfastes conséquences pour l'environnement et le climat" que représenteraient les 48 % de la population qui mangent "trop ou trop peu".

Trop, à la limite on pourrait le concevoir, mais trop peu, cela ne tient pas, c'est ridicule. Là ils se sont démasqués eux-mêmes, car on ne voit pas comment ou pourquoi une personne qui ne mange pas à sa faim pourrait causer "de fortes et néfastes conséquences pour l'environnement et le climat".

Vous aurez noté qu'on retrouve exactement le même procédé que celui employé pour nous faire larmoyer sur le sort des décapodes ou des céphalopodes. Leur cible, vous aurez compris que ce sont ceux réputés manger trop et non les affamer ou ceux qui crèvent de faim, cela existe encore, j'en ai encore été le témoin tout récemment dans le village de ma compagne en Inde.

En réalité, ces représentants de Mac Do et Coca Cola ou de l'industrie agro-alimentaire qui vous empoisse se moquent des obèses, diabétiques, etc. leurs cibles, ce sont les mêmes que celles évoquée dans l'article précédent, les masses et les classes moyennes qu'ils veulent forcer à tout prix à modifier leur alimentation, à réduire leur alimentation, à ne plus consommer de viande au profit de produits de synthèse fabriqués en laboratoire par exemple, dans certains pays ils en font déjà la promotion, en Israël et aux Etats-Unis entre autres.

Mais cela n'explique pas ce que cela recouvre. Réfléchissons.

Pour trop consommer de tout si on suit leur raisonnement, il faut en avoir les moyens. Par ailleurs, on sait que les intentions des exploiteurs n'ont jamais été de permettre aux exploités de s'enrichir, de pouvoir économiser chaque mois une partie de leur salaire, de disposer d'une masse d'argent pour satisfaire des besoins superflus, s'instruire, partir en vacances, aller au restaurant ou au spectacle, etc. bref, de bénéficier d'un mode de vie relativement confortable ou meilleur que celui des générations précédentes, leur générosité ne va pas jusque-là, n'est-ce pas ?

Et pourtant ou malgré eux, c'est ce qui a fini par se produire pour une grande masse de la population, notamment celle des grandes puissances impérialistes. Pire, elle n'a cessé d'augmenter au cours de la seconde moitié du XXe siècle, tout comme la population mondiale dont la couverture de tous les besoins est incompatible avec la survie du modèle économique capitaliste et la préservation de notre environnement qui est littéralement saccagé pour produire toujours plus et jeter toujours plus, alors qu'il serait possible de produire autrement et de consommer autrement sans nuire à la nature, à condition toutefois d'engager un programme de réduction de la population mondiale avec le consentement des peuples pour garantir le bien-être des générations futures, donc sans porter atteinte au niveau de vie de la population actuelle, mais au contraire en l'améliorant pour qu'elle participe à ce programme qui n'aurait aucun rapport avec une entreprise eugéniste...

Tout le monde aura bien compris que l'ONU et ses agences n'adopteront jamais cette orientation conforme aux besoins de l'humanité pour qu'elle se développe harmonieusement et en paix, puisque toutes les mesures qu'elles préconisent sont tournées contre les intérêts de toutes les couches de la population quel que soit leur mode de vie, y compris celui des plus misérables qui mangent "trop peu". Bref, vous coûter trop cher, pas à la planète, au capitalisme qui n'a plus les moyens de vous entretenir, de faire des guerres et d'amasser des sommes colossales dont ses représentants entendent bien continuer de profiter tranquillement.

Le capitalisme s'effondre sous le poids de ses contradictions, parce que l'entretien de ses esclaves devient un fardeau insupportable.

La faute en revient ici à ceux qui bouffent trop, donc il faut réduire les salaires, les taxer davantage, les faire travailler plus longtemps, et les supprimer quand ils ne produisent plus rien, les retraités qui ne sont pas dans la misère sont de véritables parasites, mais aussi à ces déchets trop pauvres pour survivre par eux-mêmes et qu'il faut subventionner, parfois nourrir et loger, soigner à ne rien foutre par-dessus le marché, quelle honte, des salauds de profiteurs, de véritables sangsue à qui on accorde un tas d'allocations pour qu'ils ne se révoltent pas ou ne crèvent pas de faim dans la rue, et ils trouvent le moyen de picoler ou de se défoncer, le vice est dans leur nature, alors quand cela arrive dans tel ou tel pays de préférence en guerre, ce n'est que justice rendue, il n'y a pas de places pour eux sur notre planète, ils n'avaient qu'à pas se reproduire comme des animaux... Combien parmi les bonnes consciences partagent ce discours ignoble, il y en a plus que ce que l'on croit malheureusement.

C'était le prix à payer de la paix sociale manigancée dans les ministères ou les locaux du Medef avec leurs complices corrompus du mouvement ouvrier. Mettez-vous à leurs places, il fallait bien écouler les marchandises quelque part, mais maintenant que la mondialisation et la division internationale du travail est achevée ou a été poussée à l'extrême combinée aux nanotechnologies, que de nouvelles classes moyennes particulièrement dociles ont vu le jour un peu partout, que nous avons amassé des fortunes colossales ou que nous sommes devenus les maîtres du monde, l'heure n'est plus aux tergiversations ou aux compromis merdiques avec ces minables représentants des esclaves ou ces opposants qui nous léchaient les bottes, on va tous leur botter le cul à ces vauriens !

Nous avons chèrement acquis le droit de vie et de mort sur chacun d'entre vous, cela faisait longtemps qu'on en rêvait, et il en ira ainsi aussi longtemps qu'on détiendra le pouvoir, dites-le vous bien pour dit, vous avez vu de quoi nous étions capables depuis janvier 2020. On vous tient par tous les bouts, et quand on vous aura tous passé autour du cou le carcan numérique qu'on a conçu spécialement pour vous, vous ne pourrez plus nous échapper, on fera de vous ce qu'on voudra, et si vous tentiez de résister, vous seriez aussitôt éliminés dans l'indifférence générale.

Stop ou encore ? A chacun ses responsabilités.


Woke. L'espèce humaine ou genre humain doit disparaître, tel est leur objectif

LVOG - A l'heure du Great Reset, de la 4è révolution industrielle et technologique, de l'Intelligence Artificielle et du transhumanisme, l'homme, sa nature sensible qui détermine ses besoins et ses aspirations qui sont à l'origine du développement économique et social, de l'évolution de son espèce, qui lui ont permis de dépasser sa condition animale et de donner naissance à la civilisation humaine, est dépassé ou devenu obsolète, encombrant, inutile, il n'a plus sa place sur cette planète, et il devrait céder sa place à une créature bionique hybride mi-biologique mi-machine, dont les pensées, les émotions ou sensations, les désirs seraient commandés depuis Davos pour faire bref...

La charte du jouet non genré signée par la Ministre Panier-Runacher. - insolentiae.com 30 novembre 2021

Nous avons signé ce matin, avec Elisabeth Moreno et Adrien Taquet, la 3ème Charte pour une Représentation mixte des jouets, avec les acteurs du secteur. Elle porte de nouveaux engagements sur les jouets scientifiques et techniques et sur les déguisements notamment.

Je vous laisse lire la prose gouvernementale sur la Charte des jouets qui ne doivent plus véhiculer de stéréotypes genrés discriminants mais… en préservant la liberté de création indispensable pour « enrichir l’expérience de jeux » des enfants.

Que c’est beau.

Peut-on encore s’interroger sur la nécessité tout de même d’apporter une éducation différenciée y compris en fonction du sexe ?

Une petite fille est-ce forcément « pareil » qu’un petit garçon ?

De manière observationnelle garçons et filles de façon générale se comportent différemment. Est-ce que le non-genré fait avancer la « parité » ?

Je ne pense pas, car pour qu’il puisse y avoir de la parité, il faut évidemment qu’il y ait des catégories donc du féminin et du masculin.

C’est ce que relevait le lexicologue du Larousse au sujet du pronom iel. Doit-on dire iel est beau ou iel est belle ?

Il est impossible de nier des millions d’années de biologie.

Tout ceci est une construction, ou plutôt une déconstruction politiquement correct qui cède aux lobbys.

Une charte ce n’est pas contraignant, mais un jour, cela deviendra loi si nous n’y prenons pas garde. insolentiae.com 30 novembre 2021

Une nouvelle charte pour une représentation mixte des jouets - economie.gouv.fr 24

https://www.economie.gouv.fr/deuxieme-charte-2020-pour-representation-mixte-jouets#

La Belgique veut retirer les genres féminin et masculin des cartes d'identité - Le HuffPost 1 décembre 2021

Le gouvernement a d’abord envisagé d’ajouter un genre “X” avant finalement d’opter pour le retrait pur et simple de cette mention.

Cette décision a déjà été prise en 2020 par les Pays-Bas, qui jugeaient cette mention inutile. Là-bas, le genre devrait disparaître des cartes d’ici à 2024. Les cartes d’identité allemandes n’affichent pas non plus le genre. Le HuffPost 1 décembre 2021


Un commentaire envoyé et publié dans FranceSoir

Sans conscience des rapports sociaux sur lesquels repose l'ensemble de la société, sans conscience de classe, sans prise de conscience que le système économique actuel est en vigueur depuis un peu plus de deux siècles et qu'il n'existe pas de toute éternité, contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire pour justifier de le conserver pour l'éternité quitte à entraîner la totale dégénérescence ou la disparition de la civilisation humaine, il ne faut espérer aucun changement, aucune amélioration de votre condition dans le futur.

C'est ainsi, effectivement, il n'existe pas d'autre alternative que l'inversion des rapports sociaux en vigueur, c'est-à-dire que les 99% doivent détenir collectivement le pouvoir économique et politique, et le 1% qui détenait tous les pouvoirs jusqu'à présent en est dépossédé ou n'en possède plus aucun, il cesse de nuire à la société, appelez cela comme voudrez, socialisme ou autre chose peu importe les mots, l'essentiel, c'est de partager cet objectif et se donner les moyens d'y parvenir, c'est-à-dire, s'organiser et préparer le renversement du régime en place par tous les moyens à notre disposition, y compris la force ou les armes à la main, puisque ceux qui détiennent le pouvoir ne le céderont jamais pacifiquement.


Le cadavre du stalinisme bouge encore

La guerre d'Espagne - Annie Lacroix-Riz

https://www.youtube.com/watch?v=q5-cU8mRwlo

LVOG - Diffamation.

Lacroix-Riz - George Orwell présenté comme un révolutionnaire de bonne foi, mais qui n’est pas devenu sans motif l’idole des « néo-conservateurs » américains.

Un commentaire d'un internaute.

- Je sais que Georges Orwell, quand il a écrit « 1984 » l’a fait contre les communistes. Mais je crois que maintenant ceux qui le lisent transposent ce qu’il dit contre les manipulations du capitalisme, notamment sur les mots ! Donc je crois que c’est une lecture plutôt éclairante pour beaucoup sur ce qu’il se passe actuellement chez nous, du fait de la droite. Mais évidemment quand on voit que certains classent Macron à gauche...c’est à s’arracher les cheveux !

Ma réponse.

D'après vous, si "maintenant ceux qui le lisent transposent ce qu’il dit contre les manipulations du capitalisme", c'est peut-être parce que « 1984 » concernait le capitalisme dans sa version totalitaire ou fasciste et le stalinisme, dont les représentants reprennent ici le procédé éculé et détestable de la diffamation contre Orwell, partagé par ceux qui se réclament du trotskysme qui n'ont pas attendu 2021 pour adopter les méthodes qu'ils dénonçaient autrefois chez les staliniens.

Tout se tient, il faut être foncièrement malhonnête pour ne pas le reconnaître.

Faire croire qu'Orwell aurait visé "les communistes", c'est grotesque, sachant qu'il n'existait plus aucun dirigeant communiste au pouvoir nulle part dans le monde depuis le décès de Lénine en 1924 ou l'épuration stalinienne du milieux des années 30 (Les procès des Moscou) en URSS.

Alors qui ou qu'est-ce que Annie Lacroix-riz pouvait-elle cibler, sinon le communisme ou le socialisme qui est la seule alternative au capitalisme, au régime totalitaire que l'oligarchie financière tente d'instaurer à l'échelle mondiale, ceux qui sont demeurés fidèles au socialisme ou au communisme et qui caractérisent le régime de Macron de fascisant et appellent au boycott de l'élection présidentielle de 2022, dont aucun se trouve parmi les néo staliniens qui officient ici et qui s'apprêtent à participer à cette infâme mascarade électorale.

En somme, ceci pourrait expliquer cela, car c'est rendre un immense service à l'oligarchie de s'attaquer à Orwell, qui si j'ai bien compris aspirait à un socialisme démocratique débarrassé de la pourriture totalitaire stalinienne. S'il était encore vivant, il aurait pu constater comme moi, qu'absolument aucune organisation liée ou issue du PCF rejetait toute idée de vaccination et défendait les traitements efficaces qui existent depuis janvier 2020 pour traiter la Covid-19 et ses variants, toutes se sont rangées dans le camp du totalitarisme, à ma connaissance, idem pour toutes les organisations trotskystes. Au mieux, elles ont pris position pour le retrait de la vaccination obligatoire en continuant d'appeler à vacciner la population, ce qui revient à cautionner l'orientation adoptée par Macron-Castex-Véran-OMS-GAVI-Davos consistant entre autres à contraindre la population à servir de cobaye aux trusts pharmaceutiques, bref, le double langage habituel...

Si "certains classent Macron à gauche", à qui faisiez-vous allusion ?

C'est la spécialité des néofascistes, des souverainistes, des libertariens du Parti républicain et leurs adeptes en France d'accuser Macron, Biden, l'UE et le FEM (Davos), le mondialisme, le transhumanisme, etc. d'être communistes, un amalgame qui sert à détourner les masses du communisme ou à le décrédibiliser. Quelle coïncidence, c'est vous qui l'avez cherché !

La gauche, c'est l'histoire d'une escroquerie, elle est morte en 1914 et 1933, et elle ne s'en est jamais remise. Le jour où enfin on l'admettra, on pourra la reconstruire et l'humanité fera un pas de géant vers son émancipation.

Pour La Voix de l'Opposition de Gauche.

Je rajoute un mot le 2 décembre 2021 tiré de Wikipédia, qui paradoxalement rend justice à Orwell et ridiculise le discours des staliniens.

- En 1949, le roman 1984 s'attaque lui aussi à un régime communiste, le régime stalinien. Il serait cependant exagéré d'en faire une critique de la doctrine marxiste. Le monde de 1984 ne ressemble en effet en rien à une société égalitariste. Selon ses propres déclarations, ce que dénonce Orwell dans son roman, c'est le totalitarisme qu'incarne en 1949 le régime de Joseph Staline mais, plus encore, le danger d'une généralisation mondiale de ce totalitarisme : il pense que « les graines de la pensée totalitaire se sont déjà répandues » dans la jeune classe politique de 194817. Écrivain engagé à gauche, Orwell souhaitait par ce roman combattre la fascination qu'exerçait sur un certain nombre d'intellectuels britanniques de l'époque le régime soviétique. Le monde de 1984 n'est pas l'URSS de 1948 (il est bien pire) mais de nombreux détails y font allusion...

LVOG - Si ici le régime stalinien est caractérisé de communiste, les auteurs de cet amalgame qui sont des idéologues ou des intellectuels au service de l'oligarchie, laissent entendre qu'il existerait au moins un régime communiste qui ne serait pas stalinien, celui de Marx, Engels, Lénine et Trotsky, c'est moi qui le précise. Ils se sentent même obligés d'ajouter qu'Orwell avait épargné "la doctrine marxiste", en réalité le socialisme pour lequel il militait à l'inverse des staliniens pour lesquels c'était leur ennemi. Orwell visait "le régime de Joseph Staline" et non pas l'Etat ouvrier démocratique issu de la révolution russe dont Staline sera le fossoyeur. Orwell défendait donc le communisme contrairement à ce qu'affirme Annie Lacroix-riz.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dystopie


Un commentaire envoyé à FranceSoir

Le naufrage annoncé s'est produit.

Louis Fouché : « Il faut rester ouvert et en lien avec le monde »

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/dr-louis-fouche-il-faut-rester-ouvert-et-en-lien-avec-le-monde

LVOG - Stop ! Réfléchissons un instant. Soyons logique, essayons de faire preuve de discernement, concentrons-nous sur l'essentiel.

Que valent les propos tenus par des médecins ou professeurs, des intellectuels en tout genre ou des acteurs politiques, qui après de longs mois d'hésitations ont bien été obligés d'admettre que la crise actuelle n'était pas sanitaire mais politique, que les mesures prises par Macron n'étaient pas dictées par des intérêts de santé publique, mais politique, et qui malgré tout ne vous proposent aucune action ou perspective politique, aucun objectif politique, pire, qui maintenant vous incite à vous en détourner ou vous abandonnent à votre triste sort ? Que valent-ils ainsi que leurs beaux discours ? Absolument que dal !

Alors pourquoi nous ont-ils fait croire qu'ils s'opposaient à ces mesures liberticides et antisociales ? Croyaient-ils vraiment à ce qu'ils disaient ou nous ont-ils sciemment abusés ? Je crois que les deux cas de figure se sont présentés, mais percevant que les représentants de l'oligarchie au pouvoir ne reculeraient pas et qu'il faudrait rompre avec eux et les affronter, ils ont pris peur et ils se sont couchés lamentablement, parce qu'ils ne tenaient pas à affronter le régime et ils ne se voyaient pas prendre la direction d'un soulèvement révolutionnaire du peuple pour chasser Macron et s'emparer du pouvoir. En réalité, ils n'en ont jamais eu l'intention ou ils ont toujours été opposés à un tel scénario, ce qu'ils sont bien obligés d'avouer implicitement ou malgré eux d'une certaine manière, sans qu'aucun dirigeant ou aucune organisation n'émerge pour organiser les masses désormais livrées à elles-mêmes face à un régime totalitaire ou fascisant.

Tous ceux en qui les éléments les plus conscients de la société avaient placé leur confiance les auront finalement trahis ou abandonnés, parce que le terrain de classe ou idéologique sur lequel ils se situaient, ne correspondait pas à celui des classes exploitées et opprimées, c'était en réalité de faux amis, ils étaient tout sauf indépendants du régime, or c'était la condition indispensable pour le combattre jusqu'au bout.

Quand ils vous appellent à résister, ils ajoutent aussitôt que cela ne sert à strictement rien, et ils ont raison, car on ne lutte pas contre un ennemi qui nous a déclaré la guerre avec des fleurs ou des bonnes intentions, des incantations, ne les écoutons pas. Pour espérer le vaincre, on doit au minimum se doter d'un armement équivalent au sien, c'est-dire, disposer d'une organisation, d'une direction, d'un programme, d'une orientation avec des objectifs politiques précis et s'y tenir. Tels sont aussi les enseignements de la lutte de classe du passé que tout le monde ou presque ignore. C'est l'appel que je lance ici.

Pour La Voix de l'Opposition de Gauche.

Mon second commentaire.

- « A Reinfo Covid, il y a cette idée qu’il faut rester ouvert et en lien avec le monde. » Apôtre de la non-violence, il déplore que les débats passionnés autour de la gestion de la crise sanitaire, et plus largement du rapport au monde tel qu’il est, conduisent familles et amis à se déchirer. « À mon avis, cela n’a pas de sens. […] Entre être heureux et avoir raison, je préfère être heureux. En revanche, il faut bien sûr ne pas oublier ce qui est important et conserver ses valeurs. »

- « Entre être heureux et avoir raison, je préfère être heureux. En revanche, il faut bien sûr ne pas oublier ce qui est important et conserver ses valeurs. »

Autrement dit, pour être heureux, il faut éventuellement accepter de renier ses idées. Il me fait penser à quelqu'un qui n'a jamais cru en ce qu'il disait ou qui n'en avait rien à foutre finalement, pour être heureux il serait prêt à penser n'importe quoi, peut-on le traiter de charlatan ? Chez moi, mon bonheur passe après la cause que je défends ou plutôt, la question ne s'est jamais posée ainsi, car je ne vois pas comment je pourrais abandonner mon idéal et être heureux, je serais terriblement malheureux. Il ne méritait pas la confiance que certains lui ont accordée, désolé car il est sympathique.

Tiens, encore les "valeurs", et accessoirement "il faut bien sûr ne pas oublier ce qui est important", il doit s'agir des principes, en option, alors que c'est l'essentiel. Des valeurs sans principes, c'est vendre son âme au diable ! Ce sont des démagogues, je crois qu'ils ne comprennent rien au processus historique, ce sont des ignares, pour ne pas les accuser d'être des salauds.

Au PT les trotskystes lambertistes avaient inauguré le parti "ouvert" à tous les courants politiques les plus contradictoires, on a vu ce que cela a donné, l'opportunisme débridé, épuration, scission et quasi disparition du champ politique. Cela fait aussi penser à "la société ouverte", de Georges Soros et son Open Society Foundations.

Il y a aussi des expressions qui reviennent dans leur rhétorique qui les trahissent. FranceSoir l'a bien cerné en posant deux questions : Comment faire face à ce système ? Et d’une manière générale, comment s’opposer au néolibéralisme ? Faire face, s'opposer, mais à aucun moment il n'est évoqué l'objectif de le vaincre, or c'est pour cela qu'on se bat, pour s'en débarrasser, mais pas eux, eux ils sont prêts à s'en accommoder s'il leur accorde des concessions...


Un extrait de ma correspondance avec une lectrice du portail.

Il m'arrive de partager avec d'autres lecteurs ma correspondance, ce qu'ils apprécient car le style est un peu plus léger que celui employé dans les causeries, quoique, bref, à vous de voir si cela vous intéresse aussi, vous pouvez toujours m'écrire.

Je partage ce qu'à dit Meyssan dans une vidéo dont je donne l'adresse, en substance :

- Quand vous ne voulez pas entendre parler de la politique, c'est de votre avenir dont vous ne voulez pas entendre parler.

C'est cela qu'il faut dire à chaque travailleur ou jeune, c'est dire que tout part, passe et revient à l'économie à travers la politique, et celui qui ne s'y intéresse pas ou qui n'y comprend rien, il a beau être un super scientifique, c'est un âne, il n'a rien à dire sur ce qui se passe parce qu'il ne sait pas de quoi il parle...

Interview with Thierry Meyssan - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=2eINLYjA1OU&t=157s

Sous nos yeux (Thierry Meyssan) - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=Fd-QLO99RAI

Michel Drac, que je découvre, ainsi que des commentaires se demandent pourquoi Meyssan ne livre-t-il pas toutes ses sources. Peut-être parce que dans certains cas c'est impossible ou pas souhaitable tout simplement, pour protéger ses sources. Pour différentes raisons, par exemple parce que cela pourrait mettre en jeu la vie de certaines personnes, parce que les personnes qui lui ont fourni certaines informations l'avaient fait à cette condition et il la respecte, ce qui peut se comprendre aussi.

Pour obtenir parfois des informations au plus haut niveau des Etats, on imagine que la confiance établie entre les deux parties doit être mutuelle et sans faille, partant de là sans faire confiance aveuglément à Meyssan ou à quiconque, si on commence par douter de ces informations, à défaut de rechercher et trouver l'origine de chaque info par manque de temps, il ne va plus nous rester grand-chose pour comprendre un évènement ou la situation.

Et puis, il ne faut pas être stupide, en fonction du degré d'importance de chaque info et des sources dont on dispose ou qui sont absolument requises ou non, on en fera différents usages ou on ne s'avancera pas au-delà de ce qu'on peut retenir comme quasiment certain pour ne pas partir dans des spéculations oiseuses ou des fantasmes.

Etienne Klein - Les nouvelles Technologies quantiques - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=cNpks8-iS8Q

Si tout est fait pour que les masses soient ignorantes, tout est fait surtout pour qu'elles le demeurent. Démonstration.

Exposé d'une grande intelligence, mais à 56mn il va déraper et passer du terrain objectif ou scientifique à celui de l'émotionnel, pour ensuite se livrer à une manipulation :

- "tout ce passe dans le débat public comme si les scientifiques avaient désormais un rapport malheureux à ce qu'ils font, et évidemment pour les chercheurs c'est un traumatisme"

Parce qu'il refuse d'admettre que les scientifiques travaillent essentiellement pour les capitalistes, alors que c'est plus vrai que jamais.

Quand on sait qui les finance (pratiquement 100% par le privé aux Etats-Unis par exemple), à qui et à quoi servent leurs recherches, il est légitime d'affirmer qu'ils n'œuvrent pas au bien commun, sinon il faudrait attribuer des bonnes intentions aux trusts pharmaceutiques ou de l'agro-alimentaire par exemple, c'est grotesque, mais lui cela ne le choque pas, il le nie ou cela ne lui vient pas à l'esprit.

Après avoir évoqué brillamment les différences ou les contradictions qui existent entre les principes et les valeurs, le progrès et l'innovation, (plus tard entre corrélation et causalité) voilà qu'il les oublie en affirmant le contraire de ce qu'il vient d'exposer, exactement comme Boris Cyrulnik, parce qu'il est animé par des intentions idéologiques ou elles dominent chez lui.

Il va d'ailleurs s'employer à l'expliquer lui-même, mais je crois qu'il n'en a pas eu conscience, quand il évoquera plus loin les rédacteurs de l'Encyclopédie au XVIIIe siècle qui illustrèrent leurs définitions d'un tas de croquis ou dessins de machines ou d'outils pour que les lecteurs comprennent bien de quoi il s'agissait ou à quoi ils pouvaient servir, comme on dirait aujourd'hui le Larousse illustré.

Selon Klein, ils (Diderot, d'Alembert, etc.) considéraient que plus il y a de technologie dans la société et plus les principes scientifiques qui ont rendu possible ces technologies seront connues du public, ils pensaient que la technologie, la technique était le vecteur pratique de la connaissance scientifique, évidemment c'est faux. Nous avons tous un rapport magique aux objets technologiques."

Il fallait traduire ainsi : plus il y aurait de technologie et plus les hommes s'interrogeraient sur ses origines, le développement des forces productives, plus ils prendraient conscience du processus dialectique matérialiste de l'histoire, plus les hommes seraient à même de forger consciemment leur destin.

Qu'est-ce qui est mis en œuvre ou qu'est-ce qu'on perçoit dans des objets technologiques ? De la matière, des matériaux, des matériaux qui viennent de quelque part, qui ont des propriétés et des pouvoirs particuliers, ils ont été transformés, usinés. De l'énergie consommée ou qui les traverse, nécessaire à leur fonctionnement. Plusieurs pièces assemblées

Donc ce que Klein raconte ne correspond pas aux intentions de Diderot, d'Alembert et leurs amis, je l'accuse même de déformer sciemment leurs intentions, car ils avaient pressenti et seulement pressenti, que le développement des forces productives étaient à l'origine du développement scientifique ou technologique, et au-delà, l'un des principaux facteurs à l'origine du processus historique sur lequel reposait l'évolution de l'espèce humaine ou l'humanité, qui déterminerait son destin futur selon l'usage qu'elle en ferait, ce que Marx et Engels théoriseront un siècle plus tard, et qui sera confirmé par la suite jusqu'à nos jours.

De la même manière, on comprendra pourquoi après avoir évoqué une réunion à laquelle il avait participé avec des cadres de Google, il ne pourra pas admettre que cette théorie reposant essentiellement sur une description scientifique de la réalité était juste, il lui opposera "un rapport magique aux objets technologiques", qui consiste à nous priver du pouvoir de prendre conscience du processus historique, d'accéder à la réelle connaissance, qui pourtant existe quelque part, dont il est un des représentants, mais pas seulement.

Il développera ensuite en expliquant qu'avec Internet ou les réseaux sociaux se constituaient des "cercles" ou des "clans" dangereux pour la démocratie s'employant à détourner la connaissance ou la véritable information, du "véritable contrat social" dont les médias institutionnels seraient les porte-parole, les vérificateurs de fake news la garantie, il l'a dit, je n'invente rien. Quand on sait que tous les médias appartiennent à des oligarques milliardaires impliqués dans la guerre idéologique et psychologique contre le peuple et soutiennent Macron et le régime totalitaire actuelle, on a exposé ici les réelles intentions que devait servir cette conférence, dont éventuellement ramener dans le giron du régime ou au bercail des bien-pensants ou de la pensée unique totalitaire, les brebis égarés qui rejetteraient leurs discours et leurs mesures liberticides et antisociales.

En guise de conclusion.

En préambule, il avait affirmé que la vulgarisation des sciences ne fonctionnait pas ou que le public ne s'y intéressait pas. Partant de là, on aurait donc pu s'attendre à ce qu'il nous explique pourquoi, et qu'est-ce qu'il faudrait faire pour que la population s'y intéresse. C'est ce qu'il fit, à sa manière, pour la dissuader d'y parvenir par ses propres moyens ou en sortant des sentiers battus complètement corrompus, toute interprétation indépendante qui ne passerait pas l'épreuve de vérité divine du Décodex du Monde ou Libération serait erronée ou qualifiée de complotiste, il a employé le terme.

Leur point commun, interdire aux masses de penser par elle-même, ils ne leur dénient pas seulement ce droit, ils estiment qu'elles en sont incapables, il ne faut pas qu'elles (ou leurs représentants) manifestent en quoi que ce soit leur indépendance, il faut absolument les enfermer, les confiner dans un mode de pensée monolithique, la survie du régime est à ce prix, ils veillent sur lui.

LVOG - Je rajoute un mot. Hier je suis tombé sur une autre conférence donnée par Etienne Klein à l'INRAE le 28 septembre 2021, elle était intitulée La réalité du monde de 2021. Vous savez combien il y a eu de participants ? 7 ! Vous pouvez le vérifier vous-mêmes dans les commentaires.

Lors de la dernière causerie j'avais évoqué Philippe Bobola & Jean-Dominique Michel qui avaient eux aussi donné une conférence devant une poignée de personnes dans une pièce minuscule. Vous me direz que c'est rassurant qu'ils n'aient pas plus d'audience, certes mais elle est multipliée du fait qu'elles sont retransmises sur le Net, il sert à cela, ce qui leur permet de se prévaloir d'une notoriété largement surfaite ou qui n'a aucune signification à l'arrivée. J'ai également remarqué en écoutant quelques passages de conférences, que pratiquement au mot près ils se répétaient souvent comme des 33 tours en vinyle rayés ou ils ressortaient les mêmes références qui servent à épater la galerie, cela donnait l'impression d'entendre la même conférence, car je me suis surpris à me dire, tiens, il l'a déjà dit la dernière fois, or le thème était différent.

Bref, ils font penser à ces musiciens ou groupes de rock élevés au rang de stars, qui ont pondu un jour 4 ou 5 morceaux originaux, et qui pendant 40 ans vont broder dessus sans inventer grand-chose comme si leur imagination s'était rapidement tarie. Eux ils brassent du vent en dénonçant les élites qu'ils imitent finalement, bravo les clowns !


Un courriel adressé à un lecteur du portail.

- A part cela, la situation tourne au fascisme dans de nombreux pays, à commencer par la France. Ils s'attaquent à nos libertés individuelles et fondamentales, en prenant bien soin que la majorité de la population puisse continuer à satisfaire ses besoins élémentaires ou alimentaires, de sorte qu'elle s'en accommode et ne se révolte pas, une fois bien enchaînée et toute opposition divisée, atomisée ou réduite au silence, ils n'auront plus qu'à la plumer ou l'écraser, et si nécessaire réprimer férocement les résistants dans notre genre.

La situation est inédite à plus d'un titre, on n'a jamais vécu une période où il n'existait plus un seul parti ouvrier pour représenter les masses...

- A propos de la situation très vite.

Tous les jours je lis des articles ou des commentaires de gens qui répètent sans cesse les mêmes choses et qui en cours de route oublient ou ignorent l'essentiel, ensuite ils s'étonnent qu'ils ne se passent rien, que rien ne change ou que la situation empire.

Leur point commun : ils ignorent systématique l'économie, pire, ils sont complètement abrutis quelque part ou plutôt ils sont pris à leur propre piège idéologique, parce qu'après avoir dit et répété mille fois que la crise n'était pas sanitaire mais politique, ils ne parlent que des chiffres de l'Insee, de l'Inserm, etc. ils contestent le discours officiel en se situant sur le même terrain, dès lors c'est impossible de s'en sortir, la seule issue est politique, mais ils ne peuvent pas y venir parce qu'ils sont tous inféodés au régime.... Or, dans le cadre du régime il n'existe aucune issue, hormis placer des illusions dans des néofascistes ou des souverainistes ou des nationalistes compatibles avec l'extrême droite, parce qu'ils ne veulent pas entendre parler du socialisme, pour eux le socialisme est une idéologie totalitaire.

Cela me fait dire que certains devraient être tentés d'y venir malgré tout, ils n'ont pas le choix, car c'est cela ou adopter une attitude suicidaire et se résigner à vivre sous le fascisme, c'est aussi simple que cela. Pour eux, la question de la réhabilitation du socialisme va se poser, maladroitement évidemment dans un premier temps, dans sa version réformiste, donc inapplicable, mais on peut imaginer que certains s'en apercevront et seront tentés d'aller plus loin et envisageraient de rompre avec le capitalisme. De toutes manières, il est impossible de résoudre le moindre problème sans affronter les tenants du capitalisme, sans leur retirer le pouvoir qu'ils détiennent, sans rompre avec le capitalisme, dont tous ceux qui tiennent un autre discours se retrouvent immédiatement face à une contradiction dont ils ne peuvent sortir que de deux manières différentes, soit en le niant et cela revient à refuser d'affronter le capitalisme et ils sont immédiatement démasqués et discrédités, soit ils en conviennent et ils s'engagent sur la voie de la rupture avec le capitalisme.

Car c'est cela la clé de la situation ou ce qu'on appelle la croisée des chemins pour la civilisation humaine, soit en finir avec le régime d'exploitation, soit envisager la disparition de l'espèce humaine, parce que le transhumanisme et le régime technocratique en seraient la négation.

Ils ont déclenché cette crise, parce qu'elle couvait depuis des années et ils ne savaient plus comment la contenir, comme d'habitude au lieu d'attendre qu'elle éclate au risque de ne pouvoir en contrôler les conséquences, ils ont pris les devants. Ils avaient imaginé la totalité du scénario que nous sommes en train de vivre depuis plus d'une décennie, j'ai mis en ligne les documents en question ou qui le prouvait, ils dataient de 2010 et 2015 notamment.

J'ai commencé une nouvelle causerie, j'ai deux réflexions à développer. Je ne suis pas l'actualité à la lettre, c'est réservé à ceux qui sont déjà gagnées à leur idéologie ou à ceux qu'ils veulent conquérir et je ne fais partie de ni l'un ni l'autre. Si on ne développe pas nos propres idées, on est foutu.

On peut leur opposer un projet de société cohérent, viable, fiable, sérieux, qui permet d'apporter des réponses à tous les problèmes ou défis auxquels nous sommes confrontés sur le plan économique, social, politique, anthropologique, environnemental, scientifique, culturel, morale, humaniste, etc.

Tous les intellectuels ou les membres des classes moyennes qui interviennent dans des conférences ou dans des blogs ne veulent pas entendre parler de tout cela. Pour eux le capitalisme est réformable, ils croient toujours dans la transmutation du plomb en or, parce que leurs poches en sont déjà bien garnies, d'or et non de plomb évidemment, mais comme elles sont percées et on leur en pompe de plus en plus, ils craignent de se retrouver à court ou de se faire plumer.

Il ne faut pas chercher ailleurs leur motivation quand ils critiquent Macron, et si demain l'extrême droite leur garantissait le couvert, ils la suivraient ou en deviendraient des fanatiques à l'instar des SA sous Hitler ou de la milice de Joseph Darnand sous Pétain. A suivre.

Question.

As-tu des idées pour développer mon courant politique, je suis prêt à tout entendre. Qu'est-ce qu'on pourrait faire pour essayer de contacter des intellectuels, des scientifiques, des artistes, etc. ?

Faut-il changer quelque chose, je ne sais pas, je passe peut-être à côté de quelque chose que j'ai sous les yeux, avec moi on peut parler franchement, après on discute tranquillement, on est ou pas d'accord, peu importe...


Un autre courriel adressé à un lecteur du portail.

- Pour revenir à la situation.

C'est certain qu'un grand nombre de travailleurs de toute catégorie doivent se poser de plus en plus de questions sur ce qui se passe depuis janvier 2020. D'autre part, je pense qu'une infime minorité seulement doit encore se faire des illusions de ce qui pourrait sortir des élections de 2022, pour ne pas dire que personne n'en attend quelque chose de bon, en principe il devrait arriver un moment où inconscient ils ne compteront plus que sur eux-mêmes, et s'apercevant qu'ils ne sont pas les seuls, ils finissent par se dire que leur avenir ne dépend que d'eux et qu'ils doivent passer à l'action, soit en se soulevant simultanément et spontanément, soit en trouvant la voie de l'organisation pour préparer le renversement du régime en place et s'emparer du pouvoir politique. Mais on n'en est pas encore là ou on en est encore loin, je l'ignore, d'autant plus que cela nécessiterait un niveau de conscience beaucoup plus élevé. Or, sans entrevoir de perspective politique ou sans définir des objectifs politiques qui les uniraient, ce qui devrait être la tâche prioritaire du parti de leur en proposer, donc sans direction, cela risque d'être encore long ou très laborieux.

On peut aussi imaginer une explosion spontanée et incontrôlable, inattendue bien que dans l'air ou annoncée depuis des décennies. Si on s'en donnait vraiment les moyens, je suis persuadé que l'on pourrait construire ce foutu parti qui nous fait défaut, mais le problème, c'est qu'on a affaire à des dirigeants incompétents, qui manquent totalement de psychologie pour s'adresser aussi bien à un ouvrier de base qu'à un intellectuel ou un membre des classes moyennes. La situation m'apparaît tellement clairement, tout me semble si logique, que je me dis que ce n'est pas possible de ne pas la rendre et de ne pas réussir à la partager avec des milliers de travailleurs de toute condition, sinon cela voudrait dire qu'ils sont tous abrutis au dernier degré, ce qui est impensable.

Tu sais, c'est comme lorsque tu regardes un film policier, à la fin tout le mécanisme, l'enchaînement des faits et le mobile du crime t'apparaissent clairement, tu t'exclames : j'ai compris, parfois tu découvres l'auteur du forfait et son mobile avant la fin, parce que tu n'es pas con, si on t'explique les choses, si on te les met sous les yeux, tu as la faculté de comprendre, surtout quand tu es motivé. Dans le cas d'un film ou d'une histoire, tu ne veux pas passer pour un crétin, y compris vis-à-vis de toi-même, et là en l'occurrence à force qu'on te pourrisse la vie et qu'on te la promette encore pire dans les mois ou les années à venir, tu deviens hyper motivé, ton niveau d'attention ou d'écoute augmente, et si par la force des choses cela devient une obsession, tu vas produire des efforts que tu n'aurais jamais faits en temps ordinaire, tu vas te surpasser et ton niveau de conscience va progresser sans même que tu t'en aperçoives, petit à petit tu vas passer de la pénombre de l'ignorance ou de l'obscurantisme à la lumière de la connaissance, tu vas entrevoir la réalité telle qu'elle est vraiment, et là tu seras enfin prêt pour passer à l'action ou prendre ton destin en main.

Personne n'est prêt à se résigner à vivre sous un régime fasciste, ceux qui s'en moquent ne méritent pas qu'on s'arrête sur leurs cas. Une minorité organisée peut suffire pour entraîner des pans entiers des masses au combat pour renverser le régime par une révolution, sachant que la réaction ne pourra pas mobiliser des forces équivalentes ou supérieures, parce que celles sur lesquelles elle pourrait compter ne seraient jamais autant motivées ou prêtes à risquer leur peau pour un régime qu'elles savent maintenu en vie artificiellement ou honni par l'immense majorité de tous les peuples, elles se disloqueraient ou se rendraient face au rouleau compresseur des masses révolutionnaires qui les liquideraient froidement.

Il me manque quelque chose pour inspirer confiance aux lecteurs et aux militants. Mes capacités sont trop limitées et cela se voit, d'ailleurs j'en parle moi-même, je ne m'en cache pas. Je n'ai jamais aspiré à devenir un grand dirigeant, je comptais plutôt sur une direction collective composée de militants conscients sincères et honnêtes pour construire les bases d'un parti, en quelque sorte on aurait partagé nos connaissances et nos compétences de façons à pallier les carences des uns et des autres à défaut d'avoir parmi nous un Karl Marx ou un Vladimir Ilitch Oulianov Lénine, on aurait été complémentaire et non en concurrence, mais malheureusement nous n'y sommes pas encore parvenus

J'ai entendu un conférencier expliquer que ce qui avait changé dans la société depuis qu'elle était passées sous l'influence du néolibéralisme et sa philosophie nihiliste, c'était qu'au lieu d'être gouvernée par des principes universels, partagés ou acceptés par l'ensemble des citoyens, elle se référait désormais à des valeurs tournées vers l'individus de sorte que chacun pouvait les interpréter à sa manière ou lui donner le contenu qu'il voulait sans se soucier des autres membres de la société, conduisant à sa complète dégénérescence, à sa dislocation, à son éclatement ou à sa disparition à terme. Il ajouta qu'un principe était un élément constituant, structurant, objectif, alors qu'une valeur était aléatoire, inconsistante, subjective, et qu'aucune société ne s'était développée sur la base de valeurs, mais toujours sur la base de principes, autrement dit sur des bases matérielles, constat auquel était parvenu le marxisme, en soutenant qu'ils pourraient en être fait un tout autre usage ou qu'ils pourraient servir à une toute autre destinée, dès lors qu'on les mettrait en pratique dans une société débarrassée des rapports sociaux d'exploitation ou se fixant un tel objectif.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que des principes vont avoir un contenu différent selon la classe qui détient le pouvoir ou qui les met en pratique et en tire profit essentiellement. Donc ils ne sont pas mauvais ou nuisibles en soi, et si l'oligarchie tient absolument à les liquider et à les remplacer par des valeurs flottantes ou changeantes au gré de ses besoins, c'est pour que les exploités ne puissent pas les invoquer ou les utiliser contre elle au cours de leur combat politique, parce qu'elle a bien compris qu'ils pouvaient les unir ou qu'ils en ont besoin pour structurer leur futur état ou République sociale. Ce n'est pas par hasard que l'oligarchie est foncièrement antirépublicaine et antidémocratique, qu'elle tend vers le totalitarisme ou le fascisme, c'est parce que ces principes sont incompatibles avec sa conception transhumaniste et technocratique de la société et du monde. Cela explique aussi pourquoi elle a déclaré la guerre au capitalisme, mais pas à l'exploitation de l'homme par l'homme ou à l'esclavage.

Les discours quasi-fanatisés que l'on entend partout sur le climat ou un malheureux virus, relèvent d'une monstrueuse mystification ou instrumentalisation, qui reposent sur des valeurs ou des émotions et non des principes scientifiques ou des faits, ils suffisent à démontrer à quel point il est urgent de se libérer du poison idéologique qui est parvenu à s'infiltrer profondément dans pratiquement tous les cerveaux de la population toutes classes ou niveaux d'instruction confondus.

Cela pour dire qu'il fallait en revenir à son antidote ou aux principes de base du marxisme et s'y tenir.

On ne peut pas inventer une autre alternative au capitalisme que le socialisme, et on ne peut pas inventer non plus une autre classe ou idéologie, mode de pensée, capitaliste et idéaliste, contre socialiste ou communiste et matérialiste.

On met quiconque au défi de le réfuter. Je publierai cela dans le portail.



TOTALITARISME. LUTTE DE CLASSE ET GUERRE BIOLOGIQUE

LVOG - Je me demande comment ceux qui soutiennent la vaccination peuvent encore se regarder dans un miroir ou dormir tranquille, sont-ils tous des monstres de cruauté ? Si parmi eux il y en a qui se réclament du socialisme, sachez qu'ils y sont totalement étrangers.

La milice fasciste de Big Pharma a assassiné le Dr Andreas Noack

Le Dr Andreas Noack, chimiste autrichien renommé, est mort quelques heures après avoir dénoncé les risques de l’hydroxide de graphène - cv19.fr 30 November 2021

Le lanceur d’alerte Dr. Andreas Noack, chimiste autrichien renommé expert sur le carbone, est mort quelques heures seulement après avoir dénoncé les effets de l’adjuvant hydroxide de graphène, une nanotechnologie qui serait présente dans l’injection, expliquant que c’est ce qui tue réellement les gens en s’immisçant dans l’ensemble des organes et provoquant des lésions au niveau cellulaire, “comme des nano-lames de rasoir”.

Il affirme que cela pourrait expliquer pourquoi les athlètes meurent soudainement pendant les entraînements et les matchs, ou pourquoi certains meurent instantanément si l’adjuvant a été injecté dans la circulation sanguine plutôt que dans le muscle…

Cette semaine, entre le 23 et 26 novembre, le Dr Noack a subit une “attaque furtive” après sa dernière vidéo, selon sa femme [1] [2] enceinte, et serait décédé peu de temps après d’une crise cardiaque.

Résumé :

L’hydroxyde de graphène a été trouvé dans tous les vaccins étudiés. L’hydroxyde de graphène forme des structures dans le flux sanguin d’environ 50 nm de large et 0,1 nm d’épaisseur. Elles sont très fines mais très solides. Ils agissent comme de petites lames de rasoir dans le flux sanguin qui peuvent couper les vaisseaux sanguins. Ils ne se décomposent pas. Une fois dans la circulation sanguine, ils y resteront pour toujours (à moins que la personne ne reçoive une transfusion sanguine pour les éliminer). Leur effet sur les vaisseaux sanguins est cumulatif. Plus ils restent longtemps dans la circulation sanguine, plus les vaisseaux sanguins sont endommagés au fil du temps. Cela crée des problèmes d’hémorragie dans tout le corps.

Selon lui, un débit sanguin plus élevé (dû à une activité physique intense des athlètes) entraînerait des dommages plus importants aux vaisseaux sanguins causés par l’hydroxyde de graphène et expliquerait donc les décès d’athlètes parmi les personnes injectées.

Voici des citations importantes faites par le Dr Noack :

Recevoir le Vax, c’est comme jouer à la roulette russe. Les personnes qui meurent immédiatement ou peu après avoir reçu le vaccin sont comme des victimes de la roulette russe. C’est lorsque l’oxyde de graphène frappe immédiatement la paroi des vaisseaux sanguins qu’il provoque la mort ou l’effondrement immédiatement après avoir reçu le vax.

Les médecins qui pratiquent des autopsies sur les victimes du Vax ne vont rien trouver. Ces médecins cherchent quelque chose de biologique comme cause de la mort mais l’hydroxyde de graphène n’est pas biologique donc il ne sera pas visible dans leurs tests.

Il y a des photos de sang coagulé sortant du nez. Les gens saignent à mort de l’intérieur.

Les athlètes de haut niveau qui meurent ont un sang qui s’écoule rapidement. Plus le sang circule vite, plus les rasoirs font de dégâts.

En tant que chimiste, si vous injectez ça dans le sang, vous êtes un meurtrier.

La question à poser aux fabricants de vaccins et aux politiciens est la suivante : pourquoi ces lames de rasoir sont-elles dans les vaccins ? Comment peuvent-ils justifier leur présence dans les vaccins ?

Et maintenant, ils veulent forcer les enfants à être vaccinés dès l’âge de 5 ans avec ce truc horrible !

Il y a un an (nov 2020), le chimiste avait été arrêté par une unité de police armée pendant un live youtube.

L’Autriche est le premier pays d’Europe et du monde à mettre en œuvre un programme de vaccination de l’ensemble de la population sous peine d’amendes ou d’emprisonnement en cas de non-vaccination. Le plan de vaccination complet débutera en février 2022. cv19.fr 30 November 2021

Sources :

https://www.researchgate.net/publication/355979001_DETECTION_OF_GRAPHENE_IN_COVID19_VACCINES

https://strangerinajewishworld.com/2021/11/28/dr-andreas-noack/

https://odysee.com/@Docuteca:5/AndreasNoack:2

https://truth11.com/2021/11/30/whistleblower-dr-andreas-noack-renown-austrian-chemist-is-dead-just-hours-after-speaking-out-about-the-effects-of-the-adjuvant-graphene-oxide-in-a-post-written-by-his-wife-he-was-found-dead-in-l/


Meurtre prémédité.

Un mort, faute d'anesthésiste à l'hôpital du Bailleul : "Malheureusement, ça devait arriver" - francebleu.fr 25 novembre 2021

Le manque de médecins prend une tournure dramatique dans le Sud Sarthe. Un patient qui était venu à l'hôpital du Bailleul (situé entre Sablé et La Flèche) est mort car il n'y avait pas de médecin anesthésiste présent pour réaliser l'opération urgente dont il avait besoin.

Atteint d’une péritonite, c’est-à-dire une inflammation aiguë, le patient en question aurait dû être opéré en urgence au Bailleul. Mais son transfert en ambulance au Mans, à une quarantaine de kilomètres, a été fatal. Il est décédé peu de temps après son arrivée, selon les informations que France Bleu Maine a pu recueillir.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/un-mort-faute-d-anesthesiste-a-l-hopital-du-bailleul-malheureusement-ca-devait-arriver-1637861987


Comment ils assassinent la jeunesse.

Thaïlande : à 15 ans, 25 ans, 26 ans, ils décèdent après la vaccination, les funérailles ont eu lieu le même jour, dans le même temple - lemediaen442.fr 30 novembre 2021

Wuthidet Namo (15 ans), Watchira Maichan (25 ans) et Sithipol Bovornkittipaisal (26 ans) sont tous décédés peu de temps après avoir reçu leur deuxième vaccin anti-Covid-19. Des funérailles ont eu lieu le même jour pour les trois jeunes Thaïlandais. Tous les trois sont morts à moins d’une semaine d’intervalle. Les proches des victimes pensent que le vaccin a quelque chose à voir avec leur mort.

À 16 heures, le 28 novembre, les journalistes d’Amarin TV se sont rendus au pavillon funéraire de Wat Nam Daeng, sous-district de Bang Kaeo, district de Bang Phli, province de Samut Prakan. Ils ont été informés de décès après la vaccination contre le covid-19. Plus de trois corps dans le temple. L’atmosphère est triste au pavillon thaïlandais, où prient parents et amis.

Concernant Wuthidet Namo, 15 ans, sa tante, Juthathip Namo, 46 ??ans, a déclaré que son neveu avait reçu un premier vaccin Pfizer fourni par l’école Khlong Krathum Rat Uthit où il était élève de 3e année, le 3 novembre. Suite à l’inoculation, il a subi des effets secondaires : de la fièvre, un essoufflement et une perte de poids. Après avoir reçu la deuxième injection de Pfizer le 24 novembre, le jeune homme a ressenti une douleur au niveau de la poitrine et a eu du mal à respirer. Transporté à l’hôpital Samut Prakan, le jeudi 25 novembre où son état s’est rapidement agravé, il décédera un jour plus tard. Le médecin conclura que la mort de Wuthidet Namo est due à un diabète sucré (DS) et une glycémie élevée. La famille pense que la cause du décès est certainement liée au vaccin.

Watchira Maichan, 25 ans, travaillait pour l’entreprise Isuzu dans le quartier de Samut Prakan. Il est décédé 13 jours après avoir reçu la deuxième dose d’AstraZeneca. Ses proches ont déclaré qu’il avait reçu sa première injection de vaccin le 26 août. Les effets secondaires ont commencé par une forte fièvre, de la diarrhée. Le 20 novembre, huit jours plus tard après la seconde dose effectuée le 12 novembre, il a développé des douleurs thoraciques, ses mains ont commencé à verdir. Il a été admis avec une forte fièvre à l’hôpital, où il est décédé le 25 novembre. Le médecin diagnostiquera une infection du sang. Il était en bonne santé, sans aucune maladie sous-jacente. Sa famille et ses proches pensent qu’il est mort à cause du vaccin.

Sithipol Bovornkittipaisal, 26 ans, tout juste diplômé, est décédé moins d’une demi-journée après avoir reçu la deuxième vaccination, après son retour chez lui. Sa sœur raconte : « Vers vingt-et-une heures, mon grand frère est monté pour allumer le climatiseur de la chambre. Après cela, vers vingt-trois heures, avec ma mère nous nous inquiétions de ne pas le voir et sommes allées dans sa chambre. Il gisait inconscient sur son lit. » Le médecin pense qu’il est mort d’une insuffisance cardiaque aiguë et que ce n’est pas lié au vaccin, mais ses proches pensent que sa mort subite est due au vaccin.

Voici le reportage la chaîne thaïlandaise Amarin TV concernant le décès des trois jeunes gens dont les corps sont dans le même temple :

https://www.youtube.com/watch?v=4I9874xLDM8


Avertissement.

Le vaccinologue Geert Vanden Bossche l’affirme : « Les conséquences de la vaccination de masse pourraient être catastrophiques » - lemediaen442.fr 1 décembre 2021

Dans une interview historique pour The HighWire, l’animateur Del Bigtree s’est entretenu avec le vaccinologue qui a entre autres coordonnait le programme de vaccination Ebola via GAVI en collaboration avec l’OMS, l’UNICEF, le CDC… Le virologue et expert vaccinal Geert Vanden Bossche lance un avertissement concernant la vaccination massive et la catastrophe qui pourrait s’ensuivre.

« Je ne vais pas divulguer son nom. Mais c’est certainement un, si ce n’est pas le plus célèbre vaccinologue sur le globe qui m’a dit “Geert, vous avez raison. Ces vaccins vont essentiellement produire des variants, mais personne ne va vous écouter parce que vous allez à l’encontre de la pensée dominante.” »

« Si nous continuons la vaccination de masse, que nous continuons à faire des injections de rappel, si nous vaccinons tous les enfants, je veux dire, si cela n’entraîne pas une catastrophe, vous pouvez me mettre en prison. Seules les personnes qui auront encore une immunité innée intacte auront une chance de survivre. » lemediaen442.fr 1 décembre 2021

https://odysee.com/@ivermectine-covid.ch:5/Le-vaccinologue-Geert-Vanden-Bossche-pr%C3%A9sente-les-raisons-pour-lesquelles-les-cons%C3%A9quences-de-la-vaccination-de-masse-pourraient-%C3%AAtre-catastrophiques-(Del-Bigtree,-The-Highwire,-novembre-2021):7

LVOG - J'ignore ce que vaut cette déclaration. Que la vaccination favorise l'apparition de variants, ce n'est plus à prouver puisque la plupart proviennent de pays où les laboratoires pharmaceutiques avaient commencé à les tester. Je pense plutôt qu'au lieu des centaines de millions de personnes, ils vont sans doute en rendre malade à terme un nombre immense dont on ignore le nombre.

N'oublions pas non plus, qu'on ne connaît pas la composition exacte de tous les composants qui sont injectés lors d'une piqûre, certains peuvent rester présents dans les cellules très longtemps ou s'emmagasiner dans certains organes sans qu'on sache quels effets ils peuvent produire dans le futur.

Quand on affirme qu'ils ont pris la population en otage et qu'ils l'ont traitée en cobaye, on n'exagère nullement, on est même sans doute en-dessous de la vérité, qui pourrait s'avérer pire encore ou plus sordide et cruelle, on est en présence de monstres.


Ils font régner la terreur. L'hystérie totalitaire planétaire ne faiblit pas.

Covid-19: la Belgique renforce à nouveau ses restrictions - BFMTV 26 novembre 2021

Covid-19: durcissement des restrictions sanitaires aux Pays-Bas - BFMTV 27 novembre 2021

Covid-19: la Belgique durcit ses conditions d'accès pour les non-vaccinés - BFMTV30 novembre 2021

Variant Omicron : doit-on faire de l'Afrique du Sud une pestiférée? - Journal du Dimanche 29 novembre 2021

L’Association médicale sud-africaine affirme que le variant Omicron provoque une « maladie bénigne » - lemediaen442.fr 28 novembre 2021

JOHANNESBURG (Reuters) – Le nouveau variant Omicron du covid entraîne une maladie bénigne, sans syndromes importants, a déclaré samedi à Sputnik Angelique Coetzee, présidente de l’Association médicale sud-africaine. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a identifié vendredi la nouvelle souche sud-africaine comme préoccupante, car elle serait porteuse d’un nombre élevé de mutations — 32 —, ce qui la rend peut-être plus transmissible et dangereuse. L’OMS l’a surnommé Omicron, la 15e lettre de l’alphabet grec.

« Il présente une maladie bénigne avec des symptômes tels que des muscles endoloris et une fatigue pendant un jour ou deux, pendant lesquels on ne se sent pas bien. Jusqu’à présent, nous avons détecté que les personnes infectées ne souffrent pas de perte de goût ou d’odorat. Elles peuvent avoir une légère toux. Parmi les personnes infectées, certaines sont actuellement traitées à domicile », a déclaré Angelique Coetzee

La responsable a noté que les hôpitaux n’ont pas été surchargés par les patients Omicron et que la nouvelle souche n’a pas été détectée chez les personnes vaccinées. La situation pourrait être différente pour les personnes non vaccinées.

« Oui, c’est transmissible, mais pour l’instant, en tant que médecins, nous ne savons pas pourquoi tant de battage médiatique est suscité, alors que nous l’examinons toujours. Nous ne le saurons qu’après deux à trois semaines, car il y a des patients admis et ce sont des jeunes de quarante ans et moins », a ajouté le Dr Coetzee.

La présidente de l’association a également critiqué la décision de certains pays d’interdire les vols en provenance d’Afrique du Sud. C’est prématuré, car il n’y a pas suffisamment d’informations sur la dangerosité. À la suite des rapports sur le nouveau variant, les États-Unis, l’Union européenne, le Canada, Israël, l’Australie et d’autres pays ont restreint les voyages en provenance de plusieurs pays d’Afrique australe en raison de problèmes sanitaires. lemediaen442.fr 28 novembre 2021

LVOG - Ce mercredi 2 décembre, il y a toujours 0 mort de ce variant en Afrique du Sud.

L'OMS annonce que le variant Omicron présente «un risque très élevé» au niveau mondial - Paris Match 29 novembre 2021

Le nouveau variant Omicron du coronavirus présente "un risque très élevé" au niveau mondial a mis en garde l'OMS lundi, tout en soulignant les nombreuses incertitudes qui entourent encore la dangerosité et la transmissibilité du variant. "A ce jour, aucun décès associé au variant Omicron n'a été rapporté", souligne l'Organisation dans un document technique publié lundi.

"Etant donné les mutations qui pourraient conférer un potentiel d'échappement à la réponse immunitaire tout comme possiblement donner un avantage en termes de transmissibilité, la probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial est élevée"... "En fonctions de ces caractéristiques, il pourrait y avoir de futurs pics de Covid-19, qui pourraient avoir des conséquences sévères en fonction de différents facteurs et en particulier où ces pics se produiraient", a ajouté l'OMS. Paris Match 29 novembre 2021

L'OMS obligé de se raviser au bout de 72 heures

Variant Omicron : l’OMS juge inutiles les interdictions de voyager - LePoint.fr/ AFP 1 décembre 2021

Covid: Israël ferme ses frontières aux étrangers - AFP 29 novembre 2021

Israël a interdit l'entrée des ressortissants étrangers sur son territoire dans l'espoir de ralentir la propagation du nouveau variant du coronavirus Omicron, dont un cas a été confirmé dans le pays. AFP 29 novembre 2021

Variant Omicron au Japon : les frontières fermées aux visiteurs étrangers - LePoint.fr 29 novembre 2021

Trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, le Premier ministre japonais Fumio Kishida a annoncé un nouveau tour de vis dès le 30 novembre. LePoint.fr 29 novembre 2021

Variant Omicron: test PCR obligatoire et isolement jusqu'aux résultats pour entrer au Royaume-Uni - BFMTV 29 novembre 2021

Après la détection de deux cas du nouveau variant Omicron au Royaume-Uni, le Premier ministre Boris Johnson vient d'annoncer de nouvelles mesures pour ralentir sa propagation. BFMTV 29 novembre 2021

Omicron : les vols touristiques vers le Maroc suspendus - LePoint.fr 29 novembre 2021

Face au variant Omicron, divers pays préparent leur défense. Le Maroc a décidé d'annuler les trajets aériens vers son territoire pour les deux semaines à venir. LePoint.fr 29 novembre 2021

Coronavirus en Espagne : Les vols en provenance d’Afrique australe suspendus jusqu’au 15 décembre. - 20minutes.fr 30 novembre 2021

Allemagne: le futur chancelier Olaf Scholz favorable à la vaccination obligatoire - BFMTV 1 décembre 2021

Grèce : vaccination obligatoire pour les plus de 60 ans sous peine d’amendes mensuelles de 100 euros - lemediaen442.fr 1 décembre 2021

La Grèce a annoncé mardi 30 novembre qu’elle allait rendre obligatoire la vaccination contre le covid-19 pour les personnes âgées de 60 ans et plus, afin d’enrayer la résurgence d’un virus qui pèse sur un système de santé fragile [NDLR : version Reuters de l’affaire.]. Environ 63 % des 11 millions d’habitants de la Grèce sont entièrement vaccinés. Bien que les rendez-vous pour la vaccination aient augmenté ces dernières semaines, les données du ministère de la Santé montrent que 520 000 personnes de plus de 60 ans n’ont pas été vaccinées.

« Nous concentrons nos efforts sur la protection de nos concitoyens et, pour cette raison, leur vaccination sera désormais obligatoire », a déclaré le Premier ministre Mitsotakis lors d’une réunion du cabinet. Les autorités ont indiqué que les plus de 60 ans qui ne se conformeraient pas à cette obligation à partir du 16 janvier s’exposeraient à une amende mensuelle récurrente de 100 euros. Une amende de 100 euros représente une part importante de la pension mensuelle moyenne de 730 euros.

Les Grecs sous la dictature de Big Pharma

Premier responsable de la destruction économique de la Grèce, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, entame à présent l’anéantissement de la population en commençant par les plus de 60 ans. Bonne âme, il a déclaré qu’il avait du mal à accepter cette décision, mais qu’elle était nécessaire pour protéger plus d’un demi-million de Grecs âgés qui n’avaient pas reçu le vaccin. « C’est le prix à payer pour la santé », a-t-il dit, négligeant de préciser que ce n’est pas lui qui paie. Si la santé, c’est d’être vacciné, sa déclaration n’a aucun sens puisque c’est pour ne pas être vacciné qu’il faut payer. A moins de l’interpréter ainsi : ceux qui paieront l’amende protégeront leur santé. « C’est le prix à payer pour la santé » prend alors tout son sens. Un conseil — mais peut-être Mitsotakis y pense-t-il déjà : à cet impôt de 600 millions par an, devrait s’ajouter une taxe sur le droit de respirer — non seulement derrière un masque, mais également sans Rivotril® ni Ehpad. Les personnes âgées pourront jouir d’une espérance de vie que ne garantissent pas les nombreux Ehpad mouroirs de Grèce, au personnel formé dans le bâtiment ou l’hôtellerie.

La Grèce aux mains des banques

Passé par la Chase Manhattan Bank, McKinsey, Alpha Bank, le Premier ministre Mitsotakis lance à partir de 2019 une vague de privatisations, notamment celles d’infrastructures touristiques, de terres côtières, des parts détenus par l’État dans les entreprises de gaz et d’électricité et de l’aéroport d’Athènes. D’autre part, une réforme fiscale vise à faire du pays « une terre d’accueil pour les milliardaires et les citoyens les plus fortunés », relève le Financial Times. Il s’agit d’attirer les investissements en proposant de faibles taux d’imposition. Une clause protégera les bénéficiaires de cette politique fiscale contre les éventuels changements de politique mis en place par de futurs gouvernements.

Le « grand projet de loi sur la croissance », adopté durant l’été 2020, prévoit la restriction du droit de grève et la suppression des conventions collectives. La politique migratoire est durcie : la prise en charge des soins hospitaliers pour les étrangers sans ressources est supprimée et la période pendant laquelle les réfugiés ayant obtenu l’asile peuvent résider dans des logements sociaux passe de six mois à un mois. Question protection de l’environnement, le gouvernement réforme la législation afin de faciliter l’exploration pétrolière. lemediaen442.fr 1 décembre 2021

LVOG - La restriction du droit de grève et la suppression des conventions collectives, des mesures chères à tous les dictateurs et aux fascistes.

Quelle magnifique épreuve de démocratie ! Laquelle ?

Covid : en Suisse, deux cantons résistent au pass et à la vaccination - lemediaen442.fr 29 novembre 2021

Les Suisses ont voté à 62 % la Loi Covid-19 par référendum. Cette loi instaure le certificat Covid et la perte de certaines libertés. Sans certificat, il devient impossible de prendre l’avion, de pénétrer dans un restaurant, d’assister à des manifestations de plus de mille personnes et encore de participer à des activités sportives ou culturelles de plus de trente personnes. Les médias : « Ce certificat semble devenu un sésame presque indispensable pour mener une vie sociale normale. » lemediaen442.fr 29 novembre 2021


Pandémie fabriquée au jour le jour depuis 11 mois.

Lu.

- Rien ne va plus, car les gouvernements veulent cacher les Covid post vaccinaux (ou complications de la spike) chez les vaccinés et demandent aux infirmières de les soigner à domicile pour diminuer les statistiques d’hospitalisations des double-injectés.

Les médecins ont ordre de se taire sur les complications des injections et sur les Covids vaccinés hospitalisés qui sont classés non vax lorsque leurs ennuis surviennent moins de 15 jours après la seconde injection…. Ce qui dissimile l’hécatombe post vaccinale particulièrement forte dans les deux mois qui suivent la première injection.

- "D'habitude pour caractériser une épidémie, on regarde le nombre de malades et de morts que génère cette épidémie. Aujourd'hui, on a changé de paradigme. On décide qu'une épidémie c'est le nombre de personnes testées positives à une trace d'un virus." (l'épidémiologiste Laurent Toubiana)

LVOG - N'ont-ils pas déjà procédé dans un passé récent à des interpellations et des détentions préventives sur de simples soupçons, sans preuves ?


Parole d'internaute.

1 - Les masques tombent..

C’est impressionnant.

Tout ce qu’on m’a inculqué depuis 50 ans s’effondre aussi.

L’impression de perdre tous repères et d’avoir vécu dans un énorme mensonge toute ma vie.

2 - Une question me hante à propos des vaccins.

Cet été, un très proche, 57 ans, est hélas mort soudainement pendant la nuit, plusieurs semaines après l’injection ; un ami plus éloigné, 70 ans, de la même manière, 15 jours après l’injection. Tous deux avaient des soucis cardiaques/respiratoires, et couraient des risques avec le Covid, certes. Mais je ne peux m’empêcher de douter, car, sans autopsie, comment savoir si le vaccin, à court ou moyen terme, n’a pas aggravé leurs soucis ?

Deux autres proches amis ont mis plus de 6 mois à se remettre, plus ou moins bien, de leur 2ème dose Pfizzer, ils restent très fatigués + confusions, brouillard mental : pas d’examen, pas de recherches, ils ne savent pas ce qui cloche. Bref, on parle d’effets dans les 3 mois, mais nous constatons des effets à bien plus long terme. Y-a-t-il des études sérieuses sur les effets à moyen terme sur les injections ? Car l’argument de la proximité des effets dans le temps pour établir le lien entre injection et EI ne me suffit pas, et maintenant, à presque 1 an des premières injections, on devrait avoir des résultats sur le moyen terme, non ?

3 - J’ai relevé dans l’entourage de mes enfants (non vaccinée aussi) une de mes belles fille Biologiste (vaccinée) devenue cas contact en raison d’une de ses collègues de travail, vaccinée total ayant attrapé la Covid fortement malgré ça, la maman de cette belle-fille, ancienne infirmière, vaccinée est en train de “couver” un rhume suspect, une collègue de travail de ma fille ( vaccinée) dont le mari vacciné également … a le Covid sévère, mon autre belle-fille,infirmière en HP, vaccinée par obligation redoute la transmission car une de ses collègue de travail (vaccinée aussi) a la Covid …

4 - Pour ce qui m’a interpellé et fait basculer, ce fut le refus d’utiliser le protocole IHU ds les Ehpads, mais en “contrepartie” le décret rivotril. C’était trop !

Aujourd’hui, contraintes vaccinale et sociale, levée du secret médical, censure des voix dissidentes, c’est infiniment trop. Alors “pourquoi”?

Au delà, je me rappelle que l’agrochimie, utilise aussi des ogm, et donc brevette le vivant. (brevets=royalties) agriculteurs dépendants, promesses de resolutions des problèmes futurs.

La santé à l’ancienne, généraliste, spécialiste, hôpitaux, cliniques et traitements sont-ils dépassés au point qu’un gouvernement organise sa “réforme” ou sa “mort”? Et le “médicament” si difficile à inventer, tester, mais au brevet si court.

Alors de même que Bayer/Monsanto a “réformé” l’agriculture traditionnelle, les big pharmas ne revient-ils pas de “réformer la santé de” papa”? Crisp ks9, est intervenu ces années passées, et un prix Nobel à la clé. De quoi envisager un monde d’applications, et therapies gniques à tous les etages, corrections des défauts de programmation, vaccins, et pourquoi pas eugenisme interdit !? On parle de transhumanisme, n’arrive-t’on pas à ce point ou de libres et vulnérables, nous pourrions aboutir à toutes les corrections de programme, mais “captifs” (esclaves) possédés car sous brevets.

5 - Aucune de ces mesures n’étant sanitaire, que sont-elles? Si on ne peut affirmer ce qu’elles cachent, on peut constater une volonté. “On” veut qu’absolument tous les humains soient injectés. Sans raison médicale ni sanitaire puisque cette injection ne sert à rien dans le cadre de cette “pandémie” (aucune protection et même potentiellement plus de transmissions sans compter les effets secondaires). Je crois qu’il est fini le temps de faire semblant de ne pas comprendre et d’être inconsidérément prudents dans les conclusions. Imposer un produit à l’humanité sous un faux prétexte alors que l’on constate sa nocivité cela s’appelle un génocide.

6 - Depuis le départ, cette “pandémie” a pué pour moi, vétérinaire. Tout a été décidé à l’envers. Et les PCR en font partie. Nos labos vétos nous donnent les niveaux d’amplification lorsque nous demandons des PCR, et c’est un élément important pour faire un diagnostic. Quand j’ai vu passer une info sur internet en avril 2020 sur le fait que les labos humains ne communiquaient pas le CT lors de tests positifs car les médecins ne sauraient pas l’interpréter (sic), je me suis dit qu’il allait y avoir un mouvement d’indignation, de colère chez ceux-ci, relayé par des syndicats ( l’Ordre, j’ai plus beaucoup d’illusion s’il est à l’image du nôtre). J’ai contacté mon frère, toubib, il ne voyait pas le problème. Il y 30 ans, les gens de l’INRA disaient qu’au dessus de 12 à 15 cycles, on trouvait tout ce qu’on voulait, ils parlaient de “soupe”. J’ai donc compris très vite qu’on était dans un truc qui n’avait rien de sanitaire, et ça m’a beaucoup inquiétée. Un faux vaccin m’a été proposé, j’ai refusé, ne voulant pas ajouter du mensonge au mensonge.


Ils ont appelé pandémie une banale infection virale saisonnière.

Étude : Caractéristiques climatiques des différentes phases de la pandémie de COVID-19 dans les deux hémisphères. - resistance-mondiale.com 25 novembre 2021

https://resistance-mondiale.com/etude-caracteristiques-climatiques-des-differentes-phases-de-la-pandemie-de-covid-19-dans-les-deux-hemispheres

Une nouvelle étude menée par le Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal) et publiée dans Nature fournit des preuves solides que la Covid-19 est une infection saisonnière liée aux basses températures et à l’humidité, tout comme la grippe saisonnière

Résumé

Les rôles du climat et des véritables signatures saisonnières dans l’épidémiologie des pathogènes émergents, et celle du SRAS-CoV-2 en particulier, restent mal compris. Avec une méthode statistique conçue pour détecter les associations transitoires, nous montrons, pour les cas COVID-19, des effets négatifs forts et cohérents de la température et de l’humidité absolue à de grandes échelles spatiales. À des résolutions spatiales plus fines, nous corroborons ces liens pendant la montée et la descente saisonnières du COVID-19. De fortes réponses de la maladie sont identifiées dans les deux premières vagues, suggérant des plages claires pour la température et l’humidité absolue qui sont similaires à celles décrites précédemment pour la grippe saisonnière.

Pour le COVID-19, dans toutes les régions étudiées et les vagues pandémiques, un modèle basé sur un processus qui incorpore un taux de transmission dépendant de la température surpasse les formulations de base sans facteur ou avec une saisonnalité sinusoïdale. Nos résultats, jusqu’à présent, classent COVID-19 comme une infection saisonnière à basse température et suggèrent une contribution importante de la voie aérienne dans la transmission du SRAS-CoV-2, avec des implications pour les mesures de contrôle que nous discutons. resistance-mondiale.com 25 novembre 2021



SÉLECTION D'ARTICLES A LIRE.

L'activité hospitalière en 2020 : la vraie version

https://www.youtube.com/watch?v=Ghb3mykWyvA

L'agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH) a sorti un rapport d'analyse sur l'impact de la Covid-19 sur les hospitalisations durant l'année 2020. Ce rapport a notamment révélé que pendant l'année 2020, les hospitalisations pour Covid n'ont finalement représenté que 2% de l'activité hospitalière sur l'année.

Faites vos jeux, rien ne va plus! Comment le gouvernement peut-il parler de cinquième vague? par Dre Nicole Delépine - Mondialisation.ca, 24 novembre 2021

https://www.mondialisation.ca/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-comment-le-gouvernement-peut-il-parler-de-cinquieme-vague/5662596

Chronique N°79 – « Les dévoiements de la HAS à propos de la troisième dose » - .francesoir.fr 28 novembre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/has-troisieme-dose

Colère en Guadeloupe : l'hôpital cache-t-il les chiffres des vaccinés ? Me Bessis et Soumïâa Sayah - francesoir.fr 30 novembre 2021

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/ellen-bessis-et-soumiaa-sayah


Le 24 novembre 2021

Le 25 novembre. J'ai rectifié un passage consacré au POID, et j'ai ajouté un mot sur la Guadeloupe, dont on soutient inconditionnellement toutes les revendications, à commencer par le retrait de la vaccination et de passe obligatoire.


Ne vous laissez pas abuser, il n'y a pas plus de 5è vague, qu'il y aurait eu de 4è, 3è, 2è ou 1ère, elles ont toutes été inventées et fabriquées en combinant et manipulant différents facteurs de manière à amplifier un phénomène habituel ou saisonnier et perturber son déroulement : amalgame entre les différentes affections respiratoires, épidémies de faux tests PCR positifs, amalgame entre décès avec ou dus au coronavirus Delta, trafic massif de certificats de décès, tout personne âgée ou atteinte de comorbidités (diabète, hypertension, etc.) succombant est présumée morte du coronavirus Delta si elle avait testée positive, refus de traiter précocement les malades avec l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine associée à l'azithromycine de manière à entraîner le plus de morts possible, empoisonnement de la population avec des substances appelées abusivement vaccins qui déclenchent des épidémies virales et des effets secondaires, ainsi que des réactions auto-immunes excessives qui peuvent s'avérer mortelles, plus de 50.000 recensées officiellement rien qu'en Europe et aux Etats-Unis, etc. rien n'a changé depuis mars 2020, le même processus criminel se poursuit délibérément notamment en occident sous l'égide du Forum économique mondial...


Entre ceux qui lâchent prises et disparaissent sur la pointe des pieds, ceux qui renoncent au combat politique, ceux qui se renient, ceux qui nous trahissent, ceux qui rejoignent ouvertement les rangs de la réaction, on est garni ! C'est pitoyable, indigne ! Bordel, reprenez-vous ! Et encore, on ne vous a pas demandé de vous exposer aux balles de l'ennemi ou notre ennemi ne vous a pas encore pourchassé jusqu'à chez vous, sinon on n'ose même pas imaginer dans quel état vous seriez ! En temps de guerre, un tel comportement est inexcusable, vous ne bénéficiez d'aucune circonstance atténuante, vous ne méritez aucune marque de bienveillance ou d'indulgence.

Dans l'adversité, si on fléchit, on est foutu ! Vous vous souvenez de ce que je disais qu'il ne fallait surtout pas faire en temps normal, on ne devait offrir aucune prise à l'ennemi, si on passait le petit doigt dans l'engrenage, cela signifiait qu'un jour tout le corps y passerait, au contraire il fallait être intransigeant sur nos principes, ne rien céder à l'ennemi. La moindre faiblesse peut être fatale, vous imaginez ceux qui se sont fait vacciner sous un prétexte stupide et qui aujourd'hui sont handicapés à vie ou au cimetière, on n'aimerait pas être à leurs places.

Combien de courants politiques peuvent prétendre aujourd'hui être demeurés fidèles à notre idéal, au socialisme ? Je n'en connais aucun et c'est bien cela le drame.

Voilà ce qu'a rédigé un militant qui nous a fait part de son désespoir, logique, puisqu'ils se détournent des masses où il n'a pas confiance en elles, dès lors il a raison, si on suivait son raisonnement notre combat politique serait perdu d'avance.

- Ce qui m’inquiète n’est pas tant les agissements des psychopathes qui nous gouvernent que l’apathie de la population.

Moi, ce qui m'inquiète le plus, c'est l'incapacité des militants ou cadres du mouvement ouvrier de renouer avec le socialisme et le marxisme. Par faiblesse intellectuelle, dogmatisme ou conditionnement inconscient, aveuglement ou ignorance, intention inavouable ou mauvaise foi, j'ignore pourquoi.

En ayant abandonné le socialisme, sa version scientifique ou marxiste, ils ont perdu tout point de repère ou ils ne disposent plus d'une méthode permettant d'analyser ou d'interpréter librement la situation, ils ont perdu leur indépendance de classe, du coup ils se retrouvent sous l'influence de l'idéologie de la classe dominante et réduits à l'impuissance.

A quoi cela servirait-il de les appeler à rejoindre le courant politique que j'anime, c'est la question que je me pose, puisqu'ils sont devenus temporairement sourds ou hermétiques à tout argument. Cela dit, je reste à leur disposition pour construire ensemble ce courant politique.


- Si vous ne voulez pas entendre parler de politique, c'est que votre avenir et celui de vos enfants ou petits-enfants ne vous intéresse pas. Vous ne méritez pas d'exister ou vous êtes des parasites...

- Grève générale illimitée jusqu'au retrait de la vaccination et du passe liberticide et l'arrêt immédiat de l'état d'urgence !

- Le Great Reset n'a pas débuté en janvier 2020, mais le 11 septembre 2001, cela se traduisit immédiatement par l'adoption par G. W. Bush du Patriot Act (26 octobre 2001), qui instituait ou cautionnait l'instauration d'un système de surveillance de tous les citoyens américains, qui plus tard serait étendu à la population mondiale par le biais de l'imposition d'un code QR, instrument numérique d'une dictature universelle.

- Pour une République sociale universelle. La flambée de totalitarisme est mondiale. C'est à cette échelle qu'il faut éradiquer le capitalisme.

Inde. Modi affaibli, lâché et harcelé de partout capitule.

Réforme agricole : l'Inde va abroger trois lois controversées - France 24 19 novembre 2021

Après un an de manifestations massives d'agriculteurs, le Premier ministre indien a finalement décidé d'abroger trois lois de sa réforme agricole. C'est la première fois que Narendra Modi cède lors d'un conflit social. En Inde, l'agriculture est un secteur vital puisqu'il assure la subsistance de près de 70 % des habitants. France 24 19 novembre 2021

 

Cette causerie au format pdf (36 pages)



INTRODUCTION

Quelques réflexions politiques.

Beaucoup de monde se demande pourquoi et comment est-ce possible que tous les gouvernements de la planète réagissent plus ou moins de la même manière en termes de mesures liberticides contre leur population sous prétexte d'une pandémie virale qui n'existe que dans leurs têtes en réalité.

La population en générale et particulièrement les intellectuels, les classes moyennes tombent des nus, ils ignorent pour les uns ou feignent d'ignorer pour les autres que le capitalisme est mondial ou que c'est lui qui préside aux destinées de l'humanité, que c'est ce système économique qui détermine absolument tous les rapports qui existent dans la société quel que soit le gouvernement en place, puisque tous ont accepté de l'adopter ou de s'y soumettre, d'en être l'esclave, à ceci près que les effets sociaux et politiques de l'esclavage sont réservés aux peuples, à toutes les classes exploitées et opprimées, pas un seul n'a adopté le socialisme, la seule alternative au capitalisme.

Leur discours tient de la propagande et du déni de la réalité au même titre que les représentants du capitalisme qui gouvernent.

De la part des intellectuels et des classes moyennes cela n'a rien d'étonnant, puisqu'ils continuent de faire un amalgame entre les différentes versions du stalinisme et le socialisme, du coup ils se privent de la seule issue politique envisageable sérieusement à la crise du capitalisme. Ils ne veulent pas entendre parler du socialisme. Le capitalisme est leur horizon économique indépassable, éternel, comme s'il existait de tous les temps, en cela ils falsifient allègrement l'histoire passée, ce sont des faussaires, des négationnistes, ils réécrivent l'histoire du développement de la civilisation humaine pour camoufler leur lâcheté ou leur refus d'affronter le régime en place, cautionner leur corruption, leur soumission au système économique en vigueur.

Tout système comporte un début et une fin, et le capitalisme n'est pas épargné par cette loi de la dialectique.

Ce qui ressort de leurs discours ou conférences, c'est la recherche du bonheur individuel, le leur, et ils se moquent bien du sort du reste de la population. Tous s'inquiètent des conséquences que l'orientation politique adoptée par leur gouvernement a déjà ou aura dans le futur sur leur mode de vie à titre individuel, et parce qu'ils veulent préserver à tout prix le capitalisme auquel ils doivent leur statut privilégié. Ils ne peuvent pas admettre que les fondements sur lesquels repose le capitalisme sont à l'origine de la crise actuelle, du coup ils sont prêts comme par le passé à soutenir toutes les mesures antisociales ou liberticides qui ne les concernent pas directement. Rien de changer de ce côté-là, ils sont toujours aussi réactionnaires sous leurs masques de démocrates ou d'humanistes de pacotille.

Cela vaut pour l'ensemble du mouvement ouvrier, de la gauche à l'extrême gauche qui sont mortes ou ne peuvent plus servir la cause du socialisme, après avoir adopté la muselière et la vaccination, les mesures liberticides préconisées par le Forum économique mondial qu'ils prétendent combattre, ils sont devenus ouvertement des agents de la pire réaction mondiale. Le plus extraordinaire, c'est qu'ils arrivent encore à tenir des réunions ou l'ensemble des militants présents votent des résolutions à l'unanimité, il faut donc en déduire que les militants conscients ont déjà déserté ces partis et qu'il ne reste plus que des fanatisés.

L'oligarchie et ses représentants ont affirmé qu'ils étaient en guerre, qu'ils livraient une guerre de classes en fait, une guerre contre tous les peuples, comme lors de chaque guerre mondiale cette guerre a la même origine, le capitalisme en crise, et comme le capitalisme a atteint un niveau de développement mondial inégalé dans le passé, cette crise est forcément plus mondiale que jamais. J'ai envie de dire que cela tombe bien, puisque c'est à cette échelle qu'il faut éradiquer le capitalisme, au niveau de toute la planète, et instaurer le socialisme, une République sociale universelle consacrée uniquement au bien-être de l'humanité, la négation du transhumanisme ou du régime totalitaire sur lequel peut uniquement déboucher le capitalisme si on ne l'abolit pas.

Les partisans du "monde d'avant" veulent faire tourner la roue de l'histoire à l'envers, c'est ce qui définit aussi le réactionnaire, celui qui est tourné vers le passé et non vers le futur, cela comprend aussi ceux qui sont nostalgiques d'une époque révolue, ils auraient préféré que tous les rapports qui prévalaient à un moment donné dans la société restent en l'état ou se figent parce qu'ils en tiraient profit ou satisfaction, là encore sans se soucier que tout le monde n'était certainement pas dans leur cas, donc privilégiant leurs intérêts individuels comme cela a été évoqué précédemment.

On a pu constater que ceux qui étaient animés par cet état d'esprit partageaient en réalité des intentions de nature individualiste ou égocentrique et qu'en aucun cas il ne contestait le régime capitaliste. Pour tromper les naïfs qui n'ont pas de conscience politique et les détourner de la lutte des classes, ils prétendent qu'elles seraient conformes à l'intérêt général, alors qu'ils ne préconisent que des actions consistant à rechercher le bonheur en soi, au niveau individuel, parce qu'il serait accessible sans qu'il soit nécessaire de changer de régime, ce qui signifie que le chômage de masse, la précarité et la pauvreté notamment qui frappe des millions de travailleurs et familles, le délitement de tous les rapports dans la société, sa dégénérescence et la violence omniprésente qui l'accompagne ne serait pas un obstacle au bonheur.

Bref, vous aurez compris le message, si vous êtes malheureux, si vous vous sentez mal dans votre peau, si vous êtes profondément angoissés, découragés, démoralisés, déprimés, c'est uniquement en vous que cela se passe, la société n'y est pour rien, c'est dans votre tête, au niveau de votre psychisme, si vous êtes mentalement perturbés, que vous n'êtes pas épanoui ou vous manquez de confiance en vous, c'est parce que vous n'avez pas réussi à canaliser votre énergie intérieure, ne cherchez pas ailleurs, n'espérer rien de changement collectif, dans le passé ils n'ont apporté que frustration et terreur...

Voyez le "mythe de la république, de la démocratie, on s'aperçoit qu'on nous a vendu du faux", sans blague !


Jacques a dit...

- Jacques a dit : voilà mon agenda

- Et tout le monde l'adopta en choeur !

- Macron a dit : passons au vaccin

- Et tout le monde passa en choeur au vaccin !

Cela signifie que ce sont eux qui vous dictent la marche à suivre et que vous l'acceptez. Après vous pourrez raconter ce que vous voudrez, c'est un fait et je vous mets au défi de pouvoir le réfuter. Autrement dit vous êtes pris dans les mailles de leur filet, et quoique vous fassiez, vous servirez leurs intérêts.

Pourquoi, comment en arrive-t-on là ou qu'est-ce que cela signifie en dernière analyse ?

Que vous avez abdiqué votre indépendance, que votre liberté de penser ou votre esprit critique ne sont que des leurres, car à partir de là tout ce que vous pourrez dire ou faire s'inscrira dans un cadre et à des fins que vous n'avez pas défini, que vous ne maîtrisez pas, sur lesquels vous n'avez aucun moyen de contrôle, aucune emprise, qui finalement vous sont imposés et que vous acceptez. On va voir comment avec un exemple d'actualité, la même démonstration est valable avec le Green New Deal, la transition énergétique, numérique, etc.

Macron affirme qu'il n'existe aucun traitement et qu'il faut en passer par la vaccination pour venir à bout d'un coronavirus. Ceux qui le contestent affirment qu'il existe des traitements efficaces et que la vaccination est non pas inutile, mais nuisible, détail capital, parce qu'il s'agit d'une thérapie génique expérimentale, précisant par ailleurs qu'ils seraient prêts à se faire vacciner avec un vaccin disons conventionnel ou classique, et tenant à faire savoir haut et fort qu'ils ne sont pas "anti-vaxx", histoire qu'on ne commette pas de méprise à leur sujet ou qu'on ne les prenne surtout pas pour des opposants politiques qu'ils ne sont pas, c'est là qu'ils rentrent dans le rang et font allégeance à leur suzerain et à Big Pharma, procédant à un déni magistral, dès lors Macron n'a rien à craindre de ces opposants d'opérette.

Ils ont perdu de vue qu'un vaccin était inutile ou finalement ils ont rejoint l'agenda officiel qui incluait la vaccination, histoire de montrer que leur opposition à la politique de Macron avait des limites et qu'ils n'avaient pas du tout l'intention de l'affronter ou pire, ils ne souhaitaient pas sa chute ni celle du régime, l'ordre établi est préservé, c'est l'essentiel.


Parole d'internaute

C'est en 1956 que le philosophe Günther Anders écrivit cette réflexion prémonitoire :

"Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées...

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique le niveau & la qualité de l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste..… que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif.

On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s'interroger, penser, réfléchir.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions matérielles nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un produit, un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité, son esprit critique est bon socialement, ce qui risquerait de l’éveiller doit être combattu, ridiculisé, étouffé...

Toute doctrine remettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels"

Günther Anders

« L’obsolescence de l’homme » 1956"


Toutes les illusions n'ont qu'un temps...

Combien de temps va-t-il falloir aux masses pour réaliser qu'à partir de maintenant elles sont vouées à vivre dans une société policière, liberticide, déshumanisée, cauchemardesque, où en dehors des rapports d'exploitation qui demeurent en place, tous les rapports sociaux antérieures auront été dénaturés, puis détruits systématiquement les uns après les autres, au profit d'une masse atomisée, uniformisée, immorale, atteinte de graves déséquilibres mentaux irréversibles, caractérisés par un manque total d'empathie la plaçant en matière de réflexe affectif en bas de l'échelle du classement des espèces animales ?

Jusqu'à présent tout le monde vivait plus ou moins avec l'espoir inconscient que la société telle qu'elle était demeurerait au pire en l'état où elle était ou au mieux elle s'améliorerait lentement dans le futur, sans se demander par quel miracle elle pourrait réaliser cette prouesse sans lever le petit doigt ou sans y être contraint par on ne sait quoi d'ailleurs, ignorant que depuis des décennies elle était engagée dangereusement dans une direction inverse qui ne présageait rien de bon dans l'avenir, vivant au jour le jour et s'en contentant.

Cela signifie sur la plan politique, que tout le monde cautionnait le capitalisme ou s'imaginait qu'il était synonyme de progrès social ou de confort matériel, et qu'il n'existait aucune raison valable de le remettre en cause, hormis ceux qui en raison de leur condition misérable avaient le droit d'en douter fortement. Il se rendait bien coupable de bien des inégalités ou injustices sociales, et il commettait bien des méfaits ou des excès de cruauté sur tous les continents, certes, mais toutes ces mésaventures étaient vite pardonnées ou remisées au rang des dégâts collatéraux inévitables à mettre au compte de son bilan des pertes et profits globalement positif puisqu'on lui vouait un culte éternel !

Il bénéficia d'une bienveillance outrageuse de tout ce que comptait la société de bonnes consciences qui veillaient sur lui tendrement en lui prodiguant bien des conseils pour qu'il s'améliore et devienne meilleur encore, à défaut d'avoir un visage humain, cela c'est moi qui le rajoute. A force de se réformer, il finirait bien par réaliser l'idéal du socialisme ou par devenir un modèle d'humanisme, vive l'exploitation et l'oppression !


Lu.

LVOG - L'abus de pouvoir est l'unique logique du totalitarisme.

- Cela ne changera rien au fait que confiner des gens sains et pas malades est aussi crétin que d’emprisonner des gens qui n’ont commis aucun crime ou délit. Plus grave, on confine des gens pas malades et on laisse des vaccinés porteurs du virus continuer à le propager dans la population vaccinée qui se croit protégée mais qui ne l’est pas ou que très partiellement.

On vous expliquera qu’assigner à résidence des personnes non malades et non vaccinées c’est très démocratique alors que d’obliger des malades à s’isoler ce serait de la discrimination.

On vous expliquera que fermer les frontières ce n’est pas bien parce que cela est un peu fasciste, et que laisser les malades des autres pays venir c’est vraiment très bien surtout si ce sont des malades vaccinés.


Le délire continue.

Pourquoi cela ne leur a-t-il pas suffi ou servi de leçon ?

Il y en a encore pour contester les chiffres fournies par les autorités sanitaires qui n'ont pas arrêté de mentir à la population, de la désinformer et de la tromper pour justifier les mesures tyranniques que nous subissons depuis 19 mois.

Ils sont indécrottables, incurables il faut croire. On doit en déduire que les opposants à ces mesures ont un esprit étroit et borné, dont les intérêts individuels et le statut privilégié fixent les limites à ne pas dépasser dans la remise en cause de l'ordre établi ou si vous préférez, leurs intérêts individuels d'identifient toujours à ceux du régime, que par ailleurs ils continuent de soutenir. Autrement dit, il n'y a absolument rien à en attendre.

Quand un menteur vous raconte une histoire et que vous savez qu'il l'a inventée, vous avez le choix entre : Soit en rester là et vous en tenir à la réalité, vous ignorez son histoire et vous le traitez de mythomane, soit vous rentrez dans son jeu, donc vous cautionnez sa démarche et vous devenez mythomane à votre tour...


Lu.

LVOG - Non le droit ne précède pas l'économie, c'est l'inverse. Extrait d'un article et ensuite mon analyse.

- Les enjeux nationaux et internationaux de la guerre du droit

Le droit continental est à l’origine du droit international public, lequel est fondé sur le concept de personne morale de droit public7, par nature hors du champ commercial. Ces personnes morales de droit public, les États, sont au-dessus des personnes morales de droit privé qu’elles sont, en particulier, chargées de réguler.

Il est tout à fait clair que des instances comme l’OCDE, l’OMC8, la banque mondiale (avec ses cours d’arbitrages), la BRI et le FMI ont eu pour objet, et partiellement pour effet, de renverser cet ordre juridique établi afin de faire passer les personnes morales de droit privé9 au-dessus des personnes morales de droit public que sont les États, dont la capacité normative et régulatrice est de plus en plus ouvertement contestée10.

Sortir du droit commun civil nous amène au retour du « privilège », à la « privata lex », où tout est droit d’exception et dans lequel le concept même de droit disparaît. Cette « privata lex », qui nous est actuellement imposée correspond justement au droit commercial privé développé par l’empire britannique fondé sur et pour la finance apatride.

...le point d’arrivée souhaité par les puissances financières dominantes : la loi du plus fort, celle de la jungle fabriquée de toute pièce par l’anti-modèle de société (comme il existe une antimatière) issu du projet capitalistique hollando-britannique, qui est un simple projet d’hégémonie financière.

Le droit est ainsi l’arme géopolitique ultime qui permettra de modeler l’avenir dans le sens de l’esclavagisme intégral (le droit anglo-saxon) ou du retour à la conception politique de la vie en commun, de la vie en Société, et donc de l’État (le droit continental).

Lorsque la France et les pays d’Europe continental voudront bien relever la tête et se souvenir qu’ils ont une colonne vertébrale millénaire qui a largement fait ses preuves en termes de civilisation, ils réhabiliteront simplement leur droit traditionnel, le droit continental fondé sur le respect du droit naturel.

Esclavage versus Civilisation, tels sont les réels enjeux de la guerre du droit.

La réflexion que m'a inspiré cet article.

Il s'agit d'une guerre de classes, de la lutte des classes.

A côté de la plaque ou comment justifier la survie d'un système économique dont la mission historique est achevée, parce qu'on refuse de l'admettre ou on n'a pas la capacité intellectuelle requise pour analyser le processus historique qui a accompagné le développement de la civilisation humaine ou ce qu'on ose encore appelé ainsi, à défaut de nommer l'état de servitude dans laquelle elle a été maintenue jusqu'à nos jours qui n'a rien d'humaniste.

Qu'est-ce qui de l'économie ou du droit précède l'autre ? La même chose qu'entre le cerveau et les pensées : La matière.

Il ne s'agit pas d'une "guerre du Droit" ou plutôt, là n'est pas l'essentiel. Ce qui est en cause dans la crise actuelle, le coup d'Etat ou la guerre civile déclenchée par le clan des oligarques les plus puissants, c'est le fondement, le développement, l'évolution, l'orientation, la crise du capitalisme parvenue à son stade suprême et passée à la trappe, excusez du peu.

A défaut d'arguments pour réfuter le processus dialectique matérialiste et historique qui est l'origine de la situation actuelle, mais qui pourrait déboucher sur une toute autre conclusion, orientation, situation ou diamétralement opposée à celle que vous soutenez, vous nous resservez l'éternel tarte à la crème du "droit naturel", qui sert finalement à justifier l'existence ou la pérennité d'un système économique basé sur l'exploitation et l'oppression, parce que vous refusez de concevoir que le processus historique parvenu à maturité pose la question de la nécessité de s'en émanciper...

Votre démonstration idéologique repose sur un déni, une falsification de la réalité qui consiste à opposer esclavage et civilisation au profit de celle-ci, alors qu'elle qui n'a jamais incarné autre chose que l'esclavage depuis que les hommes ont commencé à produire au-delà de leurs besoins au détour du passage du paléolithique au néolithique jusqu'à nos jours.

Vous représentez la couche des capitalistes incapables de s'adapter aux diktats de l'oligarchie financière qui trône au sommet du capitalisme, et qui ont le choix entre se soumettre, être absorbés, végéter misérablement avant de disparaître, couche du capitalisme dont les représentants ont adopté des discours nationalistes ou souverainistes voués à l'échec, parce qu'il est impossible de faire tourner la roue de l'histoire à l'envers.

Ils ne comprennent pas ou ils ne peuvent pas admettre que les lois de fonctionnement du capitalisme conduisent inexorablement à une concentration (et rationalisation poussée à l'extrême) de la production et du capital, du pouvoir économique, et par conséquent du pouvoir politique entre quelques mains, et qu'à défaut de s'en accommoder, ils seront broyés ou ils en seront exclus, ils n'échapperont pas à ce destin peu glorieux ou humiliant.

Je pense que le niveau de conscience qu'ils ont atteint de ce processus aujourd'hui, ne permet pas de les appeler à se tourner vers la seule alternative au capitalisme qui existe, le socialisme scientifique. Ils vont donc continuer à entretenir des illusions dans le capitalisme, et d'avoir la nostalgie de l'époque où il fut à son apogée sur fond de guerres coloniales et de rapines, que l'on ne doit surtout pas assimiler à de l'esclavage car ses intentions étaient civilisatrices à vous entendre, on comprend dès lors pourquoi personne ne prend vraiment au sérieux un tel discours.

C'est dommage, parce que le socialisme les épargnerait dès lors qu'ils lui manifesteraient autant de loyauté qu'envers le capitalisme...


C'est fou à quelle vitesse on peut perdre la mémoire ou comment on peut faire abstraction de l'essentiel.

A toujours avoir présent à l'esprit pour démonter en 2 secondes la propagande officielle.

Il existe des molécules efficaces éprouvés ou sans effets secondaires, pas chères pour soigner la covid ou ses variants.

Dès lors qu'avec notamment l'Ivermectine (ou Hydroxychloroquine), l'Azithromycine, la vitamine D et le zinc on vainc la covid-19 ou ses variants en 48 heures si le protocole commence 4 ou 5 jours après les premiers symptômes, et qu'à dose plus importantes associées à d'autres molécules dans le cas d'une prise en charge plus tardive ou dans les formes graves ce protocole est très efficace dans plus de 90% des cas, un vaccin quel qu'il soit est totalement inutile.

Il ne s'agit pas d'une pandémie.

La preuve, plus de 99,97% des personnes infectées par ce virus survivent.


Deux conférences et mes commentaires.

LVOG - Je les avais proposées à deux contacts qui ont renoncé tellement ils ont estimés que leurs auteurs étaient délirants, comme quoi j'ai du mérite tout de même ! La prochaine fois on se farcira le physicien et philosophe Etienne Klein.

Boris Cyrulnik : Pourquoi dire non, langage totalitaire et résistance (conférence) - 5 nov. 2021

https://www.youtube.com/watch?v=I9YvILTA5Y8

Le premier sujet : comment j'ai fini par m'identifier à des nazis sans s'en m'apercevoir.

1- C'était la première fois que je l'écoutais et je n'ai pas été déçu.

Je partage la réaction légitime de la quasi-totalité des personnes qui ont postés ici des commentaires et condamnent sans appel ses propos sur le Pr. Raoult, la vaccination et le passe obligatoire pour ne pas m'étendre sur le sujet car j'ai mieux à faire.

J'en suis arrivé à la conclusion qui ne me surprend pas, mais pourrait en surprendre plus d'un car je ne l'ai lue nulle part, et pourtant, parce qu'elle est somme toute logique au regard de ce qu'on a évoqué plus haut, que l'air de rien sa conférence avait essentiellement consisté à réhabiliter des nazis, des fascistes, à l'entendre de bien braves et bonnes personnes comme vous et moi, des êtres tout ce qu'il y avait de plus normaux, ne serait-ce pas injuste de les juger comme on l'a fait autrefois, ne serait-il pas injuste de juger ses propres propos infâmes à lui Boris Cyrulnik... Vous comprenez jusqu'où cela peut aller, et si vous lui demandiez s'il est en paix avec sa conscience, il vous répondrait sans doute qu'il ne comprend pas votre question ou il refuserait d'y répondre, comme lorsqu'on l'a interrogé sur la situation actuelle.

Bref, c'est un misérable imposteur, un psychopathe, un monstre, il y en a tant chez les intellectuels, sinon ce sont des êtres insignifiants ou des lâches, ce qui vaut guère mieux. C'est d'ailleurs ce que pensait également K. Marx.

Lisez la page que lui a consacrée Wikipédia, à Cyrulnik, il a de qui tenir le scélérat, Attali, Sarkozy, Macron entres autres.

Physicien, biologiste, sociologue, psychiatre, psychanalyste, médecin, astrophysicien, anthropologue, mathématicien, historien, linguiste, etc. je n'ai pas assisté à une seule conférence qui ne consistait pas à manipuler la réalité pour mieux conditionner les consciences et les détourner des conditions matérielles d'existence et du combat collectif et organisé en faveur d'un changement de régime économique.

Tous renvoyaient à l'existentialisme, au spirituel, à la psychologie, à la poésie (sic!), au mental, ventant les vertus de l'individualisme ou de l'égocentrisme de manière à peine déguisée, etc. et invitaient l'assistance à trouver le bonheur en soi comme si nous étions les responsables de notre propre malheur, épargnant soigneusement les rapports sociaux sur lesquels reposent la société et qui sont à l'origine de tous nos maux, de la crise actuelle...

Méfiez-vous des beaux parleurs et détournez-vous de tous ceux qui vous disent que l'économie et la politique ne méritent pas qu'on s'y intéresse ou qu'il n'y a rien à en attendre, que ce ne sont pas des sciences, l'histoire non plus, c'est parce qu'ils ne les ont jamais étudiés ou ils sont idéologiquement corrompus et ils roulent pour le régime en place.

2- Le personnage était déjà peu recommandable pour ne pas dire infréquentable ou répugnant depuis au moins une bonne dizaine d'années, quand il fit partie avec Macron de la fine équipe d'Attali et Sarkozy, et à lire les commentaires surpris ou choqués à juste titre après les propos qu'il a tenus lors de cette conférence, c'est seulement maintenant que tous ou presque semble découvrir le personnage ignoble qu'il est.

Je crois que c'est cela qui devrait nous interpeler, car c'est révélateur à plus d'un titre du niveau de conscience misérable de la population en général, qui explique en partie pourquoi ou comment nous avons pu en arriver là aujourd'hui, l'absence en fait de conscience politique, de conscience de classe, puisque c'est ainsi qu'est structurée la société, ce qu'on a fâcheusement tendance à oublier, parce qu'il faut bien une explication qui repose sur un ou des facteurs objectifs et non des foutaises existentialistes ou spirituelles destinées à endormir ou détourner les consciences de l'essentiel pour comprendre la situation et agir...

Entendons-nous bien, il ne s'agit pas là de faire le procès du peuple car ce serait injuste, puisqu'il ne détient aucun pouvoir ou il n'a jamais vécu en démocratie, elle reste à conquérir. Si procès il doit y avoir, ce devrait être celui du régime économique qui a engendré, formaté ce genre de monstre, les élites qui pas seulement de nos jours, mais hier l'ont servi docilement pour en tirer un profit personnel, tous ces universitaires, scientifiques ou intellectuels qui donnent des conférences devant un public immature en abusant de son ignorance ou de sa naïveté en lui racontant ce qu'il a envie d'entendre, afin ensuite de mieux pouvoir manipuler les consciences et les orienter dans un direction conforme aux intérêts du régime et de l'idéologie qu'ils représentent.

Boris Cyrulnik ne s'est pas renié contrairement à ce que semble croire de nombreuses personnes, pas plus que la totalité des médias, ajoutons Mediapart, le Canard enchaîné ou Charlie Hebdo ou la plupart des médias dits alternatifs, progressistes ou de gauche qui ont adopté en chœur la muselière, la vaccination et le passe liberticide, qui depuis qu'ils existent n'ont pas changé de nature ; notez que ceux qui s'y opposent servent la soupe à l'extrême droite ou aux souverainistes, aux libertariens qui ne valent pas mieux, FranceSoir par exemple. Non, c'est l'offensive déclenchée en janvier 2020 (Great Reset) par le Forum économique mondial contre tous les peuples, qui les a contraints à monter au créneau et à se démasquer un peu plus et ainsi montrer leur vrai visage, réactionnaire, c'est tout.

Dans plein de blog on a pu lire des centaines de commentaires de lecteurs outrés, qui racontaient qu'ils avaient cessé de lire ou de s'abonner à ces journaux ou revues, après avoir lu des propos épouvantables qui les concernaient directement, eux aussi ils tombaient des nus, d'autres racontent qu'ils ne regardent plus la télévision ou ils n'écoutent plus la radio... Et bien dites donc, il leur en aura fallu du temps ! Attendez, demain ils les rebrancheront et ainsi de suite... Pourquoi ? On y vient.

Mais au moins ont-ils compris ce qui s'était passé ? Pas le moins du monde, et si personne ne leur explique ils ne sont pas prêts d'évoluer, hélas ! C'est la différence déterminante qui existe avec quelqu'un qui possède plus qu'un esprit critique, une conscience de classe, qui en toutes circonstances conservera son indépendance pour déterminer la nature, l'orientation d'un discours ou d'un évènement, et la plupart du temps ses objectifs...

La Voix de l'Opposition de Gauche.


Le second sujet : mettez de la poésie dans votre vie et votre bonheur est assuré.

Conférence de Philippe Bobola & Jean-Dominique Michel sur la crise sanitaire

https://www.youtube.com/watch?v=4YrRyArfcBk

1 - Têtes à claque ou l'art de vous prendre pour des cons. Et ça marche !

Une conférence très confidentielle ? Combien de participants ? Dans le salon d'une villa cossue ? (Voir le reflet de la salle dans la baie vitrée)

L'art de brasser du vent, alors qu'on est en guerre, Bobo et Dodo vous bercent d'illusion avec leur poésie qui empeste l'individualisme ou l'égocentrisme du petit bourgeois pétris de suffisance, qui par lâcheté ou conviction idéologique n'ose pas affronter le régime, réalise sournoisement un amalgame ordurier entre le socialisme (ou communisme) et le stalinisme, il ne manquait plus que Pol Pot et en Enver Hoxha, pratique, puisque c'est la seule alternative sérieuse et cohérente au capitalisme, une fois qu'on l'a éliminée, il ne vous reste plus qu'à vous accommoder du régime en place et le tour est joué. J'allais oublier de préciser que la proximité de personnages d'extrême droite ou souverainistes, libertariens, ne les dérangeait pas ou à l'occasion Dodo le cautionne (Réinfocovid ou lire dans son blog).

Une fois détourné de la lutte des classes et de la politique, donc de votre destin, ces imposteurs vous invitent à chercher le bonheur en vous, car si vous n'êtes pas heureux, cela n'est pas dû à la nature du régime, non, c'est de votre faute, c'est vous le problème, c'est vous qui devez changer et pas la société.

Je raconte des conneries, écoutez, c'est délirant :

- "ça dépend de nous, de nos émotions, de nos convictions, de notre capacité à croire au grand réveil, à la société qui va l'accompagner"

Des émotions, des convictions, une croyance, voilà sur quoi pourrait reposer une société, Dodo avait précisé qu'il était nul en économie, pas de bol, la politique c'est le concentré de l'économie, et tout part et ramène à l'économie, donc quand on évacue l'économie, on n'a rien à dire parce qu'on ne comprend rien. Crédibilité zéro.

2 - Si vous avez prêté attention à la manière dont s'articulait l'argumentation de Bobo et Dodo, vous n'aurez pas manqué de remarquer, outre les lieux communs et les platitudes mille fois répétées par d'autres, qu'ils étaient l'exact reflet de ce qu'ils dénonçaient, je veux dire par là que ce ne sont pas les élites actuelles ou Macron qui sont à l'origine de la situation, non, ce sont les élites des générations précédentes dont précisément Bobo et Dodo font partie.

Leur discours est le même que celui que les intellectuels débitèrent en 68, changer la vie, mais pas changer la société, pas changer de régime économique, surtout pas, quelle horreur ! Ils en sont le produit ou ils lui doivent leur statut privilégié, d'ailleurs ils se passeront bien d'aborder ce sujet qui est au cœur de la situation actuelle, qui se trouve être justement la clé ou l'issue politique pour sortir de ce cauchemar totalitaire.

Qu'a dit Dodo, je cite : - ...l'idéal de travailler avec un modèle bio-psycho-socio-existentiel ou spirituel parce qu'il y a encore une dimension dont il est important de rappeler l'importance au sommet... les différentes strates de la connaissance.

Cette divinisation de l'homme, constitue une régression intellectuelle, une mystification de l'homme qui rappelle celle des philosophes du XVIIIe siècle, qui fit l'objet d'une instrumentalisation politique, tandis qu'un système d'exploitation en remplaçait un autre, qui allait s'avérer être encore plus implacable et cruel. Bobo et Dodo qui veulent votre bonheur n'envisagent pas la fin au système d'exploitation, ils ne peuvent pas s'en passer. Comment peut-on être humaniste et cautionner l'exploitation de l'homme par l'homme ? C'est incompatible. C'est à cela qu'on reconnaît ceux qui partagent la même idéologie, la même morale sous différents masques. Qu'il nous soit permis de ne pas en être, merci.

Le concept qui consiste à considérer l'homme en soi en faisant abstraction du contexte social ou historique dans lequel il vit, est une aberration intellectuelle. Lui vouer un pouvoir particulier indépendamment de la société dans laquelle il évolue, est tout aussi absurde, et lui accorder un pouvoir supérieur à la société est tout bonnement délirant ou relève de la mégalomanie.

Ils en arrivent à prétendre que les expériences vécues individuellement joueraient un rôle prépondérant dans l'histoire et le destin des hommes, tandis que l'ensemble des expériences que l'ensemble de la société est amené à vivre ou à partager devraient être minorées ou seraient secondaires, alors qu'elles sont déterminées par les rapports sociaux, dont l'origine remonte aux fondements du système économique en vigueur ou la société divisée en classes sociales aux intérêts antagoniques et irrémédiablement inconciliables.

Comment peut-on imaginer être heureux dans un monde de malheur ? En plus, c'est monstrueux.

Ce sont les conditions matérielles d'existence des hommes qui déterminent leur mode de penser et leur comportement, et non l'inverse comme ils voudraient vous le faire croire. Je peux penser ou faire ce que je veux dans mon coin sans que cela ne change quoi que ce soit à ma condition. Si en revanche je décide de m'organiser avec ceux qui veulent résolument se débarrasser de ce système économique, là tout devient possible.


Un interview, une analyse géopolitique et une conférence, le tout commenté rapidement

Meyssan vient de publier un article très intéressant et il a mis en ligne la vidéo suivante :

Interview with Thierry Meyssan - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=2eINLYjA1OU&t=157s

L’Occident, simulacre de Liberté - par Thierry Meyssan - Réseau Voltaire 23 novembre 2021

https://www.voltairenet.org/article214790.html

Une note de lecture sur l'ouvrage de Thierry Meyssan consacré à la destruction de la Libye et à la guerre de Syrie par Michel Drac.

Sous nos yeux (Thierry Meyssan) - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=Fd-QLO99RAI

Michel Drac, que je découvre, ainsi que des commentaires se demandent pourquoi Meyssan ne livre-t-il pas toutes ses sources. Peut-être parce que dans certains cas c'est impossible ou pas souhaitable tout simplement, pour protéger ses sources. Pour différentes raisons, par exemple parce que cela pourrait mettre en jeu la vie de certaines personnes, parce que les personnes qui lui ont fourni certaines informations l'avaient fait à cette condition et il la respecte, ce qui peut se comprendre aussi.

Pour obtenir parfois des informations au plus haut niveau des Etats, on imagine que la confiance établie entre les deux parties doit être mutuelle et sans faille, partant de là sans faire confiance aveuglément à Meyssan ou à quiconque, si on commence par douter de ces informations, à défaut de rechercher et trouver l'origine de chaque info par manque de temps, il ne va plus nous rester grand-chose pour comprendre un évènement ou la situation.

Et puis, il ne faut pas être stupide, en fonction du degré d'importance de chaque info et des sources dont on dispose ou qui sont absolument requises ou non, on en fera différents usages ou on ne s'avancera pas au-delà de ce qu'on peut retenir comme quasiment certain pour ne pas partir dans des spéculations oiseuses ou des fantasmes. On n'a aucun intérêt à raconter des histoires.

Les têtes trop pleines finissent par s'asphyxier.

Etienne Klein - Les nouvelles Technologies quantiques - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=cNpks8-iS8Q

Quand on écoute ce genre de personnage parler et qu'on n'est pas un intellectuel ou quand on n'a pas suivi un cursus universitaire complet, on se dit, houlala qu'est-ce qu'il en sait le monsieur ou la dame, c'est impressionnant, un puits de science !

En fait pas du tout, car c'est leur boulot, ils ne font que cela depuis des décennies, ils y consacrent tout leur temps, ils rabâchent ou manipulent sans cesse les mêmes formules ou théorèmes, donc ils peuvent vous les sortir intactes n'importe quand, c'est la moindre des choses, cela leur donne un air savant.

En revanche, dès qu'on aborde avec eux des sujets qui sortent de leur compétence universitaire ou qu'on leur pose des questions sur des sujets d'actualité ou encore des questions toutes bêtes de la vie quotidienne, ils vont s'avérer médiocres, nuls, ils vont se ridiculiser ou se discréditer totalement, ils ruinent leur réputation de conférencier en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et par les temps qui courent, ce ne sont pas les occasions qui manquent!

- Si tout est fait pour que les masses soient ignorantes, tout est fait surtout pour qu'elles le demeurent. Démonstration.

Exposé d'une grande intelligence, mais à 56mn il va déraper et passer du terrain objectif ou scientifique à celui de l'émotionnel, pour ensuite se livrer à une manipulation :

- "tout ce passe dans le débat public comme si les scientifiques avaient désormais un rapport malheureux à ce qu'ils font, et évidemment pour les chercheurs c'est un traumatisme"

Parce qu'il refuse d'admettre que les scientifiques travaillent essentiellement pour les capitalistes, alors que c'est plus vrai que jamais.

Quand on sait qui les finance (pratiquement 100% par le privé aux Etats-Unis par exemple), à qui et à quoi servent leurs recherches, il est légitime d'affirmer qu'ils n'œuvrent pas au bien commun, sinon il faudrait attribuer des bonnes intentions aux trusts pharmaceutiques ou de l'agro-alimentaire par exemple, c'est grotesque, mais lui cela ne le choque pas, il le nie ou cela ne lui vient pas à l'esprit.

Après avoir évoqué brillamment les différences ou les contradictions qui existent entre les principes et les valeurs, le progrès et l'innovation, (plus tard entre corrélation et causalité) voilà qu'il les oublie en affirmant le contraire de ce qu'il vient d'exposer, exactement comme Boris Cyrulnik, parce qu'il est animé par des intentions idéologiques ou elles dominent chez lui.

Il va d'ailleurs s'employer à l'expliquer lui-même, mais je crois qu'il n'en a pas eu conscience, quand il évoquera plus loin les rédacteurs de l'Encyclopédie au XVIIIe siècle qui illustrèrent leurs définitions d'un tas de croquis ou dessins de machines ou d'outils pour que les lecteurs comprennent bien de quoi il s'agissait ou à quoi ils pouvaient servir, comme on dirait aujourd'hui le Larousse illustré.

Selon Klein, ils (Diderot, d'Alembert, etc.) considéraient que plus il y a de technologie dans la société et plus les principes scientifiques qui ont rendu possible ces technologies seront connues du public, ils pensaient que la technologie, la technique était le vecteur pratique de la connaissance scientifique, évidemment c'est faux. Nous avons tous un rapport magique aux objets technologiques."

Il fallait traduire ainsi : plus il y aurait de technologie et plus les hommes s'interrogeraient sur ses origines, le développement des forces productives, plus ils prendraient conscience du processus dialectique matérialiste de l'histoire, plus les hommes seraient à même de forger consciemment leur destin.

Qu'est-ce qui est mis en œuvre ou qu'est-ce qu'on perçoit dans des objets technologiques ? De la matière, des matériaux, des matériaux qui viennent de quelque part, qui ont des propriétés et des pouvoirs particuliers, ils ont été transformés, usinés. De l'énergie consommée ou qui les traverse, nécessaire à leur fonctionnement. Plusieurs pièces assemblées

Donc ce que Klein raconte ne correspond pas aux intentions de Diderot, d'Alembert et leurs amis, je l'accuse même de déformer sciemment leurs intentions, car ils avaient pressenti et seulement pressenti, que le développement des forces productives étaient à l'origine du développement scientifique ou technologique, et au-delà, l'un des principaux facteurs à l'origine du processus historique sur lequel reposait l'évolution de l'espèce humaine ou l'humanité, qui déterminerait son destin futur selon l'usage qu'elle en ferait, ce que Marx et Engels théoriseront un siècle plus tard, et qui sera confirmé par la suite jusqu'à nos jours.

De la même manière, on comprendra pourquoi après avoir évoqué une réunion à laquelle il avait participé avec des cadres de Google, il ne pourra pas admettre que cette théorie reposant essentiellement sur une description scientifique de la réalité était juste, il lui opposera "un rapport magique aux objets technologiques", qui consiste à nous priver du pouvoir de prendre conscience du processus historique, d'accéder à la réelle connaissance, qui pourtant existe quelque part, dont il est un des représentants, mais pas seulement.

Il développera ensuite en expliquant qu'avec Internet ou les réseaux sociaux se constituaient des "cercles" ou des "clans" dangereux pour la démocratie s'employant à détourner la connaissance ou la véritable information, du "véritable contrat social" dont les médias institutionnels seraient les porte-parole, les vérificateurs de fake news la garantie, il l'a dit, je n'invente rien. Quand on sait que tous les médias appartiennent à des oligarques milliardaires impliqués dans la guerre idéologique et psychologique contre le peuple et soutiennent Macron et le régime totalitaire actuelle, on a exposé ici les réelles intentions que devait servir cette conférence, dont éventuellement ramener dans le giron du régime ou au bercail des bien-pensants ou de la pensée unique totalitaire, les brebis égarés qui rejetteraient leurs discours et leurs mesures liberticides et antisociales.

En guise de conclusion.

En préambule, il avait affirmé que la vulgarisation des sciences ne fonctionnait pas ou que le public ne s'y intéressait pas. Partant de là, on aurait donc pu s'attendre à ce qu'il nous explique pourquoi, et qu'est-ce qu'il faudrait faire pour que la population s'y intéresse. C'est ce qu'il fit, à sa manière, pour la dissuader d'y parvenir par ses propres moyens ou en sortant des sentiers battus complètement corrompus, toute interprétation indépendante qui ne passerait pas l'épreuve de vérité divine du Décodex du Monde ou Libération serait erronée ou qualifiée de complotiste, il a employé le terme.

Leur point commun, interdire aux masses de penser par elle-même, ils ne leur dénient pas seulement ce droit, ils estiment qu'elles en sont incapables, il ne faut pas qu'elles (ou leurs représentants) manifestent en quoi que ce soit leur indépendance, il faut absolument les enfermer, les confiner dans un mode de pensée monolithique, la survie du régime est à ce prix, ils veillent sur lui.



POLITIQUE

Coup d'Etat totalitaire - Acte II. La réélection annoncée d'un tyran.

Plus de 34 288 maires n’ont pas lancé d’appel pour la réélection d’Emmanuel Macron - lemediaen442.fr 21 novembre 2021

Tous les médias mettent en avant les 600 maires signataires d’une tribune souhaitant un second mandat d’Emmanuel Macron. Parmi lesquels Christophe Béchu, maire d’Angers, Caroline Cayeux, maire de Beauvais, Christian Estrosi, maire de Nice, Hubert Falco, maire de Toulon, et Edouard Philippe, maire du Havre. La réélection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République rendrait joyeux tout ce beau monde.

Tous les médias mainstream titrent ce qui paraît être un énorme soutien pour le président de la République, Le Figaro, LCI, Franceinfo, France bleu, Le Point, Le Parisien, BFMTV, ou le JDD, ils sont tous à l’unisson pour cet évènement qui laisse penser une percée incroyable vers le trône de France. Sauf que… ce beau pays de France compte pas moins de 34 888 maires. Un chiffre avancé en 2020 par Maire info qui a analysé le répertoire national des élus.

Le coup de com des signataires pour une simple validation de 500 parrainages afin de pouvoir être présidentiable, nous permet de faire ce calcul simple : sur les 34 888 maires, 34 288 n’ont pas signé la tribune souhaitant un second quinquennat de Macron. Et pour cause, il est difficile de signer en soutien d’un président qui a matraqué/éborgné les Gilets Jaunes, confiné la population, contraint à la vaccination, poussé les jeunes au suicide sans apporter une aide psychologique digne de ce nom, viré le personnel soignant, clochardisé les étudiants, obligé les malades à se faire tester afin d’entrer dans un hôpital, utilisant tous les mensonges afin de faire plier la population française face au covid… La liste des méfaits de ce gouvernement est certainement plus longue que les 600 maires perdus sur une tribune parue dans le Journal du Dimanche.

La bonne nouvelle pour Macron est qu’il a ses signataires pour pouvoir se représenter, hormis cela, le seul avantage de cette tribune c’est que le peuple peut d’ores et déjà consulter la liste des maires qu’il ne faudra pas réélire. lemediaen442.fr 21 novembre 2021


Gageons que les médias sauront pour qui voter.

Bill Gates a donné 319 millions de dollars aux grands médias - childrenshealthdefense.org 20 novembre 2021

La Fondation Bill et Melinda Gates a fait don d'au moins 319 millions de dollars à des centaines de médias, ce qui soulève des questions quant à leur capacité à rendre compte avec impartialité de Bill Gates et de ses objectifs.

Après avoir passé en revue plus de 30 000 subventions individuelles, MintPress révèle que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) a fait des dons d’une valeur de plus de 300 millions de dollars pour financer des projets médiatiques. Parmi les bénéficiaires de cet argent

L'article en anglais avec la liste impressionnante des bénéficiaires de la générosité du ploutocrate.

https://childrenshealthdefense.org/defender/bill-melinda-gates-foundation-media-objectively/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=5338e30e-cea0-4bbb-a3de-000ded99a327


Capitalisme : Stop ou encore ?

Chelsea : L’incroyable nouveau megayacht à 500M€ d’Abramovich - Sportune 15 novembre 2021

Le dernier yacht de l’oligarque russe est récemment sorti des chantiers de Bremerhaven en Allemagne, où il a été construit. Il s’ajoute à la liste totalement folle des yachts à la propriété de Roman Abramovich, qui a plus que L’Eclipse et Solaris en sa possession. Parce que le patron du club champion d’Europe semble ne rien faire, si ça ne relève pas du gigantisme !

Il n’est pas beaucoup moins long que l’Eclipse (170 mètres), avec ses 140 mètres de long et il est estimé valoir près d’un demi milliard d’euros. Avec ses 48 cabines, il peut recevoir jusqu’à 36 personnes, dans un confort ultime, servis par une soixantaine de membres d’équipage, nécessaires pour faire tourner ce géant privés des mers. Il y a huit ponts et bien évidemment un héliport pour faciliter l’arrivée du boss, quand il décide d’y séjourner. Sportune 15 novembre 2021


Casino. Le fric coule à flot...

Japon : 430 mds d’euros pour un nouveau plan de relance - Sputnik.com 19.11

Le Japon s’apprête à adopter un plan de relance massif d’un montant record de 56.000 milliards de yens (430 milliards d’euros) pour relancer la troisième économie mondiale, a indiqué vendredi le nouveau Premier ministre Fumio Kishida.

Cette batterie de mesures liées à la pandémie, qui devrait être approuvé par le gouvernement plus tard dans la journée, « est suffisant pour rassurer la population japonaise et lui redonner espoir », a précisé M. Kishida à la presse.

Le plan de relance, le premier au Japon depuis fin 2020 et le troisième depuis l’apparition de la pandémie, est constitué à 70% de dépenses budgétaires, d’investissements et de prêts aux entreprises. Sputnik.com 19.11


Un coup à 10.000 milliard de dollars, peut mieux faire.

Christopher Dembik, économiste français et directeur chez Saxo Bank.

Capital - « Chez Saxo Banque, nous pensons que dans un contexte de toute puissance des banques centrales, il est très important de suivre l’évolution de leurs injections de liquidité pour prendre des décisions d’investissement avisées. À la suite de la pandémie, les banques centrales du monde entier ont ouvert le robinet à liquidité pour éviter une crise de liquidité.

Selon nos estimations, les injections de liquidité des banques centrales ont atteint un pic correspondant à 12,5 points de pourcentage du PIB mondial durant la pandémie. C’est six fois plus que le pic atteint au plus fort de la crise financière de 2008. Maintenant que le monde est frappé de plein fouet par des pressions inflationnistes provenant du déficit de production, des pénuries de main-d’œuvre et de la crise énergétique, les banques centrales commencent à réduire leurs injections de liquidité. (Sauf au Japon apparemment. - LVOG)

Elles continuent à en injecter, mais dans une ampleur bien moindre. Selon nos estimations, les injections de liquidité des banques centrales ont représenté environ 3 points de pourcentage du PIB mondial au troisième trimestre. La Banque centrale européenne a été le plus gros contributeur aux injections de liquidité des banques centrales, avec un taux d’injection de liquidité de 1,8 point de pourcentage. Suivent la Réserve fédérale américaine (0,9 %) et la Banque populaire de Chine (0,2%)« .

Le « tapering » c’est le nom anglo-saxon donné à cette « réduction » des injections de liquidités. C’est le fait de réduire. Le problème c’est qu’en réduisant les liquidités injectées, on réduit évidemment la hausse des cours de bourses.

D’ailleurs pour les gens de Saxo Bank, « nous pensons que les injections massives de liquidité des banques centrales qui ont inondé les marchés financiers expliquent en majeure partie l’excellente performance des marchés actions ces derniers mois. Par conséquent, la réduction rapide des injections de liquidité des banques centrales devrait peser sur l’activité économique mondiale et plomber les performances des marchés financiers à moyen et long terme ». Capital.


Mimétisme. Qui détient le pouvoir ?

LVOG - Ne tenez pas compte des dates de parution de ces articles, retenez que Gates avaient créée en 2006 à cette fin une start-up, TerraPower, que ce type de projet est bien avancé dans certains pays, sauf en France.

Énergie.La première mini-centrale nucléaire de Bill Gates en fonction d’ici sept ans aux États-Unis - courrierinternational.com 17 novembre 2021

Porté par le milliardaire américain via sa start-up TerraPower depuis 2006, le premier petit réacteur nucléaire Natrium sera implanté à Kemmerer, dans le Wyoming, et serait opérationnel d’ici sept ans. Sa construction sera financée pour moitié par le plan d’infrastructures de Joe Biden.

C’est la petite ville de Kemmerer, dans le Wyoming, peuplée de 2 700 habitants, qui accueillera le tout premier mini-réacteur nucléaire de TerraPower aux États-Unis. “Les milliardaires Warren Buffett et Bill Gates ont choisi une bourgade reculée du Wyoming pour construire une mini-centrale nucléaire appelée à remplacer les centrales à charbon qui jalonnent l’État”, relate USA Today.

TerraPower, la start-up créée en 2006 par Bill Gates, a annoncé le 16 novembre qu’elle bâtirait cette installation d’une capacité de 345 mégawatts (contre 900 pour une centrale classique), pour 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros)... courrierinternational.com 17 novembre 2021

Que sont les SMR, ces mini-centrales nucléaires que veut développer Emmanuel Macron ? - lefigaro.fr 4 octobre 2021

Il a en particulier mis l'accent sur une «technologie de rupture»: le développement de petits réacteurs modulaires, ou small modular reactors (SMR). Des réacteurs méconnus en France, mais qu'Emmanuel Macron juge «pleins de promesse».

Il nous faut rapidement rattraper le retard, considérer aussi toutes les options de partenariat envisageables et nous positionner sur ce segment.» Au sein du gouvernement, on critique même des ingénieurs «arc-boutés sur leur EPR, trop gros pour le vendre à l'étranger.»

Plus petits, les SMR ont une puissance moins importante, mais ils sont aussi moins gourmands en eau pour se refroidir. Ils disposent en outre de mécanismes de sûreté passifs, qui leur permettent de réaliser un refroidissement sans intervention humaine.

Sur cette technologie, la concurrence internationale a déjà pris une longueur d'avance. De nombreux projets d'implantation de SMR sont en effet en gestation à l'étranger, notamment en Russie, en Chine, aux États-Unis ou au Japon. lefigaro.fr 4 octobre 2021


Quand Biden (Parti démocrate de gauche) en pince pour les nazis, cela ne s'invente pas.

Selon les USA, les nazis ont participé à des libérations nationales - Réseau Voltaire 17 novembre 2021

Les États-Unis et l’Ukraine sont les deux seuls États à avoir voté contre la résolution de l’Assemblée générale de l’Onu contre la glorification du nazisme.

121 États ont adopté la résolution et 53 se sont abstenus, le 12 novembre 2021, lors de la réunion de la Troisième commission.

Les diplomates US ont dénoncé« la réécriture de l’histoire par la Russie », tandis que les ukrainiens dénonçaient « la réhabilitation du régime criminel du dictateur Staline ».

Les administrations Biden et Zelensky sont les deux seuls gouvernements au monde à considérer que les nazis ont libéré l’Ukraine.

L’Ukraine, avec l’aide des États-Unis, a placé d’authentiques nazis dans son gouvernement suite à la « révolution de l’Euro Maidan » de 2014 [1]

[1] « Qui sont les nazis au sein du gouvernement ukrainien ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 mars 2014.

Document joint :

Résolution : Lutte contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associé (PDF - 329 ko)

https://www.voltairenet.org/IMG/pdf/a_c.3_76_l.57_rev.1_f.pdf


Avec les compliments de Biden. C'est un uniforme qui leur va si bien. C'est l'idéologie de l'oligarchie.

Colombie: des policiers en uniforme nazi pour rendre hommage à l'Allemagne - BFMTV 20 novembre 2021

Les élèves d'une école de police en Colombie ont eu la curieuse idée de se costumer en soldats nazis et SS pour un "échange culturel" en hommage à l'Allemagne.

Une dizaine de photos de la cérémonie, organisée dans une école de police du sud-ouest du pays, ont été diffusées jeudi sur un compte Twitter officiel de la police. On y voit des élèves policiers en uniforme vert de gris de la Wehrmacht, dont l'un est affublé d'une petite moustache noire postiche à la Adolf Hitler. D'autres participants portent l'uniforme noir des SS, avec le brassard rouge à croix gammée. Trois d'entre eux, un berger allemand au pied, prennent la pose devant une forteresse en carton pâte.

Les couleurs noire, rouge et jaune du drapeau de l'Allemagne fédérale décorent, avec des ballons de même couleur, l'intérieur d'une salle. Les visiteurs y découvrent la reproduction d'un avion de la Luftwaffe, des copies des armes de l'armée nazie. Des calicots à croix gammées sont collés sur les nappes. D'autres élèves portent des t-shirts "Polizei".

Toujours selon ces photos, deux officiers de police, en uniforme colombiens, ont inauguré la petite manifestation en coupant un ruban aux couleurs de l'Allemagne moderne.

La police a démis le directeur de l'école concernée et s'est excusée pour ce qu'elle a appelé "une activité pédagogique sur l'histoire universelle". Le ministère de la Défense, dont dépend la police en Colombie, s'est lui aussi fendu d'un communiqué pour réassurer que "les lignes directrices de la politique de formation au sein de la Défense n'envisagent en aucun cas une activité telle que celle qui s'est tenue hier".

Mise en cause pour sa violente répression de manifestations au printemps 2021, la police mène actuellement une campagne de "transformation" pour améliorer son image, avec une communication omniprésente sur les réseaux sociaux, et un prochain changement d'uniforme. BFMTV 20 novembre 2021


D'où viennent la censure et le règne de la terreur médiatique ?

Washington criminalise les sites internet russes révélant les exactions US dans le monde Réseau Voltaire 19 novembre 2021

Selon un rapport d’Avril Haines, la directrice nationale du Renseignement US, daté du 15 mars 2021 [1], la Russie et l’Iran, ainsi que le Hezbollah libanais, Cuba et le Venezuela ont interféré dans l’élection présidentielle US au détriment du candidat Joe Biden.

Selon un communiqué du département US du Trésor [2], les quatre sites russes SouthFront, NewsFront, Strategic Culture Foundation et InfoRos seraient des « points de désinformation des services de Renseignement russes » (sic).

Par conséquent, des agents du FBI se sont personnellement déplacés chez chacun des journalistes états-uniens employés par ces sites d’information pour les informer qu’ils seraient passibles de la saisie de leurs honoraires augmentés d’une amende de 311 562 dollars s’ils poursuivaient leur collaboration avec ces « ennemis de l’Amérique » (sic).

Dans la pratique, ces sites internet publient souvent des informations sur les exactions commises par l’administration états-unienne dans le monde qui leurs sont révélées par les services de renseignement russe. Toutes celles que nous avons pu vérifier étaient exactes, mais ignorées jusque là des médias occidentaux.

[1] « Foreign Threats to the 2020 US Federal Elections », Director of National Intelligence, declassified March 15, 2021.

[2] « Treasury Escalates Sanctions Against the Russian Government’s Attempts to Influence U.S. Elections », US Tresury Department, Voltaire Network, April 15, 2021.


Capitalisme, c'est l'overdose !

États-Unis.100 000 overdoses mortelles en un an - courrierinternational.com 18 novembre 2021

Un record largement dû aux opioïdes, en particulier au fentanyl.

Les chiffres sont ahurissants : entre avril 2020 et avril 2021, en pleine pandémie de Covid-19, plus de 100 000 Américains sont morts d’overdose. “C’est la première fois que le nombre de morts liées à la prise de drogue atteint un tel sommet”, souligne le Washington Post.

Les victimes d’overdose a bondi de 28,5 % par rapport à l’année précédente.

Une explosion à laquelle “les difficultés financières, sociales, de santé mentale et de logement liées à la pandémie de Covid-19 ont largement contribué”, note le quotidien. courrierinternational.com 18 novembre 2021


OTAN du woke.

LVOG - L'Atlantic Council est membre de l'Association du Traité atlantique, qui rassemble des organisations bénévoles nationales, dans chacun des 16 Etats membres de l'Alliance, qui soutiennent les activités menées par l'OTAN qui soutiennent les activités menées par l'OTAN.

Rama Yade défend le "wokisme" - Le HuffPost 20 novembre 2021

Dans un long entretien accordé à L’Express ce vendredi 19 novembre, Rama Yade, ex-secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme de Sarkozy, désormais expatriée aux États-Unis. Elle officie désormais en tant que directrice Afrique de l’Atlantic Council, un think-tank américain spécialisé dans les relations internationales. (De l'Etat profond ou la bande des GAFAM et FEM-Davos - LVOG)

“Le wokisme a été brandi de manière abusive comme un outil de censure. En réalité, c’est juste le refus des discriminations. Ce n’est quand même pas honteux de combattre les inégalités! Quel que ce soit le nom que vous lui donnez, c’est un noble combat, de justice et de revendication d’égalité dont devrait s’enorgueillir la patrie des droits de l’homme”, poursuit Rama Yade, expliquant que ce sont des intellectuels français, comme Jacques Lacan ou Michel Foucault qui “ont inspiré le mouvement woke” aux États-Unis.

“Ceux qui ont déboulonné ces statues n’ont pas fait de cancel culture, au contraire : ils ont réhabilité l’histoire, la totalité de l’histoire qu’ils connaissent bien, eux, au moins, celle que la mémoire sélective de certains de nos dirigeants a voulu dissimuler. En fait, ce sont eux qui ont fait de la cancel culture en empêchant les Français et les Européens de connaître l’histoire de ces soi-disant héros”. Le HuffPost 20 novembre 2021

La culture woke et le pronom personnel « iel » intègrent le dictionnaire - LePoint.fr 16 novembre 2021

Comme l'a repéré Le Figaro, le célèbre dictionnaire Le Robert a intégré sur son site, en octobre, le pronom personnel « iel », au nom d'une démarche « inclusive ».

Celui-ci est défini comme étant un « pronom personnel sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre. L'usage du pronom iel dans la communication inclusive (sic). »

« On a constaté que ce mot prenait de l'ampleur et nous l'avons intégré », souligne au Figaro Marie-Hélène Drivaud, lexicographe au Robert. Si cet ajout est pour le moment temporaire, il pourrait bien intégrer l'édition papier de 2022. Le Robert défend que la langue française « ne doit stigmatiser personne ». Cet ajout va dans le sens de la démarche « woke », qui vise à défendre les « opprimés » et les « dominés ». Le pronom personnel « iel » permet ainsi d'inclure certaines catégories comme les personnes non-binaires, qui ne se reconnaissent ni homme, ni femme. LePoint.fr 16 novembre 2021

«Iel» ne risque pas de se retrouver dans le dictionnaire Larousse de sitôt. Un lexicographe du Larousse, Bernard Cerquiglini, critique la «démarche militante» du Robert.

«Le pronom “iel” est inutile et discourtois. C'est une aberration», soutient-il, en entrevue au même média. Il souligne que les pronoms n’ont pas changé depuis des siècles et que ça doit rester ainsi. 24heures.ca 16 novembre 2021


POID - Des sous... et des chaînes.

Devrait-on aborder ce sujet sur le ton de la dérision, ils n'y ont pas pensé, cela ne les intéresse pas, ce n'est pas une priorité la liberté, mais alors c'est quoi la conception de la liberté chez eux, ce n'est pas la nôtre en tout cas avec une piquouse à chaque bras et la prochaine dans le cul faute de place !

Les défenseurs les plus acharnés de la démocratie peuvent en être des ennemis en réalité.

Le POID a fait disparaître les deux liens qui permettaient de prendre contact ou d'écrire à La Tribune des travailleurs. Donc si vous avez un commentaire à leur soumettre suite à la lecture de leur éditorial par exemple, et bien vous devrez vous raviser ou vous le mettre où je pense.

Peu importe, leurs militants pourront lire ici ce que je m'apprêtais à leur envoyer :

Rectificatif du 25 novembre.

Je n'avais pas vu qu'ils avaient relayé leur lien Contact" tout en bas de leur page d'accueil dans un cadre où figurait une image.

J'ajoute que dans son éditorial du 24 novembre, Qui allume la mèche ?, Daniel Gluckstein a réussi l'exploit de consacrer une page entière aux revendications des travailleurs et jeunes de la Guadeloupe sans mentionner une seule fois la principale : l'exigence du retrait de la vaccination et du passe obligatoire auxquels le POID est favorable avec Macron. Il appelle cela "l’indispensable devoir de solidarité avec la classe ouvrière, la jeunesse et le peuple de Guadeloupe", on ne peut imaginer pire opportunisme. De son côté, le POI s'est prononcé dans un communiqué du 20 novembre 2021, je cite : - contre l'obligatoire vaccinale, le pass sanitaire, ce qui est conforme à la revendication exprimée par la majorité des Guadeloupéens.

Revenons à l'éditorial précédent.

D. Gluckstein - Elle est à vomir, cette campagne électorale marquée par une surenchère sans limites à droite et à l’extrême droite contre les immigrés accusés de tous les maux. Elle est à vomir, cette campagne qui voit même certains « à gauche » s’engager dans cette voie.

LVOG - Elle est à vomir, cette campagne liberticide sous couvert sanitaire marquée par une surenchère sans limites de la droite à l’extrême gauche contre les non-vaccinés accusés de tous les maux. Elle est à vomir, cette campagne qui voit même certains à l'extrême gauche s’engager dans cette voie.

Ils font campagne sur un tas de revendications de nature sociales, sauf une seule de nature politique qu'ils ne peuvent pas ignorer, celle concernant nos libertés individuelles et fondamentales suspendues par le tyran Macron à une série de piquouses avec un poison expérimental qu'il voudrait nous injecter de force en échange d'une identification numérique ou code QR qui coïncide de fait avec l'instauration d'un régime totalitaire, ce à quoi on ne peut pas se résoudre quand on est démocrate, d'autant plus que ce venin ont déjà entraîné officiellement plus de 50.000 morts dans le monde, et ce n'est qu'un début.

C'est à se demander si le titre de cet éditorial, Une seule classe, ne signifierait pas plutôt une seule classe avec celle que représentent Macron et Big Pharma, non ?

On pourrait aussi se demander comment ils auraient réagi sous Pétain, Hitler, Mussolini ou Franco, auraient-ils privilégié la lutte pour des augmentations de salaire histoire de mieux s'accommoder du régime fasciste en place ?

https://abo.latribunedestravailleurs.fr/web_reader/article?id=3238

Lu. Rappelons qu’en France il y a déjà des mesures très choquantes qui sont en vigueur :

- Depuis le « pass sanitaire », les non-vaccinés qui ont des maladies longue durée (cancéreux, diabétiques, affections de longue durée, etc.) ne peuvent plus se faire soigner, sauf à faire des tests fréquents : c’est une obligation vaccinale de fait ;

- Même « punition » pour les non-vaccinés qui ont un proche malade ou vulnérable : il leur est interdit de rendre visite à leurs parents en maison de retraite, à leur enfant hospitalisé, à leur épouse victime d’une crise cardiaque… sauf à se soumettre à des tests réguliers, là aussi, qu’ils doivent payer de leur poche.


POI - La méthode Coué, entre autocensure et autosuggestion, dogmatisme forcené, séance d'hypnose ou numéro d'illusionnisme.

POI. Informations ouvrières n° 681 du 18 novembre 2021

Le déni et le reniement, la trahison en appelle toujours d'autres de plus en plus grotesques. Jugez-vous-mêmes comme ils aiment tant à dire.

- "Il a échoué, ils ont échoué. Macron sort affaibli de la bataille des retraites."

- "Le président Macron a dû reculer"...

- "Malgré son échec" répété deux fois dans le même paragraphe

Quand il a réussi à imposer l'état d'urgence et toute une batterie de mesures liberticides pendant plus de 19 mois, la vaccination et le passe totalitaire à 80% de la population, le POI ose affirmer que Macron serait empêché de "mettre en œuvre tout ou partie de la mesure phare de son quinquennat, du programme de la bourgeoisie. Il ne peut pas, il n’en a ni la force ni les moyens", mais il a fait incomparablement, incommensurablement pire en normalisant l'identification numérique ou le code QR qui est le principal instrument sur lequel repose le basculement dans une société totalitaire que veut instaurer l'oligarchie financière comme réponse à la crise mortelle du capitalisme.

Ces gens-là, que j'ai pratiqués autrefois à l'OCI, sont des faussaires professionnels, leur méthode repose essentiellement sur l'escamotage des faits et facteurs qui ne cadrent pas avec leur orientation, leur analyse ou théorie politique, qui mettent en lumière leurs contradictions. Ils fabulent d'un extrême à l'autre, soit ils nient que nos acquis disparaissent, alors que c'est déjà un fait établi, parce qu'ils sont bien décidés à ne pas les défendre, voir le déni actuel et leur position sur la mystification sanitaire, soit ils prétendent pendant 50 ans qu'ils vont disparaître demain matin et ils sont toujours là, ce qui donne un os à ronger à leurs militants et leur permet de continuer à exister.


Quand la NED/CIA se fait terroriste.

Congrès de terroristes chinois à Prague - Réseau Voltaire 16 novembre 2021

204 délégués du World Uyghur Congress (WUC) ont participé à l’Assemblée générale de l’organisation paravent du groupe terroriste dit « Parti islamique du Turkestan » (anciennement « Mouvement islamique du Turkestan oriental » — ETIM), du 12 au 14 novembre à Prague.

Ce simulacre était financé par la National Endowment for Democracy, une administration US ne dépendant pas de la Maison-Blanche mais du Congrès afin de poursuivre les objectifs des « Cinq yeux » par la voie légale [1].

En février 2017, Dolkun Isa (actuel président du WUC) a organisé un séminaire à Berlin pour préparer des actions terroristes au Xinjiang.

Le 10 mars 2018, Seyit Tumturk (ancien vice-président du WUC) a enregistré une vidéo anti-chinoise avec 400 combattants armés.

En mars 2019, Rebiya Kadeer (ancienne présidente du WUC) a déclaré que son organisation envoyait des jihadistes en Syrie. Ils disposent encore aujourd’hui d’une base à Al-Zanbaki sous protection turque [2]

L’avocate Rushan Abbas, après avoir travaillé comme traductrice au centre de torture de l’US Navy à Guantánamo, a déposé plusieurs fois devant le Congrès US pour dénoncer l’arrestation supposée d’un million d’Ouighours et leur internement dans des camps de concentration en raison de l’islamophobie supposée du président Xi Jinping.

Qui dit « organisation terroriste » dit « organisation ». Derrière les combattants, il y a toujours des cols blancs.

[1] « La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan, ?dnako (Russie) , Réseau Voltaire, 6 octobre 2010.

[2] « Les 18 000 Ouïghours d’Al-Qaïda en Syrie », Réseau Voltaire, 19 août 2018.


Quand l'Etat profond jette son dévolu sur les peuples les plus déshérités de la planète.

La doctrine Cebrowski dans la Corne de l’Afrique - Après la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan, le chaos s’étend à l’Éthiopie et bientôt à l’Érythrée par Thierry Meyssan

L’ambassadeur US, Jeffrey Feltman, supervise l’extension de la doctrine Cebrowski à la Corne de l’Afrique. Après avoir mis le feu au Soudan, il s’en prend à l’Éthiopie et sanctionne l’Érythrée. Les Tigréens (un peuple éthiopien) servent sans s’en rendre compte la stratégie de Washington à la fois contre ces États et contre l’Union africaine.

https://www.voltairenet.org/article214661.html



CONFINEMENT ET VACCINATION OBLIGATOIRE.

La question de l'organisation et de l'armement du peuple se pose.

A Rotterdam, la police a tiré à balles réelles lors d'émeutes contre les restrictions sanitaires - rts.ch 20 novembre 2021

Des tirs de la police ont fait vendredi plusieurs blessés à Rotterdam, aux Pays-Bas, où une manifestation contre un confinement partiel pour lutter contre le Covid-19 a tourné à l'émeute. La police a procédé à plusieurs dizaines d'arrestations.

Les incidents ont éclaté lors d'une manifestation contre les plans du gouvernement de restreindre l'accès des personnes non vaccinées à certains sites. Au moins sept personnes ont été blessées, dont des policiers, lors d'un déchaînement de violence nocturne dans l'une des principales rues commerçantes de Rotterdam.

Des incendies ont été allumés à plusieurs endroits et la police a tiré plusieurs tirs de sommation", a déclaré la police. "À un moment donné, la situation est devenue si dangereuse que les agents se sont sentis obligés de tirer sur des cibles", a-t-elle précisé.

Samedi, plusieurs milliers de personnes sont attendues à des manifestations prévues à Amsterdam et dans la ville méridionale de Breda, indiquent les médias locaux.

Le gouvernement néerlandais envisage en outre de restreindre l’accès aux lieux de restauration et de loisirs après la période de trois semaines aux seules personnes vaccinées ou guéries du Covid-19. AFP et Le Monde 20 novembre 2021

Covid-19 : une manifestation annulée à Amsterdam après le chaos à Rotterdam - Le Point 20 novembre 2021

Une manifestation contre les mesures sanitaires prévue samedi 20 novembre à Amsterdam a été annulée après qu’une violente émeute a éclaté vendredi soir à Rotterdam, a annoncé l’organisation.

Une manifestation prévue dans la ville méridionale de Breda samedi est quant à elle maintenue avec « avec plus de mesures de sécurité », et l’organisation attend selon les médias locaux plusieurs milliers de personnes. AFP 20 novembre 2021


Guadeloupe : les syndicats annoncent une grève illimitée à partir du 15 novembre contre l’obligation vaccinale - lemediaen442.fr 14 novembre 2021

Lors d’une conférence de presse au palais de la Mutualité de Pointe-à-Pitre, les leaders syndicaux se sont réunis vendredi 12 novembre 2021 pour annoncer une grève illimitée, à compter du lundi 15 novembre 2021.

Le 15 novembre 2021, l’ensemble des travailleurs de la Santé, du médico-social, les psychologues de l’Education nationale, de Pôle emploi, les salariés du CIST, du Contrôle médical de la Sécurité sociale, les pompiers, recevront leurs courriers de suspension, soit des milliers de salariés jetés à la rue. Nou pé pa aksèté sa- sa kriminèl ! Lwa a yo pa bon pou nou ! (Nous ne pouvons pas accepter ça, c’est criminel ! Votre loi n’est pas bonne pour nous !) Notre liberté ne peut pas être conditionnée à la vaccination.

Nous exigeons :

Aucune mise à pied, aucune suspension, aucun licenciement à l’encontre des travailleurs,

L’ouverture des négociations collectives dans toutes branches professionnelles.

Maïté Hubert M’Toumo, secrétaire générale de l’UGTG : « A partir de lundi, la guerre est déclarée ! »

« Depuis le mois de septembre, l’Etat français a décidé de rouvrir les hostilités […] tous les médecins, les infirmières peuvent recevoir un courrier pour leur interdire de travailler. Cela veut dire qu’à partir de lundi, l’Etat Français qui parlait de guerre vient de nous déclarer la guerre. La situation est catastrophique, ce sont des milliers de travailleurs qui sont concernés et que l’on veut virer sans vergogne, sans délai de contestation. On ne peut pas accepter ça, c’est pas possible. Les Guadeloupéens sont en danger et à partir du moment où la guerre est déclarée, nous sommes obligés de répondre. A partir de lundi, la guerre est déclarée, il n’y aura rien qui fonctionnera, nous devons nous organiser pour que rien ne fonctionne : lundi, mardi, mercredi, jeudi… tous les jours ! Nous n’avons pas le choix, nous devons être ensemble, toutes les catégories socioprofessionnelles, tous les Guadeloupéens. A partir de lundi il y aura deux camps, le camp de l’État français qui a décidé de nous souiller et de souiller tous les opposants à ce qu’ils veulent mettre en place. Et l’autre camp qui veut protéger le pays afin de vivre en liberté. Le président français a dit que les vaccins c’est la liberté, la liberté est donc conditionnée à un vaccin, un vaccin qui n’est pas maîtrisé, un vaccin qui génère de plus en plus d’effets secondaires graves. C’est ça la liberté ? C’est pas possible. Donc à partir de lundi, la guerre est déclarée ! »

Guadeloupe : l’île est paralysée par la grève générale contre la vaccination obligatoire - lemediaen442.fr 19 novembre 2021

A l’heure actuelle la mobilisation prend de plus en plus d’ampleur : pompiers contre forces de l’ordre, enseignants occupant le rectorat, axes routiers bloqués, barrages et véhicules enflammés, trafic aérien perturbé… La chaîne de télévision Canal 10 est au plus près de l’information en Guadeloupe.

Les médias métropolitains restent très discrets sur ce qui se passe en ce moment en Guadeloupe. La peur de voir l’insurrection s’installer en France ? L’État déploie des blindés de la gendarmerie pour tenter de reprendre la main, la situation devient insurrectionnelle.

Face au non catégorique des Guadeloupéens concernant la vaccination obligatoire, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin préfère matraquer une population qui refuse l’apartheid du pass sanitaire.

@GDarmanin

Face aux violences qui touchent actuellement la #Guadeloupe, nous avons décidé avec @SebLecornu de déployer 200 policiers et gendarmes supplémentaires dans les prochains jours afin de rétablir l’ordre républicain.

Soutien aux forces de l’ordre et services de l’Etat mobilisés.

Après avoir été poussés à tabasser les pompiers, les gendarmes se voient dans l’obligation d’éteindre eux-mêmes les feux de véhicules en utilisant des seaux d’eau récupérés dans la rivière en contre-bas. Le gouvernement français a rendu cette situation ubuesque au possible.

Cette vidéo — même en créole — donne aux métropolitains une idée de la détermination : « Écoutez bien ce que je vais vous dire. Pendant que vous essayez de nous couillonner… Capitaine, respectez-nous ! Nous sommes ici et nous resterons en revendiquant ce que tous les Guadeloupéens connaissent : non à l’obligation vaccinale, non au pass sanitaire ! Autrement dit, le peuple guadeloupéen vous dit : foutez-nous la paix ! »

Le président de la région Guadeloupe Ary Chalus — vacciné mais contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale — se dit très préoccupé par la situation et a alerté le président de la République Emmanuel Macron, ainsi que les membres du gouvernement en charge de la Guadeloupe.

Le gouvernement ferait bien d’abandonner la lutte au lieu de risquer de voir importer en métropole la détermination d’un peuple qui ne se soumet à la dictature sanitaire. Les Gilets Jaunes pourraient renaître de leurs cendres d’une manière ou d’une autre. lemediaen442.fr


Les préavis de grève générale déposés - tahiti-infos.com 16 novembre 2021

Tahiti, le 16 novembre 2021 – Finalement signés par quatre confédérations syndicales, les préavis de "grève générale illimitée" annoncé la semaine dernière a été déposé mardi pour une prise d'effet au 24 novembre. Cinq revendications principales sont communes au public et au privé : l'augmentation du pouvoir d'achat, le retrait de la loi sur l'obligation vaccinale, le refus de la réforme de la CPS, la caisse chômage et l'application de la loi sur la protection de l'emploi local.

Comme annoncé la semaine dernière dans les colonnes de Tahiti Infos, les syndicats de salariés ont finalisé et commencé à déposer mardi leurs préavis de "grève générale illimitée". Finalement, seules quatre confédérations syndicales et quelques syndicats autonomes en fonction des secteurs ciblés sont signataires des préavis. La confédération A Ti'a i Mua étant une nouvelle fois restée en retrait de ce mouvement social général. Restent donc la CSTP-FO, la CSIP, O oe to oe Rima et Otahi pour les confédérations.

https://www.tahiti-infos.com/Les-preavis-de-greve-generale-deposes_a205088.html



GREAT RESET. GUERRE DE CLASSES, TOTALITARISME ET CONTROLE NUMÉRIQUE DE LA POPULATION.

France. Fascisme ordinaire et fabrique du consentement, mode d'emploi.

LVOG - Vous aurez noté (à ma connaissance) que cela ne fait la Une ou la couverture d'aucune publication de partis ou organisation du mouvement ouvrier, ils s'autocensurent et cautionnent l'instauration d'un régime fascisant.

Coronavirus : Faire peser des restrictions sanitaires uniquement sur les non-vaccinés, est-ce envisageable en France ? - 20minutes.fr 14 novembre 2021

« La cinquième vague sera celle des non-vaccinés et des personnes fragiles non rappelées. Chaque injection éloigne un patient de l’hôpital et nous rapproche collectivement d’un hiver serein », a déclaré ce samedi Gabriel Attal.

Faux et ils le disent eux-mêmes dans le même article :

Par ailleurs, faire porter le chapeau de nouvelles mesures seulement par les non-vaccinés ne serait pas un remède miracle contre la reprise de l’épidémie, explique Pascal Crépey : « Certes, des mesures coercitives à leur encontre sont susceptibles de les protéger et de réduire le fardeau des hospitalisations. Mais elles ne pourraient pas permettre d’enrayer la dynamique épidémique, puisque la vaccination ne protège qu’à 50 % de la transmission du virus ».

« Le gouvernement a préféré une logique d’incitation forte à la vaccination et cela a plutôt bien fonctionné. Il faut garder une stratégie cohérente », souligne Laurent Chambaud, directeur de l’École des hautes études en santé publique. 20minutes.fr 14 novembre 2021

Sondage Ifop. Covid-19 : 58% des Français sont favorables à un confinement des non vaccinés comme en Autriche - Journal du Dimanche 18 novembre 2021

Près de six Français sur dix (58%) se disent favorables à la mise en place d'un confinement pour les personnes n'ayant reçu aucune dose de vaccin contre le Covid-19 ; et ce sont même 28% qui déclarent y être "tout à fait favorables".

Tout se passe comme si, face à la recrudescence de l'épidémie, une partie majoritaire de l'opinion appelait de ses vœux des mesures radicales. Journal du Dimanche 18 novembre 2021

Gabriel Attal n’exclut pas de reconfiner les Français non-vaccinés - lemediaen442.fr 14 novembre 2021

Invité sur le plateau de l’émission de France 2 On est en direct le 13 novembre 2021, Gabriel Attal, n’exclut pas la possibilité d’un reconfinement pour les non-vaccinés. Face aux questions de Laurent Ruquier et Léa Salamé sur un possible confinement à l’autrichienne, qui ne concernerait que les personnes non-vaccinées, la réponse du porte-parole du gouvernement laisse planer une possible ségrégation un peu plus ciblée :

« On espère pouvoir éviter ça [NDLR: le reconfinement], on va tout faire pour ! […] L’un des enseignements que je tire en tant que porte-parole du gouvernement après dix-huit mois de crise, c’est qu’il ne faut jamais rien exclure par principe, car cette épidémie continue de surprendre le monde entier. [L’exemple de l’Autriche] ça ressemble un peu à ce que l’on a fait avec le pass sanitaire. Il faut voir concrètement comment ça va s’organiser. » lemediaen442.fr 14 novembre 2021

Covid-19: Bertrand et Pécresse n'écartent pas un reconfinement limité aux Français non vaccinés - BFMTV 15 novembre 2021

Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont affirmé qu'ils n'excluaient pas de prendre une telle mesure en fonction de l'évolution de la situation sanitaire en France:

"S'il y a une recrudescence de la pandémie qui met en danger des vies, je ne reconfinerai pas tous les Français", a expliqué Valérie Pécresse. "Les Français qui se sont fait vacciner ont pris leur responsabilité, j'envisagerais le reconfinement uniquement des non-vaccinés."

Le président des Hauts-de-France va également dans ce sens, en assurant qu'il "assumerait" les décisions à prendre à l'égard des non vaccinés. "Je ne reconfinerai pas tous les Français parce que certains ne veulent pas se faire vacciner", a promis Xavier Bertrand, louant les "efforts" déjà consentis par une large partie de la population.

Le premier, chef du service des urgences de l'hôpital européen Georges-Pompidou, plaide par exemple pour continuer d'aller chercher les plus vulnérables qui ne sont pas encore vaccinés, "avant de leur mettre des contraintes". Car selon lui, "il y a probablement des raisons" au fait qu'ils n'aient toujours pas reçu d'injection. BFMTV 15 novembre 2021

France. Moins d'antibiotiques prescrits, plus de morts, objectif atteint, bravo !

Médicaments : En 2020, la consommation d’antibiotiques a fortement baissé en France - 20 Minutes 16 novembre 2021

La consommation de ces médicaments a baissé en 2020, a annoncé mardi Santé publique France.

Dans une étude menée à partir de données sur les remboursements effectués par la Sécurité sociale, l’organisme a mesuré l’évolution des « doses définies journalières », c’est-à-dire la dose de référence de chaque antibiotique pour un adulte de poids moyen, rapportée à la population française. Elle a aussi évalué le nombre d’ordonnances d’antibiotiques effectuées par des médecins libéraux. En matière de consommation comme de prescription, la baisse est sensible et semblable : 17 % dans le premier cas et 18 % dans le second. Moins de RDV chez le docteur

C’est une baisse sans précédent ces dernières années, car la crise sanitaire a joué. Les gestes barrières et les confinements, mis en place face au Covid 19, ont réduit la propagation d’autres maladies et donc le besoin d’antibiotiques. Mais les mesures de restriction ont aussi découragé les Français de consulter un médecin « en particulier durant le premier confinement », avance Santé publique France. 20 Minutes avec AFP 16 novembre 2021


Autriche. Toujours nostalgique de l'Anschluss.

L'Autriche annonce un confinement de sa population, y compris des vaccinés - RT 19 nov. 2021

L'Autriche va confiner dès le 22 novembre l'ensemble de sa population, quelques jours après avoir pris une mesure similaire pour les personnes non vaccinées, devenant ainsi le premier pays de l'UE à prendre une telle mesure face à la résurgence des cas de Covid. Lire aussi Covid-19 : la vaccination quoi qu’il en coûte ? Le confinement durera 20 jours, a précisé le chancelier conservateur Alexander Schallenberg lors d'une conférence de presse dans le Tyrol, après des discussions avec l'ensemble des gouverneurs de régions. Il a également annoncé l'instauration de la vaccination obligatoire à partir du 1er février.

Autriche: des dizaines de milliers de manifestants contre les mesures anti-Covid à Vienne - BFMTV 21 novembre 2021

Environ 40.000 manifestants, selon la police, se sont rassemblés samedi à Vienne pour protester contre les mesures de confinement et la vaccination obligatoire annoncées la veille par le gouvernement pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

La foule, réunie au coeur de la capitale autrichienne à deux pas de l'ancien palais impérial de la Hofburg, agitait des banderoles dénonçant "fascisme" et "corona-dictature" ou encore disant "non à la division de la société". BFMTV 21 novembre 2021

La police autrichienne patrouille dans les boutiques à la recherche des non-vaccinés - lemediaen442.fr 17 novembre 2021

https://lemediaen442.fr/la-police-autrichienne-patrouille-dans-les-boutiques-a-la-recherche-des-non-vaccines/


Australie. A croire que la démocratie était maudite.

Coronavirus en Australie : des milliers d’Australiens manifestent contre la vaccination - rtbf.be 20 novembre 2021

Les manifestants réunis samedi dans les plus grandes villes du pays ont protesté contre la vaccination obligatoire, qui n’est exigée que dans certains Etats et Territoires pour certaines catégories professionnelles.

A Melbourne, plusieurs milliers de personnes ont appelé à l’emprisonnement du Premier ministre de cet État, Daniel Andrews, et contre un projet de loi visant à accorder plus de pouvoirs au gouvernement de l’Etat de Victoria pour lutter contre la pandémie.

Aucun affrontement avec la police n’a été signalé contrairement à de précédentes manifestations, ni d’appels à la pendaison de dirigeants politiques. 10.000 personnes à Sydney, 2000 Melbourne

Selon la police, jusqu’à 10.000 personnes se sont rassemblées à Sydney, parmi elles des anti-vaccination.

Environ 2000 personnes ont manifesté à Melbourne pour s’opposer au rassemblement anti-vaccination, l’une des premières contre-manifestations depuis le début de la pandémie. rtbf.be 20 novembre 2021


Suède. Du modèle au crédit social.

La Suède va instaurer pour la première fois un passeport vaccinal - AFP 17 novembre 2021

La Suède va instaurer à partir du 1er décembre et pour la première fois un passeport vaccinal pour les évènements intérieurs de plus de 100 personnes, face au bond des contaminations au Covid-19 en Europe, a annoncé le gouvernement mercredi.

Même si la Suède enregistre actuellement peu de cas contrairement à de nombreux pays européens, le pays « n’est pas isolé du reste du monde », a souligné la ministre de la Santé Lena Hallengren lors d’une conférence de presse.

Le pays enregistre actuellement un taux d’incidence de 85,8 cas pour 100 000 habitants au cours des 14 derniers jours, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) — soit l’un des taux les plus bas d’Europe.

La présentation d’un certificat de vaccination, qui avait été recommandée un peu plus tôt par l’autorité de santé publique, exclut les plus jeunes — le gouvernement doit encore choisir entre un seuil de 16 ou 18 ans.

Les évènements appliquant la mesure seront exempts d’autres restrictions.

Son application n’est pas obligatoire, a expliqué le gouvernement. Mais l’organisateur d’un évènement de plus de 100 personnes qui ne l’appliquerait pas serait alors frappé par d’autres mesures plus strictes.

Restaurants et bars sont pour l’heure exemptés. AFP 17 novembre 2021


Canada. Rattrapé par son fanatisme.

Le Dr Sohrab Lutchmedial disait aux non-vaccinés « Je ne pleurerai pas à vos funérailles ». Il est mort deux semaines après sa 3e injection - lemediaen442.fr 16 novembre 2021

Le Dr Sohrab Lutchmedial, directeur du programme de cardiologie interventionnelle au Centre cardiaque du Nouveau-Brunswick (Canada), est décédé le 8 novembre dans son sommeil à son domicile de Saint John. Il avait 52 ans. « C’est avec une profonde tristesse que nous rapportons la mort soudaine et inattendue d’un collègue, ami, père, partenaire et esprit inspirant. » a déclaré Jean-François Légaré, chef du service de chirurgie cardiaque du Centre cardiaque du Nouveau-Brunswick.

Considéré comme l’un des meilleurs cardiologues au Canada. Les journalistes soulignent aussi sa gentillesse. Ce n’est pas ce qui laisse transparaître sur les réseaux sociaux. En effet, Sohrab Lutchmedial déclarait le 10 juillet 2021 sur Twitter que les non-vaccinés étaient égoïstes et qu’il « ne pleurera pas à leurs funérailles ». Dans un autre tweet datant du 8 octobre 2021 il s’en prenait aux prétendus anti-vaccins, affirmant : « Je veux frapper ces gens au visage ». Il n’a, hélas, pas eu le temps après sa 3e injection…

Le Dr Lutchmedial a reçu sa troisième injection, le 24 octobre 2021. Il annonce la nouvelle sur son Facebook en ironisant

« Vax Shot 3 : Grippe Electrique.

Pas de files d’attente, intrigue et mise en scène excellentes, effets spéciaux moyens. Je lui donne deux pouces. » Il décédera le 8 novembre 2021 à l’âge de 52 ans. Le Dr Lutchmedial était marié à Deena Bartuccio et avait trois enfants Miriam, Zachary et Jonas. - lemediaen442.fr 16 novembre 2021


Etats-Unis. Cela commence à craquer de partout.

Le rédacteur en chef du magazine « Forbes » rejette l’obligation vaccinale de Joe Biden - lemediaen442.fr 18 novembre 2021

https://www.youtube.com/watch?v=z-Ght6U0ltU

Aux Etats-Unis, de plus en plus de voix s’élèvent contre le président Biden après l’obligation vaccinale pour les entreprises promulguée par son administration. L’une de ces voix qui s’élèvent est celle de Steve Forbes, le petit-fils du fondateur de Forbes et l’actuel rédacteur en chef du magazine.

Dans une vidéo publiée sur YouTube le 9 novembre 2021 et qui a dépassé le million de vues, Steve Forbes expose la dangerosité et l’absurdité d’une telle loi. « Le président Biden a publié un décret pour obliger les entreprises du secteur privé comptant cent salariés ou plus à faire vacciner ou tester leurs travailleurs chaque semaine et à leur faire porter des masques. Les employeurs non conformes encourent des amendes de plus de treize mille dollars par violation. Une ordonnance aussi radicale peut donner lieu par exemple à de futurs décrets interdisant ou limitant la vente et la consommation de sodas au sucre comme le Coca-Cola et le Pepsi au nom de la lutte contre le fléau de l’obésité, sans parler de la limitation sévère des chips et autres malbouffes ou une interdiction des cigarettes qui provoquent le cancer, les maladies cardiaques et d’autres maladies mortelles. »

Pour Steve Forbes, bien que ce soit absurde, il y voit aussi un véritable danger, car après cette loi, tout semble possible. Alors que la situation ne se prête pas à l’urgence, « L’administration dit que le président a le droit de prendre des ordonnances d’urgence, mais une urgence s’applique à une catastrophe soudaine, ce qui était le cas lorsque la pandémie a éclaté en mars de l’année dernière. Le mot urgence ne s’applique pas ici. »

Pour le rédacteur en chef du très célèbre magazine économique, il y a aucun doute, « la Cour suprême rejettera ce décret, et à juste titre ! » C’est en effet ce qui s’est passé quelques jours après sa vidéo. Le 13 novembre, la Cour d’appel des États-Unis a temporairement bloqué le mandat « qui oblige les grandes entreprises à imposer des vaccins COVID-19 aux salariés ou à effectuer des tests hebdomadaires à partir de janvier. Le tribunal a qualifié le “mandat” d’“excessif” et “dépassant largement l’administration de la sécurité et de la santé au travail”, a écrit le juge Kurt Engelhardt dans la décision de 22 pages. »

Forbes a également soulevé la question de l’immunité naturelle contre le covid-19 .« D’innombrables médecins ont souligné que l’immunité acquise ici est jusqu’à 27 fois plus puissante que les vaccins eux-mêmes. » lemediaen442.fr 18 novembre 2021


Singapour. Il faut les détruire.

Singapour : Le déploiement de robots de surveillance choque la population - 20 Minutes 14 novembre 2021

Du grand nombre de caméras de surveillances aux quatre coins de la cité-État aux lampadaires équipés de la reconnaissance faciale, Singapour a connu ces dernières années une véritable explosion des outils utilisés pour surveiller la population. Depuis septembre, ce sont désormais des robots patrouilleurs qui sont utilisés pour contrôler les habitants. De nombreuses voix s’élèvent pour protester contre cette surveillance intrusive.

Appelés « Xavier », ces robots possèdent des caméras qui leur permettent d’observer les alentours à 360 degrés et de voir dans l’obscurité. Ils recherchent les personnes qui fument en public, enfreignent les mesures sanitaires liées au COVID-19, garent leur vélo de manière incorrecte ou vendent des marchandises illégalement. Des policiers visionnant les images peuvent également communiquer directement avec les personnes en infractions grâce au robot.

« En une poignée de secondes, les images sont transmises à un centre de commandement et de contrôle. Le système d’analyse vidéo est programmé pour reconnaître la posture d’un homme, les contours d’une cigarette dans sa bouche et d’autres signes visuels », détaille The Strait Times. 20 Minutes 14 novembre 2021



TRUSTS PHARMACEUTIQUES MAFIEUX ET CRIMINELS.

Quelques témoignages

Eleni Roussos est la 3e journaliste australienne hospitalisée suite à un problème cardiaque après le vaccin Pfizer - lemediaen442.fr 17 novembre 2021

Jamais deux sans trois… c’est malheureusement tombé sur Eleni Roussos, journaliste australienne à la rédaction de Darwin ABC et également présentatrice de l’émission phare d’ABC 7PM News dans le Territoire du Nord. Eleni Roussos a été hospitalisée le 5 novembre 2021 pour une péricardite.

Des faits rapportés par sa sœur Koulla Roussos sur sa page Facebook le 6 novembre 2021 : « Ma sœur Eleni Roussos, journaliste d’ABC et présentatrice, n’a pas assisté à la cérémonie de remise des prix NT Media Awards 2021 ce soir. Elle était à l’hôpital la nuit dernière, diagnostiquée avec une péricardite, une inflammation de la paroi externe du cœur, une réaction indésirable à son premier vaccin Pfizer. Elle a été libérée après des tests, mais son état ne s’est pas amélioré et elle est rentrée aux urgences. »

Eleni Roussos est la troisième journaliste australienne hospitalisée pour des problèmes cardiaques, après le journaliste de Seven News, Denham Hitchcock, transporté d’urgence à l’hôpital après le vaccin Pfizer, ainsi que la journaliste du Daily Telegraph Georgia Clark qui souffert d’une complication après avoir reçu le vaccin Pfizer. lemediaen442.fr 17 novembre 2021

Mathilde, 16 ans, atteinte du syndrome de Guillain-Barré après le vaccin : « Je n’arrive plus à marcher » - lemediaen442.fr 19 novembre 2021

Après le témoignage d’Éric Lefèvre sur le destin tragique de sa femme qui décèdera le 10 novembre 2021 de la maladie de Creutzfeldt-Jakob après le vaccin Pfizer, cet autre témoignage concerne une adolescente, tout juste âgée de 16 ans, Mathilde.

Pascal Praud a invité ce matin sur Cnews, dans l’émission L’Heure des pros, Mathilde, qui souffre du syndrome de Guillain-Barré après le vaccin. La lycéenne est une gymnaste de très bon niveau qui a recueilli la note de 10 sur 10 à sa dernière compétition à la poutre. Elle se fera vacciner pour continuer à faire de la gymnastique et sortir librement. Alors qu’elle était en très bonne santé, trois jours après la seconde dose, son état s’est aggravé. De jour en jour son état a empiré. Son corps est aujourd’hui entièrement handicapé. Mathilde s’est rendue à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une souffrance d’ordre psychologique. La jeune gymnaste sera hospitalisée par la suite, mise sous anti-douleur et anxiolytiques. « Aujourd’hui je n’arrive plus à marcher. J’ai mal partout, ma colonne vertébrale me brûle en permanence, je tremble, mes jambes bougent toutes seules, c’est vraiment compliqué à vivre. » « C’est la neurologue [qui a diagnostiqué le syndrome de Guillain-Barré], c’est écrit noir sur blanc sur le papier. » « Les médecins me disent que l’évolution de la maladie peut prendre deux mois comme deux ans. Ils n’ont pas du tout été clairs. On le verra au fil du temps, c’est un petit espoir de reprendre une vie normale. »

Très perturbé par le témoignage de Mathilde, Pascal Praud semble éberlué de voir en face de lui une adolescente aujourd’hui lourdement handicapée, alors qu’elle fait partie de la population qui ne court aucun risque de covid. « Mathilde n’est pas la population qui est ciblée par le covid. Quand on a soixante-dix ans, on peut prendre le risque de la vaccination mais quand on en a seize… » Brigitte Milhau — dans un élan de lucidité — se doute que Mathilde s’est faite vacciner pour pouvoir faire du sport : « Je suppose que c’est pour pouvoir faire ses compétions sportives. »

Mathilde souffre de polyradiculonévrite aiguë qui est également dénommée syndrome de Guillain–Barré. Les parents de l’adolescente ont rejoint VERITY France un collectif mis en place par les familles de Maxime, Mélanie et Sofia — des victimes du vaccin — qui a pour vocation de réunir toutes les personnes de bonne volonté qui ont soif de vérité. Si vous souffrez d’effets secondaires, n’hésitez pas à contacter le collectif.



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Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

Marx par Engels au format pdf

Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

La question juive au format pdf

En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

Défense du marxisme

La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.