Le portail a été actualisé le 23 janvier 2022........ A bas la tyrannie ! Une seule solution : La révolution ! ................ Grève générale illimitée jusqu'au retrait du passe numérique vaccinal liberticide ..............Boycott de l'élection présidentielle, on ne cautionne pas des institutions dictatoriales qui conditionnent la liberté à l'obtention d'une permis numérique ! Abandon du code QR ! .............Guerre économique, énergétique, numérique, climatique, biologique, psychologique, idéologique, l'oligarchie financière et Macron ont déclaré la guerre totale à tous les peuples : C'est la lutte de classes à mort pour le pouvoir et la survie....... Organisons-nous pour en finir avec le capitalisme et l'ensemble de ses institutions, vive la socialisme ! Rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche.


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  CAUSERIES ET INFOS.     (23.01.2022)

Déclaration. La retraite de l'animateur de ce courant politique : 386,09 euros nets mensuels.
     (Pas de conflit d'intérêts !)

  GRAPHIQUES OFFICIELS : OMICRON NE TUE PAS. A MORT LES TYRANS !   (nouveau)

Document. Source : https://ourworldindata.org. (19.12.2021)

  EXPÉRIENCE, TÉMOIGNAGE, PREUVE : L'IVERMECTINE SOIGNE LA COVID-19.

Document. Comment mon beau-fils et mon beau-frère se sont rétablis en 48h. (05.06.2021)

  LE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL PILOTE LA CAMPAGNE MONDIALE DE VACCINATION

Document. 3 tactiques pour surmonter les hésitations concernant le vaccin COVID-19. (28.06.2021)

  LA TOILE D'ARAIGNEE MONDIALE TISSÉE PAR LA FONDATION BILL ET MELINDA GATES

Document. Les ramifications du gang mafieux et corrompu impliqué dans la machination au coronavirus.

  LA DICTATURE ABSOLUE (ATTALI) A L'AIDE DE LA MÉDECINE PROGRAMMÉE DEPUIS + DE 40 ANS.

Vidéo. Jacques Attali dévoile le plan macabre de dictature sanitaire plus de 40 ans à l'avance. (1979)

  LE PASS ET LEUR MODELE DE DICTATURE NUMÉRIQUE TOTALITAIRE

Vidéo. Avec le "crédit social", la Chine classe les "bons" et les "mauvais" citoyens (1 mai 2019)


  DANS L'ACTUALITÉ

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12)

Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 1 (06.04)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 2 (14.07)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 3 (15.07)


  CAUSERIES ET INFOS.     (23.01.2022)

Textes de La Voix de l'Opposition de Gauche. (Plus actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  DOCUMENTS D'ACTUALITÉ (Archives et points de repère).

Great Reset

SRAS-Cov-2.

Climat

  TOUTES LES RUBRIQUES

  Dans le menu en haut de l'écran (Thèmes).  

  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME.

  ADRESSES UTILES



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme correspond à la phase ultime de la crise du capitalisme ET d'un complot
              ourdi par l'oligarchie financière et les médias contre tous les peuples.

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12.2021)

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

   Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.

Plus tard il précisera : "Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des 'internationalistes' et de conspirer avec d'autres dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée, un autre monde si vous voulez. Si tel est l'accusation, je suis coupable et j'en suis fier.”

   La presse indépendante n'existe pas.

   Discours prononcé par John Swinton, éditorialiste en chef du New York Times, devant des journalistes au dîner organisé à l’occasion de son départ du journal en 1870. Source du texte anglais : http://en.wikiquote.org/wiki/John_Swinton

   « La presse indépendante n’existe pas en Amérique en dehors des villes de province. Vous êtes tous des esclaves. Vous le savez, et je le sais. Aucun d’entre vous n’ose honnêtement exprimer son opinion. Si vous l’exprimiez, vous sauriez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé 150 $ pour laisser mes propres opinions à la porte d’entrée du journal pour lequel je travaille. Vous autres également, êtes payés pour faire la même chose. Si je permettais la publication des opinions honnêtes dans un tirage de mon journal, je me retrouverai dans la même situation qu’Othello dans les 24 heures. La personne qui serait assez idiote pour écrire ses propres opinions serait jetée à la rue et devrait se chercher un autre travail.

L’activité d’un journaliste de New York consiste à déformer la vérité, à mentir catégoriquement, à pervertir, à diffamer, à se prosterner devant Mammon, à vendre son pays et sa race contre son pain quotidien, ou ce qui revient au même, contre son salaire. Vous savez tout-ceci et je le sais également. Quelle sottise que de porter un toast à la « presse indépendante » ! Nous sommes les instruments et les vassaux des hommes riches qui demeurent dans la coulisse. Nous sommes des marionnettes. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos vies, nos capacités, toutes ces choses sont la propriété d’autres hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles ».



 Green New Deal. A qui profite l'imposture ?

Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique de services de jets privés (09.01.2021)

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. (contrepoints.org 01.07.2019)

- Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (banquemondiale.org 02.10.2018) (https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)

Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà pour l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



SRAS-CoV-2. A qui profite l'imposture ?

- En mars 2020, alors que l’épidémie de la Covid-19 battait déjà son plein, une autre épidémie, de gale, est survenue dans un Ehpad de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, les médecins prescrivent depuis des décennies un médicament bien connu et efficace : l’ivermectine (IVM). C’est ainsi que le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue à l’AP-HP Hôpital Henri Mondor, a traité l’ensemble des 121 résidents (69) et employés (52) de l’établissement.

La suite est moins banale : dans cette maison de retraite où la moyenne d’âge des résidents est de 90 ans, avec de surcroît 98% de personnes présentant une comorbidité à risque, le virus Covid-19 n’a pratiquement fait aucun dégât. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus, avec des symptômes modérés (ni oxygène ni hospitalisation) et aucun mort n’a été à déplorer. Dans une étude dite observationnelle, publiée dans le British Journal of Dermatology en janvier 2021, l’équipe de Charlotte Bernigaud donne le détail de ses observations. Elle constate d’abord que dans les 45 Ehpad de Seine-et-Marne ayant le même public (âge, effectif…) la mortalité a été de 4,9% parmi 3062 résidents, versus 0 pour 121 dans l’Ehpad observé. capital.fr 19 mars 2021



  CAUSERIE ET INFOS   (19.978 pages du 22 août 2008 au 31 décembre 2021)

  Causerie du 23 janvier 2022.

Janvier à partir du 1er au 13

Décembre 2021 (126 pages)

Novembre 2021 (68 pages)

Octobre 2021 (97 pages)

2021 (1035 pages)
2020 (1923 pages)
2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

Archive Internet des marxistes. (France)
Bibliothèque du mouvement ouvrier. (France)

 - Contenu et forme des représentations idéologiques. - (F. Engels - 1893)
 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)


 ADRESSES UTILES

   Actualité.

 - Yahoo News Politique
 - Yahoo News Monde
 - Sputinik News
 - Le Média en 4-4-2
 - FranceSoir
 - Business Insider France


   Actualité et analyse.

 - Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
 - Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
 - Décoder l'éco. (France)
 - Intelligence Artificielle et Transhumanisme. (France)


   Climat, Énergie & Environnement

 - La Physique du Climat (France)
 - Association des climato-réalistes (France)
 - Science, climat et énergie (Belgique)


   Covid-19 et variants

 - ReinfoCovid. Collectif de 350 soignants, médecins, chercheurs, universitaires. (France)
 - Le media en 4-4-2. Fil d'actu : Covid-19 et vaccins (France)
 - Association victimes coronavirus covid-19. (France)
 - AIMSIB. (France)
 - Bas les masques. (France)
 - Résistance. (France)
 - Association BonSens. (France)
 - Recherches Covid-19 (France)
 - Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)
 - Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie génétique. (France)
 - ResearchGate. (Allemagne)
 - COVEXIT. (Etats-Unis)
 - Alliance FLCCC. (Etats-Unis)


   Gouvernement mondial et ses annexes.

 - Le Forum économique mondial.
 - The Bill et Mélinda Gates Foundation. (EU)
 - The Rockefeller Foundation. (EU)
 - Council Foreign Relations and Foreign Affairs (EU)
 - Le NED’s Democracy Digest blog
 - La NED
 - La Banque mondiale.
 - Le Fonds monétaire international.



Causerie et infos
Le 23 janvier 2022

Les militants du mouvement ouvrier qui ont fait la promotion de la muselière et de la vaccination ont plus de 100.000 morts innocents ou injustifiés sur la conscience en France. Cette causerie est dédiée à leurs victimes et à leurs familles.

Cette causerie au format pdf (20 pages)



INTRODUCTION

Quelques réflexions politiques.

En France on vit désormais sous un régime fasciste rampant qu'aucun acteur politique ne tient à caractériser comme tel parce qu'ils en partagent tous la responsabilité à des degrés divers. Ce constat devrait nous amener à nous poser un tas de questions que généralement on préfère évacuer par crainte d'y trouver des réponses plus terrifiantes et démoralisantes les unes que les autres, sachant qu'on ne les supporterait pas, on préfère par lâcheté ou naïveté s'épargner cette épreuve douloureuse supplémentaire, ce qui nous ne nous empêchera pas d'en subir toutes les conséquences dramatiques dans l'avenir.

Il ne faut pas se leurrer, d'ores et déjà chacun sait qu'aucun d'entre nous ne sera épargné, et je ne parle même pas des jeunes ou des générations à venir dont l'avenir dans l'état actuel des choses est totalement compromis, c'est un véritable enfer ou cauchemar qui les attend. Même cet aspect-là de la situation ne fait pas réagir ceux qui ont des enfants ou des petits-enfants, tant qu'ils tirent encore satisfaction de leur médiocre condition à titre purement individuel, ils continuent de soutenir le régime en place ou ils estiment qu'ils n'ont aucune raison de prendre en mains leur destin.

Cet épisode montre également que le niveau de conscience qu'on leur prêtait était surfait ou il ne correspondait pas du tout à la réalité. Ils se contrefoutent des valeurs ou principes républicains, démocratiques ou humanistes, et si une guerre mondiale survenait à nouveau ils seraient prêts à partir à l'abattoir, parce que les masses n'ont jamais rien appris ou retenu des expériences du passé, absolument rien, sans doute parce qu'elles ne les ont pas vécues directement. Les idéologues du mouvement ouvrier flattent leur crasse ignorance, ce sont des démagogues, des faussaires qui idéalisent l'homme, parce qu'il serait perfectible, il n'aurait pas conservé un sérieux penchant pour la barbarie jusqu'à nos jours.

En conclusion, la situation, ce que nous vivons aujourd'hui, est le produit de la faillite complète et de la corruption généralisée des organisations s'exprimant au nom des travailleurs.

J'avais rédigé le passage suivant quelques jours auparavant.

Cependant la vérité sur la mystification virale commence enfin à percer. Que valent dans nos rangs ceux qui l'ont soutenue ? Ils sont morts politiquement. Cet épisode a hélas confirmé mon analyse sur les masses corrompues et ignorantes, le mouvement ouvrier et son avant-garde qui ne peuvent plus servir (masqué) que les intérêts de la réaction.

Ils n'ont jamais cessé de vous instrumentaliser depuis 76 ans, de se servir de vous ou d'abuser de vos bonnes intentions à des fins inavouables ou pour les détourner au profit du régime. Leur décomposition politique s'est accélérée depuis deux ans, et avec les élections à venir, vous allez pouvoir mesurer précisément de quelle manière elle se manifeste, il y a juste à observer ou écouter, ce n'est pas compliqué. En revanche, les militants demeurés fidèles au socialisme se retrouvent dans une situation plus difficile que jamais car sans organisation du tout, ce qui n'avait jamais existé dans le passé.

Des travailleurs isolés qui suivent notre portail me l'ont fait remarquer, en me demandant de continuer coûte que coûte, parce que La Voix de l'Opposition de Gauche représente selon eux le seul courant indépendant qui assure la continuité du combat du mouvement ouvrier pour notre émancipation et le socialisme.

J'ai tenu à expliquer à un militant dans un courriel, pourquoi j'étais réduit à l'impuissance :

- Mon parcours a été trop atypique pour que j'inspire confiance à des militants, c'est cela le problème, entre le discours que je tiens et le trou dans lequel je vis, il y a comme une énorme contradiction, on peut penser qu'il y a un truc qui ne colle pas, tu saisis, même si ce n'est pas le cas, j'ai tout fait à l'envers, il m'a fallu trop de temps pour arriver à maturité, j'ai cessé de militer trop longtemps, moi je peux le comprendre ou l'expliquer, mais pas les autres voilà tout. Je ne peux pas revenir en arrière, hélas !

J'ajouterai que les militants font preuve de bienveillance envers les dirigeants qui n'ont cessé de les tromper, et quand ils sont en présence d'un militant qui ne les a jamais trompés, ils refusent de lui témoigner le moindre intérêt parce qu'ils ne peuvent pas en dire autant, ils ne peuvent pas l'admettre ou ils doivent culpabiliser inconsciemment...


D'autres réflexions.

- Ils ont instauré un climat tellement délétère dans la société que plus personne ne croit en l'avènement d'une société meilleure dans l'avenir, ce qui présente de multiples avantages dont ils entendent tirer profit au maximum.

C'est démoralisant de se dire qu'on est condamné à toujours plus de sacrifices en échange d'un mode de vie toujours plus médiocre, alors à quoi bon agir pour changer quoi que ce soit...

On est porté à se satisfaire de ce qu'on a, y compris une crapule à la tête de l'Etat, c'est le seul élément stable auquel on peut se raccrocher, du moment qu'on a de quoi boucler les fins de mois ou remplir le frigo, on aurait tort de se plaindre de notre sort...

Ils ont fait en sorte de démanteler tous les rapports sociaux à l'exception notoire de ceux d'exploitation, et de dresser toutes les catégories de la population les unes contre les autres, de manière à ce que plus personne ne croit plus en rien ni personne, y compris ceux qui proposaient une alternative politique cohérente et sérieuse qui sont totalement marginalisés ou quasi-inexistants sur la scène politique...

Désormais c'est le désespoir et la haine qui prévalent dans la société contre des boucs émissaires que le gouvernement ou la réaction a désigné à la population pour la détourner du régime ou des institutions, de sorte que des fractures s'opèrent au sein des classes populaires, les rendant plus fragiles et vulnérables, afin qu'elles ne puissent pas résister aux mesures liberticides ou antisociales adoptées par Macron et son gouvernement.


- Les deux guerres mondiales du XXe siècle, furent la réponse à la crise du capitalisme. Elles se traduisirent par de gigantesques destructions et massacres de populations qui permirent de fournir un répit au capitalisme et d'enclencher un nouveau cycle, sans avoir pu s'attaquer aux origines de cette crise, ce qui devait se traduire notamment par plus de 250 guerres à travers le monde à partir de 1945. La détention des grandes puissances d'armes nucléaires, bactériologiques, chimiques et leur dissémination à travers le globe, allait rendre une troisième guerre mondiale fortement improbable ou impossible, sauf à détruire l'espèce humaine.

Dès lors, pour faire face à la nouvelle crise du capitalisme mondial ponctuée de crises mineures qui allait enflée pendant plus de 70 ans, il fallait à l'oligarchie financière qui désormais contrôle l'économie mondiale trouver un moyen pour justifier la destruction de gigantesques forces productives et si possible massacrer une partie de la population, à commencer par la plus vulnérable, les vieux et les malades, c'est ainsi qu'ils ont imaginé ces deux mystifications climatique et pandémique, la première nommée transition énergétique, la seconde servant à instaurer un contrôle numérique social totalitaire à la chinoise.

L'oligarchie financière n'a pas lésiné sur la propagande pour tromper les peuples, allant jusqu'à dénoncer le capitalisme et le néolibéralisme et leurs effets néfastes, afin de les préparer aux lourds sacrifices qu'elle allait leur imposer, la hausse importante des prix généralisée donne un aperçu de ce qui les attend.

L'injection de substances toxiques appelée vaccination consistant à affaiblir l'immunité naturelle devrait se traduire dans les années ou décennies à venir, par une hécatombe de maladies immunes emportant une grande masse de la population mondiale, selon le plan eugéniste imaginé par l'oligarchie financière.

Voilà en gros ce qu'elle a imaginé pour conserver ses privilèges exorbitants et son hégémonie sur le reste de la population, sur fond d'exploitation de l'homme par l'homme de plus en plus forcenée ou impitoyable combinée à un régime totalitaire aboutissant à une société totalement déshumanisée.

Ce constat, chacun peut le réalité en temps réel, puisque c'est en train de se dérouler sous nos yeux. Dès lors, comment comprendre qu'au lieu de s'unir et combattre ensemble pour renverser ce régime tyrannique, ceux qui s'expriment au nom des travailleurs y participent tous, par conséquent il n'existe plus au sein du mouvement ouvrier aucun pôle de regroupement de travailleurs et de militants pour mener ce combat politique.

On se sent bien seul à vrai dire.


La propagande officielle totalitaire sur fond d'imposture généralisée adoptée par l'immense majorité est la nouvelle religion politique en France.

LVOG - Ce qui importe pour les uns et les autres, ce ne sont pas les faits et leur description, mais le récit que les acteurs politiques en font, sur lequel chacun brodera sans se demander s'il a vraiment un rapport avec la réalité...

K. Marx. Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel - 1843

Extrait.

- Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : L'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore trouvé, ou bien s'est déjà reperdu. mais l'homme n'est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'Etat, la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu'ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C'est la réalisation fantastique de l'essence humaine, parce que l'essence humaine n'a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.

La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple.

Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu'il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c'est exiger qu'il soit renoncé à une situation qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l'auréole.

La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l'homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu'il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l'homme, pour qu'il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu'il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n'est que le soleil illusoire qui se meut autour de l'homme, tant qu'il ne se meut pas autour de lui-même.

L'histoire a donc la mission, une fois que la vie future de la vérité s'est évanouie, d'établir la vérité de la vie présente. Et la première tâche de la philosophie, qui est au service de l'histoire, consiste, une fois démasquée l'image sainte qui représentait la renonciation de l'homme a lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses formes profanes. La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique.


Comment ils vous trompent effrontément ou quand leur conclusion contredit ouvertement les faits.

Véganisme ou régime carné ? L’essai comparatif de frères jumeaux - courrierinternational.com 16 janvier 2022

Des études scientifiques ont récemment montré que des milliards de “bons microbes” vivent dans nos intestins. Si on traite bien ces derniers, ils vont produire des milliers de “composants chimiques” qui devraient participer au maintien en forme du corps. Notamment en aidant le système immunitaire à combattre les infections, et en faisant en sorte que le cerveau ne génère pas de sensation de faim ni de stress ni de déprime.

Une étude du microbiote des jumeaux faisait donc partie de l’expérience. Ses enseignements ? En respectant un régime végan pendant douze semaines, Hugo a vu “la diversité de [sa] flore intestinale fortement diminuer”, tandis que son frère, lui, déclare : “La mienne est restée la même, ce qui fait que j’étais moins vulnérable aux maladies.”

LVOG - Vous vous dites qu'il a été prouvé que le régime carné était supérieur au régime végan. Et bien détrompez-vous :

BBC - Pour résumer, on peut considérer que le régime végan est, par certains aspects, plus sain que le régime carné. En définitive, les résultats de Ross et Hugo Turner n’étaient pas si éloignés l’un de l’autre. courrierinternational.com 16 janvier 2022


Ils vous empoisonnent délibérément... pour mieux vous soigner ensuite...

Céréales, yaourt aux fruits, légumes préparés… les aliments ultra-transformés favoriseraient les crises cardiaques Yahoo 15 janvier 2022

Les résultats montrent que les personnes qui ont une consommation plus élevée d'aliments ultra-transformés ont un risque accru de près de 70 % d'une deuxième crise cardiaque ou d'un accident vasculaire cérébral "fatal". Également, le risque de décès est accru de 40 % comparé à ceux qui consomment des aliments frais. Yahoo 15 janvier 2022

LVOG - Dans les trusts de la chimie, de l'agro-alimentaire et des médicaments, ce sont les mêmes actionnaires de la finance...


Totalitarisme. Désagrégation schizoïde au programme de Facebook. Ils veulent rendent fou les jeunes.

Le "métavers" du nouveau Facebook, nouvel ennemi de la santé mentale ?

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/le-metavers-nouvel-ennemi-de-la-sante-mentale



RÉGIME TOTALITAIRE MONDIAL

La France et l'Autriche se distinguent.

Covid-19: le pass vaccinal définitivement adopté par l'Assemblée nationale - BFMTV 16 janvier 2022

Après un ultime vote au Palais-Bourbon, le pass vaccinal vient d'être adopté par les députés à 150 voix pour, 58 contre. L'exécutif espère le déployer le plus vite possible face à la dégradation de la situation épidémique. BFMTV 16 janvier 2022

Covid-19: la vaccination sera bien "obligatoire" dès février en Autriche BFMTV 16 janvier 2022

Le gouvernement autrichien dispose d'une large majorité à la chambre : outre les conservateurs et les Verts, les cheffes des partis social-démocrate et libéral soutiennent le texte. BFMTV 16 janvier 2022


Alors que l'épidémie est terminée, leurs intentions ne peuvent être qu'inavouables et criminelles.

Vaccin anti-Covid : le milliardaire Patrick Soon-Shiong lance une chaine d’usines en Afrique à partir de Cape Town - latribune.fr 19 Janvier 2022

D’une capacité de production annuelle de 1 milliard de doses d’ici 2025, une usine de fabrication de vaccin anti-Covid a été inaugurée ce mardi à Cape Town par le président Cyril Ramaphosa aux côtés du milliardaire américano-sud-africain Patrick Soon-Shiong. Des installations similaires seront dupliquées en Afrique de l’Ouest et de l’Est.


Les dictateurs sadiques osent tout, c'est même à cela qu'on les reconnaît.

Covid-19 : « Il n’y a pas de vacances pour le virus, donc il n’y a pas de vacances pour le confinement » prévient Olivier Véran - Publicsenat.fr 15 janvier 2022

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, insiste sur la nécessité de continuer le confinement, y compris pendant la période de vacances scolaires qui commence. « Toutes les 10 minutes de confinement, nous sauvons une vie dans notre pays » a lancé le ministre devant le Sénat.

Coronavirus : Certains échappent au Covid-19 même cernés de cas positifs… Et si c’était grâce au rhume ? - 20minutes.fr 15 janvier 2022

Yohann Dubois, médecin anesthésiste : "Je le dis crument : les non-vaccinés, ils font chier" - Yahoo 15 janvier 2022


Voilà ce qui rend fou les élites au service des GAFAM.

Covid-19 : l’idée d’une fin d’épidémie est-elle réaliste ? - Yahoo 17 janvier 2022

https://fr.news.yahoo.com/covid-19-idee-fin-epidemie-est-elle-realiste-175422772.html

Les arguments avancés dans cet article relèvent de la falsification des faits et aucun n'a une valeur scientifique.


Et pourtant simultanément...

Après avoir voté le Pass vaccinal, Valérie Pécresse le trouve maintenant inutile ! - lemediaen442.fr 18 janvier 2022

Valérie Pécresse, candidate LR à l’élection présidentielle, était l’invitée d’Europe 1 ce 17 janvier 2022 face à la journaliste Sonia Mabrouk. Lors de l’échange vient la question sur le pass vaccinal. La réponse de la candidate LR est lunaire : « Le passe vaccinal aujourd’hui, on se rend compte qu’il va être en vigueur et ne sera plus utile ! » Interloquée par les propos de la présidentiable Pécresse, Sonia Mabrouk lui demande alors pour avoir poussé ses troupes à voter ce pass vaccinal. « Parce que nous sommes en responsabilité », répond Valérie Pécresse. lemediaen442.fr 18 janvier 2022

Le Royaume-Uni prévoit de retirer le "Covid Pass" à la fin du mois de janvier - francesoir.fr 17 janvier 2022

Au Royaume-Uni, le secrétaire d'État à la santé Sajid Javid prévoit de mettre un terme au "Covid Pass" pour le 26 janvier, estimant que les mesures sont « difficiles à justifier » au vu des chiffres d'Omicron, en baisse depuis quelques jours. De son côté, le secrétaire d'État à l'éducation prévoit quant à lui la fin du masque obligatoire dans les écoles. francesoir.fr 17 janvier 2022

Boris Johnson annonce la fin des restrictions en Angleterre : « La semaine prochaine, le pass sanitaire prendra fin » - lemediaen442.fr 19 janvier 2022

Boris Johnson a fait une déclaration le 19 janvier 2022 à la Chambre des communes sur la situation sanitaire et la fin des restrictions. Le Premier ministre fait tout d’abord un bilan des admissions à l’hôpital : « Elles doublaient tous les neuf jours il y a à peine deux semaines et sont désormais stabilisées. Et les chiffres en soins intensifs non seulement restent faibles, mais sont également en baisse. »

En conséquence Boris Johnson annonce la fin du pass sanitaire : « A partir du début de jeudi de la semaine prochaine, la certification obligatoire prendra fin. Les organisations peuvent, bien sûr, choisir d’utiliser volontairement le NHS Covid Pass (pass sanitaire numérique), mais nous mettrons fin à l’utilisation obligatoire de la certification de statut covid en Angleterre. Désormais, le gouvernement ne demande plus aux gens de travailler à domicile. […] n’imposera plus le port du masque où que ce soit. Nous ferons confiance au jugement du peuple britannique et ne criminaliserons plus quiconque choisit de ne pas porter le masque. Le gouvernement assouplira également les restrictions sur les visites dans les établissements de soins. »

Face au virus Omicron inoffensif et qui immunise les populations, le Premier ministre va encore plus loin dans un avenir proche : « Et il viendra bientôt un moment où nous pourrons supprimer complètement l’obligation légale de s’isoler — tout comme nous n’imposerons plus d’obligation aux personnes de s’isoler, si elles ont la grippe. À mesure que le covid devient endémique, nous devrons remplacer les exigences par des conseils et des orientations exhortant les personnes atteintes du virus à être prudentes et respectueuses des autres. » lemediaen442.fr 19 janvier 2022

Morts du ou avec le Covid ? Le ministre de la Santé britannique reconnaît une confusion statistique - RT 21 janvier 2022

Alors que les statistiques d'un organisme officiel sont considérablement inférieures à celle du gouvernement, le ministre de la Santé britannique a admis que des morts «avec» le Covid avaient été comptabilisés comme morts «du» Covid.

Peut-on se fier aux statistiques concernant les morts du Covid au Royaume-Uni ? La question se pose après les déclarations du ministre de la Santé Sajid Javid qui a reconnu que des personnes décédées avec le virus mais mortes pour d'autres raisons avaient pourtant été comptabilisées comme mortes du Covid après avoir été testées positives.

Ainsi le 20 janvier, 359 décès du Covid ont été signalés en Grande-Bretagne, mais le ministre de la Santé a déclaré que de «nombreuses» personnes incluses dans le décompte ne sont «pas nécessairement mortes du Covid». Ses commentaires surviennent alors que les données sur les décès fournies par l'Office for National Statistics (ONS) montrent un écart important avec les chiffres publiés sur le tableau de bord du gouvernement.

Pour la semaine se terminant le 7 janvier, l'Agence britannique de sécurité sanitaire a par exemple signalé qu'il y avait eu 1 282 personnes décédées dans les 28 jours suivant un test positif au coronavirus. Toutefois, les données de l'ONS montrent qu'il n'y a eu que 992 enregistrements de décès avec «Covid» mentionné sur le certificat de décès au cours de cette semaine, note le quotidien britannique The Telegraph.

Et le problème est encore plus profond : pour les décès dont le Covid est la cause principale, la différence est effet plus marquée avec seulement 712 personnes selon l'ONS. Autrement dit, 44 % des chiffres quotidiens communiqués par le gouvernement au cours de cette semaine de janvier pourraient ne pas être de véritables décès dus qu'au Covid.

Lors de sa conférence de presse à Downing Street le 19 janvier, Savid Javid a estimé que les chiffres quotidiens n'étaient plus fiables en raison de l'augmentation des infections à omicron. «Nous estimons qu'environ 40 % des personnes ayant le Covid à l'hôpital n'y sont pas parce qu'elles ont le Covid, mais parce qu'elles ont le Covid par hasard, c'est ce qu'on pourrait appeler une infection accidentelle», a-t-il déclaré, cité par le Telegraph.

Susan Hopkins, conseillère médicale en chef de l'Agence britannique de sécurité sanitaire, a confirmé que des personnes dont le décès n'est pas véritablement dû au Covid étaient englobées dans les chiffres quotidiens du gouvernement. RT 21 janvier 2022

Covid-19 : une partie des hospitalisations comptabilisées liées à un motif autre que le virus - RT 21 janvier 2022

Hospitalisés «pour» ou «avec» Covid-19 ? C'est la question difficile qui se pose face aux chiffres publiés par les autorités dans le suivi épidémique. En France, début janvier, 26% des «patients Covid» ont été hospitalisés pour une autre raison.

Santé publique France (SPF), qui publie régulièrement les chiffres en lien avec l'épidémie, observe une augmentation de patients hospitalisés contaminés par le Covid-19, mais admis pour une autre raison.

Comme le note Le Monde, ce biais tend à s’amplifier dans un contexte de forte circulation du virus : «Des personnes contaminées par le SARS-CoV-2 et hospitalisées pour une crise d’appendicite ou un accident de la route ont ainsi pu être admises dans la base de données, sans pour autant avoir de symptômes majeurs liés au Covid-19», particulièrement durant la première vague épidémique.

Mais ce biais est également dû au fait qu'il n’est pas toujours évident de distinguer les maux causés par le Covid-19 : le virus pouvant générer un certain nombre de symptômes et de complications, la classification hospitalisés «avec» ou «pour» Covid-19 n’est pas toujours évidente. RT 21 janvier 2022

LVOG - En réalité, cela fait deux ans qu'ils trafiquent les certificats médicaux et de décès dans tous les pays pour faire croire à une pandémie qui n'a jamais existé, sinon ils n'auraient pas eu besoin de recourir à cet artifice, CQFD.

En Israël ou la Palestine occupée.

- Le ministre des Finances Avigdor Lieberman a appelé mardi à mettre fin à l’utilisation généralisée du « passeport vert » prouvant la vaccination contre le coronavirus pour entrer dans certains lieux.

« Il n’y a aucune logique médicale ou épidémiologique dans le pass sanitaire et de nombreux experts s’accordent à le dire », a-t-il déclaré.

« Il y a cependant un préjudice direct à l’économie, aux opérations quotidiennes et une contribution non négligeable à la panique quotidienne au sein du public », a-t-il affirmé.

M. Lieberman a indiqué qu’il travaille avec « toutes les autorités » afin de mettre fin au pass sanitaire et de « maintenir une routine de vie normale pour tous. » insolentiae.com 20 janvier 2022

Retournement espagnol : le covid assimilé à un simple rhume hivernal par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/retournement-espagnol-le-covid-assimile-a-un-simple-rhume-hivernal/5664255

La Cour suprême américaine bloque l’obligation vaccinale en entreprise Par FranceSoir - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/la-cour-supreme-americaine-bloque-lobligation-vaccinale-en-entreprise/5664245


Et le massacre continue...

Covid : un jeune de 16 ans hospitalisé à Montpellier pour une myocardite après sa dose de rappel du vaccin - midilibre.fr 14 janvier 2022

https://www.midilibre.fr/2022/01/14/covid-un-adolescent-hospitalise-a-montpellier-pour-une-myocardite-apres-sa-dose-de-rappel-du-vaccin-10044712.php

L’incompréhension le dispute finalement à la colère. "À la télé, dans les médias, on parle de la vaccination mais pas de ses effets. Mon fils est jeune. J’espère qu’il va guérir. C’est grave quand même !" Marine, la grande sœur, tranche : "Mon frère s’est fait vacciner pour pouvoir profiter de sa jeunesse et il s’est retrouvé dans un lit d’hôpital et cardiaque à 16 ans." midilibre.fr 14 janvier 2022

Vaccin : l’Office national de la statistique confirme l’augmentation des décès d’adolescents en Grande-Bretagne - lemediaen442.fr 20 janvier 2022

À la Haute Cour, jeudi 13 janvier, l’ONS (Office national de la statistique) a confirmé qu’il y a eu une augmentation significative du taux de mortalité des adolescents de sexe masculin au cours des huit derniers mois, par rapport à la même période de 2015-2019.

https://lemediaen442.fr/vaccin-loffice-national-de-la-statistique-confirme-laugmentation-significative-des-deces-dadolescents-en-grande-bretagne/



MOUVEMENT OUVRIER. FAITES TOMBER LES MASQUES.

Ils osent tout. Instrumentalisation sadique.

LVOG - Ils ont profité des revendications sociales légitimes des enseignants pour réclamer davantage de mesures liberticides dans les écoles, vous lisez bien, vous ne rêvez pas hélas, la liste figure plus loin. Vous comprenez pourquoi le ministre de l'Education national les "méprise", les syndicats et les partis dits ouvriers lui en ont fourni un excellent prétexte. Dès lors pourquoi voudriez-vous que le gouvernement supprime ces mesures liberticides, les syndicats ont instrumentalisé les enseignants pour le compte de Macron, c'est cela que le POI, POID, LO, et NPA saluent !

Ce qu'il faut bien comprendre aussi, c'est que dès lors que leurs arguments sont antiscientifiques en matière sanitaire, ils ne peuvent pas non plus se prévaloir du socialisme scientifique de Marx et Engels, nous sommes donc en présence d'imposteurs.

Dans le n°688 d'Informations ouvrières (POI)

Grève le 13 janvier dans l’Education nationale : une lame de fond...

- "Rejet du mépris du ministre qui deux jours avant la grève, a osé déclarer : « On ne fait pas grève contre un virus ». Faisant voler en éclats le consensus sanitaire sur lequel joue Macron pour faire passer ses mesures"

http://partiouvrierindependant-poi.fr/wp-content/uploads/2022/01/SUP_Informations-ouvrieres-688_14-janv-2022.pdf

En réalité les syndicats qui avaient appelé à cette grève avaient reproché à Macron de n'avoir pas adopté des mesures encore plus liberticides, la liste figure dans les causeries des 13 et 15 janvier, vous pouvez ainsi vérifiez-vous que le POI vous manipule éhontément. Il n'y aura pas un mot sur la monstrueuse manipulation des tests ou des cas et l'absence de pandémie ou de malades, l'omerta règne, "consensus sanitaire" oblige avec Macron.

Leur article se terminait ainsi :

- Mais une chose est sûre, l’ampleur et la profondeur de la colère qui s’est exprimée le 13 janvier ne sont pas près de retomber, ni de rentrer dans leur lit. A suivre...

La suite on la connaît, puisque vous vous êtes déjà couché devant Blanquer... à moins qu'ils couchent ensemble !

Dans un article de la même page ils reproduiront ces paroles qu'ils approuvent : - C’est bon, les masques... On est passé à autre chose. Merci on le sait ces adeptes de la muselière ont adopté la seringue, quelle horreur !

Sans déconner, ils se prétendent marxistes, trotskystes et révolutionnaires, nous qui ne sommes ni adeptes de la muselière ni de la seringue, on doit être au moins macronien ou d'extrême droite ! A croire que la déliquescence de l'extrême gauche n'en finira jamais. Au moins ils ont tombé le masque de l'imposture, maintenant il est urgent de passer à autre chose, cela s'adresse aux militants qui entendent demeurer fidèle au socialisme.

Dans un encart consacré aux réactions syndicales le Snuipp-FSU a lâché le morceau, enfin le "dialogue social" ou la collaboration de classes vont pouvoir reprendre ouvertement et il s'en félicite, le POI aussi :

- La pression de la mobilisation du 13 janvier a permis de bousculer le gouvernement, obligeant à instaurer un début de dialogue avec les représentant-es des personnels. Une première depuis cinq ans ! Il s’agit maintenant que le gouvernement réponde au ras-le-bol et aux exigences exprimées dans la grève du jeudi 13 janvier. Il doit pour cela engager des discussions concrètes tant sur le cadre sanitaire sécure...

Pour vous éviter d'aller chercher leurs revendications liberticides en voici le contenu (Causerie du 13 janvier 2022) :

- Le retour à la règle « un cas positif entraîne la fermeture de la classe » ;
- L’isolement des cas contacts intrafamiliaux ;
- Une politique de tests préventifs hebdomadaires salivaires systématiques ;
- Équiper le personnel de masques chirurgicaux et FFP2 pour ceux qui le souhaitent ;
- Fournir des autotests aux adultes ;
- Équiper les salles de classe et de restauration en capteurs de CO2.

Des enragés, n'est-ce pas ? Je crois que le plus à craindre c'est encore de leur confier nos enfants ou petits-enfants.

Une info qui devrait réjouir ces humanistes.

Royaume-Uni: les enfants britanniques choisissent "anxiété" comme mot de l'année 2021 - BFMTV 20 janvier 2022


Front populaire et opportunisme débridé.

Le meeting de Nantes (1) de l'Union populaire s'est déroulé sous les auspices de l'altermondialisme, qui est un courant politique lié au capital et à ses institutions internationales depuis le début des années 2000. Que les trotskystes du POI participent à l'Union populaire au côté de Mélenchon, alors qu'ils avaient toujours dénoncé le mouvement altermondialiste comme profondément réactionnaire, n'étonnera personne de nos jours.

1- Meeting immersif de Jean-Luc Mélenchon à Nantes : https://www.youtube.com/watch?v=vdxHe12lUmI

Pour faire bonne mesure ou en écho, le POID s'est entiché cette semaine d'une des ONG les plus infréquentables qui soient, dans ce mimétisme avec le POI l'opportunisme rivalise avec la médiocrité ou le sordide, nous en leur en laissons la responsabilité.

L'éditorial de la Tribune des travailleurs, pour « Ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe » par Daniel Gluckstein... vaut mieux l'accompagner ou l'enrober !

- Oxfam est une organisation non gouvernementale (ONG) qui ne revendique aucunement d’appartenir au mouvement ouvrier. Il n’empêche que le rapport qu’elle vient de publier est un acte d’accusation terrible contre le système capitaliste.

Vous avez bien lu, d'ailleurs l'un de ses généreux donateurs en tremble... Bill Gates (2019) Notez qu'il a disparu de l'article suivant actualisé depuis 2019 (https://www.oxfamfrance.org/nos-finances), en échange vous trouverez l'Union européenne sur laquelle ne pèse aucun soupçon de mauvaise intention pour ses partisans acharnés !

Oxfam est une des ONG de l'Etat profond à l'origine du coup d'Etat mondial de janvier 2020. C'est l'une des ONG contrôlée par l'oligarchie les plus réactionnaires de la planète, la Directrice générale d’Oxfam France, Cécile Duflot, est membre de la coalition People’s Vaccine Alliance qui est une coalition internationale de dizaines d'organisations dont le Forum économique mondial, l'Open Society Foundations de G. Soros et l'UNAIDS financé par le département américain (2).

"Un acte d’accusation terrible contre le système capitaliste", vraiment, ce n'est pas tout à fait le constat qu'en fait Cécile Duflot dans une interview au JDD du 19 janvier 2022 (3), l'un et l'autre étant bien placé pour l'évaluer à sa juste valeur.

JDD - Quelles sont les leçons à tirer de ce nouveau rapport d'Oxfam? Duflot - La leçon positive que l'on peut tirer de ce rapport, c'est que l'intervention publique est efficace.

LVOG - Elle se réjouit de la privatisation des deniers publics pour le compte des capitalistes qui a permis d'éviter un effondrement économique qui leur aurait été fort préjudiciable, et de la socialisation de cette gigantesque dette que le peuple sera prié de rembourser, l'inflation ou la hausse massive des prix n'est qu'un avant-goût de la facture qu'ils vont le sommer de régler.

Sources.

1- https://www.oxfamfrance.org/nos-finances/

2- https://peoplesvaccine.org/)

3 - https://www.lejdd.fr/Societe/cecile-duflot-directrice-doxfam-france-il-y-a-un-risque-de-secession-des-ultrariches-4088804

Gluckstein ne s'est pas contenté de faire référence à des données fournies par cette ONG oligarchique, auquel cas on aurait raison de nous accusez de lui faire un procès d'intention, il a été jusqu'à citer une "déclaration de Quentin Parinello, porte-parole d’Oxfam France", et pour ceux qui n'auraient pas saisi la connivence, Gluckstein a tenu à préciser que "Parinello confirme ici ce que nous ne cessons d’expliquer dans ce journal" cautionnant si nécessaire cette ONG, misérable exercice d'opportunisme qui va mal se terminer à vouloir trop insister :

Gluckstein - Nombre d’entre eux savent aussi que le 19 mars 2020 les députés du PCF, du PS, de LFI ont voté 343 milliards d’euros pour les banquiers et les patrons, 343 milliards devenus 600 milliards que Parinello désigne, à juste titre, comme la source de l’enrichissement gigantesque des capitalistes et de l’appauvrissement des travailleurs. Au moment où les hôpitaux et l’école sont totalement étranglés financièrement, peut-on escamoter cette réalité ?

LVOG - "La source de l’enrichissement gigantesque des capitalistes et de l’appauvrissement des travailleurs", ne faudrait-il pas plutôt la chercher dans la putréfaction ou la trahison du mouvement ouvrier, y compris tous les courants qui se revendiquaient du trotskystes ? En effet, "peut-on escamoter cette réalité ?". Je vous fais grâce de la fin de son éditorial, pour préserver vos nerfs.

https://abo.latribunedestravailleurs.fr/web_reader/article?id=3671

Gluckstein a oublié de vous communiquer ce que Duflot préconisait dans son interview au JDD : Cécile Duflot, plaide pour une intervention publique corrective pour "faire en sorte que le remboursement de la facture de la crise se fasse de façon juste", ben voyons, vous voyez où cela mène, dans les bras de Macron !


NPA, l'autre candidature altermondialiste.

NPA 18 janvier 2022 - une candidature anticapitaliste permet de porter la voix des exploitéEs et des oppriméEs, des luttes sociales, écologiques, féministes, LGBTI, antiracistes, internationalistes et démocratiques.

LVOG - Plus décomposé, tu meurs !


La palme toute catégorie de la crasse inculture revient à LO

Passe vaccinal : autoritarisme et incurie gouvernementale - 19 Janvier 2022

- Le vaccin est certes une arme contre le virus.

LVOG - Tout le monde sait qu'il n'en est rien, sauf LO et ses semblables.

Kazakhstan : après deux semaines de soulèvement populaire - 19 Janvier 2022

LVOG - Lire plus loin les articles sur la situation au Kazakhstan, ainsi que dans la causerie précédente. Absolument rien de ce qui figure dans ces articles n'a été évoqué par LO. LO a adopté le discours de l'Etat profond anglo-saxon tout simplement. Pour qui roulent-ils vous demandiez-vous peut-être, vous avez la réponse sous les yeux.

- Washington poursuit le plan de la RAND au Kazakhstan, puis en Transnistrie - Réseau Voltaire 11 janvier 2022

- Analyse militaire des attaques contre le Kazakhstan - Réseau Voltaire 10 janvier 2022

- Steppe en feu: Révolution de couleur au Kazakhstan par Pepe Escobar (Strategic Culture 6 janvier 2022) - Mondialisation.ca, 15 janvier 2022

- Après le Kazakhstan, l’ère des révolutions de couleur est terminée par Pepe Escobar (The Cradle 12 janvier 2022) - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022


Le PCF n'a jamais déserté les rangs de la réaction. Il veut emmerder chaque citoyen pour qu'il se fasse vacciner.

Roussel souhaite que l'Assurance maladie aide les centres de vaccination à joindre les non-vaccinés - RT 6 janvier 2022


Personne ne doit être dupe. En faisant allégeance au Conseil constitutionnel garant de la tyrannie actuelle et de la Constitution de la Ve République, ils demeurent des agents de Macron.

SAF, Solidaires, LDH, CGT : ensembles pour défendre nos droits et libertés fondamentaux contre le passe vaccinal - 19 janvier 2022

https://www.cgt.fr/comm-de-presse/saf-solidaires-ldh-cgt-ensembles-pour-defendre-nos-droits-et-libertes-fondamentaux-contre-le-passe


Les antifas soutiennent la vaccination ou l'extrême droite oligarchique.

Allemagne : manifestations dans plusieurs villes contre les restrictions sanitaires - RT 18 janvier 2022

Des milliers de manifestants ont battu le pavé le 17 janvier dans plusieurs villes d'Allemagne contre les restrictions sanitaires. Des contre-manifestants antifa étaient présents à Cologne mais aucun incident majeur n'a été enregistré. RT 18 janvier 2022


Il est à leur image.

«Peu importe la place» : Manuel Valls prêt à «travailler avec Emmanuel Macron ou Valérie Pécresse» - RT 21 janvier 2022

Toujours disponible : Manuel Valls s'est dit prêt, au cours d'un entretien sur TV5 Monde le 20 janvier, à «travailler avec Emmanuel Macron ou Valérie Pécresse», estimant «qu'il n'y a pas d'autre solution que de faire travailler des gens qui sur l'essentiel sont d'accord»... RT 21 janvier 2022



CECI EXPLIQUE CELA.

La concentration des richesses et le totalitarisme étaient inscrits dans l'évolution du capitalisme si on ne le stoppait pas.

La fortune des dix hommes les plus riches du monde a doublé depuis le début 2020 - FranceSoir 17 janvier 2022

Les dix plus riches début 2020 : Elon Musk, Jeff Bezos, Bernard Arnault, Bill Gates, Larry Page, Mark Zuckerberg, Sergey Brin, Warren Buffett, Steve Ballmer, Larry Ellison.

Le dernier rapport de l'ONG Oxfam révèle que les plus grandes fortunes du monde ont doublé leur trésor depuis début 2020.

Le trio de tête : Elon Musk, Jeff Bezos et Bernard Arnault Loin devant les autres, le génie de Tesla détient 269 milliards de dollars. Jeff Bezos, ancien patron d'Amazon, et Bernard Arnault, président directeur général de LVMH, sont respectivement à 187 et 164 milliards de dollars.

Derrière eux, l'on retrouve Bill Gates, Larry Page, Mark Zuckerberg, Sergey Brin, Warren Buffett, Steve Ballmer, et Larry Ellison, qui détiennent tous plus de 100 milliards de dollars chacun.

La fortune cumulée de l’ensemble des milliardaires a connu « sa plus forte augmentation jamais enregistrée » avec le Covid-19. Aujourd'hui, elle est à un niveau jamais atteint : 13 800 milliards de dollars. Parallèlement à cela, le rapport estime que 160 millions de personnes sont tombées dans la pauvreté au cours de la même période. FranceSoir 17 janvier 2022


Effondrement économique contrôlé en échange de l'instauration d'un régime de terreur

PGE: accord signé pour faciliter le remboursement des entreprises en difficulté - bfmtv.com 19 janvier 2022

Les entreprises les plus en difficulté pour rembourser leur Prêt garanti par l'Etat (PGE) et ayant emprunté moins de 50.000 euros pourront étaler leurs paiements jusqu'à 10 ans ou encore décaler la première échéance de six mois, a annoncé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. AFP 19 janvier 2022


A défaut de pouvoir augmenter à l'infini le taux d'exploitation...

Un rattrapage des prix de l'électricité en 2023 à l'étude - Reuters 19 janvier 2022

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a annoncé mercredi une évaluation de l'éventuel rattrapage à réaliser en 2023 sur les tarifs réglementés de vente d'électricité (TRVE), dont le niveau dépendra des prix de marché en 2022 et des éventuelles mesures qui seront prises.

Elle propose par ailleurs dans son communiqué de relever de plus de 44% les TRVE au 1er février, une proposition qui ne sera pas suivie d'effet puisque le gouvernement a décidé de limiter leur hausse moyenne à 4% en moyenne. Reuters 19 janvier 2022

EDF va racheter son électricité jusqu'à 300 euros le MWh… et la revendre à 46,20 euros à ses concurrents - marianne.net 14 janvier 2022

- ...l’État, premier actionnaire de l’opérateur historique, a tout simplement intimé l’ordre à EDF d’augmenter le volume d’électricité nucléaire qu’il a l’obligation de vendre à ses concurrents à prix réduits. L’idée est simple : transférer aux clients finaux, les ménages et les entreprises, cette baisse des prix. Sauf que ces 20 TWh à 46,20 euros le MWh, qui s’ajoutent aux 100 TWh vendus à prix d’ami de 42 euros, EDF n’en dispose plus. Il les a déjà vendus sur le marché de gros lors des négociations qui ont eu lieu en 2021. L'électricien a donc déjà perdu une partie des bénéfices qu’il aurait pu retirer de la hausse des prix. Et il va les perdre une seconde fois car EDF va devoir racheter des montagnes de sa propre électricité, au prix de marché qui se situe entre 275 euros et 300 euros le MWh, et les revendre six fois moins cher.

Évidemment, aucun des deux ministres chargés de présenter l’usine à gaz en urgence ce jeudi 13 janvier au soir, Barbara Pompili à l'Écologie sur LCI et Bruno Lemaire à Bercy dans une interview au Parisien n’en a pipé mot. Ni EDF dans son communiqué qui a suivi. Seul détail donné sur les 8 milliards que lui coûtera le dispositif : « Ce montant intègre une estimation de l’effet du report tarifaire sur le cash-flow 2 022 d’environ 1,5 Mds€ sur la base des prix de marché au 31 décembre 2021 et d’environ 1,6 Mds€ sur la base des prix de marché au 12 janvier 2022 ». Un blabla destiné aux marchés financiers qui risquent de ne pas goûter le flou.

Restent donc 5 milliards fantomatiques. Ils se retrouvent pour une grosse part dans la stratégie délirante d'achats des 20 TWh sur le marché à un prix avoisinant les 300 euros durant les mois d'hiver, et leur revente à 46,20 euros. Une autre grosse part vient des Tarifs Réglementés en vigueur (TRV) ou tarifs bleu pour les foyers qui n'augmenteront pas mécaniquement. marianne.net 14 janvier 2022

Pourquoi les États de l’OTAN commettent-ils un suicide énergétique ? Par F. William Engdahl - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/pourquoi-les-etats-de-lotan-commettent-ils-un-suicide-energetique/5664260

Extraits.

- L’architecte canadien défunt de l’Agenda 21 des Nations unies, Maurice Strong, un ami pétrolier milliardaire de David Rockefeller, était sous-secrétaire des Nations unies et secrétaire général de la conférence du Jour de la Terre organisée à Stockholm en juin 1972. Il était également membre du conseil d’administration de la Fondation Rockefeller. Plus que quiconque, il est responsable de l’agenda de désindustrialisation de « l’économie durable » sans carbone. Lors du Sommet de la Terre de l’ONU à Rio en 1992, il a ouvertement énoncé le programme brutal des partisans de l’eugénisme radical tels que Gates et Schwab : « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-il pas de notre responsabilité de le provoquer ? » Ce programme est en grande partie la grande réinitialisation d’aujourd’hui.

- En 1852, l’historien anglais Charles Mackay a écrit un classique intitulé « Mémoires sur les délires populaires extraordinaires et la folie des foules », qui donne un aperçu peu connu de l’hystérie de masse à l’origine des grandes croisades religieuses du XIIe siècle, de la chasse aux sorcières ou de la folie des tulipes hollandaise et de nombreux autres délires populaires. Il est pertinent de comprendre la ruée irrationnelle mondiale vers le suicide économique et politique.

Les mêmes acteurs clés qui sont à l’origine des mandats de vaccination de masse anti-covid pour un vaccin expérimental modifiant la génétique et des verrouillages qui s’ensuivent dans le monde entier, notamment Bill Gates et le pape François, sont à l’origine de la grande réinitialisation du Forum économique mondial de Klaus Schwab et de sa folie verte zéro carbone de l’Agenda 2030 des Nations unies, afin de faire accepter au monde des mesures économiques draconiennes sans précédent.

Pour ce faire, il faudra que la population soit docile et physiquement faible, ce que le professeur de psychologie belge Mattias Desmet et le Dr Robert Malone appellent la psychose de formation de masse, une psychose de foule, une sorte d’hypnose de masse qui ignore la raison. Il est clair que le mythe du réchauffement climatique et l’agenda de la pandémie de coronavirus nécessitent tous deux une telle hypnose de masse – un « délire populaire extraordinaire ». Sans l’hystérie de peur du Covid, nous n’aurions jamais permis à l’agenda vert d’aller si loin que nos réseaux électriques sont au bord du black-out et nos économies au bord de l’effondrement. Le but ultime de la pandémie de Covid de l’OMS et de l’Agenda vert est une marche vers la Grande Réinitialisation dystopique de Schwab de l’ensemble de l’économie mondiale au profit d’une dictature d’une poignée de sociétés mondiales comme BlackRock ou Google-Alphabet. Mondialisation.ca, 16 janvier 2022



LA VÉRITÉ SUR LA FAUSSE PANDÉMIE.

L'épidémie sans malade - Décoder l'éco

https://www.youtube.com/watch?v=4pId-8xvDrc

L'impasse des tests

https://www.youtube.com/watch?v=aqO3hVxtK7c

18 mensonges contre Didier Raoult - Debunkage complet [IDRISS ABERKANE] - January 19th, 2022

https://odysee.com/@DownTown:7/18-mensonges-contre-Didier-Raoult---Debunkage-complet--IDRISS-ABERKANE-:f

Renouvellement d’AMMc du vaccin Comirnaty, Al Capone habite-t-il à l’EMA? Par Martin Mazurkiewicz ( aimsib.org) - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/renouvellement-dammc-du-vaccin-comirnaty-al-capone-habite-t-il-a-lema/5664232

Pr. Raoult. Effets de la vaccination sur l'épidémie

https://www.youtube.com/watch?v=_x-eozrCCNM

- La vaccination a augmenté le nombre d'infections au covid

L’ENTRETIEN GARANTI SANS CENSURE DU PROFESSEUR CHRISTIAN PERRONNE

https://www.youtube.com/watch?v=8wPiYC8Qam8&t=276s

https://www.gettr.com/streaming/poo4rr9e2d

LE FOCUS AVEC LE PR CHRISTIAN PERRONNE (chaîne guadeloupéenne Canal 10)

https://www.facebook.com/Canal10gp/videos/690266718983876


Le Pr Zvika Granot : « Il faut vivre avec Omicron, avoir une vraie immunité collective et le covid disparaîtra » - lemediaen442.fr 19 janvier 2022

Le Pr Zvika Granot, l’immunologiste qui accusait le gouvernement d’avoir provoqué une « réaction de panique » au variant Omicron afin que la population approuve la quatrième dose du vaccin, était invité sur i24News à faire le bilan : « Comme nous l’avions prévu, Omicron est très très contagieux et en même temps le pourcentage de personnes gravement atteintes est très bas » « Et ceux qui sont gravement atteints ne sont pas vraiment aussi gravement atteints que cela. Ce à quoi l’on s’attendait arrive et il est très possible que nous soyons en train de voir la fin de la pandémie. »

« Il faut vivre avec Omicron ». Il faut « protéger de manière très ferme les populations sensibles avec des comorbidités, les personnes très âgées et les autres, les libérer, les laisser vivre leur vie. Il s’avère en fin de compte que ce n’est qu’un virus hivernal de plus, et pas très grave finalement. » « Une vraie immunité collective, je pense qu’on ne pourra l’avoir que quand tout le monde sera contaminé. Quand une grande partie de la population sera contaminée, le virus ne pourra plus s’étendre dans la population et nous verrons le coronavirus disparaître » lemediaen442.fr 19 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/le-pr-zvika-granot-il-faut-vivre-avec-omicron-avoir-une-vraie-immunite-collective-et-le-covid-disparaitra/


David Pujadas : « Pour 12 millions de cas Omicron, on a eu 200 personnes en réa, ce sont des faits ! » - lemediaen442.fr 20 janvier 2022

Le journaliste Pujadas n’en démord pas. Il y va même de sa petite moquerie sur le méchant variant « Omicron ça a produit 200 cas, 200 personnes en réanimation pour 12 millions et demi. Autrement dit on n’est même pas dans l’épaisseur du trait, on est dans le microscope, on parle de statistiques, ce sont des faits. C’est pas de l’analyse, c’est pas du doigt mouillé, c’est pas de la roulette russe, c’est pas un pari, ce sont des faits. » lemediaen442.fr 20 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/david-pujadas-pour-12-millions-de-cas-omicron-on-a-eu-200-personnes-en-rea-ce-sont-des-faits/


Une épidémie… de mensonges (ou les informations-bidon du Covid) par Jean-Dominique Michel Mondialisation.ca, 17 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/une-epidemie-de-mensonges-ou-les-informations-bidon-du-covid/5664319

Avertissement : La fin de cet article se termine par deux références, une à un acteur d'extrême droite, l'autre à un libertarien, l'auteur de cet article s'accommode de ce genre de personnages, pas nous, et je condamne sa conclusion disons conciliatrice envers le régime, on en a rien à foutre de juger les coupables, notre seul objectif politique : c'est la liquidation de ce régime économique.


La dernière imposture pilotée par les trusts pharmaceutiques mafieux et criminels via The Lancet.

Pourquoi l’Afrique est-elle la région du monde la plus résistante aux antimicrobiens ? - latribune.fr 20 janvier 2022

LVOG - Sachant qu'ils sont tous animé de mauvaises intentions envers les peuples d'Afrique, quel est le but de cette déclaration ? La vaccination, et dans leur ligne de mire, les antibiotiques, comme en France notamment , cela ne s'invente pas, lisez.

Une étude publiée aujourd'hui par « The Lancet » révèle les impacts de la résistance aux antimicrobiens qui tue davantage que le paludisme ou le VIH-Sida à l'échelle mondiale. Avec 255 000 décès enregistrés en 2019, le continent africain est la région du monde la plus affectée par ce phénomène.

- La vente illégale d'antibiotiques conduit trop souvent à des traitements inadéquats ou à une surconsommation, participant de fait à l'émergence de la RAM.

- ...l'usage d'antibiotiques pour lutter contre certaines bactéries pourrait être évité grâce à la vaccination...

« Les enfants de moins de 5 ans pourraient être protégés de la maladie pneumococcique et de la méningite à haemophilus influenzae de type B grâce à la vaccination (...)

- Tim Jinks, responsable d'intervention dans l'unité des maladies infectieuses au Wellcome Trust (une fondation en médecine dont le siège est basé à Londres), considère qu'à l'instar de « la Covid-19, nous savons ce qu'il faut faire pour lutter contre la RAM (la résistance aux antimicrobiens)...»

LVOG - A l'instar de « la Covid-19 » : la piquouse pour tous ! Ils honnissent tous les peuples de la planète.



ACTUALITE INTERNATIONALE

Avertissement.

Tous ces articles comportent des données et des analyses où se mêle une part de propagande plus ou moins ouvertement assumée par leurs auteurs que nous ne partageons pas.

Washington refuse d’entendre la Russie et la Chine - Réseau Voltaire 18 janvier 2022

https://www.voltairenet.org/article215331.html

Steppe en feu: Révolution de couleur au Kazakhstan par Pepe Escobar (Strategic Culture 6 janvier 2022) - Mondialisation.ca, 15 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/steppe-en-feu-revolution-de-couleur-au-kazakhstan/5664200

Après le Kazakhstan, l’ère des révolutions de couleur est terminée par Pepe Escobar (The Cradle 12 janvier 2022) - Mondialisation.ca, 16 janvier 2022

Ce qui s’est passé au Kazakhstan ressemble de plus en plus à une tentative de coup d’État menée par les États-Unis, la Turquie, la Grande-Bretagne et Israël, déjouée de façon spectaculaire par leurs adversaires eurasiatiques.

https://www.mondialisation.ca/apres-le-kazakhstan-lere-des-revolutions-de-couleur-est-terminee/5664181

Le plan USA d’un Afghanistan à l’intérieur de l’Europe par Manlio Dinucci - Mondialisation.ca, 18 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/le-plan-usa-dun-afghanistan-a-linterieur-de-leurope/5664328


Le 15 janvier 2022

Je m'emploie à entretenir le moral des troupes sans flatterie ou démagogie, sans fausses bonnes nouvelles, la réalité est comme elle est, il faut la regarder en face, même quand elle est laide, elle doit être notre principale source d'inspiration, si on n'y parvient pas, c'est peut-être parce qu'on est mal inspiré ! On vaincra, la vérité est révolutionnaire, vous allez pouvoir le vérifier dans cette causerie. Formidable, non ? Si non, tant pis pour vous, mais ne vous plaignez pas, je plaisante on ne souhaite à personne d'être malheureux, sauf à ceux qui nous emmerdent !

Que le travailleur lambda ou le simple citoyen se soit laisser abusé par la propagande hystérique du régime, c'est un fait, mais on ne peut pas lui en vouloir, il a été trahi de toute part, bien au contraire, il sera la principale victime de cette monstrueuse imposture.

Il n'y a pas de mots assez forts pour caractériser et condamner ceux qui s'en sont rendus complices.

En effet, c'est une autre histoire quand il s'agit de bac +7 ou 10, des intellectuels et des dirigeants du mouvement ouvrier. Eux, ils savaient ce qu'ils faisaient, ils étaient parfaitement informés et ils étaient en mesure de faire la part des choses, au lieu de cela ils ont rejoint le consensus national derrière Macron et sa clique mafieuse, corrompue et criminelle.

C'est donc délibérément qu'ils ont rejoint les rangs des assassins qui ont empêché les malades d'accéder aux traitements efficaces existant contre la covid-19, qui ont empêché les médecins de leur prescrire librement, qui ont incité la population à servir de cobaye à des thérapies génétiques expérimentales dont les effets secondaires étaient inconnus, qui l'ont obligé à porter une muselière, etc. Ce sont eux à partir de là, qui ont permis l'instauration du passe sanitaire, puis vaccinal instaurant un régime d'apartheid ou totalitaire dans ce pays.

Ils n'ont cessé de soutenir les institutions de la Ve République et l'opération montée de toutes pièces par le Forum économique mondial.

Et ces salopards ne manquent pas d'air, pour se faire passer pour des anticapitalistes ou des révolutionnaires ils osent dénoncer les quelque 500 milliards d'euros que Macron et son gouvernement ont versé aux capitalistes, tandis que la position qu'ils adoptèrent servi en quelque sorte de caution aux milliers de milliards d'euros ou de dollars que les oligarques allaient empocher durant cette période grâce à cette mystification ou aux mesures liberticides imposées à la population.

Pendant deux ans, en parfaite connaissance de cause, il faut le marteler pour que cela demeure graver dans tous les cerveaux et n'en sortent plus, ils ont adopté la rhétorique de l'oligarchie financière d'une pandémie virale mondiale particulièrement meurtrière qui s'est avérée inexistante, telle est la vérité qui éclate au grand jour. Ils ont vécu dans le déni permanent de la réalité qu'ils n'ont eu de cesse de colporter sans se soucier des conséquences désastreuses et dramatiques pour la population. En fait, la propagande officielle a reposé entièrement sur la manipulation et la falsification du bilan sanitaire (1) et de tous les facteurs (2) relatifs à la propagation d'un virus apparemment fabriqué dans le laboratoire P4 de Wuhan sur commande et financement américain, et lâché dans la nature une fois que les différents acteurs engagés dans cette opération aient manifesté être prêts, c'était fin 2019.

Désormais, la machine infernale à les broyer est en marche et rien ni personne ne pourra plus l'arrêter. L'heure des comptes a sonné, chaque jour apporte son lot de témoignages ou les rapports sortent qui prouvent qu'il n'a jamais existé de pandémie virale mondiale en 2020 et 2021, des articles sont publiés dans le monde entier qui les relaient ou les langues de médecins ou professeurs en médecine se délient, au point que les médias ne peuvent plus les ignorer.

La Voix de l'Opposition de Gauche pourrait constituer un pôle de regroupement de travailleurs et militants, ex-militants, qui veulent s'engager dans le combat politique, ou qui tout simplement souhaitent disposer d'un instrument d'information ou de réinformation honnête pour ne pas se faire manipuler dans le futur.

Sources ou notes.

1 - DES NOUVELLES DE SENTINELLES Par Collectif Reinfocovid

https://wiki.reinfocovid.fr/_media/newsletters/newsletter_du_15_janvier_2022/sentinelles_dec21.pdf

2 - Certificats de décès truqués (mort de la Covid-19 ou mort avec la Covid-19) ; Toutes les affections respiratoires étiquetées Covid-19 ; Malades non soignés ou renvoyés chez eux avec du Doliprane ; Refus de délivrer de l'hydroxychloroquine ou de l'ivermectine ; Euthanasie en masse dans les Ehpad à coup de Rivotril ou de Remdesivir. Entre 80 et 100 000 morts auraient pu être évités.

Cette causerie au format pdf (19 pages)



INTRODUCTION

L'AFP ou la voix de son maître formule un voeux.

Inde: le festival hindou Gangasagar Mela potentiel "super propagateur" de Covid - AFP 13 janvier 2022


Ils osent tout. Sinon à quoi bon s'enrichir, hein ?

Lamborghini au sommet en 2021 - LePoint.fr 12 janvier 2022

Comme Ferrari, Rolls-Royce ou Bentley, Lamborghini enregistre des ventes records, démontrant la bonne santé insolente du marché des voitures de luxe. LePoint.fr 12 janvier 2022


La Covid-19 a été fabriquée en laboratoire.

Le Dr. Fauci a menti. La Covid-19 aurait été fabriquée par l’homme - Réseau Voltaire 13 janvier 2022

Des e-mails, révélés par les deux représentants jacksoniens James Comer (Kentucky, chef de la minorité de la Commission de surveillance de l’Exécutif) et Jim Jordan (Ohio, chef de la minorité de la Commission de la Justice), attestent que les scientifiques officiels US ont délibérément menti à propos de l’origine de la Covid-19.

Lors d’une réunion secrète, le 1er février 2020, des experts —dont Robert Garry et Mike Farzan (le plus grand spécialiste des Covid) — ont exposé que la configuration du virus ne correspond pas à celle des autres Covid et qu’elle est spécifiquement conçue pour infecter des humains. Selon eux, ceci est impossible à l’état naturel. La Covid-19 a été fabriquée en laboratoire.

Le Dr. Anthony Fauci, directeur du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) et conseiller spécial des présidents des États-Unis pour la Covid-19, qui présidait la réunion, a décidé d’étouffer ces informations. Le lendemain de cette réunion, le 3 février 2020, le Dr. Fauci s’exprimait à la demande de la Maison-Blanche devant les Académies nationales des sciences, de l’ingénierie et de la médecine. Il y a défendu avec véhémence, en pleine connaissance de cause, l’origine naturelle de la Covid-19.

Tous les participants à la réunion secrète du 1er février 2020 ont maintenu le secret de leurs délibérations.

Le Dr. Fauci a détourné de l’argent public de son service pour financer des recherches illégales aux USA dans le laboratoire de niveau 2 de Wuhan (Chine). Réseau Voltaire 13 janvier 2022

Sur le même sujet :

« Covid-19 : l’étau se resserre autour du docteur Anthony Fauci », Réseau Voltaire, 7 octobre 2021.

https://www.voltairenet.org/article214324.html

- « In silico comparison of SARS-CoV-2spike protein-ACE2 binding affinities across species and implications for virus origin », Sakshi Piplani, Puneet Kumar Singh, David A. Winkler & Nikolai Petrovsky, Nature, June 24, 2021.

https://www.nature.com/articles/s41598-021-92388-5.pdf

Letter to the Health Secretary with the secrets e-mails.

https://www.voltairenet.org/IMG/pdf/letter-re.-feb-1-emails-011122.pdf


Des documents militaires contredisent le témoignage sous serment d’Anthony Fauci - francesoir.fr 14 janvier 2022

https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-documents-militaires-contredisent-le-temoignage-sous-serment-fauci


Confirmation. L'intention criminelle de Macron et de l'oligarchie avérée.

LVOG - Cela vaut pour tous ceux qui ont soutenu cette campagne hystérique de vaccination, dont la totalité des organisations du mouvement ouvrier.

Lu ici et là puisque les sources se multiplient ou les langues se délient.

- Ces politiques de vaccination pourraient à terme endommager le système immunitaire et conduire à un dysfonctionnement de l’immunité innée dont les cellules ne seront plus capables d’effectuer correctement leur travail. Ces dysfonctionnements pourraient entraîner des maladies auto-immunes, des cancers, des troubles neurologiques mais également conduire à l’aggravation de pathologies existantes.

- Si le virus, à mesure qu’il mute devient de moins en moins virulent, « la campagne de vaccination de masse permet un gain de fonction accéléré pour ce virus »


Grandeur et décadence d'un régime entré en putréfaction.

LVOG - La concentration du capital et du pouvoir politique rend fou. Et le pire, c'est que leur folie est communicative. La preuve.

La distanciation sociale, physique, cela vous dit quelque chose, n'est-ce pas ? Vous avez peut-être cru au départ qu'il s'agissait d'une mesure ou une précaution sanitaire, et bien pas du tout, elle vient de la haine générale des hommes au sens générique du terme qu'ils veulent instiller dans votre cerveau jour après jour pour empêcher que germe en vous l'idée que sans le partage d'intérêts collectifs, c'est-à-dire sans une conception de la société qui intègre les intérêts de l'ensemble de la collectivité humaine, il ne peut pas y avoir de bien-être ou d'épanouissement individuel. Pourquoi demanderez-vous ? Parce que l'un et l'autre sont exclus de leur modèle de société totalitaire.

Journée mondiale de l'hypersensibilité : "Dans ma sexualité, c'est très handicapant. Parfois, il me caresse et je trouve cela agréable, puis dix secondes après, cela devient 'trop'" - Yahoo 13 janvier 2022

LVOG - De la part de sadiques, cela se comprend ! Ils haïssent la terre entière, ils se haïssent même entre eux ! Au passage, depuis août 2008 vous ne pourrez pas dire que j'aurais censuré certains sujets.


La pansexualité, c'est le corporatisme appliqué à la sexualité.

Ava Phillippe : la fille de Reese Witherspoon est pansexuelle, qu'est-ce que ça signifie ? - Yahoo 13 janvier 2022

LVOG - Ces pervers dégénérés vous expliquent ce qu'est la pansexualité, dernière mouture de la théorie antisociale du genre.

Yahoo - L'hétérosexualité a longtemps été considérée comme la norme en matière de sexualité, mais ces dernières années, les choses ont beaucoup évolué. Outre l'homosexualité, le lesbianisme et la bisexualité, qui sont des orientations sexuelles désormais bien connues du grand public, d'autres mots ont fait leur apparition, et notamment le concept de pansexualité.

Lors d'une session de questions-réponses avec ses abonnés sur Instagram, la fille de Reese Witherspoon a répondu à l'interrogation suivante : "Est-ce que tu aimes les filles ou les garçons ?" Pas question pour la jeune femme de faire de faux semblants, elle a donc répondu : "Je suis attirée... Par les gens ! Le genre est quelconque." Elle est donc pansexuelle.

La pansexualité fait partie des termes encore peu connus du grand public. Cette orientation sexuelle caractérise les personnes qui sont sentimentalement ou sexuellement attirées par quelqu'un, peu importe son genre. Yahoo 13 janvier 2022

LVOG - La démographie mondiale exponentielle est à mettre au compte du développement anarchique du capitalisme.

Les capitalistes ont favorisé pendant plus d'un siècle l'augmentation de la population mondiale, parce qu'elle s'inscrivait dans le cadre du développement ou de l'évolution du capitalisme et permettait d'en assurer la survie pour le compte de la classe qui détenait le pouvoir. De ce fait, ils ont engendré une monstrueuse surpopulation dont les immenses besoins matériels menacent désormais l'existence même du mode de vie des privilégiés, ainsi que celle de leur progéniture.

Fort de ce constat, le clan dominant de l'oligarchie financière a décidé qu'il était tant d'inverser le cours de la démographie mondiale ou de prendre des mesures drastiques pour réduire le nombre d'habitants sur notre planète, d'où les mystifications auxquelles nous assistons et qu'ils ont mis au point, qui doivent servir à justifier ces mesures pour que la population y adhère, sans évidemment lui révéler leurs véritables intentions ou quelles conséquences elles auraient sur leur mode de vie, condamnée à une régression progressive ou brutale et sans fin jusqu'à ce qu'ils aient atteint leurs objectifs. On est donc bien en présence d'un plan prémédité de nature eugéniste qui ne veut pas dire son nom.

Mais il existe aussi une autre explication d'ordre purement économique qu'il ne faut pas négliger, parce que c'est sur celle-ci qu'on doit s'appuyer pour mener notre lutte de classe.

En fait, pour l'oligarchie les deux facteurs se combinent ou l'un va servir à justifier l'autre, lui servir de levier, d'où la confusion dans les esprits quand on n'en a pas parfaitement conscience, ce qui peut même se traduire chez certains travailleurs ou militants par des erreurs d'interprétation de la situation et les conduire à rejoindre le camp de nos ennemis, c'est devenu monnaie courante, hélas, d'où la nécessité d'essayer d'être le plus précis possible.

Toutes ces mesures sont dictées par la crise du capitalisme, et le besoin impérieux de lancer un nouveau cycle du capital permettant d'accroître le taux d'exploitation, ce qu'ils entendent réaliser à travers la transition énergétique et numérique, climatique, d'où la nécessité de détruire des pans entiers de l'économie ou de l'industrie, de l'agriculture, de l'élevage, et au-delà on voit bien qu'ils s'attaquent à absolument tous les rapports sociaux sur lesquels repose la société qu'ils sont bien décidés à détruire, à l'exception de l'exploitation de l'homme par l'homme dans le cadre d'un modèle de société totalitaire.

D'où la nécessité aussi de privatiser jusqu'à l'air qu'on respire, jusqu'au moindre brin d'herbe sur tous les continents, de rationaliser toujours plus l'ensemble de la production dont tous les acteurs pris en otages devraient se conformer aux normes prescrites par les oligarques du Forum économique mondial, sous peine de voir les robinets de leur financement fermés et devoir disparaître, de contrôler l'ensemble de la population pour lui imposer un mode de pensée et de vie standard, un comportement uniforme, jusqu'e dans ses moindres déplacements ou gestes, incluant ses fonctions biologiques les plus élémentaires, ce qui est monstrueux ou signifierait l'absence totale de liberté. Souvenez-vous, et ce n'est pas un hasard, si c'est justement ce qu'ils imputaient au communisme qui n'a jamais existé nulle part sur Terre, vous connaissez un pays sans classe sociale, sans Etat, sans monnaie, sans frontière, etc. moi, non, d'ailleurs cela fait toujours partie de leur propagande pour en détourner les travailleurs et les militants, puisque c'est l'exact négation du type de société totalitaire qu'ils veulent instaurer.

Maintenant on comprendre mieux comment s'articulent leurs mystifications et leur raison d'être. Tant qu'on ignore où ils veulent en venir ou on refuse de l'admettre, on ne peut pas comprendre la situation.

En rationnalisant au maximum la production selon des normes toujours plus strictes, en recourant de plus en plus à des instruments comportant de l'intelligence artificielle, en remplaçant les travailleurs par des robots ou des machines toujours plus sophistiquées de la production à la commercialisation des marchandises jusqu'à leur destinataires finales, dits vulgairement les consommateurs, ils n'ont plus besoin de milliards d'hommes et de femmes, d'autant plus que cela coïncide avec le gigantesque pouvoir économique et politique qu'ils concentrent désormais entre leurs mains et que personne n'est en mesure de leur contester.

Ils n'ont plus besoin que les hommes et les femmes se reproduisent. Ils n'ont plus rien à attendre du capitalisme ou du développement économique, scientifique ou technologique, ils sont comblés en quelque sorte. Ils ont plutôt besoin qu'ils disparaissent en grand nombre, et que ceux qui restent, hormis les élites soigneusement sélectionnées ou acquis à leur cause, soient lobotomisés et militairement encadrés, ils considèrent davantage les milliards de travailleurs comme des parasites à exterminer en masse, par exemple en leur balançant un virus de leur fabrication et en les empêchant de se soigner pour qu'ils crèvent en grand nombre, cela présente beaucoup d'autres avantages dont ils entendent profiter plus tard... Ils font donc tout faire pour opposer les hommes aux femmes devenus largement inutiles, pour détruire leurs relations fraternelles ou affectives, les empêcher de se soutenir mutuellement, de vivre ensemble même ou alors selon leurs règles, dénués d'attention, d'affection, de principes, de valeurs autres que les leurs pour vivre dans leur société déshumanisée.

C'est ainsi qu'après s'être opposés farouchement à l'avortement, avoir criminalisé l'homosexualité, ils en sont devenus des partisans hystériques, après avoir propagé la pornographie et le libertinage le plus pervers, ils les condamnent au nom d'un puritanisme aux relents d'Inquisition, après avoir mis des obstacles à l'adoption des orphelins, ils en font la promotion jusqu'à adopter le GMA et la PMA pour tout type de couples, etc. Cela va très loin, ils vont jusqu'à multiplier les articles dans les médias promouvant l'orgasme sans partenaire, sans contact

Dans le même registre dans beaucoup d'autres domaines, on pourrait continuer avec le racisme, la drogue, l'alcool, la cigarette, le charbon, le pétrole, le gaz, la bagnole, l'avion, la viande et la charcuterie, même le fromage ou les produits laitiers, les oeufs, etc. qu'un jour ils ont interdit ou prohibé pour ensuite en célébrer les vertus, hier bénéfiques, aujourd'hui nocifs ou l'inverse, demain on n'en sait rien, tout y passe ou presque, y compris le capitalisme et le colonialisme, et même le néolibéralisme, dont ils tirent toujours profit, au demeurant ce sont les seules valeurs sures ou stables dans tout le lot, et les peuples et leurs représentants sont priés de se plier à ce diktat permanent sous peine d'être poursuivis pénalement ou réprimés, lourdement condamnés, dénoncés, jetés en pâture à la vindicte populaire, privés de libertés. Vous aurez reconnu au passage la rhétorique du "woke", des altermondialistes, de la pseudo-extrême gauche, du mouvement écologique officiel entre autres.

Il est clair que la crise du système économique capitalisme est à l'origine de l'offensive généralisée de l'oligarchie financière contre tous les peuples depuis des décennies, qui a connu une accélération à partir du coup d'Etat mondial de janvier 2020, en décrétant que dorénavant les virus étaient nos ennemis, alors que le corps humain en héberge plus de trois mille milliards (1), pire encore, et que seuls des vaccins pourraient venir à bout de ceux qui sont indésirables comme le Sars-CoV-2 et ses variants, alors qu'il est reconnu que dans le passé les vaccins ont contribué à l'"augmentation terrifiante et inquiétante de maladies auto-immunes et d'allergies" selon Ruth Ley, directrice du département de science du microbiome à l'Institut Max Planck (2).

Notre seul ennemi, c'est ce système économique et les institutions politiques (donc l'Etat) qui lui servent de couverture juridique à défaut de pouvoir légitimer sa survie. Il faut les abattre, ceux qui refusent d'adopter cet objectif sont nos ennemis ou de faux amis, ce qu'il y a de pire.

Sources.

1- https://www.lemonde.fr/passeurdesciences/article/2012/05/28/les-humains-sont-apparentes-aux-virus_5986230_5470970.html

2- http://www.slate.fr/story/160246/sciences-sante-microbiote-intestinal-corps-microbe-humain-bacteries-virus


Confirmation. Et dire qu'on nous expliquait que c'était inéluctable, en fait, non !

LVOG - Quand ils affirment qu'il faudrait "transformer la société de sorte qu’elle ne repose plus sur la croissance démographique", 'ils avouent qu'ils ont délibérément contribué à la croissance exponentielle et monstrueuse de la population mondiale à des fins purement mercantiles, tout en sachant que les conséquences sociales qui en découleraient seraient désastreuses pour des milliards d'hommes, de femmes et d'enfants.

Ne vous fiez pas au titre, ici il sert à camoufler leurs mauvaises intentions ou à se donner bonne conscience.

Démographie : plus dure sera la chute - courrierinternational.com 12 janvier 2022

C’est un phénomène assez contre-intuitif que nous avons choisi de décrypter cette semaine en une. “En 2050, 151 des 195 pays du globe seront en situation de décroissance démographique”, d’après une étude de l’université de Washington largement citée dans le long article du Nikkei Asia qui structure notre dossier. Et ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. Cela risque en tout cas de bouleverser en profondeur nos sociétés, les politiques économiques et les systèmes de protection sociale. (Si "ce n’est pas forcément une bonne nouvelle", cela en est peut-être une bonne, pour qui ? Chut ! - LVOG)

Cet article a été publié en septembre, mais les grandes tendances n’ont pas changé depuis, et si nous le mettons en avant aujourd’hui seulement, c’est que nous avons choisi de l’éloigner d’un autre dossier publié, lui, début novembre et intitulé : “Des enfants ? Non merci !” (Courrier international n° 1618). La presse étrangère levait alors le voile sur un phénomène encore tabou : le regret parental (en raison du surmenage, de la pression sociale, entre autres) mais aussi la volonté clairement affirmée chez certains de ne pas avoir d’enfants.

(Ce facteur est à traiter à l'échelle mondiale, au nouveau d'un seul pays, cela ne signifie rien. - LVOG)

Cette semaine, notre dossier va plus loin. Le Nikkei Asia alerte :

Depuis deux cents ans, une croissance démographique soutenue consume les ressources naturelles, dévaste l’environnement, engendre des guerres. Or l’humanité est sur le point de troquer une bombe démographique contre une autre. L’humanité s’apprête, pour la première fois de son histoire, à entamer une période de déclin prolongé.”

(Ce n'est pas la " croissance démographique" qui est à l'origine de ce qu'ils dénoncent, mais la manière dont elle a été instrumentalisée par les capitalistes. - LVOG)

Le vieillissement des populations et l’effondrement des naissances que connaissent déjà l’Asie et l’Occident vont se généraliser, entraînant avec eux une pénurie de main-d’œuvre et un ralentissement économique. “Cette décroissance démographique permettra peut-être de remédier à certains problèmes chroniques à travers le monde, notamment écologiques ou sociaux, mais la dépopulation posera de nouveaux défis : transformer la société de sorte qu’elle ne repose plus sur la croissance démographique.”

(Alors qu'il y a des centaines de millions de chômeurs, ils évoquent "une pénurie de main-d’œuvre", cela ne colle pas. Produire plus, y compris d'hommes, pour produire plus en volume et en plus-value ou consommer plus, la spirale infernale à laquelle conduisent les lois de fonctionnement du capitalisme , les inégalités sociales sur lesquelles il repose, si elle ralentit, stoppe, se trouve paralysée, il n'est plus viable, il s'effondre sur lui-même. C'est pour cette raison que le modèle de société qu'ils veulent nous imposer ne peut pas reposer sur ce système économique ou il doit être ou il ne peut être ouvertement que de nature totalitaire. Ils doivent absolument s'en émanciper ou le contourner d'une manière ou d'une autre. - LVOG)

Le Japon a longtemps fait figure de précurseur dans ce basculement démographique. Après avoir fermé pendant des années ses portes aux travailleurs immigrés, le gouvernement a décidé récemment d’assouplir les règles de délivrance des visas aux travailleurs qualifiés et d’autoriser le regroupement familial. Autre mesure pour tenter de faire face à la pression démographique et à la pénurie de travailleurs : l’âge de la retraite a encore été repoussé, jusqu’à 80 ans et plus, voire parfois supprimé dans les grandes entreprises.

(Vivre dans une société où il faudra travailler jusqu'à son dernier souffle, ne peut pas donner envie d'avoir des enfants à moins d'être un monstre, car on sait à l'avance qu'il sera malheureux toute sa vie. - LVOG)

“Le Japon est le laboratoire politique de la ‘shrinkonomie’ [contraction du verbe anglais shrink, ‘rétrécir’, et d’‘économie’]”, selon le Fonds monétaire international, qui souligne “qu’une baisse de la population peut affecter l’efficacité des politiques monétaires”. “Les mesures de relance à répétition ne suffiront pas”, explique encore le Nikkei Asia.

Pour vaincre le mal qui le frappe, le Japon doit impérativement investir dans des secteurs de croissance pour inverser la baisse de la demande. La transition numérique et la montée en compétences des travailleurs amélioreront la productivité, tandis que l’innovation permettra de répondre au défi d’une population vieillissante. Il s’agit de repenser en profondeur les politiques économiques traditionnelles.” (On leur parle de démographie, ils répondent en vous parlant de taux d'exploitation, c'est obsessionnel chez eux ! Ils ne vivent que pour cela. Ils sont obnubilés par une vision à court terme... du profit, le reste ils s'en foutent ! - LVOG)

La Chine ou encore la Corée du Sud, qui a le plus faible taux de fécondité au monde, sont sur la même tendance. Selon l’université de Washington, à l’horizon 2100, la population de la Chine “chutera à 730 millions à l’horizon 2100, contre 1,41 milliard aujourd’hui”. Et la même dynamique pourrait être observée aux États-Unis et en Europe, où la population commencera à décliner en 2022, explique encore le Nikkei Asia.

En pleine campagne présidentielle en France et au moment où les débats se focalisent sur la sécurité ou le Covid, un dossier sur la bombe démographique qui vient peut paraître lointain. Ce n’est pas le cas. Même si nous sommes sur un temps plus long, les questions posées ici sont déjà d’actualité : quid des retraites, de la place de l’immigration, des systèmes de santé et de protection sociale ? Comment construire un modèle économique qui ne soit pas simplement lié à la croissance de la population alors que nous n’avons connu jusque-là que cela ? C’est tout le système qui est à revoir. Vaste programme. courrierinternational.com 12 janvier 2022

LVOG - Ce programme, c'est celui du socialisme et c'est à la classe ouvrière ou à l'ensemble des travailleurs de le réaliser.



POLITIQUE ET SOCIAL.

Défense du marxisme et du socialisme.

Commentaire posté à la suite de cet article :

- Des documents militaires contredisent le témoignage sous serment d’Anthony Fauci - francesoir.fr 14 janvier 2022

https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-documents-militaires-contredisent-le-temoignage-sous-serment-fauci

Un internaute - Semer la confusion et forcer à l'immobilisme en faisant croire que quelque chose va changer.

Plus loin plusieurs commentaires attaquaient le communisme ou Lénine.

Ma réponse.

Vous y êtes presque, vous connaissez un seul média qui ne soit pas légitimiste, qui ne soit pas subordonné au régime économique en place, qui soit réellement indépendant, moi je n'en connais pas, cela n'existe pas, ils sont tous liés par le cordon de la bourse...

Les différents courants politiques qui s'expriment dans les médias correspondent aux intérêts des différents secteurs du capitalisme et des classes moyennes qui y sont liées, les uns et les autres étant très hétérogènes. Ils incarnent différentes stratégies qui présentent la particularité de partager la même idéologie, celle du capitalisme, ce qui donnent lieu à différentes nuances trompeuses, de telle sorte que certains y verront des opposants au régime, alors qu'en réalité ils en sont tous des porte-parole ou des agents.

Partant de là, ils se livrent une guerre sans merci par médias interposés pour défendre leur fonds de commerce sans rapport avec les intérêts de la population, bien qu'il puisse parfois coïncider temporairement et de manière très circonscrite ou limitée avec eux, sans jamais révéler ouvertement leurs véritables intentions. C'est ce qui les amènent à diffuser ou censurer certains faits ou documents dont ils ont eu connaissance, de sorte qu'il y en aura pour tout le monde ou tout type de lecteurs, hormis pour les véritables opposants (ou socialistes) au régime, ils en existent, qui retiendront ces informations sans se laisser manipuler par l'instrumentalisation qui en est faite qui relève de la propagande déguisée.

Ce genre de média dans l'état actuel des choses est utile et irremplaçable, puisque c'est par leur intermédiaire que l'on peut en apprendre davantage pour mieux comprendre la situation, et éventuellement mener notre combat politique pour un changement de régime.

Quand on sait à qui ou à quoi on a affaire, on ne craint rien ni personne, on peut aller de l'avant.

Si la situation semble aussi confuse ou inextricable, si personne ne perçoit une issue (politique) à cette crise, disons heureuse, c'est bien parce que tout le monde ou presque est soumis à la même idéologie. On peut observer que tous les commentaires ou presque qui figurent à la suite de cet article le prouvent si nécessaire.

Quant aux opposants à cette idéologie, ils tombent dans le même fanatisme que leurs adversaires pour des raisons opposées.

Les uns par dogmatisme, parce qu'ils ne maîtrisent pas les bases du marxisme ou les lois de la dialectique qui s'appliquent aussi bien au processus historique qu'aux hommes. Ils ne parviennent pas à admettre que des régimes aient pu usurper le communisme pour justifier leurs crimes, et par conséquent ils continuent de croire que ces régimes et leurs dirigeants étaient communistes, alors que ce n'était pas le cas. Leur ignorance ou leur confusion en font les pires représentants du communisme et de ses dirigeants.

Dès lors, les autres ou leurs adversaires peuvent facilement se livrer à un amalgame entre communisme et stalinisme. Il est d'autant plus préjudiciable au socialisme, que l'imaginaire collectif l'a intégré depuis près d'un siècle qu'on lui martèle, alors que le stalinisme et ses variants sont totalitaires et la négation du socialisme, du communisme, et ils sont étrangers au marxisme et au léninisme.


Boycott !

Présidentielle 2022 : Entre « démotivation » et « colère », la tentation de l’abstention chez les électeurs de gauche - 20minutes.fr 12 janvier 2022

LVOG - Cela existe "les électeurs de gauche" ? Y aurait-il un candidat de gauche sans muselière et non piquousé ?


Laquelle de leurs marionnettes vont-ils faire élire ?

Sondage BFMTV - Macron en forte baisse au premier tour, à égalité avec Pécresse au second tour - BFMTV 12 janvier 2022

Au second tour, Emmanuel Macron ne parvient pas à creuser l'écart, bien au contraire. Dans l'hypothèse où il devrait affronter Valérie Pécresse, les deux candidats sont donnés à 50-50. Depuis la victoire de la présidente de la région Île-de-France au congrès des Républicains en décembre dernier, ils restent au coude-à-coude. BFMTV 12 janvier 2022


Totalitarisme et corporatisme. Belle couverture médiatique... intéressée ! Ils ont manifesté pour plus de mesures liberticides !

LVOG - Le POI et le POID en ont fait leur couverture, le NPA et LO devraient suivre...

Grève du 13 janvier: Ces profs en colère ont manifesté pour la première fois - Le HuffPost 13 janvier 2022

Dans le cortège des enseignants en grève ce 13 janvier, certains n'avaient auparavant jamais manifesté. Le HuffPost 13 janvier 2022

Grève des enseignants: union sacrée des candidats de la gauche dans les manifestations - BFMTV 13 janvier 2022

La mobilisation des professeurs des écoles fait l'unanimité à gauche. Tous les candidats ont été aux côtés des grévistes ce jeudi, une gageure alors qu'ils apparaissent tous très divisés.

A bas la grève en soutien à la tyrannie !

LVOG - Lisez leurs revendications dans la causerie du 13 janvier, encore plus liberticides que celle de Macron ! C'est à croire que s'ils accédaient demain au pouvoir, on se retrouverait dans une dictature de fer semblable à celle que le peuple chinois endure.

Grève sous contrôle : les enseignants des écoles en grève contre Omicron - lemediaen442.fr 13 janvier 2022

Le Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, a prévu que 75 % des enseignants du premier degré seraient grévistes le 13 janvier et que la moitié des écoles seraient fermées. Les revendications concernent principalement le protocole sanitaire. Syndicats d’enseignants et de parents d’élèves trouvent le ministre de l’Education nationale trop laxiste à propos des tests : « Il suffit désormais d’une attestation sur l’honneur des parents ».

Il faudrait donc revenir aux tests supervisés par un professionnel. Ils souhaitent « revenir à un cas Covid dans une classe, une fermeture de classe », être mieux équipés face au Covid-19, ainsi que de plus de recrutements. Slogan du Snuipp-FSU : « en grève pour une école sécure sous Omicron ». [NDLR : en français, on dit « sûre ». « Secure » est de l’anglais. Passons.] Il faut protéger les élèves du covid long et les enseignants du Omicron. Ah bon. Le covid long fait long feu et le Omicron est super dangereux. À force d’enseigner le programme officiel, maîtres d’école et enseignants du secondaire, ont perdu le désir d’apprendre. Avec un peu de curiosité, ils auraient pu lire les conclusions d’un article de scientifiques (parmi bien d’autres) :

– La covid-19 n’affecte toujours pas les classes d’âge inférieures à 30 ans.

– Le port du masque ne modifie en rien la dynamique de l’épidémie.

– Seule l’infection naturelle des jeunes par le SARS-CoV-2, sans effets importants pour la très grande majorité d’entre eux, permettra de durablement limiter leur risque d’infecter les plus fragiles en coupant la production virale.

– Les multiples mesures sanitaires imposées aux jeunes ont été pour eux plus délétères que bénéfiques.

– Certains répondront avec raison que l’enseignement n’est possible qu’avec des enseignants et du personnel administratif, qui eux, ne sont pas dans les classes d’âges protégées de la covid-19. En effet. Mais il a été démontré que les personnels enseignants exposés à des élèves/étudiants (non masqués) ne sont pas plus sensibles à la maladie que le reste de la population générale non enseignante.

Parents d’élèves et enseignants sont nombreux à avoir signé la pétition de Marie-Estelle Dupont et Martin Blachier qui demandait pour la rentrée

– la fin du port du masque en classe et lors des activités extérieures,

– l’absence de toute forme de pression vaccinale sur les enfants

– la fin des évictions scolaires pour les enfants positifs au covid.

La grève du 13 janvier va à l’encontre de la santé physique et psychique des élèves. Elle est menée par des syndicats qui se sont faits bien discrets jusqu’à présent. De là y voir une manipulation gouvernementale, c’est un pas que nous n’hésiterons pas à franchir allégrement. L’enjeu est de taille : en 2021, la campagne de tests aura coûté 6 milliards d’euros. Selon le ministère de la Santé, elle coûtera plus d’un milliard pour le seul mois de janvier 2022. L’Éducation nationale participe à creuser le déficit de l’État et à contribuer aux bénéfices de Big Pharma. Pas assez selon le syndicat Snuipp-FSU. Cela ne justifie en rien une grève. lemediaen442.fr 13 janvier 2022


Falsification. Leur sadisme n'a pas de limite.

Covid-19 : de plus en plus de bébés et jeunes enfants hospitalisés en France, les parents alertent - Yahoo 13 janvier 2022

LVOG - Par conséquent, si ce n'est pas de la faute des non-vaccinés, il faut vacciner y compris les bébés !


En France, c'est pire encore, mais cela n'a rien de choquant !

Choquant ! Le traitement infâme des malades du Covid en Chine révélé dans des vidéos filmées en catimini - Closer 13 janvier 2022

Closer est un média compatible avec l'extrême droite.


Les fachos se lâchent.

Estrosi indigne de gauche à droite avec sa proposition sur les non-vaccinés - Le HuffPost 13 janvier 2022

Le maire de Nice a proposé de supprimer l'assurance-chômage pour les personnes qui refusent le vaccin contre le coronavirus. Le HuffPost 13 janvier 2022


Le Canada en mode totalitaire.

Québec: un père non-vacciné perd temporairement la garde de son enfant - BFMTV 12 janvier 2022

Au Canada, un tribunal québécois a récemment suspendu temporairement les droits de garde d'enfant d'un père non-vacciné et "opposé aux mesures sanitaires".

Cette décision du 23 décembre, révélée par le journal québécois le Devoir et que nos confrères de l'AFP a consultée, explique qu'il n'est pas dans le "meilleur intérêt (de l'enfant) d'avoir des contacts avec son père si celui-ci n'est pas vacciné et est opposé aux mesures sanitaires dans le contexte épidémiologique actuel".

Le juge a noté que des extraits de publications du père sur les réseaux sociaux "(révélaient) qu'il semble s'opposer aux vaccins et aux mesures sanitaires". BFMTV 12 janvier 2022


Covid-19 : le Québec va taxer ceux qui refusent la vaccination - AFP 12 janvier 2022

Le Québec s’apprête à durcir les mesures contre ceux qui refusent le vaccin en mettant en place une nouvelle taxe uniquement pour les non-vaccinés.

Singapour ne prend plus en charge les frais médicaux des malades atteints du coronavirus ayant refusé de se faire vacciner. Mais le Québec, qui a de nouveau mis en place des mesures très restrictives pour lutter contre la vague Omicron, est l’un des premiers endroits à envisager une taxation spécifique pour ceux qui refusent le vaccin. De son côté, le gouvernement fédéral canadien étudie la possibilité de priver d’indemnité chômage les Canadiens sans travail qui refusent de se faire vacciner.

Au total, 2.742 personnes atteintes du Covid-19 sont hospitalisées au Québec, qui compte environ 8 millions d’habitants et quelque 255 personnes se trouvent aux soins intensifs. AFP 12 janvier 2022

LVOG - Les personnes atteintes du Covid-19 ou d'on ne sait quel virus, représentent 0,03% de la population, et 0,003% aux soins intensifs



LA MYSTIFICATION TOTALITAIRE CRAQUE DE PARTOUT.

Le port du masque en extérieur suspendu à Paris - france3-regions.francetvinfo.fr 14 janvier 2022

Le tribunal administratif de Paris a suspendu ce jeudi l'arrêté préfectoral imposant le port du masque obligatoire à Paris. Un autre tribunal avait pris une décision en ce sens dans les Yvelines mercredi.

Le tribunal administratif de Paris a suspendu jeudi l'arrêté préfectoral qui rend obligatoire le port du masque en extérieur à Paris depuis le 31 décembre.

"Il était assez évident que cette obligation totalement générale de porter un masque sur l'ensemble du territoire parisien, y compris dans des moments où les rues sont vides et à des horaires où il n'y a personne, était manifestement disproportionnée et ne pouvait pas être prise de cette façon", estime l'avocat Jean-Baptiste Soufron sur franceinfo. Ce dernier a déposé la requête auprès du tribunal avec trois professeurs de droit (Paul Cassia, Laura Vitale et Samuel François).

Cet avocat explique que la stratégie pour faire annuler l'arrêté a été d'attaquer la proportionnalité de la mesure : "Tout le monde s'accorde à dire que le virus ne se transmet pas forcément dans des rues vides ou quand les gens sont suffisamment espacés. (...) Le fait de décider que c'est porté tout le temps pour tout le monde, ça n'était pas acceptable du point de vue l'État de droit".

L'arrêté suspendu dans les Yvelines

Cette décision intervient au lendemain de celle du tribunal administratif de Versailles, qui avait suspendu un arrêté similaire, une première sur le territoire national, en estimant que la mesure portait "une atteinte excessive, disproportionnée et non appropriée (...) à la liberté individuelle".

La décision concernant cet arrêté de la préfecture de police de la capitale, mis en place pour faire face à l'émergence du variant Omicron, sera publiée vendredi, a ajouté le tribunal administratif de Paris.

La préfecture de police a indiqué réserver sa réponse à la réception de la décision. france3-regions.francetvinfo.fr 14 janvier 2022


L'agence européenne des médicaments appelle à "ne pas surcharger le système immunitaire par des vaccinations répétées" - francesoir.fr 12 janvier 2022

https://www.francesoir.fr/societe-sante/marco-cavaleri-ema-alerte-rappels-repetes

Depuis quelques semaines, plusieurs scientifiques multiplient les mises en garde contre des rappels vaccinaux contre le Covid-19. Mardi 11 janvier, lors d’un point presse tenu à l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament), les avertissements sur la dangerosité des rappels multiples sont venus de l’Agence européenne des médicaments.


En Australie, les personnes vaccinées contre la Covid ont 13 fois plus de risques graves - Réseau Voltaire 13 janvier 2022

Les statistiques des Nouvelles Galles du Sud (Australie), publiées le 12 janvier 2022, attestent que les personnes doublement vaccinées contre la Covid-19 ont 6 fois plus de risque que les non-vaccinées d’être hospitalisées et 13 fois plus de risque d’être placées en réanimation [1].

L’Australie a basé toute sa politique sanitaire sur l’injection d’ARN messager. 93,7 % des Australiens de plus de 16 ans sont aujourd’hui doublement « vaccinés ».

On savait que la généralisation du vaccin ARN messager, et non pas son usage ciblé, ne protégeait pas de la transmission de la maladie, mais il ne protège pas non plus des cas graves, au contraire. Réseau Voltaire 13 janvier 2022


"Il est temps d'admettre votre échec": le Pr Ehud Qimron charge les autorités israéliennes - francesoir.fr 14 janvier 2022

Avec son aimable autorisation, nous avons traduit une lettre au vitriol adressée au ministre de la Santé israélien et à ses collaborateurs. Elle a été rédigée par le professeur Ehud Qimron, chef du département de microbiologie et d’immunologie de l’université de Tel Aviv, et l’un des plus éminents immunologues de l’État hébreu.

Extraits.

- Deux ans trop tard, vous réalisez enfin qu'un virus respiratoire ne peut être stoppé et que toute tentative de ce type est vouée à l'échec.

- Malgré des années d'observations et de connaissances scientifiques, vous avez refusé d'admettre que les contaminations surviennent par vagues qui s'estompent d'elles-mêmes.

- Vous avez refusé d'admettre que le dépistage de masse est inefficace...

- Vous avez refusé d'admettre que la guérison est plus protectrice qu'un vaccin, malgré les connaissances et les observations antérieures montrant que les personnes vaccinées non guéries sont plus susceptibles d'être infectées que les personnes qui ont contracté le virus et développé des anticorps.

Vous avez refusé d'admettre que les vaccinés sont contagieux malgré les observations. Vous espériez coûte que coûte obtenir une immunité collective par la vaccination – mais là aussi, vous avez échoué.

Vous avez persisté à ignorer le fait que la maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne font pas partie des groupes à risque, malgré les connaissances venues de Chine dès 2020.

Vous avez refusé d'adopter la « Déclaration de Barrington », signée par plus de 60 000 scientifiques et professionnels de santé, ou toute autre mesure de bon sens.

Vous avez plutôt préféré les ridiculiser, les décrier, les déformer et les discréditer.

Au lieu de choisir les bons programmes et les bonnes personnes, vous avez choisi des professionnels qui manquent d'une formation appropriée en matière de gestion des pandémies (des physiciens en tant que conseillers en chef du gouvernement, des vétérinaires, des agents de sécurité, des journalistes, etc.)

Vous n'avez pas mis en place de système efficace pour signaler les effets secondaires des vaccins, les rapports sur les effets secondaires ont même été supprimés de votre page Facebook.

Vous avez ignoré de nombreux rapports faisant état de changements dans l'intensité et la durée des cycles menstruels.

De peur que vous ne les persécutiez comme vous l'avez fait avec certains de leurs collègues, les médecins évitent de lier les effets secondaires au vaccin.

Vous avez caché des données qui permettraient de conduire des recherches objectives et préféré publier des articles non objectifs, en partenariat avec des cadres supérieurs de Pfizer, sur l'efficacité et la sécurité des vaccins.

La vérité, c’est que vous avez jeté par les fenêtres des centaines de milliards de shekels [monnaie israélienne], en vain, pour le contrôle de la couverture médiatique, pour des tests inefficaces, pour des fermetures destructrices et pour la mise en œuvre de politiques qui ont perturbé la routine de la vie quotidienne au cours des deux dernières années.

Vous avez détruit l'éducation de nos enfants et leur avenir. Comme l'attestent les directeurs d'école à travers le pays, à cause de vous, les enfants se sentent coupables et effrayés. Ils se mettent à fumer, boire, développer des addictions, arrêter leurs études et se disputer entre eux. Vous avez nui à l'économie, aux droits de l'homme, aux moyens de subsistance des Israéliens, à leur santé mentale et physique.

Vous avez calomnié vos collègues qui ne se sont pas soumis à vous, vous avez monté les gens les uns contre les autres, divisé la société et polarisé le débat. Vous avez qualifié, sans aucune base scientifique, les personnes qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, d'ennemis du public et de propagateurs de maladies.

Comme jamais auparavant, vous faites la promotion d'une politique draconienne de discrimination, de déni des droits et de sélection des personnes, y compris des enfants, sur la base de leur choix médical. Une sélection qui ne repose sur aucun fondement épidémiologique.

Lorsque vous comparez les politiques destructrices que vous mettez en œuvre aux politiques sensées de certains autres pays, vous pouvez clairement voir que les dommages que vous avez causés n'ont fait qu'ajouter des victimes au nombre des personnes qui ont été touchées par le virus.

L'économie que vous avez ruinée, le nombre de chômeurs que vous avez engendré et les enfants dont vous avez détruit l'éducation, il s’agit là de victimes de trop, qui résultent de vos mesures.

Il n'y a actuellement aucune urgence médicale, mais vous entretenez soigneusement cette illusion depuis deux ans maintenant à cause de votre soif de pouvoir, d’argent et de contrôle.

Il n’y a désormais qu’une seule urgence : que vous puissiez toujours prendre des décisions politiques et que vous allouiez un budget faramineux pour vos actions de propagande et d'ingénierie des consciences, au lieu de les diriger vers un renforcement du système de santé.

Cet état d’urgence doit cesser !


L'Espagne propose de "reprendre une vie normale" et de traiter le Covid-19 comme la grippe - francesoir.fr 14 janvier 2022

https://www.francesoir.fr/politique-monde/espagne-vie-normale-covid-grippe



ARGUMENTS ET TÉMOIGNAGES POUR RÉSISTER A LA TYRANNIE.

David Pujadas confirme les propos du Pr Raoult : « Les vaccins ont augmenté l’épidémie » - lemediaen442.fr 13 janvier 2022

Sur LCI les vérités n’en finissent plus d’émerger et les dernières analyses et décryptages de la journaliste Fanny Weil — dans Les Indispensables, chronique de l’émission 24h Pujadas — s’attaque à l’épidémie. En effet nous « apprenons avec stupéfaction » que les pays où la vaccination est massive sont les pays les plus touchés par l’épidémie, a contrario, dans les pays qui ne vaccinent pas, il n’y a pas d’épidémie.

Ce sont des faits qui confirment les propos du Pr Raoult sur Sud Radio et TPMP : « Ce que nous sommes en train de voir et d’analyser, c’est que les vaccins ont augmenté l’épidémie. » A notre rédaction, si nous continuons d’analyser cette révélation explosive, nous en déduisons que ce sont bien les vaccinés qui propagent l’épidémie et qui sont à l’origine de la saturation dans les hôpitaux. Mais si vous voulons aller encore plus loin, nous dirions que c’est surtout la politique de vaccination agressive menée par le gouvernement qui rend cette situation possible. Vaccinés et non-vaccinés sont les victimes de ce gouvernement. lemediaen442.fr 13 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/david-pujadas-confirme-les-propos-du-pr-raoult-les-vaccins-ont-augmente-lepidemie/


Danemark. "Nous avons échoué" : un grand titre danois présente ses excuses et charge les autorités - francesoir.fr 13 janvier 2022

Le 7 janvier dernier, l'un des plus grands journaux danois a présenté des excuses à son lectorat, avouant avoir été « absorbés de façon presque hypnotique » par les discours des autorités pendant près de deux ans, et n'avoir pas fait preuve d'assez de vigilance.

À la bonne heure

Une repentance qui contraste avec les récentes mesures prises par le royaume. Sous la vague de contaminations d'Omicron, depuis la mi-décembre 2021, le pays a mis en place couvre-feu, passe sanitaire, tests obligatoires malgré la vaccination, fermeture des théâtres, cinémas, salles de concert... Des mesures qui avaient pourtant disparu en septembre 2021, au moment où le Danemark atteignait 73 % de vaccination.

Trois semaines plus tard, dans son article, le journal assure que « les experts nous expliquent la situation par des mouvements de pendules, nous mettant sans cesse en garde contre le monstre corona qui sommeille sous nos lits. » Un renouveau exaspérant des mesures sanitaires, qui ne semblent toutefois pas parties pour durer. Au début du mois, Tyra Grove Krause, responsable de la santé au Danemark, se montrait optimiste quant à l'évolution de l'épidémie, bien qu'elle n'ait pas encore mentionné de changements au niveau des mesures. francesoir.fr 13 janvier 2022

Le Ekstra Bladet titre « Nous avons échoué »

Il s'agit de l'un des plus grands groupes de presse du pays, un quotidien généraliste en format tabloïd qui date de 1904. « Nous, la presse, avons fait le bilan sur notre travail, et nous avons échoué », écrivent-ils.

À quoi cette soudaine prise de conscience est-elle due ? Aux chiffres des hospitalisations et des décès, et à l'interprétation que l'on peut en faire : « Quelle est la différence entre "avec Covid", et "du Covid" ? Nous ne nous sommes pas posée la question au bon moment. Cela fait une grande différence. » C'est une hypothèse émise depuis longtemps par lesdits complotistes, selon laquelle les chiffres seraient largement gonflés par l'étiquetage abusif des cas "Covid", qui souvent, souffrent de comorbidités. Alors, "avec Covid" ou "du Covid" ?

« Les chiffres officiels d'admission se sont avérés être 27 % plus élevés que le chiffre réel du nombre de personnes hospitalisées simplement parce qu'elles sont atteintes du Covid-19. Nous ne le savons que maintenant », avouent-ils dans l'article.

Un échec partagé avec les autorités sanitaires

Autre exemple mis en avant par le journal : celui des vaccins. « Les vaccins sont constamment désignés comme notre "super arme". Et nos hôpitaux sont appelés "super hôpitaux". Néanmoins, ces "super-hôpitaux" sont apparemment soumis à une pression maximale, même si la quasi-totalité de la population est armée d'une "super-arme". Même les enfants sont vaccinés, dans une très large mesure, ce qui n'a pas été fait dans nos pays voisins », explique humblement le Ekstra Bladet pour souligner le manque d'efficacité des vaccins, notamment pour faire face à Omicron, qui contamine les vaccinés comme les non-vaccinés. Un constat qui fait écho à ce que l'on peut entendre en France.

Aussi le journal tient-il à partager son échec avec les autorités : « Dans l'ensemble, les messages adressés par les autorités et les responsables politiques au public dans cette crise historique laissent beaucoup à désirer. Ils mentent, comme ils l'ont toujours fait lorsque la population perd confiance en eux. »

Le quatrième pouvoir

En juin 2021, c'était le rédacteur en chef du journal allemand Bild, qui ouvrait la marche en présentant ses excuses à la population dans une vidéo rendue publique : « Je veux exprimer ici ce que ni notre gouvernement, ni notre chancelière n’osent vous dire : nous vous demandons pardon pour avoir fait de vous, pendant un an et demi, des victimes de violences, de négligences, d’isolement et de solitude. [...] Pardon pour cette politique et cette couverture médiatique qui, comme un poison, vous a inculqué le sentiment que vous étiez un danger mortel pour la société. [...] Quand un État vole ses droits à un enfant, il doit prouver que, par là, il le protège contre un danger concret imminent. Cette preuve n’a jamais été apportée. Elle a été remplacée par de la propagande présentant l’enfant comme un vecteur de la pandémie. Ceux qui voulaient détruire cette propagande n’ont jamais été invités à la table des experts. »

Si l'année 2021 n'a pas connu beaucoup d'autres aveux de ce genre, l'article du journal danois s'inscrit quant à lui dans un bouleversement général de l'opinion, que l'on observe un peu partout depuis l'arrivée du variant Omicron.

Commentaires d'internautes

1 - "Un journaliste qui dit qu'il ne savait pas, c'est un journaliste qui ment, ils étaient au courant de tout, et ils trompaient le peuple en connaissance de cause, alors qu'ils ne viennent pas dire qu'ils n'étaient pas au courant. Ils refusent d'inviter les médecins spécialistes qui font ressortir les chiffres réels avec preuves et sources à l'appuis, ils préfèrent inviter ceux qui sont grassement payés par les labos pour donner des infos sans la moindre source.

2 - Je ne l'ai pas dit, mais je suis totalement d'accord, il ne faut pas être dupes, ils savaient, et, rattrapés par une réalité impossible à cacher, ils tentent désespérément de sauver les meubles (ou leur peau).



INTERNATIONALE

USA - CIA

La Pologne, la Roumanie et la Lituanie indemnisent une victime de la CIA - Réseau Voltaire 12 janvier 2022

Suite à un jugement de la Cour européenne des Droits de l’homme, la Pologne, la Roumanie et la Lituanie, qui ont hébergé des prisons secrètes de la CIA, ont indemnisé chacune à hauteur de 100 000 dollars une victime de la CIA, Abu Zubaydah, qui avait été détenue chez eux.

Six membres de l’Administration Bush avaient assisté à une douzaine de réunions de « démonstrations » à la Maison-Blanche et autorisé chacune des tortures qu’il a subi. Il s’agit du vice-président Dick Cheney, du secrétaire d’État Colin Powell, du directeur de la CIA George Tenet, de la conseillère nationale de Sécurité Condoleezza Rice, du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, and et de l’Attorney General John Ashcroft.

Abu Zubaydah avait notamment subi 83 fois le supplice de la noyade. Ses pérégrinations et ses tortures étaient devenues le symbole de la barbarie US. Il est toujours détenu sur la base militaire illégale de la Navy à Guantánamo (Cuba). Réseau Voltaire 12 janvier 2022


Le 13 janvier 2022

Encore une grosse causerie, actualité oblige, on lèvera le pied plus tard !

L'adversité me stimule au lieu de me décourager. Avant je me disais que, parce que je ne supporte pas la souffrance physique, sous la torture je serais prêt à lâcher le morceau, maintenant au regard de ma réaction, je me dis plutôt crever que d'abdiquer ma dignité.

Hier et avant-hier soir j'ai regardé des documentaires et interviews de l'acteur et comédien Jean-Louis Trintignant. Je n'avais pas suivi l'affaire en 2003 de l'assassinat de sa fille Marie par Bertrand Canta du groupe Noir désir, il porte bien son nom ! Pour ce meurtre épouvantable il n'a fait que 4 ans de prison, une prime au assassin en somme, dans ce pays on peut massacrer une femme ou n'importe qui en toute impunité ou presque, c'était il y a 19 ans déjà, cela donnait une idée assez précise du régime sous lequel nous vivions.

En 2009 Bertrand Canta décida de remonter sur scène et de continuer de vivre comme si rien ne s'était passé. Son public qui connaissait l'histoire du meurtre de sa compagne Marie Trintignant se précipita à ses concerts, lui aussi comme si rien ne s'était passé dans la vie de ce sordide personnage, parce qu'il ne faut pas mélanger l'artiste et l'homme diront certaines personnes interviewées à l'entrée d'un concert, pour qui se divertir est plus important que toute valeur morale ou la vie de cette pauvre femme lâchement assassinée.

Parce que je vous raconte cette tragédie, n'allez pas croire pour autant que je me serais converti au féminisme, je l'ai toujours en horreur, non, c'est juste pour montrer comment les hommes et les femmes peuvent être faibles ou vulnérables, inconscients à notre époque et peuvent sombrer dans la pire des lâchetés jusqu'à cautionner les pires crimes, celui par exemple des non-vaccinés dont je fais partie, qui ne sont bons qu'à être enfermés, piqués de force ou euthanasiés, liquidés socialement et physiquement.

C'était en 2003, il y a 19 ans, la société était déjà pourrie à ce point-là, mais on a continué de nous faire croire qu'on était en république et en démocratie, qu'il fallait participer à chaque élection, que tout ce qui se passait n'était pas si grave que cela, et que cela allait bien finir par s'arranger, sauf que c'est l'inverse qui s'est produit, ce qui entre nous était parfaitement prévisible, puisque la crise du capitalisme ne pouvait que s'approfondir...

On me reproche souvent d'être outrancier, c'est ma manière de sonner l'alarme, de réveiller les consciences endormies ou qui somnolent, qui sinon quand elles se réveilleront, il sera trop tard ou nous serons réduits à l'impuissance, c'est le cas aujourd'hui, mille fois hélas ! Ce n'est pas non plus une envie de vouloir avoir raison tout seul avant tout le monde, car je n'ai absolument aucune ambition ou je ne cherche à convaincre personne de quoi que ce soit. Ce serait mal me connaître de me prêter une telle intention. J'estime que c'est à chacun de prendre librement conscience de la réalité à partir des éléments en sa possession.

Personnellement, je n'ai aucune camelote à vous refourguer, je défends honnêtement ou sincèrement une cause ou un idéal et c'est tout, c'est mon unique fonds de commerce pour parler vulgairement comme nos dirigeants, je me moque du reste. Je le fais à ma manière, parfois maladroitement, mais l'essentiel n'est pas là, chacun à son caractère et sa personnalité, on aime ou on n'aime pas, peu importe on s'en fout, c'est le message ou plutôt les quelques connaissances ou enseignements que j'ai acquis que j'essaie de partager modestement avec le plus grand nombre.

Et puis il y a quand même un truc à la portée de tous qui ne trompe pas, sur lequel on peut s'appuyer pour savoir à qui on a affaire, c'est de vérifier que la personne est toujours animée de bonnes intentions ou défend avec détermination la cause qu'elle prétend avoir adoptée en toute occasion. Par exemple, ceux qui ont adopté la muselière et la vaccination entre autres en choeur avec Macron, sont-ils animés de bonnes intentions envers les travailleurs ? Poser la question, c'est y répondre, vous voyez, c'est très simple de repérer les imposteurs dans nos rangs.

Je ne joue pas non plus au justifier, les charlatans ou les traîtres, les opportunistes pullulent, il faut bien les démasquer et les combattre, ce n'est pas une partie de plaisir, les choses d'agréables en politique sont aussi rares que les victoires ou les bonnes nouvelles, et pourtant c'est indispensable de s'y engager puisque notre destin en dépend, on n'a pas vraiment le choix, cependant il faut savoir ce que l'on veut dans la vie, non ? C'est chiant, quoi, de ne pas avoir le choix, mais de quoi avons-nous le choix dans leur société de merde, dites-moi ? Que dal, c'est bien pour cela qu'il faut faire table rase ! On nous impose un tas de trucs tout au long de notre vie et on les supporte, n'est-ce pas ? Alors pour une fois qu'on a le choix, on ne saisit pas cette opportunité, vous avouerez que c'est stupide comme comportement.

Rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche.

Cette causerie au format pdf (37 pages)




INTRODUCTION

Le régime de Macron, c'est le fascisme. Mode d'emploi.

Milton Friedman, économiste de l’École de Chicago et conseiller de Pinochet et des juntes militaires latino-américaines dans les années 70.

- « Seule une crise — réelle ou supposée — peut produire des changements. Lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées alors en vigueur. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables. »

Fabuleux, on ne peut pas imaginer plus clair.

Vanguard vous veut du bien - 12 janvier 2022

https://odysee.com/@comak:f/vanguard:5

MCKINSEY : Le cabinet qui décide de nos vies ? - Le Média

https://www.youtube.com/watch?v=jdybT1NbA1c


En 2019, Marc Van Ranst expliquait comment vendre une épidémie et manipuler les médias ! - lemediaen442.fr 11 janvier 2022

Être complotiste aujourd’hui, c’est compliqué quand les comploteurs ont pris les devants. C’est le cas du virologue belge Marc Van Ranst qui explique, devant un public conquis, comment mentir sur une gestion de crise afin de manipuler les populations à l’aide des médias. Dans cette conférence du 22 janvier 2019 — avant l’arrivée du covid — il explique ses techniques de manipulation. Principe de base : être constamment présent dans les médias.

Celui qui se vend comme un expert en manipulation, sait de quoi il parle. Il était commissaire interministériel pour la gestion de crise pendant la pandémie de grippe porcine (H1N1) en 2009 et faisait partie du Comité scientifique Coronavirus (organe qui donne des avis aux autorités de la santé en Belgique). Voici comment le virologue explique sa technique : « Vous devez être omniprésent, les premiers jours, pour attirer l’attention des média. Vous concluez un accord avec eux. Vous leur direz tout et s’ils vous appellent, vous décrochez votre téléphone. En faisant ça, vous pouvez profiter des premiers jours pour atteindre une couverture maximale. Ils ne vont pas chercher des voix alternatives. Si vous faites ça, ce sera beaucoup plus facile. »

On se demande si Karine Lacombe et autres médecins de plateau n’étaient pas à cette conférence ? On se demande également s’il suffit de décrocher le téléphone pour convaincre les médias. Un lobbying sans argument sonnant et trébuchant, est-ce crédible ? lemediaen442.fr 11 janvier 2022

Marc Van Ranst, pandémie et manipulation

https://www.youtube.com/watch?v=TjjA3T_3RPk

Ceci n'est pas un complot

https://www.youtube.com/watch?v=HH_JWgJXxLM


Totalitarisme. Une société toujours plus liberticide et policière.

- Macron veut « doubler les policiers sur le terrain d’ici 2030 » : pour la droite sénatoriale, une « annonce électoraliste » qui arrive trop tard - Publicsenat.fr 10 janvier 2022

- Sécurité : A Nice, Emmnuel Macron défend son bilan et gonfle le budget de 15 milliards d’euros sur cinq ans - 20minutes.fr 10 janvier 2022

- Emmanuel Macron veut tripler l'amende pour harcèlement de rue à 300 euros - BFMTV 10 janvier 2022


Sans blague ou confirmation : "Valérie Pécresse et Emmanuel Macron, c'est la même chose".

FranceSoir - A droite, c'est l'annonce par l'ancien numéro 2 de LR Guillaume Peltier de son ralliement à Eric Zemmour (Reconquête!) qui a fait des vagues.

"J'ai pris la décision de soutenir le seul candidat de la droite, le seul candidat fidèle aux valeurs du RPR, le seul candidat capable de battre Emmanuel Macron parce que capable de rassembler tous les électeurs de droite", a indiqué à Cnews et Europe 1 le député du Loir-et-Cher, qui devrait devenir le porte-parole de la campagne d'Eric Zemmour.

Et d'appuyer sur un point sensible dans la campagne de la candidate de LR: "Je n'ai aucune garantie d'un non-ralliement (de Valérie Pécresse) à Emmanuel Macron", a-t-il critiqué, jugeant que "Valérie Pécresse et Emmanuel Macron, c'est la même chose". francesoir.fr 9 janvier 2022


- Vous avez rejeté la dictature du prolétariat et le socialisme démocratique, et bien vous aurez la dictature de l'oligarchie ou le totalitarisme.

- Si l'intention du régime totalitaire de nuire à la santé de la population n'est pas clairement établie, qu'est-ce qu'il vous faut ?

Si on a bien compris, les personnes vaccinées présentent des charges virales plus importantes que chez les gens qui n'ont pas été vaccinés (Pr. Raoult), donc ils sont plus contagieux, donc ils peuvent transmettre une version du virus plus virulente à certaines personnes qui auront des complications plus graves, il s'agit donc d'entretenir un climat de psychose collective permanent et de chercher désespérément à faire le maximum de morts. Quant aux infections qui suivent dans les 15 jours à 3 semaines une injection vaccinale, ils sont les conséquences des anticorps facilitants, autrement dit la vaccination a rendu malade des gens qui étaient en bonne santé, les gens ne meurent pas du virus mais de la vaccination.

Roulette russe.

Ce sont les anticorps facilitants contenus dans les thérapies géniques qui tuent et non le variant Omicron, car elles entraînent des infections plus importantes ou plus graves quand les personnes ont d'autres pathologies.


Manipulations tout azimut. Sadisme et fanatisme.

"Quasiment 10 millions de personnes" sont testées par semaine mais les queues s'allongent, a reconnu M. Attal, indiquant qu'"on (allait) multiplier encore les centres de tests". AFP 9 janvier 2022


Le passe vaccinal, c'est la nouvelle religion de l'Inquisition.

- Instrumentalisation des virus qui sont une des composantes essentielles des organismes biologiques ou vivants, on naît avec, on vit avec depuis toujours...

- Fabrication du consentement et manipulation des conscience. mode d'emploi des GAFAM. Vous êtes malade sans le savoir, vous devez vous en persuader.

- Covid-19 : les signes qui peuvent montrer que vous avez été infectés sans le savoir - Yahoo 10 janvier 2022

LVOG - Comment vous déstabiliser ou faire naître en vous l'idée que vous êtes malade ? Pardi en la stimulant, en la fabriquant si nécessaire.

Yahoo - "Certaines personnes découvrent être positives au coronavirus alors qu’elles ne présentent pas de symptômes".

LVOG - ils attribuent à un virus l'origine de symptômes bénins ponctuant habituellement l'existence des hommes tout au long de leur vie, pour mieux les instrumentaliser ou justifier..........

Yahoo - Fatigue, toux, fièvre, maux de tête sont les principaux symptômes du variant Omicron

LVOG - Comment créer une pandémie de tests...

Yahoo - En cas de doute, seul un test vous permettra de savoir si vous avez été contaminés.

LVOG - Voilà qui fait très sérieux et ne signifie rien du tout, peu importe, l'essentiel c'est d'avoir semé le doute en vous, de vous instiller la peur à partir de laquelle ils contrôlent votre comportement et vous faire adopter des mesures liberticides dont vous serez les uniques victimes ou vous faire culpabiliser si vous ne le respectez pas.

Yahoo - L’œil rose ou la conjonctivite est également évoqué comme un symptôme associé à l’infection au coronavirus. "Mais il n'est pas sûr que l'infection virale elle-même en soit la cause ; la conjonctivite pourrait être liée à une inflammation secondaire", estiment des chercheurs américains qui ont mené une étude sur le sujet et publié leurs résultats dans la revue Cell Reports.


La politique du zéro Covid-19 ouvre la voie à l'instauration d'un régime totalitaire permanent.

Coronavirus en Chine : Les cinq millions d’habitants de la ville d’Anyang placés en quarantaine - 20 Minutes 11 janvier 2022

LVOG - Créer un évènement qui n'existe pas par une simple déclaration, une crise sanitaire par exemple.

20 Minutes - La Chine continue d’appliquer des mesures drastiques pour faire face à la crise sanitaire.

- La Chine, qui a largement endigué l’épidémie dès le début de 2020 après l’apparition du virus dans le centre du pays, suit une politique du zéro Covid-19 qui s’appuie sur des mesures radicales dès le dépistage de quelques cas. Cette stratégie est cependant menacée par la flambée constatée à Xi’an, la plus grave en nombre de cas depuis le printemps 2020, et par l’apparition du variant Omicron.

- Située dans la province du Henan, la ville a enregistré 84 contaminations depuis samedi, dont au moins deux cas du variant Omicron 20 Minutes avec AFP 11 janvier 2022


Totalitarisme. Ils appellent cela le retour à "la vie normale".

Au Danemark, le professeur Lars Østergaard, médecin en chef du département des maladies infectieuses de l'hôpital universitaire d'Aarhus, se montre confiant sur le niveau d’immunisation de la population et considère qu’il sera désormais possible de gérer la Covid comme n’importe quelle infection hivernale. FranceSoir 10 janvier 2022

LVOG - "Comme n’importe quelle infection hivernale", vraiment, qu'il nous soit permis d'en douter fortement, pourquoi, parce qu'à partir de maintenant en la gérant à la manière du Covid tous les ans, toute l'année, voilà qui préfigure l'instauration d'un passe permanent, autrement dit un régime soumettant les libertés individuelles et fondamentales au respect de mesures liberticides imposées à la population sous n'importe quel motif et auxquelles placée sous surveillance elle serait contrainte de se soumettre.


Les fachos osent tout ou se lâchent.

Covid-19: Attal juge que le pass vaccinal "est un moyen efficace" d'inciter à la vaccination - BFMTV 9 janvier 2022

Agression d'un député par des anti-passe : « La loi du plus fort c'est le totalitarisme ! », dénonce Marc Fesneau - Publicsenat.fr 10 janvier 2022

Après l'agression dimanche d'un député LREM de Saint-Pierre-et-Miquelon par des manifestants contre le passe vaccinal, le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, dénonce les pressions physiques que subissent certains élus, et pointe un risque pour la démocratie. Publicsenat.fr 10 janvier 2022


Pass vaccinal : l'opposition est «le pacte germano-soviétique de la désinformation» - Europe1 10 janvier 2022

Dans l'émission "Europe Matin" lundi, le sénateur Claude Malhuret, également médecin, président du groupe les Indépendants, a dénoncé ce qu'il considère être des mensonges prononcés par des personnalités politiques de l'opposition, telles que Florian Philippot ou Jean-Luc Mélenchon. Pour lui, ils sont "le pacte germano-soviétique de la désinformation". Europe1 10 janvier 2022


Des nostalgiques du régime de Vichy sévissent encouragés par Macron.

L'Académie de médecine pour une extension du passe et une "obligation non déguisée" - francesoir.fr 11 janvier 2022

L’académie parisienne, qui n'a qu'un rôle de conseil, affirme ici que la "doctrine du passe vaccinal doit être clairement exposée" et souhaite que ce projet soit étendu aux lieux de loisirs, commerces, transports en commun, et même aux lieux de travail. francesoir.fr 11 janvier 2022


Un médecin interdit l’entrée de la salle d’attente aux non-vaccinés - lemediaen442.fr 11 janvier 2022

Une photo circulant sur les réseaux sociaux montre une salle d’attente avec des photocopies affichées sur lesquelles il est stipulé : « Les personnes non-vaccinées n’entrent pas en salle d’attente. » Le procédé paraît surréaliste et à la rédaction du 4-4-2 nous pensions à un affichage sauvage.

Donc la rédaction du Média en 4-4-2 a directement appelé le « Scm Cabinet Medical Emagny », dans le Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté. Nous posons la question à la secrétaire qui nous confirme la présence des affiches et préfère nous mettre en contact avec le médecin. Ce dernier confirme également l’affichage qui interdit aux non-vaccinés d’entrer dans la salle d’attente.

Le médecin fait valoir qu’il est dans son cabinet et qu’il y fait ce que bon lui semble. Il rétorque : « Je ne vous demande pas ce que vous faites chez vous. » Une fin de non-recevoir qui n’est en rien scientifique ni légale :

« Constitue un refus de soins discriminatoire, au sens de l’article L. 1110-3, toute pratique tendant à empêcher ou dissuader une personne d’accéder à des mesures de prévention ou de soins, par quelque procédé que ce soit et notamment par des obstacles mis à l’accès effectif au professionnel de santé ».

Ce professionnel de santé assume totalement cet affichage et l’interdiction envers une partie de la population française. Il n’est pas le premier médecin à pratiquer la ségrégation. Un autre praticien, de Lons-le-Saulnier, a fait marche arrière sur injonction de l’Ordre des médecins après la plainte d’un malade. La campagne de désinformation sur la transmission du virus par les non-vaccinés laisse des traces. La discrimination s’affiche sans honte et les propos du président de la République offrent un laissez-passer vers la ségrégation. lemediaen442.fr 11 janvier 2022


Tribune scandaleuse dans le Parisien : Me Protat propose un débat à son confrère Benjamin Fellous - francesoir.fr 10 janvier 2022

La tribune a fait scandale : publiée hier dans le Parisien, et intitulée "La loi doit sanctionner ceux qui refusent le vaccin et transmettent le virus : l’appel d’un médecin et d’un avocat", elle est signée de David Smadja, professeur en hématologie, et Me Benjamin Fellous, avocat au barreau de Paris, qui "militent pour des poursuites judiciaires à l’encontre des non-vaccinés transmettant le virus et de ceux qui colportent des fausses informations sur la pandémie de Covid-19".

Le texte a logiquement suscité un tollé : "une digue a été franchie", ont relevé plusieurs commentateurs, qui soulignent à quel point, en dépit du bon sens et de tous nos principes, l'acharnement contre les non-vaccinés, boucs émissaires du moment, avec la bénédiction délétère du pouvoir en place, se poursuit.


Coronabusiness

Face à Omicron, la HAS autorise l'utilisation du Xevudy, un traitement par anticorps de synthèse - RT 10 janv. 2022

Un nouveau traitement par anticorps de synthèse, le Xevudy du laboratoire britannique GSK, a été approuvé le 7 janvier par la Haute autorité de santé (HAS) qui le juge prometteur contre l'infection par Omicron...

Basé sur la molécule sotrovimab, le Xevudy sera donc, pour l'heure, le seul traitement par anticorps à pouvoir être utilisé après une infection avérée à Omicron. RT 10 janv. 2022

LVOG - Encore une grosse arnaque, le traitement complet ivermectine, azithromycine, zinc et vitamine D coûte en Inde moins de 7 dollars.

The average analyst price target stands at $94.25 and implies upside potential of 106% to current levels over the next 12 months. Shares have gained 42.1% over the past year. (May 27, 2021 - https://www.nasdaq.com/articles/glaxosmithkline-vir-biotechnologys-sotrovimab-antibody-cleared-for-emergency-use-in-the-u)


Johnson & Johnson, Pfizer, Merck, Novartis : qui va gagner le Grand Prix des Ripoux ? - lemediaen442.fr 11 janvier 2022

Dans la catégorie industrie pharmaceutique, qui mérite de remporter la coupe du plus grand ripoux de la planète ? Pfizer est le favori de la France. Depuis ses 75 condamnations et ses 10 193 896 333 $ d’amendes, il devrait figurer en bonne place. Il a toutes ses chances de remporter la compétition.

Eh bien, malheureusement pour notre favori, Johnson & Johnson fait mieux ! Avec 14 760 947 763 $ d’amende et 65 condamnations, il gagne haut la main !

Merck n’est pas loin derrière avec 10 467 285 581 $ d’amende et 81 condamnations

Notre favori Pfizer va-t-il se contenter d’une troisième place sur le podium ? On nous fait signe du studio qu’il y a un coup de théâtre. Pfizer vient d’être condamné à 345 millions d’amende.

Il passe à un total de 10 538 896 333 $ ce qui lui permet de prendre la deuxième place du podium et de devancer de très peu son rival Merck.

Le tiercé gagnant est dans l’ordre : Johnson & Johnson, Pfizer et Merck

GlaxoSmithKline est loin derrière avec 8 739 033 406 $ d’amende et 39 condamnations

Eli Lilly ne franchit la ligne d’arrivée qu’avec 2 831 293 176 $ d’amende et 25 condamnations.

Novartis le talonne avec 2 711 283 570 $ d’amende et 40 condamnations.

AstraZeneca fait figure d’outsider : malgré ses efforts il se traîne bon dernier avec 1 381 343 497 $ d’amende et 26 condamnations.

Les vrais gagnants sont Vanguard, BlackRock et State Street

On vous donne le secret des gagnants : plus leurs entraîneurs ajoutent du Vanguard, du BlackRock et du State Street à leur avoine, plus leurs chances d’être bien placés augmentent (voir tableau). AstraZeneca, malgré les efforts de ses entraîneurs, semble le grand oublié des tribunaux américains (car tout ceci est une affaire made in USA). Il lui faut rester patient, l’avenir lui appartient ! lemediaen442.fr 11 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/johnson-johnson-pfizer-merck-novartis-qui-va-gagner-le-grand-prix-des-ripoux/



POLITIQUE

Ils sont comme les pacifistes en temps de guerre.

En temps de paix les pacifistes sont contre la guerre, et en temps de guerre ils rejoignent les pires va-t-en-guerre, et bien là c'est la même chose, ceux qui hier nous appelaient à défendre la République, maintenant qu'elle est liquidée, ils ont abandonné l'idée d'en défendre les valeurs. Cela ne concerne pas seulement le POI, mais l'ensemble des partis de l'extrême gauche.

Comme c'est bizarre, l'emmerdeur en chef viole une des valeurs qui caractérisent théoriquement la République remettant en cause la citoyenneté des non-vaccinés, l'égalité, et les champions de la défense de ces valeurs républicaines (POI - IO °687) affirment dans un premier temps que c'est "grave" pour aussitôt après minimiser cette attaque ou n'y voir qu'une "provocation délibérée", une de plus, pas de quoi en faire un plat. Surtout pas, cela ne mérite pas qu'on le traite de tyran antirépublicain, ménageons celui qui trône au sommet des institutions de la Ve République, sinon comment le POI pourrait-il justifier sa participation au côté de Mélenchon à la farce électorale d'avril prochain, hein dites-nous, il faut être cohérent...


Guadeloupe: les forces de l'ordre s'attaquent au piquet de grève du CHU, symbole de la mobilisation - francesoir.fr 10 janvier 2022

Les forces de l'ordre ont démantelé lundi le piquet de grève des manifestants contre l'obligation vaccinale, situé depuis plusieurs mois devant le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pointe-à-Pitre et symbole de la crise qui secoue la Guadeloupe.

"On a mis en œuvre ce qui nous avait été demandé par une grande partie de la population (...) la sanctuarisation du CHU", a expliqué le préfet Alexandre Rochatte sur RCI.

"Nous avons mis en œuvre une décision de justice qui était celle de dégager tous les accès du CHU pour que l’ensemble des personnels soignants mais aussi des malades puissent y avoir accès et qu’il n’y ait plus d’épisode de violence comme ceux que nous avons connus la semaine dernière" au sein de l'établissement, a-t-il poursuivi.

Selon lui, "quatre interpellations pour des violences" contre les forces de l'ordre et deux gendarmes blessés ont été recensés, après des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre en fin de matinée après le démantèlement du piquet de grève.

La première interpellation, qui aurait mis le feu aux poudres, est celle de "quelqu’un qui a cherché à forcer un barrage", a précisé le préfet. C'est celle "d'un camarade qui voulait rentrer pour aller aux toilettes", selon Elie Domota, leader du collectif LKP opposé à l'obligation vaccinale.

A 3H00 du matin lundi, "la police a débarqué sur le piquet de grève du CHU et ils ont tout écrasé. Quand on est arrivé, on a constaté qu'ils bloquaient les deux entrées du CHU et qu'ils interdisaient à tout manifestant de rentrer. On a bien compris la manoeuvre, c'est la privation des droits et des libertés", a déclaré à l'AFP Maïté Hubert M'Toumo, secrétaire générale de l'UGTG, syndicat engagé dans le collectif d'organisation contre l'obligation vaccinale. francesoir.fr 10 janvier 2022


Qu'est devenu le mouvement ouvrier ?

LVOG - Le mouvement ouvrier a viré à l'extrême droite. Nous appelons les enseignants à ne pas participer à cette grève Ils cautionnent toutes les mesures liberticides imposées par Macron, pire, ils en réclament davantage.

Grève des enseignants le 13 janvier contre l'allègement du protocole sanitaire dans les écoles - francesoir.fr 11 janvier 2022

Un appel qui avait été lancé vendredi dernier par deux syndicats majoritaires de l'Éducation nationale (Snuipp-FSU et SE-Unsa). Étonnement, il ne s'agit pas tant de réclamer la paix, ou la liberté, sinon de demander au gouvernement plus de moyens pour plus de sécurité.

Les participants, outre des déclarations plus claires, réclament davantage de sécurité sanitaire :

Le retour à la règle « un cas positif entraîne la fermeture de la classe » ;
L’isolement des cas contacts intrafamiliaux ;
Une politique de tests préventifs hebdomadaires salivaires systématiques ;
Équiper le personnel de masques chirurgicaux et FFP2 pour ceux qui le souhaitent ;
Fournir des autotests aux adultes ;
Équiper les salles de classe et de restauration en capteurs de CO2.

Pour une fois que le gouvernement fait montre d'un peu de souplesse, lui qui est pourtant enclin à l'autoritarisme sanitaire de façon générale, l'on réclame qu'il resserre la vis. Une position qui ne fait pas l'unanimité dans le corps enseignant :

Sécuriser les collèges et lycées ? Protéger les personnels ? Mais enfin, réveillez-vous ! Cessez d'être apeurés à ce point, retrouvez la raison et laissez les considérations sanitaires à ceux dont c'est le métier ! Cette #Greve13Janvier n'a décidément aucun sens !

Le même enseignant en philosophie, toujours sur Twitter, écrit : « La #Greve13Janvier à laquelle appellent presque tous les syndicats de l'EN participe à la psychose collective autant qu'elle en est le produit. Des enseignants triplement vaccinés demandent à être mieux protégés contre une maladie qu'ils n'ont aucune raison de craindre. Sans moi. » francesoir.fr 11 janvier 2022

Commentaires d'internautes.

1 - Les syndicats collabos de Big Pharma, il avait aussi dans l'époque de Vichy, voilà l'aile gauche de Macron prêt à soutenir ces mesures stupides qui n’ont aucune base scientifique, ces enseignants ils n'ont rien à foutre des dégâts aux enfants à cause des masques, etc.

2 - Quand je vois tous ces enfants à qui le pouvoir indigeste, sur les conseils de pseudo-scientifiques, a fait porter un masque dans et hors de l'école, je suis scandalisé ! C'est de la torture, ni plus, ni moins ! C'est pénalement condamnable, comme pour ces personnes qui maltraitent les enfants et qui passent en justice avec raison. Les parents et les enseignants devraient se lever sur ce point, si ce n'est déjà fait.

3 - Pitoyable est effectivement le mot. Enseignant à la retraite depuis plus de 12 ans, quand j'ai appris qu'une grève était annoncée j'ai pensé naïvement que c'était pour exiger un retour à la normale à l'école. Et d'abord des enfants sans muselière, même si parfois enrhumés, oui, comme tous les hivers ! Et au lieu de cela on demande de refermer des classes et d'avoir des masques FFP2 !


Le mouvement ouvrier a viré au corporatisme. Ce sera sans nous.

Les personnels hospitaliers dans la rue pour exiger "des moyens" pour l'hôpital - francesoir.fr 11 janvier 2022

Des personnels hospitaliers sont descendus dans la rue dans toute la France mardi pour réclamer des hausses de salaires, mais aussi "des moyens" et des "postes" pour l'hôpital public lessivé par les vagues successives de Covid-19 et l'arrêt des fermetures de lits, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Cette manifestation s'inscrivait dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale à l'appel des syndicats CGT, SUD et CFE-CGC et de plusieurs collectifs de soignants (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences, Inter-Blocs, Printemps de la psychiatrie...).

Commentaire d'un internaute.

- J'aurais bien aimé les voir descendre ainsi dans la rue au lendemain du 12 juillet.


Le mouvement ouvrier a viré au corporatisme.

LVOG - Grève contre la hausse des tarifs de l'électricité ? Vous rêvez ! Ce sera sans nous.

Appel à la grève de la CGT chez EDF et dans l'énergie - francesoir.fr 10 janvier 2022

La CGT a lancé un appel à la grève reconductible dans le secteur de l'énergie, qui inclut EDF, à compter du 25 janvier prochain, afin d'obtenir une revalorisation des salaires et pensions dans ce secteur, a annoncé lundi la FNME-CGT dans un communiqué. francesoir.fr 10 janvier 2022



ARGUMENTS ET TÉMOIGNAGES POUR RÉSISTER A LA TYRANNIE.

Un emmerdeur lapidé.

Saint-Pierre-et-Miquelon: un député LaREM agressé lors d'une manifestation anti-pass sanitaire - BFMTV 9 janvier 2022

L'élu aurait reçu de nombreux projectiles au visage suivis par des jets de pierre. BFMTV 9 janvier 2022


Appel à la mobilisation des philosophes et sociologues Par Karen Brandin - Mondialisation.ca, 10 janvier 2022

https://www.mondialisation.ca/appel-a-la-mobilisation-des-philosophes-et-sociologues/5664020


A trop en faire, leur édifice se fissure de partout à défaut de s'effondrer...

Une préparatrice en pharmacie dénonce la maltraitance : « Les enfants pleurent, se débattent et hurlent à la mort ! » - lemediaen442.fr 12 janvier 2022

Voici le témoignage sur Instagram d’une préparatrice en pharmacie qui doit endosser la blouse de la torture sur ordre du gouvernement Macron. La folie pousse les parents à maltraiter leurs enfants pour pouvoir aller travailler. Un chaos bien organisé afin de pousser à bout la population, malléable à souhait. La preuve avec ce témoignage.

Je suis préparatrice en pharmacie. Et aujourd’hui rien ne va plus. Les protocoles sanitaires changent en permanence. Les patients sont perdus, et nous aussi. Les patients sont fatigués, anxieux, en colère, énervés, et moi aussi. On ne peut pas tout faire. On ne peut pas tester une école entière à 19 heures parce qu’il y a un cas positif dans toutes les classes.

Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parents, eux aussi, à bout. Parfois je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c’est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d’infliger cette souffrance à son enfant, sinon il ne pourra pas retourner à l’école et le parent doit travailler, donc l’enfant doit aller à l’école le lendemain.

Parfois l’enfant est positif, et je vois alors des parents paniquer, pleurer, gronder punir et menacer l’enfant qui « n’a pas fait assez attention à l’école ». Parfois, je dois refuser de tester, parce que je n’ai pas le temps. Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l’impression d’être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d’aller en pharmacie se faire tester !

Alors, quand je sors du travail, je pleure. Je pleure d’être celle qui martyrise les enfants, celle qui fait pleurer les enfants et leurs parents, celle qui doit tester de force des dizaines d’enfants à la sortie de l’école. Ces enfants qui n’ont rien demandé à personne. Et parfois les parents me disent : elle va être enfermée dans sa chambre pendant une semaine, les repas seront servis sur un plateau qu’on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu’à qu’elle puisse sortir de l’isolement. lemediaen442.fr 12 janvier 2022


Vincent Trémolet du Figaro : « Les non-vaccinés sont les boucs émissaires d’un chaos organisé par le gouvernement » - lemediaen442.fr 12 janvier 2022

Plus le temps passe, plus les voix s’élèvent contre un danger qui s’approche, contre cette folie qui fait craindre le pire. Invité sur LCI le 5 janvier 2022, Vincent Trémolet, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, revient sur les propos du président, ainsi que ceux de Gabriel Attal. Le journaliste dénonce avec force les attaques dangereuses du gouvernement contre les non-vaccinés, les utilisant comme des boucs émissaires afin de justifier le chaos.

« Nous avons devant nous ce que René Girard appelait la théorie du Bouc émissaire. C’est-à-dire, nous sommes dans une situation critique, tout le monde n’en peut plus et on va désigner quelqu’un pour dire qu’il est coupable de tous les maux. Les mots de Gabriel Attal sont scandaleux. Ce ne sont pas les non-vaccinés qui ont inventé le covid, ce ne sont pas eux qui n’ont pas fait de politique de l’hôpital. Cela devient délirant. Pour que le gouvernement ne soit coupable de rien, pour qu’il n’y ait aucun problème dans ce qu’ils ont fait, tout doit être mis sur dix pour cent de la population et on utilise la colère des gens contre cette population.[…] Si on voulait créer des manifestations et un petit chaos pour montrer que le chef de l’État veut protéger le citoyen de ce chaos, on s’y prendrait pas autrement. » lemediaen442.fr 12 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/vincent-tremolet-du-figaro-les-non-vaccines-sont-les-boucs-emissaires-dun-chaos-organise-par-le-gouvernement/


Alexandre Jardin sur le pass vaccinal : « On a pété les plombs ! La vraie folie c’est de normaliser la folie » - lemediaen442.fr 10 janvier 2022

Invité sur Sud Radio au côté du Dr Gérald Kierzek, Alexandre Jardin répond à cette question : Quel regard portez-vous sur ce dispositif — le passe vaccinal ? Est-ce une entorse aux libertés ? Est-ce que vous craignez que cela divise la société française ?

La réponse de bon sens de l’écrivain Alexandre Jardin est sans appel : « C’est impossible de vivre comme ça ! On a pété les plombs ! Le fait même de l’envisager, ça relève du délire. […] La vraie folie c’est de normaliser la folie. La vraie folie c’est de normaliser des comportements complètement déments. Tout à coup on a un conseil d’État qui valide n’importe quoi et le Conseil constitutionnel est aux abonnés absents. On finit par se poser des questions qu’on ne devrait même pas se poser. La liberté de chacun, d’aller et venir n’est pas négociable. Ou alors, pour quoi vit-on ? » lemediaen442.fr 10 janvier 2022

https://lemediaen442.fr/alexandre-jardin-sur-le-pass-vaccinal-on-a-pete-les-plombs-la-vraie-folie-cest-de-normaliser-la-folie/


Les piquousés sont des cobayes.

Vaccinez-vous avec Novavax… toujours en phase expérimentale ! - lemediaen442.fr 9 janvier 2022

Le « vaccin » Nuvaxovid contre le coronavirus, de la biotech américaine Novavax, est le cinquième autorisé en Europe (provisoirement, en attente de la fin de la phase III des essais). Il faut croire que les autres n’ont pas suffi aux Européens. A part Pfizer qui est encore injecté en Europe, AstraZeneca, Janssen et Moderna sont distribués aux pays pauvres, via Covax, l’aide humanitaire à la Bill Gates. Fait étrange, ils ne fonctionnent que dans les pays pauvres. À moins que ce soit un moyen de se débarrasser de vaccins périmés. Ainsi, le 22 décembre 2021, le Nigeria a-t-il détruit,1,06 million de doses d’AstraZeneca envoyées par l’Europe via Covax. Le gouvernement français, lui, a proposé aux Antilles en colère les vaccins sans ARNm AstraZeneca et Janssen dont ni la métropole ni l’Europe ne veulent. Le Nuvaxovid a été développé contre Delta. Sera-t-il efficace contre Omicron ? Inch Allah !

« Puisse-t-il être un solide encouragement pour les non-vaccinés ou ceux qui n’ont pas fait leur rappel ! » déclare Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. On peut lui faire confiance. Son mari est directeur d’Orgenesis, qui a comme principaux actionnaires Vanguard et BlackRock… comme Pfizer. Son fils est passé par McKinsey (qui a par pur hasard accumulé les contrats juteux avec la Commission européenne).

La promo du vaccin est faite par BlackRock et Vanguard

Novavax, Inc. est une société pharmaceutique américaine spécialisée dans les vaccins. Qui est son plus gros actionnaire ? Vous l’aurez deviné, c’est Vanguard, suivi de… BlackRock, bien évidemment. BlackRock est le premier actionnaire de RELX (qui publie le Lancet, le journal qui a accepté l’étude bidon qui discréditait le traitement du Pr Raoult — avant de la retirer sous le tollé des scientifiques). Il se trouve que BlackRock est également le deuxième actionnaire de Pfizer, de Johnson & Johnson et de Merck MSD, juste derrière Vanguard. On comprend pourquoi The Lancet a failli à sa réputation de sérieux.

La CEPI paie la recherche

Le développement du vaccin Novavax contre le Covid-19 a été réalisé avec l’appui financier de la CEPI (Coalition for Epidemic Prepardness Innovations) déjà impliquée dans l’élaboration des vaccins de Moderna et AstraZeneca. La CEPI a été fondée en 2017 au Forum économique mondial de Davos par les gouvernements de Norvège et d’Inde, la Fondation Bill & Melinda Gates et Wellcome. La CEPI a été dotée d’un fonds de 460 millions de dollars américains. En 2019, l’Union européenne s’associe à la coalition, suivie du Royaume-Uni en 2020.

Wellcome Trust est la deuxième plus riche fondation — tout aussi « philanthropique » — après la Fondation Bill et Melinda Gates. Elle a été fondée par le magnat de la pharmacie Henry Wellcome. En 1995, ses dernières actions ont été vendues à Glaxo, rival de Wellcome, devenu GlaxoWellcome.

Des vaccins achetés avant autorisation

En août 2020, Novavax prépare un vaccin contre la Covid-19, le NVX-CoV2373 et reçoit une précommande de 100 millions de doses du gouvernement américain, pour 1,6 milliard de dollars. La Commission européenne signe également un contrat d’achat anticipé de 100 millions de doses, « avec une option pour 100 millions d’unités supplémentaires, en 2021, 2022 et 2023 ». Des faits qui font mentir le slogan de Novavax : créer aujourd’hui les vaccins de demain (creating tomorrow’s vaccines today). Il faudrait plutôt traduire : créer demain les vaccins d’aujourd’hui, puisque le produit est vendu et utilisé avant d’être définitivement élaboré.

L’Europe donne sa bénédiction à Vanguard et BlackRock

Après avoir commandé des doses de Nuvaxovid, l’Agence européenne des médicaments et la Commission européenne ont lui ont accordé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, le 20 décembre 2021. Ce « vaccin » contre le SARS-CoV-2 est toujours en phase expérimentale.

Un vaccin très utile… à Novavax

Novavax était au bord du gouffre en janvier 2020. Heureusement, début août 2020, le contrat anticipé avec l’Europe et les USA vient doper le cours des actions (graphique gauche). L’autorisation conditionnelle de mise sur le marché le 20 décembre 2021 impulse une remontée en flèche (graphique droit).

Conclusion : le traitement à l’hydroxychloroquine est déclaré dangereux par une bande d’escrocs internationalement reconnus comme tels par les scientifiques, mais gouvernements et médias continuent à suivre leur avis : il n’existerait pas de traitement contre le SARS-CoV-2. Place aux vaccins ! Même s’ils sont en cours d’expérimentation, puisque ça marche ! Enfin, les affaires marchent. Quant au vaccin… lemediaen442.fr 9 janvier 2022


Réagissant à l’affaire Djokovic, le champion du monde de surf Kelly Slater dénonce la mort de 5 proches suite à l’injection - lemediaen442.fr 9 janvier 2022

Les langues se délient ! Exempté de vaccination, «  Novak Djokovic participera à l’Open d’Australie et est en route pour l’Australie. Djokovic a demandé une exemption médicale qui a été accordée…  », avait écrit la Fédération australienne de tennis. Pourtant, depuis le 6 janvier, le numéro 1 mondial est à l’isolement dans un hôtel de Melbourne. Il est suspecté de ne pas remplir les obligations sanitaires exigées pour entrer dans le pays.

Il semble que Scott Morrison, Premier ministre australien, a reçu les mêmes consignes que Macron : emmerder les non-vaccinés. Une affaire qui prend des airs d’incident diplomatique. Le président serbe Alexsandar Vucic — qui accuse l’Australie de harcèlement — s’est entretenu avec le joueur. Il a déclaré sur Instagram : « Je viens de terminer une conversation téléphonique avec Novak Djokovic. J’ai dit à notre Novak que toute la Serbie était avec lui et que nos autorités prenaient toutes les mesures pour arrêter le harcèlement du meilleur joueur de tennis du monde dans les plus brefs délais. Conformément à toutes les normes du droit international public, la Serbie se battra pour Novak Djokovic, pour la justice et la vérité. Soit dit en passant, Novak est fort, comme nous le connaissons tous. »

Novak Djokovic peut compter sur un soutien de taille avec le surfeur professionnel Kelly Slater, champion du monde à onze reprises. L’homme au plus gros palmarès de toute l’histoire du surf répondait sur Instagram sous la publication du New York Times concernant l’affaire Novak Djokovic : « Peut-être que le syndrome de Stockholm peut être renommé syndrome de Melbourne. C’est très triste de voir comment les vaccinés “vertueux” célèbrent la division. Si vous êtes vacciné, pourquoi vous souciez-vous du statut vaccinal des autres ? Le vaccin ne vous protège pas ? Peut-être avez-vous peur d’attraper le covid ou êtes-vous en colère de vous être vacciné ? Trop de lavage de cerveau et de haine dans le cœur des gens concernant la vaccination. »

Kelly Slater va beaucoup plus loin puisqu’il assure que « cinq connaissances sont décédées dans les deux semaines après l’injection du vaccin, deux ont été autopsiées et les familles en sont convaincues, mais les médecins disent que c’est pure coïncidence ». « J’ai le droit de remettre en question tout ce qui est relatif à mon corps, surtout avec quelque chose qui a touché plusieurs amis et qui en a même tué certains. » Message de Kelly Slater sur Instagram

Une chose est certaine, face à l’attaque directe contre Novak Djokovic, une fronde s’organise, les esprits s’échauffent, le ras le bol devient insupportable. La colère bouillonne contre les mesures sanitaires que les peuples trouvent de plus en plus stupides et dictatoriales concernant un virus qui tue essentiellement les plus de 79 ans. lemediaen442.fr 9 janvier 2022


Novak Djokovic remporte la bataille judiciaire, libre de jouer, le gouvernement australien condamné - lemediaen442.fr 10 janvier 2022

Le juge Anthony Kelly a rejeté l’annulation du visa de M. Djokovic, ordonné qu’il soit libéré et que son passeport lui soit rendu sur-le-champ. Un coup droit dans les gencives du Premier ministre australien Scott Morrison après avoir fièrement annoncé sur son compte Twitter :

« Le visa de M. Djokovic a été annulé. Les règles sont les règles, surtout quand il s’agit de nos frontières. » La balle de match est d’autant plus fatal et humiliante que le gouvernement fédéral australien doit payer les frais de justice du numéro 1 mondial.

Dans ce pays, les non-vaccinés sont traqués, les restrictions sont surréalistes, démesurées :

Amende de 5 000 $ australiens (3 700 $ US) et interdiction se rendre sur son lieu de travail.

Masque obligatoire à la plage !

Devant les maisons des panneaux pour avertir la population des cas covid.

Une chasse à l’homme contre Anthony Karam, testé positif au covid-19 et qui a eu le malheur de sortir.

Le sénateur Alex Antic, opposé à la vaccination, est détenu abusivement en quarantaine.

…etc.

Cette victoire du tennisman Novak Djokovic — non vacciné — fait entrer un vent de liberté dans cette dictature sanitaire qui ne dit pas son nom. Une victoire qui fissure un peu plus le pouvoir planétaire des mondialistes. lemediaen442.fr 10 janvier 2022


Les thérapies géniques expérimentales tuent partout dans le monde.

Worldwide Bayesian Causal Impact Analysis of Vaccine Administration on Deaths and Cases Associated with COVID-19: A BigData Analysis of 145 Countries

https://drive.google.com/file/d/1DLlRa9rUqvW9pG1vNEsWMEydWwsmSMbe/view


Parole d'internaute

- Est ce de la bêtise crasse, du sadisme gratuit ou des meurtres prémédités:

D’avoir financé via le racket fiscal le labo de Wuhan qui a servi à rendre mortel pour les humains un virus animal, contre l’avis de nombreux experts français.

D’interdire juste avant l’épidémie des médicaments en vente libre pendant des décennies, arrêté des tests cliniques aveuglément en faisant confiance, tête baissée, à une méta-analyse bidon publiée dans le Lancet par une prostituée et un auteur de science-fiction, en interdisant de les reprendre alors que l’hydroxychloroquine est jugée efficace dans de nombreux pays.

De détruire des millions de masques et d’envoyer les soignants sans protection au casse pipe, alors que de nombreux services d’état avaient des stocks ainsi que des masques industriels FP3, tout en réservant le droit exclusif d’importer des masques à une bureaucratie totalement inefficace.

Ce manque de protection au niveau des soignants a propagé l’épidémie dans le pays.

De fermer des milliers de lits d’hôpitaux pendant l’épidémie.

De n’avoir jamais mis en place un filtrage et encore moins une quarantaine efficace à l’arrivée des voyageurs dans le pays.

D’avoir tout mis en oeuvre pour sanctionner les médecins qui soignent leurs patients avec la pharmacopée habituelle, pour imposer le doliprane suivi du rivotril afin d’euthanasier les malades. Interdire des médicaments (hydroxychloroquine, ivermectine, antibiotiques, clofoctol…) en soins précoces pouvant être efficaces pour ne pas faire concurrence aux vaccins.

D’avoir institué un pass sanitaire puis vaccinal qui est un permis de contaminer librement à tout va, puisque l’on sait depuis le début que ces vaccins ne bloquent pas la transmission, et dans le même temps emmerder ceux qui ont un test négatif. Avec le pass vaccinal, un vacciné testé positif peut prendre le train, mais pas un non-vacciné testé négatif.

D’avoir tout misé sur les vaccins qui sont trop sélectifs (Pr Éric Caumes: “Clairement ce n’est pas un très bon vaccin. Surtout il est éphémère, ce n’est pas une durée de protection qui est en année ni en mois”) et qui ne protègent partiellement que sur la famille des coronavirus de Wuhan, sans compter les milliers de décès par thromboses, cancers aggravés et désordres neurologiques et probablement par dizaines de milliers dans les années à venir. De continuer dans cette voie alors que l’on voit systématiquement une flambée épidémique lors des vaccinations, et ce dans tous les pays. Désormais avec le variant omicron, l’efficacité des vaccins est négative (Danemark, Allemagne, UK), le virus infecte les vaccinés deux doses dix fois plus facilement que les non vaccinés, d’où l’urgence de booster les vaccinés sans fin tous les trois mois pour remonter leur protection. Avec une efficacité décroissante des boosters, ce qui laissera la population totalement sans défense d’ici quelques mois (voir l’exemple d’Israel qui doute de l’efficacité de la quatrième dose et qui ne maitrise plus rien).

La vague omicron a été importée par des 100% vaccinés deux doses ou trois doses, puisqu’ils sont les seuls à pouvoir voyager par avion. On persiste dans l’erreur à considérer les vaccinés comme étant une protection contre la propagation de l’épidémie. Le passe vaccinal est une connerie bureaucratique pur jus pondue par des neuneus incompétents, arrogants et sadiques. Résultat une méga vague omicron due à l’importation depuis des mois de variants par les vaccinés. En prime l’emmerdeur en chef est fier de son oeuvre, il doit vraiment avoir de la merde dans les yeux pour ne pas voir la réalité. Tant que l’on sera dirigé par des charlots l’épidémie n’est pas prêt de s’arrêter.

Tous les kapos doctueurs, journalopes, politiques en tout genre qui se croient aujourd’hui intouchables,ils vont bientôt perdre leur protection. Vous serez tôt ou tard jugés pour crimes contre l’humanité en bande organisée, vous êtes la pourriture de la société et vous méritez, comme les nazis, amplement votre prochaine exécution par injection de rivotril comme ceux que vous avez assassinés.


Le virus ne vous tue pas, pas de problème, ils ont inventé mieux.

Covid et spike syndrome : à ne pas confondre ! Par Jamila Buret (nouveau-monde.ca) - Mondialisation.ca, 11 janvier 2022

Un précédent article avait pour titre : « En faisant produire la protéine spike par les cellules, vacciner revient à inoculer la maladie ».

Le présent article a pour but de préciser la « maladie » qui est inoculée.

« Malgré un taux de vaccination élevé, la Corée du Sud enregistre la pire épidémie de Covid depuis le début de la pandémie. »

« On remarque une forte proportion de personnes vaccinées parmi les malades du Covid hospitalisés ou en soins intensifs. »

« Les risques de contamination sont plus élevés chez les vaccinés que chez les non-vaccinés ».

Ces constats d’une recrudescence de l’épidémie reviennent de plus en plus, surtout dans les pays à forte couverture vaccinale.

Première réaction logique : les vaccins anti Covid ne protègent pas de l’infection au virus SARS-CoV-2 ni des formes graves. Et cette inefficacité augmente avec le nombre de doses injectées ainsi qu’avec chaque nouveau variant ! Alors, à quoi servent ces vaccins ?

Deuxième réaction : celle des spécialistes qui cherchent des explications.

La première explication possible est la facilitation de l’infection par les anticorps ou ADE (antibody dependent enhancement), que l’on appelle aussi « maladie aggravée par la vaccination » (vaccine-associated enhanced disease), qui s’applique à tous les coronavirus. Au lieu de protéger de la maladie en cas de contact avec le virus, le vaccin facilite l’infection !

Une autre possibilité concerne les problèmes d’immunodéficience : plus de 140 études publiées à ce jour montrent que la protéine Spike provoque une perturbation et un dérèglement majeurs du système immunitaire de l’hôte humain.

Une troisième explication consisterait à remettre en cause le diagnostic de Covid (maladie due à l’infection par le coronavirus SARS-CoV-2) chez une partie des personnes vaccinées. On aurait tendance à mettre l’étiquette « Covid » sur des symptômes qui ne sont pas dus à une infection par le SARS-CoV-2, mais à un effet indésirable du vaccin, lié à la toxicité de la protéine spike.

Cet article est un essai de démonstration de cette dernière hypothèse.

Rappelons que le diagnostic du Covid est basé essentiellement sur le test PCR.

1 Diagnostic du Covid

En Fac de médecine, les étudiants apprennent que chaque maladie est caractérisée par son tableau clinique : l’ensemble des symptômes de cette maladie. Et les médecins ont toujours diagnostiqué la maladie lors d’une consultation, par l’examen des symptômes présentés par le patient ; ils ne font éventuellement appel à des tests, analyses, IRM, etc., que pour confirmer et/ou préciser le diagnostic.

Dans le cas du Covid, on s’est focalisé sur les seuls tests PCR pour diagnostiquer la maladie et l’on a assimilé « cas positif » à malade, même en l’absence de symptômes ; alors qu’un vrai malade présente des signes cliniques (fièvre, toux, migraine…).

Cette pseudo-pandémie a introduit plusieurs concepts nouveaux en médecine, comme le « cas positif » ou simplement « cas », et grâce à la propagande des médias mainstream, l’immense majorité du public confond désormais « cas » et malade. Ce qui est une aberration ! Répétons-le encore une fois : un malade, pour n’importe quelle maladie, présente des symptômes de cette maladie !

Autres nouveaux concepts : « cas asymptomatique », « cas contact », « cluster ».

Le choix de caractériser l’épidémie par le nombre de cas a permis d’en amplifier la gravité, alors que, traditionnellement, les épidémiologistes se sont toujours référés à la mortalité.

Tests PCR

« Le test PCR est un processus. Il ne vous dit pas que vous êtes malade ».

DrKaryMullis, lauréat du prix Nobel et inventeur de la RT-PCR, décédé en août 2019.

La RT-PCR est une technique d’amplification de matériel génétique nécessaire dans des recherches en laboratoire. Son inventeur, à plusieurs reprises, a insisté pour dire qu’elle ne pouvait en aucun cas être utilisée pour le diagnostic de maladies virales.

De plus, les tests PCR utilisés pour détecter les « cas positifs » ont été imposés à la population dans des conditions techniques discutables : absence de standardisation, nombre de cycles d’amplification trop élevé (40 à 50), responsable d’un très grand nombre de faux positifs, manque de spécificité.

Ainsi, plus on réalisait de tests, plus on augmentait le nombre de cas positifs, au point que l’on a pu parler « d’épidémie de cas ». Et c’est sur ce nombre de cas, anormalement élevé, et sans aucune signification quant à l’ampleur de l’épidémie (puisqu’un cas n’est pas un malade), que se sont basées toutes les prédictions menaçantes de « nième vague », d’hécatombe annoncée, justifiant des mesures restrictives et liberticides de plus en plus sévères.

Et cela continue avec le variant omicron, qui, bien que très contagieux est très peu létal.

Cependant, en juillet 2021, une véritable bombe (passée inaperçue) a éclaté : le CDC américain ne reconnaît plus le test PCR comme une méthode valide pour détecter les « cas confirmés de Covid » !

Et à partir du 1er janvier 2022, il doit retirersa demande à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis,d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du panel de diagnostic RT-PCR, introduit en février 2020.

Le CDC reconnaît que le test PCR n’est pas spécifique : » les résultats positifs du test PCR n’excluent pas une infection bactérienne ou une co-infection par d’autres virus ». Ce test ne peut donc pas identifier le SARS-CoV-2 et ses variants ; pas plus qu’il ne peut faire la différence entre ce virus et ceux de la grippe ou du rhume.

Mais cette décision du CDC n’a pas été diffusée dans les médias et les cas positifs détectés par PCR continuent à être systématiquement classés dans la catégorie « cas confirmés du variant Covid-19 Omicron », même si l’on est en pleine période de grippe et de rhume.

Ainsi, la pseudo-pandémie de Covid a été basée sur des tests défectueux et non valides. Plusieurs milliards de personnes, dans plus de 190 pays, ont été testées, et les 260 millions de « cas positifs », détectés et présentés comme des cas confirmés de Covid, n’ont plus aucun sens au vu de la déclaration du CDC.

Sans parler du coût prohibitif de tous ces tests.

2 Toxicité de la protéine spike

Depuis le début de la pandémie, de nombreux chercheurs se sont intéressés à la protéine spike de surface du virus SARS-CoV-2 et ils ont découvert que cette protéine est un facteur de virulence essentiel du virus. Or, c’est justement cette protéine qui a été choisie comme antigène dans les vaccins à ARNm ou à ADN.

Ainsi, le vaccin anti-Covid est une injection de milliers de milliards de paquets ARNm qui transforment le corps du vacciné en une « usine de production » de protéines spike. Et cela concerne des millions de personnes vaccinées. Il est donc essentiel de comprendre les effets biologiques de cette protéine, à court, moyen et long termes.

Les résultats de centaines d’études montrent que ses nombreuses potentialités toxiques sont autonomes de la présence du virus SARS-CoV-2 et peuvent reproduire des manifestations cliniques de la maladie Covid(processus inflammatoires, thromboses, dysfonctionnements pulmonaires, neurologiques, cardiovasculaires, hépatiques, intestinaux, rénaux, ORL, cutanés, conjonctivaux).

Et de nouveaux effets pathogènes de la protéine spike continuent d’être découverts : déclenchements d’auto-anticorps ACE2 (maladies microvasculaires systémiques) ; problèmes de réparation de l’ADN ; affinité pour des protéines anti cancéreuses ; problèmes d’immunodéficience.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/sars-cov2-alertes-sur-les-potentialites-toxiques-de-la-proteine-spike

https://www.francesoir.fr/societe-sante/la-proteine-de-pointe-du-nouveau-coronavirus-joue-un-role-cle

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/arn-vaccinaux-de-pfizer-producteurs-de-proteines-spikes

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-proteine-spike-est-toxique-dans-le-Covid-19-et-aussi-dans-les-vaccins

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/nous-ne-sommes-pas-anti-vax-nous-sommes-anti-spike

En résumé, le problème des vaccins anti-Covid à ARNm ou à ADN est que la protéine spike qu’ils font fabriquer par les cellules a la même toxicité que la protéine spike du SARS-CoV-2.

De plus, avec la deuxième, la troisième, la nième injection, c’est à chaque fois un nouveau boost de protéine spike qui est produit, alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à son élimination. Cela revient à jeter de l’huile sur le feu ! Et c’est totalement inutile contre les nouveaux variants, car c’est justement la protéine spike qui subit les mutations à chaque fois.

3 Effets indésirables des vaccins

La similitude entre les symptômes du Covid et les effets indésirables des vaccins a été relevée par de nombreux médecins qui se sont arrêtés à ce constat.

Mais on peut aller plus loin et, au vu de la toxicité de la protéine spike seule, au vu de la non-spécificité et du manque de fiabilité des tests PCR, on peut déduire qu’une partie des personnes vaccinées, apparemment malades du Covid, ne sont pas infectées par le virus SARS-CoV-2.

Elles présentent en fait les symptômes de ce que l’on pourrait appeler le « ’spike syndrome » qui est un effet indésirable des vaccins dû aux effets pathogènes de la protéine spike.

En d’autres termes, en l’absence d’infection par le virus ou par un de ses variants, une personne vaccinée peut présenter un tableau clinique de la maladie Covid, assorti d’un test positif, alors qu’il s’agit d’un effet indésirable du vaccin, ce que l’on pourrait appeler un « Covid vaccinal » ou « spike syndrome ».

Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un manque d’efficacité du vaccin par rapport à l’infection, mais d’une maladie induite par le vaccin et que l’on confond avec le Covid.

La recrudescence de l’épidémie dans les pays à forte couverture vaccinale n’est donc vraie qu’en partie. En réalité, il s’agit aussi d’effets indésirables des vaccins apparaissant comme une maladie Covid.

Est-il possible de différencier les deux maladies ? Certainement pas avec les tests PCR qui ne sont pas spécifiques et doivent probablement aussi détecter la protéine spike seule. Cependant, le CDC a proposé aux laboratoires l’adoption d’une méthode multiplexée afin de différencier le SARS-CoV-2 du virus de la grippe.

Conclusion

Le choix de la protéine spike comme antigène dans les vaccins anti-Covid a été le pire choix possible, au point que l’on peut se demander si c’est une simple coincidence…

D’abord, comme nous l’avons vu, en raison des nombreux effets pathogènes de cette protéine.

Ensuite, à cause de la réponse immunitaire du corps : seuls des anticorps anti-spike sont fabriqués après vaccination, alors que c’est justement sur la protéine spike que les mutations des différents variants se sont faites. D’où l’inefficacité des vaccins pour ces variants. Alors que dans une infection naturelle, le corps réagit contre plusieurs protéines du virus et produit les anticorps correspondants.

Quant à la recrudescence annoncée de la pandémie, des réserves sérieuses doivent être faites, à cause de la non-fiabilité des tests PCR, mais aussi à cause du spike syndrome que l’on confond avec l’infection au virus.

L’étiquette « Covid » est finalement bien commode pour masquer et maquiller une maladie vaccinale en infection virale ; pour « blanchir » certains effets indésirables des vaccins anti Covid !

Un exemple récent vient conforter cette hypothèse ; il s’agit d’une information diffusée le 31/12/2021 :

« 2/3 des 25 membres de la station polaire belge sont testés positifs au Covid, après 17 semaines de confinement, bien que complètement vaccinés, testés au test PCR avant leur arrivée, et vivant à des milliers de kilomètres du monde civilisé ».

En fait, chaque fois qu’une personne vaccinée est déclarée malade du Covid, après un test PCR positif et avec ou sans symptômes, il faudrait remettre en cause ce diagnostic : est-elle vraiment infectée par le virus ou bien est-ce plutôt un effet indésirable du vaccin, le « ’spike syndrome » ?

De plus, avec la multiplication des doses injectées, on relance à chaque fois le processus de production de protéine spike, augmentant du même coup les risques d’effets secondaires. Actuellement, les personnes vaccinées triple dose sont les plus atteintes (par le nouveau variant omicron ??).

Va-t-on, à chaque nouvelle dose injectée, inventer un nouveau variant plus « méchant » que les précédents pour expliquer la recrudescence des effets indésirables ??

Quant à la propagation de protéines spike par les vaccinés, des études doivent encore être réalisées pour préciser cet aspect de la vaccination.

Jamila Buret est scientifique, docteure en physique, professeure universitaire à la retraite. Mondialisation.ca, 11 janvier 2022


La construction sociale du bouc émissaire

Les idées dans l’air du temps: du bouc émissaire à la révolution conservatrice? Par Karine Collette (reinfocovid.ca) - Mondialisation.ca, 10 janvier 2022

La construction sociale du bouc émissaire

Au moyen-âge, le tort reproché au bouc émissaire était de contrecarrer l’ordre naturel des choses, ce qui justifiait la ségrégation des lépreux ou l’exécution des sorcières. Aujourd’hui, chez nous, plusieurs voix politiques et journalistiques disséminent un discours accusant une présupposée communauté d’anti-vax d’être la cause de la propagation du variant Omicron, autrement-dit, d’être à l’origine de l’échec de la politique sanitaire. Et c’est là que le bât blesse : si la mise à mort sociale des non-vaccinés peut procurer un effet instantané de soulagement, de catharsis éphémère, l’illusion du purgatoire salvateur par la condamnation des non-vaccinés ne ressuscitera pas les services dans les hôpitaux publics, n’enrayera pas la contagion d’Omicron et suites, n’installera pas des purificateurs d’air dans les écoles, pas plus qu’elle ne mettra fin à l’état d’urgence. Elle permet tout au plus de dissimuler temporairement l’échec de la politique sanitaire gouvernementale par une distraction qui transfère le blâme hors des rangs gouvernementaux.

On dépeint les non-vaccinés comme des ennemis de l’intérieur, des traitres sociopolitiques auxquels on doit opposer un traitement punitif et ségrégationniste. En plus des interdictions liées au passeport sanitaire en cours, le gouvernement fédéral annonce leur exclusion de l’assurance emploi et la rumeur accusatrice réclame de « serrer [davantage] la vis », d’imposer la vaccination, un confinement ciblé et d’autres pénalités encore : de l’impôt supplémentaire à la facturation des soins, en passant par l’interdiction au travail, à la SAQ, etc. Bref, une infantilisation punitive sur le mode du chantage et de la sanction sociale.

Dans le même temps, ce discours fait mine d’ignorer que la vaccination n’empêche ni la propagation, ni la maladie mais diminuerait, selon des calculs spéculatifs, les risques d’hospitalisation ; on oublie que les non-vaccinés, sans passe sanitaire, sont déjà tenus à l’écart de moult lieux et activités, donc difficilement propagateurs ; on mentionne l’occupation des lits selon une proportion par million, qui inverse le rapport des nombres de lits occupés par les vaccinés et non-vaccinés. Conçue dans le sérail sensationnaliste de la peur, l’information médiatique ne précise pas les conditions médicales, l’âge ni la vaccination des malades COVID aux soins intensifs et des personnes décédées. Enfin, l’amalgame entre hospitalisés testés positifs mais asymptomatiques et hospitalisés en raison de la COVID, donc nécessitant ou non des soins pour cette maladie, grossit artificiellement le problème, tout comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre lorsque le nombre de cas (toutes gravités confondues) a surgi dans le discours politique et les manchettes des journaux, faisant exploser les chiffres et grimper le sentiment d’urgence, d’alerte, de danger.

On devrait interroger cette coïncidence prémonitoire et régulière, entre les dramatisations médiatiques de l’actualité sanitaire et les mises à jour politiques des mesures, à savoir restrictions sociales, fermetures d’écoles, délestage hospitalier, campagnes vaccinales et j’en passe. Car la prolongation de l’état d’urgence sanitaire résonne dans le silence assourdissant d’un effet d’évidence, et le mot confinement n’est même plus prononcé par les autorités qui l’imposent, comme s’il allait de soi. Et pourtant, la fatigue pandémique s’accroît, au rythme d’une politique redondante et truffée de contradictions, où la vaccination, désormais triple dose, s’affiche comme le (Saint) graal de l’entêtement politique : on a quelques centaines de millions de doses en précommande jusqu’à 2024…

Le gouvernement aurait-il donc quelque intérêt au sacrifice social des non-vaccinés? Comme rediriger simultanément le ressentiment et la colère inassouvie d’une population échaudée et épeurée à maintes reprises afin de perpétuer sa politique? Or, la sécurité sanitaire n’adviendra pas avec la condamnation d’une catégorie de la population ; on gravit plutôt une marche supplémentaire vers l’obéissance passive au conformisme sanitaire et numérique, édicté par la ploutocratie néolibérale.

Les idées (néolibérales) dans l’air

« Seule une crise — réelle ou supposée — peut produire des changements. Lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées alors en vigueur. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables. » Milton Friedman, économiste de l’École de Chicago

Dans sa réflexion sur le capitalisme du désastre, Naomi Klein pointe l’économiste conservateur Milton Friedman, selon qui les grands changements ont lieu à l’occasion de catastrophes (naturelles, crises économiques, guerres), sur la base d’idées qui circulent dans l’air. Et Klein montre qu’en effet les idées néolibérales de la révolution conservatrice inspirées par Friedman se fraient un chemin opportuniste à ces occasions. « Pour lui, l’État a pour unique fonction, ¨de protéger notre liberté contre ses ennemis extérieurs et contre nos concitoyens eux-mêmes : il fait régner la loi et l’ordre, il fait respecter les contrats privés, et il favorise la concurrence.¨ En d’autres termes, il s’agit de fournir les policiers et les soldats — tout le reste, y compris l’éducation publique gratuite, n’est qu’ingérence au sein des marchés » (p.10).

Et voilà comment à la Nouvelle Orléans, après l’ouragan Katrina, des 127 écoles publiques initiales il n’en resta que 4 (avec quelque 4 700 personnels syndiqués perdant leur emploi) et les écoles à charte (subventionnées par le public mais exploitées par le privé, et sans syndicats) passèrent de 7 à 31. Le gouvernement a simplement offert aux familles des bons d’études pour la scolarisation dans le privé, plutôt que de reconstruire les établissements publics. Voilà comment le capitalisme du désastre profite des traumatismes collectifs faisant suite aux catastrophes, parfois même orchestrées par les tenants de la révolution conservatrice, afin de modifier de part en part le système politico-social d’un pays.

Autrement dit, à la faveur d’une crise où l’incertitude, la peur et le ressentiment prédisposent la population à toutes sortes de manipulations médiatiques, scientistes et politiques, on peut sérieusement craindre que l’enjeu, comme s’il n’était pas suffisant, dépasse la liquidation d’un groupe populationnel.

Premièrement, l’idée de mettre au banc quelque 10 % de la population, en créant davantage d’exclusion, de pauvreté et de désespoir, est en train de devenir socialement acceptable parce qu’on la construit sur la vulnérabilité pathétique d’une population amenée par un état autoritaire à contracter contre elle-même (c’est-à-dire soumise à des restrictions qui heurtent son sentiment de liberté). C’est effectivement le ressentiment, la frustration collective due à la privation de nombreuses libertés qui rendent féconde la violence médiatique et politique de la construction sociale du bouc émissaire : le traitement impensable qu’on s’apprête à administrer aux non-vaccinés serait socialement inacceptable hors ladite crise.

Deuxièmement, ce virage qu’on retiendra peut-être parmi les étapes historiques de notre effondrement, épouse pleinement une conception ultra-libérale et extrémiste de la sécurité, où chacun incarne un danger sanitaire pour les autres, où chacun doit être individuellement et exclusivement responsable de sa santé (exit les déterminants sociaux de la santé) tout en étant redevable à tous de son état de santé (et même contrôlable par tout un chacun). Refuserons-nous vraiment d’entrevoir que la mise à mort sociale des non-vaccinés présage probablement la destruction totale des services publics de santé et d’éducation? Que la passe sanitaire sera progressivement assortie d’autres obligations que vaccinales, au prétexte des crises sanitaires, climatiques et sociales à venir? Et le contrôle numérique fort probablement renforcé, de façon à « simplifier » l’utilisation et « optimiser » les mises à jour des autorisations et interdictions selon notre degré de conformation aux critères de sécurité sanitaire (et autres déclinaisons possibles)?

Refuserons-nous vraiment de comprendre qu’une autre catégorie sanitaire de concitoyens pourra être ensuite placée sur le banc des accusés : et l’on exclura de l’école pourquoi pas les asymptomatiques ou tout autre groupe jugé dangereux? Mondialisation.ca, 10 janvier 2022



ACTUALITÉ INTERNATIONALE

Ukraine et Transnistrie

Josep Borrell organise le siège du Donbass et de la Transnistrie - Réseau Voltaire 10 janvier 2022

Le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Josep Borrell, s’est discrètement rendu en Ukraine au début janvier.

Il s’est rendu sur la ligne de front du Donbass et s’est entretenu avec les fonctionnaires de la Mission d’assistance de l’Union européenne aux frontières de la Moldavie et de l’Ukraine (European Union Border Assistance Mission to Moldova and Ukraine - EUBAM) pour mettre en place le blocus économique de la Transnistrie.

Officiellement, l’UE est une puissance pacifique. Dans les faits, elle prépare les théâtres de guerre pour l’Otan.

Pour en savoir plus :

En 1992, les États-Unis tentèrent d’écraser militairement la Transnistrie - Réseau Voltaire 17 juillet 2007

https://www.voltairenet.org/article150085.html


Washington envoie secrètement des armes en Ukraine - Réseau Voltaire 12 janvier 2022

Le président Joe Biden a secrètement validé fin décembre 2021 l’envoi pour 200 millions de dollars d’armes à l’Ukraine, révèle Politico.

Cet envoi intervient alors que le président Vladimir Poutine a publié, le 17 décembre 2021, une proposition de Traité garantissant la paix sur la base du respect de la Charte des Nations unies et de la parole donnée.

Le total des armes envoyées par les États-Unis en Ukraine par l’administration Biden s’élève donc à 500 millions de dollars, plus ces 200 millions de dollars en cours de livraison. À ce total, il convient d’ajouter des armes expédiées par la Turquie et des armes US, allemandes et finlandaises, expédiées par l’Estonie. Réseau Voltaire 12 janvier 2022


Russie

Riabkov place les USA en face de leurs responsabilités - Réseau Voltaire 10 janvier 2022

Le ministre adjoint des Affaires étrangères russe, Sergeï Riabkov, est arrivé à Genève pour les négociations russo-états-uniennes sur les garanties de la paix. Il a dîné avec ses homologues états-uniens avant le début des négociations.

Il a déclaré que les propositions états-uniennes concernant un gel de la situation en Ukraine étaient très en deçà du sujet. « D’autres priorités sont plus importantes pour nous : non-élargissement de l’Otan, élimination de l’infrastructure créée, refus de certaines mesures, et pas sur une base réciproque, mais sur une base unilatérale de la part de l’Occident ».

La Russie considère qu’il serait naïf d’attendre une solution à Genève, mais que l’Otan doit d’ores et déjà se préparer à reculer. Réseau Voltaire 10 janvier 2022


Washington refuse de discuter du déploiement de l’Otan - Réseau Voltaire 11 janvier 2022

Les négociations russo-états-uniennes de Genève ont tourné court. La négociatrice US, Wendy Sherman, secrétaire d’Etat adjointe, n’était autorisée par le président Biden à ne discuter que du déploiement des missiles US en Ukraine et des troupes russes à la frontière russo-ukrainienne, pas d’autre chose.

La Russie avait envoyé son ministre adjoint des Affaires étrangères, Sergey Riabkov, pour débattre de la proposition de Traité garantissant la paix [1] publiée par le président Vladimir Poutine. Il s’agit d’affirmer à la fois le respect de la Charte des Nations unies et le respect de la parole donnée, ce qui impliquerait entre autres la transformation de l’Otan ou sa dissolution [2].

Simultanément à Washington, la Chambre des Représentants débattait d’une proposition de loi garantissant l’autonomie de l’Ukraine en renforçant sa Défense (Guaranteeing Ukrainian Autonomy by Reinforcing its Defense Act — GUARD). Il s’agit de réimposer des sanctions aux firmes allemandes impliquées dans le projet Nord Stream 2, de subventionner à hauteur de 200 millions de dollars supplémentaires l’armée ukrainienne et d’inscrire le président Vladimir Poutine sur la liste des soutiens du terrorisme. Au Sénat, on discutait d’un autre texte visant à proclamer le droit de l’Otan de s’étendre à l’infini. Réseau Voltaire 11 janvier 2022


Kazakhstan

Washington poursuit le plan de la RAND au Kazakhstan, puis en Transnistrie - Réseau Voltaire 11 janvier 2022

Les événements qui se déroulent depuis une semaine au Kazakhstan sont le cinquième volet d’un plan de la RAND Corporation, dont le sixième se déroulera prochainement en Transnistrie. Les quatre épisodes précédents ont eu lieu ces deux dernières années en Ukraine, en Syrie, en Biélorussie et au Nagorno-Karabagh. Il s’agit d’affaiblir la Russie en l’obligeant à se sur-déployer militairement.

par Thierry Meyssan

Le président états-unien, Joe Biden, a répondu à la proposition de la Russie d’un Traité garantissant la paix sur la base du respect scrupuleux de la Charte des Nations unies et de la parole donnée [1], lors d’une conversation téléphonique avec son homologue russe, Vladimir Poutine, le 30 décembre 2021. Sans surprise, il n’a pas répondu au fond de la requête russe, se contentant d’évoquer un possible arrêt des opérations US en Ukraine.

La RAND Corporation a imaginé un plan pour provoquer un sur-déploiement des forces armées russes et affaiblir ainsi ce pays.

Simultanément, le Conseil national de Sécurité des USA a déclenché plusieurs actions contre la Russie. Il ne s’agit pas de renverser des gouvernements ou de lancer de nouvelles guerres, mais d’obliger Moscou à intervenir hors de ses frontières de manière à l’épuiser. La Fédération de Russie dispose en effet déjà d’un gigantesque territoire qu’elle ne parvient pas à exploiter avec une population de seulement 150 millions d’habitants.

En mai 2019, la Rand Corporation, le think-tank du complexe militaro-industriel US, avait énuméré six options en la matière [2] :

1. Armer l’Ukraine ;
2. Augmenter le soutien aux jihadistes en Syrie ;
3. Promouvoir un changement de régime en Biélorussie ;
4. Exploiter les tensions dans le Sud du Caucase ;
5. Réduire l’influence russe en Asie centrale ;
6. Rivaliser avec la présence russe en Transnistrie.

La sous-secrétaire d’État pour les Affaires politiques, Victoria Nuland, s’est rendue à Moscou du 11 au 13 octobre 2021 pour rencontrer le gouvernement russe. Celui-ci a exceptionnellement levé pour l’occasion l’interdiction qui lui était faite de voyager en Russie [3]. En effet, Madame Nuland n’est pas une fonctionnaire comme les autres. C’est une personnalité de l’État profond US participant à toutes les administrations, qu’elles soient républicaines ou démocrates, à l’exception de l’administration jacksonienne du président Donald Trump. C’est elle qui, en 2001, battit le rappel des Alliés pour se battre en Afghanistan malgré l’opposition du président français Jacques Chirac et du chancelier allemand Gerhard Schröder. C’est elle qui sauva Israël à la fin de la guerre de 2006 contre le Liban, organisant un cessez-le-feu unilatéral de manière à lui éviter l’humiliation d’une défaite militaire. Et c’est encore elle qui organisa la révolution colorée du Maidan, en 2014, pour renverser le président ukrainien Viktor Ianoukovytch et le remplacer notamment par des nazis. On avait alors pu constater le mépris dans lequel elle tient les Européens, provoquant un malaise à Bruxelles et les sanctions de Moscou.

Madame Nuland appartient à une illustre famille néoconservatrice. Son mari n’est autre que Robert Kagan, l’un des fondateurs du Projet pour un nouveau siècle américain (Project for a New American Century - PNAC) qui collecta les fonds pour l’accession de George W. Bush (le fils) à la Maison-Blanche et souhaita « un nouveau Pearl Harbor » que les attentats du 11-Septembre réalisèrent. Son beau-frère, Frederick Kagan, est un des piliers de l’Institut américain de l’entreprise (American Enterprise Institute). Il fut l’inspirateur de la politique US d’occupation de l’Afghanistan et de l’Iraq. Sa belle-sœur, Kimberly Kagan, est la présidente de l’Institut pour l’étude de la guerre (Institute for the Study of War). Elle joua un rôle de premier plan dans toutes les guerres du « Moyen-Orient élargi », notamment dans la politique des renforts (the surge) en Iraq.

Victoria Nuland avait expliqué sa manière de traiter avec la Russie dans un article provoquant de Foreign Affairs en juillet 2020, « Épingler Poutine » [4]. L’autrice néoconservatrice travaillait alors pour l’ancienne secrétaire d’État démocrate, Madeleine Albright, et exposait ce que le prochain président devrait faire vis-à-vis de Moscou. Après avoir présenté une Russie en ruines et un Poutine aux abois, elle proposait de négocier un nouveau Traité START, de combattre l’usage que les Russes font de l’Internet, de soutenir l’adhésion de l’Ukraine à l’UE (puis à l’Otan), et l’opposition armée en Syrie. Elle imaginait des investissements US en Russie pour moderniser ce pauvre pays en échange d’un alignement politique de celle-ci sur les « démocraties occidentales ». Le Kremlin, qui ne reconnaît rien du constat qu’elle dresse, l’a pourtant reçue comme il avait accepté la tenue du sommet Biden-Poutine à Genève après que le président états-unien eut insulté à la télévision son homologue russe.

Rien n’a filtré de ces réunions à huis-clos. Mais il est hautement probable que Madame Nuland a menacé une fois de plus la Russie, car c’est ce qu’elle fait sans interruption depuis vingt ans. En tous cas, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a confirmé qu’elle n’était pas prête à soutenir l’application de l’accord de Minsk pour résoudre la crise ukrainienne.

Sitôt son déplacement fini à Moscou, Victoria Nuland s’est rendue à Beyrouth rencontrer le nouveau gouvernement de Najib Mikati, puis à Londres pour sonner le tocsin. Elle y a annoncé que Moscou massait des troupes à la frontière ukrainienne et s’apprêtait à envahir le pays.

Trois semaines plus tard, le directeur de la CIA, William Burns, se précipitait à Moscou pour réparer ce que Victoria Nuland avait brisé. Il s’efforçait d’être conciliant et était reçu par le président Poutine en personne.

Cependant, Washington vient de cesser de souffler le froid et le chaud. Après avoir (1) armé l’Ukraine, (2) soutenu les jihadistes en Syrie, (3) tenté un changement de régime en Biélorussie [5], (4) exploité les tensions au Sud-Caucase avec l’attaque azerbaïdjanaise contre l’Arménie [6], Washington (5) tente de réduire l’influence de Moscou au Kazakstan et devrait prochainement (6) rivaliser avec la Russie en Transnistrie. Bref, il poursuit le plan de la Rand Corporation. Kazakhstan

Dans la culture d’Asie centrale, le chef est une sorte de Kubilai Khan et sa famille, à la fois des sujets et des privilégiés. Le Kazakhstan ne forme une nation que depuis quelques années. Il le doit au président Nursultan Nazerbayev qui a su fédérer différentes tribus. Son successeur, le président Kassym-Jomart Tokayev a démocratisé le pays, mais les comportements sont toujours influencés par la culture turco-mongole.

Le 2 juillet 2022, des manifestations contre la hausse du prix du gaz de 13 % ont tourné à l’émeute. Des groupes coordonnés ont attaqué les bâtiments publics et souvent des commerces locaux. Des snipers ont tiré depuis les toits, à la fois sur des manifestants et sur des policiers. Des armureries militaires ont été attaquées. Le butin a été distribué au sein des groupes d’assaillants. Le phénomène s’est reproduit un peu partout dans le pays. La prison de Taldykorgan, où des islamistes sont détenus prisonniers, a également été attaquée.

L’opération est conduite par des jihadistes ayant combattu en Syrie et par d’anciens collaborateurs afghans de la CIA. Les groupes qu’ils dirigent sont constitués par des islamistes kazakhs.

Le président Kassym-Jomart Tokayev a reconnu la légitimité des manifestations et réprimé les attaques terroristes. Il a proclamé l’état de siège et fait arrêter le président du Conseil de sécurité, Karim Masimov, un ancien banquier qui fut deux fois Premier ministre et chef de l’administration présidentielle. Il est actuellement inculpé de haute trahison. Puis, Tokayev a nommé son successeur et réuni le Conseil de sécurité.

Les rapports de son administration ont évalué à environ 20 000 le nombre des insurgés, incluant à la fois les jihadistes et émeutiers étrangers et les islamistes kazakhs. Le pays entretenait depuis de longues années, bien avant le plan Kushner de normalisation, des relations cordiales avec Israël. Si l’ancien président Nazerbayev avait tenu des positions anti-religieuses durant l’époque soviétique, il s’est converti par la suite et a accompli le pèlerinage de La Mecque. Les Églises ont été autorisées, sous réserve d’enregistrement. Un sommet inter-religieux, comparable à celui que le Vatican organise a Assise, a lieu chaque année.

Le Kazakhstan distingue les religions, quelles qu’elles soient, de l’Islam politique qui, lui, est interdit. Cependant, la Confrérie des Frères musulmans et le Hizb ut-Tahrir (Parti de la libération) se sont développés dans toute l’Asie centrale avec l’aide du MI6 britannique. C’est d’ailleurs pour combattre ce séparatisme que l’Organisation de Coopération de Shanghai a été créée.

Le Conseil de sécurité a transmis au Kremlin les éléments dont il dispose déjà sur le complot dont le pays est victime. Il a requis l’aide de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OSTC) pour combattre les jihadistes. Le président Tokayev a donné sans attendre l’ordre à ses forces de sécurité de tirer sans sommation et de tuer les jihadistes qu’elles trouveraient [7].

L’OTSC a répondu immédiatement déployé 2 500 soldats, des Arméniens, des Biélorusses, des Russes et des Tadjiks, sous les ordres du général Andrei Serdyukov, commandant en chef des parachutistes de la Fédération de Russie. La Chine populaire a annoncée être prête à venir en aide, si de besoin.

La Turquie a apporté son soutien au président Tokayev, signifiant ainsi qu’elle n’était pas impliquée dans le complot islamiste. L’Afghanistan a fait de même, ce qui est moins surprenant dans la mesure où d’une part les Talibans sont des Deobandis et, d’autre part, que les Afghans qui participent à l’attaque jihadistes sont d’anciens collaborateurs de la CIA qui ont fui le pays [8].

Rapidement on apprenait que la National Endowment for Democracy [9], dont Victoria Nuland est une ancienne administratrice, avait dispensé des millions de dollars depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche pour « étendre la démocratie » au Kazakhstan.

Par le passé, l’ancien ministre de l’Énergie, l’oligarque Mukhtar Ablyazov, a créé un parti d’opposition (non-reconnu), le Choix démocratique du Kazakhstan (QDT), avec le gendre du président Nzerbayev, Rakhat Aliyev. Ensemble, ils ont tenté de le renverser avec l’aide de George Soros. Aliyev est mort en 2015 en prison en Autriche tandis qu’Ablyazov s’est exilé au Royaume-Uni, puis en France. Plusieurs fois arrêté dans l’Union européenne pour meurtre en Russie, il n’a jamais été extradé. Il a obtenu l’asile politique en France et réside à Paris depuis plus d’un an. Dès le premier jour d’émeute, il a lancé un appel pour renverser le régime, c’est-à-dire non seulement le président Kassym-Jomart Tokayev, mais aussi l’ancien président Noursoultan Nazarbaïev, aujourd’hui officiellement retraité mais qui est toujours très influent.

Selon certaines sources non-confirmées, Mukhtar Ablyazov serait en lien avec le neveu du président Nazerbayev, Samat Abish, un ancien directeur-adjoint des services secrets. Celui-ci aurait été arrêté le 7 janvier pour haute-trahison. On le sait militant de l’islam politique comme son père qui a construit une gigantesque mosquée à Almaty.

L’ancien président Nursultan Nazerbayev (81 ans) est revenu dans la capitale. Si son état de santé le lui permet, il pourrait reprendre les choses en main, notamment avec l’aide de sa fille, Dariga Nazarbayeva.

Selon le plan de la RAND, après le Kazakhstan, le tour de la Transnistrie viendra.

Les États-Unis ont mobilisé l’Union européenne pour opérer un blocus économique de cet État non reconnu, dont la population s’est séparée par référendum de la Moldavie lors de la dissolution de l’URSS. Les fonctionnaires de la Mission d’assistance de l’Union européenne aux frontières de la Moldavie et de l’Ukraine (European Union Border Assistance Mission to Moldova and Ukraine - EUBAM), sous la direction de Stefano Sannino (l’ancien représentant de OSCE en Serbie), encadrent les douanes moldaves et ukrainiennes (qui ne sont pas membres de l’UE) pour procéder depuis le 1er janvier 2022 au blocus de ce pays. La Russie sera contrainte d’aménager l’ancienne base spatiale soviétique et de créer un pont aérien pour nourrir les 500 000 habitants de cette enclave.

Les citoyens de l’Union européenne l’ont oublié, mais en 1992 les États-Unis avaient vainement tenté d’écraser militairement la Transnistrie (aujourd’hui République moldave du Dniestr) en utilisant une armée recrutée dans les prisons roumaines [10]. Le courage de cette population fidèle au modèle des Soviets, et particulièrement de ses femmes, fit capoter le projet de la CIA.

Signalons au passage que si la population de Transnistrie parle le Russie, trois villages continuent à parler le français. Il sont habités par des descendants des grognards de Napoléon qui s’y marièrent et s’y implantèrent lors de la campagne de Russie.

En conclusion, si la réponse de Washington à la proposition de Traité de Moscou pour garantir la paix était officiellement un arrêt de sa progression vers l’Est, elle est officieusement qu’il a toujours la capacité de nuire.

Notes :

[1] “Draft Treaty betweeen the USA and Russia on Security Guarantees”, Voltaire Network, 17 December 2021.

[2] Extending Russia : Competing from Advantageous Ground, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz & Brent Williams, Rand Corporation, May 25, 2019.

[3] « U.S., Russia lift targeted sanctions to allow Nuland visit - Moscow », Elizabeth Frantz, Reuters, Octobrer 10, 2021.

[4] « Pinning Down Putin », Victoria Nuland, Foreign Affairs Vol. 99 #4, July 2020.

[5] « Qui veut renverser le président Loukachenko ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 1er septembre 2020.

[6] « Haut-Karabagh : victoire de Londres et d’Ankara, défaite de Soros et des Arméniens », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 novembre 2020.

[7] « Analyse militaire des attaques contre le Kazakhstan », par Valentin Vasilescu, Réseau Voltaire, 10 janvier 2022.

[8] « 7 mensonges à propos de l’Afghanistan », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 août 2021.

[9] « La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan, ?dnako (Russie) , Réseau Voltaire, 6 octobre 2010.

[10] « En 1992, les États-Unis tentèrent d’écraser militairement la Transnistrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17 juillet 2007.


Analyse militaire des attaques contre le Kazakhstan - Réseau Voltaire 10 janvier 2022

L’attaque que le Kazakhstan vient de subir, le 2 janvier 2022, impliquait deux groupes principaux indépendants reliés au même commandement étranger. Il impliquait environ 20 000 combattants, à la fois étrangers et kazakhs. Ce personnel avait été formé au jihad en Syrie ou en Afghanistan selon les cas. Les armées kazakh et russe ont été prises par surprise, mais sont parvenues en une semaine à reprendre le contrôle de la situation.

par Valentin Vasilescu

La première étape pour résoudre le problème a consisté à comprendre quel type de forces les autorités du Kazakhstan ont dû affronter

Dauren Abaev, chef adjoint de l’administration présidentielle du Kazakhstan, a déclaré que les manifestations dans le pays avaient commencé pacifiquement et que tout était soudainement passé sous le contrôle des provocateurs. L’utilisation de communications secrètes par les manifestants a été essentielle dans la coordination simultanée des actions violentes visant des objectifs préétablis. C’est-à-dire l’utilisation de stations de réception gérées par des serveurs de pointe situés à l’extérieur du Kazakhstan. Communications que les services secrets et l’armée nationale n’ont pas pu intercepter. Un centre de commandement unique a coordonné la préparation et l’orientation de toute l’action terroriste. Le président kazakh Kassym Jomart Tokayev l’a reconnu, dans un discours à la nation le 7 janvier [1]. Il a déclaré que « les forces de l’ordre et l’armée n’ont pas tenu leurs promesses ». « Il est devenu clair que nous manquions de forces spéciales, d’équipements spéciaux et de moyens spéciaux ».

Les militants comptaient dans leurs rangs des spécialistes des PsyOps (opérations de guerre psychologique), capables de manipuler les attitudes des gens. Ils ont donné la priorité à la transmission en direct de désinformations déjà préparées depuis les studios de télévision. Heureusement pour les autorités, les terroristes qui ont occupé le bâtiment de la chaîne de télévision Mir n’ont pas été en mesure de contrôler la tour de télévision Koktobe à Almaty, où se trouve l’antenne de diffusion. En conclusion, l’incapacité à saisir les médias à Almaty a joué un rôle énorme dans l’échec du coup d’État.

La planification des actions était typique des opérations commando à commandement unique

Un groupe important (Alpha) composé de plusieurs sous-groupes a agi simultanément à Almaty et dans des villes du sud et de l’ouest du Kazakhstan, dans le but de terroriser la population civile, de la disperser et d’empêcher l’intervention des forces de l’ordre. La mission du groupe Alpha s’est traduite par l’occupation et l’incendie de bâtiments administratifs, le pillage de magasins et de banques, la mise en place de barricades dans tous les quartiers et une tentative d’occupation de l’aéroport d’Almaty. Dauren Abaev a noté que parmi les terroristes à haut niveau de préparation au combat et à la cruauté brutale qui ont abattu des membres des forces de sécurité se trouvaient des tireurs d’élite.

L’objectif tactique du groupe Alpha était en fait une diversion sanglante pour couvrir le second groupe (Bravo), qui exécutait des attaques ciblées sur des dizaines de magasins d’armes, des dépôts d’armes et de munitions de l’armée et de la police, etc.

L’ancien conseiller du président Nazarbayev, Yermukhamet Yertysbayev, estime que les terroristes avaient des complices dans le pays. « La trahison d’un certain nombre de fonctionnaires et d’agents des forces de l’ordre a empêché de déjouer les plans des terroristes ». Selon lui, 40 minutes avant l’attaque de l’aéroport d’Almaty, l’ordre a été donné de retirer le dispositif de sécurité. M. Yertysbayev pourrait bien avoir raison, d’autant plus que les services de renseignement kazakhs n’ont pas découvert de preuves de préparations clandestines d’attaques terroristes, même si 20 000 attaquants spécialisés ont opéré dans la seule ville d’Almaty. Conséquences

Ce n’est qu’après 3 à 4 jours de chaos que l’ordre constitutionnel a été rétabli dans une certaine mesure dans toutes les régions, que les bâtiments administratifs et les infrastructures stratégiques ont été libérés et placés sous protection militaire. Les frontières ont été fermées et 70 barrages ont été mis en place dans le pays. De nombreux responsables d’administrations régionales et d’organismes chargés de faire respecter la loi ont été démis de leurs fonctions. Cependant, le président kazakh Kassym Khomart Tokayev a déclaré que « les militants n’ont pas déposé les armes et continuent à commettre des crimes ou à s’y préparer. Il est indispensable de mettre fin à leurs agissements. L’opération de combat visant à débarrasser Almaty des terroristes est menée par les services spéciaux du Kazakhstan ».

Le ministère de l’Intérieur du Kazakhstan a annoncé que 3 811 participants violents aux émeutes ont été arrêtés, que 26 personnes ayant attaqué les forces de l’ordre avec des armes à feu ont été tuées et que 26 autres ont été blessées. RIA Novosti a cité des sources du bureau du procureur du Kazakhstan selon lesquelles « parmi les terroristes détenus au Kazakhstan, il y a beaucoup de citoyens étrangers, payés pour commettre des actes criminels ».

À la demande du président Kassym Khomart Tokayev, la Russie a envoyé 3 000 soldats au Kazakhstan, la Biélorussie 500, le Tadjikistan 200 et l’Arménie 70. Plus de 70 avions Il-76 et 5 An-124 ont transporté le contingent russe de maintien de la paix des forces de l’OTSC au Kazakhstan. Il s’agit de sous-unités de la 45e Brigade, de la 98e Division et de la 31e Brigade Spéciale, toutes appartenant aux forces aéroportées.

Le rôle de l’armée russe

Le mandat donné par l’Organisation du Traité de Sécurité collective (OTSC) ne prévoit pas de participation à des opérations de combat au Kazakhstan, les tâches des forces de maintien de la paix étant essentiellement la protection des installations vitales. Des sous-unités de la 98e Division aéroportée contrôlent l’aéroport international à Nur-Sultan, le siège de l’État-Major général des forces armées et le bâtiment du centre de télévision Kazmedia.

Une sous-unité indépendante des forces d’opérations spéciales russes surveille le palais présidentiel de Nur-Sultan, la banque centrale et le comité de sécurité nationale du Kazakhstan. Des sous-unités de la 45e Brigade à vocation spéciale ont été déployées dans le sud-est du Kazakhstan, pour garder l’aéroport international d’Almaty, le centre opérationnel de défense aérienne conjoint Fédération de Russie-Kazakhstan à Almaty. D’autres sous-unités de la 45e Brigade ont été déployées à Shymkent, la troisième plus grande ville de 1,1 million d’habitants, où elles gardent la 602e base aérienne et d’autres objectifs administratifs de la ville. Des sous-unités de la 31e Brigade aéroportée ont été déployées dans la partie orientale du Kazakhstan, dans la ville d’Ust-Kamenogorsk, le centre administratif de la zone d’industrie extractive du Kazakhstan oriental. D’autres sous-unités de la 31e Brigade assurent la sécurité des installations de Kazatomprom dans le nord du pays, la compagnie nucléaire nationale du Kazakhstan.

Séparément, à l’appui des unités antiterroristes locales, de petites unités russes telles que des unités de neutralisation PsyOps, d’opérations de guerre psychologique et de reconnaissance peuvent également opérer. Par exemple, un groupe de reconnaissance aéroporté russe utilise le système RB-341V Lieer-3. Les drones (avions et hélicoptères de recherche sans pilote et silencieux) capturent et transmettent des images vidéo 24 heures sur 24 ou collectent des données sur une large gamme de fréquences - SIGINT (renseignement d’origine électromagnétique), et même les réseaux GSM. Lorsqu’un réseau suspect est découvert, seuls certains émetteurs du réseau sont brouillés. Cela empêche la transmission des ordres aux terroristes en aval de la chaîne de commandement. La zone de brouillage se concentre sur des objectifs ciblés dans un rayon de 6 km. Les plates-formes aéroportées russes servent également de relais radio pour les militaires kazakhs opérant dans les zones urbaines, où la transmission est protégée par les bâtiments. Les troupes aéroportées russes disposent également d’un autre système terrestre sur un véhicule 8×8 : le RP-377LA Lorandit, qui se compose de puissantes stations de recherche de sources de fréquences et de stations de brouillage sélectif, toutes dans la gamme 3 MHz-3 GHz.

Un autre groupe russe est spécialisé dans la reconnaissance spéciale, effectuée par du personnel militaire hautement qualifié. Dans notre cas, le personnel militaire russe est formé à l’infiltration secrète parmi les terroristes afin de recueillir des renseignements HUMINT. Permettre l’anticipation des actions futures, la détection des réseaux ou des moyens de transmission des dispositions hiérarchiques, le suivi des chefs terroristes et le placement de dispositifs de repérage permanents.

Comme le contingent en Syrie, le contingent kazakh est intégré aux réseaux du système centralisé MK VTR-016 du ministère russe de la Défense, qui utilise le système Auriga-1.2V. Des centaines de mini-stations vidéo mobiles portables dans les zones de responsabilité attribuées aux militaires russes au Kazakhstan transmettent des informations secrètes en temps réel à Moscou grâce aux satellites de communication militaires russes. Grâce au serveur de Huawei, le plus puissant du monde, ces transmissions sont difficiles à intercepter et à brouiller. Auriga-1.2V permet aux officiers très expérimentés d’optimiser les actions de leurs subordonnés sur le terrain à partir de la salle des opérations de l’état-major aéroporté russe, en l’absence de facteurs perturbateurs.

Après l’occupation de l’Irak, les troupes d’occupation US ont eu fort à faire avec les groupes d’insurgés sunnites qui enlevaient des citoyens occidentaux. Pour pénétrer ces groupes, les forces d’opérations spéciales états-uniennes ont mis sur pied une opération ciblée, créant leur propre groupe de « kidnappeurs », dans lequel les « kidnappés » étaient des agents de renseignement infiltrés dans les médias alliés des États-Unis. Vous vous souvenez peut-être des journalistes Marie Jeanne Ion (Prima TV, Roumanie) et de Florence Aubenas (Libération, France). Une fois que ce groupe a acquis une certaine notoriété en diffusant des vidéos, reprises par les médias irakiens et internationaux, il a attiré l’attention de véritables groupes d’insurgés qui ont proposé de prendre en charge les « personnes enlevées ». De cette manière, les véritables groupes d’insurgés en Irak ont été découverts et arrêtés.

L’armée russe prouve qu’elle a tiré les leçons des innovations US dans la lutte contre les insurgés en Irak. Les spécialistes russes des opérations psychologiques sont arrivés à la conclusion qu’il est plus facile d’appâter les cellules terroristes que de les rechercher pour les neutraliser. Ainsi, suivant le modèle états-unien, ils ont mis en place un faux « Front de libération du Kazakhstan » qui diffuse des vidéos sur les médias sociaux et incite les cellules terroristes qui ont participé au soulèvement du pays à le rejoindre.

[1] “Kassym-Jomart Tokayev speech on terrorist attack”, by Kassym-Jomart Tokayev, Voltaire Network, 7 January 2022.



ÉCONOMIE

Fed

Reuters - « la Fed a acheté pour plus de 4 000 milliards de dollars d’emprunts d’Etat et de prêts immobiliers titrisés depuis la pandémie de COVID-19, ce qui a plus que doublé la taille de son bilan, passé de 4 100 milliards de dollars à plus de 8 700 milliards ».


France

Le déficit commercial de la France plonge à un niveau «jamais atteint» - RT 7 janv. 2022

Les douanes ont annoncé ce 7 janvier que le déficit commercial de la France s'était encore creusé pour atteindre 9 milliards d'euros en novembre, soit «le solde mensuel le plus bas jamais atteint». En 2020, le déficit commercial de la France bouscule un nouveau record

Les importations ont atteint un niveau record et ont été lestées par la hausse des prix des matières premières, notamment énergétiques, dégradant encore le déficit par rapport au mois d'octobre, quand il s'était hissé à 8,1 milliards d'euros (chiffre révisé). En janvier 2021, le déficit s'affichait à 4,5 milliards.

Le Douanes précisent qu'en novembre, le déficit cumulé sur 12 mois s'élève à 77,6 milliards d'euros, «soit 2,6 milliards de plus que le déficit annuel record de 2011». Sur le même mois, le montant des importations atteint «la somme historique» de 52,5 milliards d'euros. Si elles n'ont augmenté que de 2,6% en volume depuis le début de l'année, elles ont bondi de 20,1% en valeur.

Selon les Douanes, cette progression s'explique «en très grande partie par la hausse des prix des matières premières, notamment énergétiques, et des produits industriels». La fin d'année a en outre connu un «pic inhabituel des importations d'électricité», ainsi qu'une «croissance dynamique des approvisionnements en gaz et pétrole».

La France importatrice nette d'électricité malgré le nucléaire

Surtout, les douanes soulignent que la France, traditionnellement exportatrice d'électricité, a été importatrice nette en novembre, la production nationale ne suffisant pas à répondre à la demande.

Les exportations progressent aussi, mais à un rythme moins élevé de 400 millions d'euros en moyenne par mois depuis le début de l'année pour s'établir en novembre à 43,5 milliards d'euros, quasiment au niveau du pic d'avril 2019.

La Banque de France a de son côté révélé une aggravation du déficit de la balance des paiements – qui inclut les échanges de services – à 3,6 milliards d'euros en novembre, soit 1,1 milliard par rapport au mois précédent, a détaillé la Banque de France ce 7 janvier. RT 7 janv. 2022

La Banque de France alerte sur le risque de crise financière - insolentiae.com 11 janvier 2022

Dans son dernier rapport sur les risques la Banque de France trouve que les marchés financiers sont un tantinet « exubérants »! Vous pouvez lire les 50 pages du rapport complet ici directement sur le site de la Banque de France.

La BdF a peur d’une « correction brutale compte tenu des niveaux de valorisation parfois « exubérants » et c’est une crise boursière et financière est le principal risque qui pèse à moyen terme sur le secteur financier, et il pourrait augmenter. »

D’accord, mais de vous à moi, pourquoi les bourses et les marchés sont si « hauts »?

Parce que les taux ils sont très bas!

Et donc, qu’est-ce qui pourrait créer un énorme krach boursier?

Une remontée des taux mes amis!

Et qui c’est qui monte les taux?

C’est pas vous, c’est pas moi, alors c’est qui donc?

C’est… Les banques centrales!

Donc quand la Banque de France annonce qu’ils ont peur d’un krach boursier, enfin d’une crise financière c’est qu’ils savent qu’ils vont en créer une de toute pièce de crise!

Pour ça, rien de plus simple.

Yaka monter les taux jusqu’à ce que les couinements des marchés se transforment en cris stridents de douleur.

La douleur de l’argent du financier qui s’en va en fumée.

Un cri terrible vous imaginez.

« Certains indicateurs de valorisation boursière pointent un niveau d’exubérance persistant, qui rend les marchés d’actifs risqués vulnérables à une correction brutale pouvant aussi éventuellement déstabiliser des acteurs financiers non bancaires ayant recours au levier de la dette et se propager à d’autres segments de marché », a estimé la banque centrale.

En d’autres termes: après une année faste, le système financier n’est pas à l’abri d’une crise boursière.

J’adore l’humour des prévisionnistes des banques centrales.

C’est eux qui président aux cycles économiques.

C’est eux qui décident si il y aura plus ou moins d’argent dans le système, plus ou moins de taux. insolentiae.com 11 janvier 2022


Great Reset : La transition énergétique ou le racket du Green New Deal

Bruno Le Maire. Electricité vers une hausse de 40 % ! - insolentiae.com 11 janvier 2022

« Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé ce lundi sur LCI qu’une solution technique sera trouvée « d’ici la fin de la semaine » pour limiter la hausse des prix de l’électricité à 4 % en 2022, comme l’avait promis le gouvernement. Le Premier ministre Jean Castex s’était engagé fin septembre à limiter la hausse des tarifs de l’électricité à 4 %, afin d’épargner le pouvoir d’achat des ménages.

Le gouvernement a déjà baissé la taxe sur la consommation d’électricité (CSPE), « au plus bas de ce qui est possible au titre des règles européennes », a déclaré Bruno Le Maire sur LCI, mais cela ne couvre que « jusqu’à 16 ou 17 % d’augmentation du prix de l’électricité ». Or le gouvernement s’attend à ce que la hausse soit plutôt de l’ordre de 38 à 40 %, d’où la nécessité d’une solution complémentaire pour la contenir ».

Oui, vous avez bien lu.

La hausse de l’électricité sera de 40 % si le gouvernement ne fait rien.

40 %.

Meuh… non y a pas d’inflation !

Vous savez d’ailleurs que quand les prix de l’électricité augmentent cela fait augmenter le PIB !!! Et oui, le CA d’EDF cela rentre directement dans le calcul du PIB et l’impact sur la « croissance » économique est bien réel bien que cela ne crée bien évidemment aucune richesse.

« La flambée des cours de l’électricité est alimentée par de nombreux facteurs, comme les tensions pour l’approvisionnement cet hiver et la hausse des prix des quotas de CO2 sur les marchés du carbone, sur lesquels les entreprises échangent des « droits à polluer » alloués en nombre limité par les autorités. À long terme, la France espère une réforme du marché européen de l’électricité pour que les cours reflètent plus fidèlement les prix réels dans chaque pays, alors qu’ils sont aujourd’hui calés sur les coûts des centrales à gaz et au charbon, qui atteignent aujourd’hui des sommets ».

Oui, vous avez bien lu.

Dans notre pays où 70 % de l’électricité est nucléaire, on calcule le coût de l’électricité que l’on vous vend en prenant en compte les centrales au gaz et au charbon.

Je ne dirais pas que l’on se fiche de vous, mais cela y ressemble fichtrement.

Le gouvernement n’y est pour rien, car c’est l’Europe qui décide !

Et l’Europe, de vous à moi, elle nous emmerde pour reprendre une expression présidentielle à la mode.

Mais que voulez-vous, quand on abandonne sa souveraineté, voilà le résultat. insolentiae.com 11 janvier 2022


Le 12 janvier 2022

La prochaine causerie demain en principe.

Cette causerie au format pdf (5 pages)

En marche vers la révolution socialiste.

Quand un économiste pro capitaliste nous explique que l'effondrement du capitalisme est inscrit dans sa nature.

Voilà une excellente confirmation du Capital de Marx et Engels ou de la théorie marxiste par un conseiller financier qui n'a rien de socialiste.

Cependant, bien qu'il l'ait compris, et chacun comprendra facilement pourquoi, il se refuse d'admettre que l'effondrement du système capitalisme est inéluctable, parce qu'il est régi par les lois de la dialectique tout simplement, car tout système comporte un début et une fin, tout rapport exprime des contradictions qui comportent des limites au-delà desquelles il se dissout ou il donne naissance à de nouveaux rapports, dans le cas qui nous occupe ici.

Les contradictions qui caractérisent ces rapports peuvent se traduire par la putréfaction de tous les rapports qui existent dans la société humaine, par leur effondrement sur eux-mêmes, au risque de la faire disparaître ; Après tout, l'espèce humaine n'existe pas de toute éternité. La Terre continuerait de tourner sans elle, et la faune comme la flore ne s'en porteraient pas plus mal, donc de nouveaux rapports existeraient sans cette espèce de prédateur monstrueux, qui inconsciemment, pour s'élever au-dessus des autres espèces ou assurer son développement futur, à modifier son environnement en le saccageant ou en le détruisant systématiquement au point de nos jours de mettre en péril sa propre survie.

Pour autant, ce processus d'autodestruction n'est pas inéluctable. Il est les produit d'une infime minorité dont le pouvoir de nuisance doit être neutralisé, éliminé à la racine.

En effet, il existe une alternative à cette fin tragique ou qui permettrait de l'éviter, pour peu que les exploités et les opprimés s'organisent et prennent conscience du stade de développement auquel est parvenu le processus historique, qui à la fois menace dorénavant leur existence et permettrait à la société humaine de passer à un stade supérieur de développement, pour peu qu'ils mettent un terme au système économique capitaliste ou inversent les rapports sociaux (de production ou d'exploitation) qui déterminent l'orientation de la société et son destin.

En d'autres termes, ils doivent s'emparer du pouvoir politique ou réaliser leur révolution politique et leur révolution sociale, pour abolir les rapports d'exploitation sources d'oppression de la majorité des hommes qui constituent les fondements du capitalisme, sur lesquels reposent tous les rapports sociaux dans la société, toutes les inégalités ou injustices sociales, toutes les discriminations et toutes les souffrances inutiles dont ils sont victimes.

Les fondateurs du socialisme scientifique Marx et Engels ont parfaitement décrit l'ensemble de ce processus, chaque jour qui passe, chaque expérience que nous vivons valide leurs travaux ou confirme magistralement leurs conclusions. Ils nous fournissent les éléments théoriques sur lesquels on peut s'appuyer pour guider notre action politique, sans eux nous serions perdus ou nous ne pourrions pas comprendre la situation ou dans quel monde nous vivons, et qui plus est, nous ne pourrions pas concevoir qu'il existe une issue à la crise du capitalisme autre que le totalitarisme ou la déchéance complète de l'espèce humaine.

C'est parce que les dirigeants du mouvement les ont abandonnés ou les ont trahis que nous nous retrouvons dans une situation apparemment inextricable ou sans direction pour mener notre combat politique. Précisons qu'on le conçoit strictement dans la perspective de la victoire finale, et non pour obtenir des miettes pour mieux supporter l'existence du capitalisme. Notre orientation ou notre combat politique, les choix tactiques que nous sommes amenés à faire sont subordonnés à cet unique objectif : La prise du pouvoir par les masses exploitées pour réaliser un changement de régime économique ou l'éradication du capitalisme de la surface de notre planète.

La rupture avec le capitalisme et ses institutions que certains évoquent au futur, ne leur coûte rien ou sert uniquement à camoufler leur imposture. Les marxistes ou les véritables socialistes l'ont déjà réalisée, ces causeries le prouvent. Par exemple, nous n'avons pas adopté la propagande du Forum économique mondial sur la Covid-19 ou le climat, ni la muselière, ni la vaccination, nos prises de position ont prouvé que nous étions indépendants du capitalisme et de l'Etat, et celles de nos dirigeants ont prouvé qu'ils ne l'étaient pas, que leur rupture avec le capitalisme était factice ou un grossier mensonge.

Venons-en au texte de cet économiste.

Extrait.

Par Guy de La Fortelle (https://pages.investisseur-sans-costume.com)

Un beau matin d’avril 1947 se réunit sur les abords du lac Léman un petit comité de professeurs, économistes, intellectuels et journalistes.

Cette réunion paisible de vestes en Tweed s’émerveille de la confortable quiétude suisse et s’extasie devant le luxe inouï d’une corbeille d’oranges.

Ils se sont installés à l’hôtel du Mont-Pèlerin autour de Friedrich Hayek et accouchent en quelques jours d’une déclaration dont on ne garde guère plus qu’un nom et un souvenir mythifié : La déclaration du Mont-Pèlerin.

Cette déclaration finira par accoucher 30 ans plus tard du mouvement néolibéral et les règles qu’elle édicte, bien que dégénérées, nous gouvernent encore aujourd’hui.

Il y avait Maurice Allais au Mont-Pèlerin, immense économiste français dont le seul tort fut d’être inclassable c’est-à-dire libéral socialiste et par conséquent incompatible avec les tenants de chaque doctrine. La 3e voie française est plus qu’une manie… C’est l’art de vivre des grands peuples et des grands hommes.

Allais fut le seul participant qui refusa de signer la déclaration de Hayek. Voici pourquoi :

Les libéraux du Mont Pèlerin défendaient la protection radicale de la propriété privée : Ils sanctuarisaient le capital.

Selon Allais, le capitalisme étant déflationniste par nature, la baisse structurelle des rendements allait provoquer la baisse des taux d’intérêt et mécaniquement, les monnaies se dévalorisant, faire tendre les prix des actifs vers l’infini, faute de mécanisme de rééquilibrage… Et bien sûr, c’était une aberration, un paradoxe insoluble du système qui le mènerait à sa fin.

Notons que les rendements ont effectivement baissé structurellement entraînant les taux à leur suite. Imaginez emprunter à 12 % pour acheter votre maison… Ce temps n’est pas si loin qu’il paraît.

Si l’on peut emprunter à taux zéro et que le capital est sanctuarisé, alors on peut s’endetter à l’infini et utiliser ce crédit infini pour acheter tout et n’importe quoi à un prix infini, y compris la propriété fictive (même pas légale) d’un agencement de 12 pixels.

Le système était donc voué à l’échec au moment même de sa conception à cause de la sanctuarisation du capital qui a pris des formes impensables depuis 2 ans sous couvert de covid : Qui aurait cru que l’État pourrait venir se rendre caution d’actionnaires privés, via des prêts garantis, de groupes comme FNAC-DARTY, en quasi-faillite avant la crise.

Le dérèglement économique et financier que nous traversons mon cher lecteur, malgré toutes les apparences n’a rien d’externe.

La dislocation en cours du système ne nous est pas tombée sur le nez comme un méchant virus.

Le Covid n’est même pas un déclencheur : Le chaos financier est apparu à l’automne 2019. Le virus n’est, comme toujours, qu’un prétexte. Comprenez-moi bien, je ne suis pas en train de nier les conséquences économiques et financières de la crise sanitaire. Les réponses apportées, en revanche, sont imposées par l’épuisement du système, l’épuisement des corps, non par le virus lui-même.

Il en va de même pour l’hôpital : Les politiques sanitaires auraient été radicalement différentes si nos hôpitaux s’étaient moins mal portés avant la crise.

La crise sanitaire est une crise de l’hôpital.

De la même manière, nous n’avons pas imprimé de la monnaie à l’infini à cause du COVID mais à cause de cette faille interne au système perçue par le génie d’Allais il y a 3/4 de siècles avant même que le système néolibéral s’impose.

La création monétaire tend vers l’infini à cause des mécanismes de crédit et des régimes de propriété du très grand capital ; Les aléas externes comme le Covid ne sont que des cache-la-misère.

Notez que j’ai écrit « très grand capital », car je sais bien que les patrons et cadres de PME qui me lisent doivent avoir quelques frissons de désapprobation à me lire car ils sont tout sauf protégés depuis 20 ans déjà.

Je suis le premier à m’opposer à cette guerre que l’on fait en France au tissu économique.

Si vous voulez comprendre en pratique comment s’applique cette protection maladive du très grand capital je vous suggère cette étude que j’avais réalisée sur les combines capitalistiques prédatrices de Xavier Niel.

Notez aussi que je me place au niveau de la détention du capital, pas des flux. Peu importe que l’État prélève 50 % du flux tant que par-derrière, il privatise à tout va : Entreprises, missions et prérogatives.

En mathématiques, les règles d’algèbre ne s’appliquent plus quand on tend vers l’infini : On ne peut pas additionner deux infinis comme des pommes.

De même, les règles du capitalisme productif ne s’appliquent plus quand le crédit et les prix s’envolent vers l’infini : Dès lors que le crédit est infini, à quoi peut bien encore servir l’épargne ?

Mais l’infini est une abstraction, et même un mensonge.

"Lorsque le crédit est infini, il n’est plus besoin d’épargne" est un mensonge éhonté.

Il y a bien longtemps que le crédit n’est plus productif : Cela fait des années que nos systèmes hospitaliers sont en faillite, tout comme les grandes infrastructures que nous ne savons plus entretenir, que ce soit routes, écoles, chemins de fer…

Imaginons-nous encore aujourd’hui pouvoir mener le développement en une trentaine d’années d’un parc de 58 centrales nucléaires…

Nous n’aurions ni les financements, ni la capacité politique, ni les ingénieurs, ni les entreprises… Ni même les employés et ouvriers, aberration ultime de ce système qui crève du chômage et manque d’employés.

Nous n’investissons plus dans le travail productif depuis très longtemps.

Il est probable que jamais dans l’histoire de l’humanité nous avons été si peu à travailler avec sans doute 20 % de la population occupée à des postes productifs… Et là encore, ce n’est pas la faute de l’informatisation, c’est un effet pervers de la faille fondatrice du système dénoncée par Allais en 1947.

Cela fait des décennies que nous n’investissons plus que marginalement, que ce soit dans nos infrastructures ou superstructures, dans les choses ou dans les hommes.

Au fond, il est fallacieux de dire que le crédit est infini, car rien ne l’est de nos constructions, sans doute est-il plus juste de parler de SATURATION.

Hayek comptait trois grands paradigmes humains : Le langage, la loi et la monnaie. On se rend compte aujourd’hui que ces 3 paradigmes sont saturés, nous sommes saturés de monnaie comme nous sommes saturés de lois, normes et règlements et sommes saturés sinon de mots, "d’informations".

Cette saturation nous rend fou, fait perdre nos repères comme un bruit insupportable dans l’oreille. Il faut enlever le casque, il faut nous déconnecter de cette fiction qui nous désoriente.

Car il ne faut pas confondre prix et valeur. Plus la monnaie est abondante et le prix élevé et plus la valeur est rare. En refusant de réconcilier la fiction financière avec la réalité économique nous créons une divergence radicale entre le prix et la valeur.

Une action Tesla est chère… Mais ne vaut rien (comparé à son prix tout du moins) : Aucun argument économique ne justifie que Tesl vaille davantage que les 10 plus grands constructeurs automobiles mondiaux...


Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

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Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

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En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

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La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

L'intégralité de l'article de Lénine au format pdf

Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

L'intégralité de l'article de Lénine au format pdf

Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.