Le portail a été actualisé le 21 octobre 2021........ A bas la tyrannie de la vaccination et du passe obligatoire !........... Guerre économique, énergétique, numérique, climatique, biologique, psychologique, idéologique contre tous les peuples par Macron et l'oligarchie financière : C'est la lutte de classes à mort pour le pouvoir et la survie....... Organisons-nous pour en finir avec le capitalisme et l'ensemble de ses institutions, vive la socialisme ! Rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche.


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  CAUSERIES ET INFOS.     (21.10.2021)

Déclaration. La retraite de l'animateur de ce courant politique : 386,09 euros nets mensuels.
     (Pas de conflit d'intérêts !)

  EXPÉRIENCE, TÉMOIGNAGE, PREUVE : L'IVERMECTINE SOIGNE LA COVID-19.    (01.07.2021)

Document. Comment mon beau-fils et mon beau-frère se sont rétablis en 48h. (05.06.2021)

  LE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL PILOTE LA CAMPAGNE MONDIALE DE VACCINATION

Document. 3 tactiques pour surmonter les hésitations concernant le vaccin COVID-19. (28.06.2021)

  LA TOILE D'ARAIGNEE MONDIALE TISSÉE PAR LA FONDATION BILL ET MELINDA GATES

Document. Les ramifications du gang mafieux et corrompu impliqué dans la machination au coronavirus.

  LA DICTATURE ABSOLUE (ATTALI) A L'AIDE DE LA MÉDECINE PROGRAMMÉE DEPUIS + DE 40 ANS.

Vidéo. Jacques Attali dévoile le plan macabre de dictature sanitaire plus de 40 ans à l'avance. (1979)

  LE PASS ET LEUR MODELE DE DICTATURE NUMÉRIQUE TOTALITAIRE

Vidéo. Avec le "crédit social", la Chine classe les "bons" et les "mauvais" citoyens (1 mai 2019)


  DANS L'ACTUALITÉ

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12)

Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 1 (06.04)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 2 (14.07)
Document. Petite histoire de manipulation du peuple, de propagande et d’illusion démocratique - 3 (15.07)


  CAUSERIES ET INFOS.     (21.10.2021)

Textes de La Voix de l'Opposition de Gauche. (Plus actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  DOCUMENTS D'ACTUALITÉ (Archives et points de repère).

Great Reset

SRAS-Cov-2.

Climat

  TOUTES LES RUBRIQUES

  Dans le menu en haut de l'écran (Thèmes).  

  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME.

  ADRESSES UTILES



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme correspond à la phase ultime de la crise du capitalisme ET d'un complot
              ourdi par l'oligarchie financière et les médias contre tous les peuples.

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12.2021)

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

   Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.

Plus tard il précisera : "Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des 'internationalistes' et de conspirer avec d'autres dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée, un autre monde si vous voulez. Si tel est l'accusation, je suis coupable et j'en suis fier.”

   La presse indépendante n'existe pas.

   Discours prononcé par John Swinton, éditorialiste en chef du New York Times, devant des journalistes au dîner organisé à l’occasion de son départ du journal en 1870. Source du texte anglais : http://en.wikiquote.org/wiki/John_Swinton

   « La presse indépendante n’existe pas en Amérique en dehors des villes de province. Vous êtes tous des esclaves. Vous le savez, et je le sais. Aucun d’entre vous n’ose honnêtement exprimer son opinion. Si vous l’exprimiez, vous sauriez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé 150 $ pour laisser mes propres opinions à la porte d’entrée du journal pour lequel je travaille. Vous autres également, êtes payés pour faire la même chose. Si je permettais la publication des opinions honnêtes dans un tirage de mon journal, je me retrouverai dans la même situation qu’Othello dans les 24 heures. La personne qui serait assez idiote pour écrire ses propres opinions serait jetée à la rue et devrait se chercher un autre travail.

L’activité d’un journaliste de New York consiste à déformer la vérité, à mentir catégoriquement, à pervertir, à diffamer, à se prosterner devant Mammon, à vendre son pays et sa race contre son pain quotidien, ou ce qui revient au même, contre son salaire. Vous savez tout-ceci et je le sais également. Quelle sottise que de porter un toast à la « presse indépendante » ! Nous sommes les instruments et les vassaux des hommes riches qui demeurent dans la coulisse. Nous sommes des marionnettes. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos vies, nos capacités, toutes ces choses sont la propriété d’autres hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles ».



 Green New Deal. A qui profite l'imposture ?

Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique de services de jets privés (09.01.2021)

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. (contrepoints.org 01.07.2019)

- Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (banquemondiale.org 02.10.2018) (https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)

Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà pour l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



SRAS-CoV-2. A qui profite l'imposture ?

- En mars 2020, alors que l’épidémie de la Covid-19 battait déjà son plein, une autre épidémie, de gale, est survenue dans un Ehpad de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, les médecins prescrivent depuis des décennies un médicament bien connu et efficace : l’ivermectine (IVM). C’est ainsi que le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue à l’AP-HP Hôpital Henri Mondor, a traité l’ensemble des 121 résidents (69) et employés (52) de l’établissement.

La suite est moins banale : dans cette maison de retraite où la moyenne d’âge des résidents est de 90 ans, avec de surcroît 98% de personnes présentant une comorbidité à risque, le virus Covid-19 n’a pratiquement fait aucun dégât. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus, avec des symptômes modérés (ni oxygène ni hospitalisation) et aucun mort n’a été à déplorer. Dans une étude dite observationnelle, publiée dans le British Journal of Dermatology en janvier 2021, l’équipe de Charlotte Bernigaud donne le détail de ses observations. Elle constate d’abord que dans les 45 Ehpad de Seine-et-Marne ayant le même public (âge, effectif…) la mortalité a été de 4,9% parmi 3062 résidents, versus 0 pour 121 dans l’Ehpad observé. capital.fr 19 mars 2021



  CAUSERIE ET INFOS   (18.943 pages du 22 août 2008 au 31 décembre 2020)

  Causerie du 21 octobre 2021.

Octobre du 1er au (à venir)

Septembre 2021 (101 pages)

Août 2021 (82 pages)

Juillet 2021 (71 pages)

Juin 2021 (71 pages)

Mai 2021 (65 pages)

Avril 2021 (33 pages)

Mars 2021 (90 pages)

Février 2021 (90 pages)

Janvier 2021 (141 pages)

2020 (1923 pages)
2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

Archive Internet des marxistes. (France)
Bibliothèque du mouvement ouvrier. (France)

 - Contenu et forme des représentations idéologiques. - (F. Engels - 1893)
 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)


 ADRESSES UTILES

   Actualité.

 - FranceSoir
 - Le Média en 4-4-2
 - Yahoo News Politique
 - Yahoo News Monde
 - Sputinik News
 - Business Insider France


   Actualité et analyse.

 - Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
 - Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
 - Décoder l'éco. (France)
 - Intelligence Artificielle et Transhumanisme. (France)


   Climat, Énergie & Environnement

 - La Physique du Climat (France)
 - Association des climato-réalistes (France)
 - Science, climat et énergie (Belgique)


   Covid-19 et variants

 - ReinfoCovid. Collectif de 350 soignants, médecins, chercheurs, universitaires. (France)
 - Le media en 4-4-2. Fil d'actu : Covid-19 et vaccins (France)
 - Collectif de médecins. Covid-19 laissons les médecins prescrire. (France)
 - AIMSIB. (France)
 - Bas les masques. (France)
 - Résistance. (France)
 - Association BonSens. (France)
 - Recherches Covid-19 (France)
 - Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)
 - Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie génétique. (France)
 - ResearchGate. (Allemagne)
 - COVEXIT. (Etats-Unis)
 - Alliance FLCCC. (Etats-Unis)


   Gouvernement mondial et ses annexes.

 - Le Forum économique mondial.
 - The Bill et Mélinda Gates Foundation. (EU)
 - The Rockefeller Foundation. (EU)
 - Council Foreign Relations and Foreign Affairs (EU)
 - Le NED’s Democracy Digest blog
 - La NED
 - La Banque mondiale.
 - Le Fonds monétaire international.



Causerie et infos
Le 21 octobre 2021

La causerie des deux derniers jours figure plus loin avec celle-ci dans le même fichier pdf.

Cette causerie au format pdf (pages)

- Les deux premières qualités d'un révolutionnaire, c'est la patience et la modestie.

Un bref aperçu de la situation.

La combinaison ou la cristallisation de la multiplication des effets secondaires dus à la thérapie génique vaccinale, des conséquences sociales engendrés par l'état d'urgence, de l'instauration de la vaccination et du passe obligatoire, l'obligation prochainement de la 3è dose plus celle contre la grippe, de la pression exercée par les millions qui s'y opposent, la hausse des prix en général dont ceux de l'énergie, la confiscation de la plupart des libertés individuelles et collective, l'ensemble de ces facteurs est en train de constituer un cocktail explosif, au point que des fissures commencent à apparaître un peu partout dans le dispositif totalitaire qui nous a été imposé, sans qu'aucune ne soit assez profonde ou large pour que les masses ne s'y engouffrent, mais cela arrivera un peu plus tôt un peu plus tard, c'est une certitude.


Qui a dit ?

- Tout progrès de l'agriculture capitaliste est un progrès non seulement dans l'art d'exploiter le travailleur, mais encore dans l'art de dépouiller le sol, chaque progrès dans l'art d'accroître sa fertilité pour un temps étant un progrès dans la ruine de ses ressources durables de fertilité.

- La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du procès de production sociale qu'en épuisant à la fois les deux sources d'où jaillit toute richesse la terre et le travailleur.

- Au cours de l'histoire, les conquérants s'efforcent, au moyen de lois qu'ils ont imposées eux-mêmes, de donner une sorte de sanction sociale à leur droit de possession issu originellement de la violence. Enfin le philosophe vient déclarer que ces lois jouissent de l'accord universel de la société. Si la propriété privée du sol était vraiment fondée sur un tel consentement universel, elle serait manifestement abolie dès l'instant où elle ne serait plus reconnue par la majeure partie de la société.

- Les événements vont plus vite que le raisonnement des hommes.

Réponse : Marx et Engels, les fondateurs du socialisme scientifique, à distinguer de toutes les autres idéologies associées au socialisme qui ont fait faillite ou ont été réfutées.

Tout le monde ou presque ignore ce que signifient réellement le socialisme et le marxisme au XXIe siècle.

Le socialisme ayant été maltraité et galvaudé ou mal assimilé par ceux qui s'en réclamaient et ses ennemis de l'intérieur ou de l'extérieur du mouvement ouvrier, dès qu'on y fait référence, on se fait tirer dessus à boulets rouges ou on se moque de nous, les uns et les autres l'assimilant à la social-démocratie ou au stalinisme et ses variants. Donc je me suis demandé comment on pouvait l'évoquer et échapper à ce tir de barrage et à cette terrible méprise.

On pourrait reprocher à la formule du socialisme scientifique d'être pédante ou prétentieuse, il faut donc en trouver une autre qui soit concise et claire de manière à ce qu'elle ne prête ni à confusion ni à discussion, alors pourquoi faire compliquer pour énoncer quelque chose somme toute fort simple, il doit bien exister une expression qui résume bien ce qu'on veut dire. Je vous en propose une.

Pourquoi pas le vrai socialisme tout simplement, cela permettrait d'évacuer d'un coup tous les autres qui sont obsolètes ou frauduleux ou qui veulent dire tout, autre chose ou son contraire, mais cela ferait un peu naïf ou simplet d'opposer le vrai aux faux.

Le socialisme marxiste pourrait faire l'affaire, parce qu'il est impossible de parvenir au socialisme tel qu'on le conçoit sans recourir à la méthode du marxisme, que j'assimile au matérialisme dialectique et historique, de la même manière si on maîtrise le matérialisme dialectique et historique, on parvient fatalement au socialisme. Donc cette formule présente l'avantage de fonctionner dans les deux sens, et elle signifie que ses deux termes sont indivisibles ou intimement liés par des rapports sans lesquels ni l'un ni l'autre ne voudrait dire grand-chose. Cela permettrait de faire d'une pierre deux coups, à savoir, démasquer facilement les faux socialistes et les faux marxistes, ceux qui accepteraient de se définir comme socialistes et rejetteraient le marxisme, et ceux qui se réclameraient du marxisme et qui refuseraient d'admettre que le socialisme est la seule alternative au capitalisme.

C'est très désagréable, non pas d'être incompris, car cela existera toujours, mais qu'on nous prête des idées qui nous sont étrangères ou que l'on combat en fait, au moins avec le socialisme marxiste cela aurait le mérite d'être clair et de faire plus sérieux par la même occasion, car c'est lier un objectif à la méthode pour l'atteindre, méthode qui somme toute est conforme aux lois générales du mouvement qui régissent le processus historique et permet d'expliquer le fonctionnement et la transformation de la nature ou de la matière, ce qu'aucun esprit scientifique ne pourra réfuter.

Le matérialisme dialectique est une méthode ou un instrument efficace et particulièrement redoutable, parce qu'il repose uniquement sur les faits et la logique de leur enchaînement, il se borne à décrire la réalité, et quand il faut aller la chercher dans le passé, il part à sa découverte en procédant de la même manière qu'avec le présent.

Quant au futur, le matérialisme dialectique s'en tient à ce que le passé et le présent ont déjà révélé en décrivant de quelle manière leurs contradictions pourraient se résoudre. Pour être plus précis, si cela signifie qu'on peut déterminer la forme ou les limites de ce qu'elles peuvent supporter, cela ne signifie nullement qu'on pourrait prédire le contenu ou sur quoi elles déboucheraient, dans l'affaire qui nous occupe, l'issue peut être la disparition de la civilisation humaine ou son émancipation et la liberté, les deux options existent ou sont potentiellement réalisables.


Une sélection de lectures que je vous recommande.

Certains fichiers sont au format html ou Internet, d'autres en pdf à télécharger directement.

- Le système économique occidental touche à sa fin, par Thierry Meyssan

Excellent article de Thierry Meyssan, dans lequel il faut noter qu'il a bien pris soin d'éviter l'amalgame entre le socialisme ou le communisme et le stalinisme, mieux, en citant "les socialistes, (qui) autour de Karl Marx [1], prédisaient l’inéluctable fin du système capitaliste." Y viendrait-il aussi ? On l'y encourage vivement.

Il s'est livré à un rapide tour d'horizon de l'évolution possible du capitalisme à partir des quatre tentatives mises en oeuvre depuis 1991 pour le sauver, pour finalement arriver à la conclusion que "nous sommes à l’évidence au seuil d’un énorme chambardement qui balayera toutes les institutions occidentales", et que ce "cataclysme" ne pourra pas être évité du fait qu'un changement dans "l’équilibre des rémunérations entre le travail et le capital (...) est pourtant improbable car elle impliquerait la fin des super-fortunes", traduit en marxisme, parce que cette issue est incompatible avec les propres lois de fonctionnement du capitalisme qui conduisent à une concentration toujours plus grande du capital... Cet article se terminait dans une impasse ou sur un constat d'impuissance sans véritable conclusion, donc c'est à nous de l'écrire.

On aura compris qu'aucune des solutions imaginées par les idéologues du capitalisme ne lui épargnera la gigantesque crise que l'on voit poindre aujourd'hui à l'échelle mondiale et qui va l'emporter, dès lors que les masses révolutionnaires surgiront sur l'arène politique pour enfin écrire leur propre histoire. Sinon, la civilisation humaine se désintègrera et disparaîtra.

- Le meilleur des mondes de Bill Gates et Big Telecom Par Children's Health Defense Europe - Mondialisation.ca, 18 octobre 2021

- Sans l’admettre, nous sommes déjà convertis au transhumanisme par Thierry Meyssan

- Le mythe de l’humain augmenté. Une critique politique et écologique du transhumanisme par Nicolas Le Dévédec

- Vaccins anti-COVID: intelligence artificielle et internet des corps Par Theara TruthNews Mondialisation.ca, 22 septembre 2021

- Fostering Effective Energy Transition - WEF (Forum économique mondial - 2021)

- L’Agenda vert ou comment cette crise énergétique est différente de toutes les autres Par F. William Engdahl Mondialisation.ca, 19 octobre 2021

- Project defuse: Defusing the Threat of Bat-borne Coronaviruses - DARPA (Pentagone) 27.03.2018

La DARPA soutient plusieurs projets de modification génétique d'animaux : moustique ou rongeur, en utilisant le forçage génétique.

A lire aussi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Defense_Advanced_Research_Projects_Agency

- Qu'est-ce que les Etats-Unis cherchent à cacher en concoctant un rapport mensonger sur les origines du nouveau coronavirus ? - 30 août 2021/a>

- Big Pharma: Comment ils ont intoxiqué les Américains à l’opium – 500 000 morts Par Patrice Gibertie - Mondialisation.ca, 03 septembre 2021

- Le scandale ivermectine par Jean-Loup Izambert - Mondialisation.ca, 16 octobre 2021

- Laboratoires pharmaceutiques, psychiatrie et oligarchie apatride mondiale ! Le cocktail mortifère. par Claude Janvier - Mondialisation.ca, 11 octobre 2021

- Chronique N°70 – « Il n’y a guère plus que les ânes pour croire encore en l’efficacité des masques contre les virus respiratoires »

- L’obsession de la « vaccination » contre la COVID-19 Par Jean-Yves Jézéquel - Mondialisation.ca, 12 septembre 2021

- Grâce au Covid, le fichage sanitaire va (beaucoup) progresser Par Dr Jean-Michel Dariosecq - Mondialisation.ca, 19 octobre 2021

- Scandale de la crise covid-19: un panorama des liens et possibles conflits d'intérêt 2 octobre 2021

- 11 septembre et massacre de Charlie Hebdo : Ressemblance ou filiation ? Par François Belliot - Mondialisation.ca, 08 septembre 2021

- Du 11-Septembre à la Covid : le refus du débat, par Thierry Meyssan

- Les vraies raisons de la guerre en Afghanistan Par Prof Peter Dale Scott et Maxime Chaix - Mondialisation.ca, 11 septembre 2021

Attention à ceux qui prennent leurs désirs pour la réalité et voient dans la "Route de la Soie" ou dans l'Eurasie les sauveurs du capitalisme mondial.

- La Chine, créancier du monde et les États-Unis, débiteurs du monde. Conséquences sur les relations sino-américaines par Shalendra D Sharma - 2010

- Endurer la terreur pour toujours : d’Al-Qaïda à l’EI-K Par Pepe Escobar - Mondialisation.ca, 06 septembre 2021

- Otan-OCS-AUKUS: «Un monde en recomposition mais surtout en cours de bascule» Par Général Dominique Delawarde - Mondialisation.ca, 25 septembre 2021

- La consolidation eurasiatique met fin au moment unipolaire des États- Unis Par Pepe Escobar - Mondialisation.ca, 25 septembre 2021


La droite et l'extrême droite partage la même idéologie.

Vidéo. L’extrême droite dans l’histoire - Du général Boulanger à Jean-Marie Le Pen -15 sept. 2021

https://www.youtube.com/watch?v=-5foAb_1BkU

LVOG - Ma brève et rapide réponse à l'historien Michel Winock (entre autres) dans les commentaires de YouTube.

J'ajoute ce lundi 18 octobre, que Winock savait qu'en faisant référence au socialisme, les personnes qui l'écouteraient penseraient automatiquement au socialisme tel qu'elles en ont entendu parler, c'est-à-dire celui de Marx, Engels et Lénine, ignorant qu'il existait de nombreux courants au XIXe siècle qui se réclamèrent du socialisme en Europe.

Un procédé et une opération particulièrement scélérate s'il en faut, une parmi tant d'autres. Chacun aura compris pourquoi, le capitalisme doit demeurer la seule idéologie de référence, il faut donc le déformer de sorte que les travailleurs et les peuples s'en détournent. Ces "historiens" sont des agents conscients de la réaction.

Mon commentaire à la suite de ce documentaire.

(En le cherchant cet après-midi 20 octobre, je me suis aperçu qu'il avait disparu ou que la censure était passée par là ! Je le renvoie en le modifiant, pour voir.)

- Dès les premiers mots on s'aperçoit qu'on est en présence d'un faussaire, dans la mesure où il attribue l'origine de l'antisémitisme au socialisme, alors que Marx était de famille juive, et son compagnon Engels réfutera cet argument dans une lettre du 19 avril 1890 destinée à un Viennois:

Extrait - L'antisémitisme n'est donc rien d'autre que la réaction développée par des catégories sociales issues du Moyen-Âge et en train de couler par le fond, pour protester contre la société moderne essentiellement constituée de capitalistes et d'ouvriers salariés, et pour cette raison, derrière un camouflage socialiste en apparence, il ne sert que des objectifs réactionnaires. C'est une sous-espèce du socialisme féodal, et nous n'avons strictement rien à voir avec ça.

Pour lire la suite :

https://blogs.mediapart.fr/jean-paul-chenet/blog/241120/position-de-engels-sur-lantisemitisme

Quant au lien tenu entre le capitalisme financier ou la banque, il est le fait des juifs eux-mêmes, et non une invention de qui que ce soit. Les manipulations dont ce constat fit l'objet plus tard ne peuvent pas être imputées aux fondateurs du socialisme scientifique, à ne pas confondre avec d'autres types de socialisme utopique, féodal, bourgeois, réformiste, etc.

Vous pouvez le vérifier dans La question juive de K. Marx de 1843 :

http://www.luttedeclasse.org/marxisme/KM_La_question_juive.pdf

Quelques notes prises au cours de cette vidéo.

- Boulanger et le colonel de la Rocque avaient une audience qui allait des beaux quartiers aux bas-fonds de Paris...

- Doriot rassemble dans le Parti populaire français une grande partie de l'extrême droite et des partisans auparavant attirés par le PC...

- La cagoule représentait le monde des châteaux et des techniciens de haut vol...

- Le quartier latin fief du quartier des étudiants royalistes en 1934...

LVOG - En 68 avec la faculté de droit (rue d'Assas) ce sera le bastion de l'extrême droite.

- Benjamin Stora - Enormément d'européens votaient à gauche avant 1954-55, beaucoup de municipalités étaient dirigées par le PC, la guerre et l'engrenage de tout un tas de facteurs va se solder par un glissement communautaire et un abandon des positions de classes, un abandon de l'imaginaire communiste et un glissement vers des positions nationalistes en défense de l'Algérie française. Or, ce sont des communistes ou des socialistes qui vont (aller ?) à l'OAS et donner ce nouveau visage à l'extrême droite française...

- Pascal Perrineau - Lors du premier tour de l'élection présidentielle Le Pen a réussi à capter un nouvel électorat en s'adressant à l'ensemble des mécontents. Il y a là les difficultés de cette France industrielle à entrer dans un autre âge...

Lors de chaque crise, on retrouve à peu près le même schéma où une frange des classes supérieures et moyennes qui se sentent menacées sont rejointes par des couches parmi les plus défavorisées de la classe ouvrière abandonnées ou qui se sentent trahis par le mouvement ouvrier, ce qui ouvre la voie à un certain nombre de démagogues populistes nationalistes d'extrême droite ou rebaptisés souverainistes, qui vont attirer des pans entiers des classes moyennes, c'est ce que j'ai dénoncé dans le blog du Dr. Maudrux et m'a valu le traitement indigne que vous savez.


Mes derniers commentaires publiés dans le blog du Dr. Maudrux avant que je cesse de m'y connecter.

- Revue de presse. Le monde merveilleux d’aujourd’hui… et d’hier, demain on y est déjà.

“C’est excessif mais ce serait la solution idéale”: faut-il confiner la population les jours de pic de pollution? – bfmtv 14 octobre 2021

https://rmc.bfmtv.com/emission/c-est-excessif-mais-ce-serait-la-solution-ideale-faut-il-confiner-la-population-les-jours-de-pic-de-pollution-2049780.html

Jean-Baptiste Renard, cardiologue et directeur de recherche au CNRS.

Humour. Je vous en conjure chers lecteurs et concitoyens adorés, ne l’essentialiser pas, de grâce épargnez-le de vos sarcasmes, faites preuve d’empathie ou de compassion, ayez pitié de ce pauvre pécheur qui demain prêchera peut-être la bonne parole, amen (Signé le philocrate)

Italie : le passe sanitaire devient obligatoire pour les salariés – France 24 14 octobre 2021

En Italie, le passe sanitaire devient obligatoire pour 23 millions de travailleurs. https://fr.news.yahoo.com/italie-passe-sanitaire-devient-obligatoire-092141736.html

Australie : amende de 5 000 $ et licenciement pour les non-vaccinés à partir du 13 novembre – lemediaen442.fr 14 octobre 2021

https://lemediaen442.fr/australie-amende-de-5-000-et-licenciement-pour-les-non-vaccines-a-partir-du-13-novembre/

Afin de forcer les Australiens qui refusent le vaccin, Micheal Gunner, ministre en chef du Territoire du Nord, a annoncé que toute personne qui ne recevra pas au moins sa « première dose » d’ici le 13 novembre aura une amende de 5 000 $ australiens (3 700 $ US) et ne sera pas autorisée à se rendre sur son lieu de travail.

Les phtalates responsables de 100 000 décès prématurés aux USA – Topsante 15 octobre 2021,

https://fr.news.yahoo.com/phtalates-responsables-100-000-d%C3%A9c%C3%A8s-041500547.html

Les phtalates sont des composés chimiques qui ont pour but de rendre les matières plus flexibles : dans le plastique notamment. On leur donne aussi le nom de “plastifiant”. Ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens, avec un impact connu sur la fertilité et responsables de la malformations fœtales durant la grossesse. On sait aussi qu’ils sont responsables de cancers et de maladies cardiovasculaires, ou encore au diabète.

États-Unis : près de la moitié des enfants sont contaminés au plomb – Sciences et Avenir 14 octobre 2021

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/etats-unis-pres-de-la-moitie-des-enfants-sont-contamines-au-plomb_158263#xtor=CS2-37-%5B%C3%89tats-Unis%20%3A%20pr%C3%A8s%20de%20la%20moiti%C3%A9%20des%20enfants%20sont%20contamin%C3%A9s%20au%20plomb%5D


@ à Hummes, masquarenc, Nicole, Ossau

Ce qui est intéressant dans cette période trouble, c'est qu'elle permet de remettre les pendules à l'heure, tout le monde est obligé de se découvrir et c'est tant mieux, parfois cela réserve de bonnes surprises ou plus souvent des mauvaises, mais nous n'en sommes qu'au début, pour le moment c'est encore la confusion qui prédomine.

La preuve, il y en a même qui croient encore que l'apolitisme existerait, c'est comme si on niait que notre peau ou nos yeux avaient une couleur, c'est ridicule.

Dans le mouvement ouvrier, autrefois on avait l'habitude d'employer la formule du front unique : marcher séparément mais frapper ensemble parce qu'on était censé combattre le même ennemi.

S'agissant de manifestations ou se mêlent des organisations de droite ou d'extrême droite, on ne peut évidemment pas employer cette formule, et pour cause.

Quelle que soit la tournure que prend la situation, il est hors de question de se situer sur un autre terrain que celui de la lutte des classes sous peine de se renier, attendez de lire la suite avant d'en arriver à une conclusion hâtive et injustifiée, s'il vous plaît.

Cela dit, en fonction des conditions politiques qui prévalent et qu'on ne choisit pas, on peut arriver à un compromis si ponctuellement on partage le même objectif. On peut parfaitement concevoir que chacun participe à une manifestation sous sa propre banderole et ses propres mots d'ordre, en restant à sa place et sans provoquer les autres, c'est ce que j'ai préconisé.

Mais pour des gens bornés et déformés par un dogmatisme qui frise le fanatisme comme ceux que vous avez évoqués, ainsi que d'autres lecteurs à juste titre, c'est impensable et c'est regrettable.


@ à Duchmol

Pour qui sait lire, Enzo s'est adressé dans ce billet aux "démocrates", et aux "partis politiques qui les réunissent" et non à l'extrême droite, vous semblez être passé à côté. Et pourtant.

Je vous ferais remarquer également que la citation que vous avez reproduite est extraite d'un commentaire d'un lecteur en réponse au passage suivant du billet d'Enzo, je cite - Seule l’extrême droite se tient debout et cherche, sur les réseaux sociaux, à rafler des sympathisants. Moi-même, je m’y suis fait prendre! quelle horreur, fin de citation. Donc là le doute n'était plus permis, en aucun cas l'extrême droite ne pouvait être concernée par ce billet, et pour cause.

Bref, comme quoi il n'y a pas que moi qui sois préoccupé par la montée de l'extrême droite en France, et je crois avoir compris que c'était le cas de la plupart des lecteurs de ce blog, cela non plus vous ne pouviez pas l'ignorer. Là cela commence à faire beaucoup.

Vous m'avez écrit, je cite : Comment voulez-vous attirez des gens ? Mais où avez-vous pu croire un instant que je m'adresserais à des gens qui font l'apologie ou la promotion de l'extrême droite ou revendiquaient leur appartenance à l'extrême droite, vous devez faire erreur ou vous avez confondu avec vos propres intentions. Cela ne me viendrait jamais à l'esprit, car je crois qu'il y a suffisamment de gens plus équilibrés et plus sains qui ne sont pas attirés par cette idéologie nauséabonde auxquels on peut s'adresser ou avec lesquels on peut partager des idées. Cela dit, libre à vous de les apprécier ou d'en fréquenter.

Quant à l'accusation d'"essentialiser les gens", sur le coup j'ignorais ce que vous vouliez dire par là, parce que c'est quelque chose auquel je n'avais jamais pensé tellement cette pratique m'est étrangère. Cela dit je vais vous répondre comme il se doit, car je ne vous laisserais pas commettre une pareille infamie à mon égard, là vous êtes allé beaucoup trop loin. Finalement, c'est quelque chose que je connais sur le bout des doigts et que j'ai en horreur.

C'est un procédé éculé qui consiste à déterminer la nature d'une personne, et à la juger ou mieux, la condamner une fois pour toute en fonction de ses idées ou de son comportement, ignorant au passage que le propre de la nature humaine est d'être perfectible, susceptible de s'améliorer au cours de son existence.

Bref, vous faites partie de ces quelques lecteurs qui passent leur temps à me prendre pour un imbécile ou un sale type. Pourquoi pas, je vais donner une occasion aux lecteurs de le vérifier.

Apparemment vous n'avez pas lu le commentaire que j'avais posté le 12 octobre ou vous n'en avez rien retenu, il faut dire que c'est si loin, c'était avant-hier ! De quoi s'agissait-il ? Du changement de comportement des soldats en 1916 qui soudain refusèrent d'obéir à leur hiérarchie et de sortir des tranchées une énième fois pour aller se faire massacrer... Tiens donc, c'était justement destiné à ceux qui désespèrent de la nature humaine pour leur remonter le moral, noble intention, n'est-ce pas ?

https://www.covid-factuel.fr/2021/10/10/supplique-aux-partis-democratiques/#comment-71375

Entre nous, c'était également destiné à ceux qui éventuellement les auraient volontiers traités de moutons ou mougeons et qui auraient été très très mal... Moi je n'ai jamais traité de la sorte ceux qui se sont précipités pour aller se faire vacciner, je me suis même permis de les remettre en place en les invitant à ravaler leur mépris, j'ai l'art consommé de me faire des amis !

Fort heureusement, nous n'en sommes pas encore au stade où les personnes sensibles aux idées de l'extrême centre, qui en réalité est le courant d'extrême droite de l'oligarchie, Marx disait que l'aristocratie financière, c'était le lumpenprolétariat de la bourgeoisie, la pire racaille, se transformeraient en milices et paraderaient dans les rues en se livrant à des exactions sur les opposants au régime ou à la vaccination, auquel cas pour sauver notre peau nous n'aurions plus d'autre alternative que nous rassembler pour les éliminer, sans avoir d'état d'âme ou à se demander s'ils auraient conservé ou non un reste d'humanité en eux...

Voyez-vous, tout est aussi une question de mesure, c'est dialectique comme toujours. Si maintenant vous décideriez de les rejoindre pour éviter de vous faire massacrer, libre à vous et d'en assumer les conséquences. Prendre la mesure de la situation, c'est aussi prendre la mesure des dangers qui nous menacent. Moi je me suis toujours dis, que si un jour un type se pointait avec un fusil avec l'intention de m'abattre, je n'hésiterais pas une seconde à tirer dessus.

L'hypocrisie ou la démagogie sur fond de considérations philosophiques pour couvrir des collusions et compromissions en tout genre, passe encore en temps de paix, mais nous sommes en guerre.

Tous les jours sur le champ de bataille il y a des innocents de tout âge parmi nos semblables qui sont sacrifiés, assassinés parce qu'ils n'ont pas eu accès aux traitements précoces efficaces, tandis que d'autres voient leur vie détruite, parce qu'ils ont été conduits à se faire vacciner pour des raisons que je ne discute pas, ils ont été abusés, c'est la seule chose que je retiens. Je ne les juge pas, seuls leurs bourreaux méritent d'être exécutés ou qu'on anéantisse leur pouvoir de nuisance sur la société.

Je vais vous dire un dernier truc, si j'étais vraiment ce que vous dites, jamais je n'aurais envoyé le moindre commentaire à ce blog.


@à rotillon

Quand on prendra conscience que l'histoire est une science et non une croyance, ou qu'elle mérite d'être étudiée avec la même rigueur scientifique que celle que l'on consacre à d'autres matières, on sera enfin sur la bonne voie, avant, il n'y aura rien à espérer, sauf évidemment à se satisfaire de vivre dans une société aussi inégalitaire, injuste, et pour tout dire cruelle ou immonde.

Il y aura toujours face à l'injustice ou à la tyrannie une minorité de dissidents, de contestataires, de révoltés, d'opposants, de révolutionnaires, comme il y aura toujours des mobilisations, des soubresauts, des émeutes qui toutes sont légitimes et salutaires, hormis quand elles sont téléguidées par la réaction, cela va de soi.

Il va de soi également que la crise économique et sociale va évoluer en crise politique et institutionnelle, et pourra éventuellement se transformer en crise révolutionnaire, en révolution, qui avortera ou sera vaincue, parce qu'il lui aura manqué une organisation pour la soutenir et la guider jusqu'à la victoire.

C'est l'un des principaux enseignements qui avait été tiré de la lutte des classe il y a déjà plus de 170 ans, et qui a été mis en pratique avec succès par la suite, qu'il ait été dévoyé, c'est une autre histoire ou cela ne le remet pas en cause contrairement à ce que certains croient confusément.

C'est dans une moindre mesure, ce qui est à l'origine des droits ou acquis sociaux et démocratiques dont nous profitons tous et que nous devons principalement au mouvement ouvrier organisé, et là également, qu'il ait été dévoyé, c'est une autre histoire ou cela ne le remet pas en cause contrairement à ce que certains croient confusément.

En attendant, tant qu'on continuera de l'ignorer ou d'ignorer la nécessité de s'organiser sur le plan politique, tous nos combats seront voués à l'échec, c'est inéluctable, et nous serons condamnés à vivre dans une société qui deviendra de plus en plus pourrie jusqu'au jour où le point de non-retour sera atteint, si on ne renoue pas rapidement avec ces enseignements, la civilisation humaine aura disparu sans même qu'on s'en aperçoive. Il faut être lucide, effectivement, comme on est parti, c'est tout à fait concevable.

Il n'est pas indispensable d'adopter une théorie ou de partager des connaissances, de se réclamer d'un courant politique pour être dogmatique, sectaire, intolérant ou je ne quoi encore, il suffit tout simplement d'avoir inconsciemment adopté une idéologie, sachant que l'apolitisme n'existe pas.

Pourquoi, si ces enseignements sont si justes et efficaces, s'en détourne-t-on malheureusement ? On pourrait aussi inverser la question : Pourquoi certains s'y intéressent-ils tellement ou les étudient-ils honnêtement, s'ils n'avaient aucune valeur ou pire encore ? Il faudrait tout un chapitre pour l'expliquer.


@à zaza40

Il n'y a jamais de fumée sans feu.

J'ai lu cet article intitulé - Liste des entreprises américaines secrètement détenues par la Chine : Tesla, Microsoft, GM, Uber,…

Un parfum de sinophobie, un article de propagande déguisé ? Vérifions-le tout de suite. J'espère qu'on ne nous accusera d'être trop curieux ou d'avoir l'audace de vouloir en savoir un peu plus.

En fait de secret, c'est un secret de polichinelle, puisque les comptes de ces entreprises sont directement accessible à partir de Google, dont la répartition des actionnaires et leur niveau d'endettement. Qu'est-ce que cela signifie alors ?

La réelle motivation ou signification d'une info ou de la publication d'un article figure parfois dans les non-dits, je parle des rédacteurs de ces articles et non de zaza. C'est plus sournois et plus difficilement détectable, donc particulièrement efficace pour manipuler ou influencer idéologiquement les lecteurs à leur insu.

Ce qui ne figure pas dans cet article, et pour cause.

La Chine finance le déficit abyssal américain (donc les guerres des Etats-Unis) et sa monstrueuse dette, y compris celle des principales entreprises américaines.

Au-delà de la concurrence économique à laquelle se livrent ces deux puissances mondiales, leurs intérêts convergent, donc y compris idéologiquement contrairement aux apparences (trompeuses) qui sont savamment entretenues par les différent acteurs politiques et les médias, pour nous diviser et nous tromper entre pro ou anti américain ou chinois, entre pro capitaliste et pro communiste, alors qu'en réalité aucun régime n'est communiste.

Leur objectif est de faire croire le contraire pour que personne ne soit tenté de s'intéresser à cette idéologie ou la discréditer au profit de l'idéologie capitaliste, que tout le monde est invité à adopter, de sorte qu'il n'existe plus d'alternative au capitalisme. Force est de constater qu'ils y parviennent à merveille. Ceci explique pourquoi il n'existe aucune issue politique conforme à nos aspirations, hormis des illusions dans le régime en place et ses représentants ou ses institutions.

On peut ajouter, que ce n'est pas un hasard si la Chine a été incluses dans le nouveau groupe asiatique-Pacifique de la Commission Trilatérale, un des piliers du Nouvel ordre mondial...

Pour ceux que cela intéresse :

La Chine, créancier du monde et les États-Unis, débiteurs du monde. Conséquences sur les relations sino-américaines par Shalendra D. Sharma

18 pages à télécharger gratuitement.

https://www.persee.fr/docAsPDF/perch_1021-9013_2010_num_113_4_4041.pdf


@ à Socrate de France

Depuis 19 mois, je n'avais lu un tel ramassis de stupidités.

C'est pratique, parce que du coup on n'a pas besoin de perdre son temps à y répondre. Je vous encourage à persévérer dans cette voie, si, si, sans déconner, surtout ne changer rien, vous me rendez service.


Revue de presse. Le monde merveilleux d'aujourd'hui... et d'hier, demain on y est déjà.

"C'est excessif mais ce serait la solution idéale": faut-il confiner la population les jours de pic de pollution? - bfmtv 14 octobre 2021

https://rmc.bfmtv.com/emission/c-est-excessif-mais-ce-serait-la-solution-ideale-faut-il-confiner-la-population-les-jours-de-pic-de-pollution-2049780.html

Jean-Baptiste Renard, cardiologue et directeur de recherche au CNRS.

Humour. Je vous en conjure chers lecteurs et concitoyens adorés, ne l'essentialiser pas, de grâce épargnez-le de vos sarcasmes, faites preuve d'empathie ou de compassion, ayez pitié de ce pauvre pécheur qui demain prêchera peut-être la bonne parole, amen (Signé le philocrate)

Italie : le passe sanitaire devient obligatoire pour les salariés - France 24 14 octobre 2021

En Italie, le passe sanitaire devient obligatoire pour 23 millions de travailleurs.

https://fr.news.yahoo.com/italie-passe-sanitaire-devient-obligatoire-092141736.html

Australie : amende de 5 000 $ et licenciement pour les non-vaccinés à partir du 13 novembre - lemediaen442.fr 14 octobre 2021

https://lemediaen442.fr/australie-amende-de-5-000-et-licenciement-pour-les-non-vaccines-a-partir-du-13-novembre/


Au docteur Maudrux et à ses associés.

Ma réponse au tandem Socrate et Duchmol.

Le procédé auquel vous vous livrez à mon égard s’appelle du harcèlement. Je regrette d'y avoir répondu indirectement sous la forme un bref trait d'humour somme toute mesuré. Mais je ne recommencerai plus, car, dans la mesure où on vous laisse faire, j'ai décidé de ne plus intervenir dans ce forum et même de cesser de me connecter définitivement à ce blog. En aparté, ainsi il ne s'y exprimera plus qu'une seule et unique idéologie, et tant pis pour la liberté d'expression.

Après tout, il existe d'autres supports qui diffusent des données et des analyses comparables, en plus grand nombre ou mieux étayées, comme par exemple Mondialisation.ca, auxquelles on peut accéder directement sans perdre son temps ou passer par cette annexe de Twitter, autrement dit sans avoir à supporter les délires de mythomanes qui s'ignorent ou les propos de quelques individus particulièrement malfaisants, les intéressés se reconnaîtront aisément, et je pense que l'immense majorité des lecteurs n'auront aucune difficulté à les identifier.

Les détails figurent dans la causerie du 17 octobre.


Guerre biologique et guerre de classes.

LVOG - Tout le monde ignore quelles vont être les conséquences à long terme pour tous ceux qui se sont fait vacciner. Certains chercheurs, scientifiques, professeurs ou simples médecins avaient prévu une hécatombe à court terme qui force est de constater n'a pas eu lieu, d'où mon refus de m'associer à leur discours aussi alarmiste que ceux qu'ils dénonçaient par ailleurs, cela non plus ne m'a pas échappé. De tous les côtés on a pu lire n'importe quoi, c'est proprement misérable, mais pas étonnant.

En revanche, ce qui semble certain pour certaines personnes, c'est que le risque de déclencher plus tard une maladie auto-immune s'est accru ou l'aggravation ou encore la résurgence de celles qui les avaient déjà frappés, dans quelle proportion, on l'ignore également. Alors les spéculations vont bon train, là non plus nous ne les soutiendrons pas. Par contre, on se doit d'informer sur ces risques qui semblent bien réels, aux vues des données actuelles ou ce qui a été observé dans la réalité.

La clique d'assassins qui gouvernent a pris la population en otage, donc je ne juge pas ceux qui se font vacciner quand ils sont menacés de perdre leur emploi...

Réunion publique n°27 du jeudi 14/10:2021 du Conseil Scientifique Indépendant (CSI)

Vidéo - https://crowdbunker.com/v/Mqr69rxT

Le virologue et directeur de recherche au CNRS Jean-Marc Sabatier alerte sur les potentiels effets graves que les personnes vaccinées pourraient contracter sur le long terme. Diverses infections graves, nouveaux cancers ou récidives d’anciens cancers, stérilité et avortements, maladies auto-immunes, la liste énumérée dans cette intervention est longue.

Le virologue était présent pour la 27ème édition du Conseil scientifique indépendant, réunion hebdomadaire à l'initiative du collectif Ré Info Covid. Jean-Marc Sabatier détaille le fonctionnement du Sars-CoV-2 et se penche sur celui des vaccins. Ces effets pourraient prendre forme dès l’hiver prochain.

Selon le chercheur, ce vaccin n’est pas approprié au corps humain et doit être modifié. Conçu deux années en arrière, il souffrirait toujours d’erreurs importantes, non corrigées depuis ces derniers mois. Ces incorrections seraient responsables des effets secondaires graves et favoriseraient les infections et cancers, sans parler des effets à long terme inconnus.

Il est entouré d’Eric Ménat et Olivier Soulier notamment : ces médecins rappellent que d’autres traitements sont possibles face au virus, en préventif et en curatif. D'autres perspectives que la "vaccomanie" qui semble guider l'exécutif, qui a récemment laissé entendre que la troisième dose pourrait être requise pour avoir un pass sanitaire valide... Du moins, que ce n'était plus une option écartée d'emblée comme elle l'était fin août. FranceSoir 16 octobre 2021

A lire également :

- En Italie, sans Green Pass, pas de travail : grande manifestation à Trieste - lemediaen442.fr 19 octobre 2021

https://lemediaen442.fr/en-italie-sans-green-pass-pas-de-travail-grande-manifestation-a-trieste/

- Paria, mais sûr de servir une juste cause - FranceSoir 16 octobre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/paria-mais-sur-de-servir-une-juste-cause

- Chronique N°74 – « Epi-phare, suspecte de fraude, ne nous éclaire pas sur l’efficacité vaccinale » - FranceSoir 15 octobre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-74-epiphare-suspecte-de-fraude

- La révolte de 52 médecins autrichiens contre les mesures sanitaires

https://lemediaen442.fr/la-revolte-de-52-medecins-autrichiens-contre-les-mesures-sanitaires/

- Un médecin non-vacciné est sommé d’arrêter son activité par l’ARS, les habitants le soutiennent !

https://lemediaen442.fr/un-medecin-non-vaccine-est-somme-darreter-son-activite-par-lars-les-habitants-le-soutiennent/

- Martinique : des gendarmes patrouillent à l’intérieur de l’hôpital pour arrêter les soignants non-vaccinés - lemediaen442.fr 18 octobre 2021

Nous sommes en Martinique, à l’hôpital Pierre Zobda-Quitman (Fort-de-France), la vidéo (voir ci-dessous) , a été filmée à l’intérieur de l’hôpital. Des gendarmes parcourent les couloirs, afin de débusquer des soignants — médecins, infirmières, brancardiers — sans le passeport sanitaire. La scène est surréaliste et digne d’un film de science-fiction ou d’horreur.

https://lemediaen442.fr/martinique-des-gendarmes-patrouillent-a-linterieur-de-lhopital-pour-arreter-les-soignants-non-vaccines/

RFI (Radio France Intox) fake news en continu.

- La deuxième vague de Covid-19 qui a foudroyé l'Inde à partir de mars 2021. RFI18 octobre 2021

LVOG - La réalité : En 2 ans 450.000 décès attribués à la covid-19 et ses variants, soit 0,03% des 1,4 milliard d'habitants.

Ce matin en revenant de chez le dentiste, je m'aperçois que je n'ai pas changé de lunettes, je m'arrête et j'aperçois quelqu'un qui me salue en faisant un signe de la main, je le reconnais et je vais le voir. C'est un jeune musulman qui a 11 ans de plus que la dernière fois où nous nous sommes vus, il tient une petit échoppe. On discute un moment, évidemment de cette saloperie de mystification. Il me sort d'emblée qu'il connaît un Indien mort du diabète qu'ils ont fait passer pour une victime de la covid-19 ou son variant. Un vieux monsieur à côté se mêle à notre conversation, il confirme en me disant que tout le monde sait qu'ils ont trafiqué les certificats de décès pour toucher des subventions de l'Etat. Et dire qu'ils ne sont arrivés qu'à 0,03%, c'est à croire que les Indiens ne voulaient pas mourir ! Ils aiment "leur" peuple comme ils disent...


Appel à participer à votre propre déchéance.

- Climat: le GIEC plaide pour plus de démocratie participative - publicsenat.fr 06 octobre 2021

Quels sacrifices les citoyens sont-ils prêts à faire dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique ?

Elle est directrice de recherche au CEA et coprésidente du groupe no 1 du GIEC depuis 2015.

Elle est membre du Haut Conseil pour le climat, créé en 2018 et placé auprès du Premier ministre français14.

Valérie Masson-Delmotte - « Pour moi, la pire privation de liberté, c’est de subir les conséquences d’un changement climatique (...) ne pas agir sur les émissions de gaz à effet de serre, [était] le pire en termes de soutenabilité ».

Valérie Masson-Delmotte a tenté de se défendre en invoquant certaines formes de démocratie participative, efficaces selon elle pour concilier les aspirations des citoyens et les politiques publiques. publicsenat.fr 06 octobre 2021

Une woke fanatique.

Elle tente de mettre en cohérence sa connaissance de l'urgence climatique avec son impact personnel carbone calculé avec l'outil MicMac en étant végétarienne, en privilégiant les circuits courts et en se déplaçant en vélo électrique. Wikipédia

En complément

- Pour Sandrine Rousseau (EELV), "il faut augmenter le prix de l'essence" - BFMTV 19 octobre 2021

- Chine : Pékin demande à 72 mines de charbon d'augmenter leur production - 20 Minutes 8 octobre 2021


Dites, c'est quoi la mystification climatique, à quoi sert l'instrumentalisation du climat ?

Quand la « nature » sert de caution à l’émission de dettes.

L’alliance trouble de l’agro-industrie et de la grande finance est tout sauf « verte » Par Grain - Mondialisation.ca, 28 septembre 2021

https://www.mondialisation.ca/lalliance-trouble-de-lagro-industrie-et-de-la-grande-finance-est-tout-sauf-verte/5660736

Extrait - L’investissement dans l’expansion de l’agro-industrie ne peut jamais être « vert ». S’agissant, d’agriculture, il ne semble pas non plus possible pour la grande finance d’investir dans autre chose que dans l’agro-industrie. Tous deux dépendent de la financiarisation de la nature et de la confiscation implacable du contrôle des populations sur leurs terres, leurs forêts, leurs ressources en eau et leur biodiversité. Dans le cadre de la nouvelle architecture verte de la finance mondiale, la formule reste la même : capter les dépenses et biens publics pour maximiser les profits d’un groupe restreint d’investisseurs, tout en offrant aux grandes entreprises polluantes l’accès à une nouvelle source d’argent « vert » pour leur permettre de poursuivre leurs activités comme si de rien n’était. La seule différence cette fois, c’est que la « nature » cautionne directement l’émission de dette.

Qu’il soit qualifié de « vert » ou de « socialement responsable », le mariage de la grande finance et de l’agro-industrie ne peut déboucher sur rien de bon. La souveraineté alimentaire – la seule solution viable pour la justice climatique – ne sera pas financée par Wall Street ou la City de Londres, ni construite par Cargill et Bayer. Elle ne peut être construite que lorsque les populations reprennent le contrôle de leurs terres, de leurs semences, de leurs connaissances et également de l’offre monétaire.

LVOG - Vous avez peut-être lu des articles de l'organisation écologiste nommée Grain, vous avez apprécié ces articles et vous soutenez cette organisation, mais savez-vous exactement ce que vous soutenez ?

Ce qui figure dans un de ses articles publié par Mondialisation.ca le 29 septembre 2021 va vous éclairer et peut-être vous surprendre ou vous contrarier.

- Seul un plan rapide, assorti d’échéances, visant à laisser les réserves restantes de charbon, de pétrole et de gaz dans le sol et à réorganiser l’agriculture industrielle permettra d’éviter un chaos climatique catastrophique.

Grain reprend donc à son compte la théorie officielle et frauduleuse développée par l'oligarchie (GIEC) du "chaos climatique catastrophique" dû aux activités humaines ou le réchauffement de la planète aurait des origines anthropiques, alors qu'il a des origines naturelles.


Comment ils se camouflent derrière les ONG et la société civile et les instrumentalisent.

Qui subventionne la NED ou la façade de la CIA financée par le Congrès des États-Unis ?

À propos de la NED

https://www.ned.org/about/a-propos-de-la-ned/

Chaque année, la NED distribue plus de 1000 subventions pour soutenir les projets de groupes non gouvernementaux à l’étranger qui travaillent pour des objectifs démocratiques dans plus de 90 pays.

Largement financé par le Congrès des États-Unis...

Créée conjointement par les républicains et les démocrates, la NED est gouvernée par un conseil équilibré entre les deux partis et bénéficie du soutien du Congrès au sein de tout le spectre politique.

https://www.ned.org

Le type de programme soutenu par NED

- Renforcer les organisations de la société civile

Qui reçoit les financements NED?

- NED finance uniquement les organisations non gouvernementales, ce qui peut inclure les organisations civiques, les associations, les média indépendants, et d’autres organismes similaires.

En complément.

- Apple se propose de fouiller votre smartphone à votre insu - Réseau Voltaire 16 octobre 2021

Apple propose d’utiliser une nouvelle technologie (Client-side scanning — CSS) lui permettant de détecter la présence d’un document particulier dans votre téléphone, qu’il ait été partagé ou non.

Apple ne scanne pas la totalité des données, mais retrouve la signature des documents qu’il recherche.

La société se propose de trouver des photos pédophiles qu’on lui aurait signalées.

Ce système, s’il était accepté dans le louable but de sauver des enfants, pourrait être utilisé à d’autres fins, notamment d’espionnage économique et d’identification politique.

Orwell n’y avait pas pensé. Apple est prêt à le faire. Réseau Voltaire 16 octobre 2021


Totalitarisme. Le Ministère de la Vérité s'étoffe.

Emmanuel Macron installe une mission contre la désinformation et le conspirationnisme - Réseau Voltaire 30 septembre 2021

Le président Emmanuel Macron a installé, le 29 septembre 2021, une « Mission contre la désinformation et le conspirationnisme ».

Cet organe devra « Formuler des propositions dans les champs de l’éducation, de la prévention, de la régulation, et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine afin de libérer la société des bulles qui enferment une partie de nos concitoyens et nourrissent les extrémismes, la haine, la violence, les dérives sectaires et les obscurantismes ».

Cette mission est présidée par le sociologue Gérald Bronner (photo), connu pour son engagement contre le Réseau Voltaire.

Pour Monsieur Bronner, il ne serait pas acceptable que la parole « d’un professeur d’université soit équivalente à celle d’un gilet jaune ». Il conviendrait de créer une instance chargé d’ériger en Vérité ce qui relève du « consensus scientifique ».

Cette mission est composée de :

Laurent Cordonier : directeur de la recherche à la Fondation Descartes à Paris ;
Frédérick Douzet : spécialiste des enjeux géopolitiques du cyberespace et professeur à l’Université Paris 8 ;
Rose-Marie Farinella : institutrice, chef du projet « Info ou Intox sur le web, comment faire la différence, dès l’école primaire ? »
Aude Favre : journaliste web ;
Jean Garrigues : historien spécialiste d’histoire politique de la France contemporaine ;
Rahaf Harfoush : anthropologue canadienne, professeur à Sciences Po ;
Rachel Khan : juriste, actrice, écrivaine ;
Anne Muxel : sociologue et politologue ;
Rudy Reichstadt : fondateur et directeur de Conspiracy Watch ;
Iannis Roder : historien spécialiste de la Shoah ;
Guy Vallancien : chirurgien, professeur honoraire des Universités, membre de l’académie nationale de médecine ;
Annette Wieviorka : historienne spécialiste de la Shoah de l’histoire des Juifs au XXe siècle.

Cette mission doit être distinguée de Viginium (« service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères »), mis en place par le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale. Il ne s’agit pas cette fois pour le président Macron de défendre la Nation, mais de trouver un moyen —avant la campagne électorale présidentielle— pour empêcher le Réseau Voltaire de surveiller les manipulations de l’information. Réseau Voltaire 30 septembre 2021


Le chef des terroristes loge à l'Elysée.

- Le Mali accuse la France de former les terroristes qu’elle combat - Réseau Voltaire 19 octobre 2021

Le 8 octobre 2021 lors d’une interview à RIA-Novosti (photo), le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a accusé la France de former les terroristes qu’elle prétend combattre [1].

« Nous en avons la preuve. Il existe une expression dans notre langue qui dit que lorsque vous cherchez une aiguille dans votre chambre et que quelqu’un, censé vous aider dans la recherche, se tient sur cette aiguille, vous ne la trouverez jamais. C’est donc la situation qui se passe actuellement au Mali, et nous ne voulons pas le supporter », a-t-il poursuivi.

La France a interdit l’accès de l’enclave de Kidal à l’armée malienne. C’est là que des officiers français formeraient les jihadistes du groupe Ansar el-Din, affilié à al-Qaïda.

Au début de son intervention au Mali, la France avait retenu ses militaires pour laisser le temps à l’encadrement qatari des jihadistes de quitter le terrain.

Aujourd’hui, la France explique que sa mission vise à empêcher la constitution d’un Émirat islamique au Sahel. Or, le Mali est habité au Nord par des populations arabes nomades et au Sud par des noirs sédentaires. Seul le Guide libyen, Mouamar Kadhafi, s’était dévoué à rapprocher arabes et noirs, après un millénaire d’esclavage. Le renversement de la Jamahiriya arabe libyenne par l’Otan et les jihadistes a ravivé le conflit entre arabes et noirs, plongeant notamment le Mali dans la guerre [2]. De facto, la définition de la mission militaire française au Mali laisse la possibilité d’entretenir des jihadistes nomades.

Par le passé, les militaires français qui ont encadré des jihadistes au Qatar et en Libye et en encadrent toujours en Syrie ne dépendaient pas de l’état-major des armées. Ils étaient délégués auprès de l’Élysée et n’avaient d’ordre à recevoir que du président de la République. Nous ignorons quel est le statut actuel de ces personnels.

Selon Algérie Part, l’Algérie envisagerait de financer la collaboration d’un millier de mercenaires russes que le Mali négocie en ce moment avec Dmitri Outkine et Evgueni Prigojine [3]. Selon Reuters, le Groupe Wagner demande 9,15 millions d’euros par mois pour former les Forces armées maliennes (FAMa) et d’assurer la protection de certains hauts dirigeants maliens ; une mission comparable à celle qu’il remplit déjà en Centrafrique [4].

Si ces informations étaient confirmées, elles expliqueraient la hausse du ton entre Paris et Alger et les rumeurs de désengagement US dans cette région d’Afrique.

Choguel Kokalla Maïga a démenti le 17 octobre négocier avec le Groupe Wagner, mais il a admis discuter avec la Russie de la manière de former les Forces armées maliennes et d’assurer la protection de certains hauts dirigeants maliens [5].

[1] (En alphabet russe non pris en compte par ma version Windows10 - LVOG)

[2] « Entretien avec le ministre libyen de la Coopération, Mohammed Siala : La guerre contre la Libye est une catastrophe économique pour l’Afrique et l’Europe », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 juillet 2011.

[3] « Exclusif. L’Algérie négocie avec la junte malienne pour financer une partie de l’accord de sécurité avec les militaires russes de Wagner », Algerie Part, 13 octobre 2021.

[4] « Le Mali proche d’un accord avec les mercenaires russes du groupe Wagner », John Irish & David Lewis, Reuters, 13 septembre 2021.

[5] « Choguel Maïga : "Notre gouvernement a compris que s’il ne compte que sur un seul partenaire, il pourra à tout moment être abandonné " », Morgane Le Cam, Le Monde, 17 octobre 2021.


France avril 2022 ?

Le vote de toutes les fraudes par correspondance

Résultats de l’audit en Arizona : 54 000 bulletins illégaux identifiés - francesoir.fr 29 septembre 2021

https://www.francesoir.fr/politique-monde/resultats-de-laudit-en-arizona


Totalitarisme, GAFAM et censure.

Désinformation : YouTube supprimera toute vidéo mettant en cause les vaccins reconnus - lefigaro.fr 29 septembre 2021

Depuis octobre 2020, la plateforme de vidéos détenue par Google affirme avoir supprimé plus de 130.000 vidéos, pour «violation des règlements de YouTube en matière de vaccins COVID-19».

Les faux récits sur le Covid-19 et les mythes antivax pullulent dans le quotidien des citoyens. Sur les réseaux sociaux, la publication de fausses nouvelles est à la portée de tous, et ce à un faible coût. Malgré les efforts de modération, les algorithmes de YouTube, comme ceux de Facebook ou Twitter, continuent de pousser des contenus toxiques.

Il y a un an, alors que les vaccins contre le Covid-19 étaient attendus comme une clef majeure pour venir à bout de la pandémie, YouTube avait en effet décidé d'interdire les vidéos comprenant des informations contraires au consensus des autorités sanitaires ou de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Mais suite à la désinformation qui circule encore sur les vaccins, Youtube a décidé de muscler son dispositif contre les fake news, dès ce mercredi 29 septembre. En précisant les critères qui constituent une violation de sa politique d'utilisation. Désormais, YouTube s'attellera à supprimer tout contenu prétendant que les vaccins approuvés sont dangereux ou causent un préjudice important aux personnes vaccinées, en s'appuyant sur le consensus des autorités scientifiques. « Plus précisément, les contenus qui prétendent faussement que les vaccins approuvés sont dangereux et provoquent des effets chroniques sur la santé, qui affirment que les vaccins ne réduisent pas la transmission des maladies ou le fait de contracter des maladies, ou qui contiennent des informations erronées sur les substances contenues dans les vaccins seront supprimés», explique la plateforme de vidéos dans un billet de blog.

Les tentatives de modération de contenus sur les réseaux sociaux comportent encore de nombreuses failles. En France, les manifestations anti-passe sanitaire reflètent dans la rue ce qui s'observe en partie depuis des mois sur les réseaux sociaux où prolifèrent comptes anti-masques, anti-vaccins, anti-confinement, aux millions d'abonnés. Une galaxie protéiforme dotée de relais et d'influenceurs puissants. lefigaro.fr 29 septembre 2021

Commentaires d'internautes.

1 - Ca s'appelle la censure...

2 - Encore du grand n'importe quoi ! Il faut démanteler les GAFAM, avant qu'ils ne démantèlent nos démocraties, ou plutôt ce qu'il en reste...

3 - Nous y voila; totalement décomplexés après des mois de censure ciblée, ils annoncent la couleur, tellement ils sont sûrs de leur fait ; çà pue de plus en plus.

4 - C'est évident : les vaccins ARNm sont parfaits. Aucun effet secondaire et une efficacité totale. Pas comme l'Ivermectine que les Indiens s'obstinent à utiliser.

5 - Et ceux qui applaudissent se disent progressistes, voire démocrates. Quelle perspective pour 2022...la dictature mondiale ou la dictature nationale ?

1 - Le nombre de témoignages d'effets secondaires sérieux, graves, prolongés, est bien trop important, leur fréquence est bien trop élévée, beaucoup le constatent en discutant dans leur entourage tout simplement... n'importe quel médicament en phase de test aurait été arrêté par précaution face à un tel tableau... donc la censure n'aboutira qu'à une seule chose : la radicalité ! si c'est ce que vous souhaitez, ainsi soit-il ! regardez ce qu'il se passe dans la rue en Australie... en Italie... regardez ce que vous êtes en train de faire de nos démocraties libérales ou la liberté de conscience n'a d'égal historique civilisationnel que le droit de disposer de son propre corps...

6 - Ne pas oublier la grande règle : il n'y a aucun effet secondaire. Tout ce qui arrive après un vaccin n'est que corrélation, ou coïncidence, jamais une conséquence.

Où on l'accepte, où on se tait.

- On peut être vacciné et être horrifié par cette censure

Christophe Lemaitre et Jeremy Chardy ont arrêté leur saison sportive suite à la vaccination

Ce n’est pas être antivax ou complotiste que de dire que le vaccin peut aussi avoir des effets secondaires sérieux

Comme tout médicament, il y a une balance risque bénéfice qui peut être variable selon les individus La multiplication de la censure et des délits d’opinions m’interroge sur ce qui reste de démocratique dans nos sociétés

- Ancien chef de service des hôpitaux je met fortement en doute l'innocuité de certains vaccins , que dire de pseudo vaccins qui n'empêchent ni contamination ni transmission de la maladie , ce n'est pas ce que j'ai enseigné pendant plus de 30 ans.

- quid des effets secondaires des vaccins ? Pourra-t-on les évoquer puisqu'ils sont recensés notamment sur le site des institutions européennes... mais jamais évoqués par les médias... ni le nombre de décès qui n'est d'ailleurs pas d'accès immédiat...

M. Fischer, répondant à une question lors d'une webconference, organisée par l'académie des sciences la semaine dernière, a indiqué que le nombre d'effets secondaires était tout à fait minime et ceux-ci, sans gravité d'ailleurs, étant d'ailleurs rapidement maîtrisés. La pharmacovigilance du site des institutions européennes semble moins optimiste au regard des statistiques présentées.. Qui doit on effacer ? Ne serait-il pas préférable d'organiser... et de médiatiser... un débat sur le sujet avec des intervenants représentatifs des différents points de vue et précisant leurs sources d'information pour appuyer leur point de vue ?

7 - Une nouvelle Inquisition se met en place, l'interdiction de remettre en cause le dogme vaccinal est plus que suspect. N'oublions pas les morts consécutifs à la vaccination passés sous silence et ils sont nombreux.

8 - Jamais la censure n'aura atteint un tel sommet. Staline et Hitler en ont rêvé, les Gafa l'ont réalisé.

9 - Les mondialistes sont à tous jamais l'ennemi des peuples !

10 - Google, Youtube faschos !

11 - Ces vaccins sont l'objet d'une autorisation provisoire et encore en phase de test, il faut vraiment que Pfizer soit bien puissant pour peser autant sur YouTube! Rappel: en 2009, la firme pharmaceutique a payé une amende record de 2,3 milliards de dollars pour avoir corrompu des médecins afin qu’ils prescrivent des médicaments surdosés ou à contre-emploi !

12 - La pensée unique en action. Avoir une opinion divergente, ou le simple fait de s'interroger sur les faits, la réalité, n'est plus autorisé.

13 - Pure propagande. L'année dernière ils censuraient les contenus qui soupçonnaient que le COVID vienne d'un labo, maintenant c'est une thèse officielle

- Boycottez You tube qui a la mème conception de la liberté de pensée que les régimes autoritaires !

14 - Le couple propagande / censure ne s'est jamais aussi bien porté.

15 - Quelle bêtise! Avec cette censure en amont, comment distinguer les lanceurs d' alerte des "complotistes"? il faudra toujours acquiescer au discours des plus puissants, c'est ça? Censurons ceux qui mettent en doute l'innocuité de la cigarette sur la santé, censurons ceux qui montrent l' existence de perturbateurs endocriniens, censurons ceux qui alertent sur les produits qui tuent les abeilles! Cette société vire au cauchemar.

16 - Reconnus par qui? Youtube fait là carrément de la censure. Je suis loin d'être anti-vaccins mais il est fondamental en matière scientifique qu'on puisse émettre des anayses critiques et contester. C'est comme ça qu'avacent les sciences expérimentales. La démarche de Youtube ne s'inscrit pas du tout dans une lutte contre la désinformation mais dans une tentative de censure, et le titre du Figaro est complètement partisan, biaisé et inacceptable.

17 - Ces plates-formes sont devenues dangereuse: ce sont elles qui dictent la vérité, la bonne parole, le bon candidat, la bonne version des faits, la bonne tendance politique ou sexuelle,... Bref, du totalitarisme. On avait déjà des entités supra nationales, mais là c'en est trop. La démocratie est morte.

Dorénavant seules les propagandes, faux récits, et mythes d'état seront tolérées...


Totalitarisme. Les GAFAM reçoivent le renfort de la Sainte-Inquisition.

- Le pape appelle « Au nom de Dieu ! » que la Silicon Valley censure les fausses informations et théories du complot - lemediaen442.fr 20 octobre 2021

Après que le Vatican a ordonné à tous ses employés de se faire vacciner sous peine de ne toucher aucun salaire, le pape François appelle purement et simplement Facebook, Twitter… à censurer les fausses informations, les théories du complot. Et tout ça « Au nom de Dieu ! »

Le pape a fait ces remarques lors d’une Rencontre mondiale des mouvements populaires, une organisation créée pour promouvoir la « justice sociale » et lutter contre le racisme avec l’aide de chefs religieux.

« Au nom de Dieu, je demande aux géants de la technologie d’arrêter d’exploiter la faiblesse humaine, la vulnérabilité des gens, au nom du profit sans se soucier de la propagation des discours de haine, des fausses informations, des théories du complot et de la manipulation politique », a-t-il déclaré.

Le leader catholique pense apparemment qu’il est chrétien et pieux de donner aux GAFAM le pouvoir de mettre un terme à la liberté d’expression. lemediaen442.fr 20 octobre 2021


Censure et autocensure.

Eric Stemmelen, ancien directeur de programmation de France 2, explique l’incroyable censure journalistique - lemediaen442.fr 06/10/21

Eric Stemmelen, ancien directeur de l’antenne et des programmes de France 2 et ancien directeur de l’institut de sondages Sofres, explique au micro de POUR.PRESS comment s’organise la censure chez les journalistes du système. C’est une machine bien rodée où le travail de censure se fait tout seul, sans avoir besoin d’intervention, nous sommes dans de l’auto-censure.

En ce qui concerne les journalistes de la caste, Eric Stemmelen explique : « Quand le présentateur de la matinale d’Europe 1 est payé 38 000 euros par mois. Ça vaut quand même le coup de raconter n’importe quoi à ce tarif ». Quant aux petits journalistes, « on s’autocensure par peur d’être viré tout simplement […] il y en a qui n’ont pas l’intention de se retrouver au chômage. Donc le système est bloqué ! Il n’y a pas besoin d’envoyer la censure, c’est une autocensure ».

L’ancien directeur de programmation de France 2 va plus loin dans l’analyse pour épingler le rôle central de l’AFP dans ce grand théâtre journalistique : « La deuxième chose c’est que le système est plus efficace dans la mesure où il y a le “copier-coller”, c’est-à-dire la reproduction sur des sources apparemment diverses du même discours. Quand l’opinion est confrontée au fait que l’article du Figaro est finalement le même que celui Libération, qui est finalement le même que celui de l’Obs, qui est le même que celui du Monde… alors qu’il s’agit de sources bien différentes, avec, dit-on, un pluralisme, une diversité. Mais tous disent la même chose ! Et donc, le public se dit : “C’est la vérité !”, puisque des organes aussi différents l’un que l’autre disent la même chose. Sauf qu’ils n’ont rien de différent, ils appartiennent tous à des milliardaires qui, eux, sont copains entre eux et n’ont pas besoin de se consulter pour dire la même chose. »

https://www.youtube.com/watch?v=Zroscc_fXVo&feature=emb_title

En complément

- Si votre téléphone portable est âgé de plus de quatre ans, il risque d'être privé d’internet - 30 septembre 2021

https://www.francesoir.fr/lifestyle-vie-quotidienne/si-votre-telephone-portable-est-age-de-plus-de-4-ans-il-risque-detre-prive


Une forme de censure plus discrète.

- Documentaire : Coup d’État contre Chávez – La révolution ne sera pas télévisée - lemediaen442.fr 3 octobre 2021

Dans ce monde où le Covid a mis en évidence les comploteurs de ce monde, ce documentaire va certainement ouvrir les yeux de ceux qui pensaient connaître Hugo Chavez.

Le documentaire Chávez, le film ou Coup d’État contre Chavez (Chavez: Inside the Coup ou The Revolution Will Not Be Televised), réalisé par Kim Bartley et Donnacha O’Briain, décrit le coup d’État de 2002 contre le président Hugo Chavez.

Il a été tourné alors que les deux réalisatrices préparaient un documentaire sur le président Hugo Chávez au Venezuela. Elles se trouvaient à l’intérieur du palais présidentiel quand fut déclenché, le 11 avril 2002, le coup d’État conduit par les propriétaires des chaînes privées, les cadres de la compagnie pétrolière du Venezuela, ainsi qu’une poignée de dirigeants militaires avec le soutien, entre autres, des États-Unis, de l’Espagne, de la Colombie et du Salvador. Le film présente la chronologie du putsch et la mobilisation des millions de Vénézuéliens qui entraîna le retour au pouvoir d’Hugo Chávez 48 heures après le début du coup, grâce à la garde présidentielle. Ce documentaire a obtenu, entre autres, deux prix au Grierson Documentary Awards anglais en 2003. Il a été diffusé sur Arte en 2004.

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=72QDaTxxd78


Le bureau des assassins.

- La CIA a planifié d’enlever et d’assassiner Julian Assange - Réseau Voltaire 29 septembre 2021

Les avocats de Julian Assange ont révélé des documents officiels US attestant que la direction de la CIA avait qualifié Wikileaks de « service de Renseignement non-étatique hostile » (non-state hostile intelligence service). Mike Pompeo avait fait étudier divers scénarios d’enlèvement et d’assassinat pour s’opposer à son transfert de l’ambassade d’Équateur à Londres, où il était réfugié, en Russie. Les États-Unis avaient obtenu du Royaume-Uni l’autorisation de faire usage d’armes sur un aéroport londonien contre des fonctionnaires russes. Le plan ne fut pas réalisé parce que le président Donald Trump s’y opposa et le transfert de Julian Assange ne fut pas réalisé [1].

Élevé par la CIA en Australie, Julian Assange avait d’abord participé à des révélations contre des dirigeants africains corrompus. Puis il s’était rendu compte que les documents publiés ne l’étaient que pour satisfaire les appétits des États-Unis sur le continent noir. Il s’était alors retourné contre eux et avait publié la totalité des rapports internes des bases militaires en Iraq. Ce faisant, il avait montré que ce que l’on croyait être des « bavures » était en réalité la politique de Washington. Contrairement à leur rhétorique, les États-Unis ne cherchaient pas à pacifier l’Iraq, mais bien au contraire à y détruire l’État. Julian Assange débuta alors une vaste opération de révélations de documents sur tous les aspects de l’impérialisme occidental.

La CIA a considéré la révélation de son programme Vault-7 comme la grave fuite de son histoire. Il s’agit d’un système permettant de compromettre les principaux logiciels de Microsoft et d’Apple, ainsi que les smartphones, les ordinateurs et les télévisions connectées.

Aujourd’hui, Julian Assange est gravement blessé psychologiquement. Il est emprisonné au Royaume-Uni en attente de son extradition vers les États-Unis.

[1] « Kidnapping, assassination and a London shoot-out : Inside the CIA’s secret war plans against WikiLeaks », Zach Dorfman, Sean D. Naylor and Michael Isikoff, Yahoo News, September 26, 2021

- Les Talibans font visiter la « Prison noire » de Salt Pit Réseau Voltaire 5 octobre 2021

Les Talibans ont fait visiter aux journalistes étrangers présents en Afghanistan la base secrète de la CIA [1].

Avant de s’enfuir, les agents de Renseignement ont brulé tous leurs véhicules et fait exploser leur dépôt de munitions.

La base comprenait un village afghan reconstitué pour l’entrainement des Collaborateurs locaux de l’Agence. Ils y étaient entraînés pour procéder à des « perquisitions » de nuit.

Elle comprenait aussi la « Prison noire » (Dark prison) en partie détruite de Salt Pit, célèbre pour ses tortures bien plus cruelles que celles de Guantánamo [photo satellite]. Les prisonniers étaient détenus des mois durant, nus, dans une obscurité absolue, parfois brisée par les lampes personnelles des gardiens. La prison n’était pas chauffée.

La CIA avait assoupli les conditions de détention après que le Miami Herald ait rapporté la mort de froid de plusieurs détenus enchaînés deux semaines à un mur.

Les Collaborateurs de la CIA ont fui l’Afghanistan avec leurs familles. Ce sont eux que l’on a vu se battre pour entrer dans des avions à l’aéroport de Kaboul. Réseau Voltaire 5 octobre 2021

Quand l'Otan politique récompense un des siens.

- Le prix Sakharov du Parlement européen décerné à Alexeï Navalny - LePoint.fr 20 octobre 2021

Ce choix a immédiatement été salué par le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. LePoint.fr 20 octobre 2021




ACTUALITE EN TITRES

On ignore s'il sera plus propre après !

- Présidentielle : Mélenchon appelle la jeunesse à "passer les hypocrisies au karcher"- Europe1 17 octobre 2021

LVOG - Chez lui, chaque fois qu'il respire et relâche du CO2 dans l'air, cela empeste la démagogie...


Concours de populisme avec la vermine, cela fait les affaires du Forum économique mondial

Jean-Luc Mélenchon veut « fermer toutes les centrales » nucléaires - LePoint.fr 17 octobre 2021

LVOG - Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que l'imposture climatique poursuit le même but que la guerre biologique déclenchée en janvier 2020, elles servent à justifier de manière à peine déguisée la régression sociale généralisée en cours sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, ainsi que la pauvreté accrue de pans entiers des masses et de nouvelles couches de travailleurs, qui doit se traduire par la baisse forcée de la consommation de toutes les énergies fossiles, sur fond de hausse des prix vertigineuse, afin d'aboutir à un changement de comportement ou de mode de vie qui serait imposé à l'ensemble population, seules les couches et classes supérieures seraient relativement épargnées, mieux, elles en profiteraient.

Voilà dans quoi marche Mélenchon et c'est condamnable. Parce que ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'en étant ultra minoritaire, toutes les bonnes intentions qu'il peut afficher en la matière, comme il ne pourra jamais les appliquer parce qu'il n'a aucune chance d'être élu, cela revient finalement à cautionner ceux qui tiennent le même discours que lui et qui vont s'en charger mais à leur manière, en nous le faisant payer le prix fort

C'est pourquoi, même si je suis contre le nucléaire civil (et militaire cela va de soi) tel qu'il existe, je suis malheureusement obligé de le soutenir, c'est un paradoxe qui m'est imposé, et ce n'est pas le seul, à quoi bon le déplorer, ce serait minable.


Il y en a qui ne doutent de rien !

POI - Informations ouvrières n° 676

- La hargne de Montebourg contre Mélenchon exprime ce que craignent toutes les forces liées au « système », au régime : que l’aspiration à changer radicalement les choses, à balayer Macron et sa politique ne coagule en se portant sur la candidature Mélenchon, ce qui provoquerait un bouleversement de toute la situation politique de ce pays.


Elle n'est pas seule !

Pour Olivier Faure, "Anne Hidalgo présente le plus de solidité à gauche" - BFMTV 17 octobre 2021

Rappel. En 2014 c'est elle qui inaugura en compagnie de Hollande et de la reine d'Angleterre le marché aux fleurs situé sur l'île de la Cité à proximité de l'Hôtel de Ville de Paris rebaptisé «marché aux fleurs Reine Elizabeth II». Bref, une insulte à la nature et à l'espèce humaine !


Leur humanisme est la politesse des salauds...

- Samuel Paty : Jean Castex honore un « serviteur de la République » - LePoint.fr 17 octobre 2021

- 17 octobre 1961 : l’hommage du préfet de police « à la mémoire des morts » - LePoint.fr 17 octobre 2021

- Journée mondiale du refus de la misère: Inde, Brésil, la crise sanitaire a fait plonger les plus fragiles - RFI 17 octobre 2021


Demandez le programme de la réaction, ce sera au plus zélé pour mériter le soutien de ceux de tout en haut.

- Valérie Pécresse propose la suppression de 150.000 postes de fonctionnaires - BFMTV 19 octobre 2021

"Si je suis élue présidente de la République, ma première décision sera donc d'engager quatre grandes réformes de structures pour baisser les dépenses et diminuer la pression fiscale", ajoute-t-elle, énumérant "la retraite à 65 ans, la dégressivité des allocations-chômage, la débureaucratisation du pays et une décentralisation avec un lâcher-prise de l'Etat pour supprimer les doublons". BFMTV 19 octobre 2021

- Éric Ciotti supprimerait 250.000 postes d'agents publics s'il était élu Président - Europe1 20 octobre 2021

Territorialisation des peines proposée par Pécresse : « Une grande rupture avec la philosophie des Lumières » pour Benjamin Morel - Publicsenat.fr 19 octobre 2021

LVOG - N'était-ce pas l'extrême droite qui traditionnellement s'attaquait aux principes de la République ? Il est vrai qu'on vient de voir avec l'expérience que je viens de vivre, que la frontière entre la droite et l'extrême droite est poreuse...

- Présidentielle : Éric Ciotti souhaite "100.000 places de prison supplémentaires" - Europe1 20 octobre 2021


Les porte-parole de l'Etat profond enragent.

En Syrie, le dictateur Bachar El-Assad rompt son isolement diplomatique - Journal du Dimanche 16 octobre 2021

- Il y a quinze jours, le roi Abdallah II de Jordanie s'est entretenu par téléphone avec le président Bachar Al-Assad...

- Un échange qui signe le retour de la Syrie sur la scène internationale, malgré le maintien de lourdes sanctions américaines. "Les relations s'améliorent avec l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis mais aussi certains pays occidentaux, souligne le chercheur Karim-Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth. Au nom de la real-politique, Damas n'est plus autant ostracisée."

- Le régime - qui vient de réintégrer le système Interpol - a également obtenu, dans la crise énergétique qui secoue le Liban, de faire transiter sur son territoire du gaz naturel depuis l'Egypte et la Jordanie.

LVOG - C'est cela qui les rend hystérique à ce point-là ! Bachar El-Assad serait un dictateur, mais pas Macron qui impose la vaccination et le passe obligatoire...

Là ils vont devenir fous !

- Onu: le gouvernement syrien et l'opposition d'accord pour une constitution - sputniknews.com 17 octobre 2021

L'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie a déclaré dimanche que les coprésidents du gouvernement et de l'opposition du Comité constitutionnel syrien s'étaient accordés pour lancer le processus de rédaction d'une nouvelle constitution. sputniknews.com 17 octobre 2021




INFOS EN BREF

POLITIQUE ET SOCIAL

Italie -1

LVOG - Une imposture peut en cacher une autre. Ils ne manifesteront pas contre l'extrême droite déjà au pouvoir qui impose la vaccination et le passe...

- Italie : Manifestation géante à Rome contre l’extrême droite - 20 Minutes 17 octobre 2021

Les organisateurs de cette manifestation sont les mêmes qui sont responsables de la perte d'emploi de milliers de travailleurs pour refus de se vacciner ou parce qu'ils n'ont pas de passe, et qui continuent de nier l'existence de traitements efficaces pour soigner les mutants de la covid-19 ayant entrainé la mort de plus de plus de 100.000 Italiens. 20 Minutes avec AFP 17 octobre 2021

LVOG - La CGIL soutient la politique totalitaire de Mario Draghi et l'extrême droite s'y oppose sur son propre créneau d'extrême droite, qu'est-ce que vous voulez qu'on aille foutre dans ce merdier sinon se compromettre, ils rivalisent tous en pourriture !

États-Unis - 1

- Les États-Unis secoués par une vague de grèves - RFI 18 octobre 2021

Aux États-Unis, des milliers de travailleurs ont entamé des mouvements de grève dans de nombreux domaines. Ils dénoncent des conditions de travail difficiles alors que leurs employeurs enregistrent des profits importants.

Certains ont déjà baptisé le mois d’octobre « Striketober », en raison des grèves qui se multiplient un peu partout aux États-Unis. Usines de céréales, de tracteurs, écoles, ou encore hôpitaux, ils sont des milliers de salariés en grève ou menaçant de se mettre en grève. Depuis jeudi, 10 000 salariés du constructeur de tracteurs John Deere sont, eux, déjà en grève ; 1 400 chez le fabricant de céréales Kellogg's depuis le 5 octobre, et plus de 2 000 employés de l'hôpital Mercy à Buffalo depuis le 1er octobre. Quelque 31 000 employés du groupe de santé Kaiser Permanente dans l'ouest des États-Unis menacent de cesser, sous peu, le travail.

La plupart dénoncent des conditions de travail difficiles et protestent contre des modifications des contrats sociaux. De nombreuses entreprises voulant supprimer l’ajustement automatique des salaires au coût de la vie, alors que l'inflation est forte, et généraliser une nouvelle catégorie de contrats avec moins d’avantages. Les syndicats et les travailleurs sont d’autant plus remontés que leurs employeurs ont réalisé des chiffres d'affaires importants durant la crise sanitaire alors qu'eux ont dû travailler encore plus pour assurer la continuité des services. Prise de conscience

Si les salariés n’hésitent pas à se mettre en grève, c’est parce qu’ils sont en position de force avec un marché où des millions d’emplois sont à pourvoir et où les employeurs ont du mal à recruter. Pour certains, la crise sanitaire a également servi de prise de conscience. Une récente étude montre que les Américains n’hésitent plus à démissionner si leur travail actuel ne leur offre pas la qualité de vie dont il rêvent. RFI 18 octobre 2021

En complément

- Afrique du Sud: les syndicats appellent à une grève générale et interpellent l'État RFI 7 octobre 2021

https://fr.news.yahoo.com/afrique-sud-syndicats-appellent-%C3%A0-031125797.html

États-Unis - 2

Colin Powell est mort. Dans leur famille quand il y en a un qui disparaît, c'est un soulagement pour le reste de l'humanité !

Rappel.

- Son discours, tenu à l'ONU et au cours duquel il avait brandi une fiole d'anthrax, avait conduit à la guerre d'Irak en 2003. lci.fr

- Défenseur de l’intervention américaine, M. Powell avait fait en 2003 une longue allocution sur les armes de destruction massive prétendument détenues par l’Irak. Des arguments qui ont servi à justifier l’invasion du pays. Le Monde

Ironie du sort. Il est peut-être mort à cause du contenu de la petite fiole qu'on lui a injecté.

- Colin Powell est mort à l’âge de 84 ans de « complications liées au Covid-19 », a annoncé sa famille, lundi 18 octobre. Elle a par ailleurs précisé qu’il était « entièrement vacciné ». AFP

- États-Unis: pour Joe Biden, Colin Powell représentait "les idéaux les plus élevés de la diplomatie et de l'armée" - BFMTV 19 octobre 2021

L'actuel président américain salue "un patriote à l'honneur et à la dignité inégalés". BFMTV 19 octobre 2021

- Sur Twitter, les Bush ont rendu hommage à un grand serviteur de l'État, "qui avait commencé en tant que soldat pendant la guerre du Vietnam. (...) Il était tellement apprécié des Présidents qu'il a reçu la médaille présidentielle de la Liberté à deux reprises." lci.fr 18 octobre 2021

- TV5Monde - En Israël, l'ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères Yaïr Lapid ont salué un "ami" de l'Etat hébreu.

Colin Powell était "une figure marquante du commandement militaire et politique américain" et "quelqu'un d'extrêmement compétent et intègre", a souligné Tony Blair, ancien Premier ministre du Royaume-Uni pendant la guerre en Irak.

Modéré de tempérament, M. Powell a bataillé pour faire valoir son point de vue de paix face aux "faucons" de l'administration Bush, comme le vice-président Dick Cheney ou le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, très "va-t-en-guerre" après les attentats meurtriers du 11 septembre 2001.

Rendu populaire par sa gestion de la première guerre du Golfe contre l'Irak en 1991, il avait été vu comme un candidat crédible pour devenir le premier président américain noir mais ne s'était finalement pas présenté. information.tv5monde.com

LVOG - Nous nous avons eu Pétain, eux ils ont eu Powell !

Allemagne.

LVOG - Tout est dit en quelques mots.

The Conversation 17 octobre 2021

- La gauche progresse. La droite s’effondre. Mais on peut se demander dans quelle mesure l’Allemagne rompra totalement avec la politique d’Angela Merkel...

LVOG - On connaît la réponse !

- Pour le SPD, les Verts et le FDP, il s’agit certes de maintenir l’alliance avec les États-Unis...

LVOG - Confirmation.

- Allemagne : quelles sont les grandes lignes de l'accord entre SPD, Verts et libéraux ? - Europe1 16 octobre 2021

- Le président des libéraux a d’ailleurs parlé d’un "équilibre impressionnant", et salué le respect et la confiance mutuelle qui ont dominé lors des premières discussions.

LVOG - En famille la "confiance" règne, c'est comme chez les investisseurs ou le capitalisme...

- Dans le document de douze pages, deux objectifs principaux : numériser et décarboner l’économie allemande le plus vite possible.

LVOG - C'est le programme du Forum économique mondial ou du "Great Reset".

La CDU n'a aucune raison de rendre les armes.

- Le Land allemand de la Hesse autorise tous les commerces à refuser l'entrée aux non-vaccinés - RT 16 oct. 2021

En Allemagne, la Hesse autorise désormais les magasins fournissant des produits de première nécessité à refuser les clients non-vaccinés contre le Covid-19, ou ne disposant pas d'un certificat de rétablissement. Il s'agit d'une première outre-Rhin : la Hesse autorise désormais tous les commerces à réserver l'entrée aux personnes vaccinées contre le Covid-19 ou ayant déjà contracté la maladie. Cette nouvelle mesure signifie que des personnes non-vaccinées pourraient ne plus avoir accès aux produits de première nécessité vendus dans certains magasins – supermarchés compris. RT 16 oct. 2021


Le 20 octobre 2021

Je croule sous tellement d'emmerdements personnels en ce moment, que je suis obligé de repousser la prochaine causerie au 22. Le dernier en date est d'hier, mon bridge s'est cassé, ainsi qu'une quatrième dent qui m'a entaillé la langue toute la nuit précédente, du coup ce matin en urgence j'ai filé chez le dentiste pour limer cette dent. Mon réfrigérateur qui est toujours plein est tombé en panne il y a 15 jours déjà, suite à une connerie d'un villageois qui a court-circuité deux phases et nous a balancé 425 volts au lieu du 220. Après au total un échange de 18 coups de téléphone et la visite de deux techniciens de LG, le problème n'est toujours pas résolu et j'ai dû acheter un petit réfrigérateur avant-hier, alors que mon compte courant est proche de zéro !

Bon, il y a des périodes comme cela, cela va passer. Je ne vous raconte pas le reste, une bonne dizaine d'emmerdements que je n'ai pas eu le temps de régler, 3 robinets qui fuient, 3 portes qui ne ferment plus, le scooter qui n'a plus de lumière à l'arrière ni clignotant, etc.

Pour patienter, un autre passage de la prochaine causerie, je l'ai rédigé ce matin rapidement.

Tous les discours sur le climat depuis les années 60 n'ont cessé d'être orientés vers les mêmes objectifs, parvenir à produire et consommer moins de tout, alors que la démographie mondiale continuait d'augmenter et proportionnellement les besoins élémentaires de la population, il faut noter, en ne visant non pas ceux qui par tête consommaient le plus, les nantis, mais les plus nombreux, la masse de la population ou la classe ouvrière et les couches des classes moyennes qui bénéficiaient de revenus faibles ou moyens.

Cela dit, de conférence en grande messe mondiale sur le climat, c'était insuffisant pour changer quoi que ce soit fondamentalement à la manière de produire, à la consommation d'énergie, etc., il fallait donc qu'un élément déclencheur produise un électrochoc suffisamment puissant et surtout coercitif pour y arriver, qui mette à l'arrêt des pans entiers de l'économie mondiale ou la paralyse, qui désorganise, crée un chaos ou casse littéralement les chaînes de production, entraînant une pénurie généralisée, qui réduise drastiquement la consommation de la population, se traduise par une hausse des prix qu'elle devrait supporter. Et c'est là, en janvier 2019 que l'oligarchie financière mit sur orbite le Sars-CoV-2, qui était destiné à remplir cette mission et à mettre également à genoux les finances de tous les Etats déjà endettés jusqu'au cou auprès des banquiers ou autres acteurs financiers, qui allaient en profiter pour s'enrichir dans des proportions colossales à une vitesse fulgurante et renforcer leur pouvoir politique devenue tentaculaire et totalitaire. Nous en sommes rendus là ce 20 octobre 2021.

Pendant ce temps-là, la dictature numérique ou le passe commença à se mettre en place sous prétexte d'une pandémie inexistante mais entièrement fabriquée, de manière à légitimer la normalisation d'un instrument de surveillance de l'ensemble de la population de type coercitif, policier ou totalitaire, qui pourrait être utilisé à des fins économiques, antisociales, médicales ou biologiques, eugéniques, politiques.

On est donc bien en présence d'une stratégie, d'un plan, d'un programme élaboré de longue date, peaufiné au fil du temps, et que J. Attali (vidéo en ligne dans le portail) avait eu l'imprudence de révéler il y a 40 ans, donc on ne raconte pas n'importe quoi, sans que personne n'y prête attention, n'y croie ou ne le prenne au sérieux malheureusement.

On se demandera au passage, comment des dirigeants dits de l'avant-garde du mouvement ouvrier, des bac +5 à 10, pas vraiment des arriérés, qui prétendaient incarner la continuité du marxisme ou être l'expression consciente du mouvement inconscient (du processus historique), ont-ils pu passer à côté, sinon qu'ils ont fermé les yeux ou ils n'ont jamais été à la hauteur de leurs prétentions ou finalement ils étaient aussi corrompus que les autres acteurs politiques, ce qu'il semble avoir démontré en adoptant la muselière et la vaccination pour tous ou universelle chère à Macron, Gates ou l'oligarchie, au Forum économique mondiale.

Tout se tient parfaitement ou tout est dans l'ordre des choses. Personne n'est obligé de partager mon analyse, cela va de soi. J'ai très bien pu commettre une erreur ou inexactitude ici ou là, pourquoi pas, mais dans ce cas-là, il faudra fournir des faits concrets pour le prouver ou réfuter cette analyse, qui est somme tout qu'un banal constat une fois chaque chose remise à sa place, une description de la réalité ou de la situation. On poursuivra plus tard.


Le 17 octobre 2021

Pour suivre le conseil d'un lecteur qui m'a demandé de faire plus court, un extrait ou la première partie de la prochaine causerie.

J'ai regardé les images d'une manifestation à Paris, je me suis demandé qui l'avait organisée et qui marchait, tellement il y avait de robocops qui battaient le pavé au même moment ! Sinon, on a aussi le droit à des manifs avec orchestres, visages peinturlurés et nuée de drapeaux tricolores qui ressemblent plus à un carnaval qu'autres choses. Et je ne parle pas de celles organisées par l'extrême droite ou assimilé, des dissidents de LR ou de LREM ou encore celles dont les organisateurs prônent la vaccination pour tous ou universelle.

Bref, difficile de trouver où manifester sérieusement sur notre propre terrain de classe.

Le mouvement ouvrier ayant déserté le combat contre Macron et le régime, dorénavant au lieu que ce soit les syndicats et les partis dits ouvriers qui assurent le service d'ordre, c'est l'appareil répressif de l'Etat qui s'en charge, c'est à croire qu'ils étaient interchangeables entre autres points communs.

Sinon, il est de bon ton parce qu'on se serait soudain aperçu que la droite et la gauche partageaient la même idéologique, de se dire apolitique pour justifier la fréquentation de l'extrême droite ou d'autres courants politiques de la réaction. Cela m'amène à la décision définitive que j'ai prise de ne plus envoyer de commentaires au blog du Dr. Maudrux et ses associés, mieux de cesser de m'y connecter. J'ai même retiré le lien vers ce blog, je vous explique pourquoi.

Tant que le Dr. Maudrux publiait ses propres articles et s'assurait qu'il n'y avait pas de dérapages importants dans les commentaires, on pouvait y intervenir notamment pour faire connaître nos idées à de nouveaux lecteurs, jusque-là cela se passait relativement bien, mais cela a changé depuis qu'un forum destiné notamment aux commentaires de nature politique a été introduit, et que d'autres personnes se sont mises à publier des articles anonymement et plus particulièrement un à caractère ouvertement politique, je parle des associés du Dr. Maudrux.

Ce qui vient de se passer, c'est que parmi les lecteurs qui étaient essentiellement de droite, ce qui incluait ceux qui pouvaient éventuellement encore se prétendre de gauche, il s'en est trouvé un pour faire ouvertement l'apologie de l'extrême droite, qui ensuite reçut le soutien d'un autre lecteur, tandis qu'aucun des autres lecteurs de ce blog ne se manifestèrent pour dénoncer et condamner cette entreprise, sauf un, moi évidemment. Immédiatement je fus pris à partie violemment et harcelé par ces deux lecteurs, tandis que les propriétaires de ce blog laissèrent faire et ne répondirent même pas au commentaire que je leur adressai par la suite, ce qui m'amène à la conclusion qu'ils approuvaient ces deux individus ou cela les arrangeait que je quitte leur blog.

Au départ mes intentions étaient claires et louables, essayer de partager nos idées, et voir ensuite comment elles seraient reçues par des membres des classes moyennes. Etant totalement isolé en Inde et pratiquement sans contact, j'avais aussi besoin de roder mon discours pour m'assurer qu'il était au moins audible ou m'assurer que j'étais capable de défendre notre idéal face à des intellectuels ou des gens en apparence très instruits. En retour, hormis quelques exceptions inconsistantes ou consentements sans valeur, je n'essuierai que sarcasme ou indifférence, procès d'intention ou violentes diatribes, ce à quoi je m'attendais ou cela ne me déstabilisa pas le moins du monde, c'est le contraire qui aurait été préoccupant, n'est-ce pas ? Donc j'étais relativement satisfait de ma prestation.

Comme d'habitude, je me fis plus d'adversaires ou même d'ennemis que des amis, pour les avoir brocardés à plusieurs reprises quand ils s'en prenaient violemment aux masses qu'ils traitaient de moutons, mougeons, abrutis ou cons, alors que quelque part tous ces nantis qui avaient soutenu toute leur vie ce régime pourri auraient mieux fait de la fermer, ce que je ne manquai pas de leur faire savoir en employant des formules plus diplomatiques, car le silence de ma part aurait eu valeur de compromission.

La situation se radicalisant de mois en mois ou de jour en jour, aucune issue n'apparaissant miraculeusement à l'horizon, ces gens-là supportant de moins en moins que le conformisme qu'ils avaient adopté ou que leur mode de vie relativement confortable qui leur tenait lieu de conscience politique soit menacé par l'obligation vaccine et du pass, allaient pencher encore plus à droite ou vers l'extrême droite, au point que quelques-uns d'entre eux se manifestent bruyamment ou se fassent leur porte-parole finalement. Dans ces conditions, évidemment, il n'y avait plus de place pour quelqu'un comme moi dans ce blog. Voilà en gros ce qui s'est passé.

Si j'ai commis une erreur, c'est d'intervenir dans un blog ou les intervenants sont anonymes ou des lâches, qui le moment venu vous cracheront à la gueule. Si j'ai un conseil à vous donner, c'est de ne pas vous aviser à intervenir dans ce genre de support ou dans des forums, ou encore à la suite d'articles de presse ou officie une armée de trolls, vous perdrez votre temps et vous finirez par vous faire insulter.

Je vous dirais que je le savais, mais vous me connaissez, j'ai un côté provocateur ou plutôt, je suis très curieux de voir par moi-même comment les choses se passent, donc je me livre à un tas d'expériences, et je suis rarement déçu ! J'ai écrit à un tas de personnages détenteurs de médias dits alternatifs ou de blogs, à des ONG ou des partis politiques aussi, j'ai toujours eu le même accueil, pas de réponse ou sinon pour me dire que j'étais un abruti qui n'avait rien compris, cela ne devrait pas vous étonner.

Non, décidément, comme je l'ai affirmé il y a déjà des années, Internet ne pouvait pas être et ne sera jamais un instrument au service de la démocratie tant qu'on restera sous ce régime.

Je vais vous dire un dernier truc que vous allez comprendre facilement.

Savez-vous à quoi je devais l'animosité que les lecteurs du blog du Dr. Maudrux me portaient ? Au fait que je les appelais à rompre avec le capitalisme et ses institutions et qu'ils étaient résolus à continuer de les soutenir sans pouvoir l'avouer ouvertement, parce qu'ils n'auraient jamais pu le justifier. Pourquoi, comment cela ? Mais parce que le capitalisme est incompatible avec l'humanisme dont ils se réclamaient, leurs contradictions ou leur hypocrisie seraient apparues au grand jour, leur bonne conscience à deux balles en aurait pris un sacré coup et ils ne l'auraient pas supporté, voilà tout.

La plupart des gens vivent dans l'hypocrisie et le mensonge en permanence, ils se mentent à eux-mêmes et aux autres, et comme c'est un comportement telle généralisé, quand l'un d'en eux l'évoque systématiquement cela lui revient en pleine figure et c'est parfaitement justifié, du coup ils ne s'y risquent pas, ils constituent ainsi la grande confrérie des trompeurs trompés.

Mais dans mon cas c'est différent, je n'ai rien de honteux à cacher, je dis ce que je pense et ce que je fais et je me fous de savoir si cela plait ou on. Cela dit, si ça passe ou ça casse sans que je sois mis en cause, j'en subis les conséquences injustes et désagréables. J'y suis habitué à force, je suis blindé et cela ne m'atteint plus, à 66 ans je ne changerai plus. Je dirais même que ça s'aggrave en vieillissant, c'est l'avantage du bénéfice de l'âge, qu'il faut savoir exploiter intelligemment. On vous pardonne parce que vous êtes vieux, gâteux, grincheux, aigris, vous n'avez plus toute votre tête, vous faites pitié à voir et j'en passe, profitons-en alors !

J'ignore si la vieillesse est synonyme de naufrage, personnellement je ne me sens pas concerné, mais peut-être bien que les lecteurs du blog en question, qui sont pour la plupart des retraités ou des vieillards, le sont, comme quoi tout s'explique !

Un complément du 18 octobre.

Pour revenir sur la pitoyable histoire que je viens de vivre et de vous conter, trois jours plus tard, à la suite de mon dernier commentaire dans lequel je m'adressais à eux, les propriétaires de ce blog ont cru bon de ne pas manifester, qui ne dit rien consent. J'ai eu le temps de réfléchir à ce qui s'était passé, et je voudrais revenir sur un aspect en particulier.

Ce que j'ai reproché à un lecteur, ce n'est pas trop le fait d'avoir fait l'apologie de l'extrême droite, mais plutôt celui de ne pas l'assumer. Il a considéré que c'était son droit de s'exprimer comme il l'entendait, mais il me déniait le droit de pouvoir bénéficier du même traitement ou de lui signifier ce que j'en pensais. Bref, vous aurez compris que sa conception de la liberté d'expression était à sens unique et devait lui profiter uniquement, ce qui caractérise un abus de pouvoir ou correspond à un comportement despotique. Cela fait penser à l'assassin qui se pose en victime, au voleur qui hurle au vol, aux inquisiteurs qui accusent leurs opposants d'user de leur liberté de pensée pour tyranniser la population


Le 14 octobre 2021

- Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie. Jacques Prévert.

Je n'ai plus le temps de traiter l'actualité en détail dans la causerie. J'ajouterai demain une partie consacrée au coronabusiness.

Je vais rétablir les articles de références des différentes rubriques dans la page d'accueil dès que j'en trouverai le temps.

Si quelqu'un pouvait créer un blog sous WordPress gratuit (ou un autre support sans pub), cela permettrait de publier des articles courts et les lecteurs disposeraient d'un forum ou s'exprimer librement.

Je n'ai pas de fric pour payer au minimum 160 euros par mois, soit 12 800 roupies, une fortune pour moi, cela représente 80% de mon budget mensuel, avec ma retraite de 380 euros et 110 euros qui proviennent de ma banque, j'ai pratiquement 11 personnes à charge et je dois économiser de quoi pouvoir me soigner ou faire face à une dépense imprévue, le frigidaire qui crame par exemple dû à une surtension, c'est arrivé la semaine dernière avec 435 volts au lieu du 220 !


Un courriel envoyé à un fidèle lecteur.

Je devrais peut-être créer un truc genre sympathisant, soutien ou je ne sais quoi, pas pour réclamer du fric, cela n'aurait pas valeur d'adhésion ou serait sans contrainte ou engagement, juste pour que les lecteurs sachent qu'ils ne sont pas tout seuls, pour se compter, même avec un pseudo, histoire de donner un peu de consistance à tout cela, car cela finit par en manquer cruellement.

Tout le monde croit que je suis toujours tout seul, ce qui n'est pas très motivant ou ils voient que rien ne se passe, cela peut les dissuader de continuer à s'y connecter, encore moins à y collaborer. Tu me diras que je déborde déjà de boulot, mais bon, si c'est pour la bonne cause...

En 13 ans il y a eu plus de 520.000 connexions, j'entends des connexions uniques quotidiennes, environ 100 par jour, et pas des moteurs de recherche, non des vraies connexions individuelles, si par exemple tu t'es connecté 2 fois dans la même journée, une seule connexion est comptée, ils appellent cela une visite unique.

Si tu retires les connexions de moins de 20 secondes où la personne n'a rien pu lire ou les erreurs de connexion, il y a des gens qui ont chopé ce lien quelque part, ils ouvrent, ils voient la gueule de Marx, épouvantés ils parcourent la page et ferment, cela représente environ 30%, il reste 310.000 connexions. Il faudrait encore extraire le rebut, il y a plein de cinglés, de paumés ou même des mecs tendance d'extrême droite qui s'y connectent, tu me diras qu'ils ne doivent pas y rester longtemps ou y revenir.

Entre les anciens et les nouveaux, ceux qui sont partis et sont revenus, les accrocs et les passagers, cela fait quand même quelques milliers de personnes différentes. Mais j'ignore totalement qui ils sont, c'est cela qui est extraordinaire et m'agace au possible.


Leurs vaccins et thérapies géniques : C'est la roulette russe !

Voilà ce que cautionnent les acteurs politiques partisans de la vaccination et qui ignore l'ivermectine qui sont au choix ou combinés : corrompus, irresponsables, inconscients, ignorants, sadiques, criminels.

Quand quelqu'un évoque sur plusieurs pages la situation ou un aspect de la situation, mais évacue totalement l'aspect économique, la crise du capitalisme, la lutte des classes ou tout simplement les classes sociales et leurs antagonismes qui structurent la société, vous pouvez être absolument certain que l'analyse qu'il vous livre est biaisée ou ne correspond pas à la réalité.

Si le risque de vous tromper est nul, en revanche le risque de produire une analyse tout autant erronée est une certitude, si vous n'intégrez pas les facteurs cités plus haut à la place qui leur revient (dans le processus historique).

Allons plus loin.

Si vous n'avez pas étudié à fond tous ses facteurs, votre tâche s’avérera impossible. C'est son orientation idéologie qui ordonne à un acteur politique d'en privilégier certains au détriment d'autres ou d'en faire disparaître certains, quitte à fournir une analyse qui ne correspondra pas tout à fait à la réalité.

Souvent on s'est souvent demandé à haute voix pourquoi tous les articles qui figuraient dans les médias dis alternatifs se terminaient systématiquement dans une impasse politique ou leurs auteurs ne proposaient rien, aucune alternative au capitalisme, on répondait à chaque fois que c'était parce qu'ils ne pouvaient pas adopter le socialisme, il faut préciser que si c'est ce qui explique pourquoi leur impuissance s'étalent sous nos yeux, c'est surtout parce qu'ils partagent tous l'idéologie capitaliste, ils ne veulent pas ou ils ne parviennent pas à rompre avec le capitalisme et ses institutions nationales et internationales.

Quand de manière caricaturale ils font appel à ces dernières ou au droit international pour régler un conflit, qu'est-ce que cela signifie sur le plan politique, sinon qu'ils s'en remettent en permanence aux puissants et à leurs représentants ou à leurs institutions pour régler tous les questions qui opposent les classes entre elles, ils considèrent que c'est à la classe des capitalistes de trouver des solutions aux problèmes qu'elle a elle-même créés ou qui sont dus à la crise du capitalisme, et en cas de crise de crise politique ou de guerre, son prolongement, ils recourent systématiquement à la même méthode.

Cela appelle au moins deux remarques à côté desquelles passent la plupart des gens ou des lecteurs.

La première, c'est qu'on ne voit pas ni comment ni pourquoi les représentants de la classe des exploiteurs et des oppresseurs proposeraient ou adopteraient des mesures qui seraient défavorables ou contraire aux intérêts des capitalistes, dès lors qu'on s'en était remis à eux, ce qui signifiait qu'on leur avait reconnu au préalable le pouvoir ou la légitimité d'en décider.

La seconde, c'est que le même droit ou pouvoir politique est dénié aux peuples, aux représentants des classes exploités et opprimés. Il leur est juste reconnu le droit de se soumettre aux décisions ou mesures que leur impose la classe des capitalistes, l'ensemble de leurs besoins sociaux ou de leurs aspirations démocratiques sont ignorés ou bafoués.

Cela signifie que ces acteurs politiques que l'on dit bien intentionnés envers les peuples, considèrent au contraire qu'ils ne sont pas suffisamment mature pour se prononcer sur tous les sujets qui concernent leur existence ou l'orientation de la société, il est donc normal qu'ils ne disposent finalement d'aucun droit politique ou que les décisions les concernant soient prises par d'autres acteurs ou ailleurs.

Cela montre que ces acteurs politiques vouent le même culte au pouvoir ou aux puissants que la majorité des masses inconscientes. Leur servilité confine à la corruption idéologique et à la collusion d'intérêt. Vous aurez constaté que tous sont parvenus à se faire une place dans l'arène politique et à en vivre la plupart du temps, sinon ils profitent de réseaux pour toujours s'en sortir confortablement.

Cette causerie au format pdf (27 pages)




PREMIERE PARTIE

Un culte démasqué.

Lu dans un article.

- Les élections législatives irakiennes ont été boycottées par 59 % des citoyens. La population constate que les dés sont pipés, que les puissances étrangères font la pluie et le beau temps, que la corruption des élites est totale et que les milices ne respectent pas les lois. Elle n’accorde donc pas de crédit aux institutions démocratiques.

LVOG - C'est à se demander ce qu'a dans la tête celui qui a écrit un truc pareil. Il nous explique en quoi les institutions irakiennes n'ont rien de démocratiques, ce qui est exact, pour aussitôt après nous sortir qu'elles le sont tout de même !

Question : Quelle est la signification politique de ce tour de passe-passe que l'on rencontre un peu partout ?

On est en présence de gens qui vouent un culte quasi mystique ou religieux, pour ne pas dire fanatique aux institutions en place dans les différents pays ou au niveau international, institutions qui toutes sans exception ont été mises en place par la classe dominante, parce qu'ils dénient aux peuples la capacité ou la légitimité de constituer leurs propres organes de pouvoir indépendant. Ils estiment que cette prérogative doit revenir exclusivement à la classe dominante.

Voilà pour leur conception de la démocratie dont ils se réclament évidemment, dont la nature idéologique n'a plus de secret pour vous.

Vous voyez que quand on veut, tout s'explique très simplement.

De quoi ces monstres sont-ils capables ?

Laboratoires pharmaceutiques, psychiatrie et oligarchie apatride mondiale ! Le cocktail mortifère. Par Claude Janvier - Mondialisation.ca, 11 octobre 2021

Extrait.

Lobotomie : une horreur absolue.

En 1936, le Dr. Egas Moniz, neurologue, inventa la lobotomie au » pic à glace « . La technique constitue à enfoncer un pic à glace au coin de l’œil pour atteindre le cerveau, et plus particulièrement le lobe frontal. Cette partie gère, soi-disant les émotions. Le but était donc de créer une lésion au cerveau pour toutes les pathologies, qui à l’époque, relevaient d’un trouble de l’émotion : dépression lourde, schizophrénie, homosexualité et bien d’autres états…

Un de ses disciples, le docteur Walter Freeman, entre 1945 et 1954, parcourra les Etats-Unis dans sa « Lobotomobile » – véridique – et lobotomisa à peu près 4 000 personnes en enfonçant un pic à glace après avoir soulevé une paupière. Le plus souvent sans anesthésie. À peu près 100 000 personnes furent lobotomisées dans le monde à l’époque. Il faudra attendre 1960 pour que cette abomination soit rayée du menu des « soins » psychiatriques.

https://www.mondialisation.ca/laboratoires-pharmaceutiques-psychiatrie-et-oligarchie-apatride-mondiale-le-cocktail-mortifere/5661193

A lire aussi dans le même registre :

https://www.francesoir.fr/societe-sante/spike-vacciner-revient-a-inoculer-la-maladie

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-73-leuthanasie-active-du-grand-age-sest-tres-certainement-poursuivie

En complément, ils ont fait des émules depuis le temps.

- Vaccination Pfizer : le Pr Mégarbane annonce la vaccination obligatoire dès l’âge de 2 ans, après élection présidentielle - lemediaen442.fr 1 octobre 2021

Le Pr Bruno Mégarbane – Chef de service réanimation médicale et toxicologique de l’hôpital Lariboisière — annonce sur LCI la vaccination obligatoire dès l’âge de deux ans pour l’après-élection présidentielle ! On ne pouvait mieux annoncer que la vaccination a quitté le domaine médical pour la politique (et la finance). Scrupules moraux, déontologie, Mégarbane : cherchez l’intrus.

Totalitarisme. Préparation psychologique pour justifier la prorogation ou le rétablissement des mesures liberticides.

- Grippe, gastro-entérite, bronchiolite... pourquoi ces maladies pourraient être plus virulentes cet hiver ? - Yahoo Actualités 27 septembre 2021

https://fr.news.yahoo.com/rhume-grippe-gastro-enterite-pourquoi-ces-maladies-risquent-detre-plus-violentes-cet-hiver-132637609.html

Dans un autre registre

- Le pouvoir politique de Facebook

https://www.voltairenet.org/article214351.html


Le totalitarisme En Marche s'étoffe ou la relève assurée.

LVOG - Après le second mandat de Macron qui semble acquis, il faut préparer la relève, c'est tout du moins ainsi qu'ils se disposent.

Horizons, le nouveau parti centriste et néolibéral d'Edouard Philippe - RT/AFP 9 oct. 2021

15 mois après son départ de Matignon, Edouard Philippe a lancé le 9 octobre son propre parti, baptisé Horizons, pour «participer à la constitution d'une nouvelle offre politique» et élargir vers la droite le socle de soutiens centristes à Emmanuel Macron.

«Son positionnement, c'est devant», avec «une logique de partenariat, de rassemblement», et «la ligne est de préférer la sérénité à la fébrilité», a-t-il ajouté. Et «la deuxième ligne claire est le soutien au président de la République» pour que «les cinq années qui viennent soient des années utiles». «Très clairement, mon objectif en 2022 est qu'Emmanuel Macron soit réélu», a-t-il lancé, alors que certains le soupçonnent de vouloir faire cavalier seul à l'heure même où la macronie essaie de construire une «maison commune».

«Si c'est une bannière, nous serons derrière», a-t-il assuré, demandant une égalité de traitement au sein de cette «maison commune» avec La République en marche et le Modem. Les patrons des trois groupes parlementaires de la majorité à l'Assemblée, Christophe Castaner (LREM), Olivier Becht (Agir) et Patrick Mignola (Modem) avaient fait le déplacement.

Edouard Philippe a évoqué «quatre transformations extrêmement massives et signifiantes» que devra affronter le pays – démographique, environnemental, géopolitique et technologique. (Les thèmes de l'agenda du Forum économique mondial - LVOG)

Confirmation.

Philippe et Macron bien placés dans l'opinion des Français, selon un sondage - BFMTV 12 octobre 2021


Un régime toujours plus répressif.

A quoi ressemblera l'"avertissement pénal probatoire", qui remplacera le rappel à la loi? - BFMTV 27 septembre 2021

https://fr.news.yahoo.com/ressemblera-l-avertissement-p%C3%A9nal-probatoire-065732976.html

Au Portugal ce n'est pas mieux.

"C'est un gouvernement tyrannique" : le juge Rui da Fonseca e Castro attaque l'État portugais - francesoir.fr 7 octobre 2021 https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/gouvernement-tyrannique-juge-rui-da-fonseca-e-castro

En Allemagne, c'est le IIIe Reich qui sévit.

Poursuivi, l'éminent toxicologue Stefan Hockertz se réfugie en Suisse - francesoir.fr 7 octobre 2021

https://www.francesoir.fr/politique-monde/leminent-toxicologiste-stefan-hockertz-se-refugie-en-suisse


En Italie c'est En marche...forcée

Italie: Mario Draghi impose à marche forcée ses réformes pro-Europe - AFP 8 octobre 2021

Le chef du gouvernement italien Mario Draghi n'hésite pas à imposer à marche forcée les réformes structurelles réclamées de longue date par Bruxelles.

Et le gouvernement devra s'attaquer à une réforme des retraites car la dernière, baptisée "Quota 100" et introduite en 2019 à titre expérimental, expire à la fin de l'année.

Mesure phare de la Ligue, qui gouvernait alors aux côtés du Mouvement 5 étoiles, elle permet de partir à compter de 62 ans en ayant cotisé pendant 38 ans, contre à 67 ans auparavant. AFP


Il arrive que leur machine infernale ait des ratés...

En Autriche, le chancelier Kurz démissionne - francesoir.fr 12 octobre 2021

Le chancelier Sebastian Kurz au cœur d'un scandale de corruption

Il semble proche du fondateur du Forum de Davos, et ce pour plusieurs raisons : il fait partie des "Young Global Leaders", contribue à l'élaboration de l'agenda du Forum économique mondial, et y a donné de nombreuses conférences depuis 2014 au moins. Le 8 octobre, Sebastian Kurz a démissionné ; il se trouve une fois de plus au centre d'un scandale de corruption et fait l'objet, ainsi que d'autres collaborateurs, d'une enquête par le parquet financier.

La presse française s'est faite fort discrète sur les charges contre ce dernier, alors que la presse autrichienne est plus prolixe : selon des rapports d'enquêteurs de la WKStA – l'équivalent du parquet financier - qu'a cités le journal en ligne Kleinezeitung.at, Kurz était “la personne centrale” des délits reprochés. francesoir.fr 12 octobre 2021

Leur économie de guerre biologique, climatique et numérique pourrait se retourner contre eux.

https://www.economist.com/leaders/2021/10/09/the-world-economys-shortage-problem

https://insolentiae.com/leconomie-de-la-penurie-par-the-economist-ledito-de-charles-sannat/

L’économie de la pénurie - economist.com 9 octobre 2021

« La rareté a remplacé la surabondance comme principal obstacle à la croissance mondiale

Une décennie après la crise financière, le problème de l’économie mondiale était le manque de dépenses. Les ménages inquiets ont remboursé leurs dettes, les gouvernements ont imposé l’austérité et les entreprises prudentes ont freiné les investissements, en particulier dans la capacité physique, tout en embauchant parmi un bassin de travailleurs apparemment infini. Aujourd’hui, les dépenses sont revenues en flèche, car les gouvernements ont stimulé l’économie et les consommateurs ont lâché prise. La poussée de la demande est si puissante que l’offre a du mal à suivre. Les chauffeurs routiers reçoivent des primes à la signature, une armada de porte-conteneurs est ancrée au large de la Californie en attendant que les ports se libèrent et les prix de l’énergie montent en flèche. Alors que la hausse de l’inflation effraie les investisseurs, les surabondances des années 2010 ont cédé la place à une économie en pénurie. (Ils l'ont provoqué et font semblant de s'en étonner. LVOG)

La cause immédiate est le covid-19. Quelque 10400 milliards de dollars de mesures de relance mondiales ont déclenché un rebond furieux mais déséquilibré dans lequel les consommateurs dépensent plus en biens que la normale, étirant les chaînes d’approvisionnement mondiales qui ont été privées d’investissements. (Ils ont créé la covid-19 et le chaos qui allait avec et dont ils profiteraient. - LVOG) La demande de produits électroniques a explosé pendant la pandémie, mais une pénurie de puces électroniques à l’intérieur a frappé la production industrielle dans certaines économies exportatrices, comme Taïwan. La propagation de la variante Delta a fermé des usines de vêtements dans certaines parties de l’Asie. Dans le monde riche, la migration est en baisse, les mesures de relance ont rempli les comptes bancaires et pas assez de travailleurs ont envie de passer d’emplois peu appréciés comme la vente de sandwichs dans les villes à des emplois en demande comme l’entreposage. De Brooklyn à Brisbane, les employeurs sont dans une course folle pour des mains supplémentaires. (En réalité, que des contrats précaires, ça ils ne s'en vanteront pas. LVOG)

Pourtant, l’économie de pénurie est aussi le produit de deux forces plus profondes.

Tout d’abord, la décarbonisation. Le passage du charbon aux énergies renouvelables a rendu l’Europe, et en particulier la Grande-Bretagne, vulnérable à une panique d’approvisionnement en gaz naturel qui, à un moment donné cette semaine, avait fait grimper les prix au comptant de plus de 60%. L’augmentation du prix du carbone dans le système d’échange de droits d’émission de l’Union européenne a rendu difficile le passage à d’autres formes d’énergie polluantes. Des pans de la Chine ont été confrontés à des coupures de courant alors que certaines de ses provinces se démènent pour atteindre des objectifs environnementaux stricts. Les prix élevés des composants d’expédition et de technologie déclenchent désormais une augmentation des dépenses en capital pour augmenter la capacité. Mais lorsque le monde essaie de se sevrer des formes sales d’énergie, l’incitation à faire des investissements à long terme dans l’industrie des combustibles fossiles est faible. (L'air de rien, c'est leur programme et ses conséquences qu'ils étalent là. - LVOG)

La deuxième force est le protectionnisme. Comme l’explique notre rapport spécial, la politique commerciale n’est plus écrite dans un souci d’efficacité économique, mais dans la poursuite d’un ensemble d’objectifs, allant de l’imposition de normes de travail et d’environnement à l’étranger à la punition des opposants géopolitiques. (Ils font semblant d'y être pour rien, alors qu'ils ont suscité cette politique. - LVOG)

Cette semaine, l’administration de Joe Biden a confirmé qu’elle maintiendrait les tarifs de Donald Trump sur la Chine, qui sont en moyenne de 19%, promettant seulement que les entreprises pourraient demander des exemptions (bonne chance pour lutter contre la bureaucratie fédérale). Partout dans le monde, le nationalisme économique contribue à l’économie de pénurie. Le manque de chauffeurs routiers en Grande-Bretagne a été exacerbé par le Brexit. L’Inde a une pénurie de charbon en partie à cause d’une tentative malavisée de réduire les importations de carburant. Après des années de tensions commerciales, les flux d’investissements transfrontaliers des entreprises ont diminué de plus de moitié par rapport au pib mondial depuis 2015".

insolentiae - Il y a donc deux facteurs clefs pour expliquer la pénurie, et non, le covid n’y est plus pour grand-chose. La transition énergétique et écologique d’une part, et le nécessaire rééquilibrage productif conséquence d’une mondialisation mal fichue. et pour The Economist la transition écologique et énergétique pour le moment se passe mal, très mal même.

« Mais ne vous y trompez pas, les forces profondes derrière l’économie de pénurie ne disparaissent pas et les politiciens pourraient facilement se retrouver avec des politiques dangereusement erronées. Un jour, des technologies telles que l’ hydrogène devrait aider à rendre l’énergie verte plus fiable. Mais cela ne comblera pas les pénuries pour le moment. À mesure que les coûts du carburant et de l’électricité augmentent, il pourrait y avoir un contrecoup. Si les gouvernements ne s’assurent pas qu’il existe des alternatives vertes adéquates aux combustibles fossiles, ils devront peut-être faire face aux pénuries en assouplissant les objectifs d’émissions et en revenant à des sources d’énergie plus polluantes. Les gouvernements devront donc planifier soigneusement pour faire face aux coûts énergétiques plus élevés et à la croissance plus lente qui résulteront de l’élimination des émissions. Prétendre que la décarbonation entraînera un boom économique miraculeux est voué à la déception ». (Ils nous expliquent comment ils procèdent et le sort qu'ils nous réservent, merveilleux, non ? - LVOG)

insolentiae - Et THE Economist de conclure inquiet…

« Les perturbations amènent souvent les gens à remettre en question les orthodoxies économiques. Le traumatisme des années 1970 a conduit à un rejet bienvenu du grand gouvernement et du keynésianisme grossier. Le risque est maintenant que les tensions dans l’économie conduisent à un rejet de la décarbonation et de la mondialisation, avec des conséquences dévastatrices à long terme. C’est la vraie menace posée par l’économie de pénurie ».

LVOG - Ils ne sont pas au bout de leur peine. Voilà un extrait du paragraphe qui concluait un article paru dans le blog du Forum économique mondial consacré au même sujet.

FEM - La transition énergétique des vingt prochaines années sera complexe, coûteuse et - parfois - très difficile à mettre en œuvre.

Lessons for the energy transition from the 2021 energy crisis

https://www.weforum.org/agenda/2021/10/energy-transition-risks-crisis/?utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=2756892_Agenda_weekly-8October2021&utm_term=&emailType=Agenda%20Weekly




DEUXIEME PARTIE

Mes commentaires publiés dans le blog du Dr. Maudrux et ses associés.

Je pense que ces commentaires répondent à beaucoup de questions que les lecteurs se posent et auxquelles ils ne trouvent pas forcément de réponses ou ils ne savent pas comment les aborder, je leur fournis quelques clés qui me semblent pertinentes, à eux d'en faire l'usage qu'ils voudront. Ils font suite à un article politique destiné aux "partis démocratiques".

@ à conti entre autres

Ce n'est pas non plus l'orientation de la direction du PCF.

Vous vous demandiez peut-être où se trouve le lézard, j'appelle ainsi la faille dans une argumentation qui permet de mettre en lumière son aspect opportuniste ou les véritables intentions de l'auteur d'un article ou d'une déclaration.

J'ai été sur leur blog et j'ai lu en entier leur article. Compte tenu que nulle part il n'est fait référence aux traitements qui permettent de se passer de la vaccination, si vous lisez cet article et que vous craignez d'être infecté, soit vous irez vous faire vacciner, soit vous n'irez pas et vous prendrez le risque de mourir. Maintenant, sachant qu'en présence d'une telle alternative la population s'est précipitée pour se faire vacciner, ce n'est pas cet appel qui va l'en dissuader, bien au contraire.

Vous voyez comment on peut facilement se faire rouler ou manipuler, quand on n'a pas acquis un esprit critique suffisamment aiguisé, ou tout simplement quand on est bien intentionné.

Comme je suis quelqu'un de contentieux je suis allé sur le blog national du PCF.

Il m'a fallu aller jusqu'à la 7è page pour trouver un article en rapport avec notre sujet, publié le 25 août 2021 et intitulé - A propos des mobilisations contre le « passe sanitaire ». Que pouvait-on y lire ?

- La vaccination est la seule arme dont dispose, à l’heure actuelle, l’humanité pour se protéger. En l’état présent des connaissances, rien n’atteste qu’elle ferait courir un danger majeur aux populations.

- C’est la raison pour laquelle nous entendons lier l’objectif de la vaccination générale à l’exigence de démocratie sanitaire que nous portons depuis le début de la pandémie.

No comment ! Je vous fais grâce de la suite, vous pourriez devenir violent !

En politique, on ne se refait pas, cela n'a jamais existé et cela n'existera jamais.

- L’axe gauche-droite est devenu inopérant sur un bon nombre de problématiques

Encore un petit effort...


- On vous a donné un os à ronger, vous n’attendiez que cela sans oser l’avouer, j’ai été assez critiqué pour mes commentaires politiques pour en sourire.

Tout le monde va se jeter dessus avidement jusqu’à épuisement, à moins que cela ne dégénère en affrontement général, bien que je ne les pense pas. La plupart des lecteurs de ce blog sont trop vieux, la rage de vaincre de leur jeunesse s’est émoussée depuis longtemps, ils sont tout juste bon à s’indigner, ce qui est toujours mieux que rien, à condition qu’ils ne se trompent pas de cible ou d’ennemi.

Je m’aperçois que personne n’a pris la peine de lire attentivement mes nombreux commentaires qui traitaient sérieusement de ce sujet ou n’y a compris quelque chose. Je n’en fais évidemment pas une question personnelle, ce serait prétentieux et stupide, je préfère m’épargner cela au moins.

Vous me direz que c’est comme ceux qui savent que l’ivermectine est efficace, et qui malgré tout continuent de cavaler après un vaccin, autant pisser dans un violon. C’est pour cela qu’on ne s’étonne plus de rien.

En attendant d’aborder à nouveau ce sujet sous un angle différent, je reproduis un passage du commentaire que j’avais posté et qui est paru ailleurs, je crois qu’il fournit des pistes de réflexion pour comprendre pourquoi

– Quand quelqu’un évoque sur plusieurs pages la situation ou un aspect de la situation, mais évacue totalement l’aspect économique, la crise du capitalisme, la lutte des classes ou tout simplement les classes sociales et leurs antagonismes qui structurent la société, vous pouvez être absolument certain que l’analyse qu’il vous livre est biaisée ou ne correspond pas à la réalité.

Si le risque de vous tromper est nul, en revanche le risque de produire une analyse tout autant erronée est une certitude, si vous n’intégrez pas les facteurs cités plus haut à la place qui leur revient (dans le processus historique).

Allons plus loin. Si vous n’avez pas étudié à fond tous ses facteurs, votre tâche s’avérera impossible.

Ajoutons que tout le monde s’est illusionné sur la gauche depuis des lustres. Les imposteurs qui étaient censés la représenter vous ont retiré le tapis du dessous des pieds en 81, et c’est seulement maintenant ou depuis 2007 que vous le découvrez…

La SFIO se constitua à partir d’une coalition de 7 tendances politiques, seule une minorité incarnait véritablement le socialisme scientifique de Marx et Engels. A la première occasion ou au premier coup de canon, elle trahira et abandonnera définitivement son idéal, ce fut le 4 août 1914, il y a 107 ans. Qui le sait ou a encore cela en tête ? Personne ou personne n’en a tenu compte ce qui revient au même.

En 1920 au congrès de Tours, la SFIO scissionna et le PC naquit. Quand ses dirigeants demandèrent à adhérer à la toute nouvelle Internationale, la troisième ou l’Internationale communiste, 21 conditions leur furent soumirent, ils les acceptèrent et le PC devint sa section française, pour faire bref. Mais les discussions furent âpres, ses dirigeants n’inspiraient pas confiance à Lénine et Trotsky, au point que Lénine déclarera que ce n’était pas un parti communiste, quant à Trotsky il exigera qu’ils rompent avec la franc-maçonnerie, dont il dira qu’il faudrait la brûler, je cite cela de mémoire. Qui le sait ou a encore cela en tête ? Personne ou personne n’en a tenu compte ce qui revient au même.

Bref, la SFIO a trahi en 1914 et le PC n’était pas vraiment un parti communiste dès sa fondation en 1920, autant dire que ce qu’on a appelé la gauche pendant plus d’un siècle n’a jamais existé en tant que telle. Et c’est sur cette escroquerie politique qu’est venue se greffer l’extrême gauche, qui aujourd’hui a adopté la muselière et la vaccination pour tous au côté de Macron, tout est dans l’ordre des choses.

Partant de là, je vous raconte cela mais tout le monde va s’en foutre, j’en suis arrivé à la conclusion que pour ne pas verser dans l’opportunisme et vraiment incarner le socialisme, il fallait faire l’inventaire de la lutte des classes du XXe siècle et étudier l’histoire du mouvement ouvrier, en utilisant les enseignements que les fondateurs du socialisme nous avaient légués. Je me suis attelé à cette tâche ingrate à partir du 11 septembre 2001, le jour de mes 46 ans, j’en ai 66 et je n’ai jamais arrêté depuis, en fait j’étudie tout ce qui me tombe sous les yeux.

Puisque tout le monde en ce moment parle de folie, alors allons-y.

Le plus fou, c’est quand on pense que le socialisme correspond aux besoins ou aux aspirations que toutes les catégories sociales ne cessent de revendiquer à juste titre, et qu’elles l’ignorent ou le considèrent comme leur ennemi, sachant que c’est la seule alternative possible au capitalisme, effectivement dans ces conditions on n’est pas près de s’en sortir ; passons sur ceux qui sont pris de démence et identifient l’UE ou le Forum économique mondial au communisme, alors qu’ils en sont une version inversée ou la négation la plus achevée.

Parce que j’ai à l’esprit qu’il m’a fallu des années ou des décennies pour parvenir à ces conclusions, je conçois très bien à quel point elles peuvent être déconcertantes ou lourdes à digérer d’un coup, donc je ne me formaliserai pas qu’elles soient violemment contestées, réfutées, là ça va être une autre histoire, je reste ouvert à tout argument. La suite dans quelques jours.


@ à RUCHETON

Vous avez raison, mieux ou plus précisément, c'est le programme des fascistes et du Forum économique mondial, quelle confusion extrême (Inoxydable)... mais peut-être pas pour l'intéressé ! Et il y en a pour accorder de l'attention à ce genre d'âneries !

Inoxydable - Il n'y a rien à opposer à des gens qui prennent bien soin de ne citer aucun de vos argument, et qui plus est recourent à l'invective parce qu'ils en manquent. Aucune discussion n'est possible.

Quant aux vieux en général, j'en fais partie désormais (66 ans). Autrefois on avait l'habitude de les traiter de réactionnaires, à juste titre, parce que déjà à cette époque nous ne supportions pas le régime en place que nos parents et grands-parents soutenaient, rien n'a changé depuis, précisons, avant même ou sans avoir la moindre idée politique en tête quand nous étions jeunes.

Tout ce qu'on nous proposait, c'était de les imiter, de reproduire leur mode de vie débile, de se fondre dans le moule de cette société infâme, pense à toi disaient-ils, je n'ai jamais su ce que cela voulait dire, pense à tes études, à ta carrière, je n'ai jamais su ce que cela voulait dire non plus. Au bout du compte, c'est la seule chose que j'ai réussi au cours de ma vie, ne pas leur ressembler, quel cauchemar, surtout à son crépuscule !

Ceci dit, je n'ai jamais manqué de respect envers quiconque, hormis mes patrons et les représentants du pouvoir, mais c'est légitime, mort aux tyrans et à la tyrannie !


@ à Miguel31

- Mais les étiquettes apposées aux systèmes politiques ont la vie dure et le glissement totalitaire n’est pas même envisagé par tous ceux, très nombreux, qui associent pour toujours ce (beau) pays à un système démocratique.

Si je peux me permettre, cela peut s'expliquer par le fait que la Constitution de la Ve République était bonapartiste et antidémocratique, sachant que, ce qu'on a appelé communément à tort la gauche ne reconnaissait pas les aspects bonapartistes et antidémocratiques de la Ve République, du coup, quand un glissement s’opérerait du bonapartisme vers la dictature, elle ne le reconnaîtrait pas non plus ou plutôt elle feindrait de ne pas s'en apercevoir, et pour cause.

Il faut toujours partir de la nature du régime en place et observer de quelle manière les différents acteurs (ou courants) politiques le caractérisent, cela vous fournit de précieux renseignements sur leurs propres natures et leurs réelles intentions, et là vous ne prenez pas le risque de vous tromper, quoique, on va y venir plus loin. Oui, je sais que cela agacera peut-être certains de découvrir le b.a-ba de la politique parfois sur le tard (sic!), ce n'est pas à moi qu'ils le devront, mais à ceux qui me l'ont enseigné. Quoique en effet, il arrive que des partis rédigent de beaux programmes qui comportent des objectifs politiques qu'ils n'appliqueront jamais quand ils arriveront au pouvoir ou qu'au cours de la lutte des classes ils abandonneront avant même cette échéance, c'est ce qui permet de les confondre et de les démasquer très tôt.

Quant à, je vous cite : la “gauche”, historiquement associée au progrès social et à la défense des intérêts des opprimés ou disons, des plus modestes, fin de citation, elle a essentiellement servi à accompagner le régime pour le compte des classes moyennes ou les couches supérieures de la classe ouvrière, qui avec les fonctionnaires constituent 80 ou 85% des syndiqués, la droite du mouvement ouvrier en fait, et qui étant les mieux lotis (corrompus) n'avaient aucune raison de lutter pour un changement de régime, elles serviront au contraire à garantir la stabilité du régime en place.

Tout cela n'a évidemment rien à voir avec la gauche ou le socialisme contrairement aux idées reçues. Il faut rappeler, que la gauche caractérisait en principe ou théoriquement les courants politiques favorables à un changement de régime économique et politique, et quand on l'ignore, on ne peut pas comprendre la situation.

Comme nous l'avons déjà mentionné ailleurs, la pseudo-gauche a toujours été aux côtés du régime plus ou moins masquée, et lors de chaque crise ou quand le régime peine à imposer sa politique ou elle est fortement contestée, elle se sent obligée de monter au créneau pour défendre le régime quitte à tomber le masque, et elle apparaît soudain au grand jour telle qu'elle est réellement. Seuls seront surpris ou choqués, ceux qui n'avaient discerné depuis longtemps qu'elle était synonyme d'escroquerie politique... Cette imposture est beaucoup plus effroyable que le 11/9.

Maintenant, comme beaucoup vous allez me répondre, que faire, que proposez-vous ?

Avant d'y venir plus tard, il faudrait déjà commencer par étudier et vérifier sérieusement les éléments de réflexion que j'ai fournis dans mes commentaires, les étoffer évidemment, puisque j'ai dû être bref et je n'ai cité que les principaux, et encore, ils en manquaient, et à l'issue de ces travaux, on verrait à quelle conclusion on serait arrivée et combien nous serions à la partager. Au passage, vous voyez que je n'ai jamais eu l'intention d'imposer mes idées à qui que ce soit, contrairement à ce que certains de mes contradicteurs en manque d'arguments ou d'imagination ont pu affirmer.


@à VALETE09 et pas seulement.

Je vous rappelle que le CNR contribuera à empêcher l'unité de la classe ouvrière et des classes moyennes de se dresser contre l'Etat, pire, il contribuera à les mettre au service de la guerre impérialiste pour le compte du capitalisme français ou il participera à cette monstrueuse conspiration contre le peuple, qui consista à lui faire croire que la guerre était inévitable, qu'elle était pour son bien... La fin de la guerre fut marquée par un puissant mouvement révolutionnaire, à tel point que Thorez (PCF) venant en aide aux capitalistes décrétera que la grève était l'arme des trusts, donc condamnant le recours à la grève, et qu'il ne devait y avoir dans le pays, qu'un seul Etat, une seule police, une seule armée, celui et celles des capitalistes appelant au désarmement général du peuple en armes par crainte qu'il ne les retourne contre l'Etat... Toute cette partie de l'histoire est savamment et systématiquement occultée par les partisans de l'ordre établi.

Le programme du CNR n'avait rien de socialiste, de communiste ou de révolutionnaire, il s'inscrivait dans la continuité du Front populaire de 36, qui constitua déjà une trahison du socialisme. Je crois que ceux qui vouent une haine au socialisme, feraient mieux de tourner leur haine vers ceux qui l'ont trahi, s'ils en sont encore capables, là c'est une autre histoire.

Vous citez toujours les loosers, les caves, les vendus, les pires ordures, vous avez raison les Déat, Doriot, Belin (CGT), Mussolini, j'ajouterai Kautsky, le célèbre théoricien marxiste autrichien, et Plékanov qui introduisit le marxisme en Russie, qui tous deux basculèrent dans le camp de nos ennemis. Moi, fidèle à mes bonnes intentions et à ma classe, je préfère m'en tenir à ceux qui n'ont jamais trahi le socialisme, Marx, Engels, Lénine et Trotsky, il y en a beaucoup d'autres moins connus.

Il y en a qui ont tendance à ignorer qu'on ne choisit pas les conditions dans lesquelles on vit et on mène un combat politique, elles nous sont imposées de l'extérieur ou on doit faire avec la situation telle qu'elle est. Quand on confond les deux, on en arrive facilement à vouer injustement ou de manière inappropriée aux uns ce qui revient légitimement aux autres, et donc à sortir des énormités qui n'ont aucun rapport avec la réalité. On ne s'en scandalisera même pas tellement on y est habitué.

Partout s'étalent la même inconscience, ignorance teintée de la plus détestable démagogie, une haine farouche envers l'idéologie de la classe ouvrière ou des exploités et des opprimés au profit de l'idéologie de la classe dominante, c'est à croire qu'il coule dans leurs veines le sang de nos bourreaux et qu'ils prennent un malin plaisir à notre agonie. A droite toute !


@ à Cincinattus

Vous vous sentirez un peu moins seul, quelle honte !

Vous avez raison, c'est déconcertant de constater que la population qui possède des armes ne s'en soit pas encore servie depuis 19 mois, c'est à de demander à quoi elles lui servent...


@ à Olga, Jean-Luc, etc

L'avez-vous lu au moins ? Non, car si tel était le cas, vous auriez remarqué qu'il n'y avait pas un mot contre la vaccination quasi obligatoire.

Pire ou bien au contraire :

- La CGT s’est toujours prononcée pour la vaccination à grande échelle, gratuite, volontaire, en France comme dans les pays pauvres.

Vous savez lire, vous ne comprenez pas ce que cela signifie, c'est pourtant clair, ils font la promotion de la vaccination, donc ils se positionnent au côté de Macron.

Ce qu'on observe surtout, c'est un niveau pitoyable de discernement et de logique à tous les niveaux de la société, pire qu'une pandémie. Je préfère ne rien ajouter.


@ Jean-Michel CAPARROS

– Le sursaut, le réveil, ne viendra pas d’une organisation politique, quelle qu’elle soit

Vous avez raison sur ce point. Tenez, j’ai trouvé quelque chose qui l’illustre très bien dans un état de guerre que j’estime similaire.

La guerre 1914-1918 – Episode 5 – L’enlisement du conflit

https://www.youtube.com/watch?v=x46MXEl2RnM

Pour ne pas vous faire perdre votre temps, j’ai noté les passages qui nous intéressent ici. Ensuite j’ajouterai quelque chose.

29:50 à 30:52

31:52 à 32:09

33:00 à 34:49

39:57 à 40:45

Une guerre qui dure déjà depuis plus de 2 ans, en vérité un véritable massacre, une boucherie comme l’humanité n’en avait jamais connu auparavant, des millions de morts inutiles… mais pas pour tout le monde évidemment, suivez la piste de l’argent comme disent certains.

C’est la guerre des tranchées, chaque grande sortie des belligérants qui s’affrontent sur le champ de bataille ou de boue se solde par des centaines de milliers de morts de toutes nationalités, les généraux envoient leurs troupes à l’abattoir baïonnettes au canon face à d’énormes canons et des mitrailleuses qui les faucheront inexorablement.

Tout le monde le sait du général au simple soldat, et pourtant ces massacres s’enchaînent ou se succèdent à un rythme soutenu et imperturbable comme si personne ne pouvait les arrêter et les hommes étaient devenus complètement fous. Puis, selon la loi de la dialectique, selon laquelle il arrive un moment où la quantité se change en qualité, à l’occasion d’une nouvelle sortie et d’un nouveaux monstrueux massacres identiques aux précédents, il s’avère qu’il ait été celui de trop, enfin, et simultanément et sans s’être donnés le mot les soldats de 56 régiments refusent d’obéir plus longtemps et se mutinent…

Deux remarques. La première, ces soldats ne refuseront pas de continuer cette guerre qui n’était pas la leur, et ce n’est pas cet épisode qui mettra fin à cette boucherie. La seconde, bien que la décision adoptée par ces soldats de désobéir à leur hiérarchie ait été le produit d’une prise de conscience collective, elle fut davantage l’expression de la somme (ou l’addition) de prises de conscience d’intérêts individuels qui à un moment donné devaient se rejoindre, plutôt qu’une prise de conscience collective parvenue à maturité du sens ou de l’origine de cette guerre, à laquelle ils ne parviendront jamais en l’absence d’une puissante organisation qui l’incarnerait consciemment. Et de fait, finalement on pouvait affirmer après coup, qu’ils n’en tireront pratiquement aucun enseignement puisque à peine deux décennies plus tard le même scénario se répétera. On s’en tient strictement aux faits.

En conclusion, les masses sont seules à décider le jour où elles prennent leur destin en mains et se soulèvent contre le régime. Personne d’autre ne peut le décider à leur place, personne ne peut les remplacer, avis à tous les mégalomanes qui prétendent le contraire et à ceux qui les croient, ni le plus intelligent ou le mieux disposé des hommes envers le peuple, ni le parti politique le plus progressiste, démocratique ou humaniste qui soit. Mais cela ne fait jamais le compte, la preuve, généralement les mobilisations, les émeutes, les révoltes ou les révolutions se terminent par un échec. Pourquoi ?

Quand les masses entrent en mouvement ou se mobilisent, elles n’ont nullement conscience du processus dans lequel elles s’engagent, elles n’ont nullement conscience des tâches qu’elles vont devoir accomplir pour atteindre des objectifs qui demeurent flous dans leurs têtes. Elles savent ce qu’elles ne veulent plus, mais elles n’ont pas clairement conscience de ce qu’elles veulent et encore moins le moyen d’y parvenir, et si elles ne disposent pas d’une puissante organisation pour les éclairer et les guider, elles seront infailliblement vaincues ou elles devront se contenter des miettes que les vainqueurs leur accorderont, et ainsi de suite, leur vie faite de souffrances inutiles et injustes en tous genres se perpétuera de génération en génération…

La question qui est posée comporte donc plusieurs volets qui seront abordés dans le commentaire suivant.

Quand les masses vont-elles entrer en action, on l’ignore. A quelle occasion, tout le monde l’ignore aussi. Tout ce qu’on sait, c’est qu’un jour ou l’autre la loi de la dialectique s’appliquera aussi ici. Ceux qui prônent des solutions individuelles ou qui veulent parvenir à leur fin sans les masses finissent généralement par tourner leurs fusils en direction des masses ou ils virent au fascisme, il faut le savoir. N’oubliez pas que vous faites partie des masses, avis aux suicidaires qui l’oublieraient !

En attendant, tout ce qu’on peut faire c’est d’expliquer encore et encore ce qui se passe réellement à toutes les personnes qu’on croise, ce que chacun fait sincèrement dans ce blog avec ce qu’il croit avoir compris lui-même, que ce soit avec plus ou moins de bonheur, c’est autre chose, on en discute, tout le monde n’a pas acquis le même niveau de conscience politique ou n’a pas saisi l’enjeu de la situation, c’est normal, c’est la vie, tout comme la polémique.

Ce qui nous fait cruellement défaut, c’est cette organisation, puisque toutes celles qui étaient censées nous représenter nous ont trahi ou elles figuraient déjà dans le camp de nos ennemis. Maintenant tant qu’on n’a pas pris conscience que la guerre actuelle est une guerre de classes et pas autres choses, il est vain d’espérer pouvoir la construire et vaincre notre ennemi.

Brièvement. Il existe dans notre camp deux conceptions de la lutte de classes. Il en existe une qui consiste à se contenter de victoires, d’améliorations du mode vie et des conditions de travail ou d’acquis sociaux partiels, de la paix temporelle sous le régime en place, sans se soucier que toute la population ne sera pas logée à la même enseigne ou ne bénéficiera pas des mêmes traitements, du même statut ou des mêmes privilèges, mais surtout sans se soucier du fait que tout ce qui lui a été accordée un jour lui sera en permanence contesté et fatalement repris puisque la crise du capitalisme est quasi permanente et ne peut que s’amplifier, et une nouvelle guerre lui pend au nez…

C’est cette conception de la lutte de classes qui a été adoptée par ce qu’on a appelé à tort les partis de gauche et tous les syndicats. C’est aussi celle qui prévalut chez les éléments dits progressistes ou humanistes des classes moyennes ou chez les intellectuels dits de gauche. Les principes sur lesquels elle reposait étaient tellement poreux, défectueux ou démagogiques qu’ils furent adoptés par des pans entiers des classes moyennes et des intellectuels plus ou moins ouvertement de droite, voire même à l’extrême droite, d’où la confusion extrême actuelle dans laquelle plus d’un sombre sans même s’en apercevoir. Voilà en gros pourquoi elle confine à l’impuissance et prépare nos pires défaites.

L’autre conception de la lutte de classes consiste à l’inverse à prendre conscience de tout ce que la précédente ignore, autrement dit, elle considère que l’ensemble de la population ne pourra jamais accéder au bien-être, ne pourra pas prétendre à l’épanouissement individuel, à vivre en harmonie et en paix, aussi longtemps qu’un changement de régime économique et politique ne sera pas intervenu, et par conséquent toutes les luttes doivent se situer dans cette perspective pour rassembler les éléments les plus conscients de la société, de manière à être prêt le jour où l’affrontement direct entre les classes se produira… Si elle est beaucoup plus exigeante que la précédente, donc attaquée de toute part, c’est parce qu’à la fois elle incarne consciemment l’ensemble du processus historique, et l’étape qu’il doit franchir pour que les hommes parviennent à se libérer une fois pour toute du règne de l’exploitation et de l’oppression permanente qui est à l’origine de toutes leurs souffrances ou qui entrave leur liberté.

Et on a pu observer au cours des 75 dernières années que tous ceux qui s’en écartèrent ou qui la rejetèrent, finissaient un jour ou l’autre par cautionner tous les crimes commis par le régime en place… A suivre.


@ à JEAN-CHRISTOPHE YU

Les illusions ont la vie dure. Pour qui roulent-ils ?

On va encore me trouver excessif ou outrancier, je rappelle que la lutte des classes n’est pas une balade tranquille, mais une lutte à mort, et je crois que depuis 19 mois ,on a eu le temps d’en prendre conscience, dans le cas contraire, tant pis pour les âmes sensibles.

Ils incarnent l’imposture que j’ai dénoncé dans un autre commentaire ou qui de gauche que le nom, car confinée dans ce régime honni par des milliards d’hommes et de femmes dans le monde.

Dans ce document, hormis la notion vague de “médicaments existant” citée deux fois, il n’est nullement mentionné les médicaments efficaces en prophylaxie, période précoce et au-delà. Il n’y figure aucune condamnation de la vaccination de la population et les effets secondaires désastreux sont à peine évoqués (fertilité).

Il y en a toujours qui ont un train de retard sur l’histoire ou qui la prennent en cours de route…

– on dirait que la peur a anesthésié une grande partie de la gauche sur ce plan-là…

En réalité, elle s’en contrefout ! N’oublions pas que dans le passé, à plusieurs reprises elle a été jusqu’à se suicider pour sauver le régime qu’elle était censée combattre. Disons plutôt qu’elle a atteint un tel degré de putréfaction, que la gangrène irréversible qui la ronge depuis un siècle lui a servie d’anesthésiant pour s’insensibiliser aux souffrances du peuple.

– L’enjeu est notre avenir, celui de cette gauche en laquelle nous avons toujours cru. L’enjeu est celui de l’Humanité appelée à rencontrer d’autres défis, plus graves, sans doute, dans l’avenir.

Extraordinaire, je crois que nous sommes unanimes à reconnaître la gravité exceptionnelle de la situation, et eux ils l’évoquent “dans l’avenir”, décidément on ne vit pas sur la même planète !

Bref, leurs intentions sont louables, comme celles de chacun d’entre nous, personne n’en a jamais douté, les illusions en moins toutefois, mais cela ne fait pas le compte face à une machine de guerre.

Finalement, leur exercice consistait en un mélange d’auto-proclamation, d’autosuggestion, d’autocongratulation, d’autosatisfaction, censé convaincre les lecteurs que le cadavre puant de la “gauche historique” bougeait encore, malheur à ceux qui y croiraient encore ! Il n’y a pas de plus dangereux ennemi que celui qui avance masqué. On comprend pourquoi nombreux préfèrent encore la droite officielle.

On pourrait les encourager à aller plus loin ou à rompre avec leur idole et le régime, mais franchement, je crois que cela ne servirait à rien.


@ Inoxydable

Je n'ai jamais mis les pieds à Aubagne, c'est mon épouse qui y vit.

Ne lisez pas ce qui vous soûle, vous avez raison, mais je ne pense pas que vous ayez eu l'occasion de lire un discours identique au mieux, cela fait 20 ans que je cherche et je n'en ai pas trouvé, et je vous avoue que c'est ce qui me désespère. Hormis un militant de 76 ans avec qui je suis en contact depuis plus de 10 ans, aucun des lecteurs de mon portail ne m'écrit malgré les 3.000 connexions par mois depuis 2008 ou alors c'est très rare.

J'ai été endoctriné pendant une courte période à la fin des années 70, cela fait plus de 40 ans. C'est ce qui arrive quand on ne peut pas penser par soi-même, notez bien que c'est le cas de la population en général, qui à ma connaissance n'en est pas davantage capable et l'ignore, sinon nous n'en serions pas rendus là.

Ce qui se passe en réalité dans ce cas de figure, c'est qu'on passe d'un endoctrinement à un autre sans s'en apercevoir ou on refuse de l'admettre, notamment parce qu'on ne se connaît pas soi-même. La plupart des gens se leurrent sur ce qu'ils sont, plus rares encore sont ceux qui sont capables de psychanalyser à fond leur comportement, peut-être par crainte de ce qu'ils découvriraient, encore faudrait-il qu'il ait étudié sérieusement la psychanalyse. Quant à inclure ensuite l'observation quotidienne de leur propre comportement pour le rectifier ou s'améliorer, je ne pense pas que cela les intéresse vraiment ou que cela pourrait donner un sens à leur existence somme toute médiocre.

Cela dit, cela ne suffit pas pour se doter d'une véritable liberté de penser ou d'un esprit critique aiguisé, je dirai même que cela ne sert strictement à rien, aussi longtemps qu'on n'a pas pris conscience que les lois de la dialectique régissent à la fois la matière, la nature, les idées des hommes, la société ou leur histoire. Et encore, cela ne signifie pas encore qu'on les maîtriserait, loin s'en faut, car ce n'est pas du jour au lendemain qu'on parvient à découvrir de quelle manière elles agissent ou elles se manifestent au quotidien en toutes choses ou rapports, cela nécessite un long apprentissage, une attention de chaque instant.

On doit commencer par apprendre à observer et écouter, un exercice auquel une personne endoctrinée est incapable de se livrer, au passage, vous voyez qu'on traite bien ici de notre sujet. Et puis cela nécessite de faire preuve de beaucoup de modestie, ce qui fait défaut généralement aux gens endoctrinés. Remarquez bien qu'il ne faut pas trop leur en tenir rigueur ou les accabler, puisque habituellement ils sont bien intentionnés.

Pour certains lecteurs je dois passer pour un extrémiste parce qu'ils me prêtent des idées ou un comportement qui me sont étrangers en réalité. Voyez-vous, quand quelqu'un ne partage pas mes idées, je fais la distinction entre ceux qui combattent pour la même cause que moi, qui ne partagent ma démarche ou ma stratégie sans y porter atteinte, et ceux qui au contraire s'emploient à y porter atteinte parce qu'ils ne combattent pas finalement pour la même cause que moi, entendez par là que ceux qui avancent masqués sont les plus dangereux, et il faut les démasquer impitoyablement.

Les gens qui s'expriment dans ce blog appartiennent à la première catégorie. Certes, on n'est pas d'accord entre nous, mais chacun peut s'exprimer librement et laisse les autres s'exprimer aussi, ainsi la confrontation des idées peut avoir lieu et tout le monde en profitera. C'est un bel exercice de démocratie qu'on s'offre en quelque sorte.

Mais je n'imagine pas un instant pouvoir m'exprimer dans un blog d'une organisation politique où les propriétaires appartiennent à la seconde catégorie, je serais censuré sur le champ. J'ai écrit à un tas de blogs et médias dits de gauche ou d'extrême gauche ou encore alternatifs, hormis un dont j'ai reproduit récemment un article, absolument tous n'ont jamais répondu à mes multiples courriels.


@à Michèle S

Je ne partage pas son idéologie et il le sait, nous avons eu l'occasion d'avoir des échanges par courriel et de nous en expliquer loyalement.

Cela dit, c'est un journaliste remarquable. Il est à l'origine de la diffusion d'informations de premières mains (toujours sourcées), et d'analyses d'une profondeur peu commune qui nous aident à mieux comprendre la situation. Dans son domaine, le Réseau Voltaire n'a pas d'équivalent dans le monde, selon moi.

Dans la causerie que j'ai publiée le 8 octobre dans mon portail, j'ai critiqué avec virulence son dernier article, qui se terminait par un appel à la résignation d'une certaine manière, que je ne peux pas partager, et je vais vous expliquer rapidement pourquoi.

Quand quelqu'un évoque sur plusieurs pages la situation ou un aspect de la situation, mais évacue totalement l'aspect économique, la crise du capitalisme, la lutte des classes ou tout simplement les classes sociales et leurs antagonismes qui structurent la société, vous pouvez être absolument certain que l'analyse qu'il vous livre est biaisée ou ne correspond pas à la réalité.

Si le risque de vous tromper est nul, en revanche le risque de produire une analyse tout autant erronée est une certitude, si vous n'intégrez pas les facteurs cités plus haut à la place qui leur revient (dans le processus historique).

Allons plus loin. Si vous n'avez pas étudié à fond tous ses facteurs, votre tâche s’avérera impossible. T. Meyssan les connaît évidemment, mais c'est son orientation idéologie qui lui ordonne d'en privilégier certains au détriment d'autres ou d'en faire disparaître certains, quitte à fournir une analyse qui ne correspondra pas tout à fait à la réalité.

L'avantage avec monsieur T. Meyssan, c'est qu'il n'avance jamais masqué ou sa démarche est suffisamment explicite pour que ses lecteurs, qui sont censés savoir lire, savent à quoi s'en tenir, à eux ensuite de partager ou non ses analyses ou conclusions.

TM - L’histoire des sciences fourmille d’exemples de ce type : presque tous les grands découvreurs ont été combattus par le « consensus scientifique » de leur époque. La plupart du temps leurs idées n’ont pas pu triompher avec des démonstrations, mais avec la mort de leurs contradicteurs : les leaders du « consensus scientifique ».

Vous avouerez qu'une telle conclusion ne pousse pas vraiment à l'action !


@Inoxydable

Un bref complément, l’orage est passé, et miracle on a du courant ! C’est cela l’Inde !

L’endoctrinement ne passe pas par de longs discours, mais par le même discours plutôt court, rabâché mille fois et qui finit par s’incruster profondément dans votre cerveau, le 20H ou les infos en continu ou encore les publicités qui allient l’image, l’illustrent très bien aussi.

Cela pour dire, que l’exercice auquel je me livre en prenant le temps d’argumenter chacune de mes affirmations, ne correspond pas du tout à ce procédé. Par ailleurs, les doctrines ou théories ne sont pas forcément à rejeter, tout dépend ce qu’on en attend et ce qu’on en fait par la suite, surtout quand elles représentent la synthèse ou la conclusion de longs et fastidieux travaux de recherche, si on le juge utile, on peut les prendre en considération ou les étudier, en prenant soin de situer l’époque lors de laquelle les connaissances qu’elles renferment furent condensées.

Ceux qui essaient de nous endoctriner, ont une fâcheuse tendance à oublier que c’est la théorie qui doit s’adapter à la réalité et non l’inverse, c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît, et quand la réalité finit par les rattraper, leur théorie se casse la gueule et eux avec, cela ne fonctionne qu’un temps. La théorie qui est gravée dans le marbre aura beau taper du pied, elle ne pourra jamais réveiller un mort.

Ceux qui se laissent prendre au piège de l’endoctrinement sont vulnérables, il suffit de leur servir le discours qu’ils attendaient pour en être des proies toutes trouvées. Les nouvelles recrues d’une doctrine en deviendront de dévoués et fidèles disciples et à leur tour des prédicateurs, comme dans les sectes ou les religions ou toutes organisations reposant davantage sur des croyances plutôt que sur des connaissances.

Vous aurez compris que ma démarche est étrangère à ce procédé. J’insiste, parce que j’ai une activité politique publique depuis décembre 2004, donc je ne peux pas laisser dire n’importe quoi concernant mon engagement politique aussi marginal ou modeste soit-il, j’incarne un courant politique différent de tous ceux qui existent et je dois le défendre.

Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit, je n’ai rien à vendre, je n’ai pas de fonds de commerce, pas de boutique ou d’appareil à défendre, aucune ambition, aucun intérêt personnel dans cette histoire, hormis ceux qu’on partage collectivement. Je préfère laisser mes interlocuteurs réfléchir librement aux éléments et analyses que je leur soumets, libre à eux de les adopter s’ils les jugent pertinents ou cohérents ou de les rejeter s’ils ne leur conviennent pas. On n’arrive à rien par la contrainte, et certainement pas à élever son niveau de conscience.

D’autre part, non seulement je ne demanderai jamais à ce qu’on me fasse confiance, je m’y oppose catégoriquement pour les raisons qui viennent d’être évoquées. Si quelqu’un estime partager mes idées, car c’est quand même le but que je me suis fixé, il doit être en mesure de le prouver, pour se faire, il n’a pas plus besoin de ma confiance que je n’ai besoin de la sienne pour savoir quoi en penser.

Nous ne sommes pas dans un rapport de dominant à dominé, vous comprenez, on doit dépasser ce mode de penser pour penser en homme libre.


@ à VALETE09

Faux. Notamment :

Alors que la plupart des mammifères sont capables de synthétiser la vitamine C dans leur foie ou dans leurs reins, la majorité des primates dont l’être humain et certains oiseaux et poissons en sont incapables.

Quant à “la défunte URSS”, vous auriez pu économiser les 2 premières lettres, parole d’un féroce antistalinien. Je vous dis cela en passant, je n’ai aucune préférence, j’ai simplement remarqué que c’était une manie chez beaucoup de gens qui apparemment ont été davantage marqué par le stalinisme que par le nazisme, à moins que chez certains, pas chez vous évidemment, cela révèle un secret penchant, c’est très à la mode en ce moment.


- @ à VALETE09

- La défunte URSS en quatre lettres, ne vous en déplaise, pratiquait l’internement des opposants en hôpital psychiatrique, que ce rappel vous gêne n’y change rien.

Je suis sans doute mieux placé que vous pour en parler.

En 1976, c'est l'année où j'ai pris contact avec l'OCI et où j'ai participé à la campagne pour exiger la libération du mathématicien et dissident Léonide Plioutch emprisonné dans un asile psychiatrique, qui sera libéré peu de temps après 4 années d'internement.

Par ailleurs, je vous prierai de relire attentivement mes commentaires et de ne pas déformer mes propos, d'accord ? Je vous invite à les relire si vous en êtes capable.

Je vais vous expliquer pourquoi j'avais insérer cette remarque, elle est motivée et parfaitement justifiée.

En effet, j'ai eu l'occasion d'observer à de multiples reprises, que chaque fois que certains lecteurs s'exprimaient sur des saloperies ou des monstruosités du passé, systématiquement ils faisaient référence à la Pravda, à l'URSS, à la Guépéou, au communisme, etc. , mais étrangement jamais à l'Action française, à l'Allemagne nazie, aux SS, à croire que les premiers étaient les pires exemples qu'on puisse citer... Cela ne tient pas du hasard.

Au regard de ce constat révélateur, j'en ai déduit qu'ils étaient davantage portés à prêter l'oreille à la propagande de la droite ou de la réaction, qui n'a de cesse de faire un amalgame frauduleux entre le stalinisme et le communisme qui demeure le seul pendant à l'idéologie capitalisme, histoire d'une part de priver la classe ouvrière de toute idéologie pour mener son combat politique libérateur légitime, d'autre part discréditer ou décrédibiliser l'unique alternative au capitalisme. On appelle cela aussi de l'anticommunisme primaire ou de caniveau. Que ma remarque somme toute anodine est provoquée une réponse d'une telle violence, suffit à montrer qu'elle avait visé juste.

Les qualités qu'ils attribuent dans leurs commentaires à des personnages politiques issus de l'extrême droite ou compatibles avec l'extrême droite le confirment. Personnellement, j'estime qu'ils sont infréquentables ou je ne peux pas leur attribuer la moindre trace d'humanisme.

Bref, on aura compris qu'on est en présence de gens sans principe qui s'expriment à tort et à travers, qui n'hésitent pas à recourir à des procédés à la limite diffamatoire pour décrédibiliser les personnes qui ne partagent pas leurs idées, procédé que chacun appréciera à sa juste valeur.


A ceux que cela avait échappé.

Supplique - Étymologiquement. 1578; supplic, n. m., 1340; du lat. supplicare (? Supplier), d'après réplique, avec influence de l'italien supplica.

Demande par laquelle on sollicite une grâce, une faveur (d'un supérieur).

Supplier - Étymologiquement. 1360; réfection étym. de souploier (xiie), souplier (xiiie); dér. du lat. supplicare, proprt « se plier (sur les genoux) », de sub-, et plicare « plier » plus ou moins mêlé à un comp. de ploier (ployer); souploier signifiait à la fois « supplier », « plier, courber » et « suppléer ».

Prier (qqn), en demandant qqch. comme une grâce, avec une insistance humble et soumise.

Source : Le Grand Robert de la langue française

Voilà un bel exercice de servilité ou d'avilissement.

Je ne peux donc pas souscrire à une telle démarche contraire à mes principes et à ma conception de la dignité, notamment, désolé, pour rester mesuré ou ne pas en dire davantage, je la condamne.

Pourquoi ne l'ai-je pas mentionné plus tôt ?

Parce que je voulais voir avant ce que vos lecteurs avaient dans le ventre ou dans la tête si vous préférez. Sachant que leur état d'esprit n'était pas différent de celui des autres opposants autoproclamés à la gestion par Macron de cette crise fabriquée, il fallait les laisser se lâcher ou exprimer ce qu'ils pensaient réellement ou comment ils interpréteraient votre démarche, pour ensuite les ramener à la cruelle réalité, les placer face à leurs propres contradictions en leur rappelant la définition d'une supplique et la signification politique particulière qu'elle prenait ici. Gageons qu'ils hurleront à la perfidie, alors qu'en réalité ils ne devraient s'en prendre qu'à leur propre négligence ou à leur inconscience, leurs illusions qui les ont trahis ou qu'ils sont incapables d'assumer.

Cette démarche produira forcément l'effet inverse de celui escompté, celui qu'elle mérite somme toute, parce qu'elle contribue à octroyer une légitimité à des partis qui n'ont rien de démocratique, dans la mesure où ils se sont fondus dans les institutions antidémocratiques de la Ve République, caractérisation qu'ils ont eux-mêmes employé à une autre époque, simple rappel. Et quand à l'occasion de cette machination ils ont tous rallié l'union nationale avec Macron, ils l'ont confirmé.

Compte tenu que ce que vous appelez les partis démocratiques figurent parmi les alliés et complices de Macron et ses mentors de l'oligarchie financière contre le peuple, cette démarche témoigne à la fois de l'état d'impuissance auquel en sont réduits leurs adversaires (ennemis seraient plus appropriés) et des illusions qu'ils trimballent encore. Par conséquent, elle ne peut que les encourager à poursuivre leur œuvre destructrice, en tout cas, à leur place c'est ainsi que je l'interpréterais. Voici ce qui arrive quand on refuse obstinément de rompre avec le capitalisme et ses institutions, de les affronter... quoi qu'il en coûte !


@ à Didier LAIGLE

- Comment voulez-vous que les gens de moins de 40 ans pensent à tout ça, ils n’ont pas ouvert un bouquin (alors d’Histoire de France proche !) depuis des années et ne sont que dans l’immédiateté, la futilité, le nez sur leur téléphone portable.

En partant de ce principe ou si personne ne leur dit, ils ne risquent pas d'évoluer ou de comprendre la situation. Partager nos connaissances, ne serait-ce pas ce qui nous motive tous ?

Je sais qu'on peut avoir parfois ou même souvent l'impression désagréable de ramer dans le désert, que voulez-vous, c'est ainsi.

Et souvenez-vous, la détermination de nos ennemis est totale, infaillible, tout comme leur cynisme est sans fond, donc si nous n'adoptons pas les mêmes principes, nous sommes foutus !


Deux articles qui devraient vous intéresser.

Laboratoires pharmaceutiques, psychiatrie et oligarchie apatride mondiale ! Le cocktail mortifère.

Par Claude Janvier - Mondialisation.ca, 11 octobre 2021

https://www.mondialisation.ca/laboratoires-pharmaceutiques-psychiatrie-et-oligarchie-apatride-mondiale-le-cocktail-mortifere/5661193

Le pouvoir politique de Facebook

https://www.voltairenet.org/article214351.html


@ à masquarenc

Certainement pas. Et vous faites quoi des faits ? Rassurez-vous la plupart des gens préfèrent les ignorer ou ne retiennent que ceux qui les arrangent.

Notez qu'il y en a même qui trouvent encore le moyen de se demander "ce que le capitalisme vient faire dans cette histoire", parce que les trusts pharmaceutiques n'en feraient pas partie, pas plus que les milliardaires qui ont considérablement accru leur fortune depuis janvier 2019, parce que Macron ne serait pas son représentant, sans parler du Forum économique mondial cité une multitude de fois dans ce blog qui serait une troupe d'opérette, et quant à la crise engendrée par la survie du capitalisme qui est à l'origine de cette machination, etc. bref, voilà comment au détour d'un misérable numéro de prestidigitation la réalité peut être pervertie. A quelle fin ? Demandez-le à leurs auteurs, mais il se pourrait bien qu'ils ne le sachent pas eux-mêmes.

Vous aurez compris pourquoi je m'attarde sur les faits, n'est-ce pas ? On vient de l'illustrer, on peut ajouter que le traitement dont ils bénéficieront dans un discours, révélera les réelles intentions de son auteur, y compris ceux qu'il aura pris soin d'écarter, ainsi que son penchant idéologique. Plus loin, vous avez le commentaire le plus abominable qui a été publié dans ce blog depuis février 2020 pour vous entraîner si cela vous dit.

Ne dit-on pas que certains faits parlent d'eux-mêmes, autrement dit, leur signification peut parfois se passer de toute interprétation. Ils sont très nombreux dans ce cas-là.

Généralement, ceux qu'ils dérangent les fuient comme la peste, mais il arrive parfois que pousser dans leur dernier retranchement ou par vanité, ils se sentent obliger de les exploiter pour produire une interprétation qui les trahira et révélera leur véritable intention, sinon leur ignorance. C'est là qu'on les attend.

Ils auront beau torturer les faits dans tous les sens pour les rendre méconnaissables et leur faire dire n'importe quoi, ils ne pourront jamais réfuter leur signification et elle finira par s'imposer un jour ou l'autre. C'est un vaste sujet qu'on ne peut qu'effleurer ici.


à BAF, Socrate de France etc.

Vous êtes tous dans l'allégeance à votre souverain, c'est votre droit, moi pas, et c'est le mien. C'est ce qui nous distingue.

Je n'attends rien, je n'espère rien, je ne demande rien, je n'exige rien des représentants de ce régime ou des institutions de la Ve République, je n'ai aucun lien avec eux et je ne tiens pas à en avoir, je ne les fréquente pas, je ne partage pas leur idéologie.

Je ne leur reconnais aucune légitimité pour incarner mes besoins ou mes aspirations, et pour les satisfaire je compte uniquement sur la lutte de classe ou la mobilisation des exploités et des opprimés et le combat politique que je mène à leur côté.

Et si elles ne se mobilisent pas ou ne parviennent pas à trouver la voie pour renverser l'ordre établi et instaurer une République sociale, et bien je patienterai, jamais je ne m'abaisserai à demander au tyran en place qu'il daigne bien m'épargner quelques souffrances ainsi qu'à mes semblables, plutôt crever !

J'allais ajouter, on a ou on n'a pas une conscience de classe, puis je me suis dit qu'on ne ferait peut-être pas référence à la même classe, donc je m'abstiens.


@ à Jean78

Pourquoi la CGT et le NPA avec d'autres courants syndicaux ou politiques de "gauche" ou d'extrême gauche n'ont-ils pas formé un cortège derrière le cortège principale et derrière leur propre banderole ?

Vous voulez que je vous dise pourquoi ? Parce qu'ils auraient été trois tondus et un pelé, je ne vois pas d'autres explications. Il y a fort longtemps quand j'étais à l'OCI, cela nous est arrivé plus d'une fois et sans problème.

Ils sont la honte du mouvement ouvrier, quant au NPA, c'est le courant le plus dégénéré ou débile tendance "woke"... Après cela, comment voulez-vous que les travailleurs s'organisent et se mobilisent...

Bien que mon courant politique La voix de l'Opposition de Gauche n'a pas de structure ou ne comporte que quelques sympathisants, je les ai appelés ainsi que mes lecteurs à participer aux manifestations du samedi ou dimanche. Je n'ai pas besoin de leur en dire davantage. Après les 19 000 pages de causeries que j'ai publiées depuis août 2008, il n'y a aucun risque qu'ils soient manipulés par qui que ce soit, tout du moins je l'espère.

La trahison de la gauche n'en parlons pas, elle date d'un siècle, celle de l'extrême gauche date de 75 ans. J'ai 66 ans et je ne m'en suis réellement aperçu qu'à 50 ans, mais au lieu de basculer dans le gauchisme ou à l'opposé dans l'opportunisme ou à droite, j'ai au contraire décidé d'assurer la continuité du marxisme et du socialisme, ce qui peut paraître très prétentieux, disons que j'essaie d'y être fidèle ou d'en être digne, et je dois dire qu'à l'épreuve des faits, je crois m'en tirer assez bien. J'ai abordé absolument tous les sujets d'actualités depuis 2008 notamment, chaque fois j'ai pris position publiquement et jamais je n'ai failli à mon engagement politique.

Il y en a qui croient que cela n'existe pas, et bien je suis désolé de les contredire, même si je ne représente pas grand-chose, il existe encore dans ce pays un courant politique resté fidèle à la gauche ou au socialisme scientifique.


@ à geraud

Les lecteurs ne sont sans doute pas aussi stupides que ce que vous croyez.

Hormis la caricature grotesque et l'invective, vous manquez singulièrement d'arguments. En fait, vous employez les misérables procédés que vous dénoncez chez les partisans de Macron et du passe, personne ne sera dupe.


@ BAF

- “On rejette l’intégralité de la démarche”

Cette formulation n'est pas de moi, je vous ferai remarqué, il est donc malhonnête ou maladroit pourquoi pas, de la présenter de sorte qu'on pourrait croire qu'elle viendrait de moi.

Cela dit où aurais-je contesté la liberté de chacun de soutenir ou de rejeter cette démarche ? Nulle part, je vous mets au défi de prouver le contraire.

Dans votre commentaire ne figure aucun de mes arguments, aucun fait que j'ai cité, rien ou pire. Quand les médias ou un acteur politique veulent faire taire ou discréditer un opposant à la politique de Macron, ils l'accusent de complotisme, vous vous employez le même procédé en plus sournois et infâme encore, puisque vous ne précisez pas sur quoi pourrait porter précisément la haine que vous m'attribuer, laissant à penser aux lecteurs qu'elle serait destinée aux personnes qui ne partagent pas mes idées, ce qui évidemment n'a jamais été le cas. En fait, il semblerait que vous ayez inversé les rôles.

Je me moque de savoir si mes commentaires peuvent choquer les âmes sensibles, malgré les précautions que je prends pour ne pas manquer de respect aux lecteurs ou ne pas empiéter sur leur liberté, et j'estime en retour mériter le même traitement.

On ne peut pas plaire à tout le monde, et je sais pertinemment qu'il y a certaines vérités qui ne sont pas bonnes à dire, un principe que je récuse et que je refuse qu'on m'applique, autrement dit, si involontairement je commettais une erreur, je serais gré qu'on m'en informe pour que je puisse la corriger éventuellement.

Nous sommes en guerre ne l'oublions pas, donc toute prise de parole se situe dans ce contexte. On n'a donc pas à se faire des politesses ou des courbettes ou à ménager les esprits trop faibles pour supporter la polémique, surtout quand elle prend une tournure particulièrement belliqueuse et pour le coup haineuse.

Il n'a pas pu vous échapper qu'hier un lecteur avait osé faire l'apologie de l'extrême droite, je cite "il devient vraiment insultant d’en faire un repère à monstres inhumains, sans valeurs ni compassions", cela ne vous a pas choqué apparemment, poursuivons, pour ensuite attribuer non pas à la gauche, ce qui aurait pu encore passer en se bouchant le nez, mais à "la pensée de gauche", autrement dit, l'idéologie socialiste d'être "à l’origine des plus grands génocides de l’humanité", un monstrueux mensonge évidemment conforme à la propagande officielle, à croire que les deux guerres mondiales du XXe siècle et les 250 guerres qui ont eu lieu dans le monde depuis 1945 ne seraient pas à mettre au compte du capitalisme ou auraient été une bénédiction pour tous les peuples, et pour compléter le tableau, on eut le droit à l'apologie de "la primauté du collectif sur l’individu", comme si la lutte de classe des générations passées n'avaient jamais existé et n'était pas à l'origine de nos droits ou acquis sociaux et démocratiques, puis il nous gratifia d'une ode à "la grandeur de l’individu" chère aux idéologues du néolibéralisme et du Forum économique mondial si épris d'individualisme à outrance, nous appelant pour couronner le tout à "méditer sur la place de l’homme dans la société et pas du rôle de la société dans la vie de l’homme", niant que c'était les rapports sociaux ou la division en classes sociales qui déterminait la nature et la structure de la société, la place ou le statut social qui occupait chaque homme et non l'inverse.

Bref, s'il y aurait quelque chose à haïr, ce ne serait pas l'auteur de ce commentaire qui n'en vaut même pas la peine ou je n'en aurais pas la force, qui au passage était également l'auteur de la citation qui figurait au début de votre commentaire, mais cette misérable entreprise de déconstruction et falsification du passé à caractère nihilisme et de facture purement réactionnaire, qui ne rechigne devant aucun moyen pour se faire valoir et nuire à notre cause, à moins que vous ne trouviez votre salut dans l'extrême droite et le fascisme, et dans ce cas-là vous n'auriez plus qu'à l'assumer. Je vous ferais remarquer que j'ai employé le conditionnel, donc ne le prenez pas autrement, s'il vous plaît.


@ Socrate de France

- Il me semble que vous confondez capitalisme et libéralisme.

C'est cela prenez-moi pour un imbécile pendant que vous y êtes !

- Le communisme en URSS était un capitalisme d’état.

Le communisme n'a jamais existé, hormis dans la tête des staliniens ou ceux qui avaient intérêt à le faire croire, la réaction.

- C’est le libéralisme qui génère une concentration des richesses (grosso-modo la loi du plus fort).

Ce sont les fondements économiques ou les rapports sociaux qui déterminent les lois de fonctionnement du capitalisme qui conduisent à la concentration du capital...

- Le capitalisme est un procès et n’ont une fin en soi d’autant plus que l’état (s’il est vertueux) pose les garde-fous.

Allez donc racontez cela à un capitaliste ou à un banquier, il va bien rigoler !

Quant à l'Etat, il est à son service, il lui sert de caution juridique histoire de lui garantir une légitimité pour en assurer la pérennité. A la limite, l'Etat pourrait disparaître que le capitalisme y survivrait, d'où la nécessité d'axer le combat politique pour l'abolition du capitalisme, et non de l'Etat, le Forum économique mondial s'en charge déjà...


La nuit porte conseil dit-on.

Quand vous décrivez un comportement, il y a toujours des gens pour se sentir visés, à croire qu’ils se seraient reconnus et ne le supportent pas, donc s’ils ont un compte à régler, c’est avant tout avec eux-mêmes.

Je me suis souvenu qu’un jour Gandhi avait dit, que ce qui était détestable ce n’était pas le christianisme, mais ce que les chrétiens en avaient fait, et bien c’est exactement la même chose avec le socialisme, le communisme ou le marxisme.

Quant au capitalisme, il est indéfendable parce qu’il repose fondamentalement sur des inégalités (et injustices) entre les classes qui ne peuvent que s’amplifier au fur et à mesure que la population augmente ainsi que ses besoins, et il semblerait que ce processus soit parvenu à son terme. On pourrait ajouter qu’il est voué à disparaître, et que si par malheur il ne disparaissait pas à temps, il entraînerait la civilisation humaine dans son sillage, c’est le cauchemar que nous sommes en train de vivre en ce moment.

On ne peut pas justifier sa survie artificielle à coup de dizaines de milliers de milliards de dollars qui hypothèque l’avenir de l’humanité, sans justifier ou cautionner du même coup toutes les conséquences qui en découlent, quoi qu’on en dise par ailleurs plus ou moins hypocritement. Ceux qui n’en ont pas encore pris conscience ou qui refusent de l’admettre, sont voués à se débattre dans des contradictions perpétuelles auxquelles il n’existe aucune issue, il faut qu’il le sache, c’est également ce à quoi nous assistons quotidiennement.

Que ce soit à l’époque de la concurrence, des monopoles, de l’impérialisme, du néolibéralisme, de la technocratie ou du transhumanisme annoncée, quelles que soient les modifications qui soient intervenues dans les rapports entre les classes et à l’intérieur de chacune d’entre elles, au niveau de la division du travail à l’échelle mondiale, de la société toute entière, démographie, institutions, sciences et technologies incluses, les rapports sociaux (d’exploitation) qui sont à l’origine du régime économique sont demeurés les mêmes qu’on le veuille ou non.

Et c’est parce que les oligarques ont pris conscience que les contradictions inhérentes aux lois de fonctionnement de leur système économique avaient atteint un niveau de tension insoutenable menaçant leur propre existence à brève échéance, et qu’ils seraient dans l’incapacité de les résoudre dans le cadre du capitalisme, qu’ils ont imaginé un plan destiné à tenter de les contourner, en vain toutefois, d’où sa nature totalitaire pour l’imposer à tous les peuples.

Le carcan du capitalisme va continuer de s’imposer à eux comme à nous, parce qu’ils ne sont parvenus à créer de nouveaux rapports sociaux ou le modèle de société qu’ils ont conçu n’est qu’un vulgaire règlement de police, et c’est cette faille inévitable dans leur dispositif qui les perdra.

Par conséquent, la lutte des classes va repartir de plus belle, dès que nous serons sortis du bourbier dans lequel nous nous sommes mis, d’où la nécessité d’y voir plus clair pour continuer le combat sur des bases saines jusqu’à la victoire finale.

Ma modeste contribution n’a pas d’autre objectif. J’ai mis 2 heures pour la rédiger, il est 10h09 heure locale en Inde.


Le 08 octobre 2021

La causerie de septembre est disponible en pdf, 111 pages.

Demain si possible, je rajouterai une troisième (infos d'actualités) et quatrième (santé) partie à la causerie. Je suis très fatigué et je croule sous les emmerdements.

Inutile de perdre son temps avec les infos que vous avez déjà lues ailleurs ou les trucs dont vous avez entendu parler qui usent de la salive et occupent du temps de cerveau pour rien, il est limité.

En gros, tout ce qu'ils n'ont pas pu détruire en vies humaines, infrastructures, équipements industriels, faute de ne pas pouvoir recourir à une troisième guerre mondiale qui serait chimique, biologique, thermonucléaire, ils ont décidé d'y parvenir autrement avec le consentement des masses. Pourquoi ? Parce que la crise du capitalisme l'exige, comme chaque fois, pour faire bref. Comment ? C'est très simple, en terrifiant la population avec une arme biologique sans doute de leur fabrication, un coronavirus, qui somme toute n'est pas plus dangereux que celui de la grippe, en l'empêchant de se soigner avec les molécules efficaces et pas chères existantes, pour faire un maximum de victimes et réaliser un maximum de profit par la même occasion, de manières à ce qu'elle se transforme en OGM ou cobaye consentant de produits expérimentaux produisant une multitude d'effets secondaires, dont les victimes se compteront à long terme par milliards, et sous le règne de la terreur, adopter un dispositif coercitif ou totalitaire qui leur permettra de contrôler et orienter la totalité des activités humaines. La population ayant ainsi renoncé à toutes ses libertés individuelles et collectives au profit de sa sécurité ou sa survie, devrait être réduite en esclavage sans qu'elle dispose de moyens pour s'y opposer efficacement. Bref, la civilisation humaine et l'espoir de vivre un jour dans un monde débarrassé de l'exploitation et de l'oppression disparaîtrait à tout jamais, tandis que ceux qui ont conçu ce plan ou cette stratégie seraient les maîtres incontestés du monde et possèderaient un droit de vie et de mort sur tout ce qui existe sur notre planète.

Ce n'est pas une vue de l'esprit ou une invention de cinglé, c'est exactement ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux. Parviendront-ils à leur fin ? Il est permis d'en douter, mais en attendant ce qui est certain, il suffit d'observer quotidiennement ce qui se passe, c'est qu'ils avancent rapidement dans cette direction sans rencontrer une véritable résistance du fait qu'elle est dénuée de conscience de classe ou ne se reconnait pas dans le socialisme qui est la seule alternative au capitaliste. J'en parle abondamment plus loin dans la causerie.

Qu'on soit très mal barré ou dans une merde noire, on aurait tort de ne pas le reconnaître, ce serait le meilleur moyen de ne jamais en sortir. Les bonnes ou généreuses intentions de certains n'ont jamais fait un programme politique, elles sont facilement récupérées et manipulées par toutes sortes d'opportunistes, de charlatans ou d'imposteurs professionnels. Elles sont comme les promesses électorales destinées à duper ceux qui veulent bien y croire ou qui ont la fâcheuse habitude de les confondre avec leurs désirs qu'ils prennent pour la réalité.

Le problème que l'on rencontre souvent en essayant de discuter avec des gens, c'est que dès que vous leur tenez ce genre de discours qui nécessite un minimum d'attention, ils ne veulent pas faire le moindre effort pour essayer de comprendre ce que vous leur dites, parce qu'ils ne sont pas habitués à entendre un tel discours, d'où la nécessité d'être clair et cohérent, et de s'assurer en permanence qu'ils suivent, sinon cela ne sert à rien de continuer ou on va perdre notre temps.

Le but du jeu si je puis dire, ce n'est pas qu'ils déclarent approuver votre démonstration ou partager vos arguments et vos conclusions. Non, ce qui est le plus important, c'est qu'ils réalisent que ce vous venez de leur décrire correspondait strictement à la réalité, et que ce que vous leur avez proposé pour intervenir dessus ou modifier son orientation conformément à leurs besoins et aspirations y figurait également d'une certaine manière ou en était issu, car pas plus l'orientation de la vie d'un homme ou de la société n'est figée ou unique, et quand ils en changent c'est parce que les matériaux existaient réellement ou leur permettaient, et non parce qu'un miracle se serait produit, et ce n'est pas dû non plus à la fatalité, qui relève de l'ignorance ou est étranger à la réalité et conduit à la résignation généralement.

Quand on dit que l'homme se distingue des autres espèces par sa faculté à pouvoir agir et modifier son environnement, on ne dit pas autre chose, c'est bien de la réalité que l'on parle et pas autre chose. Réduisons la réalité à sa plus simple expression, une pierre. Si l'homme la laisse là où elle est, elle va demeurer une pierre, mais si un homme la saisit et la taille, elle va devenir autre chose, une arme ou un outil. Et bien c'est exactement la même chose avec notre propre existence (condition) et la société ou en politique. Si on ne part pas de la réalité ou ou si on en fait abstraction, on n'aura jamais les moyens de prendre en main notre destin, on se privera des moyens pour orienter la société dans une autre direction que celle que les oligarques ou les capitalistes nous imposent.

Ce que j'ai voulu dire ici, c'est que la part réservée à la subjectivité doit être réduite au minimum dans notre discours, et lorsqu'il nous arrive de faire référence à une théorie ou un enseignement du passé, il faut prendre la précaution de s'assurer que les éléments que l'on soumet à la personne qui nous écoute ou nous lit sont bien reliés à la réalité qu'on évoquait avec elle, précaution que malheureusement on n'enseigne pas aux militants et rend leurs discours incompréhensifs, inaudibles, insipides ou suspects...

Le capitalisme aura encore de beaux jours devant lui ou le socialisme demeurera une utopie, aussi longtemps qu'on n'aura pas réalisé que, si la société est orientée dans une certaine direction, rien n'empêche de l'orienter dans une autre direction en partant également de la réalité, encore faut-il savoir de quoi se compose la réalité, quand on l'ignore, on peut s'illusionner à l'infini et rien sur le fond ne changera réellement.

Une dernière chose ou une recommandation. Il est parfaitement légitime de poser un tas de questions aux différents acteurs politiques, toutes les questions qui nous passent par la tête, et c'est leur devoir d'y répondre. Vous pouvez éliminer d'emblée tous ceux qui refusent d'y répondre sous un prétexte ou un autre, ainsi que ceux qui répondront à côté, vous pouvez être absolument certain que leurs intentions sont inavouables et nuisibles ou qu'en aucun cas ils oeuvrent pour notre cause. Libre à vous ensuite d'en tenir compte ou non, de leur accorder ou non votre confiance, quant à moi je m'en abstiendrai.

Quand quelqu'un vous dit : Vous n'avez pas confiance en moi, cela signifie généralement qu'il ne la mérite pas et il le sait. Moi, je ne vous le demanderai jamais, je viens justement de vous en expliquer les raisons, la seule chose qui compte, c'est que chacun prenne conscience de la réalité, et partant de là que tous ceux qui veulent sincèrement changer la société ou partagent la même cause, la même orientation se rassemblent...

Comme quoi on peut toujours tirer des enseignements du passé.

J'ai regardé les 2 premiers épisodes d'un documentaire sur 14-18 de CBS News, une des plus grandes télévisions américaines.

Ce qui est frappant, c'est le langage employé, durant 2 heures ils ont trouvé le moyen d'évacuer totalement l'aspect et l'origine économique de cette guerre, l'histoire y est abordée uniquement sur le plan politique qui par nature peut faire l'objet de toutes les manipulations possibles. Et c'est évidemment le cas ici. En regardant ces vidéos, tous les 5 ou 10 minutes je mettais en pause et je me disais à haute voix, voilà comment il faut traduire cela pour rétablir la réalité. Cependant, quand on a cela en tête en permanence et qu'on est très attentif à chaque expression employée par le commentateur, on s'aperçoit qu'il y a des failles dans leur discours politique.

Par exemple, les monarques de 9 Etats ou tous les belligérants appartiennent à la même lignée royale, pourquoi se font-ils une guerre aussi destructrice et horrible, par jalousie nous dit-on, qui peut gober une connerie pareille, le grand public qui leur voue un culte, il est là le problème aussi.

Si ce n'est pas eux qui décident si guerre il doit y avoir ou non après l'attentat de Sarajevo, qui d'autres pourraient-ils avoir le pouvoir d'en décider à leur place ou leur imposer ? Il n'y a qu'une seule réponse possible, ceux qui détiennent l'argent, le pouvoir économique, les banquiers et capitalistes qui voient dans la guerre un moyen de résoudre temporairement la crise du capitalisme et de renforcer leur pouvoir politique (sur les Etats) tout en s'enrichissant dans des proportions colossales en un rien de temps grâce aux moyens financiers et en matières premières que la guerre nécessite et engloutie aussitôt.

A un autre endroit le commentateur commettra une seconde erreur puis une troisième dans la foulée. Il dira que la veille de la déclaration de guerre, tous les ministères étaient vides, tous les ministres étaient absents ou en vacances, c'était l'été, en août... Question : On nous dit que toutes les armées européennes étaient sur le pied de guerre depuis des semaines, les préparatifs de la guerre étaient déjà bien avancés de part et d'autre, toutes les chancelleries semblaient l'ignorer totalement, on festoyait en haut lieu comme si de rien n'était, etc. mais alors qui était en train de mettre les dernières touches à cette guerre, qui était en train de tout organiser, qui donnait les ordres ou gouvernaient sinon l'armée alliée au capitalisme financier et industriel qui devaient en tirer profit.

Tout ce volet capital de la guerre est totalement occulté dans ce documentaire ou le récit de cette guerre qui figure dans les manuels scolaires ou la mémoire collective. Après on entend dire que les masses n'ont rien retenu de cette expérience et qu'elles en seraient coupables. Pas du tout, on leur a menti sur toute la ligne et elles n'ont retenu que ces versions frauduleuses de la réalité.

Maintenant tu peux faire un parallèle avec ce qui se passe de nos jours, c'est exactement la même chose à la virgule près, absolument tout y est quand tu compares ce documentaire et le traitement actuel de l'actualité. Ils ont fabriqué une pandémie, comme ils avaient fabriqué cette guerre et toutes les autres.

Tout se tient, bien que les époques soient distantes d'un siècle, les procédés de manipulation des masses n'ont pas changé, à ceci près qu'aujourd'hui ils disposent de moyens plus sophistiqués (les réseaux a-sociaux) qui leur permettent d'enrôler la population dans leur aventure guerrière.

Je crois qu'on peut encore tirer de nombreuses leçons des expériences du passé, on doit l'étudier encore et encore. C'est pour cela aussi qu'ils tiennent tant à le faire disparaître totalement, par exemple en déboulonnant des statues ou en changeant des noms de rues par exemple... Ils réécrivent en permanence le passé, parce qu'ils savent que l'analyser sérieusement permet de mieux comprendre le présent, et ils n'y tiennent pas vraiment, on les comprend.

La dimension économique de la lutte des classes doit être mise au premier plan, c'est la leçon politique que je tire de cette expérience et de ce documentaire. Le lien entre l'enrichissement monstrueux des oligarques depuis janvier 2020 et les sacrifices imposés aux masses, est explosif. Il ne peut que les faire douter des réelles intentions de ceux qui gouvernent en France et ailleurs, et auxquels elles attribuent de bonnes intentions, aider au murissement de leur conscience politique...

Dans ce document, vous trouverez pas mal de données sur la nature du régime qu'ils veulent nous imposer.

Technocratie (11 pages)

Cette causerie au format pdf (34 pages)




PREMIERE PARTIE

Tout un programme. Quand l'oligarchie sera une espèce en voie de disparition, à ce moment-là seulement vous pourrez espérer un monde meilleur, d'ici là combient de générations d'innocents auront été sacrifiées ?

Sans l’admettre, nous sommes déjà convertis au transhumanisme par Thierry Meyssan - Réseau Voltaire 5 octobre 2021

LVOG - Je tiens à préciser que l'objet de cette polémique est purement politique ou idéologique. La situation se radicalise, les discours aussi et la polémique également, normal.

RV - Le monde change très vite. Durant l’épidémie de Covid, l’argent s’est concentré dans quelques mains. Les nouveaux oligarques sont transhumanistes. Sans nous en rendre compte, nous avons déjà admis leur idéologie et nous commençons à la mettre en pratique. Les médecins occidentaux ont renoncé à soigner cette maladie et il nous semble évident de tout miser sur l’ARN messager. Peu importe que cette stratégie soit mortifère. C’est désormais ainsi que nous pensons.

Extraits commentés.

- Le confinement, dû à la réaction politique à la Covid-19, a favorisé une redistribution mondiale des richesses en faveur de quelques acteurs de l’Internet

JCT - On assiste plutôt à une accélération d'un processus politique entamée depuis 3 décennies.

- Il existe désormais des écarts de richesses stratosphériques entre quelques super-milliardaires et les peuples.

JCT - C'était déjà le cas avant. Souvenez-vous, 48 milliardaires possédaient déjà l'équivalent des richesses détenues par plus de 3 milliards des plus pauvres de la planète, je n'invente rien.

- Dans la pratique, les systèmes démocratiques ne résistent pas à ces écarts de richesse, soudains et gigantesques.

JCT - C'était déjà le cas avant, mais peut-être que vous venez de le découvrir ou plutôt, pourquoi faites-vous semblant de l'ignorer ? On aura la réponse plus loin.

- Comme toujours dans les périodes de changement de système politique, la classe sociale qui aspire au Pouvoir impose son point de vue. Ici le transhumanisme.

JCT - A ceci près qui rend caduc cette analyse, le transhumanisme n'est pas une classe sociale, c'est un secteur de l'économie capitaliste, tout comme l'armement par exemple. Hormis son pendant, la classe ouvrière, le capitalisme n'a engendré aucune autre classe sociale depuis son avènement.

- La technique remplacera bien des hommes comme la science a remplacé les superstitions.

JCT - Une évolution du machinisme, à ceci près que le machinisme surgit à l'aube du capitalisme, et le transhumanisme à son crépuscule... Si "la science a remplacé les superstitions", c'est uniquement parce qu'elle devait contribuer au formidable développement des forces productives sous le capitalisme. Votre interprétation mythologique du processus historique relève de la mystification ou de l'obscurantisme, contrairement à son interprétation matérialiste qui nous éclaire...

- Pour imposer sa nouvelle Doxa, ces très grandes fortunes commencent à contrôler ce que nous pensons et à nous contraindre d’agir selon cette nouvelle idéologie.

JCT - En réalité, elle a commencé depuis plus d'un demi-siècle en arrière grâce à des instruments de propagande de plus en plus sophistiqués.

- Je ne suis pas médecin. J’ignore ce que valent ces différents produits.

JCT - Qu'est-ce que cela signifie, sinon que 99,99% de la population n'étant pas médecin non plus, elle n'aurait pas d'autre choix que se fier à ce qu'elle entend marteler 24h/24 à la télévision, à la radio ou lit dans la presse écrite, puisque ce qui provient d'autres sources est nié ici, quelle imposture! Quel témoignage de servilité qui ne peut que profiter à Macron et ses maîtres.

Car pas besoin d'être médecin pour prendre conscience de la valeur de ces différents produits prescrits avec succès dans le monde entier, y compris des Etats à des centaines de millions d'habitants ou de patients. C'est une honte d'écrire cela, après que des centaines d'études menées par des scientifiques du monde entier ont démontré l'efficacité de ces molécules (L'hydroxychloroquine ou l'ivermectine associée à l'azithromycine notamment). Quel déni insupportable !

- Le transhumanisme (...) n’a pas la même influence hors d’Occident.

JCT - Présenté de cette manière, c'est un truc qui a été conçu avant tout pour les nantis qui bénéficient d'un mode de vie confortable par rapport à celui des habitants "hors d’Occident", qui sont déjà très (trop) pauvres et sans droit ou voués pour la plupart aux mêmes conditions que celles que le transhumanisme réserve aux occidentaux. Hors d’Occident, les rapports sociaux et politiques de la plupart des régimes s'apparentent davantage à ceux de l'Ancien Régime, plutôt qu'à ceux des républiques démocratiques oscillant entre bonapartisme et dictature qui prévalent en occident.

- Comme nous avons tous renoncé à expérimenter des soins de la Covid, nous avons tous adhéré à l’ARN messager et maintenant au passe sanitaire. Nous sommes mûrs pour entrer dans ce nouveau régime.

JCT - J'ignore si vous parlez pour vous ou si vous vous exprimer au nom du régime, et si ce n'était pas le cas, sachez que vous n'avez aucune légitimité pour vous exprimez au nom de la population, car contrairement à ce que vous affirmez, tous les médecins ou patients n'ont pas "renoncé à expérimenter des soins de la Covid", de plus, des millions résistent et vous passez sous silence que davantage encore se sont fait vacciner sous la contrainte pour ne pas perdre leur emploi, notion qui vous échappe ou que vous ignorez. On ne vit décidément pas dans le même monde, et on ne représente pas non plus les mêmes intérêts.

- Il est absurde de le qualifier de « dictature » ; un concept de l’ancien monde. Nous ne savons pas encore ce que sera ce nouveau régime, pourtant nous le construisons déjà.

JCT - Le régime qui est en train de se mettre en place sous nos yeux et les conséquences que nous subissons déjà quotidiennement sont suffisamment atroces pour le qualifier de dictature. Mais je le répète, apparemment nous ne vivons pas dans le même monde, ceci explique cela.

- Les États sont menacés par les très grandes fortunes mentionnées plus haut, généralement bien plus puissantes qu’eux. En effet, les États ont surtout des charges fixes et ne disposent que de très petites marges de manœuvre.

JCT - En réalité, les État disposent des "marges de manœuvre" qu'ils veulent bien se donner ou non. S'ils n'en disposent pas, c'est parce qu'ils ont abdiqué leur pouvoir au profit des "très grandes fortunes" et pas autres choses, ils en portent donc la responsabilité, ce qu'évidemment vous refusez d'admettre, puisque vous avez toujours soutenu ces États qui faisaient le jeu des "très grandes fortunes" par solidarité idéologique.

Tous ceux qui continuent de défendre ces Etats, au lieu de combattre pour les abattre pour ensuite anéantir la capacité de nuisance des "très grandes fortunes" notamment, sont infailliblement voués à se débattre dans des contradictions inextricables, à l'impuissance ou à radoter des lieux communs.

- L’histoire des sciences fourmille d’exemples de ce type : presque tous les grands découvreurs ont été combattus par le « consensus scientifique » de leur époque. La plupart du temps leurs idées n’ont pas pu triompher avec des démonstrations, mais avec la mort de leurs contradicteurs : les leaders du « consensus scientifique ».

JCT - Donc en guise de conclusion et de proposition, pour s'opposer à l'instauration de ce nouvel ordre mondial totalitaire, vous nous dites que les générations actuelles n'auraient pas d'autre perspective que subir le sort cruel qui leur a été réservé, jusqu'à ce que ses monstrueux concepteurs et profiteurs disparaissent, parce qu'ils n'auraient pas conçu ce modèle de société justement pour perpétuer la survie de leur espèce, de manière à ce qu'elle puisse continuer à imposer sa domination de classe aux générations futurs d'esclaves.

En évacuant de votre analyse l'économie, la crise du capitalisme et la lutte des classes, qui malgré tout ou malgré vous transparaissent tout de même parce qu'il est impossible de les faire totalement disparaître, vous ne pouviez qu'en arriver à cette conclusion somme toute assez pitoyable, qui est un aveu d'impuissance, auquel conduit infailliblement le refus de rompre avec le capitalisme et son idéologie.


Une préoccupation hygiénique suspecte : Papier cul !

Initialement paru dans le blog du Dr. Maudrux et Zola.

Investigation. "Pandora Papers" : Une nouvelle imposture dans laquelle plus d'un va tomber.

LVOG - Demandez-vous toujours qui vous informe, quelle en est la source ?

Il s'agit ni plus ni moins d'une nouvelle opération de propagande dirigée par le Forum économique mondial pour discréditer la notion d'Etat au profit de l'oligarchie financière, qui entend concentrer tous les pouvoirs, y compris politique, et gouverner sans partage le monde au détriment des peuples ou de leurs représentants...

- "Pandora Papers": les milliards offshore de dizaines de dirigeants exposés par un groupe de journalistes - AFP 4 octobre 2021

AFP - Créé en 1997 par le Centre américain pour l'intégrité publique, l'ICIJ est devenu une entité indépendante en 2017.

Son réseau compte 280 journalistes d'investigation dans plus de 100 pays et territoires, ainsi que quelque 100 médias partenaires.

L'ICIJ s'est fait connaître, début avril 2016, avec la publication des "Panama Papers", une enquête appuyée sur quelque 11,5 millions de documents provenant d'un cabinet d'avocats panaméen.

Plusieurs dirigeants, dont le Premier ministre tchèque, le roi de Jordanie ou les présidents du Kenya et d'Equateur, ont dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d'évasion fiscale, selon une enquête publiée dimanche par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ).

L'enquête, à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, est baptisée "Pandora Papers", en référence à la légende de la boîte de Pandore. Elle s'appuie sur près de 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers, et a mis au jour plus de 29.000 sociétés offshores.

Au total, des liens ont été établis par l'ICIJ entre des actifs offshores et 336 dirigeants et responsables politiques de premier plan, qui ont créé près de 1.000 sociétés, dont plus des deux tiers aux Iles Vierges britanniques. AFP 4 octobre 2021

LVOG - On a gardé le meilleur pour la fin.

AFP - Pour Maira Martini, chercheuse au sein de l'ONG Transparency International, cette enquête apporte une nouvelle "preuve claire que l'industrie offshore fait le jeu de la corruption et de la criminalité financière, tout en faisant obstruction à la justice". AFP 4 octobre 2021

LVOG - Pour ne pas vous faire manipuler par les médias, ONG, leurs agents masqués ou complices ou autres blogueurs, intervenants dans les réseaux (a)sociaux qui relaieront cette info sans vous expliquer quelle était la réelle signification politique de cette opération, suivez le guide.

Qu'est-ce que c'est Transparency International? Devinez ?

- L'organisation a été fondée à Berlin en 1993 par Peter Eigen, ancien directeur de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et de l’Est et l’Amérique latine de 1975 à 1991, ainsi que par Michael J. Hershman, ancien membre des services de renseignement de l’armée américaine, Frank Vogl, conseiller en communication pour le monde de la finance également passé par la Banque mondiale, et l'homme d'affaires George Moody Stuart.

- Selon le journal Le Monde diplomatique : « Dans ses principales enquêtes, Transparency International ne mesure pas le poids de la corruption en termes économiques pour chaque pays. Elle élabore un indice de perception de la corruption (IPC) à partir d’enquêtes effectuées par des structures privées ou par d'autres ONG : l'Economist Intelligence Unit, adossé à l'hebdomadaire libéral britannique The Economist, l'organisation néoconservatrice américaine Freedom House, le Forum économique mondial, ou encore de grandes sociétés. (...) L'IPC ignore les cas de corruption qui concernent le monde de l'entreprise.

- L'organisation reçoit en outre des financements d'entreprises faisant elles-mêmes l'objet de condamnation pour des faits de corruption.

- Elle indique avoir perçu sur le même exercice (2015) 3 982 717 euros de subventions des institutions de l'Union européenne.

Source - Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Transparency_International

Qu'est-ce que le Center for Public Integrity (CPI) ?

Le Center for Public Integrity (CPI) (littéralement « Centre pour l'intégrité publique ») est une organisation de journalistes d'investigation, sans but lucratif, créée en 1989 par Charles Lewis (en), basée à Washington aux États-Unis.

Le Centre reçoit des dons, entre autres, de 7:

La Open Society Foundations
La Sunlight Foundation (une autre fondation mise en place par George Soros)
La Fondation Ford
La Fondation des frères Rockefeller
La Fondation de la famille Rockefeller
La Fondation W.K. Kellogg

Source : Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Center_for_Public_Integrity

LVOG - Voilà, vous savez à quoi vous en tenir. Il faut démasquer leur imposture et leur stratégie, sinon on ne sera jamais crédible et on ne pourra jamais les combattre efficacement, pour les vaincre évidemment, notre unique objectif.


Réponse argumentée au commentaire de Charly du 4 octobre 2021, à propos de “Pandora Papers”.

https://www.covid-factuel.fr/2021/09/09/forum-covid-sept-oct-2021/comment-page-2/#comment-69575

– Diversion

C’est le mot qui en effet correspond le mieux à la définition ou au rôle que ce type de supports (Blast) devait être amené à remplir, ou c’est à cet effet que le législateur leur accorda généreusement un espace, sachant à l’avance quel usage leurs propriétaires en feraient ou quel parti ceux qui détiennent le pouvoir pourrait en tirer, cela vaut pour l’ensemble des médias dits alternatifs qui présentent tous la particularité de partager la même orientation idéologique, vous aurez deviné laquelle, pas la mienne, celle des capitalistes.

Selon vous, il serait inutile de dévoiler la nature et l’objet d’une opération qui s’inscrit dans le prolongement de celle enclenchée au début de 2020, au cours de laquelle un gang mafieux et criminels d’oligarques usa de son pouvoir pour imposer sa politique totalitaire à tous les Etats de la planète ou se substituer aux représentants élus de tous les peuples. Pourquoi ne devrions-nous pas saisir cette occasion pour aider la population à prendre conscience de sa signification politique ?

– Ils vont dire.

Qui, les oligarques ? Pourquoi, devrait-on s’exprimer en fonction de ce qu’ils pensent ? Drôle de conception de l’indépendance.

– C’est une non-info.

Parce que vous croyez qu’ils n’ont que cela à foutre ces gens-là, vous les prenez pour qui ?

– En revanche, Blast…

Quand simultanément 100 médias publient la même info dans une centaine de pays et révèlent les pratiques financières inavouables d’un certain nombre de chefs d’Etat ou de gouvernement en exercice susceptible de porter préjudice à leurs Etats, vous décrétez que c’est de la non-info, mais quand un média pratiquement inconnu sort une banale histoire de pot-de-vin digne d’un fait divers entre trois clampins appartenant au passé et un monarque d’un micro-Etat sur le planisphère, le Qatar, là c’est du consistant, ça c’est de l’info. Bravo !

– Qui ignore

Vous avez raison, personne n’ignore que Sarkozy était corrompu, pourri jusqu’à l’os, alors qu’est-ce que cela va nous apporter d’en savoir un peu plus sur ce parvenu ignoble, je vais vous le dire, que dal, tout le monde s’en tape complètement ! Ou si, pour le coup, cela allait m’échapper, comme la talonnette a largement contribué à discréditer l’Etat au profit de l’Union européenne ou l’Otan politique contrôlée par l’oligarchie financière américaine, vous ne l’avez pas oublié n’est-ce pas, Blast participe à cette opération à sa manière, dans la mesure où le rôle qu’a joué Sarkozy à ses côtés ne sera pas mis en évidence.

Rassurez-vous, Blast n’est pas le seul, il y a plein de médias genre le Canard enchaîné, Médiapart, etc. qui font dans le pétard mouillé, le roman policier mondain, le scandale à deux balles qui se termine toujours par un non-lieu, puisque finalement le monde continue comme avant et on n’est pas plus avancé, l’explication figure plus loin.

Si je n’irai pas jusqu’à dire qu’ils seraient inutiles, bien que je m’en sois toujours passé et j’estime être suffisamment informé pour analyser la situation, il n’en demeure pas moins qu’ils sont également nuisibles pour la cause que nous défendons, et ils n’ont rien d’indépendant contrairement à ce qu’ils affirment. D’ailleurs, ceux qui ne le savaient pas ont eu l’occasion de s’en apercevoir depuis janvier 2020, n’est-ce pas ? Je n’invente rien.

Je vais vous dire un truc dans le même registre. A force de proclamer quotidiennement au peuple à quel point l’Etat, les institutions, les partis politiques sont pourris, il a fini par le croire et s’en détourner, ce qui était le but recherché, et il a laissé à l’oligarchie ou à la technocratie le champ libre pour occuper le terrain de la question du pouvoir politique, si bien qu’il n’en a plus aucun !

Notez bien que c’est exact qu’ils sont pourris, à ceci près que la portée ou la signification politique est totalement différente, quand on propose une alternative politique pour éviter que la situation ne devienne inextricable ou désespérée, comme c’est le cas aujourd’hui, or aucun de ces médias n’est en mesure d’en proposer une pour la raison exposée plus haut.

Si vous préférez, tout est résumé ici.

Denis Robert – Le problème, ce n’est pas le capitalisme, c’est ce qu’ils en font.

Et de conclure :

Denis Robert – Qu’est-ce qu’on attend pour siffler la fin du match.

Je partage son constat qui est remarquable, mais sans proposer ou seulement faire allusion à la moindre perspective ou alternative politique, que vaut-il ? Rien, et il le dit lui-même.

La différence entre Robert et moi, c’est que moi je vais au bout de mon analyse, et j’en tire une conclusion opposée à la sienne que je dois combattre.

https://www.blast-info.fr/articles/2021/le-capitalisme-detruira-tout-IhWgXknyTWWIkl12kqMtSw

Et logique, le déni par un médecin de tout traitement hormis les “vaccins”, c’est ici :

https://www.blast-info.fr/articles/2021/malgre-les-millions-des-morts-les-affaires-sont-les-affaires-jpQwv6YgRyypLERyRZ5fFw

Là, c’est carrément délirant.

https://www.blast-info.fr/articles/2021/covid-19-comment-leur-faire-confiance-apres-leurs-mensonges-U0iIPlxrQ96dkQQR1Rt_ww


A ceux qui se demandent naïvement qu'est-ce qui se passe.

Décentraliser le contrôle - 30 septembre 2021

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/PatrickWoodMarkSkidmore:f

A 10:19 - Patrick Wood, la technocratie a pris le pouvoir.

Cette démonstration est très intéressante et confirme mon analyse, à ceci près que le capitalisme et la lutte des classes ne disparaissent pas, les intervenants suivants le souligne à leur manière.

Tout ce qu'ils proposent relève de la démagogie pure et illustre leur impuissance, en fait, leur refus d'affronter l'oligarchie contrairement aux apparences. Leurs propositions d'action sont d'une stupidité incroyable, d'un niveau tellement médiocre qu'on en arrive à se poser une question : Mais comment ces grands intellectuels ne s'en aperçoivent-ils pas eux-mêmes ? Réponse : Parce qu'ils s'en foutent, aucun d'entre eux n'appartient aux couches les plus défavorisées de la société, ils n'ont pas vraiment envie de la changer.

Il en va de même de tous ces retraités qui ont de quoi vivre confortablement jusqu'à la fin de leur vie, à part papoter, cela ne les engage à rien finalement, hormis se donner bonne conscience ou se rassurer parce qu'ils craignent de recevoir des mauvais coups. C'est uniquement pour cela qu'ils cherchent à savoir ce qui se passe, quant au reste ou ce qui ne les concerne pas directement, comme par le passé ils s'en foutent, il ne leur viendra pas un instant à l'esprit, que si nous en sommes rendus là, c'est aussi ou surtout à cause d'un tel comportement.

C'est la raison pour laquelle ils ne sont pas crédibles ou n'inspirent pas confiance, ils sont bourrés de contradictions et d'illusions qu'ils sont incapables d'assumer ou qui sont franchement détestables, car finalement ils préfèrent encore cautionner le régime en place plutôt que concevoir qu'il faudrait le renverser ou qu'il existerait vraiment une alternative.

En fait, toutes ces ONG ou organisations vous manipulent, elles sont instrumentalisées par l'oligarchie qui les finance, elle, c'est la tête, vous les jambes ! Moi, je ne marche pas ! Par exemple, prenez l'ONG dont le logo figure en haut de l'écran à gauche et qui patronne cette vidéo. Elle a été fondée par Robert F. Kennedy Jr., et elle a reçu 145,400 $ en 2020 de JPMorgan Chase, une des plus grandes banques mondiales, dans le cadre du Paycheck Protection Program dépendant du gouvernement fédéral des Etats-Unis (source : Wikipédia).

Les oligarques n'investissent jamais à fond perdus, n'est-ce pas ? Mais pourquoi financent-ils des organisations qui combattent leur stratégie ? Tout simplement parce qu'elles servent à encadrer les mouvements de protestation de la population qu'elles mèneront systématiquement dans une impasse. Friday for the climate ou Black Lives matter par exemple en font partie, comme des dizaines ou centaines de milliers d'autres dans le monde. Tout ce qui leur permet de maintenir les masses à l'écart de la lutte des classes et de les empêcher de trouver une issue politique à la crise du capitalisme est bon à prendre.

Leur ennemi, ce n'est pas le terrorisme, le climat, un virus, c'est cette issue politique, l'alternative au capitalisme, le socialisme, ce qui est normal de leur point de vue de classe. Le plus navrant, c'est que dans le camp d'en face, le nôtre, nombreux sont ceux qui partagent le même ennemi ou en arrivent à cette épouvantable confusion, ce qui prouve au passage que leur niveau de conscience politique n'a jamais évolué ou il est quasiment nul !

Comme quoi je n'invente rien, hélas ! Lu dans quelques commentaires hier, passons sur ceux qui ont deux révolutions de retard, bravo ! Ils copient leurs maîtres qui effacent le passé...

Voilà ce à quoi ils ont fini par vous convaincre,

- Le grand soir n’est qu’une illusion de plus

- Fini tout ça la les "révolutions"

A croire que cela les arrange, c'est juste une supposition, sans doute justifiée.

- impensable irréalisable, plus de peuple comme au 17eme

Encore un qui a oublié la Commune de 1871 !

- plus de classe ouvrière depuis le début du 20ème siècle

Ben voyons, on va loin avec un tel déni de la lutte des classes ou de la réalité. Qu'est-ce que cela signifie, sinon que le capitalisme est généreux et que sous ses auspices nous sommes voués à un avenir radieux, il est vrai que "le monde d'avant" était tellement merveilleux, il y en aura toujours pour le croire.


@ à masquarenc

Pour mémoire.

Les sornettes que de vrais ou faux opposants au régime, fabriqués, autoproclamés, mythomanes, débitèrent à l'endroit des ignorants ou des crédules, de nos jours ils sont relayés par les "lanceurs d'alerte" et les réseaux (a)sociaux. La liste suivante est loin d'être exhaustive.

- Autrefois, il y a eu ceux qui prédirent que les chars de Moscou allaient défiler sur les Champs-Élysées après mai 81 (je vous rappelle que j'ai toujours été un féroce antistalinien),

- Puis il y a eu ceux depuis la construction du mur de Berlin, puis l'affaire de la Baie des Cochons (Cuba) jusqu'à nos jours, qui prévirent une 3è guerre mondiale thermonucléaire,

- D'autres, notamment des économistes financiers véreux, prévoient tous les quatre matins depuis des décennies un krach digne de 1929, sinon l'effondrement du dollar, qui entre nous depuis longtemps ne vaut même plus le prix de l'encre et du papier pour l'imprimer,

- Sinon vous avez aussi ceux qui vous racontent depuis bien avant Maastricht que l'UE allait imploser, disparaître,

- Vous avez aussi les prophètes qui prévoyaient la raréfaction du pétrole à partir des années 70,

- Sans oublier ceux qui nous racontèrent que les institutions de la Ve République allaient disparaître parce qu'elles auraient été conçues uniquement pour l'UDR ou le parti de l'ordre (gaulliste) de la fin des années 50, ou elles n'auraient été compatibles avec aucune autre majorité parlementaire, dès la fin des années 70 ils prédisaient sa chute la semaine suivante ou elles ne résisteraient pas à mai 81,

- Etc. etc. etc.

Question : Quand on sait ce qu'il advint vraiment, cela ne devrait-il pas faire réfléchir ?

Ne devrait-on pas faire l'inventaire de toutes les croyances que les uns et les autres ont colportées depuis disons 1945 ? On peut ajouter les interprétations officielles des grands évènements qui ont marqué le XXe siècle qui ont toujours cours, et qui pratiquement toutes étaient frauduleuses.

Peut-être que cela pourrait nous aider à mieux comprendre comment et pourquoi nous en sommes arrivés là, non ? Cela fait deux décennies que je me livre à ce travail inlassablement et modestement dans mon trou en Inde, alors quand on cherche à me faire passer pour un ignorant, un illuminé ou un abruti, habituellement je ne réponds pas, je souris !

Juste un mot, plus la place d'évoquer "les lanceurs d'alerte", qui peuvent être parfaitement sincères, mais qui sont instrumentalisés, ce dont la plupart des gens ne s'aperçoivent pas forcément...

- Les riches en tous genres planquent leur fric dans les paradis fiscaux, quelle découverte !

- La NSA et Cie nous espionnent, quelle découverte !

- La CIA se livrent à des activités illégales à travers le monde, quelle découverte !

- Etc. etc. etc.

Le tableau ne serait pas complet sans les lanceurs de fake news.

- Le réchauffement climatique serait d'origine anthropique (dû aux activés humaines),

- Une pandémie virale sévit sur toute la planète,

- Etc. etc. etc.




DEUXIEME PARTIE

Mes commentaires dans le blog du Dr. Maudrux-Zola

Certains lecteurs de ce blog ont témoigné à plusieurs reprises leur irritation après la publication de commentaires politiques, en revanche les renvois vers Zemmour, Philippot, Asselineau, etc. que nous estimons infréquentables, ne les incommodent pas vraiment. A les entendre, une seule idéologie aurait le droit d'être représentée, pas la nôtre évidemment. Mais les propriétaires de ce blog sont de véritables démocrates, tout du moins jusqu'à présent, puisqu'ils me ou nous laissent nous exprimer librement.

Posons-nous quelques questions pour répondre à tous les censeurs en général.

Ne nous dit-on pas que la crise actuelle est de nature politique plutôt que sanitaire ? Ne nous dit-on pas que les mesures adoptées par Macron sont politiques et non sanitaires ? Ceux qui appellent à des rassemblements ou des manifestations ne seraient-ils pas des acteurs politiques ? Quand une multitude de lecteurs manifestent leur incompréhension de la situation politique et expriment le souhait d'essayer de comprendre ce qui se passe réellement, ne faudrait-il pas leur donner des éléments de réponse pour qu'ils puissent librement se faire leur propre idée ? La confrontation des idées ne serait-elle pas profitable à l'émergence de la vérité et à l'exercice de la démocratie, dès lors que le débat est loyal et respectueux ?

Même Tardieu qui a l'air d'un rustre ou d'un fanatique respecte ces règles, alors qu'on ne nous fasse pas un mauvais procès qui ne pourrait profiter qu'à nos ennemis.

Des commentaires plutôt politiques

@ à michele TC

Essayez l'électrochoc.

Fournisseur-leur des liens vers des documentaires sur l'Allemagne de 1933 à 39, sur la France de 41 à 44 où l'on voit d'immenses salles, places ou stades où s'entassaient des foules fanatisées, qui vouaient un culte aux barbares éructant leur haine envers tous ceux qui ne leur ressemblaient pas, cela les refroidira peut-être un peu ou les questionnera tellement c'est terrifiant. Quand on ne l'a pas vécu soi-même, on se demande si cela a vraiment existé.

Vous pouvez aussi essayer une autre méthode qui consiste à prendre le contre-pied.

Par exemple, vous pouvez vous interroger à haute voix, comment se fait-il que la majorité des gens aient pu croire qu'un avion de 38 mètres d'envergure percutant la façade d'un bâtiment aurait pu disparaître dans un minuscule trou de 5 mètres de diamètre sans se disloquer sous l’effet du choc? C'est grotesque et il y en a encore qui y croient !

Vous pouvez aussi y aller progressivement.

Comment se fait-il que des poutres en acier trempé de 10 cm d'épaisseur, dont le point de fusion se situe à 1480°C, aient pu se tordre comme de la guimauve et devenir liquide au contact de kérosène, dont la température ne dépasse pas 815°C quand il brûle ? Impossible évidemment. Et pourtant.

Ensuite vous enfoncez le clou.

Comment expliquer qu'on ait retrouvé dans les décombres du WTC de la thermite pouvant atteindre 2204°C, "utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier (...) et permettant la découpe de métal. (Wikipédia), sinon qu'elle avait été placée là spécialement à cet usage ? Les autorités n'ont jamais répondu à cette question, et pour cause.

Comme quoi tout s'explique.

- tous ces professeurs, tous ces journalistes, tous ces politiques, tous ces pays qui disent la même chose pourquoi auraient-ils tort ?

Pourquoi pas comme on vient de le voir.

Qu'ont-ils en commun ? Ils partagent la même idéologie et ils ne tiennent pas à la trahir. Mais ce n'est pas suffisant comme explication, parce qu'il y en aura parmi eux qui émettront des avis divergents sans pour autant avoir l'impression de la trahir, et selon les circonstances ils pourront également être censurés.

Dans toute idéologie il y a le fond et la forme, le fond, c'est ce que tous les partisans d'une idéologie ont en commun, c'est donc sur la forme qu'ils peuvent diverger ou présenter des nuances... (Ce point mériterait d'être développé)

Il arrive parfois à notre époque, que le clan le plus puissant de l'oligarchie financière parvienne à imposer son interprétation d'un évènement à tous ceux qui se situent aux échelons inférieurs de la pyramide qui représente l'ensemble de la société, de telle sorte que même si elle est erronée, elle se substituera à la réalité et elle fera office de vérité absolue ou de parole divine. C'est cette version qui s'imposera dans tous les médias à l'exclusion de toutes les autres et pénétrera dans tous les foyers.

Dès lors, tous ceux qui seront en charge de communiquer sur cet évènement produiront uniquement cette version, qu'ensuite la majorité de la population vouant un culte aveugle ou inconscient au pouvoir reprendra en chœur. C'est également ainsi que fonctionnent tous les régimes tyranniques.


@à patounais et aux autres.

Vos intentions sont louables, mais vous vous bercez d'illusions une fois de plus, si je peux me permettre.

Ils sont également propriétaires des satellites, vous semblez l'avoir oublié, donc du jour au lendemain ils peuvent supprimer ou couper ce qu'ils veulent qui figure sur le Net.

Ils pourront aussi conditionner l'accès à votre boîte aux lettres électronique, vous l'interdire, le rendre payant à chaque connexion. Ils pourront même aller plus loin et rendre payant l'envoie ou la réception de chaque document, photo, etc. et lorsqu'il s'agira de documents administratifs, vous n'aurez pas d'autres choix que casquer !

Ils détiennent absolument tous les pouvoirs, mais vous continuez de l'ignorer ou vous vous obstinez à ne pas en tenir compte, je ne parle pas de vous en particulier, la population en général, que fait-elle sinon continuer d'identifier (dans le sens de confondre) ses aspirations démocratiques et légitimes à la nature de ce régime, qu'elle pare aujourd'hui comme hier de vertus ou de qualités qu'en réalité il n'a jamais eues ou qu'il a usurpées.

C'est ce qui explique ou permet de comprendre pourquoi toutes les actions entreprises contre le régime sont vouées à l'échec. Une fois qu'on a déterminé la nature sociale (ou de classe) du régime en place ou qu'on en a pris conscience, on n'a plus aucune illusion dans ses intentions, qui sont purement mercantiles et étrangères au bien-être ou aux besoins du peuple.

Souvenez-vous, tout le monde ou presque aveuglément salua l'avènement d'Internet se figurant que cela favoriserait la liberté d'expression et la démocratie, et c'est exactement l'inverse qui se produisit. Quelle connerie entre nous ! C'est à cela notamment qu'on mesure le degré d'inconscience de la population toutes catégories confondues, et à quel point elle est manipulable. Comment imaginer une seule seconde que le capitalisme financier pourrait favoriser l'expression de la démocratie qui est son pire ennemi, il fallait être tombé sur la tête ou prendre ses désirs pour la réalité

Mais qui s'est-il penché sur la signification politique d'une si stupide confusion, qui en a tiré des enseignements ? Personne apparemment ou on doit être une poignée dans le monde. Normal puisque dans l'inconscience collective on vivait soi-disant sous un régime démocratique, et non sous un régime combinant bonapartisme et dictature pouvant basculer dans le fascisme au gré de l'évolution de la crise du capitalisme, ce que nous sommes en train de vivre en ce moment.

J'en veux pour preuve qu'aujourd'hui on en est toujours au même point, la totalité des réactions à mes commentaires où j'évoquais la nécessité (historique) d'un changement de régime l'illustrent à merveille. A votre manière vous donnez raison à Thatcher : TINA, il n'existe pas d'alternative ! A suivre.


Dans la revue de presse quotidienne.

Le fascisme en passe de normalisation en France.

On expliquera plus loin pourquoi, je ne veux pas vous imposer ma prose, place à l'info.

- Brésil : la justice de Rio suspend le Pass sanitaire, une « dictature sanitaire » comparable à la propagande nazie - lemediaen442.fr 30 septembre 2021 https://lemediaen442.fr/bresil-la-justice-de-rio-suspend-le-pass-sanitaire-une-dictature-sanitaire-comparable-a-la-propagande-nazie/

Au Brésil, la justice suspend l’exigence du passeport vaccinal dans la ville de Rio. Dans la décision, le juge Paulo Rangel affirme que le passeport est une « dictature sanitaire », puis fait une analogie avec l’esclavage. « Si autrefois il y avait le marquage au fer et au feu des esclaves et du bétail, aujourd’hui c’est le carnet de vaccination qui sépare la société. Le temps passe, mais les pratiques abusives, illégales et rétrogrades sont les mêmes. »

Puis le juge Rangel continue la comparaison avec Hitler et les persécutions subies par les Juifs « Un autre qui savait bien inculquer au peuple la peur des ennemis était Hitler, qui par la propagande nazie, inculqua à la population, la peur des Juifs et des gitans. Il fallait les anéantir pour se défendre. »

(...)

« Je l’ai dit à une autre occasion et je le répète ici. Le décret divise la société en deux types : les vaccinés et les non-vaccinés… Le maire dit qui va marcher dans les rues ou pas : uniquement les vaccinés. Et les non-vaccinés ? Ceux-ci ne peuvent pas se déplacer dans la ville. Leur liberté de mouvement est restreinte. Ils sont marqués, étiquetés, piégés chez eux. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, tout cela par le biais d’un décret. L’hypocrisie va jusqu’à ne pas remarquer que les transports en commun (BRT) sont bondés de monde. Métro, ferries, bus, idem. »

JCT - On sait pourquoi presque personne ne veut réellement en convenir. Parce que personne ne tient à en tirer les conclusions qui devraient s'imposer : on ne discute pas avec des fascistes, on n'attend rien de fascistes, on ne participe pas à une mascarade électorale sous un régime fascisant, on la boycotte, on rompt résolument avec tous les acteurs politiques qui soutiennent de près ou de loin un tel régime...

Cela demeure impossible tant qu'on conserve des illusions dans ce régime, on trouvera toujours des prétextes démagogiques pour refuser la perspective d'un changement de régime (économique et politique). On pourra toujours se retrancher derrière l'argument selon lequel il n'existerait pas d'alternative, foutaise, évidemment puisque les acteurs de cette alternative refusent de s'engager pour qu'elle se réalise, ce dont ils n'ont pas pris conscience, hélas ! D'où leurs petites arrangements avec la réalité et leur conscience.

C'était juste un constat et non une leçon ou un jugement, je précise, je ne me le permettrais pas.


- @à patounais

Patience.

On en est qu'à l'amuse-gueule. En face ils sont passés à l'offensive généralisée, autrement dit, ils se radicalisent de plus en plus ou leurs mesures sont de plus en plus violentes. Moi je n'appelle pas à la violence, mais quand elle vient de notre camp je ne la condamne pas, je la comprends, elle est légitime.

Non, le plus inquiétant c'est plutôt l'absence de radicalisation politique dans notre camps, qui est due essentiellement selon moi à l'absence d'un parti, comment dire, honnête, cohérent ou crédible, ouvrier, des travailleurs, des masses, républicain et démocratique, social ou socialiste, appelez-le comme vous voudrez peu importe, qui proposerait une véritable alternative économique et politique dans laquelle la classe ouvrière et les éléments progressistes des classes moyennes pourraient se reconnaître...

Cette force politique organisée n'existe pas malheureusement, alors la réaction qui en a parfaitement conscience à le champ libre et elle se croit tout permis, elle fonce et ravage tous nos acquis ou droits sur son passage, et ce n'est qu'un début.

Cela fait des années dans mon trou en Inde à l'aide de mon modeste portail, que j'essaie de susciter des vocations parmi les militants, cadres ou dirigeants qui pourraient prendre le relai et construire cette force politique qui nous fait tant défaut, en vain et j'en suis désolé, cela dit je continue inlassablement 24h/24 !

Donc je comprends d'autant mieux le désarroi qui s'exprime un peu partout, cela dit, personne ne doit culpabiliser ou désespérer ou se résigner.

Vous savez, contrairement à nous, nos ennemis ont parfaitement conscience de leurs intérêts de classe. Ils ont développé un niveau de conscience politique à toute épreuve. Ils ont élaboré une stratégie pour conserver leur hégémonie sur le reste de la société ou du monde, mais par-dessus tout il y a un facteur qui les obsède, qu'ils cultivent, qu'ils entretiennent minutieusement, qu'ils gardent en permanence à l'esprit, c'est la confiance, la confiance indéfectible dans leur pouvoir d'avoir la capacité de toujours venir à bout des conséquences qui découlent de l'évolution des contradictions inhérentes aux fondements (les inégalités sociales) de leur régime économique... Que cette confiance fasse défaut, et tout s'effondrerait autour d'eux et risquerait de les emporter également, d'où le besoin impératif que les peuples adhèrent à leur stratégie ou mieux la prennent en charge avec l'aide des médias, d'où au passage, l'utilité des réseaux (a)sociaux dont ils ont favorisé l'éclosion, qu'ils manipulent à leur guise.

Chez nous, qui a confiance en quelqu'un ou quelque chose, dites-moi ? Comment pourrait-on avoir confiance dans qui que ce soit, quand on n'est même pas foutu d'avoir confiance en soi, pour avoir cru si longtemps que le régime en place était à l'origine du progrès social et qu'il en irait ainsi pour l'éternité, amen, puisqu'il s'agissait d'une croyance, reposant sur l'absence de conscience du processus historique ?

Certes, personne n'est parfait ou tout le monde se trimballe inconsciemment de vieilles croyances, à des degrés divers tout de même... C'est un fait qu'apparemment, tous ceux qui se sont exprimés en notre nom ou au nom d'un idéal nous ont trompés ou trahis... Pour autant cela ne devrait remettre en cause ni l’idéal humaniste qu'ils portaient, ni les enseignements (ou idéologie) dont ils se réclamaient ; Quand un scientifique en arrive à se corrompre avec le pouvoir, on ne balance pas ses découvertes à ce que je sache, ce serait stupide.

Alors pourquoi n'adoptons-nous pas le même principe dès qu'il s'agit de politique ? On n'y pense pas, on craint de passer pour des fous ! Quel dommage ! Je vais passer pour un dingue, et je ne mérite pas non plus votre confiance, rassurez-vous, je ne vous la réclamerai pas, je vous raconterai pourquoi une autre fois, bref, tout se tient.


@à patounais

- On en est qu’à l’amuse-gueule.”

Vous en doutez ? Tous les jours j'en vois passer des comme celles-ci.

Source : https://insolentiae.com (C'est juste une source d'info, je précise)

- Stellantis (PSA) ferme l’usine Opel à Eisenach « jusqu’à début 2022 » à cause de la pénurie de puces !

- « Chine : les coupures de courant étranglent l’atelier du monde »

- Allemagne, inflation à 4,1 % sur un an !

- Prix de l’énergie : +12 % pour l’électricité en 2022 et + 15 % en novembre pour le gaz, annonce Barbara Pompili

- Pénuries, et si c'était voulu? Et si ce n'était que le début?

https://www.youtube.com/watch?v=qvgZ7flxO7Q

- « L’Austéflation, ce que les Français découvrent avec la hausse des prix et les pénuries !! »

De l’inflation qui s’accompagne d’austérité.

Cette austérité sera fiscale quand il faudra payer et financer le quoi qu’il en coûte.

Cette austérité sera décroissante lorsqu’il faudra s’adapter et supporter les pénuries qui seront de plus en plus nombreuses.

Cette austérité sera également inflationniste en raison des pénuries de toutes sortes qui entraînent des hausses de prix considérables à commencer par le prix de l’énergie.

En Juin 2022 les Français découvriront l’austéflation !

Pour l’instant vous ne voyez que l’inflation pointer sérieusement plus que le bout de son nez en cette rentrée avec un niveau à deux chiffres c’est à dire au moins égale ou supérieure à 10 %.

Ce que vous ne voyez pas encore c’est le volet austérité.

L’inflation actuelle n’est que le hors d’œuvre...


- @à VALETE09

Je suis une nouvelle fois extrêmement gêné d'être aussi long. Je suis bourré de principes et de scrupules comme vous ne pouvez pas l'imaginer. Les choses simples s'expriment simplement, au-delà il faut bien développer un peu ses idées ou se justifier, quitte à se répéter.

Le socialisme scientifique de Marx et Engels n'a absolument aucun rapport avec les noms que vous avez cités, ni avec aucun régime ayant existé depuis 1924, pour faire bref.

Ceux qui croient encore que le socialisme ou le communisme aurait été instauré un jour quelque part sur Terre, ignorent manifestement de quoi ils parlent ou ils ont adopté la propagande de leurs ennemis, vous savez, les mêmes qui vous concoctent mystification après mystification.

Pourquoi cela ne leur vient-il pas à l'esprit ? Pourquoi à cette occasion ne se débarrasseraient-ils pas également de cette croyance ?

Je vais vous expliquer en gros ma manière de penser, puisque quelqu'un a osé mettre en doute mes motivations, sous-entendant inavouables ou malsaines.

Je ne me borne pas à analyser un discours ou un comportement sous l'angle politique, mais aussi sous l'angle psychologique ou psychanalytique entre autres, pour avoir aussi étudié sérieusement ce domaine pendant des années.

Il y a des gens qui passent leur temps à vous prendre pour des idiots.

Voyez-vous, l'autodidacte, pour peu qu'il n'ait jamais cessé d'étudier tout au long de sa vie, et qu'il se soit strictement conformé au principe que sa propre ignorance était son principal ennemi (avec le régime), peut parvenir à aborder la réalité simultanément sous tous ses aspects. Au passage, ce principe est incompatible avec toute forme d'arrogance, il l'encourage plutôt à faire preuve de modestie en toute occasion, fermer la parenthèse. Cette faculté va lui permettre de les distinguer (ses aspects) sans les confondre et d'acquérir de ce fait une puissance ou une profondeur d'analyse, comment dire, exceptionnelle, qui va le surprendre lui-même. Le bonheur de n'avoir aucun a priori, c'est qu'on peut réaliser des découvertes tout à fait inattendues, incongrues, choquantes, etc.

Au cours de cet apprentissage qui dure en fait tout au long de notre existence, et qui d'une certaine manière lui donnera un sens supérieur à tout autre en ce qui me concerne, car matériellement ou financièrement désintéressé, on apprendra petit à petit à éviter l'écueil ou la méprise qui consiste à prendre ses désirs pour la réalité, à condition qu'on conserve en permanence à l'esprit le principe cité précédemment. La plupart des gens expriment des souhaits ou ils ont des ambitions, moi j'ai appris à me passer des uns et des autres.

On peut concevoir que l'exigence de progresser ou d'élever son niveau de conscience constitue une forme de contrainte ou réclame des efforts de notre part, c'est indéniable, mais quand on sait qu'elle est libératrice, en comparaison des sacrifices qu'on est prêt à accepter pour préserver notre misérable confort personnel ou notre bonne conscience, on se dit que cela vaut le coup ou le coût n'a pas d'équivalent quand on a à l'esprit la satisfaction ou le bien-être qu'on en retire à la longue.

Si la personnalité des hommes comporte un volet social et un autre psychologique qui sont en permanence en interaction, il n'en demeure pas moins que ce sont leurs conditions matérielles d'existence qui vont déterminer leurs comportements et leurs idées, et non l'inverse ou contrairement à ce qu'on croit confusément, peut-être parce que, bien qu'ils aient la capacité d'agir dessus (leurs conditions ), ils n'exploitent pas forcément ou pas forcément à bon escient ce potentiel, une infime minorité prend réellement en mains son destin ou luttera toute sa vie pour que ses aspirations se réalisent.

Toujours est-il, que les rapports qui existent au sein de toutes les catégories de la population tendent à reproduire les rapports sociaux entre dominants et dominés ou les inégalités sociales, sur lesquels repose le système économique en vigueur.

Partant de ce constat, à moins de s'en accommoder hypocritement ou sans l'avouer la plupart du temps, l'expérience a amplement démontré depuis plus d'un siècle, que si on limitait notre combat aux conséquences de ces rapports au lieu de l'inscrire dans la perspective de s'en émanciper ou de les éradiquer, il serait vain d'espérer un jour vivre dans une société meilleure ou plus juste. En passant, c'est pour s'être détourné de cette perspective que le mouvement ouvrier a totalement dégénéré. Cela explique aussi pourquoi tous nos acquis ou droits foutent le camp, on les croyait acquis définitivement, grave erreur, ils seront sans cesse remis en cause...

Maintenant vous n'aurez plus à vous interroger sur mes réelles intentions, libre à vous de ne pas les partager.

Le capitalisme financier et technocratique vise à perpétuer indéfiniment le règne de l'exploitation de l'homme par l'homme quitte à instaurer un modèle de société totalitaire impitoyable. De mon côté je combats pour nous en débarrasser et passer au règne de la liberté.

Ce qui est certain, c'est qu'aussi longtemps qu'on décrétera que ce serait irréalisable, cela demeurera une utopie. Tout s'explique.


@ A Masquarenc

J'ai quitté l'OCI en 1981 après 3 ans de militantisme. J'avais repris contact avec ce courant politique (PT) après le 11/9/2001. J'ai rompu définitivement avec eux en 2005. J'en suis arrivé à la conclusion que c'était des imposteurs qui roulaient pour le PS ou le régime si vous préférez, l'un ne va pas sans l'autre.

Depuis, je suis totalement isolé. Je suis parvenu à concevoir une analyse de la situation indépendante de toute influence politique, qui je pense est fidèle au marxisme et au socialisme, mais sans parvenir à développer un courant politique, en étant en Inde, c'est pratiquement impossible. J'espère qu'un jour un cadre ou un dirigeant prendra le relais.

Là où je suis bien ennuyé, c'est que la seule perspective politique que je peux proposer consiste à rejoindre un parti... qui hélas n'existe pas, et ce ne sont pas des militants de base ou de simples travailleurs sans expérience qui pourraient le construire, je n'ai aucune illusion là-dessus.

J'évite de parler de révolution parce que je ne tiens pas à faire naître des illusions dans la tête de quiconque, on doit être parfaitement honnête, vous comprenez. C'est davantage une perspective théorique au point où nous en sommes, cependant elle est incontournable évidemment, on ne sait que trop ce qu'il en coûte de s'en détourner, on finit par perdre de vue nos objectifs politiques ou les abandonner, donc capituler ou trahir.

J'ai réalisé depuis déjà des années, que jamais les conditions n'avaient été réunies en France pour une révolution depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, on nous a fait croire le contraire plus tard, on était jeune, on s'est fait manipuler, voilà tout. On ne fait pas une révolution avec le ventre ou le frigidaire plein ou tant qu'on ne prend pas des bombes sur le coin de la gueule, si vous voulez.

Vous savez que je viens d'un milieu ouvrier très pauvre, donc je n'ai jamais perdu de vue que des millions de travailleurs et leurs familles étaient confrontés à des conditions d'existence épouvantables à toutes les époques. J'en ai déduit que des membres des couches supérieures de la classe ouvrière ou des classes moyennes pourraient s'en émouvoir suffisamment pour se radicaliser comme ce fut le cas à la moitié du XIXe siècle, et qu'ainsi, d'une certaine manière leur engagement pourrait se substituer à l'absence de conditions matérielles propres à déclencher une révolution pour tout du moins construire ce foutu parti, auquel des pans entiers des masses se rallieraient par la suite... Mais apparemment, force est de constater que l'épisode que nous sommes en train de vivre met à mal cette hypothèse, peut-être temporairement, qui sait ? Elles ne réagissent pas vraiment dans ce sens, elles cherchent uniquement à infléchir la politique de Macron pour revenir au "monde d'avant" dans lequel elles se complaisaient, elles sont encore bourrées d'illusions dans le régime. Du coup on ne doit plus compter que sur nos propres forces qui sont disséminées dans la nature et profondément divisées. il nous reste l'espoir de parvenir à les rassembler un jour, l'offensive de la réaction n'en est qu'à ses débuts, c'est malheureux à dire, Macron pourrait nous venir en aide en passant à la phase suivante qui sera encore plus violente, pour qu'un sursaut révolutionnaire se produise dans les esprits et se concrétise petit à petit en termes d'organisation.

J'espère que mon travail d'explication contribuera à préparer les conditions qui font défaut aujourd'hui, de manière à ce que lorsque ce parti verra le jour, des milliers soient prêts à le rejoindre. Ma contribution restera toujours modeste, mais cela me va très bien, je déteste me mettre en avant.


- Tant que les cadavres des autres ne seront pas les leurs ou ne les incommoderont pas, ils ne se mobiliseront pas. Je parle du troupeau de vaccinés pro passe qui sont hermétiques à tout argument.

L'homme est ainsi fait. S'il est certes perfectible, habituellement il est vulnérable, trop faible, ignorant, égoïste, cupide, hypocrite, cruel, pour qu'il en soit autrement, apparemment, au cours des derniers millénaires cela ne s'est jamais démenti. Qu'il soit profondément arriéré ou instruit n'y change rien.

L'arriéré se laissera convaincre plus facilement, parce qu'il manquera de répartie, il croira ce qu'il voit, cela lui suffira, j'en fais l'expérience tous les jours avec ma compagne illettrée, alors que l'instruit trouvera le moyen de pinailler ou de tout contester, de se fabriquer des prétextes, histoire d'avoir toujours raison ou ne pas passer pour un imbécile, ce dont se moque l'arriéré qui en a parfaitement conscience. On devrait faire un dialogue à la Diderot entre un philosophe et un pauvre bougre, par exemple...

Vous avez raison, il faut leur mettre sous le pif, ça pue, c'est horrible, mais rien ne dit qu'ils n'en profiteront pas pour se recroqueviller encore plus sur eux-mêmes. Non, il faut qu'ils soient atteints dans leur chair, que la menace devienne palpable, omniprésente, obsessionnelle, il faut qu'elle les envahisse, qu'ils en fassent des cauchemars. Il ne faudrait pas qu'ils puissent s'en détourner, mais cela vous ne pouvez pas les y obliger, on n'est pas des tyrans, cela viendra d'eux-mêmes le moment venu.

Patience, ayez confiance dans les masses, souvenez-vous de l'avant, du pendant et de l'après IIIe Reich, c'étaient les mêmes, ne les méprisez pas, ne les insultez pas, la plupart des gens qui ne partagent pas nos connaissances et nos convictions ne sont pas mauvais, ils sont également décontenancés par ce qui se passe.

Au cours des guerres impérialistes de 14-18 et 39-45 par exemple.

Ils partirent à l'abattoir la fleur au fusil, et quand chaque famille commença à compter ses morts, blessés et handicapés à vie, ses pétales se mirent à flétrir les uns après les autres sans que la vallée de larmes et le fleuve de sangs qui coulaient sans discontinuer ne suffisent pour les ranimer, elles gardaient encore l'espoir, on se demande bien de quoi, elles n'en savaient rien elles-mêmes. C'est seulement quand elles réalisèrent qu'ils finissaient tous par tomber et que la petite fleur était périssable, qu'elles prirent conscience qu'on avait abusé d'elles et que certaines d'entre elles se révoltèrent, tandis que les autres se résignèrent et en firent leur deuil sans jamais comprendre ce qui leur était réellement arrivé, certes.

Toujours est-il que le moment venu, elles furent suffisamment nombreuses à exiger des comptes et réparation des sacrifices et des souffrances qu'elles avaient consentis pour rien, pour que leurs bourreaux leurs accordent à contrecœur des concessions en échange de la paix sociale, l'émancipation ou la liberté attendra encore un peu, c'est un euphémisme depuis le temps ! C'est un peu romancé, parce qu'on n'est pas sur un blog politique.


@ à Jean Louis 05

Bravo à vous aussi, je ne vous le fais pas dire, je le pense depuis 19 mois sans trop oser le dire, bien que vous ne soyez loin du compte.

Personnellement, je me tape de la délinquance, hormis celle en col blanc, celle d'en haut sur laquelle déteint celle d'en bas en somme, qui ne demande qu'à bosser pour un salaire et des conditions de vie décentes, ce qui n'est évidemment pas le cas de ceux d'en haut qui sont déjà servis. L'ennemi à abattre, il n'est pas en bas, mais en haut.

Quant à l'immigration, le problème ce n'est pas le coût puisqu'elle ne profite qu'aux esclavagistes, ceux d'en haut encore une fois, ce sont ceux-là qu'il faut éradiquer de la société. Quand l'offre de main d’œuvre augmente plus vite que la demande, cela tire forcément les salaires à la baisse, si en plus cela permet d'alimenter le racisme ou la xénophobie, c'est tout bonus, pour ceux d'en haut comme toujours.

Si l'oligarchie est passée brutalement à l'offensive à l'échelle mondiale, c'est que la situation économique lui imposait et qu'elle estima que les conditions politiques étaient réunies. D'une certaine manière la situation s'est radicalisée, la réaction s'est radicalisée, nous, non, malheureusement.

Par nécessité ou solidarité, par crainte de sa violente réaction, tous les acteurs politiques corrompus montent au créneau pour la soutenir. Tous interviennent plus ou moins masqués, mais l'oligarchie exige ou leur demande de toujours plus s'engager à ses côtés, donc un à un les masques tombent. Si les contradictions des uns et des autres apparaissent de plus en plus au grand jour, apparemment il va falloir encore du temps avant que chacun le réalise ou en convienne, combien, personne ne le sait. Je crois que nous en sommes là.

En principe, tous les discours devraient être de plus en plus démagogiques quelles que soient les positions adoptées par les uns et les autres. Tous sont compromis avec le régime à des degrés divers, aucun n'entend rompre avec lui, c'est la seule certitude dont on soit sûr aujourd'hui. Ceux qui s'imaginent autres choses se font de graves illusions ou ils prennent leurs désirs pour la réalité.

On ne va commencer à se raconter des histoires, cela signifie qu'il n'existe actuellement aucune issue politique. A part résister chacun à son niveau comme on le fait depuis 19 mois, je ne vois pas ce qu'on pourrait faire de plus, bien que personnellement je ne sois pas d'accord avec cette affirmation.

Je préfère dorénavant m'abstenir de proposer quoi que ce soit ici, après avoir constaté que cela n'intéressait personne. Je ne suis pas du genre borné ou à vouloir imposer mes idées, je préfère que certains en viennent à les partager librement. J'ai constaté qu'un certain nombre ici, et sans doute ailleurs parmi les lecteurs de mon portail, s'étaient rapprochés du constat que je dressais il y a 19 mois.

Ce n'est pas parce que parfois on en vient à des polémiques très dures, qu'on doit se tromper d'ennemi. Cela fait partie de la vie, et la lutte des classes que certains découvrent ici, n'est pas franchement une balade tranquille, car c'est de cela qu'il s'agit précisément et pas autres choses. C'est un combat à mort, et je crois qu'il ne vous aura pas échappé à quel point nos ennemis voulaient notre peau, n'est-ce pas ?

Il ne reste plus qu'à observer attentivement et patiemment l'évolution de la situation, en espérant qu'elle nous réservera de bonnes surprises après bien des sacrifices en attendant des jours meilleurs, l'essentiel étant de conserver l'espoir que tôt ou tard ils arriveront.

Nos ennemis veulent tuer à tout prix cet espoir, notre rage de vaincre, dans les périodes difficiles c'est souvent la seule chose à laquelle on peut se raccrocher et qui s'avère salutaire.


@ à Masquarenc, Roubachoff, Ceudet…

Et dire que je le pensais, mais je n’ai pas osé le dire par crainte de passer pour un mégalomane hystérique extrémiste fanatique enragé cinglé… ceux qui ont plus d’imagination que moi en rajouteront.

C’est le genre de trucs qui me fait marrer quand ça sort, parce que je m’y attends un jour ou l’autre. Je n’ai qu’un mot à vous dire : Bravo, continuez, vous êtes sur la bonne voie !


@ à Inoxydable

Question piège ou stupide, pour voir :

– avec des affirmations comme celle de LEZ

OU avec ce genre de blog comme etouffoir.blogspot.com ?

Plus haut :

– Un forum pour étudiants refusant la vaxx forcée

J’y suis allé voir, tout de suite derrière sur qui ont tombe en cliquant sur la page twitter : l’extrême droite et les libertariens (branche ultra libérale du parti républicain aux Etats-Unis) à peine déguisées et des avocats flirtant avec eux.

Vous croyez que cela vaut mieux ? No comment !


@ Jean-Marie

Il est 1h20, j’ai retrouvé la page en question, je suis sympa, je me demande si je vais pouvoir aller enfin dormir !

https://twitter.com/Juju220963

Rassurez-vous, ce n’est pas un site de fake-news ou vous n’y êtes pour rien. Moi ce qui m’a alerté ou donné la nausée, c’est la photo avec tous ces drapeaux…

Allez en-dessous de cette photo, il y a un bandeau défilant avec du texte, atteignez le cadre intitulé Qui suis-je et cliquez sur En savoir plus.

1h32, cette fois, bonne nuit, dites, l’esprit tranquille, hein !


@ à Masquarenc

Attention, c'est le genre tordu qui aime bien vous faire peur, et libertarien pour votre gouverne, à vous d'en tenir compte ou de l'ignorer, chacun est libre.

Il y en a plein du même genre, bien déguisés ou même qui s'ignorent... J'ai lu quelque part Onfray, Sud-Radio, FranceSoir, Philippot, etc. je n'ai pas le temps de vérifier ou de faire des recherches, je m'en tape, je sais à quoi m'en tenir.

Vous ne trouvez pas cela étonnant tous ces personnages, médias, blogs marqués à droite qui sont épris de démocratie, de liberté, républicains dans l'âme, pétris d'humanisme, sensibles aux questions sociales ?

Je vais vous donner mon avis rapidement : ils poussent l'opportunisme tellement loin que leurs admirateurs aveuglés par tant de charisme ou d'éloquence en oublient le reste, c'est-à-dire l'essentiel, c'est à croire que ce serait fait exprès, non ?


@ à patounais

Vous avez raison, tout n'est pas bon à dire, déjà qu'on ne comprend pas ce qu'on dit, l'essentiel c'est encore de se comprendre soi-même, bien que je doute que beaucoup y parvienne, sinon ils ne sortiraient pas autant d'énormités ! On se marre bien ici. Quel magnifique exercice de démocratie tout de même, on ne le répétera jamais assez.

Ce qui fait le plus chier, c'est encore de dire tout haut, ce que tout le monde pense tout bas sans l'avouer par crainte d'être jugé ou désavoué. Parfois cela fait un tantinet provocateur, c'est fait exprès ! Pour voir, et on est rarement déçu, c'est révélateur ! Non mais sans blague, vous avez remarqué que l'air de rien on fait dans la psychanalyse, on devrait réclamer des honoraires à ceux qui en bénéficient ! Je déconne.

- Aujourd’hui, les “complotistes” et autres lanceurs d’alertes sont toujours en avance.

Vous avez raison... d'un lieu commun, genre : Attention on vous espionne, on vous veut du mal, ils s'enrichissent sur votre dos, ils sont corrompus, ils planquent du fric dans des paradis fiscaux et j'en passe, c'est vrai qu'on était tellement con qu'on ne le savait pas !

Non, mais vous n'avez rien compris, c'est destiné à ceux qui ne le savent pas... Ceux-là, ils ne veulent pas le savoir ou ils s'en foutent, donc à quoi cela sert-il de leur dire, à que dal !

Non, c'est juste des opérations de diversion destinées à servir d'appoint aux opérations lancées par les idéologues au service des oligarchies. C'est le genre dont raffolent ceux qui n'ont rien d'autres à se foutre sous la dent pour se faire passer de gauche ou se donner bonne conscience, ceux qui savent ce que les autres ignorent, mais qui en réalité en savent encore moins !

- Dire la vérité trop tôt coûte très cher.

Non, elle n'a pas de prix , sauf pour ceux qui l'ont achetée, ils se sont fait rouler ! Elle n'est pas à vendre, c'est comme notre liberté !


- L'affirmation selon quoi : Les cryptos ont été créées pour permettre enfin aux membres de la société civile d’échanger entre eux SANS INTERMEDIAIRES. sachant qu'il s'agit de milliards de dollars ou d'autres monnaies, est délirante car d'une part la société civile ne serait pas autorisée à prendre une telle initiative, ensuite elle n'en a pas les moyens, à moins d'inclure des milliardaires dans la société civile, auquel cas cette affirmation est encore fausse.

La population ignore à quel point elle fait l'objet d'une manipulation de la part de ceux qui détiennent tous les pouvoirs, du coup elle devient elle-même un agent des manipulateurs qui n'ont même pas besoin d'apparaître quelque part, et en plus c'est gratuit, ils sont épargnés et ils sont les seuls à en profiter. Sur les réseaux (a)sociaux ils disposent d'une gigantesque armée relayant leur propagande, ils ont été créés pour cela et non pour favoriser la démocratie, une autre connerie que certains gobent encore...

- FS - notre « Radio Moscou », « la voix du Kremlin », qui fut longtemps le plus important instrument de propagande au monde.

Cela pourrait porter à confusion d'appeler cela de l'anticommunisme primaire, et cela ferait du tort au communisme qui n'a jamais existé en URSS ni ailleurs il faut préciser, d'où en introduction cette propagande idéologique grossière pour le compte du capitalisme, donc contre ceux dont on prétend ici représenter les intérêts, la population qui n'a absolument rien à attendre de bon de la survie de ce régime.

J'invite les lecteurs à se renseigner, par exemple en se connectant à la page Radio Free Europe (financée par le Congrès des États-Unis) de Wikipédia, ils apprendront de quoi « Radio Moscou » était le pendant.

Des commentaires suite aux sorties du Pr. Raoult


& - Ce n’est pas à cause de Raoult que la plupart (des médecins) y ont renoncé.

Il a fourni à Macron et sa clique d'assassins, rien de moins que le mobile qui leur était indispensable pour monter au créneau contre l'hydroxychloroquine ou justifier leur campagne contre cette molécule, afin de dissuader les médecins d'y recourir, sachant très bien que ces derniers étaient généralement portés à obéir aux ordres des autorités sanitaires ou au pouvoir politique, la plupart d'entre eux s'exécuteraient sans broncher, et c'est ce qui s'est passé.

Il faut aussi rappeler que Raoult avait eu maille à partir avec l'époux de Buzin à l'INSERM, du coup cet épisode pouvait être une bonne occasion pour régler un compte personnel avec lui.

Que sa mégalomanie dévorante lui ait joué un mauvais tour, c'est possible, mais là encore, il a dû très tôt s'apercevoir qu'il n'était pas de taille à rivaliser et encore moins à lutter avec des acteurs qui ne tolèreraient pas qu'un intrus vienne perturber leur plan ou se mêle de leurs affaires, ce qui l'a rapidement amené à ne plus sortir de son expérience à l'IHU, sans jamais plus revenir sur l'historique des épidémies antérieures auxquelles avait été liée l'hydroxychloroquine notamment, car cet aspect était proprement explosif, il aurait mis en évidence l'intention délibérée des autorités de nuire à la santé de la population, il fallait absolument l'éviter, son silence y contribua. Ceux qui le souhaitent sont libres de l'en remercier s'ils y tiennent vraiment, moi je m'en abstiendrai évidemment.

C'est marrant cette propension qu'ont certains à lui trouver à tous prix des excuses.


Pour répondre brièvement aux commentaires et à la polémique inévitable qui ont suivi mon post sur le Pr. Raoult.

Moine - Contrairement à vous, j’ai suivi de très très près toutes les étapes de cette ‘Mascarade’ en temps réel.

Je vous signale que dans mon portail figure plus de 450 articles sur ce sujet, c'est à ma connaissance en France la base de données la plus complète. Et dans les 3000 pages de causeries et infos en bref que j'ai publiés dans mon portail depuis janvier 2020, figure des centaines d'extraits d'autres articles. Donc vouloir me faire passer pour quelqu'un qui ne saurait pas de quoi il parle, vous repasserez. Votre commentaire tenait davantage du procès d'intention.

Vous nous dites qu'en France vous avez eu de la chance d'avoir un Raoult, je n'en suis pas du tout convaincu, car voyez-vous, en Chine et en Inde où je vis, on a eu la chance de ne pas avoir de Raoult et l'accès à l'hydroxychloroquine est demeuré libre pour la population comme pour les médecins, cela dit, après les énormes pressions de l'OMS, donc du sommet de l'oligarchie financière, c'est l'ivermectine plus efficace qui prit le relai, j'en ai d'ailleurs fournie fin mars 2021 à deux membres de ma famille (indienne) atteintes de la covid et qui se portent très bien.

Par conséquent, si nous avons quelqu'un à remercier, y compris au nom de nombreux médecins, c'est uniquement le Dr. Maudrux pour nous avoir fait connaître cette formidable molécule. Au passage, vous nous expliquerez pourquoi, le savantissime Pr. Raoult, si dévoué à ses patients, ne l'a-t-il pas prescrit à la place de l'hydroxychloroquine sachant qu'elle était plus efficace, ce qui lui aurait permis de sauver davantage de vie, cela personne ne pourra le nier.

Vous nous expliquerez aussi pourquoi, alors qu'il en avait les moyens, il a obstinément refusé de soumettre l'ivermectine a une étude comparable à celle qu'il avait menée avec l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine. Rappelons que les deux études qu'il avait menées sur l'hydroxychloroquine ne comptaient que 20 et 80 malades, donc un nombre très réduit, avec les milliers de malades qu'il allait avoir sous la main, des études du même genre avec l'ivermectine étaient tout à fait réalisables en un temps record. Cela aussi personne ne pourra le nier. Ce constat nous interpelle.

Chaque homme n'est pas fait d'un seul blog. Il est bourré de contradictions au devenir incertain ou inconscient, et il n'a pas forcément à l'esprit l'issue qui déboucherait de leur confrontation, salutaire ou suicidaire s'il en perdait le contrôle, au détour de pressions exercées par des facteurs extérieurs qu'il aurait ignorés ou négligés, par exemple, personne n'est parfait. On peut être sûr de soi, parfois jusqu'à l'excès, et à un moment donné on peut se retrouver dépassé par les évènements qu'on a déclenchés et qu'on ne contrôle plus, pour avoir commis l'imprudence de privilégier un aspect de la situation ou en avoir négligé un qui l'emporterait sur tous les autres.

Je crois que le Pr. Raoult a davantage été victime de sa mégalomanie galopante et nous aussi, et tout laisse à penser qu'il a immédiatement pris conscience qu'il allait être impliqué dans une partie de poker menteur, mais en commettant l'erreur impardonnable de sous-estimer le pouvoir et les intentions de ses adversaires, et de se fier inconsidérément aux soutiens politiques dont il disposait notamment au sein de LR, qui à ce stade ne lui seront d'aucune utilité. On notera au passage qu'il ne cherchera jamais à obtenir le soutien du corps médical en France, confirmant qu'il savait que l'affaire se jouerait exclusivement sur le terrain politique, ce qui fut le cas effectivement jusqu'à présent.

Dès lors, il allait être instrumentalisé par l'Elysée et les médias au service de Macron, qui se serviront de chacune de ses sorties pour mieux resserrer l'étau sur l'hydroxychloroquine via l'Ordre national des médecins, tandis que le Pr. Raoult pourrait tranquillement continuer de la prescrire quotidiennement sans être vraiment inquiété. Le brouhaha médiatique et des réseaux (a)sociaux se chargeraient de brouiller les pistes ou de semer la confusion, de sorte que tout se passe comme prévu initialement pour les uns comme pour les autres. Macron et Raoult ont joué la partie comme des partenaires plutôt que des ennemis, les seuls perdants étant ceux que vous savez, vous en moi.

Je crois que nous n'avez pas compris où je voulais en venir, à savoir que dès le début le Pr. Raoult savait pertinemment que Macron ne pouvait être animé que d'intentions nuisibles et criminelles envers la population. Ce que j'ai voulu mettre en lumière, c'est qu'il n'a absolument rien fait pour que cela éclate au grand jour. Pourquoi le Pr. Raoult a-t-il agi de la sorte, j'ai envie de vous répondre que lui seul le sait, hormis les éléments que j'ai soulevés, je ne vois rien d'autres, j'écarte tout règlement de compte personnel avec Buzin et son époux qui dirigeait l'INSERM à cette époque.

Certains ont affirmé que, parce qu'il s'agissait d'une opération planétaire, ce qui est exact, le Pr. Raoult ne serait pas impliqué, désolé, je les renvoie à l'article du Monde ci-joint plus bas. Pour rédiger ce commentaire, j'ai recherché et relu un tas d'articles datant du premier trimestre 2020 pour ne pas raconter n'importe quoi. Il y aurait encore beaucoup à dire.

Le plus effarant de tout, il faut le rappeler à ceux qui trouvent encore le moyen de le ménager, c'est que dans sa dernière vidéo il a osé appeler "à aller chercher" les vieux et les personnes atteintes de pathologies lourdes, ce qui signifie aller les chercher chez eux pour les vacciner de force, non mais vous vous rendez compte où il en est. Et vous cautionnez ce type-là, il pourrait faire un bon ministre de l'Intérieur ou de la Santé en Australie ou règne en ce moment une dictature de fer. Fin.


@ à duchmol

Bonne réponse.

J'ai eu beau me foutre de lui (Raoult), il y en a qui ont trouvé le moyen de croire que je l'avais ménagé, c'est extraordinaire !

Dans le même registre. Quand je lis, entre autres :

- Vous n’avez pas de réponse à vos questionnements… Nous non plus.

- Qui peut donner des éléments d’explication...

Si on ne savait pas à quoi s'en tenir, ce serait à désespérer ! On a beau fournir des explications, tout le monde s'en contrefout ou personne ne veut se donner la peine d'y réfléchir. On perd son temps ici. On va me répondre d'aller voir ailleurs, ce ne sera pas nécessaire.

Arrêtez de baver sur ceux qui se sont fait vacciner pour aller au resto, en temps normal vous êtes aussi conformistes...


@à Jean-Marie

Sans oublier qu’il a dit lui-même qu’ils en étaient à la 3è dose à l’IHU, demain la 4è, 5è et ainsi de suite.

Raoult : C’est devenu la dose de trop !


Patounais - Votre scénario débute trop tard.

J'ai voulu donner un éclairage sur un aspect de cette affaire qui avait été négligé, j'ai essayé d'être le plus concis et précis possible. Tout ce que vous racontez, on l'avait déjà lu cent fois, donc cela n'aurait rien apporté d'y revenir sans apporter d'éléments nouveaux concernant 2019.

Je n'ai pas évoqué les Chinois qui utilisèrent l'hydroxychloroquine dès le début sans en faire tout un pataquès, on va dire discrètement avec le succès que l'on sait. Ce ne sont pas eux qui ont déclenché l'ire de l'OMS, mais la bruyante sortie de Raoult. En guise de punition, les Français devaient en subir les pires conséquences au monde comme s'il s'agissait de leur infliger un châtiment exemplaire pour avoir osé défier les plans des maîtres du monde et semer le trouble aux quatre coins de la planète.

A Allergo, Nadine, BAF, Czerno, avez-vous consulté les sources que j'ai citées, je n'ai rien inventé. A l'OMS, à l'Imperial College de Londres, à l'Institut Johns Hopkins, à Gavi, à la Fondation Bill & Melinda Gates, à la Fondation Rockefeller, au Forum économique mondial, etc. tous savaient bien avant leur réunion d'octobre 2019 qu'au moins une molécule pouvait faire capoter leur coup d'Etat mondial, l'hydroxychloroquine. Il fallait donc impérativement la faire disparaître ou tout du moins qu'elle soit écarté du réseau des soignants, quitte à produire des études truquées pour que la suite de leur plan se déroule normalement.


- Je vous trouve bien sévère, je l'ai trouvé très décontracté, sinon il (Raoult) est resté fidèle à lui-même.

Sur plusieurs points sur lesquels il avait été affirmatif précédemment, il s'est montré au contraire plus prudent, approximatif ou évasif, au point par exemple qu'on ne sait plus très bien d'où viendrait le variant 4 dit de Marseille, il pourrait même venir d'animaux sauvages, si vous avez écouté très attentivement. On est passé de la nécessité de liquider tous les élevages... à la chasse aux canards sauvages, ce sont les chasseurs qui vont être contents, pardon, chauves-souris, sauvages par excellence. Je me marre parce que cela ne fait pas très sérieux.

Ce que j'ai particulièrement apprécié (comme ex-prof de français) : Chance au lieu de risque de mourir. C'est à se demander s'il est vraiment compétent pour situer le curseur dans le cas du rapport bénéfice/risque.

14:26 - Pour les gens qui n'ont aucune chance de mourir de ça, qui n'ont aucune chance de faire une forme grave...

15:55 - Si on fait une 3è dose à des gens qui ont 20% de chance de mourir s'ils attrapent cette maladie, je ne vais pas être choqué...

Question, pourquoi ne pas leur prescrire de l'ivermectine puisqu'on sait que c'est efficace dans ce cas-là aussi ? Ou une autre molécule ?

Sinon, une très mauvaise nouvelle, je ne sais pas si a déjà été diffusée.

Que sont les prions ? Partie I : les maladies à prions, découverte et explications - francesoir.fr 28 septembre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/que-sont-les-prions-partie-un-decouverte

FranceSoir - C’est un petit article de FranceInfo « Élevage : les farines animales de nouveau autorisées par la Commission européenne », publié le 24/08/2021, associé à un court film de deux minutes, qui m’ont décidé à écrire cet article. Dans cet article, FranceInfo concluait :

« Auparavant, ces farines animales pouvaient être fabriquées à partir d’animaux malades ou morts, d’os, de poils ou de cerveaux. Désormais, l’Europe l’assure, les protéines animales transformées viendront uniquement d’animaux en bonne santé, destinés à l’alimentation humaine. » francesoir.fr

Que sont les prions ? Partie II : coronavirus, ARN messager et prions - francesoir.fr 28 septembre 2021

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/que-sont-les-prions-partie-ii-covid

Des commentaires portant sur la machination au coronavirus.


Italie – Une adolescente de quatorze ans entre dans le coma deux jours après le vaccin et décède

Vaccination: décès de Majda (14 ans), 3 médecins mis en examen, les analyses se poursuivent - Mondialisation.ca, 28 septembre 2021 https://www.mondialisation.ca/italie-une-adolescente-de-quatorze-ans-entre-dans-le-coma-deux-jours-apres-le-vaccin-et-decede/5660778

https://www.corrieresalentino.it/2021/09/tre-medici-indagati-per-la-morte-della-giovane-entrata-in-coma-dopo-il-vaccino/

RUFFANO (Lecce, Italie) – Trois médecins mis en examen suite au décès de Majda El Azrak, quatorze ans, d’origine marocaine, résidant à Ruffano, décédée après 26 jours dans le coma, dans lequel elle est tombée deux jours après l’administration de la deuxième dose de vaccin Pfizer.

Le procureur de Lecce a inscrit au registre des suspects le médecin du centre de vaccination de Casarano, qui a administré le 17 août dernier la deuxième dose du vaccin anti Covid à la jeune femme, ainsi que les deux médecins de l’hôpital Panico di Tricase, où la jeune fille avait été transportée après avoir souffert de violents maux de tête et d’un gonflement de l’œil droit.

La charge retenue serait l’homicide involontaire. La magistrate Donatina Buffelli a également ordonné une autopsie du corps de la jeune femme, qui sera pratiquée le 27 septembre à la polyclinique de Bari par le médecin légiste Francesco Introna ; par le réanimateur Francesco Bruno et par l’hygiéniste Silvio Tafuri. Le but de l’examen d’autopsie sera d’établir d’éventuels liens entre l’administration du vaccin, les tests radiologiques que Majda avait subis à l’hôpital et la méningite, diagnostiquée par les médecins comme cause du décès.

La plainte a été présentée au procureur par les parents de la jeune fille, assistés de l’avocat Pasquale Scorrano.

JCT - Je ne voulais pas revenir sur la polémique sur Pr. Raoult, mais je m'y sens un peu obligé. C'est intéressant de voir, comment il a confirmé hier les arguments que j'avais avancés dans un précédent commentaire. Je persiste et signe et je suis nullement de mauvaise foi. Généralement, les gens qui recourent à ce genre d'accusation ou qui vous attribuent des intentions qui ne sont pas les vôtres, manquent singulièrement d'arguments pour réfuter les vôtres, ils les ignorent ou ils font semblant de ne pas comprendre ce que vous avez voulu dire...

Notamment, on avait compris qu'il était beaucoup moins risqué ou dangereux d'opposer scientifiques et non scientifiques, plutôt que dénoncer les intentions criminelles de Macron et surtout de Delfraissy qui fait manifestement partie des initiés, ce que l'on peut avancer sans prendre de risque depuis que sa connivence avec Faucy a été établie par mails.

Faire croire encore fin septembre 2021, que les autorités politiques auraient été mal conseillées, c'est délibérément chercher à les épargner à tous prix, et c'est d'autant plus ridicule que de plus en plus de gens finissent par admettre que l'affaire était purement politique (et économique) depuis le début (dont le Pr. Péronne par exemple), c'est mentir et nous prendre pour des imbéciles.

J'ajouterai qu'il prescrit l'ivermectine aux patients qui refusent d'être traités avec l'hydroxychloroquine ou qui ne peuvent pas en prendre pour des raisons médicales j'imagine, toujours est-il qu'il était libre de proposer cette molécule à des centaines de patients. Si maintenant l'autorisation de se livrer à une étude sur l'ivermectine lui a bien été refusée, en revanche rien ne lui interdisait de contourner cette interdiction en rendant public les résultats observés ou obtenus sur les patients qui avaient été traités avec cette molécule, sauf qu'il ne l'a pas fait, pour finalement continuer à faire la promotion de hydroxychloroquine moins efficace. Certes ces résultats n'auraient pas pu faire l'objet d'un papier signé par ce prestigieux scientifique dans une illustre revue médicale internationale, mais franchement qu'est-ce qu'on en avait à foutre, si la vie des patients était en jeu, c'est juste une remarque.

Je rappelle au passage que son étude de la mi-mars 2020 portant sur l'hydroxychloroquine avait été menée sur 24 malades seulement, la seconde sur 80, je crois me souvenir, ce qui était très peu, il a depuis prescrit de l'ivermectine a beaucoup plus de patients et traité plus de 15.000 malades à l'IHU.

Bien que cette source soit viciée, partisane et incomplète, elle a été obligée de rapporter un certain nombre de données qui permettent de se faire une idée assez précise sur le déroulement de la cabale dont a fait l'objet hydroxychloroquine, ce qui vaut désormais pour l'ivermectine et d'autres molécules.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_autour_des_traitements_%C3%A0_l%27hydroxychloroquine_ou_%C3%A0_l%27ivermectine_contre_la_Covid-19


Comment s'y sont-ils pris pour propager de nouveaux variants à la chaîne ?

Sélection de variants SARS-CoV-2 par les vaccins : explications sur un mécanisme bien connu https://www.francesoir.fr/societe-sante/selection-de-variants-sras-cov-2-par-la-vaccination-explications-sur-un-mecanisme-bien

Conclusion.

Il n'est pas certain que les vaccins soient nécessaires pour stopper la pandémie, et on ne peut exclure que les essais de vaccins aient pu contribuer à l'émergence de variants préoccupants (Royaume-Uni, Brésil, Afrique du Sud, Inde), échappant eux-mêmes aux vaccins, en raison d'une immunité sous-optimale et d'une plus grande pression exercée sur le virus. Ainsi, les vaccins peuvent avoir sélectionné de nouveaux variants dans les groupes de volontaires participant aux essais à travers le monde, et contribué à prolonger la pandémie de Covid-19. Il est recommandé d'obtenir la divulgation et le partage de toutes les données relatives aux essais menés détenues par les compagnies pharmaceutiques.

Source : Megawaty Tan, Valère Lounnas, Xavier Azalbert, Christian Perronne.

May Vaccines Select SARS-Cov-2 Variants More Readily Escaping Immunity - An Analysis of Public Data - June 2021

Personnellement, en observant la concomitance entre les essais de vaccins et l'origine de la plupart des variants, j'en étais arrivé à la même conclusion.


@ à duchmol

Pourquoi d'après vous ont-ils choisi 3 continents différents pour réaliser ces tests ?

Ne serait-ce pas parce qu'ils savaient que les génomes présentaient des particularités chez les populations de chaque continent, et que l'environnement était aussi très différent d'un continent à l'autre, et que par conséquent forcément cela donnerait des variants aux caractéristiques différents qu'ils pourraient ensuite instrumentaliser à leur guise, histoire d'affoler un peu plus la population qui verrait débouler des virus de partout et somme tout différents.

Autrement dit, ils ont tout minutieusement programmé ou tout du moins il est permis de le croire. Ils ont atteint l'objectif qu'ils s'étaient fixés, enchaîner les épidémies et faire durer cette opération le plus longtemps possible, le temps de tester un certain nombre de dispositifs sur la population ainsi que la réaction des différents acteurs politiques, dispositifs auxquels ils pourront recourir à nouveau plus tard, en les combinant avec des mesures antisociales dont on n'a pas encore idée, bien qu'on commence à en avoir un avant-goût avec les pénuries, l'inflation, etc.

Si leur succès est contrasté selon les pays, à cette étape ils peuvent être globalement satisfaits du résultat. Ils ont engrangé des milliers de milliards de dollars supplémentaires et ils sont parvenus à liquider des pans entiers des classes moyennes ou ils les ont considérablement appauvries, tandis qu'ils ont imposé des dérogations inespérées du Code du travail

Dans l'hémisphère nord l'automne et l'hiver approchent, vous allez voir que cela va repartir de plus belle, le contraire serait étonnant. Ils conservent l'avantage, alors pourquoi devrait-il prendre le risque de le perdre ou devraient-ils se contenter d'un si modeste gain, franchement, ce serait mal les connaître.

En Afrique ou en Asie, ils ne pouvaient pas espérer beaucoup mieux, les populations sont déjà réduites en esclavage ou rendues au seuil de la misère, livrées à des régimes semi-féodaux ou despotiques.

Vous vous imaginez vivre dans un pays où l'on travaille 6j/7, 12 mois/12, sans aucun droit social, le plus souvent sans même un contrat de travail, où les services publics sont quasi-inexistants ou dans un état déplorable, la corruption généralisée de haut en bas de la société, de la tête aux pieds ou l'individualisme effrénée la règle, la démocratie inconnue, les valeurs humanistes évaluées dans la monnaie locale, bref, la vie est déjà un cauchemar, même pour les classes moyennes, même en rêve personne n'a l'espoir d'y échapper, il reste le temple, la mosquée ou l'église ou chacun peut laisser libre cours à ses croyances pour oublier un instant son triste destin.

A part comme ailleurs soumettre ses peuples à un contrôle toujours plus contraignant à l'aide d'instruments numériques pour mieux encadrer et dicter leurs besoins forcément réduits au stricte minimum, ils n'ont rien d'autres à en attendre. Ils continuent de les piller, le colonialisme continue comme avant, l'air de rien les apparences sont sauvées, c'est le principal.

Hormis la répercussion de la hausse du prix du pétrole et et du gaz, chez nous (en Inde) on ne voit pas trop quel malheur de plus pourrait nous accabler, toutes les charges fixes augmentent terriblement (assurance +50% en un an, téléphone idem.). On nous rackette littéralement, on est un peu plus pauvre, on y est déjà habitué, on se prive sur tout, on survivra. Par contre vous en France, vous avez encore beaucoup de gras à perdre... On compte sur vous.


@ à Jean Louis 05

Je n'ai pas critiqué "la taille des premiers échantillons", et je pense comme vous : même si cela suffisait à sauver une personne, il fallait tenter le coup, on n'a qu'une vie et rien ne la remplace.

Quand on me parle de vaccin, voici ma réaction. J'ouvre la pochette qui se trouve dans mon sac et je sors un échantillon d'ivermectine, d'azithromycine, de vitamine D et de zinc qui y sont en permanence, je regarde la personne et je lui réponds, avec ça pas besoin de vaccin, j'ai testé pour vous.

Je suis resté un ouvrier, je suis pragmatique, je me fous des grands discours, des grandes phrases, des tournures d'esprits destinées à épater les gueux qu'on méprise. On me dit qu'il y a un truc qui marche, sûr ou éprouvé, sans effets secondaires. Je prends, je teste, l'essai est concluant, je l'adopte, après je me contrefous de leurs études auxquelles la plupart des gens ne comprendront rien et qui porteront à controverses, je ne veux pas en entendre parler, ma conclusion est irrévocable : pas besoin de cette thérapie génique ou je ne sais quel vaccin.

Ce qui me met en rage, c'est quand je lis : "Le but de l’examen d’autopsie sera d’établir d’éventuels liens entre l’administration du vaccin" et le décès de cette gamine de 14 ans. C'est scandaleux, dégueulasse d'en douter un instant, sachant que le même drame a lieu dans tous les pays, pourquoi ce journaliste à la con ne l'a-t-il pas relevé, hein ? Je vais vous le dire, parce que la corruption des esprits ou idéologique commence là ou plutôt cela en est déjà la manifestation, elle est établie, souvent inconsciente, mais personne ne veut en convenir, et pour cause.

Vous y allez un peu fort me répondront les mous du cerveau, entendez par là les intellectuels en général, qui sont dans le même cas parce qu'ils ne sont pas habitués à analyser à fond une question dès lors que les conclusions auxquelles ils pourraient arriver viendraient heurter leur petit confort, leur bonne conscience. La pauvreté, elle a toujours existé, les guerres, il y en a toujours eu, voilà leur misérable état d'esprit, ils sont prêts à justifier les pires crimes pour que l'ordre établi se perpétue.

C'est cela auquel on assiste en ce moment, c'est intolérable, on ne peut pas laisser passer cela, chaque fois on doit réagir et condamner ce discours. A un moment donné il faut choisir son camp, celui des tyrans et des assassins ou celui de leurs innocentes victimes. Ils trouveront encore le moyen de vous répondre que cela n'a rien à voir. Les mêmes démagogues vous sortiront que tout n'est pas noir ou blanc, parfois si, on connaît le refrain par coeur, c'est celui des lâches ou qui figurent dans l'autre camp que le nôtre, qui sont incapables de l'assumer ou avancent masqués, démasquons-les et restons fidèles aux valeurs humanistes sans lesquelles la civilisation humaine serait un leurre.

Certains vont jusqu'à évoquer un génocide programmé, un massacre de masse planifié, une entreprise eugéniste, si je préfère m'en abstenir, j'en arrive à me demander si cette caractérisation ne serait pas justifiée ou si elle ne serait pas en train de prendre forme sous nos yeux...


@ à ZOLA

Vous avez raison, tout sonne faux dans cet article, je n’ai plus le temps, il est déjà 1h10 ici, et hier je me suis couché à 1h30 !

Ce qui m’a fait marrer, c’est le confinement le week-end, il n’y a pas de week-end en Inde, on bosse 6j/7 ! Et comme le dimanche est le seul jour de repos de la semaine, beaucoup d’Indiens en profitent pour faire chez eux ce qu’ils n’ont pas eu le temps de faire les autres jours.

Sinon, dans tous les villages, tout le monde est dehors et papote comme si de rien n’était, sans masque évidemment. Ils en mettent un quand ils sortent du village, la peur du gendarme, mais dans le village, le gendarme ne s’y aventurerait pas pour cela !

Tous les commerces sont ouverts 7j/7 jusqu’à tard dans la soirée, ce qui veut dire que les Indiens peuvent faire leur courses ou réaliser leurs achats tout au long de la semaine et se contaminer autant que possible, donc fermer les commerces 1 jour sur 7, c’est de la rigolade pour les virus !

– Maharashtra – 124.7 Millions d’habitants. 139.362 morts. Densité – 365 hab./km2. Vaccinés (full) – 25 Millions

– Uttar Pradesh – 241 Millions d’habitants. 22.896 morts. Densité – 828 hab./km2. Vaccinés (full) – 23 Millions

No comment !

Source : https://www.covid19india.org/ et https://www.mygov.in/covid-19

J’ai été voir sur le Net qui était l’auteur de ce misérable article, Grégoire Ryckmans, un négationniste ou faussaire professionnel, un fanatique de la vaccination dont la spécialité est la chasse aux fake news ou plutôt à la création de fake news. Il a participé à la mise en place de “Faky, le nouvel outil de vérification des informations développé par la RTBF” qui utilise les données du Décodex du Monde, tout s’explique.


Le 28 septembre 2021

Il aura suffi d'une mauvaise manip pour que je me décide enfin à ne me consacrer qu'à la causerie. Bref, j'ai épuré le portail. J'ai assez donné, trop même, je dois me reposer un peu et faire un peu d'exercices, j'ai tendance à oublier que je ne suis plus tout jeune et à négliger ma santé.

Je dois vous avouer que n'avoir pas réussi à partager mes idées, malgré tous les moyens que j'ai déployés pour y parvenir, me laisse particulièrement perplexe, alors qu'elles n'avaient rien d'extraordinaire ou d'outrancier, elles me semblaient plutôt banales. Je ne trouve pas les mots pour exprimer exactement ce que je ressens ou ce que cette situation m'inspire ; Comment dire, c'est très préoccupant et n'augure rien de bon, c'est en tout cas la conclusion à laquelle je suis parvenu.

J'ai eu beau retourner la question dans tous les sens, je ne comprends pas pourquoi cela n'a pas fonctionné, car je crois avoir été tout bonnement rationnel et cohérent chaque fois que j'ai abordé un sujet tout en restant fidèle à notre idéal. Mais peut-être que l'explication la plus plausible réside dans le fait que plus personne ne partage cet idéal, du coup mon discours est apparu étranger à ce que les lecteurs attendaient ou espéraient, ou alors ils se sont dits, et après, pour aussitôt être envahis par un sentiment d'impuissance qui les dissuada de s'associer avec moi pour tenter de faire quelque chose ensemble, ils n'y ont pas cru, parce que comme beaucoup de travailleurs ils ne croient plus en rien ni en personne, ni en eux-mêmes, hélas !

Toujours est-il qu'on en est toujours au même point ou on n'a pas décollé de la case départ. Au regard de l'époque actuelle et du terrible handicap qu'on avait, cela ne me surprend pas vraiment. Seul le mépris me choque ou plutôt l'absence de retour, les lecteurs m'accordant finalement le même traitement qu'ils réservent aux autres sources d'informations qu'ils consultent sur le Net, ce qui est injuste ou témoigne qu'ils n'ont pas pris conscience que je partageais sincèrement leurs aspirations, franchement je ne méritais pas cela, mais je ne leur en veux pas.

Vous vous êtes peut-être demandé pourquoi j'étais intervenu dans le blog du Dr. Maudrux pendant près de 18 mois, et bien c'était pour vérifier que je tenais la route, que j'étais capable de me confronter à des intellectuels de haut niveau sans être ridicule, et l'épreuve a été concluante au-delà de mes espérances si j'en avais, ce qui m'a procuré une certaine satisfaction, la seule véritable à l'issue de ces longues années de travail. O, personne ne s'est précipité pour rejoindre mon courant politique ou même me proposer sa collaboration, je n'en attendais pas tant ou je ne me faisais aucune illusion, je suis seulement parvenu à faire réfléchir certaines personnes et à leur apporter quelque chose alors qu'elles étaient loin de partager mon mode de penser, ce dont elles m'ont fait part, sinon je ne vous en parlerais pas.

Je n'étais nullement en quête de reconnaissance, quelle connerie entre nous, je voulais juste mettre à l'épreuve les facultés intellectuelles que j'avais cru avoir développées au cours des 45 dernières années ou vérifier que je ne méprenais pas sur mon compte ou pour tout vous dire, que je n'étais pas devenu un affreux mégalomane, c'est si vite arrivé, ouf me voilà rassuré !

Donc, je n'ai aucune amertume ou je ne regrette pas d'avoir tenu aussi longtemps cette causerie dans des conditions particulièrement défavorables ou difficiles, il fallait bien d'une manière ou d'une autre que j'aie une activité politique et que je m'exprime. Si je parvenais à partager mes idées, tant mieux, sinon, tant pis, voilà tout. Je n'ai jamais eu d'autres ambitions ou intentions dans mon trou perdu au fin fond de l'Inde.

Je n'ai plus le temps de développer une analyse politique.

Je crois que la situation est littéralement explosive dans une multitude de pays dans le monde, que l'heure de l'affrontement direct et violent entre les classes approche, il est inévitable et nous le souhaitons évidemment, même si les masses n'y sont pas bien préparées, peu importe. Cela pourrait prendre immédiatement la tournure d'un règlement de compte général ou d'une guerre civile au cours de laquelle les masses se radicaliseraient très rapidement et la situation s'éclaircirait d'un coup, ce qui nous paraît totalement impensable aujourd'hui, mais c'est ainsi que se déroulent les révolutions. Le travail de sape en profondeur du régime entrepris depuis des années sera enfin payant, et tous les obstacles à l'unité et à l'organisation des masses sur la voie du pouvoir s'évanouiront ou seront pulvérisés du jour au lendemain sous la pression de leur aspiration à en finir une bonne fois pour toute avec le régime tyrannique en place, après les cruelles souffrances qu'il leur a infligées notamment depuis mars 2020...

Cela va peut-être prendre encore un peu de temps, en attendant il faut s'armer de patience et ne rien céder. Des centaines de milliers de militants, des millions de travailleurs en France et dans de nombreux pays n'attendent que cette occasion pour se tourner vers le socialisme, ils n'en ont pas encore conscience, c'est l'évolution de la situation ou sa radicalisation qui leur fournira. Ayez confiance dans ces militants, dans les masses, dans la classe ouvrière, dans les couches les plus progressistes des classes moyennes, bientôt ils auront l'occasion de manifester le meilleur d'eux-mêmes, ne les jugez pas, ils vous ressemblent, si vous ne pouvez pas contenir votre rage ou votre haine légitime, tournez-les vers ceux qui détiennent du pouvoir et qui vous pourrissent la vie.

Personne ne peut imaginer que tout un peuple pourrait se résigner au sort atroce que lui réserve l'oligarchie financière, une fois passé le moment de sidération ou de confusion extrême consécutif à un coup d'Etat, il va se soulever pour briser ses chaînes et conquérir son émancipation, ou alors cela en serait fini de la civilisation humaine. Cela vaut pour tous les peuples de la planète.

Un dernier mot.

J'archiverai les derniers articles dans quelques jours, je modifierai aussi les pages d'accueil des différentes rubriques pour que vous puissiez retrouver facilement les articles de référence. Si vous avez besoin d'un article et que vous ne le trouvez pas, écrivez-moi.

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

Marx par Engels au format pdf

Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre au format pdf

Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

La question juive au format pdf

En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

Défense du marxisme

La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

Anti-Dühring au format pdf

Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

Socialisme de juristes au format pdf

Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

L'intégralité de l'article de Lénine au format pdf

Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

L'intégralité de l'article de Lénine au format pdf

Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

L'article au format pdf

Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

Au format pdf

Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

Télécharger au format pdf

DOCUMENT

Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

Au format pdf

Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.