Le portail a été actualisé le 3 avril 2020........ Leur humanisme est la politesse des salauds, face à laquelle toute impolitesse est honorable....... Ne vous laissez pas manipuler par la pantomime officielle au ton martial. Une seule mesure s'impose aux travailleurs : Chasser Macron et son gouvernement, abattre les institutions de la Ve République ! Assemblée populaire dans tout le pays pour prendre le pouvoir politique et contrôler l'ensemble de l'économie !


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  Causerie et infos. (03.04.2020)

  Documents d'actualité. (02.04.2020)

  Comment fonctionne leur vieux monde   (06.03.2020)

  La voix de l'Opposition de gauche. (Textes) (pas actualisé, pas le temps)

  Réchauffement climatique entre mystification et instrumentalisation (18.03.2020)

Fichier : Archive sur le climat

Fichier : Actualité internationale 2019

Fichier : Actualité intermationale 2018

Fichier : Actualité intermationale (2013 à 2015 et avant)

Fichier : Economie (2008 à 2012 et avant)

Fichier : Articles sur le vieux monde et la gouvernance mondiale

Fichier : Vidéos sur le vieux monde

  Les enseignements du marxisme. (24.09.2018)

  Principes élémentaires de la philosophie matérialiste par Georges Politzer - 1936

  Adresses utiles.  


  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

La strategie politique révolutionnaire que je propose. (20.12.2018)

Notre position sur les élections européennes de 2019. (24.10.2018)

La trame de notre programme politique. (26.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - I) (27.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - II) (31.10.2018)
L'orientation politique que je vous propose. (13.11.2018)
Analyse de la situation et guerre à l'opportunisme. (Complément - V) (09.11.2018)
A propos des deux clans de l’oligarchie qui s’affrontent. (Complément - X) (13.11.2018)

Sur le totalitarisme. Guerre à l'opportunisme. (Complément - III) (11.11.2018)
L'idéologie sert au contrôle des esprits. Guerre à l'opportunisme. (Complément - IV) (10.11.2018)

Pourquoi la gauche et l'extrême gauche détestent-elles Orwell ? (Complément - VI) (09.11.2018)

Sur le parlementarisme. (Complément - VII) (07.11.2018)

La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -1/2. (Complément - VIII) (12.11.2018)
La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -2/2. (Complément - IX) (13.11.2018)

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme est bien le point d'achèvement de l'évolution du capitalisme ET d'un complot
        contre les peuples orchestré par l'oligarchie et les médias qu'elle contrôle. La preuve.

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

- Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.



 La version écolo-néolibérale totalitaire. A qui profite l'imposture ? Aux mêmes, la preuve.

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. contrepoints.org 01.07.2019

Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (02.10.2018)

(https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)


Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



               D'où provient le coronavirus (Covid-19) ? Qui l'instrumentalise ? Devinez.

Dans une vidéo le directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a déclaré devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus, tandis qu'une délégation américaine était présente aux Jeux mondiaux militaires disputée en octobre à Wuhan, épicentre de ce coronavirus. (lire l'article plus loin)

Et étrangement (sic!) le 18 octobre 2019, la Gates Foundation et le Forum économique mondial étaient des partenaires de « l’exercice de simulation » d’une pandémie au nCoV-2019 effectué par le John Hopkins Center for Health Security.

24 et 25 janvier 2020 : Sommet de Davos sous les auspices de la CEPI, qui est aussi le fruit d’un partenariat entre le Forum économique mondial et la Gates Foundation, au cours duquel le développement d’un vaccin contre le 2019 nCoV est annoncé (2 semaines après l’annonce du 7 janvier 2020 et à peine une semaine avant la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS). 30 janvier 2020 : Le directeur de l’OMS déclare une « urgence de santé publique de portée internationale ». Mondialisation.ca 02 mars 2020 ; 20minutes.fr et AFP 13 mars 2020

Un acte prémédité ?

Le Point - En 2015, Bill Gates publiait un éditorial dans le New England Journal of Medicine (NEJM) mettant en garde contre la survenue probable d'une pandémie au cours des vingt prochaines années.

« Parmi tout ce qui peut tuer plus de 10 millions de personnes dans le monde, le plus probable est la survenue d'une épidémie due à des causes naturelles ou au bioterrorisme. »

Gates écrivait que les futures épidémies risquaient d'être plus difficiles à endiguer dans les sociétés libérales : « Parce que les pays démocratiques n'aiment pas restreindre les droits des individus à se déplacer et à se réunir librement, ces mêmes pays pourraient agir trop lentement sur les activités contribuant à la propagation des maladies. »

LVOG - Et qui serait chargé d'assurer l'ordre mondial ? Pardi, l'Otan, cela ne s'invente pas.

Le Point - Selon Gates, la lutte contre les épidémies exigeait une préparation comparable à celle d'une autre menace globale – la guerre :

« L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) dispose d'une unité mobile prête à se déployer rapidement. Si le système n'est pas parfait, les pays de l'Otan organisent des exercices conjoints leur permettant de traiter les questions de logistique – comment acheminer carburant et nourriture, quelles langues seront parlées, quelles fréquences radio seront utilisées, etc. Peu de mesures de ce type, si ce n'est aucune, existent pour faire face à une épidémie. »

Deux ans plus tard, lors d'un sommet international en Suisse, Gates attirait de nouveau l'attention des dirigeants de ce monde sur leur manque de préparation au risque pandémique...« Les épidémies se fichent des frontières. Dès lors que vous regardez les choses sous un angle humanitaire ou national, il faut que ces investissements soient faits. »

Rebelote en 2018. Cette fois-ci, Gates estimait que, les humains pouvant faire le tour du monde en quelques heures, un pathogène semblable au Sras était susceptible de tuer 30 millions de personnes en six mois.

Le 28 février, Gates publiait un nouvel éditorial dans le NEJM. Son message ne pourrait être plus clair : « Au cours de la semaine dernière, Covid-19 a commencé à se comporter comme le pathogène centennal que nous redoutons depuis longtemps. J'espère qu'il n'est pas aussi grave, mais nous devons partir du principe qu'il l'est jusqu'à preuve du contraire. » Le Point 8 mars 2020

Wikipédia - En 2009, la fondation Gates finance un projet de l'organisation caritative Path, pour étudier la possibilité d'incorporer le vaccin anti-HPV, produit par les firmes pharmaceutiques Merck et GSK, au programme officiel de vaccination de l'Inde. Mais la mort de sept adolescentes peu après leur vaccination jette la suspicion sur l'innocuité du vaccin.

En août 2009, un comité parlementaire indien conclut que le projet de Path s'apparente à un essai clinique utilisant comme cobayes des jeunes filles issues de familles peu lettrées, sans que celles-ci aient été dûment informées contre les risques du vaccin. Le comité conclut également que « le seul but de Path était de promouvoir les intérêts commerciaux des fabricants du vaccin ».


  CAUSERIE ET INFOS

  Causerie du 3 avril 2020.

Avril du 1er (à venir)

Mars 2020 (268 pages)
Février 2020 (90 pages)
Janvier 2020 (115 pages)

2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)


   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ

   DOSSIERS CORONAVIRUS.

DOCUMENT. Oxygène confisqué. (31.03)
DOCUMENT. Le coronavirus: D’où vient-il ? (31.03)
DOCUMENT. Des putschistes à l’ombre du coronavirus. (31.03)
DOCUMENT. Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux (27.03)
DOCUMENT. COVID-19 – La lutte pour la guérison: une gigantesque razzia
      de l’industrie pharmaceutique occidentale (26.03)

DOCUMENT. Après le confinement: Un programme mondial de vaccination contre le coronavirus… (25.03)
DOCUMENT. Propagande autour de l'origine du Covid-19. (25.03)
DOCUMENT. En Italie, le Covid-19 se répand uniquement dans les régions touchées
      par le paludisme. (23.03)

DOCUMENT. Face à la crise combinée de la santé publique et de l’économie capitaliste. (17.03)
DOCUMENT. Covid-19 : propagande et manipulation. (20.03)
DOCUMENT. Le monde après la pandémie. (17.03)
DOCUMENT. Aucune quarantaine n'a vaincu de maladie. (16.03)
DOCUMENT. COVID-19: Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine
      aux Etats-Unis (16.03)

DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: “Made in China” ou “Made in USA”? (14.03)
DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: Une fausse pandémie? Qui est derrière cela? (02.03)
DOCUMENT. Pandémie du virus de la peur (25.02)
DOCUMENT. Le coronavirus et le monde: entre la peur rationnelle et la discrimination. (11.02)
DOCUMENT. Coronavirus, virus de la soumission. (06.02)
DOCUMENT. Le nouveau Coronavirus en Chine: l’examen des faits. (04.02)

DOCUMENT. Les USA réautorisent la création de virus mortels (26.12.2017)
DOCUMENT. Un chercheur fabrique volontairement un virus ultra-virulent :
      savant fou ou visionnaire ? (02.07.2014)

DOCUMENT. Créer un virus H7N9 mutant pour mieux le combattre (07.08.2013)
DOCUMENT. Vers des armes biologiques de nouvelle génération (21.01.2008)

   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ.

DOCUMENT. Manoeuvres stratégiques derrière la crise du coronavirus. (01.04)

DOCUMENT. 5 pages d'Informations ouvrières (POI) (26.03)
DOCUMENT. Pétition POID (25.03)
DOCUMENT. Que se passe-t-il à la suite du confinement de la COVID-19? Destruction économique,
      pauvreté mondiale, faillites, chômage de masse. Le néolibéralisme à la rescousse. (29.03)

DOCUMENT. La première guerre de l'Otan-MO renverse l'ordre régional (24.03)
DOCUMENT. La dynastie Bush: l’Allemagne nazie, les Ben Laden
      et les barons mexicains de la drogue (12.03)

DOCUMENT. Quelle cible après la Syrie ? (10.03)
DOCUMENT. Propagande occidentale contre la Turquie (03.03)

DOCUMENT. La fabrication du mythe de la « révolution syrienne » par le Royaume-Unis (25.02)
DOCUMENT. Autour de la fondation des institutions de Bretton Woods (19.02)
DOCUMENT. « NATO Go Home ! » (18.02)
DOCUMENT. L’avenir de l’« Amérique », de plus en plus armé. (18.02)
DOCUMENT. La Turquie, en quête de puissance. (11.02)
DOCUMENT. Rosa Luxembourg et la dette comme instrument de l’impérialisme. (08.02)
DOCUMENT. Dr. Immanuel Ness: «Les guerres impérialistes profitent aux grands capitalistes
      des États les plus riches». (07.02)

DOCUMENT. L'interprétation de la Shoah. (04.02)

DOCUMENT. Dérive de l'Iran vers le comportement US et israélien. (21.01)
DOCUMENT. Contre « la-démocratie » (20.01)
DOCUMENT. Quelle « violence légitime » ? (14.01)
DOCUMENT. Les coulisses des relations États-Unis/Iran. (14.01)
DOCUMENT. Experts: les dépenses mondiales de défense ont dépassé
     1,8 trillion de dollars en 2019. (11.01)

DOCUMENT. Préparation d'une nouvelle guerre. (07.01)

   2019

Fichier : Actualité internationale 2019

DOCUMENT. Pour l'Union européenne le moment d'utiliser la force est venu. (31.12)
DOCUMENT. OTAN – Commentaires d’un général français
      sur la déclaration finale du sommet de Londres. (18.12)

DOCUMENT. La CIA et les jihadistes ouïghours. (16.12)
DOCUMENT. Il était une fois le Rojava… (12.12)
DOCUMENT. Que s’est-il réellement passé en Iran? (09.12)
DOCUMENT. La «fuite» de documents chinois: le New York Times couvre le terrorisme. (08.12)
DOCUMENT. Hong Kong : des néonazis ukrainiens se joignent au mouvement de protestation. (11.12)
DOCUMENT. L’utilisation militaire cachée de la technologie 5G. (10.12)
DOCUMENT. L'Otan souhaite devenir l'Alliance atlantico-pacifique. (10.12)
DOCUMENT. Les 1% les plus riches possèdent 45% de toute la richesse personnelle mondiale. (09.12)
DOCUMENT. Sommet de l'Otan : le parti de la guerre se renforce. (07.12)
DOCUMENT. Multilatéralisme ou Droit international ? (03.12)

DOCUMENT. L'Eurafrique et le mythe de l'indépendance. (29.11)
DOCUMENT. La Bolivie, laboratoire d'une nouvelle stratégie de déstabilisation. (26.11)
DOCUMENT. Comment Human Rights Watch a justifié un massacre en Bolivie. (23.11)
DOCUMENT. Six projets contradictoires d'ordre mondial. (19.11)
DOCUMENT. Un peuple désarmé sera toujours vaincu. (19.11)
DOCUMENT. La longue campagne du « Tout sauf Evo ». (12.11)
DOCUMENT. Les insolubles contradictions de Daesh et du PKK/YPG. (12.11)
DOCUMENT. Une histoire du 21ème siècle. (04.11)

DOCUMENT. La guerre des titans pour l’hégémonie mondiale (1/2). (31.10)
DOCUMENT. Brûle, Néolibéralisme, brûle. (26.10)
DOCUMENT. Tout ce qu'on vous cache sur l'opération turque "source de paix". (17.10)
DOCUMENT. Traquer l’ingérence étrangère à Hong Kong. (11.10)
DOCUMENT. Donald Trump, seul contre tous. (08.10)
DOCUMENT. 70ème anniversaire de la République populaire chinoise : l’effacement de l'histoire. (02.10)
DOCUMENT. Théorie et pratique des Droits de l'homme. (01.10)

DOCUMENT. L'union nationale en Syrie et au Venezuela. (24.09)
DOCUMENT. Venezuela – Et ça continue encore et encore… Juan Guaido dans les bras
     de membres du cartel narco-paramilitaire colombien… (24.09)

DOCUMENT. Quand le Parlement européen manipule l’Histoire. (24.09)
DOCUMENT. Hong Kong a peur – des émeutiers. (20.09)
DOCUMENT. Les nouveaux territoires de l’agrobusiness. (18.09)
DOCUMENT. Bolivie : La fiction d’un développement alternatif. (18.09)
DOCUMENT. Hong Kong, le Traité de Nankin revient. (18.09)
DOCUMENT. Dix-huit ans après le 11 septembre 2001 (11.09)
DOCUMENT. De plus en plus d’Étasuniens remettent en question l’histoire officielle
      du 11-Septembre alors que de nouvelles preuves contredisent le récit officiel (11.09)

DOCUMENT. Anniversaire du 11-Septembre: Qui était Oussama ben Laden?
      La vérité derrière le 11 septembre 2001 (10.09)

DOCUMENT. Le Brexit, l'UE et la démocratie. (10.09)
DOCUMENT. Petite leçon d’histoire à Justin Trudeau. (07.09)
DOCUMENT. Hong-Kong : un infiltré chez les « chemises noires » raconte. (05.09)
DOCUMENT. Russie : comment ont été recrutés les manifestants du 10 août par l'opposition. (13.08)
DOCUMENT. Donald Trump apportera-t-il la paix ? (03.09)
DOCUMENT. Développements politiques contre Erdogan en gestation en Turquie. (03.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)

DOCUMENT. POURQUOI LE SOCIALISME ? (A. Einstein -1949)

DOCUMENT. JACQUES ATTALI. UN PLANÉTAIRE MOYEN-AGE. ( 07.04.2014)

VIDÉO. L’AVENIR SINISTRE QUE NOUS PRÉPARE JACQUES ATTALI

AUDIO. GÉRARD PHILLIPE LIT MARX ET ENGELS


   RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTFICATION ET INSTRUMENTALISATION.

   POINTS DE REPÉRES

DOCUMENT. Des réchauffements répétitifs sans CO2 ? (24.01.2019)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique d’origine anthropique (14.02.2019)
DOCUMENT. Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide. (En anglais) (2006?)
DOCUMENT. Une étude: L’augmentation de température cause de l’augmentation de CO2,
      pas l’inverse. (09.06.2010)

DOCUMENT. Climat : l’incroyable saga des températures. (22.08.2019)
DOCUMENT. Temps de résidence du gaz carbonique dans l’atmosphère. (21.09.2015)
DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10)
DOCUMENT. Le climat et la finance verte. (09.10)
DOCUMENT. Notice succincte sur une des assertions fondatrices du "réchauffement climatique
      anthropique". (date ?)

DOCUMENT. 550 scientifiques giecosceptiques (parmi des milliers d'autres) (01.10.2015)
DOCUMENT. TRIBUNE. Climat : la liberté académique est-elle en danger ? (30.09)
DOCUMENT. Le climat et la piste de l'argent. (25.09)
DOCUMENT. Des scientifiques de 13 pays écrivent au secrétaire général des Nations unies
      contre l’alarmisme climatique. (23.09)

DOCUMENT. Courrier climato-réaliste à l’ONU : les signataires pour la France. (25.09)
DOCUMENT. La liste mondiale des signataires de la Déclaration climato-réaliste (en anglais) (26.09)

DOCUMENT. BANQUE MONDIALE. Changement climatique. (02.10.2018)

   VIDEOS

Vidéo. Il n’y a pas d’urgence climatique

Vidéo. François Gervais : En matière de réchauffement climatique, on a pris une conséquence
     pour une cause

Vidéo. Réchauffement climatique le GIEC ne sait plus comment mentir
Vidéo. François Gervais - L'urgence climatique est un leurre
Vidéo. COP21 - Le carbone innocent ? - Entretien avec François Gervais (2015)
Vidéo. Pr François Gervais : Le climat réel valide-t-il les modèles de climat virtuel ? (2015)

   LA FABRICATION DE GRETA THUNBERG ET DU GREEN NEW DEAL.

DOCUMENT. L'économie politique du complexe industriel à but non lucratif. (18.07.19)
DOCUMENT. La vérité dérangeante derrière l'embrigadement des jeunes. (20.07.19)
DOCUMENT. La vérité la plus dérangeante  « le capitalisme est en danger d'effondrement ». (22.07.19)
DOCUMENT. La maison est en feu ! & le sauvetage à 100 billions de dollars. (24.07.19)
DOCUMENT. Le New Deal vert est le cheval de Troie de la financiarisation de la nature. (26.07.19)
DOCUMENT. Une décennie de manipulation sociale pour la captation de la nature par les grandes
      entreprises. (31.07.19)

DOCUMENT. Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg. (09.02.19.)


   LE SCANDALE DES ÉOLIENNES.

DOCUMENT. Les Mystères de l’éolien en mer (20.01.2020)
DOCUMENT. Hawaï : Honolulu approuve les éoliennes les plus dangereuses aux États-Unis. (31.12.2019)
DOCUMENT. Éoliennes : le livre choc qui dénonce un scandale international. (03.10.2019)
DOCUMENT. "Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue
      et nous coûte cher !" (24.09.2018)

DOCUMENT. Éoliennes en mer : Le Figaro dévoile l'énorme scandale financier. (03.10.2017)
DOCUMENT. Villerouge-Termenes sous la menace des éoliennes géantes. (2015)


   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. Un argumentaire en 20 points du Heartland Institute
     pour réfuter la prétendue « crise climatique » (13.03)

DOCUMENT. Réflexions hétérodoxes sur le réchauffement climatique (16.11.2014)

DOCUMENT. 20°C en Antarctique, archétype d’une « fake news » (15.02)
DOCUMENT. Aucune tendance de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes,
     selon Météo France (14.02)

DOCUMENT. SCE-INFO : Climatologie actuelle, un (petit) pas vers plus de réalisme ?... (07.02)
DOCUMENT. D’où vient réellement l’argent derrière le «Nouvel Agenda Vert»? (04.02)
DOCUMENT. Nestlé et la privatisation de l’eau : un problème mondial (02.01)
DOCUMENT. Quand les multinationales se font les chantres de l’écologie (31.12)
DOCUMENT. Qui connait mieux la vache que le paysan ? (29.12)

DOCUMENT. Les feux de brousse qui ravagent l’Australie ne sont pas dus
      au réchauffement climatique (14.01)

DOCUMENT. Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer
      les opinions sceptiques. (19.11.2012)

DOCUMENT. Y a-t-il un lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages?
     Une expérience au CERN étudie un lien possible avec une chambre à brouillard. (date ?)

DOCUMENT. Oscillations of the baseline of solar magnetic field and solar irradiance
      on a millennial timescale (11.01.2019)

DOCUMENT. Dérèglement climatique : pourquoi l’irrationalité de nombre de militants de l’environnement
      aggrave en réalité le problème (05.01)

DOCUMENT. Bulletin des climato-réalistes n° 97 (26.12)
DOCUMENT. Cinq « preuves » que le dérèglement climatique est déjà là ? (19.12)
DOCUMENT. Le monde a-t-il besoin d’un «New Deal vert»? (12.12)
DOCUMENT. 97 % des scientifiques d’accord sur les causes du changement climatique :
     genèse d’un mythe (12.12)

DOCUMENT. L’année 2019, la 3ème la plus chaude depuis le début des mesures,
     n’est que d’environ 0,36 degrés au-dessus de la moyenne de 30 ans (10.12)

DOCUMENT. La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi (08.08)
DOCUMENT. Le « capitalisme vert » monétise l’air que nous respirons. (15.07)
DOCUMENT. Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie. (25.01)

DOCUMENT. Un réchauffement brutal de la stratosphère est à l’origine de l’anomalie de température
      record de septembre 2019. (05.10)

DOCUMENT. Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l'air,
      Mark II.. (16.09)

DOCUMENT. Tous les jeunes ne sont pas Greta (27.09)
DOCUMENT. Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise (25.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)
DOCUMENT. Précisions sur la forêt amazonienne. (28.08)
DOCUMENT. L'intox amazonienne. (25.08)
DOCUMENT. Amazonie, fake-news, désinformation et manipulation. (25.08.19)
DOCUMENT. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique. (29.07.2019)
DOCUMENT. La baisse de l’activité solaire conduit la NASA à annoncer un refroidissement climatique.
      (02.10.2018)

DOCUMENT. Onze milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland. (12.08.19)
DOCUMENT. Climat : une pétition à contre-courant en Italie. (06.06.19)
DOCUMENT. L’état du climat mondial en 2018 : le rapport du GWPF (Global Warming Policy Foundation).
      (07.04.19)

DOCUMENT. L'environnement global, un substitut à la Guerre froide pour parvenir
      au gouvernement mondial. (1999)

DOCUMENT. Étude sur la nature des mouvements écologistes... (1999)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique est un mythe ! par Marcel Leroux professeur en climatologie.
      (08.11.2004)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (3/3)
      (19.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (2/3)
      (12.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3)
      (13.06.2019)

DOCUMENT. Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre. (06.08.2018)
DOCUMENT. Carte blanche : La localisation temporelle et géographique des stations de la mesure
     de la température pose des problèmes. (30.07.2019)

DOCUMENT. Disparition des stratocumulus marins et réchauffement climatique,
      l’analyse du Dr Roy Spencer. (11.03.19)

DOCUMENT. Forte croissance de la banquise arctique. (28.02.19)


  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

DOCUMENT. Liste des membres de la Fed, actionnaires et propriétaires
VIDEO. Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock (Arte)
VIDEO. La Toile d’Araignée: Le Second Empire Britannique - 2018.
VIDEO. Princes of the Yen: Central Bank Truth. (En français)

DOCUMENT. Forbes - Liste des 2.000 plus grandes entreprises privées du monde. (2019)
DOCUMENT. BlackRock est l’institution financière la plus puissante au monde,
     gérant plus de 6 000 milliards de dollars d’actifs.

   SOUS NOS YEUX. DU 11 SEPTEMBRE A DONALD TRUMP par Thierry Meyssan.

DOCUMENT. Sous nos yeux. (21.06.)
DOCUMENT. Les Frères musulmans en tant qu’assassins. (21.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA. (28.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone. (05.07)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale
     de la Maison Blanche. (12.07)

DOCUMENT. Premiers revers des Frères musulmans. (19.07)
DOCUMENT. Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat. (26.07)

DOCUMENT. L'agonie de la politique étrangère française. (29.11)
DOCUMENT. La France manipulée. (06.12)
DOCUMENT. La France dans l'engrenage. (13.12)
DOCUMENT. Les deux France. (20.12)
DOCUMENT. Victoire de la France pour la Paix. (27.12)

DOCUMENT. La reconstitution du Parti colonial français. (03.01)
DOCUMENT. Le Parti colonial à l'assaut de la Syrie et du Mali. (14.02)
DOCUMENT. Abandonné par Washington, Paris s'appuie sur Tel-Aviv contre Damas. (28.02)


DOCUMENT. Le cheval de Troie de l’extrême droite américaine à Westminster. (16.05.2015)
DOCUMENT. L’entreprise financiarisée : comment la finance alimente
     et transforme les multinationales (11.02.2020)

DOCUMENT. Le multiplicateur de propagande : Comment les agences de presse mondiales
     et les médias occidentaux parlent de géopolitique (15.01.2020)

DOCUMENT. Les facettes de l’individu empêtré dans l’individualisme. (03.2007)
DOCUMENT. Un monde sous surveillance ? - La surveillance de demain : puces RFID
     et implants sous-cutanés (2011)

DOCUMENT. Une génération spontanée ? Analyse socio-historique du comportement politique
      des générations X et Y (2016)

DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10 2019)
DOCUMENT. La collapsologie : start-up de l’happy collapse. (septembre 2019)
DOCUMENT. Nous nous dirigeons vers un avenir techno-eugénique». (08.09)
DOCUMENT. Pearl Harbor démasqué. (06.12.2018)
DOCUMENT. Le massacre de la place Tiananmen en 1989 est un mythe:
      la «Black Information Operation» britannique. (04.06.2014)

DOCUMENT. Les origines secrètes de la Silicon Valley –
      Ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez. (21.07.2019)

DOCUMENT. NRx », le mouvement néo-réac monarchiste de la Silicon Valley. (30.11.2018)
DOCUMENT. Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie. (17.07.2018)
DOCUMENT. En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir”.
DOCUMENT. Srda Popovic et autres « révolutionnaires étasuniens ».
DOCUMENT. L’État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle.
DOCUMENT. Le régime mortel des oligarques.

DOCUMENT. Rapport sur les inégalités dans le monde 2018 - Synthèse sur la France.
DOCUMENT. UE. Liste des 226 parlementaires européens alliés d'Open Society de Soros

DOCUMENT. ÉTUDE SUR LA NATURE DES MOUVEMENTS ÉCOLOGISTES (1999)

MACRON : 2017, LE COUP D'ETAT.

DOCUMENT. LA RÉUNION 2019 DU GROUPE BILDERBERG.
DOCUMENT. LA RÉUNION 2018 DU GROUPE BILDERBERG.

DOCUMENT. HOFSTADTER ET LES “THÉORIES DU COMPLOT” :
     TRADUCTION DE SON ARTICLE DU HARPER'S MAGAZINE

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (1/2)

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (2/2)

DOCUMENT. CHRONIQUES ORWELLIENNES. (Collège de France)
DOCUMENT. MANIPULATION ET CONTROLE DE L'INFORMATION PAR L'OTAN ET BRUXELLES.
DOCUMENT. « L’OTAN, INDISPENSABLE REMPART DE PAIX ET DE SÉCURITÉ»
DOCUMENT. LA « GRANDE OTAN ».

DOCUMENT. ETATS-UNIS. EN ROUTE VERS LE SERVAGE.

DOCUMENT. LA PLOUTOCRATIE C'EST MAINTENANT.
DOCUMENT. UN NOUVEL ORDRE POUR UN NOUVEAU MONDE.
DOCUMENT. LE NÉO-IMPÉRIALISME OU LA STRATÉGIE DE LA GUERRE ET DU CHAOS PERPÉTUEL.

DOCUMENT. TOUT SAVOIR SUR GOOGLE.
DOCUMENT. FACEBOOK DEVIENDRA PLUS PUISSANT QUE LA NSA EN MOINS DE 10 ANS.
DOCUMENT. COMMENT UNE CELLULE SECRETE DE FACEBOOK MANIPULE LES OPINIONS...
DOCUMENT. COMMENT EU DISINFOLAB, TWITTER, LE CNRS VOUS FICHENT.
DOCUMENT. #DISINFOGATE : SYNTHESE GÉNÉRALE.

DOCUMENT. COMMENT LES ENTREPRISES SURVEILLENT NOTRE QUOTIDIEN.
DOCUMENT. LA TERRE : UNE ARME, LA GÉO-INGÉNIORE : UNE GUERRE.

DOCUMENT. UNE BREVE HISTOIRE DE LA PROPAGANDE
DOCUMENT. LE MODELE DE LA RÉVOLUTION DE COULEUR : LE COEUR DU MÉCANISME

ONG. SOCIÉTÉ CIVILE CONTRE DÉMOCRATIE.
ONG. LES ONG HUMANITAIRES ET LA SYRIE : LES MASQUES SONT TOMBÉS !

HISTOIRE. HISTOIRE CACHÉE : LES ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
HISTOIRE. LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE : UN MOYEN DE MAINTENIR LE POUVOIR IMPÉRIAL.

HISTOIRE. LE SIONISME ET LE RÉGIME NAZI.
SIONISME. LE GRAND ISRAEL.


  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME.

 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)


   ADRESSES UTILES

                    Des infos sociales et politiques sont disponibles dans le blog
       de La Tribune des travailleurs (POID) et le portail de LO, ainsi que ceux des syndicats.

Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
Le Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
Anticons. (France)
Observatoire des multinationales. (France)
Entelekheia. (?) Science, climat et énergie (Belgique)

Qui a organisé les attentats du 11 Septembre 2001 ?



Causerie

Le 3 avril 2020

CAUSERIE ET INFOS

La causerie de mars est disponible au format pdf, 268 pages. Il y a un léger décalage à l'affichage en cliquant sur une date, je n'ai pas trouvé où se situait le problème. Bref, on s'est défoncé pour vous informer.

Ma compagne Selvi vient de m'apprendre que les Indiens et hindous allaient procéder chez eux à des rites (pujas) pendant trois et ne pas manger de viande, et lundi, youpi le coronavirus sera mort ! Je lui ai répondu qu'elle fasse ce qu'elle veut, cela ne me concerne pas, puisqu'elle sait très bien ce que je pense. Je la tiens informée de l'évolution de la situation en temps réel. Mes nerfs sont mis à rude épreuve aussi, mais bon, je suis blindé ! On en est là en Inde et dans de très nombreux pays. Plus on est de fous et plus on rit... ou on meurt ! Quel délire !

J'ai dû interrompre quelques instants la rédaction de cette causerie, quand chez moi dans mon jardin, devant la fenêtre où se trouve mon bureau, j'aperçois deux inconnus en train de répandre sur le sol je ne sais pas quoi, ma compagne les avait laissé entrer.

Je l'ai engueulée et je les ai virés sur le champ, j'ai ensuite fermé le portail. De l'eau mélangée à une plante pour nous protéger du coronavirus, ils sont complètement dingues dans ce pays, et ils sont loin d'être les seuls. Ma colère a duré cinq secondes, à la longue on finit par se maîtriser, vaut mieux !

Alors que le village est une véritable décharge, dégueulasse au possible, où errent des chiens pouilleux, crasseux, présentant des plaies purulentes, ils les nourrissent !

Je rappelle que parmi les multiples tâches que j'accomplis quotidiennement, c'est moi qui nettoie l'allée qui donne chez moi. Chaque semaine je remplis un sac plastique de détritus ramassés sur le sol, cela va d'emballages en tous genres, chaussures, vêtements, bouteilles en verre ou en plastique, canettes de bière, etc.

Avis aux amateurs ou dilettantes.

- "Ceux qui gardent secret le passé, et mentent à son sujet, nous condamnent à le répéter."

Ajoutons que ceux qui n'ont pas de passé n'auront pas d'avenir ou il sera terrible, vous me direz que cela revient un peu au même.

Etre ou ne pas être. Croire ou ne pas croire.

3 fois cons. Le tiercé gagnant de l'ignorance populaire partagée par ceux qui savent tout mieux que les autres.

- Conditionnement - Confinement - Consentement.

Dans une certaine limite malgré tout... En effet, selon les lois de la dialectique. Mais attention, les pires illusions en font partie aussi et peuvent anéantir mêmes les espoirs les plus fondés...

Seule la réalité peut nous fournir les matériaux dont nous avons besoin pour changer la société. Seule la réalité peut nous aider à imaginer les instruments dont nous avons besoin pour y parvenir, tout le reste est du domaine de la prophétie ou de la spéculation gratuite sans intérêt, ou pire, nuisible à notre cause.

Allez, encore un petit effort pour battre ce record morbide.

- Grippe : 650.000 morts (maximum) dans le monde chaque année. (OMS)

- Covid-19 : 54.000 morts le 2 avril 2020.

Il va falloir qu'il dure pour faire 600.000 morts supplémentaires ou plus de préférence pour figurer dans le Guinness book! Y parviendra-t-il ? Les paris sont ouverts. Faisons confiance aux puissants et à leurs porte-parole, ils font tout ce qu'il faut pour y arriver, Macron en tête.

Dans leur société immonde où l'hypocrisie règne en maître, les vieux crèvent le plus souvent dans la solitude ou dans des mouroirs, quand auparavant ils n'ont pas fait l'objet d'acharnement thérapeutique histoire que la barbarie puisse sévir légalement jusqu'à leur dernier souffle. L'héritage et l'assurance vie en sont deux des aspects les plus répugnants ou sordides. Au moins ils n'auront pas vécu pour rien ou personne.

Qu'on s'emploie à soutenir à bout de bras une telle société, relève manifestement de la plus crasse ignorance et du sadisme, d'une cruauté monstrueuse.

Les psychopathes enragés qui détiennent tous les pouvoirs ou qui nous gouvernent jubilent, se délectent de cette crise qu'ils ont contribué à créer de toutes pièces ou à laquelle ils s'étaient minutieusement préparés au cours des 15 dernières années.

Le coronavirus, cet "ennemi invisible" qu'ils instrumentalisent sans retenue, s'inscrit dans le prolongement d'une logue série d'évènements soudains et violents survenus dans le monde depuis le début du XXIe siècle, toujours spontanément ou tout à fait par hasard ou sans qu'ils y soient mêlés, cela va de soi !


7 pages au format pdf

Les tyrans ont de la suite dans les idées.

- Du confinement des personnes à la confiscation des libertés publiques - LePoint.fr 2 avril 2020

Selon Cyrille Dalmont, chercheur associé à l'Institut Thomas More, la lutte contre l'épidémie est l'occasion d'une accélération de la numérisation de nos existences.

Le 19 mars dernier, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a levé l'interdiction sur l'échange et le traitement des informations personnelles des citoyens membres de l'Union européenne, en indiquant que « le RGPD permettait aux autorités sanitaires compétentes de traiter les données personnelles dans le contexte d'une épidémie, conformément au droit national et dans les conditions qui y sont fixées ».

D'ores et déjà, en Pologne, les personnes en quarantaine doivent se prendre en photo chez elles pour prouver via une application qu'elles respectent bien le confinement. L'Italie a également recours à l'utilisation massive de la géolocalisation et du recoupement de données personnelles afin de connaître les personnes qui ont potentiellement été en contact avec des malades. En France, en plus de la loi d'urgence votée le 23 mars, loi d'exception s'il en fut, et des vingt-cinq ordonnances adoptées le 25 mars, le comité Care (Comité analyse recherche et expertise), chargé de conseiller le gouvernement sur le tracking afin d'identifier les personnes en contact avec celles infectées par le coronavirus, se penche sur « l'opportunité de la mise en place d'une stratégie numérique d'identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées », c'est-à-dire de géolocalisation et de recoupement des données comme en Italie.

Fichage massif

On doit donc constater lucidement que la lutte contre l'épidémie est l'occasion d'une accélération de la numérisation de nos existences et d'un contrôle accru des pouvoirs publics sur nos vies. La constitution de vastes bases de données, associées à un fichage massif des populations, déjà engagée avant la crise dans tous les États du monde, dont nos États démocratiques, est légitimée par l'urgence sanitaire.

Au risque de choquer, et de déplaire, le parallèle (jugé excessif par certains) avec le système de « crédit social » chinois s'en trouve légitimé en retour, au moins partiellement. Si ce dispositif, consistant en une surveillance généralisée de la population et en l'attribution d'une note au citoyen (bonne s'il est « vertueux », mauvaise s'il est « déviant ») paraît odieux à beaucoup d'entre nous, il faut rappeler qu'il n'est que la mise en commun organisée et systématique par l'État de multiples outils technologiques, le plus souvent inventés et développés en Occident.

On nous rétorquera que les réseaux sociaux (qui collectent tant d'informations sur nous, notre vie, nos habitudes, notre santé, etc.) appartiennent à des entreprises privées et non à l'État. C'est vrai. Mais il n'est pas inutile de rappeler que, dans notre propre pays, des fonctionnaires travaillent depuis plus d'un an avec Facebook à l'élaboration d'une stratégie commune « de lutte contre les contenus haineux », sans que cela émeuve outre mesure. Et l'on voit bien qu'avec le Covid-19, la tentation est grande pour nos États de franchir un nouveau pas. Nous sommes sur un chemin glissant et « la pente est forte », pour paraphraser un ancien Premier ministre sinophilâtre.

L'hubris technologique n'est plus l'apanage des Gafam.

Comment expliquer ce basculement ? Comment comprendre cette accélération de la surveillance généralisée et les menaces qu'elle fait peser sur les libertés publiques et les droits fondamentaux de chacun ? L'exceptionnalité de la situation n'y suffit pas. Elle est le fruit d'une lente dérive, entamée dans les années 1990, qui a vu se multiplier, sans réels garde-fous et sans résultats probants, des politiques sécuritaires toujours plus restrictives des libertés fondamentales, au travers de multiples textes de loi contre, en vrac, le terrorisme, l'immigration de masse, le blanchiment d'argent et la fraude fiscale ou plus récemment les « fake news » et les « contenus haineux » sur Internet. Le Code de la sécurité intérieure créé en 2012, les très nombreuses lois à vocation sécuritaire (plus de vingt en vingt ans), la généralisation de la vidéosurveillance, la surveillance des réseaux sociaux offrent à l'État des instruments inédits de contrôle sur nos vies, qui contribuent à créer une nouvelle relation du pouvoir au citoyen.

L'hubris technologique n'est plus l'apanage des Gafam mais devient celui du ministre de l'Intérieur (et du policier) ou du ministre des Finances (et du fonctionnaire de Bercy) qui disposent de puissants moyens de contrôle. Ils ne notent certes pas les Français et jurent d'agir au service de l'intérêt général mais, immanquablement, cette pente mène à dresser le portrait du « bon citoyen » et, par contraste, celui du « mauvais citoyen ». Deux conséquences funestes sont déjà à prévoir. La première est l'inversement de la charge de la preuve en matière pénale : en cas d'infraction, ce n'est plus à l'État et à ses agents de démontrer et de qualifier la faute mais au citoyen de démontrer qu'il n'en a commis aucune (c'est la logique mortifère de la loi Avia). La seconde est le renforcement du conformisme, autant social qu'intellectuel, ces outils permettant aisément de faire disparaître le « non conforme » de l'espace public, qu'il soit réel ou virtuel.

Ces menaces sont bien réelles et la lutte contre la pandémie ne doit pas servir de prétexte à franchir de telles lignes rouges en matière de libertés. Car quand il y a régression des libertés, ce n'est jamais à titre temporaire, comme vient de le rappeler Yuval Noah Harari dans les pages du Financial Times du 19 mars : « les mesures prises dans l'urgence ont la mauvaise habitude de rester en place même après l'urgence, d'autant qu'il y a toujours de nouvelles menaces ». Si ces lignes rouges devaient être franchies dans notre pays, il conviendrait de mettre ces décisions tout en haut de la liste des fautes et des manquements sur lesquels nos dirigeants auront à rendre de sérieux comptes à l'issue de cette crise. LePoint.fr 2 avril 2020

Commentaires d'internautes.

1- L'article avertit sur le risque de séparer le mauvais citoyen atteint du virus et le bon citoyen sain. Critiquer cela est inutile car, jamais l'exécutif qui détient le pouvoir (état d'urgence) ne sera puni pour fliquer cette dichotomie (discrimination positive) En revanche le journaliste qui fait cette critique sera qualifié illico de mauvais citoyen et sera puni. L'avantage de ces moyens technologiques de contrôle, combiné avec des enceintes connectées est que l'on peut : fliquer le déplacement des juges, des syndicalistes, de l'opposition, des manifestants etc. On peut connaitre leur itinéraire, dossier médical, leurs orientations sexuelles, leur intimité, leurs finances, et leurs opinions. Tout cela est bon pour maintenir l'exécutif au pouvoir avec tous les pouvoirs. L'état d'urgence qui est indéterminé combiné avec ces technologies de contrôles permet de garder le pouvoir, de séparer les bons citoyens des mauvais citoyens (voir article), de faire pression sur ce "mauvais" citoyen, pour l'empêcher de voter, d'exprimer une opinion, de manifester.

Actuellement, celui qui est atteint du virus est tracé et est un mauvais citoyen qui doit être confiné. Bientôt, celui qui est homosexuel, ou cancéreux, ou a une maîtresse sera enregistré sous vidéo et tracé par une application. On pourra exercer une pression sur lui (extorsion, désistement de candidature) etc.

2- La guerre civile arrive rapidement, et comme nos ancêtres, nous devrons nous battre pour retrouver nos libertés.

Ministère de la Vérité. Censure et omerta à la mode Facebook.

- Coronavirus: Facebook lance un service de "fact-checking" en Italie - Reuters 3 avril 2020

Facebook a annoncé jeudi avoir lancé en Italie un service permettant de vérifier la véracité des informations sur le coronavirus circulant sur son application de messagerie WhatsApp.

Dans une volonté de lutter contre la propagation des fausses nouvelles qui circulent sur la pandémie, la firme américaine a dit qu'elle collaborait avec le service de "fact-checking" Facta, lequel peut analyser vidéos, photos et contenus audio. Reuters 3 avril 2020

A tout mal, un remède.

- La vague du coronavirus entraînera un chômage de masse dans son sillage à travers le globe - BFM Business 2 avril 2020

Ainsi, dans les pays comme l'Espagne et les Etats-Unis qui n'ont pas mis en place de dispositif de chômage partiel financé par l'Etat comme en France, les destructions d'emplois atteignent des niveaux records.

L'Espagne a enregistré en mars 302.265 nouveaux demandeurs d'emploi, a annoncé jeudi le ministère du Travail. Selon la presse espagnole, cette hausse est la plus forte jamais observée dans les statistiques du chômage. Sur les douze premiers jours du mois, avant les mesures strictes de confinement, seuls 2.857 nouveaux chômeurs avaient été enregistrés.

Rappelons que l'Espagne affiche le taux de chômage le plus élevé de la zone euro après la Grèce, à 13,8%. Un taux qui avait fortement réduit ces dernières années. Aux Etats-Unis, les chiffres sont encore plus violents. La semaine dernière, les Etats-Unis ont recensé 3,3 millions de nouveaux demandeurs d'allocations chômage, du jamais vu. (6,6 millions d'Américains ont perdu leur emploi. - AFP 3 avril 2020)

Et ce n'est qu'un avant-goût. Ce sont ainsi entre 2,8 et 5 millions de nouveaux demandeurs d'allocations chômage, selon les estimations, qui devraient être annoncés ce jeudi. En avril, "la masse salariale devrait baisser de 10 millions et plus", prévient Ian Shepherdson, chef économiste chez Pantheon Macroeconomics.

La courbe du chômage devrait continuer son ascension exponentielle. Pour avril, les experts d'Oxford Economics anticipent un chômage "aux alentours de 12%", avec des "pertes d'emplois (qui) pourraient dépasser les 20 millions". Ils prévoient que la pénurie d'emplois se poursuivra jusqu'en 2021.

En France, pour le moment la vague est contenue avec le dispositif de chômage partiel financé par l'Etat qui concerne à ce jour 4 millions de personnes, soit un salarié sur 5. De quoi éviter les licenciements... mais qu'en sera-t-il si l'arrêt partiel de l'économie se prolonge au-delà d'un mois? BFM Business 2 avril 2020

AFP - En France. Côté économique et social, la mise à l'arrêt d'une bonne partie du pays a une traduction très concrète: 400.000 entreprises ont demandé à avoir recours au dispositif du chômage partiel, pour 4 millions de salariés, soit un salarié du privé sur cinq. AFP 3 avril 2020

Quelle aubaine pour renforcer leur pouvoir déjà exorbitant. Les pires prédateurs sont sur le pied de guerre.

LVOG - Leur humanisme est la politesse des salauds...

- Coronavirus: La Banque mondiale prête à déployer 160 milliards de dollars - 20minutes.fr 3 avril 2020

L’institution s’est dite prête jeudi à déployer jusqu’à 160 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois pour aider les pays les plus pauvres à répondre aux conséquences immédiates de la pandémie et soutenir la reprise économique.

Son conseil d’administration a ainsi approuvé « un premier ensemble d’opérations d’aide d’urgence pour les pays en développement du monde entier », a-t-elle expliqué, faisant état d’un « premier groupe de projets, d’un montant de 1,9 milliard de dollars » pour aider 25 pays. L’Inde sera le plus grand bénéficiaire de la première vague de programmes avec une facilité d’un milliard de dollars, suivie du Pakistan avec 200 millions de dollars et de l’Afghanistan avec un peu plus de 100 millions de dollars. Pour autant, les aides seront proposées aux pays de presque tous les continents, a indiqué la Banque.

LVOG - Ils imposent la double peine aux plus pauvres à titre philanthropique.

20minutes - Les pays les plus pauvres vont subir deux fois les effets du coronavirus. N’ayant pas les infrastructures hospitalières adéquates, la surmortalité pourrait y exploser, en Afrique notamment. Mais une fois la crise sanitaire passée, les problèmes ne seront pour autant pas réglés. La crise économique devrait voir une montée de l’extrême pauvreté dans ces pays. David Malpass a donc souligné la nécessité d’avoir « une action d’ampleur » pour les pays les plus pauvres qui sont les plus vulnérables et seront « probablement les plus durement touchés ». « Ils subissent une double pression économique et sur le plan de la santé », a rappelé David Malpass, le président de l’institution. 20minutes.fr 3 avril 2020

La surexploitation à l'honneur. Les parias appelés à l'aide pour sauver les nantis.

LVOG - On a en mémoire les paroles d'Engels à propos de la classe ouvrière britannique à la fin du XIXe siècle, qui soutenait l'entreprise coloniale de l'impérialisme britannique, parce qu'elle constituait une source de profit qui permettait d'améliorer sa condition... Quant à Marx, il fustigeait déjà le caractère borné et discipliné, militariste, du peuple allemand.

Rien n'a changé sur ce plan-là, nulle part. Pire, la situation se serait plutôt nettement dégradée sur fond d'humanisme ultra libéral ou hyper individualiste, le pendant de la philanthropie des milliardaires, ils font la pair pour partager la philosophie libéral-libertaire ou le nihilisme.

C'est l'équivalent d'un virus sournois qui pénètre profondément dans tous les cerveaux à l'insu des intéressés. Il va y causer de terribles ravages dont évidemment ils n'auront pas conscience, au point de se prétendre de gauche, progressistes, démocrates ou même parfois anticapitalistes, alors que ce sont des réactionnaires.

Ce genre d'évènement présente l'avantage de mettre à dure épreuve leur argumentaire démagogique, en mettant en lumière leur confusion ou plutôt leur collusion avec le régime, ainsi que leurs contradictions, qui en temps normal sont difficiles à combattre du fait qu'ils avancent masqué ou ils changent de masque en permanence. Ils se métamorphosent ou ils adaptent leur discours en fonction de la tournure que prend la crise du capitalisme et ses besoins. Cela dit, il existe un facteur auquel ils ne peuvent pas échapper et qui permet de les confondre en toute circonstance, leur positionnement par rapport à la nécessité de rompre avec le capitalisme et ses institutions, de les affronter, ce dont ils sont incapables évidemment.

A les entendre ce seraient les champions de la lutte contre la misère du monde et d'un tas de causes aux relents humanistes ou progressistes, mais ils s'accommodent du chômage de masse, de la précarité, de la pauvreté ou de la misère qui règnent dans leur propre pays, par exemple, parce que leur statut leur permet de s'adapter au capitalisme. Ils dénoncent ses excès pour mieux en assurer la survie, ce qui leur permet de se donner bonne conscience, leur indignation ou leur engagement politique ne va pas plus loin. Finalement ou l'air de rien, ils ne servent que leurs misérables intérêts individuels et leur orientation est corporatiste. Aujourd'hui, ils sont tous au garde-à-vous devant ce coronavirus, puisque tel est l'ordre qui leur a été donné par leur gouvernement.

- L'Allemagne autorise 80.000 étrangers à participer aux récoltes - Reuters 2 avril 2020

L'Allemagne a annoncé jeudi avoir autorisé plusieurs dizaines de milliers de travailleurs étrangers à venir participer aux récoltes de fruits et légumes dans le pays, dérogeant aux mesures d'interdiction du territoire mises en place pour lutter contre l'épidémie de coronavirus.

Le ministère de l'Agriculture et le ministère de l'Intérieur ont conclu un accord fixant un quota de 40.000 saisonniers en avril, puis 40.000 autres en mai.

La plupart de ces saisonniers viennent généralement des pays d'Europe de l'Est comme la Pologne, la Roumanie ou la Bulgarie.

Le gouvernement fédéral souhaite également recruter quelque 10.000 personnes en Allemagne parmi les chômeurs, les étudiants ou les demandeurs d'asile pour travailler dans les champs.

En France, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a appelé la semaine dernière les Français à rejoindre "la grande armée de l'agriculture" pour nourrir le pays en temps de crise sanitaire et éviter des pénuries de fruits et légumes. Reuters 2 avril 2020

Commentaires d'internautes

- On fait ainsi baisser le coût de la main d’œuvre et pas de grève autorisée ni de protestation des saisonniers payés au juste salaire, c'est pratique.

- C'est dingue, avec les 2 millions de migrants et tous les Allemands, ils n'ont pas assez de monde ? Ou alors, ils ne veulent pas payer ?


Le 2 avril 2020

CAUSERIE ET INFOS

Vous avez le temps de lire et de réfléchir, profitez-en !

- 3.000 morts en trois semaines dus au virus de la grippe... c'était en janvier 2019 en France.

Pas de pandémie ? Pas de confinement ? Pas d'état d'urgence sanitaire. A peine croyable ! CHUT ! Le talon de fer de l'union nationale règne de l'extrême droite à l'extrême gauche et assimilés !

Vous avez saisi la manipulation ? Je vous le souhaite.

Quel parti ouvrier a reproduit cette information dans un éditorial ou un communiqué ? Réponse : Aucun.

Question : Pourquoi ? Qui ménagent-ils ainsi ? Devinez. Vous voulez qu'on poursuive ou qu'on vous fasse un dessin ou ce ne sera pas nécessaire ? A quoi servent-ils ? A rien ou vous avez déjà la réponse.

Cela me gêne de le dire (et je suis poli!), mais comment faire autrement ? Vous voyez dans quelle situation ils mettent les militants sincères comme moi. Soit on les imite et on cache la vérité aux travailleurs, on les ménage ou on flatte leur ignorance, soit on leur dit la vérité et les militants vont nous tomber dessus à bras raccourcis. Vous comprenez peut-être mieux ce que nous voulions dire, en affirmant que ces partis nous prenaient en otage. Nous ne cèderons jamais à cet infâme chantage.

Dans ces conditions, le mot d'ordre d'unité n'a aucun sens. Qui divise ? Qui méritent de s'estimer légitimes, ceux qui optent pour l'omerta ou ceux qui la rompent ? A vous de juger comme ils savent si bien dire.

Les crises climatique et sanitaire ont été uniquement conçues pour cacher la crise irréversible ou permanente du régime capitaliste et tenter de la freiner, de la surmonter temporairement pour gagner du temps, sachant que l'affrontement direct avec les masses exploitées et opprimées sera inévitable.

L'effroyable et sordide imposture.

Inde. 1,3 milliard d'habitants confinés pour 41 morts au 1er avril.

- Total Covid-19 - Cases In India Rise To 1,834 With 41 Deaths - swarajyamag.com April 02, 2020 at 9:17 AM

Je n'ai pas le temps de m'attarder sur la situation en Inde, on verra cela plus tard.

Je ne manque de rien, en revanche il ne faut pas qu'un emmerde nous tombe dessus, genre coupure de courant, moteur (eau) en panne, rage de dent et bien sûr cyclone ! Il y a des flics partout, les routes sont coupées...


18 pages au format pdf

Les travailleurs n'en peuvent plus, ils sont exaspérés, alors il faut appeler au soulèvement pour en finir avec Macron et le régime.

C'est aux travailleurs qu'il faut s'adresser, car personne d'autres ne se mobilisera à leur place pour faire valoir leurs droits, besoins, aspirations.

- En Italie, le confinement engendre exaspération et colère - Le HuffPost 1 avril 2020

Des tensions émergent en Italie, où le confinement national a été décrété il y a plus de trois semaines en réponse à la pandémie du coronavirus. “On n’a plus un euro. On ne tiendra pas une semaine de plus dans ces conditions”, alerte un habitant de Palerme (Sicile), dans une vidéo mise en ligne ces jours-ci.

Si le gouvernement ne leur apporte pas plus de soutien, “la révolution va éclater”, prévient-il. “Je n’en peux plus. Je suis au bout du rouleau. Ils nous affament”, confie un commerçant de la ville de Bari, dans le sud de l’Italie.

Une autre vidéo montre un groupe de gens interpellant des policiers stationnés devant une banque fermée. “On n’a plus de nourriture, ni d’argent. Ma boutique est fermée depuis maintenant 20 jours. De quoi suis-je censé vivre?” demande un homme.

“Venez chez moi, s’il vous plaît. Vous verrez qu’il ne me reste plus rien. J’ai besoin de nourriture”, implore une femme. La solidarité initiale des Italiens face à la crise du coronavirus s’est manifestement estompée, notamment dans les régions pauvres du sud du pays, et les habitants supportent mal les restrictions qui affectent leur vie quotidienne. Les scènes d’Italiens chantant au balcon ont cédé la place à des images de frustration et de colère.

La semaine dernière, à Naples, un homme a déclenché une altercation entre les clients et le personnel d’une supérette, où il essayait de se procurer des biens de première nécessité (pâtes, tomates, pain, huile) qu’il ne pouvait pas payer. Un client ayant assisté à la scène a tenté de le défendre auprès du personnel: “Ce type n’a pas d’argent. Il n’achète pas du champagne ni du vin, juste l’essentiel!”

La semaine dernière, à Palerme, la police est intervenue dans un supermarché Lidl, où un groupe d’environ 20 familles ayant rempli leur chariot de nourriture ont tenté de partir sans payer.

Il y a deux semaines, le gouvernement a annoncé qu’il débloquerait une enveloppe de 25 milliards d’euros, incluant des dispositifs de soutien aux salariés temporairement mis à pied. Des aides jugées insuffisantes par les citoyens et certains responsables politiques, car elles ne concernent pas les nombreux Italiens qui travaillent dans l’économie informelle.

“Nous devons agir vite, très vite”, a averti le maire de Palerme, Leoluca Orlando, dans La Stampa. “La détresse des gens pourrait se transformer en violence.” Cette semaine, le gouvernement italien a annoncé que le confinement serait prolongé “au moins” jusqu’à Pâques, si ce n’est au-delà. Le lundi 30 mars, le bilan était de 11.591 morts, soit 812 de plus que la veille et davantage que tous les pays. Le nombre total d’infections avérées s’élève à 101 739, même si le taux de nouvelles contaminations semble ralentir.

Plusieurs gouvernements et autorités sanitaires en Europe ont signalé ces derniers jours que les restrictions imposées à l’activité sociale et économique devront probablement être maintenues pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. La distanciation sociale est nécessaire pour limiter la propagation du coronavirus, affirment les dirigeants, et une levée trop précoce de ces mesures risquerait de provoquer un retour en force du virus.

Mais la situation italienne indique l’apparition d’un nouveau front dans la lutte contre le coronavirus: l’importance vitale de maintenir le moral de la population et l’ordre social. Au Japon, une hausse soudaine du nombre de cas laisse penser que la population ne prend plus au sérieux les instructions officielles. “Il faut que tout le monde éprouve un sentiment d’urgence”, explique Satoshi Hori, professeur à l’université de Juntendo et spécialiste de la lutte contre les maladies infectieuses. “Mais les gens se lassent des restrictions liées à l’activité physique”, constate-t-il dans les colonnes du Financial Times.

Faire respecter les restrictions sans s’attirer l’hostilité de la population relève souvent d’un équilibre délicat. Au Royaume-Uni, la police a été critiquée pour son usage de drones et autres tactiques pour faire appliquer les mesures de confinement. Le week-end dernier, un ex-juge de la cour suprême a déclaré à la BBC que les réactions excessives dans certaines régions risquaient de faire du Royaume-Uni un “État policier”.

Mardi 31 mars, le Guardian a rapporté que la police britannique avait reçu l’ordre de ne pas “faire de zèle”. Selon le quotidien britannique, les chefs des services de police veillent à “ne pas se mettre à dos la population”. “Nous n’allons pas résoudre ce problème par la force”, affirme ainsi un officier de police à la BBC.

- Tunisie: le confinement prolongé de 15 jours malgré des manifestations - AFP 1 avril 2020

Le confinement général en place depuis le 22 mars en Tunisie a été prolongé de 15 jours, a annoncé mardi soir la présidence tunisienne, en dépit de manifestations contre cette mesure qui plonge dans la misère de nombreux travailleurs précaires. AFP 1 avril 2020

- Coronavirus : la hantise des dirigeants africains, une explosion sociale majeure - Franceinfo 1 avril 2020

Pour des millions de foyers qui vivent dans les bidonvilles et les "quartiers spontanés" du continent, le confinement total pourrait jeter nombre d'entre eux dans la rue, si la crise perdure. Franceinfo 1 avril 2020

POID - Editorial. Réquisition, rupture ! par Daniel Gluckstein - le 2 avril 2020

https://latribunedestravailleurs.fr/2020/04/02/requisition-rupture/

En guise d'avertissement lourd de menaces.

«Crise sanitaire: les libertés abandonnées ne seront pas retrouvées intactes» - Le Figaro 31 mars 2020

Jean-Philippe Delsol est avocat et président de l’Institut de Recherches Économiques et Fiscales (think-tank libéral). Il a notamment publié Éloge de l’inégalité (Manitoba, 2019).

Extrait.

Taïwan, dont le système de santé est très largement privatisé, a réussi à maîtriser la propagation de la maladie sans confinement généralisé. (Conclusion : Il faut privatiser ce qui reste en France du système de santé. - LVOG)

Peut-on, doit-on faire confiance à cet État qui n’a pas prévu de stocks suffisants de masques et de tests, qui s’inquiète de l’insuffisance de lits respiratoire et tarde à en appeler aux lits inoccupés des hôpitaux privés? L’État ne sait pas tout! D’autres politiques étaient possibles. Sans confinement généralisé, la Corée du Sud et Taïwan, dont le système de santé est très largement privatisé, ont réussi à maîtriser la propagation de la maladie avec des distributions ou ventes massives de masques de protection et la multiplication des dépistages permettant un suivi des parcours du virus pour chaque patient. (Au fait, aux Etats-Unis où c'est la Fed et les hyper milliardaires qui font la loi, la situation est identique à la France, non ou pire encore ? - LVOG)

Mais l’État aura pris déjà soin des affaires de tous. Il se croira indispensable. Sûr que sa douce tyrannie est bonne, n’en profitera-t-il pas, comme en Chine, pour étendre son pouvoir sur les citoyens et bientôt sur leur esprit qu’il confinera aussi dans une pensée correcte? (Si ce n'est pas l'Etat qui détient le pouvoir politique, qui alors sinon l'oligarchie financière, les marchés, c'est la trame de cet article. - LVOG)

Certes, je n’imagine pas que MM. Macron et Philippe instituent aujourd’hui un État totalitaire, mais ils habituent la politique française à ces mesures sur la base d’une situation décrétée d’urgence absolue dans des conditions qui ne le méritaient peut-être pas. Ils augurent mal de l’avenir pour lequel déjà ils parlent de nationaliser, de contrôler la production... (Quel crime ! - LVOG)

Une nouvelle religion de précaution se sera répandue pour croire que l’héroïsme conduit à vivre chez soi s’il est dangereux d’en sortir. Tous se seront accoutumés à une présence publique plus tutélaire que jamais. Patrons, indépendants et salariés garderont tendue la main qui réclame l’aumône que l’État leur consent après en avoir prélevé le montant sur leur dos. Les libertés dédaignées seront amoindries et difficiles à recouvrer. La puissance publique régnera et aura pris plaisir à son obésité. Sauf si nous savons réagir bien sûr et prendre mesure de toutes choses. Le Figaro 31 mars 2020

LVOG - Bref, il faut en finir avec ce qui reste des Etats au profit de la finance dont la générosité est légendaire... uniquement envers elle-même ! Ainsi que les institutions supranationales comme l'UE.

En complément. La régression sociale sans fin, c'est la sobriété.

- Matthieu Orphelin : « Il faut réapprendre la sobriété » - LePoint.fr 1 avril 2020

LVOG - Comme quoi la mise en garde ou les enseignements de G. Orwell méritaient notre attention...

Stratégie du chaos et de la peur.

LVOG - Cet article a été rédigé dans un langage accessible à tous, c'est l'unique raison pour laquelle j'en reproduis un large extrait. Nous ne nous exprimons pas tous en recourant à la même sémantique ou terminologie, j'ai eu l'occasion de constater à de nombreuses reprises que même cela des militants bornés au dernier degré ne pouvaient pas le comprendre.

Moi, j'ai pris le parti de me contrefoutre totalement de ce qu'ils peuvent penser, je m'exprime comme je l'entends. Je suis un simple militant, un ouvrier qui pense, oui cela existe ou peut les surprendre, mais qui sont-ils au juste pour se permettre de nous juger ainsi ? Et les pires ce sont les ouvriéristes qui ont le don de s'adresser à l'élite et qui finalement les imitent !

- Pandémie: l’invention d’une maladie appelée la peur. Perturber l’économie mondiale. par Julian Rose - Mondialisation.ca, 31 mars 2020

Extrait.

Ainsi, dans un monde fortement conditionné par les proclamations des médias, l’arme de la peur a un énorme pouvoir psychologique.

Comme nous en avons tous été témoins au cours des derniers mois, l’histoire du Coronavirus a été déclenchée, avec une joie lascive à peine contenue, par les médias sous les ordres des pourvoyeurs de missions malveillantes contre l’humanité. Poussé au volume maximum et dispersé dans le monde, le message de peur délibérément conçu a pour effet immédiat de rendre la majorité des gens impuissants.

La majeure partie de l’humanité a subi un processus d’éducation qui dépend, pour son efficacité, de la perception du pouvoir dévolu à une certaine «autorité» pour exercer une influence incontestable sur la direction générale de la vie. Une source d’influence qui dépend, pour son efficacité permanente, de ne jamais être soumise à un examen rationnel ou à un véritable examen d’aucune sorte. Tel est le pouvoir envoûtant de l’endoctrinement total.

Dans la bataille qui fait rage pour savoir «qui contrôle le monde», certains des agents de contrôle de la vie planétaire en grande partie cachés ou déguisés apparaissent maintenant au grand jour. Et c’est pourquoi le chaos et la peur sont vraiment dans «l’air du temps». La contagion de la maladie Covid-19 est pleine à craquer d’idiosyncrasies ; en fait, il y a tellement de facteurs absurdes dans les tentatives des médias de rendre compte de ce qui se passe, que l’on ne peut que se sentir étourdi et confus si l’on essaie de suivre le script en temps réel.

Cependant, ce qui est devenu clair comme de l’eau de roche, c’est le fait qu’une immense quantité de personnes sont rassemblées en troupeau et paissent, sans résistance. Les tactiques d’effarouchement utilisées sont plus dangereuses que le virus qui est l’excuse pour les déployer. Dans cet état de psychose induite, toutes sortes de machinations peuvent être perpétrées contre l’humanité – et c’est précisément ce à quoi nous assistons en ce moment.

Beaucoup de ceux qui lisent ceci connaissent déjà les ambitions de l’élite de l’État profond dominant et savent qu’une phase pré-planifiée de chaos social et économique est un facteur clé dans leur tentative de déploiement du Nouvel ordre mondial totalitaire. Nous sommes maintenant dans cette phase. Son succès dépend du grand nombre de personnes qui suivent les instructions transmises par les marionnettes politiques de l’État profond et par la lâche répétition de ces instructions par les médias grand public.

Encore une fois, la carte de la peur joue un rôle clé. Cette fois, en gardant un niveau constant d’anxiété et d’hystérie en ébullition, tout en veillant à ce que ceux qui sont capables de reconnaître la vraie nature de l’arnaque soient contraints de rester alignés, risquant sinon leur emploi, leur sécurité ou leur statut au sein de la relation maître / esclave, rigoureusement renforcée, du statu quo.

L’ensemble de l’édifice malade maintient son assise par la tromperie et l’exploitation pure et simple. Pourtant, les exploités choisissent largement de ne pas être conscients du fait qu’ils sont utilisés et maltraités au profit d’un idéal fasciste. En ne se rebellant pas face à un tel traitement – mais en s’y conformant – une population muette établit la base de son propre avilissement et de son esclavage.

Ces méthodes ont été pratiquées maintes et maintes fois dans l’histoire du monde, et chaque fois la rétrospective révèle la motivation d’une obsession du pouvoir et du contrôle, et les auteurs, qui ne sont qu’un petit nombre de despotes psychopathes. Que cela prenne la forme d’un pouvoir militaire, d’un dogme religieux ou profane, ou de phénomènes modernes de management des entreprises et des banques, à condition que le drame soit bien géré sur la scène et que le pouvoir réussisse à « terroriser », les hegemons arrivent à leurs fins.

Dans quelle mesure la mise en scène est-elle bien gérée à cette occasion – et quel est le plan ?

En raison des liens internationaux d’aujourd’hui, le «plan directeur» n’est plus une affaire régionale ou nationale, mais mondiale. Les principaux acteurs ont élaboré l’intrigue bien avant que chacun d’entre nous ne le sache et des réunions comme le Forum économique de Davos et les réunions de Bilderberg sont utilisées pour forger un consensus sur le calendrier et les méthodes à employer.

Dans le cas de Covid-19, son apparition sur la scène – ou du moins la diffusion d’un récit sur quelque chose de mauvais portant ce nom – est programmée pour détourner l’attention de l’accélération de l’installation de réseaux qui sont jugés importants pour la création d’un Nouvel ordre mondial totalitaire. Par exemple, le déploiement de la 5G, un réseau intelligent numérique et un «internet des objets» ; un système de transport robotisé ; le programmes de surveillance de la population par reconnaissance faciale ; de nouvelles souches d’organismes génétiquement modifiés et de vaccins, etc. Cependant, l’objectif prédominant consiste à «redéfinir» la finance mondiale de manière à sembler soutenir l’euphémisme du New Deal Vert et de son Saint-Graal «Zero Carbone».

Le fait que la Chine ait probablement été la cible initiale des armes biologiques ne nuit pas à l’objectif plus répandu de perturber l’économie mondiale dans son ensemble.

L’efficacité de cette stratégie mutante dépend du fait que la plus grande partie de la populace soit entraînée dans un champ de croyance aveugle en l’authenticité – la « réalité » – du scénario « virtuel ». Une stratégie qui masque l’imposition très réelle d’un État fasciste.

Je dirais que la mise en scène est assez mauvaise cette fois-ci. La pléthore d’actions de répression contradictoires et irrationnelles imposées au nom de la contention de l‘épouvantail dissout la crédibilité de l’opération jusqu’au point de la voir disparaître. En fait, c’est une farce ; mais une farce qui implique des morts réelles et le soutien d’un État policier, ne peut pas être simplement ridiculisée. Mondialisation.ca, 31 mars 2020


Confirmation de ce que nous avancions hier sous forme de supposition.

Il suffit d'avoir du pif, le reste est une question de méthode...

- Le taux de mortalité élevé en Italie pendant l’épidémie de Covid-19 s’expliquerait par ce facteur - sputniknews.com 2 avril 2020

Les médecins italiens ont expliqué le taux de mortalité élevé dans leur pays pendant la pandémie due au coronavirus par un hiver trop clément, qui a rendu la grippe saisonnière moins virulente, selon un rapport du ministère italien de la Santé.

La saison de la grippe a été moins intense cette année en raison d’un hiver très clément, tuant moins d’Italiens que d’habitude de novembre à janvier, mais les personnes âgées et souffrant de maladies chroniques ont dû ensuite affronter le coronavirus en février et mars ce qui expliquerait le taux de mortalité élevé actuel, ressort-il d’un rapport du ministère italien de la Santé.

En conséquence, les personnes âgées faisant partie du groupe à risque pour la grippe ont été classées dans le groupe à risque pour le Covid-19 lorsque le coronavirus est arrivé en février-mars. Les décès recensés dans ce groupe ont contribué de manière significative aux statistiques globales de mortalité, note l’agence de presse Bloomberg, analysant le rapport.

Moins de décès dus à la grippe, plus de morts dus au Covid-19

Selon ce document, qui présente les données mises à jour le 17 mars pour la plupart des villes, et au 21 mars pour d’autres, la mortalité due à la grippe de novembre à janvier était de 6% inférieure à la moyenne dans le nord du pays, et de 3% dans les régions du centre et du sud. Durant l’hiver 2016-2017, il était plus élevé, rappelle Bloomberg.

Le taux de mortalité du coronavirus dans les tranches d'âge de plus de 60 ans est de 5% à 25% et augmente avec l’âge, alors qu’il est au niveau minimum dans les autres groupes, d’après le rapport.

Le nombre total de personnes âgées décédées en Italie pendant l’épidémie de Covid-19 a dépassé le taux de mortalité de la grippe enregistré au cours des deux dernières années, mais ce chiffre n'atteint toujours pas le taux de mortalité d’il y a trois ans.

Selon l'Université Johns-Hopkins, 13.155 personnes ont été victimes du coronavirus SARS-CoV-2 en Italie, 110.574 en ont été infectées et 16.847 en ont guéri.

La pire situation est actuellement en Lombardie, où plus de 7.000 personnes sont décédées contre seulement 133 décès en Campanie, en Italie méridionale. sputniknews.com 2 avril 2020

Confirmation officielle par le ministère de la Santé italien.

http://www.epiprev.it/andamento-della-mortalit%C3%A0-giornaliera-sismg-nelle-citt%C3%A0-italiane-relazione-all%E2%80%99epidemia-di-covid-19

LVOG - Comparaison entre l'épidémie de grippe saisonnière ou hivernale et celle du coronavirus

Epiprev.it - La comparaison de la mortalité hivernale (décembre-février) met en évidence une faible mortalité en hiver 2019-2020 attribuable à l'impact réduit des facteurs de risque saisonniers (basses températures et épidémies de grippe). Ce phénomène, déjà observé les années précédentes (Michelozzi et al. 2016) a pour effet de déterminer une augmentation du bassin de sujets plus fragiles (personnes âgées et atteintes de maladies chroniques) qui peut augmenter l'impact de l'épidémie de COVID-19 sur la la mortalité et expliquer, au moins en partie, la plus grande létalité observée dans notre pays;

http://www.epiprev.it/sites/default/files/SISMG_COVID19_28032020-2.pdf

- L’ISS stima in Italia circa 8.000 decessi l’anno attribuibili all’epidemia influenzale, anche se il numero di morti attribuibili è molto variabile, fino ad 20,000 decessi stimati nell’inverno 2016/17 (Rosano et al. 2019)

Traduction - L'ISS estime à environ 8 000 décès par an en Italie attribuable à l'épidémie de grippe, bien que le nombre de décès attribuables soit très élevé variable, jusqu'à 20000 décès estimés en hiver 2016/17 (Rosano et al.2019)

LVOG - On notera au passage que la fourchette est la même qu'en France, entre 8.000 et 20.000 décès dus à la grippe chaque année.

Dans le monde il y a à ce jour 46.000 décès dus au coronavirus, chaque années le virus de la grippe tue entre 250 et 650.000 personnes, donc il y a encore de la marge, avant quoi, mais de déclencher l'état d'urgence ou le confinement de la population. Ah ben non, j'allais oublier qu'il était déjà en vigueur, ce qui démontre que les dirigeants de tous les pays de la planète sont bien des fous furieux, et que cette mise en scène sordide est un coup d'Etat mondial monté contre tous les peuples.


Totalitarisme. La Bourse ou la vie, devinez ce qu'ils ont choisi ?

LVOG - N'écoutez pas ceux qui brodent ou spéculent sur l'effondrement des Bourses. L'oligarchie a engrangé une telle fortune depuis 2001, qu'elle est à l'abri de ce genre de crise, et pour cause puisque c'est elle qui l'a manigancée et qui devrait en être la seule bénéficiaire.

AFP - Les forces de l'ordre ont réalisé environ 5,8 millions de contrôles depuis le début du confinement le 17 mars et dressé 359.000 procès verbaux pour non-respect des mesures.

Sur le plan économique et social, 337.000 entreprises ont demandé à avoir recours au dispositif du chômage partiel, pour 3,6 millions de salariés, soit un salarié du privé sur cinq. Selon l'entourage de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, cela représenterait une dépense potentielle de 11 milliards d'euros sur une durée de trois mois, bien plus que les 8,5 milliards prévus par le projet de loi de finances rectificative.

Première grande marque à sombrer, l'enseigne de chaussures André a été placée en redressement judiciaire. Et face à cette crise qui n'en fini pas d'inquiéter, la Bourse de Paris a encore perdu 4,30%. AFP 2 avril 2020

- Wall Street démarre le trimestre en proie à l'angoisse - AFP 2 avril 2020

La Bourse de New York a de nouveau terminé en forte baisse mercredi, anxieuse face à plusieurs nouvelles sur la propagation de la pandémie de coronavirus et ses conséquences économiques.

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a cédé 4,44% pour finir à 20.943,51 points.

Il vient d'enregistrer son pire mois depuis 2008, en pleine crise financière, et son pire trimestre depuis 1987.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a reculé de 4,41%, à 7.360,58 points, et l'indice élargi S&P 500 a aussi baissé de 4,41%, à 2.470,50 points. AFP 2 avril 2020

- L'anxiété revient en force sur les marchés - AFP 2 avril 2020

Devant les nombreuses incertitudes entourant l'évolution de la pandémie de Covid-19, les marchés mondiaux ont cédé à la déprime mercredi, balayant l'optimisme qui semblait régner en début de semaine.

Le marché parisien a lâché 4,30%, Francfort 4,23% et Londres 3,83%. Milan a reculé de 2,97% et Madrid de 3,04%.

Le pétrole, qui avait repris un peu son souffle mardi, est lui aussi reparti en baisse. Le WTI à New York a a baissé de 0,8%, à 20,31 dollars, tandis que le Brent à Londres a chuté de 6,1%, à 24,74 dollars.

Le marché de la dette en revanche ne s'est toujours pas départi de son calme, terminant la séance sans grand changement.

"Il est important de souligner qu'une grosse partie du marché obligataire est en train de revenir à la normale", à commencer par les emprunts d'Etat, observe Benjamin Melman, directeur des Gestions de Edmond de Rothschild Asset Management. Sur ce terrain, "les banques centrales ont repris le contrôle".

Côté changes, l'euro reculait de 0,64% face au dollar, à 1,0960 dollar, vers 20H30 GMT. AFP 2 avril 2020


Nous l'ignorions.

A lire en prenant soin de distinguer les faits des intentions que l'auteur de cet article prête à différents acteurs, qui peuvent s'avérer correctes ou non.

Extraits d'un article du blog : ns2017.wordpress.com 18 mars 2020

- George Soros est propriétaire du WuXi PHARMA LAB situé à Wuhan, Adresse au 666 Gaoxin Roaden Chine, où COVID-19 a été développé et facilement propagé dans la population chinoise.

- En réalité, il faut savoir au départ que la ville de Wuhan a été désignée comme zone de démonstration 5G officielle en 2019. Le gouvernement chinois avait prévu d’utiliser cette grande métropole comme vitrine futuriste de tous les avantages intelligents extraordinaires qu’un réseau 5G peut offrir à ses utilisateurs sans le moindre fil de connexion. Aussi, il a été prévu à Wuhan 10 000 bases 5G en service à la fin 2019.

Il est aussi curieux que tous les résidents de Wuhan et de ses environs aient subi une vaccination obligatoire probablement antigrippe. Pourquoi ?

- Les vaccins étant en réalité des inhibiteurs démontrés de l’immunité générale (réf. aux ouvrages de sommités indépendantes tels les éminents professeurs EVEN, De LORGERIE, SCHWARTZ, FOURTILLAN, GEORGET, etc.) la vaccination de masse avait pour but réel de fragiliser la population locale aux épidémies.

Ceci a permis à la grippe du Corona virus de s’étendre rapidement en dépit du cinéma avec les masques et les quarantaines obligatoires, ceci engendrant une panique opportuniste au regard de la presse internationale

La Suisse arrête le déploiement de la 5G en raison des graves problèmes de santé conséquents et d’une opposition publique généralisée.

- Les Français on construit avec l’aide des Chinois un laboratoire P4 (La classification P4 d’un laboratoire signifie « pathogène de classe 4 » et le rend susceptible d’abriter des micro-organismes très pathogènes. Dans le monde, les laboratoires de ce type sont également nommés « BSL 4 », de l’anglais : biosafety level 4.

Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d’infection), l’absence de vaccin protecteur, l’absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4).

- En 2015, l’institut à Wuhan ouvre le premier laboratoire P4 de Chine, en collaboration avec la France. Une partie du personnel s’est notamment formé au laboratoire P4 Jean Mérieux à Lyon. (Liste des laboratoires P4 dans le monde.)

En 2015, le maire de Wuhan, Wan Yong, avait été reçu en grande pompe lors de la COP 21 à Paris. Il y présentait le projet de « pilotage de la ville durable franco-chinoise à Wuhan » (sic). Il fût reçu par Anne Hidalgo, maire de Paris et Alain Juppé, maire de Bordeaux, ville jumelée avec… Wuhan.

Honneur suprême, il lui fut même permis de rencontrer le grand timonier français de l’époque, François Hollande.

En dehors d’Alain Juppé, un autre membre de notre actuel Conseil Constitutionnel, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires Etrangères, avait présidé la cérémonie de signature de la Convention Franco-Chinoise pour la prévention des maladies infectieuses avec l’INSERM, l’Institut Pasteur et la Fondation Mérieux, le 18 septembre 2014.

C’est dire si la France et tous ses dirigeants connaissent bien, et même très bien Wuhan. Étrangement aujourd’hui, il n’est pas fait mention de cette étroite collaboration. Encore plus étrange, aucun des journalistes n’ont interrogé ces hautes personnalités sur cette proximité entre la France et Wuhan.

Monsieur Yves Lévy, Président-directeur général de l’Inserm, a présenté ses vœux pour l’année 2018 lors d’une cérémonie organisée à Paris le 16 janvier 2018.

En Chine, alors que vient d’être inauguré le laboratoire de haute sécurité biologique P4 de Wuhan, conçu sur le modèle du P4 Inserm Jean Mérieux à Lyon, la coopération en matière de prévention et de contrôle des maladies infectieuses émergentes va se poursuivre. Les deux nations devraient en outre construire de nouveaux projets scientifiques autour des thèmes de l’intelligence artificielle et de la silver économie. Concernant ce dernier thème, la collaboration franco-chinoise devrait s’appuyer sur la recherche menée par l’Inserm.

Qui est Yves Lévy bon pas besoin d’aller loin pour savoir, merci Wikipédia….

Yves Lévy, né le 1er août 1957 à Casablanca, au Maroc, est un médecin immunologiste et professeur d’université français, spécialiste de l’infection par le VIH. Président-directeur général de l’Inserm entre 2014 et 2018, il a été depuis conseiller juridique du gouvernement, puis envoyé spécial en RDC au moment de l’épidémie du virus Ebola en 2019, est nommé directeur général de l’INSERM le 11 juin 2014, le 11 octobre 2018, il est nommé conseiller d’État en service extraordinaire, sur proposition de la ministre de la Justice. Selon Le Figaro « sa nomination est déjà la cible de procès en copinage »14 comme l’indique à l’Assemblée nationale le député Jean Lassalle.

Mais encore parce que ce n’est pas tout…. alors il est…. Il est marié à Agnès Buzyn depuis 1997. Agnès Buzyn l’ex ministre de la santé….

Reste un flou, celui des chauves souris. Étant donné que cette épidémie aurait débuté fin décembre, alors que la plupart des espèces de chauves-souris de la région sont en hibernation et que l’habitat de la chauve-souris Chinoise en forme de fer à cheval couvre une énorme partie de la région qui compte des dizaines de villes et des centaines de millions de personnes, le fait que cette souche de coronavirus de Wuhan, appelée Covid-19, ait émergé à proximité du seul laboratoire de virologie BSL-4 de Chine, aujourd’hui notoirement situé à Wuhan.

Le Dr Alan Cantwell, virologue, prouve avec 107 références à des expériences décrites dans la base de données des publications scientifiques « PubMed », que la manipulation génétique des coronavirus a lieu dans les laboratoires médicaux et militaires depuis 1987. Voici une citation du Dr Alan Cantwell :

« J’ai rapidement découvert que les scientifiques ont modifié génétiquement depuis plus de dix ans les coronavirus animaux et humains pour produire des virus mutants et recombinants pathogènes. Pas étonnant que les scientifiques de l’OMS aient identifié les virus SRAS/Corona si rapidement ». […]

Une analyse du Docteur James Lyons-Weiler montre que même qu’un fragment particulier de la séquence du virus ne peut avoir été inséré qu’en laboratoire.

Ces deux chercheurs virologues constatent que ce virus provient d’un laboratoire qui a été génétiquement modifié ont étayés que plusieurs brevets ont été officiellement enregistrés. CORONAVIRUS PROTÉINES ET ANTIGÈNES.

Ce qui est le plus horrifiant encore c’est qu’un laboratoire biotechnologique de recherche sur les virus situés à Wuhan en Chine, Wuxi Pharmatech inc, est financé par le milliardaire George Soros, grand spéculateur de la haute finance. Adresse du laboratoire là je suis assise heureusement…. un laboratoire de biotechnologie à Wuhan AU 666 Gaoxin Road… bien lu 666… George Soros est également propriétaire de Gilead Biosciences

Comment Gilead Biosciences est-il lié à cette épidémie virale? Gilead a approuvé et est impliqué dans un groupe d’achat de médicaments appelé UNITAID dont le mandat est de créer un «pool de brevets» pour que les sociétés pharmaceutiques partagent leurs «brevets sur les médicaments» avec d’autres sociétés afin de produire des médicaments génériques pour la distribution aux pays africains pauvres .

Les redevances provenant de la vente de ces médicaments génériques sont ensuite versées aux titulaires de brevets. à payer aux titulaires de brevets .

UNITAID est issu de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies de 2000, qui est maintenant devenue le Pacte mondial des Nations Unies.

Leur chronologie Internet montre que le site Web UNITAID Unitaid.org est également lié à Refunite.org, une agence en partenariat avec l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui aide à connecter les réfugiés avec leurs familles à l’aide d’Internet UNITAID a plusieurs bailleurs de fonds, dont l’OMS, l’ONUSIDA, le Fonds mondial et le Partenariat Faire reculer le paludisme. En outre, UNITAID est parrainé par des sociétés pharmaceutiques avec le «Medicines Patent Pool»

Investisseur milliardaire derrière UNITAID est George Soros lui-même UNITAID est également financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et implique également un partenariat avec la Clinton Health Access Initiative (CHAI).

Et de manière assez intéressante, UNITAID et Gilead Biosciences ont soutenu Hillary Clinton à la présidence en 2016. Le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration d’UNITAID du 5 au 6 décembre 2018 à Marrakech au Maroc (qui a coïncidé avec la signature du Pacte mondial des Nations Unies sur les migrations) a déclaré ce qui suit LE REPRÉSENTANT DE L’OMS a informé le Conseil d’une récente réunion coordonnée par l’OMS avec plusieurs partenaires mondiaux de la santé (GPEI, GFF, Gavi, Unitaid, Fonds mondial) pour soutenir l’élaboration d’un récit de santé commun.

Et comme il n’y a pas de hasard mais que des rendez vous ??? le 11 février 2020 George Soros et Bill Gates s’associent à la Chine pour un médicament contre le coronavirus….. (alors qu’ils travaillent ensemble depuis plus de 10 ans sur wuhan).

Alors que les fabricants de médicaments accélèrent leurs efforts pour trouver un nouveau médicament de traitement pour l’épidémie de coronavirus qui a dévasté la Chine et a provoqué une panique mondiale, une société pharmaceutique chinoise vient d’annoncer qu’elle a commencé à produire en masse un médicament expérimental de Gilead Sciences qui a le potentiel de combattre le nouveau coronavirus.

Croyez-le ou non, une souche de coronavirus est un brevet de l’Institut Pirbright, qui est partiellement financé par la Fondation Bill et Mélinda Gates. Une autre souche, isolée pour les humains, appartient au CDC. (Lien sur la propriété de la souche par Bill Gates) Mais c’est pas tout…. Un examen attentif de la page des brevets montre également que l’Institut Pirbright détient toutes sortes d’autres brevets sur les virus, dont un pour le virus de la peste porcine africaine, qui est répertorié comme un « vaccin ». La façon dont toute cette situation de coronavirus se dessine semble être exactement ce que Gates a proposé une fois comme « solution » au problème présumé de « surpopulation »

Event 201 Bill et Mélinda Gates pour l’éradication de l’humanité.

« Si nous faisons un très bon travail sur les vaccins, les soins de santé, les services de santé génésique, nous pourrions peut-être réduire [la population mondiale] d’environ 10 à 15 % », a déclaré M. Gates à propos de la véritable intention de son « action humanitaire ».

Conclusion :

Si les citoyens croient encore à l’idéalisme de la démocratie avec des partis politiques engagés pour défendre leurs droits, qu’ils apprennent à analyser la situation de panique dans laquelle le monde est plongé avec cette épidémie fabriquée de toute pièce par les mondialistes pour modifier le visage de notre société humaine.

Tout s’imbrique de façon mathématique, impliquant systématiquement les mêmes sinistres individus, dont le principal organisateur de ce drame humain que nous vivons actuellement et que VOUS lecteur/acteur en lisant cet article composé de plusieurs sources sûres et garanties, celui qui agit dans l’ombre, en se faisant passer pour un autre, un bienfaiteur de l’humanité qu’il ne sera jamais.

Cette crise nous permet à nouveau de comprendre que la presse, sous quelque forme qu’elle soit en France, est une presse soumise à la même autorité qui contrôle les États.

Big Pharma, l’industrie et la Finance sont bien devenues les maîtresses du monde en utilisant des méthodes de coercition, de mensonge, de malversation, de corruption, allant jusqu’au meurtre et aux sacrifices de nations entières, oui, ce sont les mêmes méthodes que la mafia utilise auxquelles nous assistons malgré nous.

Cet article est écrit pour faire réfléchir ce sont des recherches, avec des liens, des articles.

A chacun de faire les siennes.

A chacun de faire votre propre avis.

A chacun de croire que les lobbys n’en veulent que votre argent, en passant ar votre propre santé. ns2017.wordpress.com 18 mars 2020

LVOG - Et chaque fois dans tous les coups tordus on retrouve les mêmes oligarques, tous philanthropes comme il se doit...

En complément.

- Et puis, fin mars, le premier ministre australien, Scott Morrison, qui est un allié proche et un ami de Donald Trump, lâche une bombe (involontairement) :

« Le pays qui est en fait responsable d’une grande partie de ces cas (de coronavirus) est en réalité les États-Unis. »

S’exprimant sur 2GB ce matin, Scott Morrison a déclaré que c’était le bon moment pour fermer les frontières du pays.

Capture d’écran de MSN News, 20 mars 2020

LVOG - Il s'était déjà manifesté en refusant de fermer les mines de charbon, là le bougre agrave son cas, les écolos-capitalistes du Green New Deal vont lui tomber dessus...

Qui a dit ?

- Aucune des molécules sur les bancs d’essai pour soigner le Covid-19 "n’a pour l’instant prouvé son efficacité".

Réponse : La cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, Karine Lacombe, qui s’est opposée à une distribution non-encadrée de l'hydroxychloroquine en France. francetvinfo.fr 1 avril 2020

LVOG - On se demande bien compte tenu de l'absence de molécule ayant démontré leur efficacité, comment les patients s'en sortent-ils, un miracle sans doute !

Quand on apprend de la bouche de médecins que le vaccin de la grippe a une efficacité limitée ou qu'il ne protège pas forcément du virus de la grippe, qu'en déduisent-ils ? Que toute la population devrait être vaccinée, cherchez l'erreur. En guise d'humanisme ou de vocation, tous ces médecins et chercheurs sont en réalité des croque-morts !

Totalitarisme. Ils vous y préparent psychologiquement.

LVOG - Quand est-ce qu'on va confiner à perpétuité Macron, Philippe, Véran, Salomon, Castener, Le Drian et toutes la cliques de crapules du gouvernement et du Medef, du CAC40?

- Sondage BFMTV - 93% des Français s'attendent à un confinement allant au-delà du 15 avril - BFMTV1 avril 2020

Deux semaines après le début du confinement, l'inquiétude des Français s'intensifie. Les chiffres du sondage montrent que la proportion d'individus inquiets reste stable avec 87% de personnes inquiètes, mais la part de personnes "très inquiètes", elle, progresse de 6 points par rapport aux 23 et 24 mars derniers. BFMTV1 avril 2020

- Coronavirus: "différents scénarios de sortie de confinement" à l'étude - AFP 1 avril 2020

- Coronavirus: l'exécutif se prépare à une crise sanitaire longue - AFP 1 avril 2020

Face aux incertitudes, dont la quantité de tests disponibles, l'exécutif se refuse pour l'heure à évoquer le bout du tunnel de la crise sanitaire mais se prépare à absorber le choc durant de longues semaines, voire des mois, en attendant un vaccin. AFP 1 avril 2020

- Le déconfinement pourrait ne pas être "général et absolu pour tout le monde" Le HuffPost 1 avril 2020

Et à en croire le chef du gouvernement, il ne faut pas forcément s’attendre à une sortie de confinement homogène fixée à une date donnée. “Il est probable que nous ne nous acheminions pas vers un déconfinement qui serait général et absolu, en une fois et pour tout le monde”, a prévenu Édouard Philippe.

“Nous espérons, et là encore je suis prudent, pouvoir avancer sur le sujet et présenter des éléments d’une stratégie de déconfinement dans les jours, la semaine qui viennent, de façon à donner une perspective à nos concitoyens”, a-t-il conclu.

“Nous avons demandé à plusieurs équipes de travailler sur cette question en étudiant l’opportunité, la faisabilité d’un déconfinement qui serait régionalisé, qui serait sujet à une politique de test, en fonction, qui sait, de classes d’âge”, a-t-il poursuivi. Le HuffPost 1 avril 2020

- Les restrictions pourraient durer des mois, dit le Premier ministre portugais - Reuters 1 avril 2020

Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, a déclaré mercredi que les restrictions de déplacement mises en place pour contrer l'épidémie de coronavirus pourraient durer "un, deux ou trois mois" alors que l'état d'urgence semble sur le point d'être prolongé...Reuters 1 avril 2020


Intox, désinformation et propagande

- Coronavirus : Wei Guixian, le "patient zéro" ? - Yahoo 1 avril 2020

Le patient zéro aurait-il été identifié ? À en croire le Wall Street Journal, une femme de 57 ans, vendeuse de fruits de mer sur le marché de Wuhan, pourrait être ce fameux “patient zéro”, soit la première personne à avoir développé le Covid-19. Elle est en tout cas l’une des premières à avoir été testée positive au Covid-19.

LVOG - Qui va être assez con pour "croire le Wall Street Journal" ? En deux lignes, elle passe du statut de "patient zéro" à " l’une des premières à avoir été testée positive au Covid-19", plutôt médiocre la manipulation, en fait ils n'en savent rien, c'est de la pure propagande de l'Etat profond.

Yahoo - Fin décembre, les autorités sanitaires font le lien entre le coronavirus et le marché de fruits de mer de Wuhan.

LVOG - Depuis elles ont démenti cette information, mais Yahoo ne le précisera pas. Elles affirment qu'elles ignorent toujours d'où provient le coronavirus.

Yahoo - Le 31 décembre, la commission municipale de la santé de Wuhan rapporte les premiers cas de Covid-19 : 27 personnes, dont 24 directement liées au marché de Wuhan. Wei Guixian, qui fait partie de ces cas, explique que la contamination pourrait avoir eu lieu dans les toilettes du marché, que partagent les commerçants.

LVOG - Vous avez bien lu, à court d'arguments, ils s'en remettent à l'explication fournit par Wei Guixian, une vendeuse de fruits de mer, pour nous fournir l'origine de cette épidémie, quel délire ! Bref, ceux qui sont habitués à exhumer les ordures entassées au fond de leurs poubelles, en sont rendus à fouiller au fond des chiottes !

Tenez, voilà encore ce qu'ils ont trouvé dans une de leurs poubelles.

Yahoo - Une autre piste est cependant évoquée pour le patient zéro. Elle provient de la publication de documents confidentiels du gouvernement chinois par le South China Morning Post. Selon ce quotidien basé à Hong Kong, le Covid-19 aurait été détecté dès le 17 novembre chez un homme de 55 ans, originaire de la province de Hubei. Là où se situe la ville de Wuhan.

LVOG - La province de superficie de la province de Hubei fait 185 900 km², un tiers de la superficie de la France métropolitaine, 543 965 km², c'est grand, très grand

Commentaires d'internautes

1- Si la maladie peut se déclarer au 13 eme jour, comment peuvent-ils savoir qu'elle est le patient zéro ? Ce n'est pas parce que tu es la première à aller voir le docteur que tu l'es. Fausse info.

2- Le "patient 0" qui apprend en arrivant à la clinique que d'autre patients sont là qui souffrent des mêmes symptômes est au mieux le patient 2 si on sait compter (si pluriel, au moins deux sont déjà là)... Mais ce que cette crise confirme plus que tout c'est que les journalistes n'ont pas de logique, pas d'éthique et pontifient à tour de bras sur des sujets qu'ils ignorent totalement.

3- Le patient 0 arrive à l'hôpital ... Mais il y a déjà plein de patients atteints du Covid-19, et un mois avant, un type en est mort. Mais c'est quoi cet article ?

4- Ce n'est certainement pas un journal US qui va nous dire qui est le "patient 0" en Chine ! Tout cela sent un peu le contre-feu pour éviter de parler de l'hypothèse chinoise qui ferait le le COVID a été importé des USA a Wuhan a l'occasion des Jeux militaires mondiaux...

La Chine a posé officiellement des questions précisent aux USA qui ont refusé de répondre...

D'ou ce genre d' "articles"...

5- Le P4 de Wuhan est à ...300 m du marché duquel serait parti le Covid-19.

6- Tiens, ils ne parlent plus des militaires américains qui seraient morts du coronavirus en octobre ?

Ils pourraient aussi nous affamer les monstres !

- Risque de “pénurie alimentaire mondiale”, l’ONU et l’OMC tirent la sonnette d’alarme - Capital 1 avril 2020

L'ONU et l'OMC mettent en garde l'humanité contre un risque de crise alimentaire mondiale liée au coronavirus. "Les incertitudes liées à la disponibilité de nourriture peuvent déclencher une vague de restrictions à l'exportation", provoquant elle-même "une pénurie sur le marché mondial", déclarent dans un rare communiqué commun le Chinois Qu Dongyu, qui dirige l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur-général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Brésilien Roberto Azevedo, dirigeant de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Pour les trois organisations multilatérales traitant de santé, alimentation et commerce mondiaux, il est "important" d'assurer les échanges commerciaux, "en particulier afin d'éviter des pénuries alimentaires", indique leur texte commun reçu à Paris. Les trois organismes s'inquiètent notamment du "ralentissement de la circulation des travailleurs de l'industrie agricole et alimentaire" qui bloquent de nombreuses agricultures occidentales, et des "retards aux frontières pour les containers" de marchandises qui entraînent un "gâchis de produits périssables et une hausse du gaspillage alimentaire". Capital 1 avril 2020

3.000 morts en trois semaines... c'était en janvier 2019 en France.

- Grippe: combien de morts en France en 2019? - francesoir.fr 11 février 2019

Selon le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire dévoilé par Santé publique France mercredi 6, "tous âges confondus, l’excès de mortalité des trois premières semaines de 2019 est estimé à 8% soit près de 3.000 décès". francesoir.fr 11 février 2019

LVOG - Normal, ils sont morts du coronavirus !

- Grippe 2020, moins de morts cette année - francesoir.fr 3 mars 2020

Le pic de l'épidémie de grippe saisonnière est derrière nous. Cette année, le virus semble bien moins virulent. francesoir.fr 3 mars 2020

- La grippe saisonnière est-elle plus dangereuse que le coronavirus ? - cnews 18 mars 2020

LVOG - Premier paragraphe ci-dessous.

Cnews - Le taux de létalité du coronavirus est compris entre 2,5 et 3%, soit près de trente fois plus que plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui s'élève à 0,1%.

LVOG - Dernier paragraphe ci-dessous.

Cnews - A noter que pour l'heure, il est difficile de comparer précisément les deux maladies et d'apporter une réponse définitive. - cnews.fr 18 mars 2020

LVOG - Grotesque !

- En réanimation, le nouveau coronavirus a déjà fait plus de morts que la grippe - Le Point 18 mars 2020

Le nouveau coronavirus a déjà causé plus de morts en réanimation que la grippe saisonnière en France métropolitaine, et cela en moins de temps, selon les chiffres diffusés mercredi sur la grippe, dont le pic est passé dans la majorité des régions.

Selon le dernier point, la grippe saisonnière a été la cause directe de 856 cas graves admis en réanimation en métropole depuis le 4 novembre 2019. Parmi ces malades, 88 sont décédés dont 11 enfants de moins de 15 ans.

Chaque année, au terme de l'épidémie, les autorités sanitaires estiment le nombre de morts attribuables à la grippe en se basant sur les chiffres de surmortalité observé. Cette estimation oscille entre 8.000 à 10.000 décès par an alors qu'un vaccin existe. (Non, entre 8.000 et 18.000. - LVOG)

Ce nombre est bien plus élevé que celui des seuls décès comptabilisés en réanimation, puisque les morts peuvent survenir dans bien d'autres endroits (autres services hospitaliers, domicile, Ehpad...). lepoint.fr 18 mars 2020

L'amalgame ordurier préféré de l'extrême-centre.

- Michèle Cotta – Le rouge et le brun - LePoint.fr1 avril 2020

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen rompent l'unité nationale et rivalisent de sévérité pour attaquer le chef de l'État.

Est-ce déjà le temps des polémiques ?

Le brun et le rouge unis ? Puisque tout est politique en France, y compris la peste, le choléra, la grippe espagnole, H1N1 et maintenant le coronavirus, parlons politique.

Ce qui se passe aujourd'hui, c'est tout bonnement la conjonction des extrêmes : comme si le coronavirus donnait à l'extrême droite et à l'extrême gauche l'occasion de dessiner bien des convergences. Les partis de gouvernement, au contraire, évitent, depuis la semaine dernière en tout cas, de tomber à bras raccourcis sur le gouvernement et le président. Le mot d'ordre, manifestement, est qu'il ne faut pas affoler les Français... LePoint.fr 1 avril 2020

En Inde, l’hydroxychloroquine et les antibiotiques sont en vente libre, et il n'y a aucune rupture de stock, cherchez l'erreur.

LVOG - Je le sais par expérience puisque je ne passe jamais par un médecin, à éviter autant que faire se peut. J'en distribue même gratuitement à un tas d'Indiens pauvres en m'assurant de l'usage qu'ils vont en faire, après leur avoir posé des questions sur leur état de santé.

- Coronavirus : "Si les gens continuent à prendre du Plaquénil, nom commercial de l’hydroxychloroquine, de manière massive, on va se retrouver en difficulté", alerte l’Agence du médicament - franceinfo 31 mars 2020

LVOG - Comme si il en avait quelque chose à foutre, franchement.

Selon Dominique Martin, directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), les ventes du Plaquénil (dont la substance active est l’hydroxychloroquine) ont été multipliées par deux en pharmacie. Il en a appelé à "la responsabilité" de chacun pour éviter une pénurie et a souligné que ce médicament peut provoquer des effets indésirables graves, voire des décès quand il est utilisé pour soigner le coronavirus Covid-19.

Donc première alerte : attention, il y a une utilisation en ville alors que le cadre actuel ne permet l'utilisation de ce médicament que dans les essais cliniques et également à l'hôpital.

La deuxième alerte, c'est sur le fait qu'on a observé un certain nombre de situations dans lesquelles il y avait eu des accidents, soit des malaises, soit des décès chez des gens qui prenaient ce médicament.

Aujourd'hui, on a des stocks suffisants en Plaquénil pour les malades du lupus et de la polyarthrite rhumatoïde. Mais si les gens prennent de manière massive du Plaquénil en ville, on va se retrouver en difficulté. Ce qu’on a déjà observé c'est que dans certaines pharmacies, parce que des gens se sont précipités pour acheter du Plaquénil, il y a eu des ruptures locales puisque les pharmacies n'avaient pas suffisamment de stocks, donc les patients présentant un lupus ont dû attendre un ou deux jours avant d'avoir leur traitement.

Le risque c'est que si ça continue, si les gens continuent à utiliser le Plaquénil de manière massive, on ait une tension globale, et les malades à qui ce produit est normalement destiné n'auront pas accès à leur traitement. C'est vraiment une responsabilité citoyenne de faire en sorte qu'il n'y ait pas de risque de ce côté-là. Des médecins alertent par ailleurs sur un manque de morphine ou d'antibiotiques, notamment dans les dans les hôpitaux. franceinfo 31 mars 2020

LVOG - Si vous prenez du Plaquénil pour ne pas vous retrouver en réanimation et peut-être mourir, vous êtes irresponsable et criminel, quel salopard !

Les médecins et l'ensemble du corps médical se sont accommodés de ce régime pourri, ils portent donc la responsabilité de la situation actuelle, il en va ainsi des classes moyennes en général...

Certains les appellent les médias-mensonges, les merdias, la prestituée, c'est largement mérité, ils sont nauséabonds.

- La Chine «profondément choquée» par les propos «haineux et diffamatoires» tenus sur France 24 - Sputnik 1 avril 2020

L’ambassade de Chine à Alger a vivement réagi aux déclarations tenues lundi 30 mars sur France 24 par le chercheur au Centre des affaires internationales de Barcelone (CIDOB), Francis Ghilès, concernant l’aide apportée à l’Algérie pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, indique un communiqué de la représentation chinoise publié sur son compte Facebook.

Le gouvernement algérien a également protesté auprès de l’ambassadeur de France à Alger contre ces propos, annonçant son intention d’attaquer le média en justice, indique une note du ministère algérien des Affaires étrangères dont Sputnik a eu une copie. Sputnik 1 avril 2020


Le 31 mars 2020

CAUSERIE ET INFOS

Les infos de la veille n'ont pas été traitées dans cette causerie par manque de temps.

Je viens d'apprendre que ma mère, 85 ou 86 ans, hospitalisée depuis un mois est tombé dans le coma et sa condition s'est soudainement dégradée, on s'attend à son décès d'une heure à l'autre causé par son état de santé déficient et précipité par le virus de la grippe ou le coronavirus.

Au fait, ne vont-ils pas être tentés d'attribuer nombre de décès au coronavirus au lieu du virus de la grippe, sachant que ces ordures sont capables d'absolument tout ? Vont-ils réaliser de véritables autopsies ou vont-ils se fier aux apparences souvent trompeuses ? Ils pourront toujours expliquer qu'ils n'avaient pas le temps ni les moyens de les réaliser, circulez il n'y a rien à voir ! Peu importe, on va les avoir autrement, lisez plus loin.

De mon côté j'ai entrepris une démarche importante en direction de l'Italie, dont je ne peux pas vous parler pour le moment. Les conclusions pourraient être explosives, elles pourraient avoir quelque chose à voir avec le lièvre que je viens de soulever, en comparant le nombre de morts dus au virus de la grippe et du coronavirus.

Connaissez-vous leur dernière trouvaille ou ce qu'ils envisagent à moyen terme ?

Créer une monnaie numérique virtuelle, qui petit à petit se substituerait à la monnaie fiduciaire (papier-monnaie), ce seraient les banques centrales qui s'en chargeraient.

Toutes les transactions ou paiements ne s'effectueraient plus qu'à l'aide de cette monnaie virtuelle. Tous les biens et services ne seraient accessibles qu'en recourant à cette monnaie. Salaire, allocation, loyer, traite, crédit, achat ou dépense, compte courant, facture, absolument tout devrait être réglé à l'aide de cette monnaie, de sorte qu'ils pourraient exercer un contrôle totale sur la population, d'autant plus que cela marcherait de pair avec les GAFAM ou Internet dont ils détiennent également le monopole total. Il leur suffirait de couper votre connexion Internet ou de vous interdire d'accéder à cette monnaie pour anéantir votre existence. Trois banques centrales étudient sérieusement ce projet, comme quoi ce n'est un truc pioché dans une poubelle sur le Net, la Fed, la BCE et la Banque centrale japonaise.

Cependant de sérieux obstacles s'opposent à ce projet, mais ils peuvent aussi procéder par étapes en ciblant certains biens et certaines catégories de la population, pour le généraliser par la suite, on sait que lorsqu'ils ont une idée, ils ne l'abandonnent pas facilement, ils vont tenter de l'exploiter jusqu'au bout... Lire l'article de Slate.fr à la fin de cette causerie.

A propos de l'épidémie de coronavirus, avant que je l'oublie, il y a un aspect qui n'est visiblement pas abordé et qui à mon avis mérite qu'on s'y intéresse. Tout le monde sait maintenant qu'il y a chaque année une épidémie de grippe dans chaque pays qui emporte des milliers ou des dizaines de milliers de personnes, notamment des vieux.

Elle commence vers la mi-octobre et se termine entre la fin février et la mi-avril. La pointe de l'épidémie qui fait le maximum de morts, se situe entre la fin janvier et la mi-mars au plus tard selon les années. Or cette année, si je ne me trompe pas, dans le courant du mois de février elle n'aurait fait que quelques centaines de morts, moins de 400 en France, partant de là il est impossible d'arriver fin mars ou mi-avril au bilan habituel se situant entre 8.000 et 18.000 morts, car personne n'a entendu parler de milliers de morts causés par le virus de la grippe au cours du mois de mars. En revanche le coronavirus a causé 3.000 morts au cours des dernières semaines en France, toujours essentiellement parmi la même population de personnes âgées ou des personnes présentant une ou plusieurs pathologies graves, diabète, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, hépatite, cancer, etc.

Autrement dit, si cela se confirmait, cela signifierait que la population qui normalement aurait dû être emportée par le virus de la grippe le plus naturellement du monde si je puis dire, l'a été par le coronavirus, pour finalement arriver à un bilan similaire ou même inférieur, donc dans ce cas-là il n'y aurait eu aucune raison d'en faire tout un plat !

Si ce constat s'avérait exact, cela prouverait sans l'ombre d'un doute qu'on était bien en présence d'une monstrueuse imposture mis en oeuvre par les dirigeants des puissances occidentales et les institutions internationales contrôlées par l'oligarchie financière anglo-saxonne, dont l'OMS ou l'ONU. On en est tout à fait convaincu après avoir observé de quelle manière ils avaient traité les différents facteurs ou les différentes informations relatives à ce coronavirus, mais ce serait mieux d'en mettre un en lumière qui ne se prête à aucune polémique possible ou qui le prouve incontestablement. A suivre.

Quoi de neuf docteur ?

Etes-vous en bonne santé ? On vous le souhaite, mais en êtes-vous bien sûr ? On reformule et précise notre question : Etes-vous sûr de rester encore longtemps en bonne santé ?

Ils vantent à longueur de temps l'allongement de la durée de la vie, mais ils sont beaucoup moins loquace quand il s'agit d'aborder l'état de santé dans laquelle se trouvent les personnes, quand elles atteignent le stade de la vieillesse. Et pour cause!

Arrivé à l'âge de 64 ans, je suis concerné et je peux en parler, surtout que depuis un certain temps déjà autour de moi, j'en ai vu plus d'un ou une passer l'arme à gauche. J'ai pu observer dans quel état ils étaient ou comment leur santé s'est dégradée au fil des ans, après avoir vécu dans la plus complète insouciance de leur régime alimentaire ou de leur mode de vie, l'addition devaient souvent être particulièrement salée plus tôt que prévue. Quant à ceux qui sont partis très tard ou plus tard que les autres, ils auront vécu les deux dernières décennies de leur existence quasiment réduits à l'état végétatif ou rendus au stade de morts vivants, bien triste spectacle en vérité auquel j'ai déjà décidé de ne pas participer, telle est ma dernière volonté.

C'est un sujet sensible ou tabou parmi bien d'autres pour les âmes sensibles dont finalement le niveau de conscience au crépuscule de leur existence n'aura pas dépassé celui d'un enfant de 10 ans. C'est juste un constat et non une critique, je ne me le permettrais pas ou tel n'est pas mon propos.

On sait que le développement économique participe au progrès social et à la lutte des classes, et qu'il précède toujours l'élévation du niveau de conscience de la population, sauf que parvenu au dernier stade du règne de la nécessité ou de l'exploitation de l'homme par l'homme avec le régime capitaliste, il a tellement tardé à s'élever que dorénavant la civilisation humaine est engagé dans un processus de régression sans fin qui menace à terme son existence.

L'homme n'est pas parvenu à s'élever au niveau de la compréhension du processus historique dont il était le principal acteur précipitant sa fin. C'est en tout cas ce à quoi nous sommes en train d'assister, ajoutons, semble-t-il, pour se laisser un peu d'espoir ou se permettre de croire qu'il pourrait encore échapper à ce destin tragique, sans pouvoir définir comment, puisqu'il demeure obstinément sourd ou aveugle aux multiples signaux ou avertissements qui lui ont été envoyés pour le mettre en garde.

Mon portail aura constitué un bon test pour le confirmer si nécessaire. On n'a au que l'embarras du choix entre ceux qui ne comprenaient rien, qui comprenaient tout de travers, qui ne voulaient pas comprendre, qui comprenaient mais feignaient de ne pas comprendre, qui soi-disant comprenaient mais démontraient le contraire, bref, plus d'un à ma place aurait abandonné depuis longtemps en présence de tant de mauvaise foi ou d'hypocrisie et j'en passe. Mais hélas, mes intentions étaient honnêtes, sincères et motivées.

En Inde, en partageant mon existence avec une femme ultra arriérée, illettrée, en côtoyant quotidiennement un peuple qui en est au même degré d'ignorance et d'inconscience moyenâgeux, pratiquement à chaque heure du jour et de la nuit j'ai pu me rendre compte à quel point il était difficile de se faire comprendre et d'évoluer, aussi longtemps que les conditions objectives ne leur imposaient pas de modifier leur mode de pensée ou leur comportement, comme si seule la contrainte les y obligerait, par la force ou en recourant à la violence, et encore, en s'y reprenant à plusieurs fois, en ne leur laissant aucune chance de s'en sortir autrement, au point de se demander à quoi leur servait-il d'avoir un cerveau.

Cette réflexion, je n'ai cessé de me la faire également à propos des occidentaux, qui étaient réputés plus évolués ou développés, et force est de constater avec l'épisode du coronavirus que tel est bien le cas, hélas ! Quelle conclusion j'en tire ? Je pense qu'il n'y en a pas ou sachant par avance qu'elle n'intéressera personne ici, ce serait inutile de s'attarder dessus. Nous devons sans doute figurer parmi l'infime minorité de l'infime minorité des travailleurs ou militants conscients à travers le monde qui doivent se compter sur les doigts des deux mains à peine ou en étant généreux, impuissants à y changer quoi que ce soit.

Vous allez peut-être penser que c'est là faire preuve de beaucoup de prétention ou manquer singulièrement de modestie, et bien pas du tout, je me contente juste de vous livrer ce que je pense sincèrement, sachant que je serais le plus heureux des hommes si les faits venaient dans l'avenir à me contredire. De toutes manières, j'agis déjà sans en tenir compte, sinon j'aurais déjà fermé ce portail qui ne sert à rien. Je fais comme si j'y croyais encore, parce que je n'ai pas le choix pendant que j'ai encore toute ma tête, on ne peut pas vivre et avoir l'esprit tranquille en se disant que tout est foutu d'avance, vous comprenez.


17 pages au format pdf

Une superproduction hollywodienne avec 7,5 milliards de figurants. Ils sont comblés au-delà de leurs espérances les plus folles.

- Coronavirus: l'épidémie fait des ravages en Europe et enfle aux Etats-Unis - AFP 31 mars 2020

Plus de 3,4 milliards de personnes sont astreintes à rester chez elles, soit 44% de la population mondiale. AFP 31 mars 2020

LVOG - Peut mieux faire...

En France, on se souviendra que Macron et son gouvernement auront tout fait pour que l'épidémie fasse le plus de victimes possibles...

Droit de retrait pour tous : Macron dégage !

- Coronavirus : des salariés français veulent exercer leur "droit de retrait" - euronews.com 31 mars 2020

Dans des secteurs comme la grande distribution ou les transports, pour ne citer qu'eux, l'inquiétude des salariés grandit face au coronavirus.

Alors que la France est confinée depuis presque deux semaines, ces salariés ont choisi de poursuivre leur travail, essentiel pour les habitants de Vitrolles et des environs des Bouches-du-Rhône, dans le sud du pays.

Mais cette fois c'est trop. Certains ont décidé d'exercer leur "droit de retrait", inscrit dans le code du travail français, et utilisable en cas de "danger grave et imminent".

"On exerce notre droit de retrait aujourd'hui parce qu'on a la goutte d'eau qui fait déborder le vase", explique ce responsable syndical CGT. "On a un collègue en réanimation. On a beaucoup de cas qui commencent à se multiplier dans l'entreprise. Des cas suspectés et des cas avérés. On est dans une situation où l'ensemble des salariés qui étaient là dès 3h du matin, on était à peu près 150 jusqu'à maintenant, on exerce notre droit de retrait, parce qu'on a la boule au ventre."

"Nous avons l'impression qu'on nous envoie au front"

Le syndicat CGT réclame des "mesures d'hygiène et de protection" jugées insuffisantes jusqu'ici. "On a aucun masque, aucun moyen de se protéger, pas de gant, on manque de gel hydroalcoolique. On manque de tout en fait. Nous avons l'impression, tous les salariés confondus, qu'on nous envoie au front, sans fusil et sans casque", explique ce salarié.

"Nous avons l'impression, tous les salariés confondus, qu'on nous envoie au front, sans fusil et sans casque". Un salarié d'un supermarché.

"Si notre droit de retrait nous est refusé, alors nous exercerons notre droit de grève", ont mis en garde les responsables CGT. Le magasin était toutefois ouvert lundi, avec quatre caisses tenues par des personnes en CDD, selon la CGT.

Carrefour, de son côté, assure mettre tout en oeuvre pour faire respecter les mesures de protection et assure avoir reçu lundi deux millions de masques pour ses différents sites et entrepôts.

Les routiers également inquiets

La grande distribution n'est pas le seul secteur qui menace d'exercer son droit de retrait.

Plusieurs syndicats du transport routier ont appelé les chauffeurs à exercer "individuellement" le leur à partir de ce lundi en cas de "manquements" aux mesures de protection contre le virus.

Les représentants syndicats demandent notamment "l'arrêt des transports non essentiels", la "réquisition des aires de repos, stations-service, restaurants routiers" et, pour les transports sanitaires, "des protections aussi importantes que les urgentistes".

La branche du transport-logistique emploie quelque 750 000 personnes en France. Selon les remontés de FO, elle compte 1 500 contaminés et a enregistré cinq décès. euronews.com 31 mars 2020

LVOG - Toujours pas d'émeutes provoquées par des salariés et des syndicats, révélateur, inquiétant, non ?

Les médias et réseaux sociaux continuent de collecter les ordures destinées directement à l'incinérateur.

- Continuer la collecte des ordures malgré le risque du coronavirus - euronews 30 mars 2020

- Coronavirus : "Qu’il ferme sa gueule"… Daniel Cohn-Bendit s’emporte contre le Professeur Raoult - 20minutes.fr 30 mars 2020

Comme Macron !

- Hongrie: Viktor Orban en route vers des pouvoirs quasi illimités - AFP 30 mars 2020


Ils étaient destinés à être éternels, amen!

LVOG - Ce sont les mêmes qu'un virus de la grippe aurait pu ou dû emporter, mais cela ils ne le diront pas.

- Coronavirus : la moitié des victimes avait au moins trois autres pathologies - Yahoo 30 mars 2020

Une étude italienne démontre que près de trois victimes du Covid-19 sur quatre souffraient d’hypertension artérielle.

La moitié des patients (50,7%) décédés en Italie du coronavirus souffraient d’au moins trois autres pathologies, et 25,7% de deux autres pathologies. C’est ce que révèle une étude réalisée en Italie par l’institut supérieur de la Santé, le 26 mars.

Cette étude, qui se base sur 6 801 victimes du Covid-19, révèle que 73% des victimes souffraient d’hypertension artérielle. C’est l’affection la plus présente parmi les personnes décédées. Autre pathologie souvent présente chez les victimes du coronavirus, le diabète, dont 31,3% des victimes du Covid-19 étaient atteintes.

Les maladies liées au cœur sont également un facteur important de comorbidité : 27,8% des victimes souffraient de cardiopathie ischémique (des troubles cardiaques en raison du rétrécissement des artères coronaires), 23,7% de fibrillation atriale (un trouble du rythme cardiaque qui fait battre le cœur de manière rapide et irrégulière) et 17,1% d’insuffisance cardiaque.

Parmi les autres affections dont souffraient les victimes du coronavirus dans cette étude, 22,2% étaient atteintes d’insuffisance rénale chronique et 17,3% ont été atteintes d’un cancer dans les 5 dernières années.

À noter que l’âge moyen des victimes est de 78 ans.

Enfin l’étude révèle que le temps médian écoulé entre l’apparition des symptômes et le décès est de 9 jours : quatre jours entre les premiers symptômes et l’hospitalisation, et cinq jours entre l’hospitalisation et le décès.

À noter que la durée entre l’hospitalisation et le décès est deux fois plus importante pour les patients transférés en service de réanimation. Yahoo 30 mars 2020

- Un adolescent portugais de 14 ans succombe au coronavirus - L'Express.fr 30 mars 2020

Il souffrait "d'une situation clinique complexe, avec d'autres pathologies graves", a affirmé le directeur général de la santé portugais, Graça Freitas. L'Express.fr 30 mars 2020

Assassinat en masse programmé ou instrumentalisation sordide. Pour un traitement face à l'urgence absolue : "Pas d'échéance précise" laissez-les crever !

- Loin des controverses sur le Pr Raoult, Florence Ader dirige un essai clinique crucial - L'Express.fr 30 mars 2020

Cet essai clinique coordonné par l'Inserm doit tester quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, sur 3200 patients en Europe.

Se tenant loin des controverses suscitées par le professeur Raoult, la professeure Florence Ader pilote à Lyon un essai clinique visant à trouver un traitement contre le coronavirus.

D'emblée, elle balaie les questions polémiques autour de l'efficacité supposée de la chloroquine vantée par le Pr Didier Raoult. "Il faut s'extraire du buzz et privilégier les démarches de recherche médicale", coupe-t-elle.

Pas d'échéance précise. L'Express.fr 30 mars 2020

LVOG - Si ma mémoire est bonne, Marx ne tenait pas en odeur de sainteté les scientifiques et autres intellectuels davantage conscients des privilèges que leur octroient leur statut et le régime en place, nous non plus et à juste titre.

Totalitarisme. Le ministère de la Vérité vous informe ou xénophobie d'Etat.

- Comment la Chine utilise le coronavirus comme outil de propagande - Le HuffPost 30 mars 2020

LVOG - Ils se lâchent. En réalité, ces monstres de cruauté qui ont soutenu les créatures barbares que le Pentagone, la CIA et l'Otan avaient créés, Al-Qaïda et tous les groupes qui en sont issus, regrettent à haute voix que des Etats viennent en aide aux populations qui se retrouvent démunies face à l'épidémie du coronavirus compte tenu de l'état de délabrement de leur système de santé publique livré au profit ou au marché. Leur cynisme est sans limite comme vous pourrez le constater.

Leur haine de la population suinte en filigrane à chaque ligne ou mot. Ils ne peuvent pas se départir de leur ton belliqueux, de leur guerre contre tous les peuples pour préserver l'hégémonie menacée de la classe dominante ou du régime capitaliste.

- En Europe, la "route de la soie de la santé" fait grincer des dents - AFP 30 mars 2020

Certains responsables européens ne cachent plus leur irritation face à une superpuissance chinoise accusée d'avancer ses pions géopolitiques sous couvert de générosité et de diplomatie sanitaire dans la crise du Covid-19, tout en cherchant à réécrire l'histoire de la pandémie sur son sol.

Quelques jours après le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, la secrétaire d'État française aux Affaires européennes Amélie de Monchalin est montée au créneau dimanche pour reprocher à la Chine, mais aussi à la Russie, "d'instrumentaliser" leur aide internationale et de la "mettre en scène".

La Chine a dénoncé lundi des propos "cyniques". "J'ai entendu plusieurs fois des Occidentaux mentionner le mot de "propagande" par rapport à la Chine. J'aimerais leur demander: à quoi font-ils exactement référence ?", a répliqué Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

"Que souhaitent-ils? Que la Chine reste les bras croisés face à cette grave épidémie ?", s'est-elle interrogée.

Le 24 mars, Josep Borrell s'était agacé de la "bataille mondiale des narratifs" et "des luttes d'influence" en cours via la "distorsion" des faits et la "politique de générosité".

Il rappelait que s'il y a aujourd'hui "des tentatives pour discréditer" l'Europe, en janvier, la crise n'était que chinoise, localisée dans le Hubei, "aggravée par la dissimulation d'informations cruciales par les responsables du parti (communiste) chinois", et que l'Europe était venue à son aide, comme la Chine le fait aujourd'hui en retour.

La Chine fait aussi "agressivement passer le message qu'à la différence des États-Unis, elle est un partenaire responsable et fiable", observait-t-il.

La superpuissance asiatique - qui semble avoir jugulé l'épidémie sur son territoire - est bel et bien soupçonnée d'exploiter la "diplomatie du masque" pour vanter son modèle de puissance.

Pékin - qui avait demandé la discrétion lorsque l'UE était venue à son aide -, à l'inverse met en exergue ses actions dans une "campagne de communication sans précédent", souligne Antoine Bondaz de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), dans une note consacrée à "la Route de la soie de la santé". Avec à l'appui une série d'initiatives, "don de 20 millions de dollars à l'OMS, envoi d'experts médicaux en Iran et en Italie, construction d'un laboratoire en Irak, acheminement de tests diagnostiques aux Philippines et d'équipements de protection au Pakistan et en France", énumère le chercheur.

L'ambassade de Chine en France se livre ainsi à une campagne décomplexée de promotion du système politique chinois et de sa "réussite" dans la bataille contre le coronavirus.

"Certaines personnes, dans le fond, sont très admiratives des succès de la gouvernance chinoise. Ils envient l'efficacité de notre système politique et haïssent l'incapacité de leur propre pays à faire aussi bien !", écrit-elle sur son site internet, communiquant aussi abondamment via Twitter.

Pour François Heisbourg, expert français en géopolitique, tout cela est "inacceptable au plan diplomatique". "C'est le crédit de la République populaire qui est engagé", même si de tels messages ne sont pas relayés directement par Pékin, pointe-t-il.

La bataille idéologique autour du Covid-19 fait suite à celles pour le contrôle des voies maritimes en mer de Chine ou pour l'accès à la technologie 5G, nouvel enjeu stratégique des télécommunications.

"Depuis sept ans, la Chine s'est engagée dans une rude compétition entre systèmes politiques, et saisit chaque occasion nationale ou internationale pour afficher la "supériorité" présumée de son système", explique à l'AFP Alice Ekman, analyste responsable de l'Asie à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne (EUISS).

Pékin veut aussi "se débarrasser, en interne comme en externe, du pêché originel", celui de l'émergence du virus sur son territoire, estime à son tour auprès de l'AFP François Heisbourg.

Reste à savoir si leur récit de la crise va convaincre, souligne une source diplomatique européenne. Mais s'ils sortent de cette crise rapidement, en particulier au plan économique, ce sera avec une puissance et une confiance décuplées, prédit cette source.

"Même si les déclarations sur l'origine du virus et la surmédiatisation de l'assistance chinoise commencent (...) à se retourner en critiques contre la Chine, d'autres pays continuent à afficher leur proximité avec Pékin dans le contexte actuel (Russie, Iran, Pakistan, Algérie, entre autres), et ne seraient pas mécontents de proclamer en cœur l'émergence d'un "nouvel ordre mondial" post-occidental à l'issue de cette crise", note Mme Ekman.

La Russie, par ailleurs vilipendée pour l'annexion de l'Ukraine en 2014 et les bombardements de civils en Syrie, joue aussi à fond son "soft power" dans cette catastrophe sanitaire, quitte à faire, selon ses détracteurs, de la désinformation.

Salué dans les zones les plus touchées du nord de l'Italie, le déploiement de militaires russes, dont de nombreux officiers, suscite néanmoins des inquiétudes dans les milieux politico-militaire.

"On ne refuse pas les aides mais il faut rester aussi très attentif. La Méditerranée, aussi bien orientale que centrale, est un terrain de lutte pour l'hégémonie, de la Syrie à la Libye", met en garde le général Marco Bertolini, ancien chef du commandement opérationnel inter-forces (COI) italien. AFP 30 mars 2020

Garde-à-vous devant la pandémie médiatique de sadisme.

Qui a dit le 16 mars qu'il était difficile de prévoir l’évolution de la situation, en l’absence de “données épidémiques” ?

Réponse : Un médecin véreux nommé Michel Cymes.

Huffingtonpost - En sa qualité de médecin, Michel Cymes est régulièrement invité sur les plateaux télé depuis le début de la crise.

Lundi 16 mars cependant, sur le plateau de “C à vous”, le médecin a publiquement fait son “mea-culpa” pour s’être montré “trop” rassurant. huffingtonpost.fr 17 mars 2020

- Coronavirus: après 3 décès suspects, l'ANSM alerte sur les possibles "effets secondaires" des traitements - bfmtv.com 30 mars 2020

LVOG - Leur intention inavouable : Empêcher la population de s'en remettre à l'automédication qui pourrait éventuellement la protéger, la soigner, la sauver.

BFMTV - L'Agence du médicament (ANSM) a averti lundi que les traitements testés contre le Covid-19 pouvaient entraîner des effets indésirables graves et ne devaient "en aucun cas" être utilisés en automédication, alors que trois décès potentiellement liés à ces traitements ont été signalés.

LVOG - La suggestion est directe ou l'amalgame est flagrant, "trois décès potentiellement liés à ces traitements", sans savoir exactement quel traitement, quel dosage, dans quelles conditions, par des personnes en bonne santé ou non, ils l'ignorent, c'est de la pure spéculation destinée à décrédibiliser l'hydroxychloroquine.

BFMTV - "Une trentaine" d'effets indésirables graves, dont "trois décès" ont jusqu'à présent été signalés chez des patients atteints du coronavirus traités par Plaquénil (hydroxychloroquine) mais aussi d'autres médicaments tels que le Kaletra (un antiretroviral associant lopinavir/ritonavir), a indiqué à l'AFP Dominique Martin, le directeur général de l'ANSM.

LVOG - "Une trentaine", pourquoi pas une centaine pendant qu'ils y sont, dommage que le ridicule et le sadisme ne tuent pas. On aura admiré au passage "mais aussi d'autres médicaments", ce qui signifie qu'ils ne savent pas lequel de ces médicaments étaient en cause, peu importe, la propagande ne s'embarrasse pas de ces détails...

BFMTV - Leur association "potentialise le risque" de trouble du rythme cardiaque "qui peut conduire à un accident cardiaque", dit-il. Et cela est "encore plus vrai chez les patients qui souffrent du Covid", en raison de troubles métaboliques spécifiques à cette maladie.

LVOG - Le coronavirus s'attaque en priorité aux voies respiratoires, de sorte que tout mouvement va entraîner une accélération du rythme cardiaque. Mais chaque fois qu'on produit un effort, c'est ce qui se produit, le coeur a été conçu pour résister à ces accélérations qui peuvent durer un certain temps, qu'on pense aux coureurs cyclistes ou de marathon qui n'en meurent pas pour autant. Ils commencent par qualifier de risque ce qui au départ n'est qu'un phénomène naturel histoire de pouvoir envisager le pire ensuite,"un accident cardiaque", là où ils voulaient en venir.

Pour la petite histoire.

Mon épouse, qui a été opérée du coeur il y a 13 ans et survit avec 2 valves mécaniques en acier inoxydable ou quelque chose de semblable, a subi un traitement lourd qui s'est traduit par la détérioration de ses poumons, de l'estomac et du foi, de sa vue notamment, avec une prise de poids de 30 kilos au point de la rendre méconnaissable. Ils lui ont fait prendre jusqu'à 18 comprimés par jour pendant des années, et ils ont détruit entièrement sa santé et ruinée sa vie, nous sommes séparés depuis 7 ans. Si elle pouvait vous parler, elle vous répèterait qu'elle aurait préféré ne pas se réveiller à l'issue de cette opération, plutôt que vivre ce cauchemar.

Elle a été opérée en urgence dans une clinique privée à Aubagne, parce qu'à l'époque l'hôpital public avait un délai d'attente de plusieurs mois. Cardiologues et médecins n'ont cessé d'affirmer depuis 13 ans, que son état de santé ne permettait pas une opération des yeux pour réduire la cataracte dont elle est atteinte aux deux yeux, opération somme doute bénigne et rapide.

Et ne voilà-t-il pas qu'ils lui proposent soudain une nouvelle opération du coeur pour remplacer ces 2 valves par des valves plus confortables ou fabriquées dans une autre matière, opération du coeur à haut risque puisque seulement 1% des patients en ressortent vivants selon les mêmes cardiologues, l'opération dure plus de 10 heures, avec dépose du coeur et bricolage sur une table, etc. Autant dire que cela ressemble à une mise à mort programmée, à un meurtre très lucratif.

Question : Cette clinique privée, combien a-t-elle touché de la Sécurité sociale lors de la première opération ? Comment se fait-ils qu'ils soient intervenus sur 2 valves mitrales, alors qu'au cours des examens qu'elle avait subis depuis sa première opération en 1986 qui n'avait concerné qu'une seule valve, aucun hôpital ou aucune clinique spécialisée en cardiologie en France et en Inde n'avaient détecté le moindre problème sur une seconde valve ?

Leur scélératesse n'a pas de limite.

- L'origine du coronavirus interpelle Marine Le Pen, mais des chercheurs ont déjà la réponse - huffingtonpost.fr 30 mars 2020

LVOG - Comme ils en savent des choses soudainement !

Voulez-vous être identifié à Marine Le Pen, à l'extrême droite ? Bien sûr que non. Alors rejetez spontanément ou sans réfléchir toute information ou fait qui contredirait la version officielle sur l'apparition du coronavirus, sous peine de vous voir accusé non seulement de vous retrouver au côté de l'extrême droite, mais aussi de colporter "les théories du complot sur l'origine de la maladie fleurissent", voilà à quel amalgame ordurier ces salopards professionnels de la désinformation en sont arrivés. Lisez, c'est édifiant, ils osent véritablement tout.

Huffingtonpost - Alors que l'épidémie de Covid-19 touche de plein fouet la France, les théories du complot sur l'origine de la maladie fleurissent. Loin des faits déjà établis par la science.

Depuis son apparition en Chine en décembre 2019, le Covid-19 a tué plus de 35.000 personnes à travers le monde. Trouver son origine a été l’une des premières questions que se sont posées les chercheurs. Dans leurs recherches, ils n’ont pas exclu que le virus puisse avoir été créé par l’humain. De plus, la présence d’un institut de virologie à Wuhan, épicentre de l’épidémie, a alimenté de nombreuses théories.

LVOG - La version quasi officielle chinoise adoptée également ou notamment par des scientifiques japonais et taiwanais dément désormais que ce coronavirus serait apparu spontanément en Chine, selon eux, c'est impossible, il aurait été importé de l'étranger, des Etats-Unis pour être plus précis. Voilà ce qu'ils appellent la théorie du complot, toute version qui contredit la leur et répétée en boucle par Trump et les dirigeants occidentaux.

Huffingtonpost - Dans une étude du 17 mars 2020, publiée dans Nature, les scientifiques ont comparé le SRAS-CoV-2 avec les six autres coronavirus connus pour toucher l’être humain. Voici ce qu’ils rapportent: “nos analyses montrent clairement que le SRAS-CoV-2 n’est pas une construction de laboratoire ou un virus délibérément modifié”.

LVOG - Nature, vous verrez plus loin de quelle publication il s'agit. Ils sont affirmatifs, mais en réalité ils n'en savent rien ou ils en savent trop, notez-le bien, car au dernier paragraphe ils lâcheront le morceau.

Huffingtonpost - Kristian Andersen, chercheur en maladies infectieuses à l’Institut de recherche Scripps de La Jolla et co-auteur de l’étude, est parti du principe que “cette théorie selon laquelle le virus a une origine non naturelle est une hypothèse potentiellement sérieuse”.

Mais rapidement, il s’est avéré que la composition du virus était différente de ceux déjà connus. Il a pour origine un ou des virus qui étaient inconnus dans la nature et ne peut donc vraisemblablement pas avoir été créé par l’homme.

LVOG - Vous aurez admiré au passage la manipulation. Ils commencent par nous mettre en confiance en nous présentant un brave chercheur animé de bonnes intentions ou travaillant librement, et qui finalement par le plus grand des hasards allait arriver à une conclusion qui tombait pile-poil avec la version officielle qu'on nous sert en boucle, merveilleux !

Ils étaient surtout inconnus des hommes et non dans la nature, la maîtrise totale de l'homme sur la nature est un mythe. Parce qu'il était inconnu des hommes, des hommes n'auraient pas pu le fabriquer à partir d'un échantillon, or l'on sait que dans le monde entier des laboratoires se livrent à ce genre de manipulations, et il est de notoriété publique qu'ils ont créé des virus plus virulents à partir de cellule souche, là c'est nous prendre pour des ignorants ou des abrutis.

Huffingtonpost - Robert Garry, virologue à l’Université Tulane de la Nouvelle-Orléans, détaille: “Ce n’est pas un virus que quelqu’un aurait conçu et bricolé. Il a trop de fonctionnalités distinctes, dont certaines sont contre-intuitives”. Il ajoute même: “Vous ne feriez pas cela si vous essayiez de créer un virus plus mortel”.

LVOG - Pourquoi, il y a déjà pensé, qu'est-ce qu'il en sait ? A-t-il déjà effectué des recherches allant dans ce sens-là ? Lui, il sait à l'avance comment va réagir un virus qui va être bricolé, encore un prophète !

Huffingtonpost - Si des scientifiques l’avaient délibérément conçu, ils n’auraient pas modifié les gènes du virus de cette manière, car cela va à l’encontre de tout ce que les modèles informatiques ont indiqué jusqu’à présent. La nature a trouvé un moyen de muter le virus d’une manière plus performante que celle des scientifiques selon l’étude.

LVOG - Voilà qu'ils appellent en renfort "les modèles informatiques" qui ont servi à nous vendre l'urgence climatique ou le réchauffement climatique de nature anthropique qu'ils ont fabriqué de toutes pièces, nous sommes vaccinés, ce procédé aussi est obsolète pour nous berner.

La nature, qu'est-ce qu'ils en connaissent, au bout de 40 ans ils n'ont même pas été foutus de venir à bout du virus du sida qui continue de faire des millions de morts. Ils sont payés pour cela.

Huffingtonpost - À l’inverse, le Covid-19 est comparable à d’autres coronavirus qui ont été découverts chez la chauve-souris et le pangolin, après l’émergence de l’épidémie. Cela montre que la maladie est passée directement de l’animal à l’homme.

Huffingtonpost - Selon toute vraisemblance, le SRAS-CoV-2 a bien une origine naturelle et est passé de l’animal à l’homme, sans d’autres interventions. Ce jeudi 26 mars, dans ScienceNews, Emma Hodcroft, épidémiologiste moléculaire à l’Université de Bâle, concluait simplement: “Ce n’est qu’une autre maladie qui déborde des animaux sur les êtres humains”. huffingtonpost.fr 30 mars 2020

LVOG - Cela ne démontre rien de semblable. Et si le coronavirus présente des similitudes avec ceux présents "chez la chauve-souris et le pangolin", c'est peut-être que ce coronavirus a été fabriquée ou manipulée à partir d'une telle souche, pourquoi pas puisqu'ils se livraient à des recherches sur ces coronavirus, ce sont eux qui l'ont dit par ailleurs, un secret de polichinelle.

Admirez, après avoir écarté toutes les hypothèses qui ne leur convenaient pas pour raison idéologique, les voilà qui terminent en nous disant qu'ils n'en savaient absolument rien, car "selon toute vraisemblance" signifie simplement que tout et son contraire est possible ! Cela n'a rien à voir avec une démarche scientifique sérieuse.

Nature, qu'est-ce que c'est ?

Toutes ces données sont extraites de wikipedia.org.

- Nature est une revue scientifique généraliste de référence, à comité de lecture et publiée de manière hebdomadaire. C'est l'une des revues scientifiques les plus anciennes et les plus réputées au monde.

Elle est publiée par le groupe de presse britannique Nature Publishing Group (fusionné depuis 2015 avec Springer Science+Business Media)...

La politique éditoriale de Nature peut ainsi favoriser la course à la publication d'articles suscitant un fort intérêt (dilemme du « publier ou périr »), ce qui vaut à la revue d'être surnommée le « Voici du monde scientifique ».

Business is business.

Springer Science+Business Media ou Springer (anc. Springer Verlag) est un groupe éditorial et de presse spécialisée d'origine allemande. Au niveau mondial, c'est le troisième groupe d’édition spécialisé dans le secteur des Sciences, Technologies et Médecine (STM).

En mai 2015, est formé le groupe Springer Nature, par la fusion avec Nature Publishing Group détenu par Holtzbrinck à hauteur de 53 % et par BC Partners.

Avec quelque 55 maisons d’édition et environ 5 000 salariés à travers le monde, Springer publie aux alentours de 2 000 revues et plus de 6 500 nouveaux livres par an.

Holtzbrinck, Holtzbrinck Publishing Group ou Verlagsgruppe Georg von Holtzbrinck est une maison d'édition allemande classée parmi les dix plus grands groupes éditoriaux mondiaux. Organisée en holding, on y compte des supports de presse comme Die Zeit ou Nature, et des maisons d'édition comme Macmillan Publishers.

Comment firent fortune ses fondateurs ?

En 1931, le futur fondateur du groupe, Georg von Holtzbrinck (1909-1983), ralliait l'Union des étudiants nationaux-socialistes allemands puis en 1933 le Parti national-socialiste des travailleurs allemands sous le no 2.126.353.

En 2010, il faisait partie des dix plus grands groupes éditoriaux mondiaux.

Le président du groupe est Stefan von Holtzbrinck, le fils de Georg.

BC Partners

BC Partners est un fonds d'investissement spécialisé dans le rachat par LBO de sociétés européennes, principalement italiennes, espagnoles, allemandes et françaises.

Nature Publishing Group

Nature Publishing Group (NPG) est un groupe de presse spécialisé dans les sciences, né en 1999, et fusionné avec les éditions scientifiques Macmillan regroupant : Nature...

En 2007, NPG publie plus de 60 revues dans différents domaines de recherche...

En 2007, Nature est corécipiendaire, avec la revue américaine Science, du prix Princesse des Asturies de la communication, une première pour une revue scientifique.

Princesse des Asturies

Le prix Princesse des Asturies (prix Prince des Asturies jusqu'en 2014) est le plus prestigieux prix espagnol, délivré par la Fondation Princesse des Asturies...

Fondation Princesse des Asturies

Présidente d'honneur : princesse Leonor,

Leonor de Borbón y Ortiz, princesse des Asturies, née le 31 octobre 2005 à Madrid, en Espagne, est la fille aînée de Felipe VI, roi d'Espagne, et de son épouse la reine Letizia, ainsi que la petite-fille du roi Juan Carlos Ier et de la reine Sophie. Membre de la famille royale espagnole, elle est l'héritière du trône d'Espagne depuis le 19 juin 2014.

Lauréats. Coopération internationale

1989 : Jacques Delors et Mikhaïl Gorbatchev
1991 : UNHCR
1993 : Les soldats des Nations unies basés en ex-Yougoslavie
2006 : Fondation Bill-et-Melinda-Gates
2007 : Al Gore

Concorde.

1988 : Union internationale pour la conservation de la nature et World Wide Fund for Nature
1991 : Médecins sans frontières
1992 : American Foundation for AIDS Research (AmfAR)
2017 :Union européenne.

Quelle est l'orientation ou la ligne éditoriale de Nature ? Sans surprise, celle du sommet de l'oligarchie. Deux exemples tirés de deux articles publiés dans le portail de Nature.

1- Mais une question clé sera de savoir si les gouvernements sont en mesure de faire avancer les objectifs climatiques lorsqu'ils mettent en œuvre des plans de relance économique - et si oui, dans quelle mesure...

Les experts voient les leçons du programme de relance américain promulgué par l'ancien président Barack Obama après la crise financière de 2008. Ce paquet comprenait des investissements dans les infrastructures vertes ainsi que 16,8 milliards de dollars pour des programmes de recherche et développement ciblant les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique - faisant partie d'un investissement de près de 53 milliards de dollars dans la science.

Mais il existe un danger que les gouvernements se replient sur des projets à forte intensité de carbone prêts à démarrer. Mountford note que l'Inde et la Chine ont de nombreux projets de centrales électriques au charbon qui ont été abandonnées à la recherche d'énergies renouvelables, et ils pourraient être relancés rapidement si l'accent est mis uniquement sur la croissance économique et l'emploi.

«C'est une façon facile de procéder», dit Mountford, mais elle ajoute que les gouvernements seraient plus avisés de se concentrer sur la construction d'un nouvel avenir pour les travailleurs et les collectivités plutôt que de soutenir les industries des combustibles fossiles en difficulté. «Nous allons exhorter les gouvernements à ne pas résoudre une crise économique en exacerbant une autre», dit-elle...

L'administration Obama a également utilisé le plan de sauvetage du gouvernement de l'industrie automobile pour obtenir un accord visant à établir des normes d'efficacité énergétique et d'émissions de gaz à effet de serre. Beaucoup voient cela comme un modèle pour faire avancer les politiques publiques en temps de détresse...

2- Lorsque les sources d'informations officielles sont perçues comme non fiables, le climat est propice à la propagation virale de spéculations infondées. COVID-19 a déclenché une source de rumeurs - un mélange indiscernable d'informations non vérifiées, d'informations utiles, de désinformation et de désinformation intentionnellement manipulée. Entre le 1er janvier et la mi-mars 2020, notre surveillance des médias sociaux au Vaccine Confidence Project avait capturé plus de 240 millions de messages numériques et de médias sociaux dans le monde faisant référence au nouveau virus, avec une moyenne de 3,08 millions de messages par jour. Sur Twitter, 113 millions d'auteurs uniques ont tout partagé, des messages provenant des reportages et des commentaires sur COVID-19 aux opinions sur les mesures de quarantaine, les spéculations sur la source du virus et les remèdes maison. Celles-ci allaient de l'eau de Javel relativement inoffensive - manger de l'ail - à la pure et dangereuse. Un message prétendant faussement provenir de l'Université de Stanford en Californie a recommandé de siroter de l'eau pour tuer le virus ou de retenir votre souffle pendant dix secondes pour déterminer si vous êtes infecté. (Ni l'un ni l'autre ne fonctionne.)

Alors que les scientifiques se précipitaient pour enquêter sur le nouveau virus, des théories du complot ont commencé à circuler sur la question de savoir s'il s'agissait d'un nouvel agent pathogène naturellement évolué, celui qui s'était glissé par inadvertance dans un laboratoire de haute sécurité à Wuhan ou qui avait été délibérément créé pour la guerre biologique - une idée jugée plausible. par certains dans le contexte actuel de géopolitique et d'aggravation des tensions entre les États-Unis et la Chine.

Le 19 février, un groupe de scientifiques a publié une déclaration dans The Lancet pour réprimer le tsunami des théories du complot. Ils ont confirmé que les enquêtes «concluaient massivement que ce coronavirus provenait de la faune sauvage». (Origine démentie depuis par les scientifiques chinois qui disent ignorer encore sa provenance. - LVOG)


Dans le registre ils ont de la suite dans les idées.

LVOG - Il est évident que si vous n'intégrez pas tous ces faits (et bien d'autres) dans la stratégie de l'oligarchie, vous ne pourrez pas la combattre efficacement.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'en la matière, le déni est la pire erreur à commettre ou la pire posture à adopter, outre que c'est un puissant facteur de division et de polémiques sans fins, parce que fatalement un jour ou l'autre elle se retournera contre ses auteurs, tout finit toujours par se savoir un jour ou la vérité finit toujours par se frayer un chemin et triompher, malheur à ceux qui l'aurait oublié !

Slate, c'est la voix du sommet de l'oligarchie financière anglo-saxonne. S'ils vous informent sur leurs réelles intentions, c'est uniquement pour mieux vous préparer psychologiquement à en subir les conséquences néfastes, et non pour vous fournir matière à les combattre, comme peuvent le croire naïvement ceux qui d'un geste dédaigneux ou hautains s'empresseront de mettre à la poubelle ces faits ou arguments, qu'ils qualifieront de complotistes sans se soucier de leur source, comme si les porte-parole de l'oligarchie complotaient contre l'oligarchie, c'est d'une absurdité confondante.

Pareille confusion foisonne au sein du mouvement ouvrier, au point que c'est devenu la norme chez la plupart des militants, qui sont ainsi manipulés à leur insu ou qui ont adapté leur dogme à cette norme, et c'est ce conformisme qui leur permet de croire qu'ils sont en phase avec les masses.

Terrible méprise, car en réalité ils ne font qu'épouser l'idéologie de la classe dominante, qui effectivement est la plus répandue dans la société. Que cela ne leur vienne pas spontanément à l'esprit, alors que cela nous saute aux yeux, témoigne de la médiocrité de leur niveau théorique ou de leur niveau de conscience politique, de leur incapacité à saisir les faits dans leur enchaînement dialectique, et la crainte qu'ils leur inspirent va se métamorphoser en crainte d'affronter le régime ou en témoigne tout simplement. Dès lors, ils ne peuvent que témoigner du mépris envers les militants de mon espèce, comportement que je me garderai bien d'imiter, sinon cela ferait belle lurette que je m'adresserais plus à eux.

Je les appelle à bien réfléchir à ce qu'ils viennent de lire, sans prétention aucune de ma part, ma contribution politique demeurant somme toute modeste et dépourvue d'intérêt personnel, sans même vouloir avoir raison à tous prix, désolé. Je suis au service d'une cause, voilà tout, et je n'ai nullement l'intention de la trahir ou de m'avilir au point de ne plus en être digne, c'est une question de principe non négociable. L'honnêteté et la discipline la plus élémentaire commandent d'y rester fidèle en toute circonstance.

Contrairement à beaucoup, je n'ai jamais refusé d'examiner sérieusement un fait ou un argument qui m'était soumis, quand bien même je l'aurais ignoré auparavant ou il s'inscrirait en contradiction avec mes analyses ou positions. Je les appelle à en faire autant et tout le monde s'en portera mieux. Vous voyez, je n'ai rien d'un donneur de leçons ou je n'ai rien à voir avec le genre de type qui vous dirait, faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais, il faut avoir l'esprit particulièrement tordu, sournois ou malsain pour recourir à ce genre de procédé, et ce n'est pas mon cas.

Quand on observe à quel point des gens peuvent se méprendre sur des faits somme toute anodins ou répétitifs, on conçoit d'autant plus facilement qu'ils puissent se méprendre sur les réelles intentions des personnes qu'ils sont amenés à croiser ou à côtoyer. C'est un fait qu'on a intégré dans notre réflexion puisque cela fait partie de la réalité. Là encore, on n'exclut rien. Ma démarche consiste uniquement à expliquer et partager ce que je crois avoir compris, c'est tout. C'est la seule chose dont je suis comptable ou responsable.

Selon moi, la véritable intelligence et modestie au passage, consiste à avoir conscience qu'on ignorera toujours plus de choses qu'on en connaît et qu'il en ira toujours ainsi, conformément à la nature des hommes. Quand on a adopté cette définition ou qu'on s'en tient à ce constat élémentaire, par expérience on finit pratiquement par être blindé ou inoxydable à toutes tentations ou dérives dogmatiques.

Qu'on ait des désaccords sur un tas de sujets, c'est normal, c'est la vie, mais qu'on soit en désaccord sur l'essentiel, on ne peut pas le laisser passer, vous comprenez, et c'est là que nous en sommes rendus hélas ! Et les circonstances actuelles ne sont pas vraiment faites pour arranger les choses, bien qu'il faille garder l'espoir qu'elles peuvent à un moment donné se retourner en leur contraire et nous être favorables, souhaitons-le !

- Avec le Covid-19, la Chine invente la main-d'œuvre en libre-service - slate.fr 30 mars 2020

Lorsque l'épidémie de Covid-19 a frappé la Chine en décembre, de nombreux commerces ont été contraints à la fermeture: restaurants, karaokés, services de transport... Leurs salarié·es se sont ainsi retrouvé·es sans emploi et sans certitude de retrouver une situation normale avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Mais là où les commerces de proximité chinois ont subi la crise, d'autres, en particulier les supermarchés en ligne, en sont sortis grandis et ont vu la demande exploser. Avec elle est survenu un grand besoin de main d'œuvre, afin de pouvoir assurer les préparations et les livraisons de commandes, raconte le média Abacus.

Les grandes chaînes de distribution ont alors sauté sur l'occasion et ont lancé des programmes de «partage d'employés». L'entreprise Freshippo, propriété du géant Alibaba spécialisée dans l'alimentation, a affirmé avoir employé des centaines de personnes qui travaillaient auparavant dans des restaurants ou des bars karaoké à Shanghai, Pékin et dans d'autres villes.

Même chose du côté de 7Fresh, succursale du groupe JD.com, qui s'est associée pour l'occasion à plusieurs restaurants. Ces programmes de «partage» autorisent officiellement les employé·es à appartenir à deux entreprises à la fois. Freshippo paye ainsi les personnes prêtées, qui sont toujours sous contrat avec leur employeur initial.

Le ministère chinois des ressources humaines et de la sécurité sociale a annoncé le mois dernier que l'employeur principal devait s'assurer que l'entreprise à qui il prêtait sa main d'œuvre versait bien les salaires et les prestations d'assurance sociale.

Un système prêt à être exporté

Avec la pandémie et les mesures de confinement prises un peu partout dans le monde, l'essor du commerce en ligne ne s'arrête pas aux frontières chinoises. Et ce système, un peu différent du plus traditionnel travail intérimaire, pourrait être repris en Occident.

Aux États-Unis, Amazon a annoncé être à la recherche de quelque 100.000 employé·es pour gérer la crise. Dans son communiqué, le groupe s'adresse en particulier aux personnes ayant perdu leur poste dans l'industrie hôtelière, les restaurants et les voyages.

«Nous voulons que ces personnes sachent que nous sommes prêts à les accueillir dans nos effectifs jusqu'à ce que les chosent reviennent à la normale et que leurs employeurs passés puissent les reprendre», a fait savoir Amazon.

Difficile, à ce stade, de savoir si un contrat à la chinoise est envisagé, ou même si ce système ne sera pas qu'un statut ultra-précaire de plus dans l'économie mondiale.

La Chine, d'ores et déjà satisfaite de cette idée de «partage», envisage d'y avoir recours, hors coronavirus, dans des occasions où la demande est plus forte, comme le Black Friday ou bien la Fête des célibataires. slate.fr 30 mars 2020

- Le dollar numérique, une révolution en préparation - slate.fr 30 mars 2020

Une telle mesure bouleverserait le système bancaire américain et la politique monétaire du pays.

Un plan de stimulation d'urgence de l'économie est en ce moment finalisé entre les deux chambres du Parlement des États-Unis. Entre autres décisions envisagées, les représentants démocrates ont proposé une mesure inédite: la création d'un «dollar numérique», géré par la Federal reserve (Fed), la banque centrale américaine.

La proposition n'a en définitive pas été retenue dans l'accord final. Rien de surprenant: une telle mesure impliquerait la construction d'une infrastructure technologique complexe, beaucoup d'organisation et poserait de multiples questions légales. Un dispositif qui semble loind d'être idéal dans l'urgence de la situation.

Cela montre tout de même que cette création d'un dollar numérique est sérieusement envisagée par les parlementaires –ce n'est probablement pas la dernière fois que l'on en entend parler.

La vertu de ce système réside dans le fait que, dans le cas d'un plan d'urgence tel que celui qui est discuté en ce moment, il serait possible de transférer de l'argent à la population plus rapidement qu'aujourd'hui.

Le plan de stimulation prévoit en effet d'envoyer du cash à un certain nombre de citoyen·nes, selon des critères d'éligibilité. Si cela est possible, ces paiements vont être effectués via un virement sur leur compte bancaire. Manque d'accès aux services bancaires

Seulement, un simple virement est loin d'être toujours possible. Aux États-Unis, le droit au compte n'existe pas et 25% des foyers n'ont pas d'accès ou un accès limité aux services bancaires.

Dans ces cas là, un chèque est envoyé par la poste, ce qui peut prendre jusqu'à quatre mois. Or, les personnes qui n'ont pas de compte bancaire ou qui y ont difficilement accès font partie des catégories les plus pauvres de la population.

Un dollar numérique impliquerait la création de comptes à la Fed elle-même, sans avoir à passer par l'intermédiaire d'une banque. Les paiements pourraient ainsi être effectués très rapidement, en créditant automatiquement les comptes personnels des personnes éligibles.

Jerome Powell, le président de la Fed, affirme qu'il étudie la possibilité de la création d'un dollar virtuel. Il est noté par le Wall Street Journal qu'un tel système renforcerait les pouvoirs de la banque centrale en lui permettant d'agir directement auprès des foyers, et non plus seulement en tentant d'influencer les marchés –un changement de paradigme profond. Powell relève toutefois les questions qu'une telle monnaie numérique pose au niveau de la vie privée et de la cyber-sécurité.

L'idée d'une monnaie numérique ne fait pas son chemin qu'aux États-Unis. La Banque de France a annoncé vouloir expérimenter un euro virtuel pour régler des transactions sur les marchés financiers. La Chine travaillerait elle aussi sur la possibilité d'utiliser un Yuan numérique. slate.fr 30 mars 2020


Le 30 mars 2020

CAUSERIE ET INFOS

Informations ouvrières (POI) a eu la bonne idée de mettre en ligne gratuitement 5 pages (Tribune libre et opinions) consacrées à des témoignages et prises de positions dans le combat engagé contre Macron et son gouvernement d'assassins, je les publie bien volontiers et merci à ces dirigeants.

L'unité des militants révolutionnaires qui se réclament du socialisme devrait être sans faille en cette période particulièrement éprouvante pour tous les travailleurs et militants. J'ai publié l'éditorial de La Tribune des travailleurs (POID) il y a quelques jours en étant animé par le même objectif : Se rassembler pour affronter le régime et l'abattre !

Il faut constituer un pôle de regroupement dans lesquels des millions de travailleurs se reconnaîtraient, afin de chasser Macron et liquider les institutions de la Ve République, instaurer une République sociale. Tous les militants qui partagent ces objectifs politiques, quelle que soient leur sensibilité politique, devraient y trouver leur place et mener ce combat ensemble en laissant de côté leurs arrière-pensées ou vieilles rancunes. J'ai signé la pétition du POID.

Je suis loin du terrain, et il n'est pas facile de saisir avec suffisamment de précision l'état d'esprit des travailleurs pour proposer quoi que ce soit. Cependant je pense que compte tenu de la situation, il faudrait inciter les travailleurs à cesser le travail dès lors qu'ils estiment que leur santé est en danger, et par voie de conséquence leurs familles et leurs proches.

Je ne pense pas qu'il faille en rajouter à propos de cette épidémie. Il est légitime qu'on ait des avis divergents sur cette question comme sur bien d'autres, sans pour autant chercher à les imposer à ceux qui ne les partagent pas, la libre discussion est utile ou nécessaire, la polémique néfaste. On ne doit avancer aucun argument susceptible de diviser les travailleurs ou les militants.


19 pages au format pdf

29 décès en Inde sur 1,350 milliard d'habitants, c'est pharaonique ! J'ai indiqué à ma compagne qui est terrifiée, qu'il faut s'attendre à quelques milliers de morts ou plus.

Les Indiens s'emmerdent grave, sans déconner, ils ne sont pas habitués à ne rien foutre, habituellement ils bossent 6j/7 toute l'année sans congés payés. Et les débits d'alcool sont fermés ! Il leur reste la télévision débile, c'est déprimant au possible.

Plus sérieusement, le pire, c'est que comme ils sont pauvres, ils n'ont pas de réserves, et comme ils sont nombreux à être payés quotidiennement ou en fin de semaine, ils dépensent tout au fur et à mesure et ils n'ont pas d'économies pour tenir le coup pendant des semaines sans revenu. Nombreux sont ceux qui vont se retrouver dans une situation très difficile.

Je ne vais pas aborder la situation sociale ou politique en France puisque d'autres l'ont déjà fait très bien. Je regrette encore une fois qu'aucun parti ouvrier ne se soit pas démarqué de la propagande officielle, encore une occasion de perdue. C'est ce que je trouve le plus préoccupant, et du coup on ne peut rien proposer aux lecteurs ou aux travailleurs.

Macron et son gouvernement : Des sadiques et des crapules.

Chacun devrait aussi avoir à l'esprit, leur acharnement à saisir la moindre occasion pour vouloir à tous prix vacciner l'ensemble de la population, ainsi que leur refus d'accorder l'euthanasie à des patients tétraplégiques ou atteints de maladies sans espoir de rémission qui le réclament.

Le nombre de décès liés au SIDA en Afrique pourrait, selon les estimations de l'OMS, atteindre 90 à 100 millions en 2025. Tout de suite les grands chiffres, là c'est trop, alors tout le monde s'en tape...

De nos jours toutes les valeurs sont inversées. L'humanité sombre dans le chaos.

Chaque fois qu'ils ont décidé d'adopter le confinement, ils n'ont pas donné le temps à la population de s'y préparer, de manière à créer un choc et à ce qu'elle panique !

Voilà qu'ils semblent découvrir les bienfaits de se laver les mains ou de ne pas les laisser traîner partout, des gestes élémentaires qu'en principe les parents enseignent à leurs enfants en temps normal. Mais là encore, c'était peut-être avant que les principes soient inversés, de nos jours ce sont les enfants qui dictent aux parents ce qu'ils doivent leur enseigner, et qui pour cette raison préfèrent les laisser faire ce qu'ils veulent à leur risque et péril, on est ultra libéral ou on ne l'est pas. Cette précaution ou cette règle d'hygiène élémentaire est évidemment valable pour les parents ou les adultes.

C'est plus facile à dire qu'à faire, en France peut-être, en Inde, non, c'est indispensable.

Maintenant il ne faut pas sombrer dans la paranoïa, dans 99,99% des cas l'espèce humaine est conçue pour résister à toutes sortes d'intrusions virales ou bactériennes ou microbiennes, sinon elle aurait déjà disparu. Pour autant, cette défense immunitaire n'est pas donnée une fois pour toute, il faut l'entretenir tout au long de notre vie, ne pas la contrarier, sinon on prend le risque de s'exposer inutilement aux effets nocifs de ces agents pathogènes. La plupart des gens n'en ont pas conscience ou pire, n'en ont pas les moyens financiers.

Les inégalités sociales sur lesquelles reposent le système économique capitaliste, les rapports sociaux, sont à l'origine de tous les maux dont souffrent tous les peuples et plus particulièrement la classe ouvrière, d'où l'inanité de situer le combat politique dans la perspective de l'égalité sous n'importe quelle forme sociale, juridique (en droit) ou institutionnelle sous le régime capitaliste, et par conséquent la nécessité de l'affronter pour l'éradiquer de la surface de la planète.

On peut avoir développé un début de conscience politique sans pour autant être conscient de grand chose en général, et l'inverse est exact aussi, on peut être conscient d'un certain nombre de choses sans pour autant avoir développé une conscience politique. Mieux, et comme l'un interfère avec l'autre dans la vie, ces deux niveaux de conscience s'annulent ou se neutralisent, ce que l'on peut observer lors d'évènements importants ou sortant de l'ordinaire qui demeureront hors de leur portée ou incompris.

Bref, dans ce domaine, rien n'est acquis définitivement en règle générale, au point que si on ne met pas à l'épreuve en permanence notre niveau de conscience, par exemple en confrontant nos idées à celles des autres, il aura tendance à régresser, de la même manière que si on ne cultive pas nos connaissances ou on ne les met pas à jour régulièrement, on finira par les perdre ou elles deviendront obsolètes, inutiles, voire nuisibles.

Si vous les avez cru un instant, c'est que vous n'aviez pas toute votre tête, vous n'avez pas fini de trembler. Ressaisissez-vous, l'épouvantail de l'Italie qu'ils agitent fébrilement sert juste à vous effrayer davantage, or cela n'a pas lieu d'être.

L'Italie est un pays bien pourri, ce que la plupart des travailleurs en France devaient sans doute ignorer, si on en juge par la résurgence du paludisme et d'autres épidémies.

Tenez, saviez-vous qu'en 2015 en Italie, la bactérie Escherichia coli et le staphylocoque doré avaient fait plus de 10.000 morts (33 000 dans l'UE) et que 670 000 personnes avaient été infectées ? Ont-ils sonné l'alarme sanitaire ? Non. Non, parce que ce n'est pas à eux de la tirer, mais au Forum économique mondial associé à l'OMS, à Bill Gates et ses amis charognards.

- Bactéries résistantes aux antibiotiques : autant de morts en Europe que la grippe, le sida et la tuberculose ensemble - Psychomédia 6 novembre 2018

Les bactéries résistantes aux antibiotiques ont causé la mort de 33 000 personnes dans l’Union européenne en 2015, selon une étude du Centre européen de prévention et contrôle des maladies, publiée dans la revue The Lancet Infectious Diseases.

Les chercheurs ont estimé les contaminations et les décès pour 5 types d’infections à partir des données du réseau européen de surveillance EARS (European antimicrobia resistance surveillance network).

Ils estiment à 671 689 le nombre de personnes contaminées et à 33 110 le nombre de décès attribuables aux bactéries multirésistantes pour l'année 2015.

L’impact est « "comparable à l’effet cumulé de la grippe, de la tuberculose et du virus du sida" », sur la même période, soulignent les auteurs.

La majorité des décès touchent les enfants de moins de 12 mois et les personnes âgées de plus de 65 ans. L’impact sur la mortalité est le plus élevé en Italie et en Grèce, l’Italie comptant à elle seule pour plus du tiers des morts associées aux super-bactéries. Plus de 10 000 personnes sont décédées en Italie d’infections, notamment par la bactérie Escherichia coli et le staphylocoque doré.

Sur le total de 670 000 infections par une bactérie multirésistante en 2015, près des deux tiers ont été contractées dans le milieu hospitalier.

Il est estimé que 39 % des cas sont des infections résistantes aux antibiotiques de dernière ligne tels que les carbapénèmes et la colistine. Psychomédia 6 novembre 2018

Pourquoi ne tiennent-ils pas à comparer le coronavirus à la grippe ? Révélateur de leur imposture.

- La grippe saisonnière et ses conséquences potentielles - mylan.be 2019 ?

Selon les estimations de l'Organisation mondiale de la Santé, les épidémies annuelles à travers le monde sont à l'origine de 3 à 5 millions de cas de maladie grave et de 650 000 décès. Chaque année, 5 à 10 % des adultes et 20 à 30 % des enfants attrapent la grippe.

En Europe, la grippe saisonnière provoque de 4 à 50 millions de cas symptomatiques chaque année et jusqu'à 70 000 décès. Durant la saison 2017-2018, le nombre de décès dus à la grippe était estimé à 152 000. mylan.be 2019 ?

Plus de 4 millions de personnes meurent d'insuffisance respiratoire chaque année dus à une infection virale dans les pays en développement. Chut !

Respiratory viral infections

Acute respiratory diseases claim over four million deaths every year and cause millions of hospitalization in developing countries every year.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6676836/

Comme c'est étonnant ces prophéties qui se réalisent sur le champ. Chut !

- Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus du Forum économique mondial - entelekheia.fr 29 mars 2020

Extrait.

La remise en question des idées imposées par la classe dirigeante ne doit jamais être considérée, ni décrite comme impudente. Elle ne devrait jamais être raillée. Au contraire, Elle devrait être un préalable et être respectée en tant que telle. L’impératif de toujours remettre en question les idées imposées par la classe dirigeante n’est pas la responsabilité d’une petite poignée d’individus, mais celle de la société pensante dans son ensemble. D’une société de la classe travailleuse. Avec les médias, les institutions mondiales, les ONG, les universités et la science tous dans la poche du capital, alors que des mesures draconiennes s’installent, cette condition préalable n’a jamais été plus importante ou plus urgente.

...le 11 mars 2020, le Forum économique mondial a également annoncé un partenariat avec l’OMS (une agence des Nations unies) pour former la plate-forme d’action COVID-19 – un groupe de travail composé de plus de 200 entreprises privées au moment de son lancement.

Bloomberg a publié deux rapports audio distincts :

Bloomberg, 4 novembre 2019 : Se préparer à la prochaine pandémie (audio) : « Alors que l’épidémie de coronavirus s’approche d’une pandémie, les dirigeants mondiaux et les responsables de la santé s’efforcent d’en contenir les retombées. Cela a déclenché des quarantaines et d’autres mesures d’urgence dans le monde entier. C’est un scénario qui a été planifié, dans un cas il y a quelques mois à peine, lors d’une réunion de dirigeants des secteurs de la finance, de la politique et de la santé au niveau mondial. Janet Wu, de Bloomberg, était présente et nous apporte ce rapport ». [Durée 08:12]

https://www.bloomberg.com/news/audio/2019-11-04/preparing-for-the-next-pandemic-audio

LVOG - Le 4 novembre 2019, vous avez bien relevé la date, n'est-ce pas ?

Bloomberg, 4 mars 2020 : Event 201 : Se préparer à une pandémie (Audio)

https://www.bloomberg.com/news/audio/2020-03-04/event-201-preparing-for-a-pandemic-audio

– Le 13 mars 2020, directeur général du Forum économique mondial, Jeremy Jurgens [« Les gens font plus confiance aux entreprises qu’au gouvernement pour gérer une crise – et cela montre à quel point les entreprises américaines s’engagent dans la lutte contre la pandémie de coronavirus », Business Insider ; « Cet article fait partie de la série de Business Insider sur un capitalisme meilleur » ]. [3]

Comme le dit l’adage [américain, NdT], il ne faut jamais rater les bonnes occasions offertes par une crise. La terreur absolue qui entoure le COVID-19 et les futures pandémies est exploitée et utilisée par le Forum économique mondial pour la prochaine financiarisation de la nature : « Comment la perte de biodiversité nuit à notre capacité à combattre les pandémies ». [Source] La marchandisation de la nature, à l’échelle mondiale, est vendue auprès du public dans le cadre de deux campagnes jumelles créées par le Forum économique mondial, le World Wildlife Fund (WWF) et d’autres institutions, dont les Nations unies : Voice For The Planet et le New Deal For Nature. Le terme « biosécurité » sera pleinement utilisé comme moyen d’obtenir l’approbation sociale requise – chez une population paralysée par la peur. L’économie mondiale se transforme pour mieux servir (et sauver) les classes dominantes. (De plus amples informations sur cette escroquerie peuvent être trouvées sur le site web « NO Deal For Nature »). (Il faut dire ici que le World Wildlife Fund est complice de torture, de massacres et de déplacements de peuples indigènes. Des crimes qui ont été documentés depuis plus de trois décennies. Cela, malgré le fait que les peuples indigènes représentent moins de 5% de la population mondiale et protègent plus de 80% de la biodiversité de la Terre).

Global Citizen, une ONG partenaire de grandes entreprises, et toxique, cible la jeunesse occidentale. Le 11 mars 2020, elle a publié un article mettant en avant la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, CEPI), qui a été formée lors de la réunion de Davos en 2017 par la Norvège, l’Inde, la Fondation Bill & Melinda Gates, le Wellcome Trust et le Forum économique mondial.

Le 10 mars 2020, la « sœur de la CEPI » a été annoncée : l’ « Accélérateur de thérapies COVID-19?. La Fondation Gates et l’organisation caritative Mastercard’s Impact Fund ont engagé conjointement 125 millions de dollars de fonds d’amorçage. (Source : https://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/2020/03/COVID-19-Therapeutics-Accelerator)

Notes de la traduction :

[1] En ce moment, aux USA, Bloomberg est en première ligne de front dans la lutte contre la chloroquine/hydroxychloroquine, traitement proposé par Donald Trump pour son pays à la suite des annonces du professeur Raoult. A 12 euros par traitement, est-il trop bon marché par rapport aux autres antiviraux proposés contre le Covid-19, par exemple le Kaletra (109 € pour le traitement complet), l’Interféron bêta (692,25 €) ou encore le Remdesivir, antiviral expérimental dont le laboratoire producteur Gilead pourra fixer le prix à sa convenance… et dont Bloomberg fait la promotion ? On pourra rappeler que Gilead commercialisait son traitement de l’hépatite C, le sofosbuvir, à 40 000 euros…

[3] En réalité, ce que les citoyens des USA ont vu en matière « d’engagement des entreprises dans la lutte contre le coronavirus », c’est une des gestions de crise les plus calamiteuses au monde. entelekheia.fr 29 mars 2020

Non, on ne descend pas au niveau du café du commerce présenté péjorativement.

LVOG - Bigard montre qu'il y a des gens ordinaires qui savent encore écouter, lire et réfléchir librement dans ce pays. En faites-vous partie ? On vous le souhaite.

- Jean-Marie Bigard - Les chinois en 10 jours ils montent un hôpital pour sauver les malades Et en France on a mis 1 mois pour monter une tente et demander au personnel de santé de se démerder...

"Ça me gonfle... Tous les mecs qui ont tout fait pour barrer la route à la chloroquine, qui de toute évidence, est quand même un espoir énorme. Ah oui... Ils permettent de l'utiliser sur des cas très graves, quand le mec va crever dans 48h, là ils l'essaient. Mais ce n'est pas comme ça qu'on essaie un produit. Le professeur Raoult le dit bien : pris très tôt, dès que tu sais, si t'as des tests, tu sais que t'es contaminé, 6 jours plus tard, le virus, il n'existe plus chez toi", scande-t-il avant de faire une petite blague. voici.fr 27 mars 2020

Bon... j’avoue j’ai besoin de gueuler! Les masques qu’on n’a pas, les tests qui n’existent pas, les médicaments qu’on ne nous donne pas... ça me donne envie de gueuler. 25 mars 2020

- Laura Tenoudji soignée à la chloroquine : son message aux détracteurs du professeur Didier Raoult - voici.fr 26 mars 2020

Ce jeudi 26 mars, Laura Tenoudji est intervenue dans Vous avez la parole sur France 2. Soignée à la chloroquine après avoir contracté le coronavirus, la journaliste a adressé un message aux détracteurs du professeur Didier Raoult.

Parmi ses fervents soutiens, le professeur Didier Raoult peut compter sur Laura Tenoudji, qui a elle-même suivi un traitement à base de chloroquine. Dans un message vidéo diffusé dans Vous avez la parole, ce jeudi 26 mars, la chroniqueuse de Télématin est revenue sur sa propre expérience face au coronavirus. « J’ai ressenti les premiers symptômes du Covid-19 le samedi 14 mars. Ça s’est traduit par une grosse fatigue, des courbatures assez violentes, une toux sèche mais peu prononcée et je n’ai jamais eu de fièvre. Le lundi 16 mars, j’ai été diagnostiquée positive au Covid-19 et dès le mercredi, j’ai eu accès au traitement à base de Plaquenil et de Zithromax, a-t-elle déclaré. Au bout de 48 heures, j’ai ressenti déjà les premiers effets positifs. Les symptômes de la maladie commençaient à s’estomper et le dimanche qui a suivi, je retrouvais ma pleine forme. Soit une semaine après le début de la maladie. »

Concernant les effets secondaires de la chloroquine, Laura Tenoudji a confié avoir souffert de « quelques nausées mais vraiment légères». Mais l’épouse de Christian Estrosi a surtout tenu à adresser un message aux opposants de Didier Raoult. « J’aimerais dire aux détracteurs du professeur Raoult ou plutôt j’aimerais leur demander : si le virus les touchait, si le virus touchait un de leurs proches, est-ce qu’ils continueraient à refuser le traitement ? Moi, j’ai été touchée. Franchement, j’ai eu peur, mais je ne regrette pas de l’avoir pris», a-t-elle poursuivi. Et de conclure : « J’aimerais simplement que tous les Français puissent avoir le choix. » voici.fr 26 mars 2020

Rien qu'au titre on comprend pourquoi il fait l'objet d'un lynchage médiatique.

- Épidémies : Vrais dangers et fausses alertes - Didier Raoult

De la grippe aviaire au Covid-19

Anthrax, chikungunya, Ebola, grippes aviaires, H1N1, Zika, SARS-coronavirus, MERS- coronavirus... Pour toutes ces épidémies, on a prédit des millions de morts : il n'en a rien été.

Qu'en sera-t-il du coronavirus chinois qui provoque une panique mondiale ?

Cet affolement provient en grande partie des exagérations de la presse, qui sait que la peur " fait vendre ". Mais que nos gestionnaires – les politiques – surfent à leur tour sur le pire peut être lourd de conséquences. Nous avons affaire à des événements que la science elle-même peine à expliquer, telles la transmission accélérée des épidémies à leur début, leur variation saisonnière et... leur disparition spontanée sans raison apparente. Dans ces conditions, brandir chaque jour le nombre de nouveaux cas et de morts comme un épouvantail ne sert qu'à provoquer des réactions disproportionnées par rapport aux risques réels qui, eux, ne peuvent qu'être négligés dans le même temps.

Avec des si...

Si les tests avaient été plus nombreux, le nombre de cas confirmés aurait été beaucoup plus important et le taux de létalité (le nombre de décès dus au Covid-19 divisé par le nombre total de cas confirmés d'infection) aurait diminué...

Admirez le niveau de médiocrité du ministère de la Santé.

- Grippe saisonnière : l’épidémie fait-elle vraiment moins de morts cette année ? - lci.fr 06 mars 2020

Chaque année en France, plusieurs milliers de personnes décèdent de la grippe. Pourtant, depuis le début de l’hiver, les chiffres officiels ne font état que de 72 morts. Qu’en est-il vraiment ?

Depuis le début de l’hiver, Santé publique France fait état de "744 cas graves", dont "72 décès". Un chiffre qui peut paraître faible quand on sait que le nombre de victimes de la grippe saisonnière est estimé à plusieurs milliers chaque année (on parle de 10.000 morts en moyenne). Comment expliquer cette différence ? Santé publique France nous éclaire.

Selon les chiffres officiels publiés chaque mercredi par l’agence de santé, la grippe saisonnière a causé la mort de 72 personnes depuis le début de l’hiver. Un chiffre faible, notamment au regard des données des années précédentes. L’an dernier, à pareille époque, l’épidémie de grippe avait déjà entraîné la mort de 194 personnes. En 2018, le chiffre était encore plus haut : 348 décès au début du mois de mars.

Statistiquement, cette saison de la grippe est donc moins mortelle.

Tous les indicateurs sont d’ailleurs en baisse par rapport aux précédentes épidémies : "le taux d’incidence de consultation pour syndromes grippaux en médecine de ville, la part des passages aux urgences pour syndromes grippaux, le nombre de cas graves..."

Alors, comment interpréter ces chiffres ? Selon l’agence de santé, cette forte baisse "peut notamment s’expliquer par des conditions météorologiques moins favorables à la circulation des virus grippaux". En effet, l'hiver 2019-2020 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900. Des "probables différences de souches du virus" sont également évoquées par Santé publique France.

L’épidémie de cette année a davantage touché les ‘jeunes’ de moins de 65 ans, et plus particulièrement les enfants", nous confirme Santé publique France. Elle a "‘épargné’ les personnes les plus âgées". De quoi expliquer la baisse globale du nombre de décès ? "Les personnes âgées contribuent en effet beaucoup à l’excès de mortalité observé en période d’épidémie lorsqu’elles sont touchées", acquiesce l’agence nationale de santé. lci.fr 06 mars 2020

LVOG - Ce qui est le plus probable mais ils ne l'ont pas dit, c'est qu'une grande partie ou la plupart des personnes atteintes par le coronavirus et décédées auraient été sinon atteintes par le virus de la grippe, heureusement pour leur calcul sordide, ils ne peuvent mourir qu'une fois !

Des statistiques pas plus fiables que des sondages ou le comptage des manifestants.

- Grippe saisonnière : 7000 morts d’après les organisateurs, 500 d’après la police - atoute.org 13 février 2012

Le flou autour des statistiques de la mortalité grippale aveugle les scientifiques

L’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) a publié le 28 septembre 2010 un article laissant entendre que la vaccination antigrippale avait permis de diviser par dix la mortalité liée à cette maladie. L’information, reprise par l’AFP, a fait la une de nombreux médias. Pourtant, cette affirmation est bien fragile si l’on se donne la peine de regarder les données d’un peu plus près.

La lecture des courbes de mortalité

France Meslé fonde son analyse sur l’observation des courbes historiques : elle trouve une concordance de temps entre le développement de la vaccination antigrippale dans les années 70 et la diminution de la mortalité liée à la grippe dans plusieurs pays occidentaux.

Les épidémiologistes s’attendront à ce que l’article contiennent d’autres arguments plus probants pour affirmer, comme le fait l’auteur dans sa conclusion :

"La mise au point d’un vaccin efficace, constamment remanié en fonction des mutations du virus, a permis de diviser la mortalité par dix en France comme dans les autres pays industriels en 40 ans. Ce succès a été renforcé par la diffusion gratuite du vaccin auprès des personnes âgées, particulièrement sujettes aux complications étales."

Il n’en est rien. C’est sur le seul argument de concomitance historique que l’article, fort opportunément diffusé la semaine de la sortie du nouveau vaccin saisonnier, affirme le rôle salvateur de la vaccination antigrippale.

Je pourrais m’arrêter là et m’étonner que l’INED, institution respectée, revienne à des procédés obsolètes et contestables. Le biais qui consiste à attribuer un lien de causalité à une relation temporelle fait partie des pièges enseignés aux statisticiens débutants.

Mais l’étude approfondie des données révèle des surprises de taille.

Mortalité directe, indirecte et surmortalité

Pour être précis, il faut aborder les notions de mortalité directe, indirecte et estimée présentes dans l’article.

- La mortalité directe est celle qui est due au seul virus, sans surinfection bactérienne. Le décès est provoqué par une pneumonie gravissime insensible aux antibiotiques. On parle parfois de grippe maligne. C’est une affection très rare qui touche plutôt des sujets jeunes.

- La mortalité indirecte est celle qui est due aux complications de la grippe, mais non à la grippe elle-même. La plus fréquente est la pneumonie bactérienne, qui complique plus d’une grippe sur cent, mais qui se soigne avec des antibiotiques efficaces dans la grande majorité des cas.

Le problème est qu’il est très difficile, y compris en 2010, de faire la part entre la mortalité directe et la mortalité indirecte. Les statistiques englobent donc généralement les deux types de mortalité, même si quelques relevés récents tentent de faire la part des choses. Pour les données historiques anciennes, c’est tout simplement impossible. Nous considérerons donc que la mortalité citée et utilisée pour construire les graphiques est la mortalité globale. Ces chiffres officiels sont utilisés au plan international, notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé. Les chiffres français sont très difficiles d’accès. Faites-en l’expérience avec votre moteur de recherche habituel...

Il existe un autre type d’expression de la mortalité liée à la grippe : la mortalité estimée dite aussi "surmortalité due à la grippe". Les partisans de cette estimation (note OMS) considèrent que les certificats de décès rédigés par les médecins sous-estiment le nombre réel de décès dus à la grippe. Ils comparent les courbes de mortalité générale d’une année à l’autre et considèrent que la grippe est responsable de la surmortalité observée en période d’épidémie.

C’est une approche audacieuse.

Pourtant, le décompte de la mortalité par l’analyse des certificats de décès "ratisse" large : il suffit que les mots grippal ou grippe soient présents sur le certificat pour que le décès soit attribué à la grippe. On sait pourtant que de nombreux virus non grippaux peuvent provoquer un syndrome grippal. De ce fait, la méthode de relevé des décès à partir des certificats risque autant de sous-estimer que d’augmenter à tort le nombre de morts attribués à la grippe.

Toujours est-il qu’en France, depuis plusieurs années, c’est la surmortalité estimée à partir des courbes qui est mise en avant par les autorités sanitaires, soit, en fonction des années, 4 à 7000 morts par an. Au début de chaque campagne vaccinale, la presse reprend cette information alarmiste et incite à la vaccination, soutenue dans cet effort d’information par les industriels du vaccin.

Pour la pandémie grippale A/H1N1 2009/2010, un véritable décompte des décès a eu lieu. Nous avons découvert avec surprise que la mortalité réelle dépassait péniblement 300 cas. Et encore, nous n’avons pas la preuve de la responsabilité de la grippe pour de nombreux morts.

La chercheuse y voit un signe franc de l’impact de la vaccination débutée timidement en 1970 puis proposée gratuitement après 75 ans à partir de 1985.

D’autres pays sont pris en exemple, dont les USA et l’Italie

Si l’on fait abstraction du pic de la pandémie Hong Kong 69/70 et ses répliques en 71, il est pourtant aisé de constater que la diminution de la mortalité grippale est régulière depuis 1950. Cette date n’est pas anodine : elle correspond au début de l’utilisation de la pénicilline pour traiter les maladies infectieuses. En 1960, l’ampicilline (Totapen® en France) permet enfin l’utilisation simplifiée par voie orale d’un antibiotique efficace sur les principaux germes responsables des pneumonies.

Dans la mesure où la pneumonie bactérienne est la principale complication grave de la grippe, il n’est pas surprenant de constater une diminution drastique de la mortalité grippale à partir des années 50/60. L’hypothèse du rôle de la pénicilline dans la chute de la mortalité grippale paraît tout aussi plausible qu’un effet du vaccin qui commençait tout juste à être utilisé.

Ignorer le facteur confondant majeur que représente la pénicilline est pour le moins surprenant dans une publication à vocation scientifique.

Le fait que la mortalité ait commencé à diminuer nettement 20 ans avant la vaccination, notamment aux USA, est éludé par une phrase dans l’article de l’INED : "Aux États-Unis, où le vaccin a sans doute été diffusé plus précocement, la réduction de la mortalité a été très régulière depuis 1950".

L’expression "sans doute" est peu courante dans les articles scientifiques. Creusons un peu. Nous disposons d’un article de 2008 publié par P Doshi dans la revue de la prestigieuse American Public Health Association.

L'auteur déclare dans le texte que la baisse précoce de la mortalité grippale, dès la fin de la guerre, ne peut être due au vaccin qui n’a été utilisé largement qu’à la fin des années 80, référence à l’appui.

La grande foire aux statistiques françaises

Un autre aspect mérite notre intérêt : les taux de mortalité qui ont permis de construire la courbe française.

Quelle surprise... La mortalité de la grippe saisonnière, comme la mortalité de la grippe pandémique, se compte en centaines et non en milliers.

Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en insistant sur la mortalité de la grippe, celle-ci provoque plus de 7000 décès par an.

Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en mettant en avant son effet sur la mortalité, celle-ci tombe à quelques centaines de décès par an.

En fait, suivant que l’on utilise la mortalité estimée ou la mortalité constatée, on obtient facilement la division par 10 de la mortalité attribuée au vaccin. L’article n’indique pas précisément comment la mortalité historique a été mesurée, mais il est à craindre que le mélange de mortalité estimée pour les années anciennes et constatée pour les années récentes ne vienne fausser la lecture des graphiques de France Meslé.

Cette confusion est représentative de l’attitude des autorités sanitaires face à la grippe : la réalité est fabriquée pour être au service de la stratégie vaccinale, alors qu’il conviendrait plutôt de concevoir la stratégie à partir de la réalité, ce qui nous ramène à la gestion de la pandémie 2009/2010 et aux rapports parlementaires qui l’ont stigmatisée.

Comme vous pouvez le constater, la diminution de la mortalité est déjà considérable en 1982, alors que la vaccination ne touchait que 40% des sujets âgés et n’était qu’anecdotique dans le reste de la population. A supposer que le vaccin soit efficace à 50% (fourchette haute du consensus), la baisse de mortalité aurait dû être de 20% puisque cette tranche d’âge concentre l’essentiel des décès. Or, la diminution est déjà de 90% par rapport aux années 40. A cette époque, la vaccination des soignants, vecteurs de la maladie en institution, n’était pas suffisamment répandue pour avoir un rôle significatif sur la mortalité des personnes âgées. Ce taux de vaccination dans la population est insuffisant pour créer un "effet barrière" qui renforce l’activité du vaccin.

Il est donc improbable, voire impossible, que la vaccination suffise à expliquer la diminution importante de la mortalité depuis 50 ans. Les progrès des antibiotiques et de la réanimation, mais aussi un accès plus facile à la santé (assurance maladie généralisée) sont sans doute les principaux artisans de ce progrès. L’apport de la vaccination sur la mortalité, modeste mais réel chez les personnes âgées en institution, doit encore faire ses preuves dans la population générale.

En pratique, l’étude historique des courbes de mortalité grippale ne soutient pas l’hypothèse d’une forte efficacité vaccinale. Cette forte efficacité serait d’ailleurs en contradiction avec les évaluations scientifiques disponibles qui n’attribuent au mieux au vaccin saisonnier qu’un effet modeste, à supposer qu’il existe, sur la mortalité grippale.

Voici quelques extraits de l’impact de l’article de l’INED dans la presse. Nous sommes le 29 septembre 2010, soit une semaine après le lancement du vaccin saisonnier. Je suis trop vieux pour croire aux coïncidences. Ces journalistes qui se réjouissent avec l’INED de la baisse de la mortalité à 500 morts par an sont les mêmes qui nous annonçaient tous les ans 7000 morts lors de la commercialisation du vaccin. Ils semblent ne pas avoir retenu la leçon des errances de la communication officielle sur la pandémie grippale.

L’AFP parle imprudemment d’une "étude" de l’INED, accréditant l’idée de nouvelles données alors qu’il ne s’agit que d’une nouvelle lecture, très contestable, de données connues et d’ailleurs mal documentées. Le lien de cause à effet entre la vaccination et la baisse de mortalité, fortement suggéré par France Meslé, ne repose sur rien de solide.

J’ajoute que mon but n’est pas de contester tout intérêt à la vaccination antigrippale. Je souhaite simplement pouvoir disposer d’une information sincère et objective pour aider mes patients à faire le meilleur choix pour eux ou pour leurs proches. Malheureusement, ce type de publication ne sert pas la santé publique et n’est pas digne d’une institution comme l’INED. atoute.org 13 février 2012

Commentaire d'un internaute.

- Il suffit de se documenter sur l’avis qu’ont un certain nombre de médecins sur la vaccination, ceux-ci n’étant pas corrompus par l’industrie. Exemples :

« Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent quand même à le vendre. »

Dr Anthony MORRIS – virologiste, anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis.

« Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccination, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination. »

Pr LEPINE, dans Médecine praticienne, n°467

« Des études nombreuses ont montré que les vaccins contre la grippe donnent peu ou pas de protection contre l’infection et la maladie, et il n’y a aucune raison de croire que les vaccins contre la grippe porcine seront différents. Par exemple. Une revue de 51 études distinctes en 2006 a conclu que les vaccins contre la grippe ne marchaient pas mieux qu’un placebo chez 260.000 enfants âgés de 6 à 23 mois.

Un rapport publié en 2008 a trouvé que les vaccins contre la grippe chez les jeunes enfants ne conduisaient à aucune différence dans le nombre de visites relatives à la grippe chez le médecin ou à l’hôpital. Une étude de 800 enfants asthmatiques a trouvé que ceux recevant le vaccin contre la grippe présentaient un risque accru de visites chez le médecin ou aux urgences relatives à l’asthme. »

« Un autre adjuvant commun est l’hydroxyde d’aluminium, qui peut provoquer l’allergie, l’anaphylaxie, et le myofascite à macrophage, un syndrome d’inflammation chronique. Chez les chats, l’aluminium provoque également des fibrosarcomes à l’endroit de l’injection. Les nombreux nouveaux adjuvants ne sont pas meilleurs, et pourraient être pires. Selon une revue récente dans une publication pharmaceutique, la plupart des adjuvants les plus récents tels que MF59, ISCOMS, QS21, AS02, et AS04 ont « une réactogenicité locale et une toxicité systémique sensiblement plus élevées que l’aluminium. »

Dr. MAE-WAN HO et Prof. Joe CUMMINS, 2009 etc....

Le prédateur n°1 et le bureau des assassins élevés au rang de prophètes ou devins, c'est beau !

- Bill Gates et la CIA avaient prévu la pandémie, et nous ne sommes pas prêts - nouvelobs.com 15 mars 2020

La même année (2009), le nouveau rapport de la CIA estime que « l'apparition d'une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse, pour laquelle il n'existe pas de traitement adéquat, pourrait déclencher une pandémie mondiale ». Il considère que cette apparition pourrait être liée à des « souches hautement pathogènes de la grippe aviaire telles que le H5N1 », ainsi qu'à « d'autres agents pathogènes, comme le coronavirus du SRAS et diverses souches de la grippe », et qu'elle pourrait intervenir « sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail » wikipedia.org

Bill Gates et la CIA avaient prévu la pandémie, et nous ne sommes pas prêts Le fondateur de Microsoft, ainsi que les analystes de la CIA, avaient averti sur les risques d’une pandémie semblable à celle du Covid-19.

« Imaginez un autre virus, avec lequel les gens infectés se sentiraient suffisamment en forme pour prendre l’avion ou aller au supermarché. […] D’autres variables rendraient les choses mille fois pires : par exemple, un virus capable de se propager dans l’air comme la grippe espagnole de 1918. »

Il est désormais prouvé que le Covid-19 survit trois heures en suspension dans l’air, que les symptômes peuvent mettre deux semaines à apparaître et que les personnes infectées peuvent être contagieuses même en période d’incubation.

« Je n’ai pas un budget précis, mais il serait minime par rapport aux dégâts potentiels. La Banque mondiale estime qu’une épidémie mondiale de grippe diminuerait la richesse mondiale de 3 000 milliards de dollars, en plus des millions de morts. »

Un petit livre à la couverture rouge, plus ancien que la conférence de Bill Gates (2015), est également réapparu sur les réseaux sociaux ces dernières heures. « Le nouveau rapport de la CIA : comment sera le monde en 2025 ? », dont l’édition française est parue aux éditions Robert Laffont en 2009, est la quatrième édition d’un rapport de l’agence de renseignement américain, qui tente régulièrement de prédire l’avenir du monde dans un horizon de quinze à vingt ans, en pointant l’émergence de facteurs susceptibles de provoquer conflits et tensions. Dans un encart intitulé « Le déclenchement possible d’une pandémie mondiale », les experts de la CIA y décrivent un scénario très proche de la crise du Covid-19, imaginant « l’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse ».

Le texte prévoit même dans quelle zone et dans quelles circonstances ce nouveau virus pourrait émerger : « Si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail. »

Les grandes catastrophes s’accompagnent toujours de leurs foules de Cassandre de la douzième heure et de leurs litanies à base de « je vous l’avais bien dit ». En l’occurrence, ce sont les recommandations YouTube, souvent taquines comme chacun le sait, qui ont exhumé ces derniers jours sur de nombreuses « timelines » une intervention de Bill Gates qui, il y a cinq ans, décrivait ses craintes d’une pandémie virale très semblable à celle que nous vivons depuis plusieurs semaines.

Confinement : ce qui reste ouvert et ce qui ferme

Ce « TED talk » (ces mini-conférences qui font un carton en ligne) d’un peu moins de 10 minutes a été vu par près de 5 millions de personnes sur YouTube et s’intitule sobrement « La prochaine épidémie ? Nous ne sommes pas prêts ». Bill Gates, alors encore l’homme le plus riche du monde, y décrit une de ses obsessions, que l’on peut retrouver dans de nombreuses interviews du philanthrope à la même époque : l’irruption d’une pandémie à laquelle l’humanité ne serait pas préparée. Nous sommes alors en mars 2015, dans la foulée de la terrible épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, restée essentiellement contenue à trois pays grâce à l’investissement des ONG dont MSF.

« Quand j’étais petit, la catastrophe dont nous avions le plus peur était un conflit nucléaire », commence le fondateur de Microsoft. « Mais si quelque chose tue plus de 10 millions de personnes dans les prochaines décennies, ce sera plus probablement un virus hautement contagieux qu’une guerre. […] Nous avons investi beaucoup dans la dissuasion nucléaire, et très peu dans un système pour endiguer les épidémies. Nous ne sommes pas prêts. »

En ce qui concerne Ebola, « le problème était qu’il n’y avait pas de système », tranche Bill Gates, qui vient de suivre la progression, via son influente fondation humanitaire, de cette épidémie qui a fait plus de 10 000 morts au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. « Nous n’avions pas d’équipe d’épidémiologistes prête à partir sur place, les rapports arrivaient sur papier et étaient inexacts. » L’OMS, dont ce serait le rôle, n’est pas armée pour le faire, souligne-t-il.

Coronavirus en Afrique : « Ce n’est que le vent avant une probable tempête » « Nous pourrions avoir moins de chance »

Bill Gates craint alors une épidémie plus mortelle et surtout plus étendue qu’Ebola, qu’il qualifie d’avertissement planétaire. « Il y a trois raisons pour lesquelles Ebola ne s’est pas propagé davantage », explique le milliardaire :

« Un travail héroïque des équipes de santé, qui ont évité la propagation des infections sur place […]

La nature du virus, qui ne se propage pas dans l’air : au moment où ils deviennent contagieux, la plupart des gens sont tellement malades qu’ils restent cloués au lit […]

Le fait qu’Ebola ait touché très peu de zones urbaines, ce qui relève simplement de la chance. »

« La prochaine fois, nous pourrions avoir moins de chance », avertit Bill Gates. « Imaginez un autre virus, avec lequel les gens infectés se sentiraient suffisamment en forme pour prendre l’avion ou aller au supermarché. […] D’autres variables rendraient les choses mille fois pires : par exemple, un virus capable de se propager dans l’air comme la grippe espagnole de 1918. »

Il est désormais prouvé que le Covid-19 survit trois heures en suspension dans l’air, que les symptômes peuvent mettre deux semaines à apparaître et que les personnes infectées peuvent être contagieuses même en période d’incubation.

Combien de temps le coronavirus survit-il dans l’air et sur les surfaces ?

Certes, les avancées de la communication et de la biologie donnent des armes à l’humanité pour riposter rapidement. « Il n’y a pas lieu de paniquer… Mais nous devons nous y mettre », conclut le Bill Gates de 2015, qui plaide pour un « système de santé mondial », avec des unités médicales mobiles et de réservistes. "« Je n’ai pas un budget précis, mais il serait minime par rapport aux dégâts potentiels. La Banque mondiale estime qu’une épidémie mondiale de grippe diminuerait la richesse mondiale de 3 000 milliards de dollars, en plus des millions de morts. » "

« Dans une zone comme il en existe en Chine… »

Un petit livre à la couverture rouge, plus ancien que la conférence de Bill Gates, est également réapparu sur les réseaux sociaux ces dernières heures. « Le nouveau rapport de la CIA : comment sera le monde en 2025 ? », dont l’édition française est parue aux éditions Robert Laffont en 2009, est la quatrième édition d’un rapport de l’agence de renseignement américain, qui tente régulièrement de prédire l’avenir du monde dans un horizon de quinze à vingt ans, en pointant l’émergence de facteurs susceptibles de provoquer conflits et tensions. Dans un encart intitulé « Le déclenchement possible d’une pandémie mondiale », les experts de la CIA y décrivent un scénario très proche de la crise du Covid-19, imaginant « l’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse ».

Le texte prévoit même dans quelle zone et dans quelles circonstances ce nouveau virus pourrait émerger : « Si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail. »

Les pratiques d’élevage à l’œuvre dans ces zones sont des vecteurs de contagion virale au sein des populations animales et de transmission à l’homme, soulignent les auteurs en rappelant l’exemple de la grippe H5N1. « Dans un tel scénario, la maladie tarderait à être identifiée si le pays d’origine ne disposait pas des moyens adéquats pour la détecter », redoutent les analystes. « Il faudrait des semaines pour que les laboratoires fournissent des résultats définitifs confirmant l’existence d’une maladie risquant de muter en pandémie. »

Les premiers cas de Covid-19 ont été recensés le 31 décembre dernier, trois semaines après l’apparition des premiers symptômes chez des employés du marché de fruits de mer de Huanan, à Wuhan. (Hors depuis ce marché a été mis hors de cause. - LVOG)

Alors, prédisaient les auteurs, les Etats tenteront de contrôler et limiter les mouvements de leurs populations, avec difficulté et sans garantie de succès. Là encore, la présence de malades asymptomatiques serait un facteur aggravant : « en dépit de restrictions limitant les déplacements internationaux, des voyageurs présentant peu ou pas de symptômes pourraient transporter le virus sur les autres continents ».

Le nombre de malades augmenterait alors de mois en mois, en l’absence d’un vaccin efficace. « Dans le pire des cas, ce sont de dix à plusieurs centaines de millions d’Occidentaux qui contracteraient la maladie », écrit la CIA, qui prévoit également un choc économique majeur, avec une « dégradation des infrastructures vitales et des pertes économiques à l’échelle mondiale ». Si le facteur pathogène s’avérait particulièrement virulent, un bilan humain mondial se comptant en centaines de millions de morts serait même à envisager.

Certes, le monde se prépare alors à une telle éventualité, rassure la CIA, rappelant que des centres de recherche travaillent à la mise au point de vaccins capables de prévenir ou limiter les pandémies de grippe : « Un résultat positif dans les prochaines années réduirait le risque que représente une telle pandémie pour les décennies à venir. »

Avec ce bémol : "« Si une telle maladie apparaît d’ici à 2025, des tensions et des conflits internes ou transfrontaliers ne manqueront pas d’éclater »." nouvelobs.com 15 mars 2020

LVOG - La CIA liée à la recherche de vaccin, non, vous n'avez pas rêvé, comme quoi on en apprend tous les jours, soyons modeste. Ils avaient tout prévu, et nous assistons pile poil au scénario qu'ils avaient envisagé, un pur hasard sans doute !

Commentaire d'un internaute.

- "Exercice de simulation de pandémie au coronavirus : Event201 réalisé à New-York en octobre 2019 par le centre John Hopkins financé par le même Bill Gates

Le rapport de la CIA est... troublant de précision."

LVOG - Complotiste, va !

Une analyse.

- Que se passe-t-il à la suite du confinement de la COVID-19? Destruction économique, pauvreté mondiale, faillites, chômage de masse. Le néolibéralisme à la rescousse. par Prof Michel Chossudovsky - Mondialisation.ca, 29 mars 2020

Dans le sillage du verrouillage : Les faillites et le chômage de masse, la déstabilisation économique de pays entiers.

Des millions de personnes ont perdu leur emploi et leurs économies de toute une vie. Ils sont incapables de payer leur hypothèque.

Dans les pays en développement, la pauvreté et le désespoir règnent.

Les implications politiques sont considérables. Le verrouillage nuit à la démocratie réelle.

Il serait naïf de croire que la crise financière est uniquement le résultat des forces spontanées du marché. Elle a été soigneusement conçue.

Le coronavirus continue à fournir un camouflage. La peur et la panique (générées à profusion par les médias corporatifs) créent des « conditions favorables » pour les « spéculateurs institutionnels », dont beaucoup avaient une connaissance préalable détaillée de la décision de l’OMS de lancer une urgence mondiale de santé publique le 30 janvier, à un moment où il n’y avait que 150 « cas confirmés » en dehors de la Chine.

L’effondrement des marchés boursiers a entraîné l’un des plus importants transferts de richesse monétaire de l’histoire moderne, qui n’est pas encore fermement établi.

Le Coronavirus n’est pas la cause de l’effondrement financier. Ce qui prévaut, c’est une atmosphère de peur et d’incertitude qui permet à de puissants intérêts financiers de manipuler le marché boursier et de consolider leur position financière. Il est prouvé que « des initiés* au sein des compagnies (Corporate Insiders) ont vendu pour des milliards de dollars d’actions de leur propre entreprise juste avant l’implosion de la bourse ».

Cette crise a conduit à une concentration sans précédent de la richesse monétaire.

Au début du mois de février, environ 6 000 milliards de dollars ont été effacés de la valeur des marchés boursiers du monde entier. Des pertes massives d’épargne personnelle (par exemple des Étasuniens de la classe moyenne) sont en cours, sans parler des faillites et des faillites d’entreprises.

Chaque fois que M. Trump ouvre la bouche, ou qu’il accuse les Chinois sur Twitter, les marchés boursiers réagissent. Ceux qui disposent d’informations privilégiées ou de connaissances préalables sur les décisions politiques étasuniennes se font un paquet d’argent.

Derrière l’urgence de santé publique mondiale, il y a de puissants intérêts économiques : Wall Street, Big Pharma, le Consensus de Washington, les organisations caritatives et les fondations, le FMI, la Banque mondiale, etc. Ils se sont réunis en marge du Forum économique mondial (FEM) du 21 au 24 janvier, une semaine avant le lancement de l’urgence de santé publique mondiale de l’OMS.

La « communauté internationale » appelle à la reprise économique. Comment sera-t-elle instrumentalisée ? On envisage des « sauvetages d’entreprises », c’est-à-dire des « aides » aux banques, aux grandes entreprises, y compris les compagnies aériennes.

Un trillion de dollars promis par la Réserve fédérale américaine, un autre trillion par la Banque centrale européenne (BCE) désormais dirigée par Christine Lagarde. « Nous avons la responsabilité de mieux nous remettre » qu’après la crise financière de 2008, a déclaré le secrétaire général des Nations unies, António Guterres :

« Nous avons un cadre d’action – l’Agenda 2030 pour le développement durable et l’Accord de Paris sur le changement climatique. Nous devons tenir nos promesses pour les populations et la planète ».

Cette soi-disant « promesse » vise à promouvoir les « Green Bonds » (obligations vertesé), un projet d’investissement de plusieurs milliards de dollars parrainé par les Rockefeller entre autres, dont l’objectif est de « réorienter les plans de pension et les fonds communs de placement vers des projets verts ».

Pour les grands argentiers d’Amérique et d’Europe occidentale, c’est une « aumône ». Pour les grandes entreprises pharmaceutiques, le programme de vaccination mondial de plusieurs milliards de dollars sera financé par la dette.

« Les pays en développement »

Et qu’advient-il des pays dits « en développement », dont la plupart sont endettés jusqu’au cou.

Le processus d’appauvrissement en Amérique latine et en Afrique subsaharienne est indescriptible. Dans les grandes villes, les travailleurs du secteur urbain informel sont des travailleurs indépendants, payés à la journée, d’autres sont payés à la semaine. Cela signifie que pour de larges secteurs de la population urbaine, les revenus des ménages ont littéralement été anéantis.

En Inde, le Premier ministre Narendra Modi a ordonné un confinement de 21 jours, ce qui a entraîné une spirale immédiate de chômage, associée à la famine, au désespoir et à la maladie :

« La seule façon de nous sauver du coronavirus est de ne pas quitter nos maisons, quoi qu’il arrive, nous restons à la maison… » a déclaré Modi.

Cette déclaration s’accompagnait de menaces catégoriques : « Si nous ne sommes pas capables de gérer les 21 prochains jours, alors de nombreuses familles seront détruites à jamais. » Déclaration diabolique d’un chef de gouvernement « démocratiquement élu ».

Au moment de l’annonce de Modi (20 mars), l’Inde comptait 482 cas de coronavirus et 10 décès (population totale de l’Inde : 1,37 milliard). Oubliez la COVID-19 ? En Inde, on estime à 37 500 le nombre d’enfants de moins de cinq ans qui meurent chaque jour. Et ce chiffre va grimper en raison de la quarantaine de 21 jours (estimation de 2015, The Lancet)

Mon message au Premier ministre Modi : « Vous tuez les enfants de l’Inde ».

Le surendettement du tiers monde

Le surendettement des pays en développement se mesure en billions.

Il s’agit d’un programme axé sur la dette et visant les pays en développement qui sont déjà lourdement endettés : de nouveaux prêts pour rembourser les « mauvaises dettes ». C’est un « filet de sécurité » pour les créanciers occidentaux et les grandes entreprises pharmaceutiques impliquées dans le projet mondial de vaccination de plusieurs milliards. Une réelle abolition de la dette n’est pas envisagée.

Un plan de sauvetage pour les pays en développement très endettés a été annoncé. Début mars, le directeur général du FMI et le président du groupe de la Banque mondiale ont tenu une conférence de presse commune. Beaucoup de rhétorique humanitaire.

Le chiffre magique : « Nous comptons sur une capacité de prêt globale de 1 000 milliards de dollars« . (FMI M-D Georgieva)

À première vue, cela semble « généreux », beaucoup d’argent. Elle encourage la corruption aux plus hauts rangs du gouvernement. Mais en fin de compte, c’est ce qu’on pourrait appeler de l’ « argent fictif », ce qui veut dire

« Nous vous prêterons l’argent et avec l’argent que nous vous prêterons, vous nous rembourserez » (paraphrase).

C’est équivalent à une usure.

La vérité tacite est que ce trillion de dollars ++ est destiné à augmenter la dette extérieure. Et ensuite, les créanciers occidentaux imposeront des réformes économiques massives, notamment la privatisation de la santé et de l’éducation, le gel des salaires, etc. C’est la solution néolibérale appliquée au niveau mondial : Pas de véritable reprise économique, plus de pauvreté et de chômage dans le monde.

Le FMI est explicite. Dans l’un de ses guichets de prêt, le Catastrophe Containment and Relief Trust, qui s’applique aux pandémies, accorde généreusement « des subventions pour l’allégement de la dette de nos membres les plus pauvres et les plus vulnérables ». Déclaration absurde, il est là pour renflouer les caisses des créanciers, l’argent est affecté au service de la dette.

« Pour les pays à faible revenu et pour les pays émergents à revenu intermédiaire, nous avons … jusqu’à 50 milliards de dollars qui ne nécessitent pas un programme complet du FMI. »

Aucune condition sur la façon dont vous dépensez l’argent. Mais cet argent augmente l’encours de la dette et doit être remboursé. Les pays sont déjà dans une camisole de force. Plus vous prêtez, plus vous contraignez les pays en développement à se conformer aux règles politiques. Et c’est finalement l’objectif de l’empire américain en faillite.

« Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale a annoncé un programme de 12 milliards de dollars pour apporter une réponse rapide et souple afin de réduire la transmission des agents pathogènes. (fournitures, équipements, médicaments, etc. vaccination ?) »

Le financement du programme de vaccination n’est pas explicitement mentionné. Il est fort probable que les prêts destinés au programme de vaccination seront annoncés ultérieurement.

Les « pays développés » économiquement avancés

Pour les pays membres de l’UE, un redressement des économies nationales en faillite, fondé sur la dette, est en cours.

Sans un allégement ou une annulation significatifs de la dette, à quoi pouvons-nous nous attendre au lendemain du blocage ?

Un processus de « tiers-mondisation » pure et simple des pays européens « avancés » ?

Si ce programme est accepté par les États membres de l’UE : Les salaires réels vont s’effondrer, l’État providence qui s’est développé dans l’après-guerre sera mis au rebut. Les services sociaux seront privatisés. Les actifs seront vendus pour rembourser la dette.

Des millions de petites et moyennes entreprises, y compris les exploitations agricoles familiales et les services urbains, le tourisme, etc. sont touchés. Le « modèle grec » de restructuration brutale de la dette en 2015 (ou pire) pourrait être appliqué à l’Italie et à l’Espagne…

Nous avons fourni un bref résumé d’un processus complexe. Les négociations avec les créanciers sont en cours pendant le lock-down.

Bien que la panique et la peur règnent à l’égard de COVID-19, ce sont les impacts potentiels de ce que nous pourrions qualifier de « la médecine économique sale » (Dirty Economic Medicine).

Les gens de tous les pays, au niveau national et international, doivent, par solidarité, comprendre ce qui se passe.

Au lendemain du confinement: quelles sont les conséquences économiques et sociales de cette crise?

Il est crucial que cette « solution néo-libérale » à la crise qui consiste à accumuler des dettes soit fortement rejetée. Mondialisation.ca, 29 mars 2020

Là c'est pas du jeu, ils ont triché !

- La Chine annonce la fin de l’épidémie de coronavirus sur son territoire - sputniknews.com 29 mars 2020

Les autorités chinoises ont annoncé la fin de l’épidémie de Covid-19 dans le pays où le nombre des personnes infectées se situe autour de 3.000.

La Chine, qui compte actuellement près de 3.000 cas de coronavirus, a réussi à arrêter la propagation du Covid-19 sur le territoire national, a annoncé dimanche 29 mars le représentant du Comité d’État chinois pour la santé publique, Mi Feng.

La Chine serait en passe d’envoyer une importante aide à l'Algérie pour lutter contre le coronavirus Selon les données officielles chinoises au 29 mars, la Chine compte actuellement 3.509 cas de coronavirus dont 693 cas importés de l’étranger. Le nombre total des personnes infectées dans ce pays depuis le début de l’épidémie a atteint 82.421.

Près de 75.500 personnes ont guéri et 3.300 sont décédées des suites de Covid-19. sputniknews.com 29 mars 2020


Le 29 mars 2020

CAUSERIE ET INFOS

L'homme est tombé sur la tête, il est devenu complètement fou !

Combien de personnes encore en bonne santé ou valides trépassent-elles tranquillement dans leur lit pendant leur sommeil ? Une infime minorité depuis toujours. On l'a oublié, incroyable mais vrai.

Non, pris dans un délire collectif ou communicatif, les psychopathes enragés qui nous gouvernent ont décrété que cela devrait devenir la norme, la règle absolue à partir de maintenant ! Souhaitons-leur de crever de mort lente !

Qui sont les monstres, qui sont les barbares ? Assez d'hypocrisie !

Si ce qui était au départ une vulgaire épidémie prenait la tournure d'une pandémie particulièrement meurtrière, ce serait uniquement parce qu'ils auraient absolument tout fait pour qu'il en soit ainsi, histoire aussi de faire mentir ceux qui à juste titre n'y avaient pas accordé plus d'importance qu'à l'ordinaire, compte tenu des millions de morts que des virus ou des bactéries causent chaque année à travers le monde dans l'indifférence générale habituellement.

- More than 99% of Italy’s coronavirus fatalities were people who suffered from previous medical conditions, according to a study by the country’s national health authority. bloomberg.com 18 mars 2020

99% des Italiens qui font partie des 10.000 morts comptabilisés dans le cadre de l'épidémie du coronavirus, étaient déjà atteints de différentes affections qui devaient les emporter un jour ou l'autre. Un peu plus tôt, un peu plus tard, plus tard vaudra le mieux, mais quelle connerie !

Car il y a aussi un truc qu'on n'a pas intégré, c'est que de nombreuses personnes encore en vie le plus souvent à un âge avancé, ne sont plus en réalité que des morts vivants qui sont maintenues artificiellement en vie à l'aide de traitements lourds, handicapants, ravageurs, autrement dit, par acharnement thérapeutique tout aussi inhumain, miracle de la médecine moderne paraît-il, suprême cruauté je dirais plutôt. Il faut dire qu'elles ont plutôt tendance à s'en accommoder tout au long de leur misérable existence, à tout justifier, cultivant un individualisme aveugle.

Grabataires, vieillards rendus à l'état de légumes, personnes aux activités réduites souffrant du matin au soir pendant des années, des décennies, dépendantes d'autrui, n'attendant plus que sonne l'heure de leur mort, comble du cynisme, électeurs, quelle monstruosité de faire durer leur condition de vie devenue inhumaine ! Quand quelque chose viendrait abréger leurs souffrances, un virus ou une bactérie, ils hurlent au malheur au lieu de partager leur soulagement !

Personnellement, jamais je n'accepterai d'atteindre ce stade, je programmerai mon départ avant d'en arriver à cette extrémité, ma compagne en est avertie et j'ai déjà pris quelques dispositions. Quand la tête ou le corps est usé ou ne répond plus, il est temps de tirer sa révérence.


9 pages au format pdf

TOUT LE MONDE S'EN CONTREFOUT LITTÉRALEMENT, ET POURTANT C'EST LA RÉALITÉ !

La source est l'OMS (World Health Organization - WHO - en anglais.

LVOG - Le choléra fait entre 1,3 et 4 millions de morts par an dans le monde...

- Each year, cholera infects 1.3 to 4 million people around the world, killing 21,000 to 143,000 people, according to the World Health Organization (WHO). history.com Sep 12, 2017

LVOG - En 2018, le VIH ou sida a fait 770,000 morts dans le monde...

- At the end of 2018, about 37.9 million people were living with a Human Immunodeficiency Virus (HIV) infection worldwide, with 25.7 million of those individuals in Africa. About 770,000 people worldwide died from HIV/AIDS in 2018; 49,000 of those deaths were in the Americas, according to the WHO. livescience.com February 10, 2020

LVOG - En 2017, 49,157 Américains sont morts d'une pneumonie...

- In 2017, there were 49,157 deaths from pneumonia in the United States, according to the CDC. livescience.com February 10, 2020

- LVOG - En 2013, le rotavirus a tué 215,000 enfants de moins de 5 ans dans le monde...

- In 2013, rotavirus killed 215,000 children under the age of 5 globally, according to the WHO. About 22 percent of those deaths occurred in India alone; and overall most of the deaths occur in children living in low-income countries. livescience.com February 10, 2020

LVOG - Les virus liés à des moustiques tuent chaque année dans le monde environ 50.000 personne, hors malaria

- Mosquito-borne viruses — of which dengue is one of many — kill an estimated 50,000 people worldwide every year, according to the WHO and the CDC. (Malaria isn't included in that estimate because it's caused by a parasite, not a virus.)

LVOG - Chaque année, 400 millions de personnes sont infectés par le virus de la dengue, 100 millions tombent malades, et 22.000 en meurent...

- Each year, up to 400 million people get infected with dengue. Approximately 100 million people get sick from infection, and 22,000 die from severe dengue. livescience.com February 10, 2020

LVOG - Chaque année 9 millions de personnes meurent de faim ou de maladies liées à la faim, et 822 millions souffrent de sous-alimentation. Un enfant meurt de faim toutes les 10 secondes...

- Around 9 million people die every year of hunger and hunger-related diseases. A child dies from hunger every 10 seconds

Globally, 822 million people suffer from undernourishment. theworldcounts.com

La grippe, c'est entre 250 et 650.000 morts par an dans le monde, sans que personne ne s'en émeuve plus que cela.

Quand on n'est pas capable de prendre en mains son propre destin, on n'est pas digne de se prononcer sur celui des autres pour n'y avoir jamais prêté attention avant.

Macron et le gouvernement, les pires despotes de la planète ?

Ce sont des kleptomanes sadiques, ils ont confisqué la choloroquine pour faire plus de morts. J'ignore si les gens le savent ou s'ils vont en prendre conscience. L'Ordre des médecins a été jusqu'à menacer les médecins qui prescriraient la choloroquine. Le mieux qu'ils ont à faire, c'est de la prescrire pour une autre affection.

Pour profiter de la choloroquine, tu ne peux plus en acheter ou t'en procurer, et comme tu ne peux plus non plus te déplacer librement, tu ne peux pas aller en Italie ou en Suisse, en Belgique ou ailleurs pour t'en procurer, tu es peut-être condamné à mourir, ce qui crée un état de psychose aigue collectif, un choc émotionnel incontrôlé, qui réduit ta volonté à néant. Ils voulaient placer la population dans cet état psychologique, pour ensuite la dépouiller de tous ses droits sociaux et politiques. Le peuple mis en état de servitude totale, son pouvoir est anéanti et il est mis en servage. C'est leur but.

Ils osent tout au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.

Bill Gates.1998 Le prédateur économique n°1. 2000 : Le philanthrope le plus généreux du monde.

BILL GATES : L'INCROYABLE ARNAQUE DERRIÈRE SA FONDATION - Le Média 19 septembre 2019

https://www.youtube.com/watch?v=Dqzt6yAmdDE

Quel est le plus gros contributeur (financier) de l'OMS susceptible d'influencer son orientation ? Bill Gates.

Ceux qui nous gouvernent sont forcément animés de mauvaises intentions envers les masses laborieuses.

LVOG - C'est plutôt rassurant que "pour plus d'un Français sur quatre" le pensent, puisque c'est la stricte vérité. Et peu importe ici si certains d'entre eux peuvent croire des théories farfelues. C'est cela qui indispose ceux qui détiennent le pouvoir et leurs idéologues. Autrefois, c'était la social-démocratie et le stalinisme qui avaient pour fonction de détourner la classe ouvrière et les classes moyennes des courants politiques se réclamant du socialisme qui prônaient la rupture avec le capitalisme et ses institutions, dorénavant ou depuis déjà un certain temps, ce sont les ONG et les réseaux sociaux auxquels est dévolu de jouer ce rôle.

L'Observatoire du conspirationnisme animé par Rudy Reichstadt et la Fondation Jean-Jaurès sont des officines ou think tank néolibéraux, qui suivent la ligne idéologique définie par la NED/CIA ou l'Etat profond anglo-saxon, les oligarques du premier cercle, ceux qui sont à l'origine ou qu'on retrouve impliqués dans toutes les guerres, guerres civiles, coups d'Etat, actes terroristes, krachs boursiers, faillites géantes, famines, pandémies, promotion de la drogue et de la pornographie, campagnes à relent identitaire ou communautariste, financement d'ONG, dérégulation en tous genres, etc.

Ce n'est pas toujours facile ni même possible de le démontrer, je parle pour moi qui suis isolé, pour une organisation c'est différent, d'où la nécessité de partager notre démarche, afin que chacun puisse constater qu'on n'invente rien ou qu'on est parfaitement honnête.

- Coronavirus : pour plus d'un Français sur quatre, le Covid-19 a été créé en laboratoire, selon une étude - Franceinfo 28 mars 2020

Dans ce sondage, réalisé par l'Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès et l'Observatoire du conspirationnisme, les plus jeunes et les personnes les plus défavorisées apparaissent comme les plus sensibles aux théories du complot. Franceinfo 28 mars 2020

LVOG - Vous aurez compris que vous devez croire aveuglément toute affirmation venant de Macron ou du gouvernement, de leurs médias, et vous devez rejeter sans vous poser de questions toute affirmation qui la contredirait, d'où qu'elle vienne sans distinction. Je ne suis pas sûr du tout que 75% de la population en soit encore à ce niveau de crétinisme.

Je ne partage pas toutes les théories qui peuvent naître ici ou là. Ce qui m'intéresse, ce sont celles qui mettent en relief dans quelle direction s'oriente le monde pour les combattre, sinon cela servirait à rien. Les théories du complot auxquelles font écho les médias, servent à parasiter ou à nuire à la compréhension de ce qui se passe réellement, à nous de les repérer et des les écarter, de les combattre aussi. On n'a pas d'amis, on a une cause et un idéal, et cela représente un nombre de personnes bien plus considérable.

Pourquoi avions-nous appelé au boycott des élections municipales ? Vous avez la réponse ici.

- Var : pour lutter contre le coronavirus, la commune de Sanary-sur-Mer interdit de sortir à plus de 10 mètres de chez soi - Franceinfo 28 mars 2020

Les courses alimentaires ou l'achat de médicaments à la pharmacie seront toujours autorisés, même au-delà de cette distance. Mais faire un jogging dans les rues ou promener son chien est désormais interdit. Franceinfo 28 mars 2020

Qui est le champion du confinement ? Le FMI.

- Récession mondiale au moins aussi sévère qu'en 2008-2009, dit le FMI - Reuters 27 mars 2020

L'économie mondiale est entrée avec la pandémie de nouveau coronavirus dans une récession au moins aussi sévère, si ce n'est plus, que celle traversée lors de la crise financière de 2008-2009, a déclaré vendredi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva.

Elle a notamment souligné lors d'un point de presse l'importance de la mise en place de mesures de confinement solides, indispensables pour contenir la propagation du virus et éviter que les difficultés de trésorerie des entreprises ne s'aggravent au point de soulever des problèmes de solvabilité, ce qui compromettrait la reprise attendue l'an prochain.

Engageant les Etats à prendre des mesures énergiques pour atténuer le choc économique découlant de la crise sanitaire en cours, Kristalina Georgieva a précisé que le FMI passait en revue ses instruments de prêts pour identifier les mesures complémentaires qui feraient défaut en ces temps de crise.

Elle a par ailleurs mis en garde contre une levée prématurée des mesures de confinement, lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision américaine CNBC.

"Il sera impossible de parvenir à une reprise solide sans un confinement solide", a-t-elle prévenu. Reuters 27 mars 2020

Encore, encore ! Quelle chance, quel bonheur, on en redemande !

- Coronavirus : pourquoi deux semaines supplémentaires de confinement pourraient ne pas suffire à endiguer l'épidémie - Franceinfo 28 mars 2020

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé, vendredi, le prolongement de quinze jours de la période de confinement en France, soit jusqu'au 15 avril. Mais il existe de fortes chances que cette période soit à nouveau prolongée. Franceinfo 28 mars 2020

LVOG - Que cette pourriture vive un jour de plus est un affront intolérable à l'espèce humaine !

Attentions, des rats infectés refont surface !

- Pollution : "Il faut que l'après soit différent de l'avant en termes d'émissions de gaz carbonique", déclare Jean Jouzel - Franceinfo 28 mars 2020

Le climatologue Jean Jouzel appelle à changer les comportements et l'organisation de la société pour réduire la pollution de l'air alors que le confinement réduit les émissions de dioxyde d'azote dans toute l'Europe. Franceinfo 28 mars 2020

Et qui mène cette guerre ? Le dollar !

- Coronavirus : le roi dollar en passe d'asphyxier les marchés financiers - latribune.fr 27 mars 2020

Extrait.

Et maintenant, la guerre des devises.

Mais une autre menace existe : la guerre des devises. Quelques chiffres pour illustrer la volatilité des cours et la vitesse de propagation : le rouble a perdu 20% face au dollar en tout juste un mois (effet immédiat de la baisse du prix du pétrole) ; la livre s'est effacée de près de 13% en quinze jours face au dollar ; plus étonnant, pour un couple traditionnellement stable (voir « peggé » comme disent les spécialistes), le dollar canadien est au plus bas depuis 2015 face au dollar US. On notera également que si l'euro se maintient face au dollar US autour de 1.10 (après un plus bas à 1.06 mi-mars), la volatilité de la paire euro-dollar est au plus bas depuis janvier 2017.

On connait le contexte de certains pays qui ont structurellement des difficultés à tenir leur devise et qui sont mis à mal par le système financier (mais en raison initialement de gestion budgétaire domestique déficiente): l'Argentine sous le poids de sa dette en cours de discussion avec le FMI, le Liban qui n'a plus de réserve de change et l'Equateur qui a annoncé le 20 mars dernier un probable défaut de paiement sur sa dette souveraine (pays dollarisé totalement, par ailleurs). Des situations qui se multiplient et le FMI a annoncé le 23 mars avoir reçu des demandes de prêt de la part de 80 pays. Non, la surprise vient des mouvements sur les devises que nous avons citées, mais aussi sur les émergents, avec le Vietnam et bien entendu la Chine.

Recours accru au dollar US

Dans ce contexte, les annonces des banques centrales et des gouvernements risquent d'accentuer cette volatilité et un recours accru au dollar US, devise et valeur refuge. Il est difficile de chiffrer les effets combinés des différents plans, notamment en raison de la nature différente des diverses mesures (rachat d'actifs, garantie d'état, actions sur les stocks de devises). S'agissant des flux et des stocks de devises, si l'on regarde l'économie chinoise, on observe à la fois un volume considérable de papiers « US treasury bills » détenus par la banque centrale (1 000 Milliards de dollars à fin 2019), mais en parallèle des encours de dettes en USD qui risquent de ne pas être honorés par des acteurs para-publics et privés (8 000 milliards de dollars, selon la Banque des règlement internationaux à fin 2019). La solution envisagée ? Un nantissement des « US T bills » pour permettre à l'économie chinoise de tourner ? Cela supposerait également un accroissement des lignes de swap que la Federal Reserve US accorde à d'autres banques centrales, la chinoise en l'espèce. Pour l'heure quatorze pays peuvent bénéficier de ce mécanisme (dont la zone Euro), mais le Fed n'a pas augmenté l'enveloppe pour la Chine, contrairement à celle de neuf autres pays.

On touche là une face cachée de ce marché dont le volume quotidien dépasse en moyenne les 6 000 Milliards de dollar. Depuis la crise de 2008, les banques et les économies non étatsuniennes dépendent de plus en plus de ces lignes de swap, cette liquidité du dollar - à la main de la Fed.

Les différentiels de taux ne sont plus la boussole des marchés

Si la technique de « dévaluation compétitive » classique des années 1960 fonctionnait à l'époque, en d'autres termes permettait de recouvrer un peu de croissance par des exportations, la gestion technique des devises n'est plus organisée de la même manière aujourd'hui : les différentiels de taux ne sont plus la boussole qui guident les marché et l'évolution des parités de change. Dès lors, comment vont réagir des pays comme la Chine, la Russie ? Par ailleurs, les prêts du FMI et de la Banque Mondiale libellés majoritairement en US Dollar accentuent le phénomène de dépendance et de création des « court-circuits ». latribune.fr 27 mars 2020

Une analyse biaisée lue dans un article publié par investigaction.net, qui peut vous induire en erreur.

- Les effets économiques du coronavirus sont littéralement inédits. Pour la première fois depuis des décennies, une crise qui trouve son origine dans «l’économie réelle» renverse violemment les marchés financiers mondiaux, provoquant des pertes sans précédent.

LVOG - C'est la pandémie médiatique occidentale virale qui est à l'origine de cette crise, et non l'économie réelle qui en est la victime ou plus précisément les producteurs des richesses, les travailleurs. Quant aux marchés financiers mondiaux, compte tenu des sommes colossales qu'ils ont empoché au cours de la dernière décennie, ces pertes sont en réalité minimes, sauf peut-être pour ceux qui ont fait preuve d'imprévoyance ou qui avaient mis tous leurs oeufs dans le même panier, hormis les petits porteurs, les autres actionnaires se portent bien, merci pour eux.

- Il y aura certainement un capitalisme après le coronavirus, mais ce sera un capitalisme profondément différent de ce que nous avons connu ces dernières années (malgré les changements radicaux que la crise financière de 2007/2008 a déjà induits).

LVOG - On trouve là mêlé un sophisme et une contrevérité, car s'ils n'ont pas instrumentalisé ce coronavirus ou monté cette machination pour des prunes, en revanche il est faux de prétendre que la crise financière de 2007/2008 aurait changé quoi que ce soit aux pratiques antérieures, à savoir que le capitalisme était déjà en faillite et que les banques centrales n'ont pas cessé de voler à son secours bien avant 2007/2008.

Cela dit, les effets économiques du coronavirus se rapprochent davantage du krach de 1929 que des conditions d'une guerre mondiale, peut-être sont-ils combinés à des degrés divers pour avoir un maximum d'impact sur la psychologie de la population, crainte de mourir et de perdre son emploi, de voir son mode de vie gravement dégrader, au point de se retrouver en situation de survie et de s'estimer heureux d'avoir échappé à pire encore, pour accepter de nouveaux sacrifices ou la perte de libertés fondamentales.

Hors la loi à l'échelle mondiale.

- La Russie déclare indésirable l’European Endowment for Democracy - Réseau Voltaire 28 mars 2020

Le procureur général de Russie a classé le 10 mars 2020 l’European Endowment for Democracy (EED) « organisation indésirable ». Elle a été ainsi invitée à cesser ses activités en Russie sous peine de prison.

C’est la vingtième organisation interdite en Russie.

L’European Endowment for Democracy (EED) est le pendant de l’Union européenne à la National Endowment for Democracy (NED) des Etats-Unis, également indésirable en Russie.

Ce dispositif a été conçu par le président Ronald Reagan (1983) pendant la Guerre froide, dans le cadre de la Charte de l’Atlantique (1941). Il s’agissait d’utiliser les trotskistes états-uniens et britanniques contre les staliniens soviétiques afin de réaliser la « révolution mondiale » pilotée par les Anglo-Saxons. Le même décret institue la National Endowment for Democracy (NED) dont le budget est voté avec celui du département d’État et l’US Institute of Peace (USIP) dont le budget est voté avec celui du département de la Défense. Toutes les forces vives des États-Unis furent sollicitées par le président Reagan, incluant celles de gauche, contre l’« Empire du Mal » (doctrine Kirkpatrick). Des organisations sœurs furent crées en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni.

Ce dispositif fut maintenu après la dissolution de l’URSS. Il fut particulièrement efficace pour la préparation de coups d’État médiatisés sous l’appellation de « révolutions colorées ». En 2006, prenant conscience de cette nouvelle forme de guerre secrète, plusieurs pays interdirent les activités de la NED et de l’USIP, dont la Russie. Aussi, la Haute-Représentante de l’Union Européenne, la Britannique Catherine Ashton, créa en 2012 l’European Endowment for Democracy pour continuer ce travail. Cette organisation a notamment joué un rôle central dans le coup d’État de l’Euromaïdan (Ukraine 2013).

Après un moment de réflexion, l’Union européenne a émis une protestation contre la Justice russe, le 27 mars. Réseau Voltaire 28 mars 2020

Un autre antipaludique ferait l'affaire.

- La Russie dévoile son médicament pour traiter le coronavirus - sputniknews.com 28 mars 2020

L'Agence fédérale russe de biomédecine a présenté ce samedi 28 mars un médicament pour le traitement du coronavirus basé sur le médicament antipaludique Méfloquine.

Selon l’agence, ce «médicament à haute sélectivité bloque l'effet cytopathique du coronavirus dans les cellules et inhibe sa réplication, alors que les effets immunosuppressifs du Méfloquine bloquent l'inflammation provoquée par le virus».

«L'ajout de macrolides et de pénicillines synthétiques empêchera non seulement la formation d'un syndrome bactérien et viral secondaire, mais permettra également d'augmenter la concentration d'agents antiviraux dans le plasma sanguin et les poumons», ce qui fournira «un traitement efficace aux patients atteints de coronavirus de gravité variable».

Plus tôt dans la journée, un nouveau test de dépistage permettant de déceler la présence du Covid-19 en 90 minutes a été certifié en Russie. Selon le site officiel russe de la lutte contre le coronavirus, «les tests ont une sensibilité très élevée de 10 puissance 2».

La mise en service est prévue pour le 30 mars. Il est envisagé d’en produire 1.000 par semaine, chacun capable de réaliser 100 analyses. Cela permettra ainsi de tester 100.000 personnes en sept jours. Il est également prévu d’augmenter la production jusqu’à 2.000 tests par semaine. sputniknews.com 28 mars 2020

Commentaires d'internautes.

1- Le médicament choisi par la Russie pour éradiquer le covid19 est un antipaludéen du nom de Méfloquine. Son principe actif est la molécule 4-quinoléine-méthanol qui est la base du Lariam. Ce n'est pas de la chloroquine mais elle a des propriétés similaires.

2- À New York, principal foyer de la pandémie du Covid-19, le docteur Zev Zelenko, d’origine russe, vient d’envoyer à Donald Trump un courrier présentant les résultats de sa propre étude clinique, concernant 350 puis 150 patients supplémentaires, traités à la chloroquine. Impressionnant ! Mais en France, on tergiverse, on critique, on louvoie, on ment et on savonne la planche du génie marseillais. Tous les médecins de nos hôpitaux dépistés positifs au Covid-19 se soignent à la chloroquine sans attendre. Tous les politiques ou les célébrités font de même. Mais pour le petit peuple, rien ! Olivier Véran, contrairement aux recommandations du Pr Raoult, qui préconise ce traitement avant que l’état du patient ne s’aggrave, réserve l’usage de la chloroquine aux seuls hôpitaux et aux cas graves, pour lesquels la chloroquine est devenue inefficace ! Superbe logique ! En France, on manque de tout pour des raisons budgétaires. Mais on va manquer de chloroquine à 5 euros la boîte, pour des raisons réglementaires."

LVOG - Des raisons ou des intérêts idéologiques...

Le péril jaune a encore frappé !

- Coronavirus : la France commande au total un milliard de masques à la Chine - Franceinfo 28 mars 2020

LVOG - La Chine qu'ils ont traînée dans la boue...

- Coronavirus: le Venezuela reçoit 55 tonnes d'aide envoyées par la Chine - AFP 28 mars 2020

Plusieurs dizaines de tonnes d'aide, dont des respirateurs et 5 millions de masques, sont arrivées samedi à Caracas par avion depuis la Chine pour aider le Venezuela dans sa lutte contre le coronavirus qui a fait deux morts dans le pays jusqu'à maintenant. AFP 28 mars 2020

Une hypothèse à garder sous le coude...

Rob Wallace, biologiste de l’évolution. (investigaction.net 28 mars 2020)

Extraits.

Les monocultures génétiques d’animaux domestiques suppriment les pare-feu immunitaires disponibles pour ralentir la transmission. Des populations plus nombreuses et plus denses favorisent des taux de transmission plus élevés tandis que les conditions de promiscuité diminuent la réponse immunitaire. Le haut débit, inhérent à toute production industrielle, fournit un approvisionnement continuellement renouvelé de sujets sensibles, constituant une forme de carburant pour l’évolution de la virulence. En d’autres termes, l’agro-industrie est tellement axée sur les profits que la sélection d’un virus qui pourrait tuer un milliard de personnes est considérée comme un risque valable.

Ces entreprises peuvent simplement externaliser les coûts de leurs opérations épidémiologiquement dangereuses sur tous les autres. Des animaux eux-mêmes aux consommateurs, en passant par les travailleurs agricoles, les environnements locaux et les gouvernements du monde entier. Les dommages sont si importants que si nous devions réintégrer ces coûts dans les bilans des entreprises, l’agro-industrie telle que nous la connaissons serait définitivement arrêtée. Aucune entreprise ne pourrait supporter les coûts des dommages qu’elle impose.

Les États-Unis et l’Europe ont également servi de terrain d’essai pour de nouveaux virus de grippes, récemment H5N2 et H5Nx, et leurs multinationales et représentants néocoloniaux ont été à l’origine de l’émergence d’Ebola en Afrique de l’Ouest et de Zika au Brésil. Les responsables étatsuniens de la santé publique ont couvert l’agro-industrie lors des épidémies de H1N1 (2009) et de H5N2.

Utiliser une épidémie pour tester le dernier cri en matière de contrôle autocratique est une catastrophe : le capitalisme a déraillé. En matière de santé publique, il me paraît a priori plus judicieux de s’appuyer sur la confiance et l’empathie, qui sont des facteurs épidémiologiques décisifs. Sans eux, les autorités perdent le soutien des populations.

Il faut mettre définitivement fin à l’agro-industrie en tant que mode de reproduction sociale, ne serait-ce que pour des raisons de santé publique. La production alimentaire capitaliste repose sur des pratiques qui mettent en danger l’humanité tout entière, contribuant en l’occurrence à déclencher une nouvelle pandémie mortelle. investigaction.net 28 mars 2020

LVOG - La surpopulation est évidente, bien qu'on refuse toujours de l'admettre, une aberration de plus. L'anarchie qui règne au sein de la production et l'absence de contrôle de la production par les travailleurs en régime capitaliste, engendrent des disfonctionnements et des maux que personne n'est en mesure de maîtriser, mettant en péril l'existence de la civilisation humaine, d'où la nécessité impérieuse et urgente de se débarrasser de ce mode de production et de répartition des richesses, de passer au socialisme.


Le 28 mars 2020

CAUSERIE ET INFOS

En restreignant l'accès à la chloroquine, Macron, Philippe, Véran et Salomon sont des monstres de cruauté, des sadiques assumés, il faut s'en débarrasser, il y a urgence !

Il peut se glisser des erreurs dans certains articles, selon que leurs auteurs ont pris ou non connaissance des derniers développements. On vous demande donc de bien vouloir faire preuve de tolérance ou de compréhension pour une fois, avant de porter un jugement hâtif ou définitif.

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Eradiquons le capitalisme de la surface de la Terre. Grève générale mondiale contre confinement mondiale.

- Les messages de la vedette Britney Spears dans les médias sociaux deviennent viraux après avoir dit au public de «redistribuer la richesse» et de «faire la grève» par Nick Barrickman - wsws.org - Mondialisation.ca, 27 mars 2020

Vous ne le saviez pas ou vous en doutiez.

- Deadly Germ Research Is Shut Down at Army Lab Over Safety Concerns - nytimes.com Aug. 5, 2019

Problems with disposal of dangerous materials led the government to suspend research at the military’s leading biodefense center.

Traduction

La recherche sur les germes meurtriers est arrêtée au laboratoire de l'armée en raison de problèmes de sécurité - nytimes.com 5 août 2019

Des problèmes d'élimination des matières dangereuses ont conduit le gouvernement à suspendre la recherche au principal centre de biodéfense militaire. nytimes.com 5 août 2019

LVOG - Désolé la suite de l'article était réservée aux abonnées du NYT. Déduisez-en ce que vous voudrez provisoirement ou gardez cela sous le coude, cela pourra peut-être servir plus tard.

La scélératesse ordinaire. Et rien de telle que l'armée !

- Le buzz sur la chloroquine freine l’essai clinique européen Discovery - Libération 26-03-2020 - Les Crises 28-03-2020

- Confinement : un maire du Nord fait retirer tous les bancs publics de sa commune - Yahoo 27 mars 2020

À la Madeleine, dans le Nord de la France, proche de Lille, on prend le confinement très au sérieux. Faute d'avoir réussi à dissuader les habitants de se rassembler et de s'installer sur la quarantaine de bancs publics de sa commune, le maire a décidé tout simplement de les faire retirer. "Je les voyais tous les jours depuis la fenêtre de mon bureau de la mairie, s'est agacé Sébastien Leprêtre (DVD) dans le Parisien. Avec le soleil, les habitants venaient y converser et pas seulement dix minutes, une bonne partie de l'après-midi ! C'est inacceptable". Yahoo 27 mars 2020

- Un syndicat de police demande le renfort de l'armée pour faire respecter le confinement dans les banlieues - sputniknews.com 27 mars 2020

Invité sur RMC via Skype, Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO : «Dans les banlieues et les quartiers difficiles, et pas que dans la banlieue parisienne, [...] on aura besoin de l'armée». sputniknews.com 27 mars 2020

On va tous mourir. Alors soulevez-vous !

- Coronavirus: 62% des Français craignent pour leur vie, selon un sondage - BFMTV28 mars 2020

Un nouveau sondage Ifop publié ce vendredi révèle l'inquiétude grandissante des Français concernant l'épidémie de coronavirus. Plus de 8 Français sur 10 craignent de voir leurs proches mourir, et 6 Français sur 10 craignent pour leur propre vie.

77% confient avoir peur d'être contaminé par le Covid-19 en sortant simplement de leur domicile. Enfin, 79% des Français qui continuent de travailler en cette période disent avoir eu peur d'être infecté en se rendant sur leur lieu de travail.

Selon Le Parisien, 87% des personnes interrogées craignent de voir l'économie française s'effondrer, tandis que 67% craignent de voir les prix des produits alimentaires augmenter. Enfin, 57% ont peur de perdre une part significative de leurs revenus et 31% ont peur de perdre leur emploi. BFMTV 28 mars 2020

LVOG - C'est le moment ou jamais de prendre votre destin en mains.

Redescendons sur terre.

- 1957, 100.000 morts - latribune.fr 29/10/2009

Durant l'hiver 1957-1958, 9 millions de malades et 100.000 morts en France.

Au cours de l'année 1957-1958, le virus de type H2N2 tue 2 à 3 millions de personnes dans le monde.

On estime qu'à l'hiver 1957-1958, 20 % des Français ont été malades, donc immunisés, auxquels il convient d'ajouter 5 % de "porteurs sains" qui ont attrapé le virus sans le savoir. latribune.fr 29/10/2009

C'est la loi de la sélection naturelle des espèces découverte par Darwin qui s'applique aussi à l'homme, et contre laquelle il sera toujours impuissant ou qu'il ne pourra jamais maîtriser totalement. Attention, ne pas l'admettre peut rendre fou en période d'épidémie ! Même si aujourd'hui son origine est pour le moins suspecte. En 1957 le H2N2 était apparu en Chine, paraît-il, mais finalement était-ce exact ? Je n'en sais rien.

Cherchez l'erreur. Relevé ici ou là.

- Des milliards pour les riches, le rationnement pour les pauvres...

- L’État français refuse de réquisitionner les cliniques privés... mais fait appel à l'armée...

- Plus de chloroquine, plus de masques, plus de tests, plus de lits, plus de respirateurs...

- On est « dans un cercle vicieux pervers, la limitation de la liberté imposée par les gouvernements est acceptée au nom d’un désir de sécurité qui a été induit par les mêmes gouvernements qui interviennent maintenant pour le satisfaire »...

- L’arme nucléaire, obsolète face aux nouvelles menaces du 21e siècle...

- Guerre cybernétique, guerre terroriste, guerre climatique, guerre pandémique et sanitaire, qu’ils sont nombreux les visages de la guerre au 21ème siècle...

L'Europe occidentale une nouvelle fois le champ de bataille privilégié de l'oligarchie, un pur hasard (sic!)

Ils auront tout fait pour que ce virus se répande en Europe. Pourquoi ? Vous commencez à avoir la réponse avec les mesures financières prises en faveur des capitalistes, et les mesures antisociales et liberticides prises contre les travailleurs. Mais leurs réelles intentions pourraient s'avérer beaucoup plus criminelles et cyniques, au point que personne ne voudra y croire comme d'habitude.

Ils osent tout, nous cessions d'informer et d'avertir jour après jour depuis plus de 10 ans, personne ne nous a pris au sérieux.

Ils contrôlent l'économie mondiale, la quasi totalité des médias, et tous les gouvernements leur sont acquis à des degrés divers, et face à eux il n'existe aucune opposition organisée susceptible de les menacer, ils sont donc les maîtres du monde.

Partant de ce constat, cette opération semble avoir été organisée pour contrôler davantage encore la population, sachant que les contradictions du capitalisme avaient atteint les limites au-delà desquelles ils ne seraient plus en mesure d'assurer leur hégémonie de classe. Il leur fallait donc créer les conditions qui leur permettraient de mettre en place un régime basé sur des principes despotiques, tout en brisant toute velléité de lutte de classe qui dès lors serait décrétée hors la loi. A cette étape, nous n'en sommes qu'aux prémisses.

Scénario déplacé, débile, complotiste et j'en passe, si c'est ce que vous croyez, alors dites-moi pourquoi ils n'ont pas hésité un instant à faire chuter brutalement les bourses qui flambaient comme jamais, à mettre en péril les banques qui bénéficiaient des largesses accordées par les banques centrales depuis 2008, sans parler des pans entiers de l'économie, de l'industrie aux services qui ont engrangé d'énorme profits et verser des dividendes records à leurs actionnaires, apparemment tout baignait sur fond d'endettement mondial record aussi, et pourquoi à l'autre pôle, ils s'emploient à soulager les conséquences de cette crise dont sont victime les travailleurs à l'aide de mesures sociales étendues à presque toutes les catégories de travailleurs, certes en remettant en cause temporairement certains aspects du droit du travail, le tout tendant à signifier que leur objectif était tout autre.

Nul ne sait s'ils saisiront cette occasion pour mettre à exécution leurs intentions manifestement inavouables, ou si elle devait servir de test avant la prochaine. La seule chose dont on est certain, c'est qu'elles sont destinées à avoir une répercussion mondiale néfaste sur tous les peuples.

Certains avancent des théories qui ne sont pas dénuées d'intérêt, sans qu'on puisse les confirmer pour le moment. Ils ont développé les armes nucléaires et ils s'en sont servis, ils s'en servent sur les champs de bataille, les bombes à l'uranium appauvri par exemple. Ils ont développé en laboratoire des virus ultra virulents, tout en sachant qu'un jour ou l'autre ils pourraient en perdre le contrôle, et depuis des décennies de nouveaux virus plus virulents que les précédents sont étrangement apparus en Asie et en Afrique notamment avec une fréquence rapprochée remarquable au cours des dernières années ou décennies.

A côté, l'empoisonnement alimentaire ou médicamenteuse, la pollution, etc. font figure de nains dans leur arsenal destiné à nuire à la population. Le pouvoir acquis par les GAFAM en matière de surveillance ou contrôle de la population rend désormais obsolète les fichiers de la police ou des services de renseignement. Associés aux médias et aux instituts de sondages, leur pouvoir de propagande et de conditionnement des masses a atteint des sommets inégalés dans le passé.

Quant au mouvement ouvrier, il est dans un tel état de déliquescence, qu'ils n'ont pas grand chose à craindre de ce côté-là et ils le savent. Maintenant il suffirait de peu pour que la situation devienne hors de contrôle et favorise sa recomposition accélérée sur des bases saines, c'est tout ce qu'on peut espérer.

Vous avez encore le droit de respirer, ouf !

- Peut-on attraper le coronavirus par la ventilation? Un virologue explique - sputniknews.com 27 mars 2020

«Il s'agit d'une infection aéroportée. Si une personne tousse ou éternue, des agents pathogènes apparaissent dans un rayon de trois mètres. Mais le virus ne circule pas dans la ventilation, il ne faut pas la scotcher», a déclaré le virologue russe Gueorgui Vikoulov. sputniknews.com 27 mars 2020

Sans l'effet de surprise, notre machination aurait foiré...

Il semblerait qu'une fois de plus, tous les chefs d'Etat ou de gouvernement aient été mis devant le fait accompli sans plus d'explications dans un premier temps, de sorte qu'ils soient les instruments ou les témoins impuissants du chaos qui allait inévitablement régner par la suite, et que ne sachant pas comment l'aborder, ils se tournent vers leurs conseillers, qui à partir de ce moment-là leur fourniraient la feuille de route qu'ils n'auraient plus qu'à appliquer, conformément au plan concocté par l'oligarchie.

S'agissant d'une opération déclenchée à l'échelle mondiale, il est impensable que Macron figure au sommet de la chaîne de commandement. Il n'en est qu'un maillon au niveau inférieur, un simple exécutant dépourvu de pouvoir, d'où l'incapacité dans laquelle il s'est retrouvé pour prendre les décisions qui s'imposaient au moment opportun, qui lui furent transmises au fur et à mesure du déroulement des opérations, comme sur un champ de bataille où les officiers attendent les ordres de l'état majeur ou de leurs supérieurs pour agir.

Ils l'ont laissé dans l'ignorance de ce qui allait se passer, de sorte qu'ils commettent suffisamment d'erreurs pour se compromettre, histoire de lui faire porter le chapeau si les choses tournaient mal, et qu'il n'ait plus comme seul recours que de s'en remettre à ses protecteurs et d'exécuter leur plan à la lettre, éventuellement pour sauver sa peau s'il n'avait pas démérité. Bush s'est retrouvé dans la même situation le 11 septembre 2001, et en 2008 tous les banquiers américains qui auraient pu sauver Lehman Brothers avaient disparu le temps d'un week-end, personne n'étant en mesure de les joindre à Washington, qui se retrouvait mis devant le fait accompli.

L'empathie n'étant pas le point fort des néolibéraux plutôt adeptes de la matraque et du mépris, car il faut en plus qu'ils nous piétinent, il fallait s'attendre au pire, ils n'ont pas été Charlie pour des prunes ! Chaque attentat leur a servi de terrain d'entraînement pour conditionner la population et restreindre ses libertés de manière brutale et drastique, sans manquer de cruauté au passage, cela leur procure une satisfaction intérieure, une sorte de jubilation en présence de tant de souffrance, ce sont des monstres que nous avons en face de nous et que nous devons affronter, vaincre.

Il y en a parmi nous ou les travailleurs, qui ne veulent pas se battre sur le plan politique. Ce qu'ils oublient, c'est qu'il s'agit d'une guerre à mort. Elle est en train de se dérouler sous leurs yeux. On n'exagère rien, c'est la stricte réalité. Si on ne se bat pas maintenant, on ne se battra jamais, autant faire acte de soumission totale et sans condition, accepter passivement le sort que l'oligarchie nous réserve, pour le pire uniquement, cela va de soi. Si face à cette violence et à cette terrible menace on refusait de se battre, on abdiquerait tous nos droits, tous nos besoins, toutes nos aspirations, il ne nous resterait plus rien, on en serait rendu à ce qu'Orwell avait décrit, un cauchemar.

Totalitraisme. Enfin, ils y sont arrivés : L'humanité privée de liberté, en camp de concentration.

Edouard Philippe Pétain a parlé.

- Confinement renouvelé en France au moins jusqu'au 15 avril, annonce Philippe - AFP 27 mars 2020

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé vendredi le renouvellement du confinement en France pour deux semaines à compter de mardi, soit jusqu'au 15 avril, précisant que cette période pourrait encore être prolongée. AFP 27 mars 2020

Alarmisme, catastrophisme, urgence, apocalypse, ils ne sont jamais à court de superlatifs pour terroriser la population. Ils y prennent un malin plaisir.

- Coronavirus: près de la moitié du monde en confinement, l'épidémie s'étend AFP 28 mars 2020 Plus de trois milliards de personnes sont entrées samedi dans un nouveau weekend de confinement à travers le monde confronté à une accélération de la pandémie de coronavirus qui a déjà fait plus de 25.000 morts et frappe de plein fouet l'Europe, Italie en tête. AFP 28 mars 2020

N'avez-vous pas déjà entendu ce genre de discours ? Si, le soir même du 11 septembre 2001.

- Luigi di Maio : c'est une guerre contre laquelle on ne peut pas lutter avec des "moyens ordinaires" - euronews 27 mars 2020

Luigi di Maio est le ministre italien des Affaires étrangères, le meilleur élève de l'Otan de l'UE.

La planche à billets des banques centrales atteinte par un autre virus.

- Coronavirus: Trump a paraphé le plan de soutien à l'économie - Reuters 27 mars 2020

Le président américain Donald Trump a signé vendredi le plan de soutien de 2.842 milliards d'euros visant à soutenir l'économie des Etats-Unis face à l'épidémie de nouveau coronavirus en cours. Reuters 27 mars 2020

Quoi de plus normal, puisque c'est de là qu'il serait originaire.

- Coronavirus: Les Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie - Reuters 27 mars 2020

Avec 82.153 cas de contamination confirmés, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus touché par la pandémie, devant la Chine (81.340 cas rapportés), où le nouveau coronavirus est apparu en décembre dernier, et l'Italie qui en est l'actuel épicentre en Europe avec 80.539 cas. Reuters 27 mars 2020

L'Italie est devenue la principale base de l'Otan en Europe avec des milliers soldats américains, ajoutez les centaines de milliers de migrants venus d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique en contact les uns avec les autres, et vous avez le cocktail de premier choix pour une épidémie de grande envergure, sans préjuger de la situation en temps normal qui doit être comparable à celle de la France ou des autres pays en Europe où chaque année l'épidémie de grippe fait entre 8.000 et 18.000 morts, officiellement.

Stratégie du chaos mondial.

- En Asie, les usines textiles gravement touchées par la crise - Slate.fr 27 mars 2020

Les plus gros clients de l'industrie, dont H&M, Zara ou Primark ont annoncé qu'ils ralentissaient voire arrêtaient leur production. En plus de ne plus passer de commandes, certaines de ces marques ont aussi décidé de ne pas acheter les stocks produits qui n'ont pas encore été expédiés.

Au Bangladesh, au Myanmar, au Cambodge, le scénario se répète: les commandes sont annulées, les usines ferment et des milliers d'ouvrières perdent leur travail. La plupart de ces manufactures sont situées dans des pays pauvres...

Le Wall Street Journal a par exemple interrogé le propriétaire d'une usine bangladaise qui se retrouve avec 14.500 jeans de la marque Peacocks sur les bras, après que l'entreprise a finalement annulé sa commande. Un cas de figure que l'on retrouve par centaine.

Les fabricants de textile sont dépendants des leaders du prêt-à-porter, alors que ces derniers ont l'embarras du choix quant aux producteurs à qui passer commande. Par conséquent, les manufactures sont très hésitantes à entamer des poursuites en justice, de peur de s'alliéner leur clientèle.

D'après le professeur Sheng Lu, un spécialiste de ce type de commerce, un déclin des exports de 10% pourrait, dans un pays comme le Bangladesh, se traduire par une baisse de l'emploi de 4 à 9%.

Rubana Huq, la présidente de l'Association des fabricants et exportateurs de vêtements du Bangladesh souligne que rien que dans son pays, les emplois de 4,1 millions de personnes sont dans la balance: «C'est un chaos social que nous ne pouvons pas nous permettre.» Slate.fr 27 mars 2020

LVOG - Ici aussi en Inde, partout en fait...

Qui complote contre qui ?

LVOG - L'auteur de cet article est peut-être sur la bonne piste, mais il semble encore loin des objectifs réels que l'oligarchie s'est fixée.

- Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux par Pepe Escobar - Mondialisation.ca, 27 mars 2020

Il semblerait que le gouvernement français aide Big Pharma à tirer profit de la pandémie de Covid-19.

Ce qui se passe dans la cinquième plus grande économie du monde laisse supposer un scandale de collusion majeur dans lequel le gouvernement français aide Big Parma à tirer profit de l’expansion du Covid-19. Les citoyens français informés sont absolument furieux à ce sujet.

Ma première question à une source parisienne sérieuse et irréprochable, la juriste Valérie Bugault, portait sur les liaisons dangereuses entre le Macronisme et Big Pharma et surtout sur la mystérieuse « disparition » – plus probablement le vol pur et simple – de tous les stocks de chloroquine en possession du gouvernement français.

Le respecté Professeur Christian Perronne a parlé de ce vol en direct sur l’une des chaînes d’information françaises qui tourne 24/7 : « La pharmacie centrale des hôpitaux a annoncé aujourd’hui qu’ils étaient confrontés à une rupture totale des stocks, qu’ils avaient été pillés ».

Grâce à la contribution d’une autre source anonyme, il est maintenant possible d’établir un calendrier qui met en perspective les actions récentes du gouvernement français.

Commençons par Yves Levy, qui était à la tête de l’INSERM – l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale – de 2014 à 2018, après avoir été nommé conseiller d’État extraordinaire pour l’administration Macron. Seulement 12 personnes en France ont accédé à ce statut.

Levy est marié à Agnès Buzyn, qui était jusqu’à récemment Ministre de la Santé sous MacronFile:Agnès Buzyn 2018-04-06 lancement stratégie autisme 2018-2022.jpg

Buzyn a en fait reçu une « offre qu’on ne peut pas refuser » du parti de Macron de quitter le Ministère – en pleine crise de coronavirus – et de se présenter à la Mairie de Paris, où elle a été impitoyablement battue au premier tour le 16 mars.

Levy mène une lutte acharnée contre le Professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies transmissibles prolifique et souvent cité, basé à Marseille. Levy a retiré le label INSERM au centre de recherche de l’IHU (Institut Hospitalo-Universitaire) de renommée mondiale dirigé par Raoult.

En pratique, en octobre 2019, Levy a révoqué le statut de « fondation » des différents IHU afin de pouvoir reprendre leurs recherches.

Raoult a participé à un essai clinique dans lequel l’hydroxychloroquine et l’azithromycine ont guéri 90% des cas de Covid-19 quand ils étaient testés très tôt. (Les tests précoces et de masse sont au cœur de la stratégie sud-coréenne réussie).

Raoult est opposé au confinement total des individus sains et des porteurs potentiels – qu’il considère comme « médiéval », au sens anachronique. Il est en faveur des tests de masse (une méthode qui, comme en Corée du Sud, a été couronnée de succès à Singapour, à Taiwan et au Vietnam) et d’un traitement rapide à l’hydroxychloroquine. Seuls les individus contaminés devraient être confinés.

La chloroquine coûte un euro pour dix pilules. Et c’est là que le bât blesse : Big Pharma – qui finance crucialement l’INSERM, et dont fait partie le « champion national » Sanofi – préfèrerait une solution beaucoup plus rentable. Pour l’instant, Sanofi dit qu’elle se « prépare activement » à produire de la chloroquine, mais cela peut prendre « des semaines », et il n’est pas fait mention du prix.

Une Ministre fuyant un tsunami

Voici la chronologie :

Le 13 janvier, Agnès Buzyn, toujours Ministre française de la Santé, classe la chloroquine comme « substance toxique », désormais disponible uniquement sur ordonnance. Une décision étonnante, si l’on considère qu’elle est vendue sur le marché français depuis un demi-siècle.

Le 16 mars, le gouvernement Macron ordonne un confinement partiel. Il n’y a pas un mot sur la chloroquine. Au début, la police n’est pas tenue de porter des masques ; la plupart ont été volés de toute façon, et il n’y a pas assez de masques, même pour le personnel de santé. En 2011, la France comptait près de 1,5 milliard de masques : 800 millions de masques chirurgicaux et 600 millions de masques pour les professionnels de la santé en général.

Mais ensuite, au fil des ans, les stocks stratégiques n’ont pas été renouvelés, pour satisfaire l’UE et pour appliquer les critères de Maastricht, qui limitaient l’adhésion au Pacte de Croissance et de Stabilité aux pays dont le déficit budgétaire ne dépassait pas 3% du PIB. L’un des responsables de l’époque était Jérôme Salomon, aujourd’hui conseiller scientifique du gouvernement Macron.

Le 17 mars, Agnès Buzyn déclare avoir appris que la propagation du COVID-19 sera un véritable tsunami, pour lequel le système de santé français n’a pas de solution. Elle dit également qu’elle avait compris que l’élection du Maire de Paris « n’aurait pas lieu » et que c’était, en fin de compte, « une mascarade ».

Ce qu’elle ne dit pas, c’est qu’elle n’a pas fait de déclaration publique à l’époque où elle se présentait parce que toute la machine politique de Macron était axée sur le fait de remporter la « mascarade ». Le premier tour de l’élection a été insignifiant, alors que le Covid-19 continuait de se répandre. Le deuxième tour a été reporté indéfiniment. Elle devait être informée de la catastrophe sanitaire imminente. Mais en tant que candidate de la machine Macron, elle n’a pas rendu public ses résultats en temps voulu.

En succession rapide :

Le gouvernement Macron refuse d’appliquer les tests de masse, comme cela a été pratiqué avec succès en Corée du Sud et en Allemagne.

Le Monde et l’agence française de la santé publique qualifient les recherches de Raoult de fausses nouvelles, avant de se rétracter.

Le Professeur Perrone révèle sur la chaîne d’information LCI que le stock de chloroquine de la pharmacie centrale de France a été volé. (1)

Grâce à un tweet d’Elon Musk, le Président Trump affirme que la chloroquine devrait être disponible pour tous les Américains. Les personnes souffrant de lupus et de polyarthrite rhumatoïde, qui ont déjà des problèmes d’approvisionnement avec le seul médicament qui leur offre un soulagement, enflamment les réseaux sociaux par leur panique.

Les médecins et autres professionnels de la santé américains se mettent à thésauriser le médicament pour leur propre usage et celui de leurs proches, en falsifiant les ordonnances pour indiquer qu’elles sont destinées à des patients atteints de lupus ou de polyarthrite rhumatoïde.

Le Maroc achète le stock de chloroquine de Sanofi à Casablanca.

Le Pakistan décide d’augmenter sa production de chloroquine pour l’envoyer en Chine.

La Suisse renonce à l’enfermement total de sa population, opte pour des tests de masse et des traitements rapides, et accuse la France de pratiquer une « politique spectacle ».

Christian Estrosi, le Maire de Nice, s’étant fait soigner à la chloroquine, appelle directement Sanofi pour faire livrer de la chloroquine aux hôpitaux de Nice sans aucune intervention du gouvernement.

Marseille professor seeking to cure Covid-19

Grâce aux recherches de Raoult, un test de chloroquine à grande échelle commence enfin en France, sous la direction – prévisible – de l’INSERM, qui veut « refaire les expériences dans d’autres centres médicaux indépendants ». Cela prendra au moins six semaines de plus, alors que le conseil scientifique du Palais de l’Élysée envisage maintenant de prolonger le verrouillage total de la France à … six semaines.

Si l’utilisation conjointe de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine s’avère définitivement efficace chez les plus gravement malades, les quarantaines pourraient être réduites dans certains groupes sélectionnés.

La seule entreprise française qui fabrique encore de la chloroquine fait l’objet d’une intervention judiciaire. Cela met en perspective la thésaurisation et le vol de la chloroquine. Il faudra du temps pour que ces stocks soient reconstitués, ce qui donnera à Big Pharma la marge de manœuvre nécessaire pour obtenir ce qu’elle veut : une solution coûteuse.

Il semble que les auteurs du vol de chloroquine étaient très bien informés.

Infirmières emballées

Cette chaîne d’événements, étonnante pour un pays du G-7 hautement développé et fier de son service de santé, s’inscrit dans un long et douloureux processus ancré dans le dogme néolibéral. L’austérité imposée par l’UE, associée à la recherche du profit, a entraîné un laxisme extrême à l’égard du système de santé.

Comme me l’a dit Bugault, « des kits de dépistage – très peu nombreux – étaient toujours disponibles, mais surtout pour un petit groupe lié au gouvernement français [anciens responsables du Ministère des finances, PDG de grandes entreprises, oligarques, magnats des médias et du spectacle]. Même chose pour la chloroquine, que ce gouvernement a tout fait pour rendre inaccessible à la population.

Ils n’ont pas rendu la vie facile au Professeur Raoult – il a reçu des menaces de mort et a été intimidé par des « journalistes ».

Et ils n’ont pas protégé les stocks vitaux. Déjà sous le gouvernement Hollande, il y a eu une liquidation consciente du stock de masques – présents en grande quantité dans tous les hôpitaux. Sans oublier que la suppression des lits d’hôpitaux et des moyens hospitaliers s’est accélérée sous Sarkozy ».

Cela rejoint les rapports angoissés de citoyens français qui affirment que les infirmières doivent maintenant utiliser des sacs poubelles en raison du manque de matériel médical approprié.

Dans le même temps, autre fait étonnant, l’État français refuse de réquisitionner les hôpitaux et cliniques privés – qui sont pratiquement vides à ce stade – alors même que le Président de leur association, Lamine Garbi, a plaidé en faveur de cette initiative de service public : « Je demande solennellement que nous soyons réquisitionnés pour aider les hôpitaux publics. Nos installations sont prêtes. La vague qui a surpris l’Est de la France doit nous donner une leçon ».

Bugault reconfirme que la situation sanitaire en France « est très grave et va encore s’aggraver du fait de ces décisions politiques – absence de masques, refus politique de tester massivement les gens, refus d’accès gratuit à la chloroquine – dans un contexte de détresse suprême dans les hôpitaux. Cela va durer et les pénuries seront la norme ».

Professeur contre Président

Dans un dénouement explosif mardi, Raoult a déclaré qu’il ne participerait plus au conseil scientifique de Macron, même s’il ne l’abandonne pas complètement. Raoult insiste une fois de plus sur les tests de masse à l’échelle nationale pour détecter les cas suspects, puis isoler et traiter les patients dont le test est positif. En clair : le modèle sud-coréen.

C’est exactement ce que l’on attend de l’IHU de Marseille, où des centaines d’habitants continuent de faire la queue pour se faire dépister. Et cela rejoint les conclusions d’un expert chinois de premier plan sur le Covid-19, Zhang Nanshan, qui affirme que le traitement au phosphate de chloroquine a eu un « impact positif », les patients se voyant testés négatifs après environ quatre jours.

Le point essentiel a été souligné par Raoult : Utiliser la chloroquine dans des circonstances très particulières, pour les personnes testées très tôt, lorsque la maladie n’est pas encore avancée, et seulement dans ces cas-là. Il ne préconise pas la chloroquine pour tout le monde. C’est exactement ce que les Chinois ont fait, en plus de leur utilisation de l’Interféron.

Depuis des années, Raoult plaide pour une révision radicale des modèles économiques de la santé, afin que les traitements, les cures et les thérapies créés pour la plupart au cours du XXe siècle, soient considérés comme un patrimoine au service de l’humanité tout entière : « Ce n’est pas le cas », dit-il, « parce que nous abandonnons la médecine qui n’est pas rentable, même si elle est efficace. C’est pourquoi il n’y a pratiquement pas de fabrication d’antibiotiques en Occident ».

Mardi, le Ministère français de la Santé a officiellement interdit l’utilisation du traitement à base de chloroquine recommandé par Raoult. En fait, le traitement n’est autorisé que pour les patients en phase terminale du Covid-19, sans autre possibilité de guérison. Cela ne peut qu’exposer le gouvernement Macron à d’autres accusations d’inefficacité au minimum – ajoutées à l’absence de masques, de tests, de traçage des contacts et de respirateurs.

Mercredi, commentant les nouvelles directives du gouvernement, Raoult a déclaré : « Lorsque les dommages aux poumons sont trop importants et que les patients arrivent pour être réanimés, ils n’hébergent pratiquement plus de virus dans leur corps. Il est trop tard pour les traiter avec de la chloroquine. Est-ce que ce sont les seuls cas – les cas très graves – qui seront traités à la chloroquine dans le cadre de la nouvelle directive de Veran ? » Si c’est le cas, a-t-il ajouté ironiquement, « alors ils pourront dire avec certitude scientifique que la chloroquine ne fonctionne pas ».

Raoult n’était pas disponible pour commenter les articles des médias occidentaux citant les résultats des tests chinois qui suggéreraient qu’il se trompe sur l’efficacité de la chloroquine dans le traitement des cas légers de Covid-19.

Les membres du personnel ont plutôt évoqué ses commentaires dans le bulletin de l’IHU. Raoult y déclare qu’il est « insultant » de demander si on peut faire confiance aux Chinois sur l’utilisation de la chloroquine. Si c’était une maladie américaine et que le Président des États-Unis disait : « Nous devons traiter les patients avec cette substance », personne ne discuterait.

En Chine, ajoute-t-il, il y avait « suffisamment d’éléments pour que le gouvernement chinois et tous les experts chinois qui connaissent les coronavirus adoptent une position officielle selon laquelle ‘nous devons traiter avec de la chloroquine’. Entre le moment où nous avons les premiers résultats et une publication internationale acceptée, il n’y a pas d’alternative crédible parmi les personnes les mieux informées au monde. Ils ont pris cette mesure dans l’intérêt de la santé publique ».

Point crucial : s’il était infecté par un coronavirus, Raoult dit qu’il prendrait de la chloroquine. Étant donné que Raoult est considéré par ses pairs comme le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles, bien au-dessus du Dr Anthony Fauci aux États-Unis, je dirais que les nouveaux rapports reflètent plutôt le discours de Big Pharma.

Raoult a été dénigré et diabolisé sans pitié par les médias corporatifs français qui sont contrôlés par quelques oligarques étroitement liés au Macronisme. Ce n’est pas par hasard si la diabolisation a même atteint les Gilets Jaunes, en particulier à cause du hashtag très populaire #IlsSavaient, avec lequel les Gilets Jaunes soulignent que les élites françaises ont « géré » la crise du Covid-19 en se protégeant tout en laissant la population sans défense contre le virus.

Cela rejoint l’analyse controversée du philosophe émérite Giorgio Agamben dans une chronique publiée il y a un mois, où il soutenait déjà que le Covid-19 montre clairement que l’état d’exception – similaire à l’état d’urgence mais avec des différences importantes pour les philosophes – s’est pleinement normalisé en Occident.

Agamben s’exprimait non pas en tant que médecin ou virologue, mais en tant que maître à penser, dans la lignée de Foucault, Walter Benjamin et Hannah Arendt. Notant comment un état latent de peur s’est métastasé en un état de panique collective, pour lequel le Covid-19 « offre une fois de plus le prétexte idéal », il a décrit comment, « dans un cercle vicieux pervers, la limitation de la liberté imposée par les gouvernements est acceptée au nom d’un désir de sécurité qui a été induit par les mêmes gouvernements qui interviennent maintenant pour le satisfaire ».

Il n’y a pas eu de panique collective en Corée du Sud, à Singapour, à Taiwan et au Vietnam – pour ne citer que quatre exemples asiatiques en dehors de la Chine. Une combinaison rigoureuse de tests de masse et de recherche de contacts a été appliquée avec un immense professionnalisme. Cela a fonctionné. Dans le cas de la Chine, avec l’aide de la chloroquine. Et dans tous les cas asiatiques, sans sombres motivations de profit au bénéfice de Big Pharma.

L’arme du crime qui prouve que le système Macron est non seulement incompétent pour traiter le Covid-19, mais qu’il fait traîner le processus pour que Big Pharma puisse mettre au point un vaccin miracle, rapidement, n’est pas encore apparue. Mais le mécanisme visant à dissuader de recourir à la chloroquine est plus qu’exposé ci-dessus – parallèlement à la diabolisation de Raoult. Mondialisation.ca, 27 mars 2020

1 - LVOG - Rectificatif.

Libération - «C’est le seul médicament aujourd’hui qui est disponible pour les malades. Malheureusement la pharmacie centrale des hôpitaux a annoncé aujourd’hui que c’était en rupture de stock totale. Que les stocks avaient été pillés. C’est lamentable. Les armoires ont été dévalisées. C’est les mails qu’on a reçus aujourd’hui.» La journaliste lui demande où ces médicaments ont été volés. Il répond : «Je ne sais pas, dans les différents stocks des pharmacies hospitalières.»

Joint par CheckNews, le professeur Christian Perronne reconnaît une forme de maladresse dans ses propos tenus sur LCI. Contrairement à ce qu’ont pu comprendre de nombreux téléspectateurs, le docteur a voulu dire que les stocks de chloroquine sont actuellement vides et non pas qu’ils ont été cambriolés.

Le docteur nous a transmis le mail qu’il a reçu vendredi après-midi, qui fait état de l’absence de ces médicaments dans les stocks de la pharmacie centrale des hôpitaux de Paris.

Une pharmacienne de l’Agence générale des équipements et produits de santé répond à une pharmacienne de l’hôpital de Garches qui lui demandait de lui livrer du Plaquenil (un médicament contenant de l’hydroxychloroquine) : «Depuis ce matin nous avons eu pour ordre de gérer en pénurie ce produit devant l’explosion des commandes à peine le stock reçu. Nous sommes donc en attente de consignes afin de répartir le stock entre les différents établissements. Cette décision à faire suite au manque de "civisme" de certains établissements qui ont clairement donné pour consignes à leurs internes de garde de "vider nos stocks" pendant les gardes. Nous déplorons donc le manque de solidarité entre établissements et cela ne fait qu’augmenter notre charge de travail…» Ce message permet donc de se rendre compte que certains hôpitaux parisiens ne disposaient plus de Plaquenil, non pas parce que les stocks ont été cambriolés, mais parce que d’autres établissements en ont trop pris.

Suite à cette pénurie de chloroquine, l’AP-HP indique à CheckNews que de nouvelles règles de distribution sont mises en place : «A partir de ce dimanche, ces médicaments continuent d’être délivrés aux patients qui le prennent habituellement dans le cadre de pathologies chroniques. Dans le cadre du Covid-19, ils seront délivrés uniquement dans le cadre d’essais thérapeutiques encadrés et destinés à tester son efficacité.» liberation.fr 21 mars 2020

LVOG - Autrement dit, pour qui sait lire, il est interdit en France de prescrire la chloroquine à des personnes présentant les premiers symptômes de l'infection, et qui pourraient être soulagées ou sauvées grâce à cette molécule. C'est pire qu'un vol, c'est un assassinat programmé !

Depuis la situation a évolué. Macron et Véran naviguent à vue en fonction des ordres contradictoires qu'ils reçoivent d'un jour à l'autre, de qui, de leurs mentors ou de Big Pharma, de qui voudriez-vous qu'ils proviennent ?

linternaute.com 27mars - Jeudi 26 mars, un nouveau décret publié au Journal officiel autorisait les médecins hospitaliers à prescrire de la chloroquine aux patients qu'ils estiment en avoir besoin. Vendredi 27 mars, le gouvernement a fait marche arrière en modifiant ce décret.

[Mise à jour le 27 mars 2020 à 10h48]

Olivier Véran, le ministre de la Santé, dans un décret publié au Journal officiel le jeudi 26 mars, autorisait les médecins hospitaliers à prescrire la molécule aux malades qui en auraient besoin, à titre dérogatoire. Et ce, sans attendre les résultats des essais cliniques qui sont en cours pour déterminer si la chloroquine est indiquée ou non pour soigner le coronavirus. Mais pas à la médecine de ville.

Le décret stipulait alors que "l'hydroxychloroquine et l'association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d'un médecin aux patients atteints par le Covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile". Mais ce vendredi 27 mars, le décret a été modifié en ces termes, afin de donner de nouvelles restrictions à l'utilisation de la molécule : "Ces prescriptions interviennent, après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut conseil de la santé publique et, en particulier, de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe".

Samedi 28 mars, le Conseil d'Etat devra par ailleurs déterminer s'il faut constituer des stocks de cette molécule ou non. La décision est attendue d'ici samedi. linternaute.com 27mars

Au Conseil national de l’ordre de médecins, on explique : «Disons que les médecins qui feront tout de même cette prescription hors autorisation de mise sur le marché prennent un gros risque. Ça les engage, civilement, pénalement et déontologiquement.» liberation.fr 27 mars

LVOG - Donc rien de changé sous peine de poursuite des juges de Vichy ! Les médecins de ville sont dissuadés de prescrire la chloroquine, et une personne ne peut pas s'en procurer librement en pharmacie, contrairement à ce qui s'est pratiqué pendant un demi-siècle, c'est donc délibérément que Macron, Philippe, Véran et Salomon décident de laisser mourir des personnes qui pourraient facilement être sauvées grâce à ce médicament, ce sont des sadiques, des assassins, des monstres.

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

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Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

La question juive au format pdf

En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

Défense du marxisme

La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.