Le portail a été actualisé le 17 octobre 2020........ Faites tomber les masques du totalitarisme!.......... A bas la ploutocratie mondiale totalitaire, le Forum économique mondial !...... A bas la pandémie idéologique, le confinement, le masque, les tests, le traçage, la distanciation sociale, la vaccination !........ A bas le régime fascisant Macron-Castex-Véran ! Organisons-nous !


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  SOUTIEN TOTAL, INCONDITIONNEL A CETTE INITIATIVE INTERNATIONALE.

Document. “STOP ! Manipulations, masques, mensonges, peur…”
       un collectif international de professionnels de santé dénonce des “mesures folles et disproportionnées”

Vidéo. Message d'alerte international des professionnels de santé de différents pays en :
      Europe, Afrique, Amérique et Asie, adressé aux gouvernements et aux citoyens du monde entier

  LA RETRAITE DE L'ANIMATEUR DE CE COURANT POLITIQUE

Document. 386,09 euros nets mensuels.

  Causerie et infos. (17.10.2020)

  La voix de l'Opposition de gauche. (Pas actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  Documents d'actualité. (17.10.2020)

-  Dossier : La "Grande réinitialisation" (anglais: "Great Reset").
-  Dossier : Covid-19.
-  Divers.

  Comment fonctionne leur vieux monde   (17.10.2020)

-  Vidéos et données.
-  Sous nos yeux. Du 11 septembre à Donald Trump par Thierry Meyssan.
-  Articles divers.

  Réchauffement climatique entre mystification et instrumentalisation. (30.08.2020)

-  Points de repères.
-  Vidéos.
-  La fabrication de Greta Thunberg et du Green New Deal.
-  Le scandale des éoliennes.
-  Articles divers.

Dossier : Archive sur le climat

Dossier : Actualité internationale 2019

Dossier : Actualité intermationale 2018

Dossier : Actualité intermationale (2013 à 2015 et avant)

Dossier : Economie (2008 à 2012 et avant)

Dossier : Articles sur le vieux monde et la gouvernance mondiale

Dossier : Vidéos sur le vieux monde

  Les enseignements du marxisme. (24.09.2018)

  Principes élémentaires de la philosophie matérialiste par Georges Politzer - 1936

  Adresses utiles.  



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

La strategie politique révolutionnaire que je propose. (20.12.2018)

Notre position sur les élections européennes de 2019. (24.10.2018)

La trame de notre programme politique. (26.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - I) (27.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - II) (31.10.2018)
L'orientation politique que je vous propose. (13.11.2018)
Analyse de la situation et guerre à l'opportunisme. (Complément - V) (09.11.2018)
A propos des deux clans de l’oligarchie qui s’affrontent. (Complément - X) (13.11.2018)

Sur le totalitarisme. Guerre à l'opportunisme. (Complément - III) (11.11.2018)
L'idéologie sert au contrôle des esprits. Guerre à l'opportunisme. (Complément - IV) (10.11.2018)

Pourquoi la gauche et l'extrême gauche détestent-elles Orwell ? (Complément - VI) (09.11.2018)

Sur le parlementarisme. (Complément - VII) (07.11.2018)

La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -1/2. (Complément - VIII) (12.11.2018)
La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -2/2. (Complément - IX) (13.11.2018)

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme est bien le point d'achèvement de l'évolution du capitalisme ET d'un complot
        contre les peuples orchestré par l'oligarchie et les médias qu'elle contrôle. La preuve.

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

- Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.



 La version écolo-néolibérale totalitaire. A qui profite l'imposture ? Aux mêmes, la preuve.

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. contrepoints.org 01.07.2019

Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (02.10.2018)

(https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)


Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



D'où provient le Covid-19 ? Qui l'instrumentalise ? A qui profite le crime ? (Actualisé le 24.07)

Une explication détaillée figure dans la troisième partie de la causerie du 23 juillet 2020.

- Entre le 18 mars et le 17 juin 2020, la fortune des milliardaires américains a crû de 583,9 milliards de dollars, soit 19,8%. (Source : Forbes)

- Dans une vidéo, le directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a déclaré devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus. (Causerie du 13 mars 2020)

- 18 octobre 2019, la Gates Foundation et le Forum économique mondial étaient des partenaires de « l’exercice de simulation » d’une pandémie au nCoV-2019 effectué par le John Hopkins Center for Health Security.

- 18 au 23 octobre, au même moment à Wuhan se tiennent les Jeux olympiques militaires.

- Covid-19 : des athlètes français contaminés à Wuhan en octobre ? - leparisien.fr 5 mai 2020

Plusieurs sportifs, de retour des Jeux mondiaux militaires organisés fin octobre en Chine, se sont plaints de symptômes à leur retour. Ils pourraient avoir contracté le Covid-19. (Article complet dans la causerie du 8 mai 2020)

- 13 janvier 2020, suivant l'avis du directeur général de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 et proposition du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, Buzin et Macron classent la chloroquine dans la liste des substances vénéneuses, alors qu'elle était en vente libre. Plus tard ils en interdiront la prescription par les médecins de ville.

- 24 et 25 janvier 2020 : Sommet de Davos sous les auspices de la CEPI, qui est aussi le fruit d’un partenariat entre le Forum économique mondial et la Gates Foundation, au cours duquel le développement d’un vaccin contre le 2019 nCoV est annoncé (2 semaines après l’annonce du 7 janvier 2020 et à peine une semaine avant la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS).

- 30 janvier 2020 : Le directeur de l’OMS déclare une « urgence de santé publique de portée internationale ». Mondialisation.ca 02 mars 2020 ; 20minutes.fr et AFP 13 mars 2020

- Mai 2020 : Dans de nombreux pays occidentaux les témoignages de médecins affluent pour dénoncer l'étiquettage coronavirus de milliers de morts décédés en réalité d'autres pathologies, histoire de justifier l'existence d'une pandémie imaginaire, ainsi que les conséquences liberticides et antisociales qui en ont découlé.

Un acte prémédité ? Une obsession chez ces tyrans.

Le Point - En 2015, Bill Gates publiait un éditorial dans le New England Journal of Medicine (NEJM) mettant en garde contre la survenue probable d'une pandémie au cours des vingt prochaines années.

« Parmi tout ce qui peut tuer plus de 10 millions de personnes dans le monde, le plus probable est la survenue d'une épidémie due à des causes naturelles ou au bioterrorisme. »

Gates écrivait que les futures épidémies risquaient d'être plus difficiles à endiguer dans les sociétés libérales : « Parce que les pays démocratiques n'aiment pas restreindre les droits des individus à se déplacer et à se réunir librement, ces mêmes pays pourraient agir trop lentement sur les activités contribuant à la propagation des maladies. »

LVOG - C'est lui qui préconisera le confinement total de la population. Et qui serait chargé d'assurer l'ordre mondial ? Pardi, l'Otan, cela ne s'invente pas.

Le Point - Selon Gates, la lutte contre les épidémies exigeait une préparation comparable à celle d'une autre menace globale – la guerre :

« L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) dispose d'une unité mobile prête à se déployer rapidement. Si le système n'est pas parfait, les pays de l'Otan organisent des exercices conjoints leur permettant de traiter les questions de logistique – comment acheminer carburant et nourriture, quelles langues seront parlées, quelles fréquences radio seront utilisées, etc. Peu de mesures de ce type, si ce n'est aucune, existent pour faire face à une épidémie. »

Deux ans plus tard, lors d'un sommet international en Suisse, Gates attirait de nouveau l'attention des dirigeants de ce monde sur leur manque de préparation au risque pandémique...« Les épidémies se fichent des frontières. Dès lors que vous regardez les choses sous un angle humanitaire ou national, il faut que ces investissements soient faits. »

Rebelote en 2018. Cette fois-ci, Gates estimait que, les humains pouvant faire le tour du monde en quelques heures, un pathogène semblable au Sras était susceptible de tuer 30 millions de personnes en six mois.

Le 28 février, Gates publiait un nouvel éditorial dans le NEJM. Son message ne pourrait être plus clair : « Au cours de la semaine dernière, Covid-19 a commencé à se comporter comme le pathogène centennal que nous redoutons depuis longtemps. J'espère qu'il n'est pas aussi grave, mais nous devons partir du principe qu'il l'est jusqu'à preuve du contraire. » Le Point 8 mars 2020

Wikipédia - En 2009, la fondation Gates finance un projet de l'organisation caritative Path, pour étudier la possibilité d'incorporer le vaccin anti-HPV, produit par les firmes pharmaceutiques Merck et GSK, au programme officiel de vaccination de l'Inde. Mais la mort de sept adolescentes peu après leur vaccination jette la suspicion sur l'innocuité du vaccin.

En août 2009, un comité parlementaire indien conclut que le projet de Path s'apparente à un essai clinique utilisant comme cobayes des jeunes filles issues de familles peu lettrées, sans que celles-ci aient été dûment informées contre les risques du vaccin. Le comité conclut également que « le seul but de Path était de promouvoir les intérêts commerciaux des fabricants du vaccin ».



  CAUSERIE ET INFOS

  Causerie du 17 octobre 2020.

Octobre du 1er au (à venir)

Septembre 2020 (178 pages)
Août 2020 (224 pages)
Juillet 2020 (131 pages)
Juin 2020 (114 pages)
Mai 2020 (219 pages)
Avril 2020 (222 pages)
Mars 2020 (268 pages)
Février 2020 (90 pages)
Janvier 2020 (115 pages)

2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ

   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" ("GREAT RESET") PAR LE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL

DOCUMENT. COVID-19: La Grande Réinitialisation. (30.09)
DOCUMENT. « Le néolibéralisme a fait son temps ». (30.09)
DOCUMENT. A combien est estimée notre planète ? Voici la vraie valeur de la nature -
      latribune.fr 15 septembre 2020 (15.09)

DOCUMENT. Des scientifiques alertent sur la surconsommation. (31.07)
DOCUMENT. Scientists’ warning on affluence (31.07)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Diversity, Equity and Inclusion 4.0. -
      A toolkit for leaders to accelerate social progress in the future of work (18.06)

DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer - Liste des signataires (14.07.2020)
DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer (16.05.2020)
DOCUMENT. Global Democracy & Covid-19: Upgrading international support (08.07.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie (25.06.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie - Organisations signataires (25.06.2020)


   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" ("GREAT RESET") DE DIFFÉRENTES SOURCES

DOCUMENT. Énergie : 10 chiffres qui prévoient l'évolution du monde en 2030 (13.10)
DOCUMENT. Pourquoi ce sont les compétences - et non les diplômes - qui détermineront
      l'avenir du travail (09.10)

DOCUMENT. Le chômage comme principale préoccupation des chefs d'entreprise, le climat en pleine
     ascension dans le classement des principaux risques (08.10)

DOCUMENT. Combattre le virus : Le chômage de masse n’est pas la solution (07.10)
DOCUMENT. Du 11-Septembre à la Grande remise à zéro. D’al Qaeda au virus COVID-19. (21.09)
DOCUMENT. COVID-19: La Grande remise à zéro – Revisitée. Des menaces
      effrayantes, des récompenses pour l’obéissance… (15.09)

DOCUMENT. Le Forum économique mondial (FEM) est le mieux placé pour savoir… –
      La « grande remise à zéro mondiale » post-covidienne. (01.08)

DOCUMENT. La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset ») – Désactivée. « L’État profond ». (19.06)
DOCUMENT. Et maintenant le « Grand Reset » de l’économie mondiale de Davos.
      Que se passe-t-il après la pandémie de la Covid-19? (12.06)

DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)



   DOSSIERS : COVID-19.

DOCUMENT. COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité. (14.10)
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates. (21.07)
DOCUMENT. Le vaccin de Gates propage la polio à travers l’Afrique. (06.10)
DOCUMENT. Réalité sur les décès covid 2019 en France et dans le monde (12.07)
DOCUMENT. U.S. billionaire wealth surges to $584 Billion, or 20%,
      since the beginning of the pandemic. (18.06)

VIDÉO. Toutes les vidéos de l'IHU – Méditerranée Infection

VIDÉO. Pr Didier Raoult: Invité à CNEWS (Entretien Intégral) - 19 août 2020
VIDÉO. Pr Philippe Even - 80% des médicaments ne servent à rien - 13 juillet 2016
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 25 juin 2020.
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult: l'intégralité de son audition devant
      la commission d'enquête parlementaire - 24 juin 2020

VIDÉO. Pr Perronne - "Ceux qui critiquent le protocole Raoult malgré les preuves
      sont achetés par les labos" - 16 juin 2020

VIDÉO. Cri d'alarme et alerte d'un médecin - Violation du secret médical - 6 mai 2020
VIDÉO. Dr Éric Menat - Il y a urgence !
VIDÉO. Le Pr Didier Raoult se confie à Apolline de Malherbe sur BFMTV - 1 mai 2020

DOCUMENT. Réanimation et COVID-19, quelques points saillants (10.10)
DOCUMENT. Le programme mondial de Bill Gates et comment nous pouvons résister à sa guerre
      contre la vie. (10.10)

DOCUMENT. « Le vaccin devrait d’abord être testé sur les politiciens.
      S’ils survivent, le vaccin est sûr. S’ils ne survivent pas, alors le pays est sûr. » (10.10)

DOCUMENT. La deuxième vague n’est pas virale mais économique et sociale :
      l'appel de 250 intellectuels (08.10)

DOCUMENT. France – Le nombre des hospitalisations COVID-19 inclut les cas probables (08.10)
DOCUMENT. COVID-19: La Suède a-t-elle atteint l’immunité collective? (07.10)
DOCUMENT. Qu’est-ce que la COVID-19? (03.10)

DOCUMENT. Covid-19: Le jeu des chiffres: La « deuxième vague » est basée
      sur des statistiques « fake » (29.09)

DOCUMENT. Taux de mortalité COVID-19: « La pire erreur de calcul dans l’histoire de l’humanité » (29.09)
DOCUMENT. Hydroxychloroquine as Post-Exposure Prophylaxis for Covid-19:
      Why simple data analysis can lead to the wrong conclusions from well-designed studies (24.09)

DOCUMENT. Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire? (20.09)
DOCUMENT. Le masque protège-t-il contre la transmission du Coronavirus ? Sans danger ou objet
      de "régression massive" vers un état plus primitif? (16.09)

DOCUMENT. Les données INSEE démontrent qu’il est impossible d’avoir 30 800 morts en plus en 2020
      à cause du covid-19! (15.09)

DOCUMENT. Qui met nos enfants en danger, le SRAS-CoV-2 ou les mesures
      de nos gouvernements? (14.09)

DOCUMENT. SRAS-CoV-2 – Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à
      toutes les autorités belges comme aux médias belges. (11.09)

DOCUMENT. Didier Raoult attaqué par la SPILF. Qu'est-ce que cela peut cacher? (04.09)
DOCUMENT. L’ONU se prépare-t-elle au « second verrouillage de la société » ?
      Mesures d’oppression dans le monde entier, obéissance et acceptation… (04.09)

DOCUMENT. La démocratie libérale à l’heure du despotisme sanitaire (03.09)
DOCUMENT. Qu’est-ce que le Covid-19, SARS-2. Comment est-il testé ?
      Comment est-il mesuré ? La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique (02.09)

DOCUMENT. Le « Narcissisme collectif » et la « Triade noire »: Ceux qui protestent contre le discours
      « officiel » de Covid-19 sont catégorisés comme des « psychopathes ». (31.08)

DOCUMENT. Coronavirus: un délire collectif? (31.08)
DOCUMENT. Le délire collectif de la covid-19 (07.08)
DOCUMENT. Dr Jean-Michel Crabbé. Adressé au Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs. (27.08)
DOCUMENT. Dr Jean-Michel Crabbé. Adressé au Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs. (13.05)

DOCUMENT. Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 (OMS) (05.06)
DOCUMENT. Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique
     de conflits d'intérêts ? (24.06)

DOCUMENT. Coronavirus: une organisation minutieuse du massacre? (30.08)
DOCUMENT. Pourquoi aujourd’hui sommes-nous obligés de porter des masques
      réputés inutiles au pic de l’épidémie ? (29.08)

DOCUMENT. Sauver des vies? (29.08)
DOCUMENT. Les véritables enjeux liés aux vaccins contre la COVID-19. (28.08)
DOCUMENT. Les chiffres du COVID-19 ne sont pas fiables. (26.08)
DOCUMENT. COVID graves, admettre l’existence des anticorps facilitateurs. (25.08)
DOCUMENT. Une société biopharmaceutique qui fabrique un vaccin anti-COVID-19 pour les États-Unis
     a intentionnellement vendu des produits de biodéfense défectueux. (23.08)

DOCUMENT. Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance ! (21.08)
DOCUMENT. Covid-19 : l'opération vérité du Professeur Perronne (19.08)

DOCUMENT. Gilles Pialoux et conflits d'intérêts, chef du service des maladies infectieuses
      à l'hôpital Tenon (2016)

DOCUMENT. Pendant combien de temps allez-vous abuser de notre patience ? (Août 2020)
DOCUMENT. Une épidémie est en cours: alertez les conseils de sécurité! (19.08)

DOCUMENT. L’hydroxychloroquine agit chez les patients à haut risque,
     et dire le contraire est dangereux (17.08)

DOCUMENT. Coronavirus: Une mutation anthropologique (16.08)
DOCUMENT. La protestation contre la désinformation à propos du COVID-19 et l’ingénierie sociale (15.08)
DOCUMENT. Covid-19: Politiques douteuses, règles manipulées de collecte et de communication
     des données. Le retour à l’école est-il sans risque pour les élèves? (14.08)

DOCUMENT. COVID-19: qui est complotiste? (13.08)
DOCUMENT. Des tests réalisés en trente minutes et des surdiagnostics:
     deux tares du système de santé mondial (11.08)

DOCUMENT. Hydroxychloroquine : l’histoire que ça ne fonctionne pas est le plus grand canular
     de l'histoire humaine récente. (05.08)

DOCUMENT. Des tests pour nous éclairer … ou nous aveugler (04.08)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Vaccins. (02.08)
DOCUMENT. 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos
     et conseils scientifiques ? (03.04)

DOCUMENT. Avis de la société des sciences de la stérilisation et de la société française
      d'hygiène hospitalière concernant les matérieux utilisés
      en alternative pour la confection des masques de protection (21.03)

DOCUMENT. L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir). (08.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée.
     Pourquoi ? (31.07)

DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité (31.07)
DOCUMENT. Données de l’INSPQ: diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19
      (Canada) (30.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Bulletin épidémiologique du 29 juillet 2020 (Belgique) (30.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ) (29.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Masques. (26.07)
DOCUMENT. « Halte à la manipulation : Ils ont baissé le seuil épidémique pour le covid ! (23.07)
DOCUMENT. Malin comme un singe : L'hydroxychloroquine testé sur des macaques. (09.06)
DOCUMENT. L’hôpital pour enfants de Toronto recommande une rentrée scolaire sans
      masque ni distanciation sociale. Rapport détaillé (24.07)

DOCUMENT. Chez des personnes peu ou non symptomatiques on ne retrouve pas
      d’anticorps mais une forte réponse cellulaire attestant du contact avec le virus. (24.07)

DOCUMENT. La supercherie coronavirus devient toujours plus évidente (23.07)
DOCUMENT. Vaccins contre la COVID » et « Humains génétiquement modifiés » (23.07)
DOCUMENT. La deuxième vague de coronavirus aux États-Unis est-elle un canular politique? (23.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Confinement – partie 1/5. (22.07)
DOCUMENT. COVID-19: Recommendations for School Reopening (17.07)
DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)

DOCUMENT. Port du masque: une hystérie collective ? (17.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus: des nouvelles mesures pour quoi faire? (17.07)
DOCUMENT. Le masque comme symbole de soumission (16.07)
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates promet toujours plus d’empire
      et moins de santé (16.07)

DOCUMENT. Les tests: la Covid-19 et le rhume saisonnier bénin. Peuvent-ils être distingués? (16.07)
DOCUMENT. Covid-19: l’hydroxychloroquine marche, une preuve irréfutable. (13.07)
DOCUMENT. Qu’est-ce qui tue dans le Covid-19 ? (11.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Remdesivir: permis de tuer. Hydroxychloroquine: interdiction de guérir. (12.07)
DOCUMENT. Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé. Il ne s’agit pas d’un « nouveau virus ».
      « Le conte de fée de l’absence d’immunité » (10.07)

DOCUMENT. "Remdesivir pour quelques dollars de plus" de Gilead
      avec l'Agence Européenne du Medicament? (07.07)

DOCUMENT. It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19 (06.07)
DOCUMENT. Le Remdesivir, l’industrie pharmaceutique et la crise du Covid (06.05)
DOCUMENT. Artemisia: la plante "miracle" agit sur le Covid19 (23.06)

DOCUMENT. Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus,
      phénomènes immunopathologiques (01.07)

DOCUMENT. Covid-19 et évolution du virus, ce qu’on peut dire fin juin 2020. (30.06)
DOCUMENT. Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19. (25.06)
DOCUMENT. La corruption de la science. Le scandale de l’étude sur l’hydroxychloroquine.
      Qui était derrière tout cela ?... (12.06)

DOCUMENT. Remise en marche de l’économie mondiale :
      promouvoir une reprise plus inclusive (FMI) (11.06)

DOCUMENT. Quand les profits et la politique dirigent la science:
      Les dangers de l’accélération d’un vaccin à la « vitesse de distorsion » (09.06)

DOCUMENT. Rétractation de deux articles « scientifiques » sur le Covid-19 (06.06)
DOCUMENT. La « fausse alerte mondiale » COVID-19, la Campagne contre le racisme
      et le néolibéralisme (05.06)

DOCUMENT. Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine,
      sanitaire, économique. (05.06)

DOCUMENT. Des auteurs de l'étude condamnant l'hydroxychloroquine la remettent en cause. (03.06)
DOCUMENT. Des universitaires allemands contestent la gestion de l'épidémie (03.06)
DOCUMENT. Le confinement obligatoire n'a servi à rien face au Covid-19 (02.06)

DOCUMENT. LancetGate : Surgisphere la société qui a fourni les données
      à l’étude est-elle sérieuse ? (29.05)

DOCUMENT. C'en est assez du consensus. (28.05)
DOCUMENT. Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19 (28.05)
DOCUMENT. Révélation choc sur la recherche biomédicale :
      "Beaucoup de ce qui est publié est incorrecte" (21.06.2015)

DOCUMENT. Les faits versus le « Fake ». Un verrouillage mondial de tout ! (27.05)
DOCUMENT. COVID-19: le côté obscur de la science révélé (26.05)
DOCUMENT. Les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé (22.05)
DOCUMENT. Le confinement est-il le plus grand désastre politique de l’histoire des États-Unis? (22.05)
DOCUMENT. Covid-19: Quel sort pour l’Artemisia? (22.05)
DOCUMENT. COVID-19 – Idolâtrie pour le dangereux, mépris pour le naturel (21.05)
DOCUMENT. National Covid-19 Testing Action Plan Pragmatic steps to reopen our workplaces
      and our communities (21.04)

DOCUMENT. L’OMS et l’Union européenne veulent des vaccins pour tous, pas de l’eau (20.05)
DOCUMENT. Plan US : contrôle militarisé de la population. (19.05)
DOCUMENT. La transformation des sociétés à l'occasion du Covid-19 annonce
      la militarisation de l'Europe (12.05)

DOCUMENT. «Le choc de cette crise va provoquer la révolution»:
      Entretien avec Jean Ziegler, l’homme qui veut en finir avec le capitalisme (12.05)

DOCUMENT. PSY-OP COVID-19: assignés à résidence! (11.05)
DOCUMENT. Coronavirus et nombre de décès douteux (12.05)
DOCUMENT. La tyrannie du coronavirus – et la mort par la famine (10.05)
DOCUMENT. L’étrange malédiction des microbiologistes dans le monde (03.11.2014)
DOCUMENT. Covid-19 : L'Occident face à l'exemple chinois (09.05)
DOCUMENT. La pandémie 2020: De la fraude statistique à la société de contrôle (09.05)
DOCUMENT. COVID 19 – Un océan de peurs et de mensonges (09.05)
DOCUMENT. Penser l’après déconfinement (08.05)
DOCUMENT. L'UE, l'Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire (05.05)
DOCUMENT. Des entreprises pharmaceutiques israéliennes testent des médicaments
      sur des prisonniers palestiniens (07.05)

DOCUMENT. Vaccin anti-Covid-19 et immunité de groupe, c’est non… et encore non (07.05)
DOCUMENT. Traçage de contacts, géolocalisation…de quoi parle-t-on vraiment? (07.05)
DOCUMENT. Le coronavirus stimule dangereusement l’agenda sombre de la DARPA (07.05)
DOCUMENT. Le projet politique global imposé à l'occasion du Covid-19 (05.05)
DOCUMENT. Le vaccin contre la grippe H1N1 2009 a causé des lésions cérébrales
     chez les enfants. Ne laissez pas cela se reproduire (04.05)

DOCUMENT. Le grand simulacre(04.05)
DOCUMENT. Covid-19: Et maintenant? (03.05)
DOCUMENT. Coronavirus : A-t-on encore le droit de s’interroger? (02.05)
DOCUMENT. COVID-19: Le modèle vénézuélien… occulté par les médias (01.05)

DOCUMENT. Des phares dans la nuit du Coronavirus? (30.04)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19, une réponse sous influence ? (26.04)
DOCUMENT. Démystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement:
      Les risques sont excessivement faibles! (25.04)

DOCUMENT. L’énorme canular de la Covid-19 (24.04)
DOCUMENT. Qu’est-ce que les renseignements américains savaient vraiment
      sur le virus «chinois»? (23.04)

DOCUMENT. Démasqués : le nouveau pouvoir des faux-monnayeurs (22.04)
DOCUMENT. 25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les «antivaccins» (22.04)
DOCUMENT. Les Français suspendent leur Liberté (21.04)
DOCUMENT. Distanciation sociale de la démocratie (21.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Éléments d'information à connaître sur le coronavirus,
      le Remdesivir et le laboratoire américain Gilead Sciences. (15.04)

DOCUMENT. Politique et corruption à l’OMS. (14.04)
DOCUMENT. Les grandes entreprises pharmaceutiques déjà sur les rangs
      pour faire de l'argent avec le Covid-19. (13.04)

DOCUMENT. Informations Ouvrières - Supplément au n° 599, semaine du 9 au 15 avril 2020. (POI) (09.04)
DOCUMENT. « La pandémie de coronavirus modifiera à jamais l'ordre mondial». (04.04)
DOCUMENT. Fausses données sur le coronavirus, campagne de peur.
      Propagation de l’infection de la COVID-19. (08.04)

DOCUMENT. Henry Kissinger annonce l'après-Covid-19. (07.04)
DOCUMENT. L’OTAN en armes pour “combattre le coronavirus”. (07.04)
DOCUMENT. Panique et absurdité politique face à la pandémie. (07.04)
DOCUMENT. L'OMS rejette l'usage des masques chirurgicaux par la population. (07.04)
DOCUMENT. 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche :
      faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques? (03.04)

DOCUMENT. États-Unis: certains décès de la « grippe » pourraient être dus
      à la pneumonie à nouveau coronavirus (12.03)

DOCUMENT. Hydroxychloroquine : le bal des ignares… (03.04)
DOCUMENT. Le zinc pour se protéger du Covid ? (01.04)

DOCUMENT. Covid-19 : fin de partie ?! (18.03)
DOCUMENT. Oxygène confisqué. (31.03)
DOCUMENT. Le coronavirus: D’où vient-il ? (31.03)
DOCUMENT. Des putschistes à l’ombre du coronavirus. (31.03)
DOCUMENT. Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux (27.03)
DOCUMENT. COVID-19 – La lutte pour la guérison: une gigantesque razzia
      de l’industrie pharmaceutique occidentale (26.03)

DOCUMENT. Après le confinement: Un programme mondial de vaccination contre le coronavirus… (25.03)
DOCUMENT. Propagande autour de l'origine du Covid-19. (25.03)
DOCUMENT. 5 pages d'Informations ouvrières (POI) (26.03)
DOCUMENT. Pétition POID (25.03)
DOCUMENT. En Italie, le Covid-19 se répand uniquement dans les régions touchées
      par le paludisme. (23.03)

DOCUMENT. Face à la crise combinée de la santé publique et de l’économie capitaliste. (17.03)
DOCUMENT. Covid-19 : propagande et manipulation. (20.03)
DOCUMENT. Le monde après la pandémie. (17.03)
DOCUMENT. Aucune quarantaine n'a vaincu de maladie. (16.03)
DOCUMENT. COVID-19: Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine
      aux Etats-Unis (16.03)

DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: “Made in China” ou “Made in USA”? (14.03)
DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: Une fausse pandémie? Qui est derrière cela? (02.03)
DOCUMENT. Pandémie du virus de la peur (25.02)
DOCUMENT. Le coronavirus et le monde: entre la peur rationnelle et la discrimination. (11.02)
DOCUMENT. Coronavirus, virus de la soumission. (06.02)
DOCUMENT. Le nouveau Coronavirus en Chine: l’examen des faits. (04.02)

DOCUMENT. Les USA réautorisent la création de virus mortels (26.12.2017)
DOCUMENT. Un chercheur fabrique volontairement un virus ultra-virulent :
      savant fou ou visionnaire ? (02.07.2014)

DOCUMENT. Créer un virus H7N9 mutant pour mieux le combattre (07.08.2013)
DOCUMENT. Vers des armes biologiques de nouvelle génération (21.01.2008)



   DIVERS.

DOCUMENT. Série d'articles du Réseau Voltaire consacrés au Karabagh. (du 11 au 14.10)
DOCUMENT. L’enjeu de l’élection américaine : deux visions du monde. (16.10)
DOCUMENT. Le Nobel de Chimie aux découvreuses de la méthode pour créer des bébés sur mesure. (15.10)
DOCUMENT. Les visages de la crise capitaliste: catastrophe environnementale chez Marx (14.10)
DOCUMENT. Les enjeux de l’échiquier Arménie-Azerbaïdjan. (04.10)
DOCUMENT. Les barbares à la porte de la ferme: le capital-investissement
      à l’assaut de l’agriculture. (03.10)

DOCUMENT. Gazoduc explosif en Méditerranée. (29.09)
DOCUMENT. La mauvaise pièce du président Macron au Liban. (29.09)
DOCUMENT. 20 ans de Fakes News contre le Venezuela. (29.09)
DOCUMENT. Syrie: des documents révèlent le rôle du gouvernement britannique
      dans la propagande. (27.09)

DOCUMENT. Israël et les Émirats signent les « Accords d'Abraham » (22.09)
DOCUMENT. Le procès de Julian Assange: le masque de l’empire est tombé. (19.09)
DOCUMENT. Des terroristes du 11-Septembre aux virus de 2020: Le progrès dystopique (16.09)
DOCUMENT. Le nouvel ordre mondial du Covid: les «démocrates» en Biélorussie,
      les «nazis» à Berlin (15.09)

DOCUMENT. Compte-rendu de l’audience d’Assange – Premier Jour (15.09)
DOCUMENT. Qui est derrière la juge qui fait le procès d'Assange ? (15.09)
DOCUMENT. Les USA au bord de la guerre civile (15.09)
DOCUMENT. Le côté obscur de la 5G : l’utilisation militaire. (10.09)
DOCUMENT. Quelle sera la politique étrangère du prochain président US ? (08.09)
DOCUMENT. Qui veut renverser le président Loukachenko ? (01.09)
DOCUMENT. Anatomie de la tentative de coup d’État en Biélorussie (01.09)

DOCUMENT. Cachez-moi ce dessein que je ne saurais voir (31.08)
DOCUMENT. Comprendre les relations internationales (2/2) (25.08)
DOCUMENT. Comprendre les relations internationales (1/2) (18.08)
DOCUMENT. La vraie raison pour laquelle Blackstone courtise le Pentagone (21.08)
DOCUMENT. Dr. Jacques Pauwels: «Pour poursuivre ses objectifs de maximisation des profits,
      le capitalisme est prêt à utiliser la «carotte» de la démocratie ainsi que le «bâton» du fascisme» (20.08)

DOCUMENT. Coronavirus: Une mutation anthropologique (16.08)
DOCUMENT. Bélarus – Une révolution de couleurs d’une autre nuance? (14.08)
DOCUMENT. L'Iran, d'anti-impérialiste redevient impérialiste (11.08)
DOCUMENT. L'Iran impérialiste devient anti-impérialiste (04.08)

DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US. (24.07)
DOCUMENT. USA : le dérapage du racisme égalitaire. (14.07)
DOCUMENT. « USA : Comment la lutte pour les droits des Noirs est détournée
      au profit du Parti démocrate » ? (07.07)

DOCUMENT. Le lent délitement de la République en France. (07.07)

DOCUMENT. Comment les Deux Grands peuvent établir la paix au Grand Moyen-Orient. (30.06)
DOCUMENT. Hirak, NED et ONG algériennes. (29.06)
DOCUMENT. Lahouari Addi, la NED et les autres. (25.06)
DOCUMENT. Comment Washington entend triompher. (23.06)
DOCUMENT. La souveraineté supranationale des États-Unis. (17.06)
DOCUMENT. Racisme et antiracisme comme mensonges. (16.06)
DOCUMENT. Ce que révèlent les manifestations US. (09.06)
DOCUMENT. Le coup d’État de la CIA contre « l’allié le plus loyal »,
      un avertissement de l’histoire en 2020 (05.06)

DOCUMENT. L’ONGisme: du néolibéralisme au «regime change» (28.05)
DOCUMENT. La décolonisation d'Israël a commencé. (26.05)
DOCUMENT. La nouvelle stratégie antichinoise de Washington. (19.04)
DOCUMENT. Vers un nouvel ordre mondial? La crise de la dette mondiale
      et la privatisation de l’État. (17.04)

DOCUMENT. Trump adapte la stratégie énergétique US. (14.04)
DOCUMENT. Qui sont les narco-terroristes? Un indice … George H. Walker Bush
      – le papa – la famille Bush et le cartel de la drogue mexicain (10.04)

DOCUMENT. Manoeuvres stratégiques derrière la crise du coronavirus. (01.04)

DOCUMENT. Que se passe-t-il à la suite du confinement de la COVID-19? Destruction économique,
      pauvreté mondiale, faillites, chômage de masse. Le néolibéralisme à la rescousse. (29.03)

DOCUMENT. La première guerre de l'Otan-MO renverse l'ordre régional (24.03)
DOCUMENT. La dynastie Bush: l’Allemagne nazie, les Ben Laden
      et les barons mexicains de la drogue (12.03)

DOCUMENT. Quelle cible après la Syrie ? (10.03)
DOCUMENT. Propagande occidentale contre la Turquie (03.03)

DOCUMENT. La fabrication du mythe de la « révolution syrienne » par le Royaume-Unis (25.02)
DOCUMENT. Autour de la fondation des institutions de Bretton Woods (19.02)
DOCUMENT. « NATO Go Home ! » (18.02)
DOCUMENT. L’avenir de l’« Amérique », de plus en plus armé. (18.02)
DOCUMENT. La Turquie, en quête de puissance. (11.02)
DOCUMENT. Rosa Luxembourg et la dette comme instrument de l’impérialisme. (08.02)
DOCUMENT. Dr. Immanuel Ness: «Les guerres impérialistes profitent aux grands capitalistes
      des États les plus riches». (07.02)

DOCUMENT. L'interprétation de la Shoah. (04.02)

DOCUMENT. Dérive de l'Iran vers le comportement US et israélien. (21.01)
DOCUMENT. Contre « la-démocratie » (20.01)
DOCUMENT. Quelle « violence légitime » ? (14.01)
DOCUMENT. Les coulisses des relations États-Unis/Iran. (14.01)
DOCUMENT. Experts: les dépenses mondiales de défense ont dépassé
     1,8 trillion de dollars en 2019. (11.01)

DOCUMENT. Préparation d'une nouvelle guerre. (07.01)

DOCUMENT. POURQUOI LE SOCIALISME ? (A. Einstein -1949)

DOCUMENT. JACQUES ATTALI. UN PLANÉTAIRE MOYEN-AGE. ( 07.04.2014)

VIDÉO. L’AVENIR SINISTRE QUE NOUS PRÉPARE JACQUES ATTALI

AUDIO. GÉRARD PHILLIPE LIT MARX ET ENGELS



   RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTFICATION ET INSTRUMENTALISATION. (Archives)

   POINTS DE REPÉRES

DOCUMENT. Des réchauffements répétitifs sans CO2 ? (24.01.2019)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique d’origine anthropique (14.02.2019)
DOCUMENT. Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide. (En anglais) (2006?)
DOCUMENT. Une étude: L’augmentation de température cause de l’augmentation de CO2,
      pas l’inverse. (09.06.2010)

DOCUMENT. Climat : l’incroyable saga des températures. (22.08.2019)
DOCUMENT. Temps de résidence du gaz carbonique dans l’atmosphère. (21.09.2015)
DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10)
DOCUMENT. Le climat et la finance verte. (09.10)
DOCUMENT. Notice succincte sur une des assertions fondatrices du "réchauffement climatique
      anthropique". (date ?)

DOCUMENT. 550 scientifiques giecosceptiques (parmi des milliers d'autres) (01.10.2015)
DOCUMENT. TRIBUNE. Climat : la liberté académique est-elle en danger ? (30.09)
DOCUMENT. Le climat et la piste de l'argent. (25.09)
DOCUMENT. Des scientifiques de 13 pays écrivent au secrétaire général des Nations unies
      contre l’alarmisme climatique. (23.09)

DOCUMENT. Courrier climato-réaliste à l’ONU : les signataires pour la France. (25.09)
DOCUMENT. La liste mondiale des signataires de la Déclaration climato-réaliste (en anglais) (26.09)

DOCUMENT. BANQUE MONDIALE. Changement climatique. (02.10.2018)



   VIDÉOS

Vidéo. Il n’y a pas d’urgence climatique
Vidéo. François Gervais : En matière de réchauffement climatique, on a pris une conséquence
     pour une cause

Vidéo. Réchauffement climatique le GIEC ne sait plus comment mentir
Vidéo. François Gervais - L'urgence climatique est un leurre
Vidéo. COP21 - Le carbone innocent ? - Entretien avec François Gervais (2015)
Vidéo. Pr François Gervais : Le climat réel valide-t-il les modèles de climat virtuel ? (2015)


   LA FABRICATION DE GRETA THUNBERG ET DU GREEN NEW DEAL.

DOCUMENT. L'économie politique du complexe industriel à but non lucratif. (18.07.19)
DOCUMENT. La vérité dérangeante derrière l'embrigadement des jeunes. (20.07.19)
DOCUMENT. La vérité la plus dérangeante  « le capitalisme est en danger d'effondrement ». (22.07.19)
DOCUMENT. La maison est en feu ! & le sauvetage à 100 billions de dollars. (24.07.19)
DOCUMENT. Le New Deal vert est le cheval de Troie de la financiarisation de la nature. (26.07.19)
DOCUMENT. Une décennie de manipulation sociale pour la captation de la nature par les grandes
      entreprises. (31.07.19)

DOCUMENT. Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg. (09.02.19.)



   LE SCANDALE DES ÉOLIENNES.

DOCUMENT. Les Mystères de l’éolien en mer (20.01.2020)
DOCUMENT. Hawaï : Honolulu approuve les éoliennes les plus dangereuses aux États-Unis. (31.12.2019)
DOCUMENT. Éoliennes : le livre choc qui dénonce un scandale international. (03.10.2019)
DOCUMENT. "Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue
      et nous coûte cher !" (24.09.2018)

DOCUMENT. Éoliennes en mer : Le Figaro dévoile l'énorme scandale financier. (03.10.2017)
DOCUMENT. Villerouge-Termenes sous la menace des éoliennes géantes. (2015)



   DIVERS.

DOCUMENT. Le grand minimum solaire attendu pour la période 2020-2053 conduira
     à un refroidissement terrestre. (10.09)

DOCUMENT. Nouvelle confirmation que les modèles climatiques surestiment
     le réchauffement atmosphérique. (02.09)

DOCUMENT. Le nombre des ouragans n’a pas augmenté en Louisiane depuis 1851
     (même en tenant compte de « Laura »). (29.08)

DOCUMENT. L’Optimum Climatique Médiéval : ce grand oublié. (17.08)
DOCUMENT. Les nuages ont plus d’effets que vous ne le pensez. (26.06)
DOCUMENT. Le climat en 2019, le nouveau rapport du GWPF (13.06)
DOCUMENT. Les rapports du GIEC : un « Lancetgate » à la puissance 10 (10.06)
DOCUMENT. Un argumentaire en 20 points du Heartland Institute
     pour réfuter la prétendue « crise climatique » (13.03)

DOCUMENT. Réflexions hétérodoxes sur le réchauffement climatique (16.11.2014)

DOCUMENT. 20°C en Antarctique, archétype d’une « fake news » (15.02)
DOCUMENT. Aucune tendance de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes,
     selon Météo France (14.02)

DOCUMENT. SCE-INFO : Climatologie actuelle, un (petit) pas vers plus de réalisme ?... (07.02)
DOCUMENT. D’où vient réellement l’argent derrière le «Nouvel Agenda Vert»? (04.02)
DOCUMENT. Nestlé et la privatisation de l’eau : un problème mondial (02.01)
DOCUMENT. Quand les multinationales se font les chantres de l’écologie (31.12)
DOCUMENT. Qui connait mieux la vache que le paysan ? (29.12)

DOCUMENT. Les feux de brousse qui ravagent l’Australie ne sont pas dus
      au réchauffement climatique (14.01)

DOCUMENT. Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer
      les opinions sceptiques. (19.11.2012)

DOCUMENT. Y a-t-il un lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages?
     Une expérience au CERN étudie un lien possible avec une chambre à brouillard. (date ?)

DOCUMENT. Oscillations of the baseline of solar magnetic field and solar irradiance
      on a millennial timescale (11.01.2019)

DOCUMENT. Dérèglement climatique : pourquoi l’irrationalité de nombre de militants de l’environnement
      aggrave en réalité le problème (05.01)

DOCUMENT. Bulletin des climato-réalistes n° 97 (26.12)
DOCUMENT. Cinq « preuves » que le dérèglement climatique est déjà là ? (19.12)
DOCUMENT. Le monde a-t-il besoin d’un «New Deal vert»? (12.12)
DOCUMENT. 97 % des scientifiques d’accord sur les causes du changement climatique :
     genèse d’un mythe (12.12)

DOCUMENT. L’année 2019, la 3ème la plus chaude depuis le début des mesures,
     n’est que d’environ 0,36 degrés au-dessus de la moyenne de 30 ans (10.12)

DOCUMENT. La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi (08.08)
DOCUMENT. Le « capitalisme vert » monétise l’air que nous respirons. (15.07)
DOCUMENT. Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie. (25.01)

DOCUMENT. Un réchauffement brutal de la stratosphère est à l’origine de l’anomalie de température
      record de septembre 2019. (05.10)

DOCUMENT. Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l'air,
      Mark II.. (16.09)

DOCUMENT. Tous les jeunes ne sont pas Greta (27.09)
DOCUMENT. Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise (25.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)
DOCUMENT. Précisions sur la forêt amazonienne. (28.08)
DOCUMENT. L'intox amazonienne. (25.08)
DOCUMENT. Amazonie, fake-news, désinformation et manipulation. (25.08.19)
DOCUMENT. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique. (29.07.2019)
DOCUMENT. La baisse de l’activité solaire conduit la NASA à annoncer un refroidissement climatique.
      (02.10.2018)

DOCUMENT. Onze milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland. (12.08.19)
DOCUMENT. Climat : une pétition à contre-courant en Italie. (06.06.19)
DOCUMENT. L’état du climat mondial en 2018 : le rapport du GWPF (Global Warming Policy Foundation).
      (07.04.19)

DOCUMENT. L'environnement global, un substitut à la Guerre froide pour parvenir
      au gouvernement mondial. (1999)

DOCUMENT. Étude sur la nature des mouvements écologistes... (1999)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique est un mythe ! par Marcel Leroux professeur en climatologie.
      (08.11.2004)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (3/3)
      (19.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (2/3)
      (12.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3)
      (13.06.2019)

DOCUMENT. Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre. (06.08.2018)
DOCUMENT. Carte blanche : La localisation temporelle et géographique des stations de la mesure
     de la température pose des problèmes. (30.07.2019)

DOCUMENT. Disparition des stratocumulus marins et réchauffement climatique,
      l’analyse du Dr Roy Spencer. (11.03.19)

DOCUMENT. Forte croissance de la banquise arctique. (28.02.19)



  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

   VIDÉOS ET DONNÉES.

VIDEO. Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock (Arte)
VIDEO. La Toile d’Araignée: Le Second Empire Britannique - 2018.
VIDEO. Princes of the Yen: Central Bank Truth. (En français)

DOCUMENT. Forbes - Liste des 2.000 plus grandes entreprises privées du monde. (2019)
DOCUMENT. BlackRock est l’institution financière la plus puissante au monde,
     gérant plus de 6 000 milliards de dollars d’actifs.

DOCUMENT. Liste des membres de la Fed, actionnaires et propriétaires
DOCUMENT. Ces exercices de simulations qui facilitent les attentats.
DOCUMENT. Banque mondiale le Coup d’Etat permanent.
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates.
DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US.
DOCUMENT. Discours de Moammar Kadhafi à la 64ème session de l’Assemblée Générale
      de l’O.N.U. (2009)



   SOUS NOS YEUX. DU 11 SEPTEMBRE A DONALD TRUMP par Thierry Meyssan.

DOCUMENT. Sous nos yeux. (21.06.)
DOCUMENT. Les Frères musulmans en tant qu’assassins. (21.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA. (28.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone. (05.07)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale
     de la Maison Blanche. (12.07)

DOCUMENT. Premiers revers des Frères musulmans. (19.07)
DOCUMENT. Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat. (26.07)

DOCUMENT. L'agonie de la politique étrangère française. (29.11)
DOCUMENT. La France manipulée. (06.12)
DOCUMENT. La France dans l'engrenage. (13.12)
DOCUMENT. Les deux France. (20.12)
DOCUMENT. Victoire de la France pour la Paix. (27.12)

DOCUMENT. La reconstitution du Parti colonial français. (03.01)
DOCUMENT. Le Parti colonial à l'assaut de la Syrie et du Mali. (14.02)
DOCUMENT. Abandonné par Washington, Paris s'appuie sur Tel-Aviv contre Damas. (28.02)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. Un mythe brisé. Les limites de la pensée de Noam Chomsky (2006)
DOCUMENT. Sans lumière ni gloire: les révolutions de couleur (26.09.2020)
DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice:
     L’objectif est de manifester « contre quelque chose »… (25.09.2020)

DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice…
     que certains ignorent ou violent sciemment (23.09.2020)

DOCUMENT. BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ?. (18.09.2020)
DOCUMENT. La première OTAN : les agressions conjointes britannique et française
     au milieu du XIXe siècle. (21.07.2020)

DOCUMENT. Le piège de l’endettement. (20.07.2020)
DOCUMENT. Banque mondiale et FMI: 76 ans, ça suffit! (18.07.2020)
DOCUMENT. Déclassifié : Operation Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA. (08.07.2017)
DOCUMENT. Les périls du tout-humanitaire. (06.08.2004)
DOCUMENT. Les États-Unis ont leur propre révolution de couleurs. (28.06)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Le cheval de Troie de l’extrême droite américaine à Westminster. (16.05.2015)
DOCUMENT. L’entreprise financiarisée : comment la finance alimente
     et transforme les multinationales (11.02.2020)

DOCUMENT. Le multiplicateur de propagande : Comment les agences de presse mondiales
     et les médias occidentaux parlent de géopolitique (15.01.2020)

DOCUMENT. Les facettes de l’individu empêtré dans l’individualisme. (03.2007)
DOCUMENT. Un monde sous surveillance ? - La surveillance de demain : puces RFID
     et implants sous-cutanés (2011)

DOCUMENT. Une génération spontanée ? Analyse socio-historique du comportement politique
      des générations X et Y (2016)

DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10 2019)
DOCUMENT. La collapsologie : start-up de l’happy collapse. (septembre 2019)
DOCUMENT. Nous nous dirigeons vers un avenir techno-eugénique». (08.09)
DOCUMENT. Pearl Harbor démasqué. (06.12.2018)
DOCUMENT. Le massacre de la place Tiananmen en 1989 est un mythe:
      la «Black Information Operation» britannique. (04.06.2014)

DOCUMENT. Les origines secrètes de la Silicon Valley –
      Ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez. (21.07.2019)

DOCUMENT. NRx », le mouvement néo-réac monarchiste de la Silicon Valley. (30.11.2018)
DOCUMENT. Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie. (17.07.2018)
DOCUMENT. En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir”.
DOCUMENT. Srda Popovic et autres « révolutionnaires étasuniens ».
DOCUMENT. L’État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle.
DOCUMENT. Le régime mortel des oligarques.

DOCUMENT. Rapport sur les inégalités dans le monde 2018 - Synthèse sur la France.
DOCUMENT. UE. Liste des 226 parlementaires européens alliés d'Open Society de Soros

DOCUMENT. ÉTUDE SUR LA NATURE DES MOUVEMENTS ÉCOLOGISTES (1999)

MACRON : 2017, LE COUP D'ETAT.

DOCUMENT. LA RÉUNION 2019 DU GROUPE BILDERBERG.
DOCUMENT. LA RÉUNION 2018 DU GROUPE BILDERBERG.

DOCUMENT. HOFSTADTER ET LES “THÉORIES DU COMPLOT” :
     TRADUCTION DE SON ARTICLE DU HARPER'S MAGAZINE

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (1/2)

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (2/2)

DOCUMENT. CHRONIQUES ORWELLIENNES. (Collège de France)
DOCUMENT. MANIPULATION ET CONTROLE DE L'INFORMATION PAR L'OTAN ET BRUXELLES.
DOCUMENT. « L’OTAN, INDISPENSABLE REMPART DE PAIX ET DE SÉCURITÉ»
DOCUMENT. LA « GRANDE OTAN ».

DOCUMENT. ETATS-UNIS. EN ROUTE VERS LE SERVAGE.

DOCUMENT. LA PLOUTOCRATIE C'EST MAINTENANT.
DOCUMENT. UN NOUVEL ORDRE POUR UN NOUVEAU MONDE.
DOCUMENT. LE NÉO-IMPÉRIALISME OU LA STRATÉGIE DE LA GUERRE ET DU CHAOS PERPÉTUEL.

DOCUMENT. TOUT SAVOIR SUR GOOGLE.
DOCUMENT. FACEBOOK DEVIENDRA PLUS PUISSANT QUE LA NSA EN MOINS DE 10 ANS.
DOCUMENT. COMMENT UNE CELLULE SECRETE DE FACEBOOK MANIPULE LES OPINIONS...
DOCUMENT. COMMENT EU DISINFOLAB, TWITTER, LE CNRS VOUS FICHENT.
DOCUMENT. #DISINFOGATE : SYNTHESE GÉNÉRALE.

DOCUMENT. COMMENT LES ENTREPRISES SURVEILLENT NOTRE QUOTIDIEN.
DOCUMENT. LA TERRE : UNE ARME, LA GÉO-INGÉNIORE : UNE GUERRE.

DOCUMENT. UNE BREVE HISTOIRE DE LA PROPAGANDE
DOCUMENT. LE MODELE DE LA RÉVOLUTION DE COULEUR : LE COEUR DU MÉCANISME

ONG. SOCIÉTÉ CIVILE CONTRE DÉMOCRATIE.
ONG. LES ONG HUMANITAIRES ET LA SYRIE : LES MASQUES SONT TOMBÉS !

HISTOIRE. HISTOIRE CACHÉE : LES ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
HISTOIRE. LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE : UN MOYEN DE MAINTENIR LE POUVOIR IMPÉRIAL.

HISTOIRE. LE SIONISME ET LE RÉGIME NAZI.
SIONISME. LE GRAND ISRAEL.



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)



   ADRESSES UTILES

Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
Le Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
Anticons. (France)
Entelekheia. (?)

Science, climat et énergie (Belgique)

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)
Le blog du Dr Gérard Maudrux (France)
Covid-19. (France)

Qui a organisé les attentats du 11 Septembre 2001 ?

Le Forum économique mondial.
La NED
La Banque mondiale.
Le Fonds monétaire international.



Causerie

Le 17 octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Service minimum. On ajoutera des bricoles dans la causerie demain ou lundi, rien ne presse, n'est-ce pas ? Elle n'est pas belle la vie sous un régime fascisant, hein ?

Comme vous avez pu l'observer, cela ne fera même pas la couverture, la Une ou le contenu de l'éditorial des publications du mouvement ouvrier définitivement mort, et attendez, sans avoir livré le moindre combat contre l'ennemi, non, ses dirigeants toutes formations confondues ont préféré au choix, le sacrifier, le suicider, l'euthanasier pour une autre cause que la nôtre. Qui en doute encore ?

Je devrais me mettre en grève jusqu'au retrait de toutes les mesures liberticides adoptées par Macron, mais je serais encore tout seul...

On a eu raison de me refiler un chien, au moins lui il est toujours heureux de me voir, ça change ! Vous me direz qu'il est intéressé puisque c'est moi qui le nourrit. Certes, mais il a quand même en permanence à l'esprit le bien que je lui procure ou il demeure animé de bonnes intentions envers moi, alors que mes lecteurs avant même d'avoir fini de digérer la généreuse plâtrée que je leur avais servie m'ont déjà oublié ! Non, ce n'est pas la nature humaine qui est comme cela, c'est la société qui les rend ainsi. Ingrat, indifférent, hautain, méprisant, cela va leur retomber sur le coin de la gueule un jour ou l'autre, personne n'y échappe.

Au fait, ni moi et ni mon chien ne portons de muselière.

Comme je suis un mec sympa je vais vous donner un tuyau pour vous sentir tout de suite mieux : Ne comptez pas, surtout ne commencez pas à compter, sinon vous ne pourrez plus jamais vous arrêter, on vous fera compter n'importe quoi, vous voyez à quoi je fais allusion, n'est-ce pas ? Alors comptez que sur vous-même.

Allez, sans rancune aucune... quand on ne compte pas.

Les articles mis en ligne aujourd'hui.

DOCUMENT. Énergie : 10 chiffres qui prévoient l'évolution du monde en 2030 (13.10)
DOCUMENT. Pourquoi ce sont les compétences - et non les diplômes - qui détermineront l'avenir du travail (09.10)
DOCUMENT. Le chômage comme principale préoccupation des chefs d'entreprise, le climat en pleine ascension dans le classement
     des principaux risques (08.10)

DOCUMENT. COVID-19: RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité. (14.10)
DOCUMENT. La deuxième vague n’est pas virale mais économique et sociale : l'appel de 250 intellectuels (08.10)

DOCUMENT. Série d'articles du Réseau Voltaire consacrés au Karabagh. (du 11 au 14.10)

DOCUMENT. Un mythe brisé. Les limites de la pensée de Noam Chomsky (2006)


Le 14 octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Je rajouterai plus tard une compilation des articles du Réseau Voltaire sur ce qui se passe au Karabagh.

Si après j'avais encore des lecteurs, je n'aurais qu'à en prendre qu'à moi-même !

pages au format pdf

Fabrication d'une pandémie sanitaire liberticide par un régime mondial totalitaire.

On ne peut pas comprendre la situation si on ne tient pas compte des liens existant entre trois facteurs :

1- L'interdiction de prescrire et de vendre des molécules ou médicaments permettant de faire baisser la charge virale ou de soigner en début de contamination, dont ceux de types antipaludéens efficaces contre ce coronavirus notamment.

Le but : Faire croire qu'il n'existe pas de traitement, et que par conséquent il va y avoir forcément un maximum de personnes gravement infectées et de morts, de manière à cautionner l'existence d'une pandémie imaginaire et alimenter la psychose collective ainsi créée.

2- La frénésie de test qui conduit mécaniquement à l'augmentation exponentielle du nombre de cas positifs, compte tenu que l'ensemble de la population a été en contact avec le covid-19.

Le but : Faire croire à une "deuxième vague" ou entretenir artificiellement la croyance qu'une menace mortelle planerait en permanence sur l'ensemble de la population, de manière à justifier l'instauration sur le long terme de mesures suspendant les libertés individuelles et collectives.

3- Le refus de considérer que l'ensemble de la population aurait été en contact avec le coronavirus, et que par conséquent elle aurait acquis une immunité collective qui se traduirait pas une diminution des formes graves de contamination, ainsi que la létalité du covid-19.

Le but : Entretenir la peur et qu'à terme la vaccination se substitue à tous les traitements existant déclarés inefficaces ou l'usage illégal, et qu'elle s'impose à la population qui la plébisciterait.


Pourquoi ai-je décidé d'arrêter cette activité politique ?

Certainement pas pour les raisons que les uns et les autres ont pu imaginer, et vous allez comprendre pourquoi. Se justifier encore et encore, quelle patience il faut avoir !

Avant d'en arriver là, je suis passé par tous les états que je décris. Je ne me pose pas en donneur de leçons ou en modèle, la seule fois où j'en avais adopté un, cela ne m'a pas réussi ! Et si le conformisme est un véritable fléau, un poison qui tue lentement mais sûrement, l'anti-conformisme obsessionnel peut s'avérer en être un tout aussi redoutable ou pire encore, car il est l'attribut des despotes.

Je vais vous avouer un truc, depuis 2008, jamais je n'ai rencontré un seul militant qui partageait de près ou de loin mon orientation politique, qui incluait les conclusions auxquelles j'étais parvenu sur les questions essentielles, jamais.

Je vais être plus précis encore. N'allez pas croire que j'aurais adopté une posture ou que je cultiverais une image, celle du type qui se la joue modeste et qui ne le serait pas en réalité. Pas du tout. Je sais simplement qu'une image déformée peut être néfaste à l'attention qu'on portera à un discours, donc quand on envisage de le partager, il faut essayer de donner de soi-même une image qui soit la plus fidèle possible à la réalité, car en cas de tricherie, cela vous reviendra un jour en pleine figure ; On ignore quelles épreuves nous attendent dans la vie, c'est imparable, il est donc préférable en règle générale d'être soi-même avec ses qualités et ses défauts. De ce fait, on est plus vulnérable aux attaques de nature déloyale le plus souvent inconscientes de la part de personnes plus ou moins malintentionnées ou ignorantes. J'en ai assumé les conséquences bien que ce soit très désagréable à vivre, la nature humaine est ainsi faite généralement, j'en ai pris mon parti plutôt que manoeuvrer ou tromper qui que ce soit, à commencer par moi-même. J'ai vécu assez longtemps ce que je décris ici ou dans l'hypocrisie, pour cesser définitivement après en avoir pris conscience.

D'ailleurs pour prouver ce qui a été dit précédemment, c'est bien simple, il suffit de reprendre les réponses que j'avais envoyées aux courriels que j'avais reçus de militants. Chaque fois que j'évoquais un sujet précis et argumenté, ils esquivaient systématiquement, ils me répondaient en me parlant d'autres choses, ce qui révélait qu'on n'était pas du tout sur la même longueur d'onde, et quand il m'arriva de leur faire remarquer, car à aucun moment je n'ai voulu qu'ils croient que je partageais leurs illusions ou les conforter dans leur croyance, plus jamais ils ne me contacteront, ce qui signifiait que loin de m'être fait des idées, j'avais ciblé juste, là où cela faisait mal, et ils avaient été incapables de l'assumer. A aucun moment je ne les ai pas pris en traître ou pour plus idiots qu'ils étaient selon moi, car j'avais fait en sorte d'être suffisamment explicite pour qu'ils comprennent ce que je voulais dire, et je savais qu'ils en étaient parfaitement capables. C'est la raison pour laquelle par la suite ils n'ont pas essayé de s'expliquer pour chercher à me convaincre de quoi que ce soit ou à défendre leur orientation ou leurs analyses, parce qu'elles étaient indéfendables, et quelque part ils le savaient.

Je n'ai rencontré que des militants limités, dogmatiques ou bornés qui ne concevaient la discussion politique qu'à sens unique, que sur leur propre terrain, seuls leurs arguments devaient être pris en compte. Pire, seule la manière dont ils les traitaient devait être retenue, et les miens ou ma méthode ne les intéressaient pas du tout, ils s'en foutaient littéralement, c'est pour cela que je n'ai jamais eu de correspondance sérieuse ou approfondie avec des militants. Contrairement à eux, je me suis fait un malin plaisir à partir de leurs démonstrations à en démontrer les faiblesses, les lacunes, les contradictions, les incohérences, faits ou expériences à l'appui, c'était trop, insupportable pour eux. Et quand je revenais sur mes propres analyses en leur montrant que décidément nous ne partagions pas non plus les mêmes principes, je ne leur laissais aucune chance de s'en sortir par des artifices.

Bien des militants confondent leurs intérêts individuels avec les intérêts collectifs qu'ils prétendent représenter.

La plupart des gens vous prêtent des intentions qui vous sont étrangères ou qui leur appartiennent, ce dont manifestement ils n'ont pas conscience. Deux exemples.

Je ne vois pas comment je pourrais émettre des jugements de valeur, expression que je n'ai jamais employé du reste, en m'en tenant strictement aux faits, en remontant toujours à l'origine d'une idée ou d'un comportement, d'une émotion ou d'un acte, d'un geste ou d'une parole, que je ne traite jamais hors de son contexte, hors de rapports sociaux...

Quant à avoir soudainement de l'amertume, c'est la même chose, c'est une pure vue de l'esprit ou une projection inconsciente. Comment voudriez-vous que j'ai de l'amertume en ce mois d'octobre 2020, après avoir insisté lourdement une multitude de fois dans mes causeries depuis des années sur la dégénérescence complète, la putréfaction du mouvement ouvrier, le caractérisant de corrompu, de corporatiste, de réactionnaire ? N'ai-je pas écrit à de nombreuses reprises qu'il fallait le refonder ? Ce n'est pas l'attitude de quelqu'un qui aurait encore des illusions, et qui une fois désillusionné manifesterait de l'amertume. Je crois que c'était Marx qui avait mis en garde contre une sorte d'optimisme béat, auquel il opposait une interprétation rationnelle de la réalité. N'ai-je pas rappelé à maintes reprises que les conditions d'une révolution n'avaient jamais été réunies ni de près ni de loin au cours de la seconde moitié du XXe siècle, contrairement à ce qu'on avait voulu nous faire croire ? Je n'ai jamais formulé d'espoirs démesurés ou déconnectés de la réalité, mais des perspectives politiques certes audacieuses, tout en étant soumises à des conditions. Or, il se trouve qu'on a la mauvaise habitude de ne retenir les premières pour mieux oublier les secondes.

Combien de fois ai-je déclaré que le socialisme pourrait demeurer une utopie ? Donc je ne me suis jamais comporté en mégalomane ou en mythomane cédant ensuite à la démoralisation ou au désenchantement. Avoir foi dans le socialisme et les masses comme disait Marx, ce n'est pas devenir un abruti ou un fanatique qui croit n'importe quoi, c'est juste avoir conscience que l'issue du processus historique inconscient peut être favorable à l'espèce humaine, à l'homme, à la civilisation humaine, à l'humanité toute entière, tout en sachant qu'une issue diamétralement opposée existe aussi, et qu'en permanence il faut les avoir toutes les deux à l'esprit, j'ai envie d'ajouter, si on tient à demeurer mentalement équilibré.

Dit autrement, n'ai-je pas rappelé à de nombreuses reprises qu'absolument rien ne permettait d'affirmer que le socialisme triompherait un jour, que ce n'était écrit nulle part et qu'il n'y avait pas d'automatisme en la matière, que la civilisation humaine pourrait être anéantie ou amenée à disparaître ? N'est-ce pas ce à quoi nous assistons impuissants aujourd'hui ? Si je me suis débarrassé de cette saloperie de dogmatisme que m'avaient refilé les trotskystes lambertistes, ce n'était certainement pas pour retomber dans une autre forme de croyance laïque (sic!).

J'ai aussi eu l'occasion d'affirmer en prenant comme exemple les Etats-Unis, qu'en France vous étiez partis pour 50 ans minimum de réaction sur toute la ligne. Donc je savais pertinemment à quoi m'en tenir. Je n'ai été nullement surpris par le Green New Deal ou par la pandémie au coronavirus que j'ai immédiatement attribués à la stratégie de l'oligarchie dans la perspective de franchir un pas décisif vers l'instauration d'un gouvernement mondial totalitaire. Et le fait est, je ne suis pas du tout déprimé ou dépressif, je n'ai jamais été aussi lucide et je m'en porte très bien, merci, contrairement à 99,99% des militants qui ne comprennent pas ce qui leur est tombé dessus, d'où cela provient ou ce qui est en train de se passer.

Ils ne se sont jamais donnés la peine de lire attentivement ce que j'avais écrit, parce que cela ne correspondait pas à ce qu'ils avaient envie d'entendre, ni à ce que disaient tous ces dirigeants faillis ou corrompus, donc ils s'en sont détournés ou ils ont déformé mes propos, voilà tout. Tardieu s'est laissé emporter dans une sorte de délire complotiste, n'avait-il pas rompu avec le mouvement ouvrier, n'avait-il pas troqué le marxisme pour une interprétation policière de l'histoire ou de la lutte des classes ou je ne sais quoi encore. C'était un gauchiste qui s'igorait le pauvre et j'en passe et des meilleures. Et puis, s'il n'a pas plus d'audience, c'est qu'il y avait forcément une bonne raison à cela quelque part, en cherchant bien on devrait en trouver, chacun y allant de sa petite histoire, qui a coup sûr j'ai le regret de l'affirmer sont à mettre au compte d'un vulgaire jugement de valeur, un jugement injuste ou injustifié.

Par ailleurs, je ne vois pas comment je pourrais avoir de l'amertume puisque cela fait trop longtemps, depuis 15 ans, que je considère tous les courants trotskystes comme réactionnaires ou antisocialistes. Après la mort de Trotsky et plus particulièrement depuis 1947 en ce qui concerne le courant dit lambertiste, ils n'ont cessé d'être les alliés objectifs de la social-démocratie dégénérée, férocement anticommuniste, et occasionnellement du stalinisme, ils n'ont pas combattu pour construire un nouveau parti communiste ou pour le socialisme, mais contre, et leur état de putréfaction ainsi que leur dislocation en sont les meilleurs témoignages qui soient si nécessaire. Et puis dans une multitude de causeries je m'étais exprimé clairement sur ce sujet, j'ai même été jusqu'à écrire qu'ils avaient assassiné Trotsky une seconde fois. Alors, soit on l'ignore ou on n'en a pas souvenir, soit on le sait et on me fait un procès d'intention. On a toujours eu affaire à des militants inconsistants, manquant de rigueur, de logique, sans principes, qui ne se sont jamais interrogés sur la véritable valeur de leur engagement politique.

Par conséquent, contrairement à ce que vous affirmez, je n'ai formulé aucun jugement de valeur ou subjectif, je m'en suis tenu strictement aux faits, au lieu de me contenter du voile des apparences trompeuses. Pour être plus juste et précis, il faudrait dire que j'ai privilégié les faits ou les conditions objectives au détriment de tout jugement légitime ou justifié ou non pratiquement inévitable, qui ne doit pas interférer lors de notre interprétation de la situation ou dans les rapports qu'on a avec d'autres personnes, sauf quand ils coïncident, et dans ce cas-là c'est notre devoir ou il est fortement recommandé d'en tenir compte. Un jugement prononcé après coup, n'est pas à proprement parler un jugement de valeur, sauf s'il fait référence à autre chose qui vient interférer dans notre observation de la réalité.

Formuler un jugement de valeur qui est une abstraction, une spéculation sans objet, hormis ses propres lubies, fantasmes ou désirs inconscients... Quand on est jeune et sans expérience et qu'on ignore tout ou presque de la vie et de la société, c'est naturel, inévitable, cela se corrige par la suite, mais quand on a cessé de l'être ou qu'on est vieux, c'est devenu un mode de penser réducteur, et on s'enferme dans une sorte de déni permanent de la réalité, au point d'être incapable de porter un regard serein ou libre sur le passé auquel le présent est lié. Entre ceux qui croyaient détenir la vérité hier et ceux qui croient la détenir aujourd'hui, généralement ce sont les mêmes, on est bien servi ! C'est avoir une conception de la lutte de classe qui n'est pas scientifique, dans ces conditions on ne peut pas se réclamer du socialisme scientifique.

La plupart des gens passent leur temps à juger les autres et manquent de modestie, parce qu'ils sont faibles et vulnérables. Combien de fois l'ai-je signalé ? Apparemment cela n'a servi à rien.

Si maintenant il fallait entendre par jugement de valeur le fait de caractériser politiquement les différents courants du mouvement ouvrier, je comprends pourquoi cela met mal à l'aise bien des militants à la lumière de leur compromission actuelle un peu trop visible avec le régime fascisant de Macron.

Vous ne trouverez pas, à ma connaissance, un seul militant, cadre ou dirigeant du mouvement ouvrier qui ait livré aussi ouvertement ou publiquement sa pensée, son mode de penser (et même son mode de vie), sa démarche intellectuelle, qui se soit exprimé sur absolument tous les sujets d'actualité ou qui lui avaient été soumis et bien d'autres que j'ai rajoutés avec une telle franchise ou sincérité, honnêteté, sans manifester la moindre ambition personnelle, sans essayer de tirer le moindre profit de l'avantage que lui conférait sa condition privilégiée. Avant d'arriver à l'âge de la retraite fin 2017, n'ai-je pas vécu pendant 25 ans comme une pourriture de rentier sous les cocotiers, un modeste rentier ou un rentier pauvre, mais rentier tout de même. Bref, tout ce que cela m'a valu, ce sont des critiques injustes, déplacées ou des insultes, du mépris ou de l'indifférence, des remarques désobligeantes sur un ton narquois, moqueur, arrogeant.

Et puis, si je voulais être cruel, que valent des critiques émises par des ectoplasmes, des paranos qui tiennent à demeurer anonymes, est-ce là le comportement de personnes libres, indépendantes, poser la question, c'est y répondre. En terme de soutien pendant 12 ans, j'ai dû me contenter de bonnes intentions verbales sans lendemain, qui ne coûtaient rien. Certains m'ont reproché d'avoir raison contre tout le monde, d'avoir raison trop tôt, d'être trop radical, mais les faits ne m'ont-ils pas donné raison la plupart du temps ? Là encore, la situation actuelle plaide en ma faveur. Encore un argument. Qui encore récemment a pris l'initiative de s'adresser à des intellectuels, aux classes moyennes, pour qu'ils prennent la direction du combat contre le régime et entraînent la classe ouvrière, les pans du mouvement ouvrier qui n'entendent pas se soumettent au consensus auquel participent leurs dirigeants ? Certains ont commencé à s'organiser pour exiger l'abrogation immédiate des mesures liberticides imposées par Macron, mais comme ils n'ont trouvé aucun relais dans le mouvement ouvrier, il s'est passé la même chose qu'avec le mouvement des Gilets jaunes. Pourquoi aucun militant n'a soutenu mon initiative ? Depuis 2008, que ce soient ceux qui se sont opposés à mon courant politique ou ceux qui ont manifesté de l'intérêt dans ma démarche, tous ont fait en sorte qu'elle n'aboutisse à rien ou l'ont condamné d'avance, donc c'est à eux qu'en revient principalement le bilan s'ils l'estiment nul ou négatif.

En guise d'épilogue.

Il y a une semaine environ j'avais écrit le passage suivant qui confirme ce qui vient d'être dit.

Avant-hier, j'ai coupé avant la fin d'un film avec Lino Ventura...

Pourquoi je n'ai jamais vraiment aimé le cinéma ? Parce que c'est de la daube, un plat réchauffé, si c'est pour nous faire revivre ce qu'on vit ou ce qu'on a déjà vécu ou les générations antérieures, on s'en serait bien passé la première fois, alors inutile de remettre le couvert. Si c'est pour nous faire vivre ce qu'on ne vivra jamais jusqu'à en baver d'envie, c'est raté, le bonheur des uns fait le malheur des autres, alors s'en délecter et en redemander, c'est du sado-masochisme qui s'ignore, à l'opposé c'est le plat de lentilles des nantis servit dans des assiettes en argent serties de diamants, il paraît que c'est plus comestible et on veut bien le croire ! C'est la bêtise qui s'enrichit pour les uns, le compte en banque ou la fortune pour les autres. Il faut bien qu'elle profite à quelqu'un et que quelqu'un la vive, on n'a pas de bol, c'est sur nous que c'est tombé !

Vaut mieux les comédies, c'est léger sur le ton de la dérision ou du comique, au moins c'est tellement con qu'on est obligé de s'en apercevoir, quoique j'ai un fâcheux doute ! Il paraît que cela correspond à une époque. Effectivement, c'est ce que je dis, c'est indémodable, et il y en a toujours pour en redemander !

N'allez pas croire que je serais un mauvais spectateur. J'ai téléchargé plus de 700 films que j'ai regardés une ou plusieurs fois. Je suis gavé, sauf que moi j'en ai conscience, donc ce n'est pas déprimant, on peut en parler librement en connaissance de cause. C'est cela qui me distrait maintenant et m'apprend beaucoup de choses en ayant du recul, de l'expérience, c'est l'avantage d'être vieux, comme quoi il n'y a pas que des inconvénients. Il arrive un moment où on est en sursis, alors on se fout du regard que les autres peuvent porter sur vous ou de leurs jugements à l'emporte-pièce.

Si la vieillesse n'est pas vécue comme une libération, une sorte d'atterrissage en douceur sur le plancher des vaches, un vieux ou une vieille cela se ménage, c'est que vous vivrez l'enfer jusqu'à votre dernier souffle, et vous ne sentirez jamais le souffle de liberté qui se dégageait de la société bien malgré elle, ce serait dommage de passer à côté avant de partir, quand on a adopté un idéal et qu'on a combattu pour que cet idéal se réalise, on peut au moins s'offrir la compensation de le vivre individuellement à défaut de le vivre collectivement, il n'y a rien de plus élevé comme idéal que la liberté universelle.

La vie sans idéal ne vaut pas le coup d'être vécue, la mort non plus. Là on est au-delà du communisme, c'est indéfinissable, c'est comme quelque chose que l'on vit intensément et qu'on ne peut pas traduire avec des mots, une sensation intense de lucidité et de bonheur, j'ignore jusqu'où la conscience et l'inconscience fusionnent, en se passant des instruments numériques remarquez bien, ce qui montre bien qu'ils n'étaient pas indispensables.

Quand tu es vieux, tu n'as plus envie de te raconter des histoires, c'est un truc d'hommes ou de femmes immatures, tu laisses cela aux plus jeunes et tu t'en amuses au lieu d'être aigri. Ce qui est succulent, c'est lorsqu'il y en a qui croient que tu marches dans leurs histoires, alors que tu as l'impression d'être au cinéma et d'avoir déjà vu le film une multitude de fois, vaut mieux en rire qu'en pleurer ou déprimer.

Pourquoi devrait-on être nostalgique ? On se demande bien de quoi.

Dans certaines contrées, ils pratiquent le culte des anciens, non seulement ils les vénèrent, quand ils sont encore vivants il faudrait les écouter, leur obéir, alors qu'ils sont cent fois plus incultes ou ignorants que les dernières générations, c'est stupide au possible.

Les hommes sont amnésiques, c'est pratique ! Ils ont la mémoire courte ou une mémoire sélective. Selon leur état d'âme du moment, ils feront référence à ce qui les arrange et négligeront ou feront disparaître le reste. Vous me direz que c'est humain, si l'on veut, c'est contestable, on a le droit d'en douter, car bien trop de comportements sont beaucoup trop humains selon leur humeur ou leur intérêt du moment. Que font-ils exactement et à quoi cela aboutit-il ?

En ne prenant en compte qu'une partie du passé, ils font de même avec le présent, donc il ne faut rien à attendre de plus ou de mieux.

Je vais vous avouer un truc. J'avais pris l'habitude de dire que l'année 1975, celle de mes 20 ans, avait été la meilleure de mon existence, mais cela m'est définitivement passé. Pourquoi le pensais-je si longtemps ? Parce que ce fut l'année ou je me sentis le plus libre, le plus détaché de cette société de merde. Je vivais chez mes parents, donc je n'avais pas à assumer les charges ou obligations et responsabilités d'un adulte. Il n'y avait pas de chômage à cette époque, et l'année précédente j'avais découvert le cannabis (Du tabac amélioré, sans plus, bien que...) avec des copains, donc on passait notre temps à se défoncer, à planer comme on disait, à part des distractions on ne s'intéressait à rien ni à personne, surtout pas à la politique, bref, la vie était trop "cool", autre expression à la mode. En résumé, la meilleure année de ma vie fut celle où les contraintes de la société pesèrent le moins sur mes épaules.

Quelle illusion, quelle aberration, quelle insouciance ou inconscience, direz-vous ! Oui, effectivement, mais c'est révélateur, quand on l'assume, on peut en tirer des leçons pour élever son niveau de conscience. Le problème des hommes en général, c'est que cela ne leur viendra pas à l'esprit ou ils s'en foutent. Pourquoi ? Parce que cela les contraindrait à modifier leur comportement et ils n'y tiennent pas ou ils n'y sont pas disposés. Ils n'en voient pas l'intérêt qu'ils jugent mesquinement uniquement sur le plan individuel immédiat. Ils se détournent de tout ce qui ne leur apporte rien en terme d'argent ou de pouvoir ou ne contribue pas à améliorer leur condition ou leur statut social, en dehors de leur propre situation sociale, quoiqu'ils disent par ailleurs ils se foutent du reste ou ils s'en accommodent.

C'est la totalité de la société qui fonctionne ainsi quel que soit le statut social des uns et des autres ou leur niveau d'instruction ou d'études, les connaissances qu'ils ont acquises ou leur expérience parfois très longue, c'est ce degré d'inconscience qui aujourd'hui nous pète à la gueule et qu'évidemment on ne comprend pas pour différentes raisons, car je ne dois pas être le seul à m'en être aperçu, bien que des fois je me pose la question et j'en suis très perturbé, et surtout à en tirer des leçons politiques, là je me sens vraiment très seul pour tout vous avouer et c'est très préoccupant.

Je ne pense pas qu'il y ait un seul lecteur qui soit capable de saisir ce qu'il vient de lire, cela tiendrait du miracle et je n'y crois pas, même laïc ! C'est très prétentieux diront peut-être certains. Non, c'est être parfaitement lucide. S'ils confondent indépendance ou liberté d'esprit avec prétention, c'est qu'ils n'ont pas l'esprit tranquille ou ils se leurrent sur eux-mêmes. Cela fait belle lurette que j'ai cessé d'essayer de convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit, cela ne sert strictement à rien, la preuve, on en est toujours au même point.

S'il fallait porter une appréciation sur les autres, je dirais qu'une personne qui n'est pas capable de vous expliquez ce qu'elle pense et pourquoi elle le pense, c'est qu'elle ne pense pas vraiment ou on pense à sa place, cela ne signifie pas pour autant qu'il faudrait la mépriser, loin de moi cette pensée, mais il y a tout lieu de se méfier de ce qu'elle vous raconte parce qu'on est en présence d'une personne inconsistante ou qui n'est pas vraiment libre, et qui n'en a pas conscience qui plus est. C'est pour cela que je ne juge pas les gens. Je préfère apprendre à les connaître, cela m'aide à combattre ma propre inconscience et à progresser.

Si l'évolution de l'homo sapiens devait s'arrêter aujourd'hui, on devrait en conclure qu'il aurait mieux fait de ne jamais exister.

Tant que nous sommes encore vivant, il faut bien vivre, dans des conditions qui nous sont imposées. Et pour assurer sa survie, vivre le mieux possible, on se doit de se pencher sur les lois qui régissent ces conditions, la société des hommes... On doit envisager de continuer à oeuvrer pour modifier notre environnement, afin de le rendre plus supportable ou pour permettre de satisfaire nos besoins sociaux et nos aspirations démocratiques, comme on n'a jamais cessé de le faire depuis des lustres pour atteindre le stade de la civilisation humaine. Les hommes de nos jours y rechignent, ils n'en voient pas l'intérêt, ils sont indifférents à leur propre destin, c'est pour dire dans quelle folie ils sont tombés, au point de croire n'importe quoi, comme toujours !

Je rajoute encore un mot ce mercredi matin.

Il y en a beaucoup qui secrètement ou non sont nostalgiques de telle ou telle période appartenant au passé, moi pas du tout et je vais vous dire pourquoi.

A 68, les "Trente glorieuses", la lutte des classes des années 50 à la fin des années 70, qui enthousiasment encore tant de militants, j'oppose la guerre de Corée, d'Indochine, d'Algérie, le Biafra et le martyr des Palestiniens, la succession de coups d'Etat militaires en Amérique centrale et latine, en Grèce, entre autres, la pauvreté de millions de travailleurs et leurs familles en France dont je faisais partie...

C'est là que je me dis qu'on ne vit pas dans le même monde, on a continué d'interpréter le monde comme si on ignorait ce qui s'était vraiment passé ou tout un pan de la réalité, dans ces conditions comment pourrait-on prétendre avoir une interprétation correcte de la situation telle qu'elle a évolué jusqu'à présent ?

Dans Wikipédia, la liste des guerres depuis 1945 jusqu'à nos jours est plus longue que les deux bras mis bout à bout, comparez-la avec celle des siècles antérieures et vous vous apercevrez que le progrès économique ou social ne s'est pas traduit en terme de conscience politique, bien au contraire.

Alors que valent les arguments l'ignorant manifestement ? Que dal ! Ils témoignent juste de cette inconscience collective permanente qu'on a refusé de prendre en compte, préférant s'illusionner sur une théorie réduite à l'état de dogme impuissant et nuisible qu'entretiennent de misérables boutiquiers, nos dirigeants.

Toute la difficulté consiste à faire la part des choses entre ce qui revient à la nature humaine, et ce qui se rapporte à la nature des rapports sociaux à la base des idées et des comportements des hommes, des classes, de la société, et toute confusion entre les deux ou négation de l'un ou l'autre de ces facteurs conduit infailliblement à une confusion inextricable ou à de graves méprises...

Pour conclure provisoirement et brièvement, toutes les analyses, théories et stratégies qui nous ont été proposées depuis 75 ans se sont avérées fondamentalement erronées, mais tout le monde refuse de l'admettre, tous ceux qui sont issus de ces courants du trotskysme s'y raccrochent malgré tout en désespoir de cause, qu'ils l'admettent ou non n'y changeant rien. Cela a contribué à les précipiter dans une décomposition politique plus ou moins avancée, où des lubies personnelles font chez eux désormais offices de théories ; Les uns ayant rejoint l'ongisme ou la pandémie associative, les autres versant dans la charlatanerie de l'écosocialisme, d'autres revenant au keynésianisme, d'autres encore ont renoué avec les différentes formes de socialisme utopique ou bourgeois antérieures au socialisme scientifique décrits par Engels, certains ou la plupart ont opté pour des formes hybrides caractéristiques du populisme qu'ont également épousé ces courants politiques et leurs partis, mêlant gauchisme et opportunisme débridé... Il y en a même qui ont cru que l'amour pouvait sauver les hommes comme d'autres la philanthropie des milliardaires.

Qu'il me soit permis de ne pas en être, merci de votre compréhension. D'autant plus que la théorie que je me suis forgé petit à petit au fil des dernières années, à résister à toutes les épreuves auxquelles elle a été soumises, ce qui nous a permis de ne pas nous fourvoyer ou de nous compromettre avec l'idéologie de nos ennemis, d'en subir l'influence et de la colporter, ou de ne jamais apparaître au coté du régime que nous combattons sur absolument tous les plans.

Nous avons ainsi évité soigneusement d'être Charlie, d'adopter la version de G. Bush du 11/9, de tomber dans le piège des "révolutions colorées", du "Printemps arabe", de privilégier la gauche de Wall Street, de servir la soupe à Tsipras ou Syriza, de cautionner la version anthropique du réchauffement climatique ou Green New Deal, idem pour la pandémie sanitaire fabriquée par le Forum économique mondial, de participer aux multiples campagnes sur les thèmes du féminisme, de l'antiracisme, etc. initiées et financées par l'oligarchie Chacun est libre de ménager le régime fascisant, de s'accommoder du capitalisme, d'y attribuer des vertus miraculeuses ou qui relèvent du mysticisme, de participer à ses institutions dites antidémocratiques sous prétexte qu'elles seraient aussi républicaines, de soutenir des syndicats corporatistes qui à défaut d'être totalement intégrés à l'Etat le sont au régime, de vouloir éviter à tous prix que les travailleurs souffrent davantage, et qu'ainsi les conditions indispensables à une révolution ne soient jamais réunies, au nom du socialisme, du communisme, du trotskysme, cela va de soi.

Bien que j'ai pensé un moment qu'on pourrait peut-être éviter d'en arriver à une situation catastrophique ou qu'il existerait peut-être une autre voie moins douloureuse pour les travailleurs, force est de constater que rien n'est venu confirmer cette théorie, à laquelle il faut dire, je n'ai jamais cru complètement, j'ai exploré cette piste, en vain, dont acte. En l'absence de conscience de classe et d'idéal, les hommes sont toujours incapables de réagir rationnellement, autrement que contraints et forcés par une menace mortelle, et encore il faut que des fleuves de sangs s'écoulent avant qu'ils prennent conscience que seule une action collective peut mettre un terme aux pires souffrances qu'on leur fait subir injustement.

Je ne me suis jamais fait la moindre illusion sur qui ou quoi que ce soit, ce qui n'interdit pas d'espérer mieux, des jours meilleurs ou de demeurer optimiste en toute circonstance.

Et cela ne date pas d'aujourd'hui.

Causerie du 1er mars 2013

Dans l'immédiat, à partir du 1er mars le site ne fonctionnera plus que comme une banque de données, la causerie et les infos en bref ne seront plus actualisées...

Causerie du 24 janvier 2014

Pour raison de santé et parce que continuer d'actualiser ce portail tel qu'il existait depuis août 2008 ne servirait à rien ou n'apporterait rien de plus aux lecteurs, dorénavant seuls seront publiés quelques articles ou chroniques de l'auteur. On ne forcera personne à les lire...

Causerie du 11 septembre 2015

Mon diagnostique est sans appel ou sans recours, je considère que dans ces conditions la barbarie est en bonne voie pour vaincre et le socialisme relayé au rang des utopies irréalisables, ce que je pressentais depuis des années, mais je voulais en avoir le coeur net comme l'on dit, c'est uniquement pour cette raison que je me suis obstiné à continuer, en vain, dont acte...

Causerie du 12 janvier 2016

Cette rubrique ne sera plus actualisée...

Causerie du 27 juin 2017

Vous vous demandez sans doute ce que je pense de la situation, on vient de s'éloigner un peu plus du socialisme, cela vous va ? Notre combat est-il perdu d'avance ? Dans l'état actuel des choses, assurément, il faudrait être fou pour penser le contraire. N'y a-t-il rien à faire ? Cela se discute...

Causerie du 27 octobre 2018

Pendant plus de 10 ans, j'estime avoir suffisamment démontré quotidiennement que j'étais un véritable opposant de gauche au capitalisme, incorruptible pour ne lui avoir jamais rien passé, pour ne plus avoir à le prouver et cesser sans regret cette activité politique...


Bienvenue au régime totalitaire mondial.

LVOG - L'eugénisme commence par les plus pauvres qu'il faut éliminer... et ils sont nombreux!

- La Banque mondiale dégage 12 milliards de dollars pour fournir des vaccins aux pays pauvres - AFP 13 octobre 2020

LVOG - Attendez, sous forme de prêts avec intérêts s'il vous plaît.

- Vers l'euthanasie pour les moins de 12 ans aux Pays-Bas - Europe1 14 octobre 2020

Les Pays-Bas ont annoncé mardi qu'ils allaient légaliser l'euthanasie pour les enfants malades en phase terminale âgés de un à 12 ans. Europe1 14 octobre 2020

LVOG - Quand est-ce qu'on va se décider à euthanasier ceux qui détiennent tous les pouvoirs ainsi que leurs représentants qui nous pourrissent l'existence ?

- Covid-19 : 2,5 millions de visons exterminés au Danemark - euronews 13 octobre 2020

Les scientifiques continuent de chercher comment le vison a été infecté par le Covid-19 et s'il peut le transmettre à l'homme. Les éleveurs qui n'ont aucun animal infecté seront indemnisés à 100%, les autres moins. euronews 13 octobre 2020

LVOG - Les bourreaux sont bien des enragés. C'est plus facile d'éliminer ces pauvres bêtes sans défense, que 2,5 millions d'hommes et de femmes, quel dommage !

La stratégie du choc, du chaos et de la terreur pour continuer à gouverner.

LVOG - Un mimétisme dicté par les ploutocrates du Forum économique mondial ? Chut, personne ne doit le savoir !

Coronavirus : Emmanuel Macron veut provoquer un électrochoc - LePoint.fr 14 octobre 2020

Il fait ainsi comme les autres dirigeants européens: l'Allemande Angela Merkel, le Britannique Boris Johnson ou l'Espagnol Pedro Sanchez ont tous prévenu leurs concitoyens que "les moments les plus difficiles sont devant nous".

« Les Français ont besoin de clarté sur le moyen et long terme. Il faut leur donner une trajectoire, un calendrier pour les mois qui viennent », ajoute l'entourage du chef de l'État.

Un couvre-feu permettrait de limiter les déplacements nocturnes, donc les réunions de famille ou d'amis, en particulier chez les jeunes, dont les fêtes dans des lieux privés, très difficiles à contrôler, sont autant de clusters potentiels.

« Des villes de différentes tailles seront concernées par ces mesures, en fonction de la circulation du virus », ajoute la même source.

Le chef de l'État devrait par ailleurs annoncer une accélération des tests, grâce à l'arrivée de nouvelles techniques beaucoup plus rapides, comme les tests salivaires. Le taux de positivité des tests atteint désormais 12 % en France. LePoint.fr 14 octobre 2020

LVOG - Comme en Suisse et au Canada.

- Jean Castex enjoint les Français à limiter le nombre de personnes qu'ils reçoivent chez eux - BFMTV12 octobre 2020

Le fascisme ordinaire ailleurs avec son agence de presse, l'AFP.

- "Confinement partiel" aux Pays-Bas

Les Pays-Bas, jusque-là moins stricts que leurs voisins européens, vont être soumis à un "confinement partiel" à partir de mercredi, comprenant notamment la fermeture des bars et des restaurants pour tenter de freiner la poussée de la pandémie, a annoncé mardi le Premier ministre Mark Rutte.

Après des mois de refus du port du masque, il a décidé de le rendre obligatoire dans les espaces clos pour les plus de 13 ans.

- L'Italie resserre la vis -

L'Italie a annoncé de nouvelles restrictions: interdiction aux bars et restaurants de servir des clients non assis après 21H00, interdiction des fêtes et célébrations, interdiction des sports de contact entre amis et des voyages scolaires, invités à domicile limités à six, mariages et baptêmes limités à 30 personnes.

- Dépistage massif en Chine -

Selon les autorités chinoises quatre millions d'échantillons ont été prélevés en près de deux jours à Qingdao (est), qui organise un dépistage express en cinq jours de ses 9 millions d'habitants après la découverte d'un mini foyer de coronavirus.

Le nier, c'est "miser" sur une stratégie idéologique ou l'origine de cette machination.

LVOG - La voix de Big Pharma pour vous inoculer le vaccin de l'esclavagisme.

- "Miser sur l'immunité collective n'est pas une stratégie éthiquement et scientifiquement acceptable" - euronews 13 octobre 2020

LVOG - Et le contrepoison.

- Immunité anti Covid par Dr Hélène Banoun, pharmacien biologiste - 29 septembre 2020

https://www.youtube.com/watch?v=dXNVay8VlTU&feature=emb_title

Pour rire, était-ce le moyen le moins risqué qu'ils avaient imaginé pour se débarrasser de Trump ?

- Covid-19 : le laboratoire américain Eli Lilly suspend l'essai clinique d'un traitement expérimental - europe1.fr 13 octobre 2020

Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly a annoncé mardi la suspension d'un essai clinique de son traitement expérimental aux anticorps contre le Covid-19 pour des raisons de sécurité non détaillées.

Le traitement est similaire à ce que Donald Trump a reçu peu après l'apparition de ses symptômes de Covid-19 : ce sont des anticorps de synthèse injectés en intraveineuse, et qui sont fabriqués spécifiquement pour neutraliser le coronavirus responsable de la maladie, remplaçant de facto le système immunitaire. europe1.fr 13 octobre 2020

Recherche volontaire pour tester le vaccin - Les Etats-Unis recherchent des cobayes

https://www.preventcovid19studies.com/?pn=10767SYADP&GID=EAIaIQobChMI97PA4eGf7AIVr-YoBR25mAEKEAEYASAAEgIXtvD_BwE&gclid=EAIaIQobChMI97PA4eGf7AIVr-YoBR25mAEKEAEYASAAEgIXtvD_BwE

Voilà comment aux Etats-Unis on cherche des pauvres gens (mais en bonne santé), prêts à servir de cobaye pour l’industrie vaccinale en échange de 450 dollars.

Sur l’image :

« Nous avons maintenant chacun besoin des uns des autres – Aidez la recherche du vaccin COVID-19 "Paiement pouvant aller jusqu’à 450 $ "

Remarque : Il n’y a pas de petites économies – et donc de petits profits pour les actionnaires des laboratoires – le « pouvant aller jusqu’à » signifie que dans les Etats pauvres des Etats-Unis, ils trouveront certainement des gens prêts à servir de cobaye pour bien moins que cela et les prisons regorgent de candidats potentiels). " Soins liés à l’étude gratuits par un médecin local

Etude sur le vaccin gratuit.

Prêt à démarrer ? Cliquez ici »

Source : https://www.infovaccin.fr/covid-19-coronavirus.html

1984 - 2020

LVOG - De plus en plus de professionnels de la santé, d'intellectuels ou de membres des classes moyennes par nature modérés ou pas vraiment révolutionnaires évoquent ouvertement et publiquement le basculement dans un régime totalitaire.

- Après le nazisme et le communisme, le covidisme. par Dr Pascal Sacré - Mondialisation.ca, 11 octobre 2020

LVOG - Traduire communisme par stalinisme dans le titre et dans le texte.

Extrait

À l’heure de l’hystérie covidienne, le « covidisme », de tous ses mensonges tolérés, de toutes ses exagérations officielles, prétextes à toujours plus de règles et d’intrusions des gouvernements dans la liberté citoyenne, avec manipulation de la pensée, trucages des chiffres, agitation mentale et peurs injustifiées entretenues par les médias, nous sommes en droit de frémir, non pas devant cette infection virale, mais devant tout ce qu’elle entraîne comme totalitarisme disproportionné

De toute façon, le totalitarisme est toujours disproportionné.

Cette fois, l’utilisation non pas d’un terrorisme préfabriqué, mais d’une infection virale somme toute bien moins mortelle que nombre de maladies qui nous accompagnent depuis des décennies sans que cela n’émeuve nos gouvernements, montre combien l’esprit de la plupart des hommes et femmes « normaux » a été chloroformé, à nouveau.

Le processus de basculement est déjà bien avancé.

Car ce totalitarisme pavé de bonnes intentions (sauver des vies pour en réalité en tuer bien davantage) devient de plus en plus évident.

Dans ses rapports de correspondant de guerre à l’époque de la montée du nazisme, en 1933 en Allemagne, le journaliste William L. Shirer [2] dit quelque chose qui devrait tous nous faire réfléchir, aujourd’hui :

« La vitesse et la profondeur des mutations de la société allemande… » furent proprement impressionnante.

Il a pu assister à la façon dont tout un peuple avait cédé à une forme d’hypnose collective, avec prise en otage de ses capacités de réflexion, de ses facultés de discernement.

Lorsque le Führer se montrait au balcon, la foule rassemblée entrait en transe.

Lorsque les présentateurs et conseillers de sécurité parlent de courbes de nouveaux « cas », les populations entrent en transe.

La censure était omniprésente.

N’est-ce pas ce qu’il se passe, aujourd’hui, à propos des centaines, milliers de médecins, professionnels de la santé qui osent contester la propagande gouvernementale à propos du COVID-19 [3] ?

Des professeurs d’université qui veulent réveiller l’esprit critique sont menacés de renvoi [4], des médecins, menacés de sanctions.

Cette censure permettait au régime nazi de garder le contrôle des esprits. Si on déviait de la ligne permise, plus ou moins visible, on était expulsé, voire pire.

La censure sur les réseaux sociaux ou les sites de vidéo en ligne, toujours en faveur des propagandes gouvernementales, sévit plus que jamais en 2020.

Voici un témoignage directement de la bouche de William L. Shirer, en Allemagne, à l’époque d’Hitler :

« X est venu me voir, écrit-il le 21/09/40. Après que nous eûmes débranché mon téléphone et que nous nous fûmes assurés que personne ne nous écoutait par la fente de la porte, il m’a raconté une histoire « fantastique ». Il dit que la Gestapo a commencé à faire disparaître systématiquement les gens qui souffrent d’aliénation mentale dans le Reich. »

À propos de la persécution des Juifs, Shirer s’étonnait d’entendre minimiser la détermination des nazis, minimisation venant surtout de gens aisés et instruits qui refusaient de voir l’évidence, qui croyaient que l’antisémitisme finirait par passer.

Aujourd’hui, dans la crise d’hystérie covidienne, c’est à nouveau le cas, beaucoup de gens pourtant instruits, aisés, fondamentalement sensibles, raisonnables attendent que tout cela passe, et minimisent la contestation.

La promesse d’un vaccin à la fois efficace et aux effets secondaires maîtrisés est irréaliste [5], en particulier en matière de coronavirus, et pourtant, de nombreuses personnes éduquées, raisonnables en d’autres circonstances sont prêtes à se laisser manipuler.

À basculer.

N’avons-nous pas assisté, en quelques mois, à une phase de traumatismes répétés d’une bonne partie de la population humaine ?

La peur, l’angoisse, l’anxiété sont maintenus, entretenus, sans que les données médicales réelles ne viennent les justifier, comme cela est souligné par plusieurs médecins, spécialistes, de l’intérieur, pourtant rejetés, ignorés, censurés.

Aujourd’hui, ce qui nous entraîne dans le totalitarisme dont le nazisme et le communisme étaient jusqu’ici les expressions les plus meurtrières, n’est pas un homme en particulier, ni même un groupe précis, mais une clique de gens regroupée autour d’une idéologie mortifère basée sur la corruption et le mensonge, sur le travestissement de la réalité.

Le mensonge est partout et il censure la vérité par tous les moyens dont il dispose, médias, groupes scientifiques achetés ou aveuglés, vérificateurs de faits qui parasitent tout et ne font jamais que discréditer tout ce qui contredit la propagande officielle. Mais ce qui rend tout cela possible, à nouveau, en 2020 comme dans les années 30 en Allemagne, c’est la sidération de centaines de millions de gens normaux, d’êtres fondamentalement sensibles qui ont sincèrement juré « plus jamais ça » et qui, pourtant, sont prêts à reproduire l’impensable, l’érection d’un nouveau totalitarisme, mondial cette fois.

Comment pensez-vous que les personnes lucides qui refuseront ce qui sera présenté comme un vaccin contre le SRAS-2 seront traitées ?

Seront-elles marquées, rassemblées dans des camps, isolées, stigmatisées, culpabilisées ?

Devront-elles porter un signe distinctif ?

La société totalitaire et ses serviteurs zélés, complices, les empêcheront-ils d’accéder à tout ce qui définit la liberté, la dignité : se rassembler, voyager, s’exprimer, s’embrasser, aimer, être aimé, rire sans masques pour le cacher ?

Le traitement des personnes qui refusent de porter des masques inutiles et néfastes pour la santé à longueur de journée est-il un avant-goût de l’ostracisme aveugle à venir ?

Nous sommes sur cette pente, de plus en plus raide, vers une nouvelle horreur.

Tous les signes le montrent.

Censure, « raisonnement » binaire : oui-non, pour-contre, monopole gouvernementale sur l’histoire qui est racontée aux gens, énorme passivité des gens, paralysie de la capacité à raisonner, débattre par la peur, l’intimidation, la simplification excessive, réductrice et stigmatisation de l’ « autre », celui qui n’est pas d’accord, auquel le système de contrôle refuse même le droit à s’exprimer librement.

Nous n’avons jamais autant baigné dans le mensonge maquillé en vérité.

Il n’est pas trop tard car la transe n’a pas touché tout le monde, au contraire, beaucoup de personnes se sentent de plus en plus dégoûtées par cette orgie de mauvaise foi et de faux-semblants. Mondialisation.ca, 11 octobre 2020

En complément.

Covid 19 & tests PCR : Crimes contre l'humanité par Reiner Fuellmich - 5 oct. 2020

https://www.youtube.com/watch?v=UQFZHtnW8DY


Le 11 octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

3 pages au format pdf

Ce n'est pas une causerie. On ne cause plus, on flingue ! Sinon on informe.

J'ai mis en ligne les documents suivants :

DOCUMENT. COVID-19: La Grande Réinitialisation. (30.09)
DOCUMENT. « Le néolibéralisme a fait son temps ». (30.09)

DOCUMENT. Combattre le virus : Le chômage de masse n’est pas la solution (21.09)

DOCUMENT. Le vaccin de Gates propage la polio à travers l’Afrique. (06.10)
DOCUMENT. Réanimation et COVID-19, quelques points saillants (10.10)
DOCUMENT. Le programme mondial de Bill Gates et comment nous pouvons résister à sa guerre contre la vie. (10.10)
DOCUMENT. « Le vaccin devrait d’abord être testé sur les politiciens.
      S’ils survivent, le vaccin est sûr. S’ils ne survivent pas, alors le pays est sûr. » (10.10)

DOCUMENT. France – Le nombre des hospitalisations COVID-19 inclut les cas probables (08.10)
DOCUMENT. COVID-19: La Suède a-t-elle atteint l’immunité collective? (07.10)
DOCUMENT. Qu’est-ce que la COVID-19? (03.10)

DOCUMENT. Les enjeux de l’échiquier Arménie-Azerbaïdjan. (04.10)
DOCUMENT. Les barbares à la porte de la ferme: le capital-investissement à l’assaut de l’agriculture. (03.10)

DOCUMENT. Discours de Moammar Kadhafi à la 64ème session de l’Assemblée Générale de l’O.N.U. (2009)

Le petit récit que j'ai envoyé à un membre de ma famille en France qui n'a pas de conscience politique, j'ai simplifié.

Au départ en 2011 je n'avais pas condamné le bombardement de la Libye par la France et l'Otan, puis je me suis rapidement ravisé quand j'appris ce qui se passait réellement, les médias, Sarkozy et Hollande, les partis dits ouvriers avaient menti à tout le monde sur Kadhafi, c'était un président vraiment exceptionnel.

Imagine un peu : Les Libyens ne payaient ni taxe (TVA) ni impôts, absolument aucun ; L'Etat versait 300 dollars aux familles les plus pauvres pour qu'elles aient un mode de vie décent ; Les emprunts pour acheter n'importe quoi étaient sans intérêt ; La santé était entièrement gratuite et en cas d'opération effectuée à l'étranger, c'est l'Etat qui prenait tout en charge, les billets d'avions, les frais de séjour et médicaux, etc. ; L'école et l'université étaient entièrement gratuites, et quand des étudiants partaient étudier à l'étranger, quel que soit leur statut social, l'Etat payait tout, il leur versait même de l'argent de poche pour leurs dépenses courantes ; L'eau et l'électricité étaient gratuites ; Un couple se mariait, l'Etat mettait à sa disposition gratuitement une maison ou un appartement ; Chaque femme qui accouchait recevait un chèque de l'Etat de 5000 dollars, une fortune en Libye ; L'essence était pratiquement gratuite, 0,1 dollar le litre ; Les transports en commun étaient gratuits, etc. Bordel, j'aurais bien voulu vivre dans un pays pareil, pas de chômage, pas de pauvres véritablement, pas de clochards, pas de mendiants. J'ai visionné 5 vidéos qui ont confirmé tout cela, c'est la stricte vérité, et pendant ce temps-là on a décrit Kadhafi comme un tyran sanguinaire, un fou, parce qu'il en avait fait trop pour son peuple. Il a même fertilisé le désert libyen, 85% du territoire, les travaux ont duré de 1983 à 2010 pour 30 milliards de dollars, et attend, l'agriculture était entièrement organique ou bio, autosuffisance alimentaire, putain, quel bonheur, voilà pourquoi ils l'ont assassiné. Tout l'argent venait du pétrole qu'il avait nationalisé, un crime que les occidentaux ne lui pardonneront jamais.

Kadhafi avait aplani les inégalités sociales sans les supprimer totalement, mais la population vivait heureuse avec un régime social aussi généreux, plus généreux que dans n'importe quel pays du monde... L'Otan s'est servi de mercenaires étrangers d'al-Qaïda pour embrigader les Libyens qui étaient en bas de l'échelle et les dresser contre Kadhafi en leur faisant miroiter fortune et pouvoir, résultat ils ont tout perdu, absolument tout, voilà à quoi mène la connerie humaine. Et tout cela dans l'indifférence des peuples en Europe convertis à l'esclavage...

Quand tu sais cela, tu ne t'étonnes plus de rien, tout se tient, tout s'explique, tout a une explication. L'avion qui avait explosé au-dessus de Lockerbie, c'était un coup des Iraniens et non de Kadhafi, accusé par les occidentaux, il a réglé 2,3 milliards de dollars aux familles pour clôturer l'affaire avec laquelle il n'avait rien à faire. Il voulait unifier et développer l'Afrique (55 pays), lui donner une monnaie unique avec une banque centrale, donc se passer du dollar et du franc CFA, de l'euro, trop c'était trop, alors ils ont inventé un tas d'histoires sur lui pour justifier auprès de l'opinion publique son assassinat. Il fut le 25e chef d'Etat ou de gouvernement africains assassinés par la France...

J'ajoute un mot.

Vous allez en passer par là en France, ils vont vous pourrir la vie comme vous n'avez pas idée, vous n'avez encore rien vue, je vous le garantis... Mon courant politique ne vous intéresse pas, soit ! Faites confiance aux barbares qui cautionnent la machination au coronavirus : "La pandémie qui reprend" (Editorial de D. Gluckstein - La Tribune des travailleurs - POID, La République barbare, il en est le complice !)

Je répondrai dans quelques jours à un courriel que j'ai reçu, au vitriol, je vous dirai tout ce que je pense, y compris ce que je n'avais jamais encore osé vous dire, au point où nous en sommes, puisque nous n'avons plus rien à perdre, autant se lâcher. Quant à ceux qui me croiraient amer ou aigri, ils se trompent lourdement, personnellement je ne me suis jamais senti aussi bien, hormis la santé qui donne des signes de faiblesse.

Je pense qu'après je n'aurai plus aucun lecteur, on prend les paris !

On m'a pris pour un connard, si, si j'y tiens, c'est votre droit et je le respecte, la réciprocité aussi, s'il vous plaît. Tardieu complotiste, gauchiste, extrémiste, quand les faits lui donnent raison, cette flatteuse caractérisation tombe d'elle-même.

Totalitarisme. Le fascisme ordinaire s'installe.

Au Canada.

- Covid : au Québec, interdiction de recevoir des invités chez soi - Le Point.fr 29 septembre 2020

Du 1er au 28 octobre, les bars, restaurants et cinémas seront également fermés. Toute la province, y compris Montréal, a été placée en alerte rouge. Le Québec compte plus de huit millions d'habitants...

Le nombre de nouveaux malades, autour de la centaine fin août, n'a cessé de grimper depuis pour approcher le millier le week-end dernier, mais le nombre de décès restait stable (entre zéro et six par jour). Le Point.fr 29 septembre 2020

LVOG - Deux infos valent mieux qu'une tellement c'est gros.

- Coronavirus : au Québec, la police pourra entrer chez les habitants pour vérifier qu'il ne reçoivent pas d'invités - cnews 01 octobre 2020

Face à la recrudescence du coronavirus, le Québec choisit la manière forte. A partir de ce jeudi et pour au moins 28 jours, les habitants des zones classées rouges - dont font partie les régions de Montréal et Québec - ne peuvent plus recevoir d'invités à leur domicile. La police pourra entrer chez eux pour vérifier qu'ils respectent bien cette consigne.

Les participants d'un rassemblement privé illégal - mais aussi d'un rassemblement extérieur, désormais interdit dans les zones rouges - s'exposent à une amende de 1.000 dollars canadiens, soit 640 euros (1.500 dollars avec les frais, soit 960 euros). cnews 01 octobre 2020

En Suisse.

- Genève : bientôt une déclaration obligatoire pour les fêtes privées - LePoint.fr 10 octobre 2020

Avant d'organiser un apéritif ou un repas de famille, les Genevois auront l'obligation de prévenir les autorités. Et de donner les noms des convives.

Inviter ses copains à boire un verre de fendant, le vin blanc suisse emblématique, ou faire déguster des perches du lac Léman à ses cousins va devenir compliqué à Genève à partir de la semaine prochaine. Le Conseil d'État (le gouvernement) a décidé de rendre obligatoire l'annonce de fêtes privées. L'organisateur devra fournir aux autorités les coordonnées des participants et apporter des précisions sur le genre de soirée et sur les mesures de protection mises en place ! Ce n'est pas tout. Mario Poggia, le conseiller d'État (ministre) de la Sécurité, de l'Emploi et de la Santé, a annoncé à la Radio télévision suisse (RTS) qu'il pourra aussi y avoir sur le moment ou a posteriori des contrôles afin de vérifier que les mesures sanitaires ont été bien respectées.

Plus grave : si au moins deux convives, qui participaient à ce repas ou à cette fête familiale, sont ensuite testés positifs au Covid-19, l'organisateur « devra en répondre ». Bref, les Genevois vont dorénavant réfléchir à deux fois avant d'ouvrir leur porte à des parents ou à des amis.

Toutefois, ce n'est que mercredi prochain que le gouvernement genevois communiquera les modalités d'application de ces mesures destinées à freiner le virus. À savoir, à partir de combien de personnes faudra-t-il annoncer un repas de famille ou une fête d'anniversaire ? Et combien de jours avant ? Dans La Tribune de Genève, un conseiller municipal de la ville de Genève a déjà exprimé son désaccord en termes fleuris. « Les frontières restent grandes ouvertes sans aucun contrôle. Il faut être sacrément gonflé pour emmerder les citoyens genevois », lâche Vincent Schaller, membre de l'Union démocratique du centre, le parti le plus à droite de l'échiquier politique. En effet, chaque jour près de 90 000 frontaliers viennent travailler dans le canton. Difficile de bloquer la frontière : dans les hôpitaux, plus de la moitié des infirmiers et infirmières sont français.

Deux autres cantons prennent des mesures similaires, à savoir ceux de Neuchâtel et du Jura. À Neuchâtel, l'organisateur d'une fête privée devra s'annoncer cinq jours à l'avance aux autorités. LePoint.fr 10 octobre 2020


Le 6 octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

J'ai téléchargé quelques articles que je mettrai en ligne plus tard, rien ne presse!

Déclaration.

Suite au climat délétère qui règne en France, au déni permanent dans lequel ont sombré délibérément tous les acteurs politiques du mouvement ouvrier, à l'indifférence des lecteurs sur laquelle il vaut mieux ne pas s'appesantir, j'avais manifestement surestimé leurs capacités intellectuelles autant que leurs intentions, j'ai décidé de me mettre en retrait ou en stand by pendant une durée indéterminée. Vaut mieux économiser ses forces pour affronter la tempête qui vient.

Je considère que tout a été dit sur ce portail pour se faire une idée précise de la situation, il est donc parfaitement inutile de rajouter quoi que ce soit. La pire réaction a le champ libre en bénéficiant de la neutralisation de la lutte de classes à son profit sur le plan politique. Nous sommes ainsi condamnés à subir la suppression de nos libertés fondamentales sans réagir, dans ces conditions nous n'avons plus rien à nous dire, même sous la forme d'un monologue. Surtout que personne ne vienne se plaindre de son sort.

On a vraiment l'impression de vivre dans un asile d'aliénés, où chacun dénonce la folie des autres qui l'a atteint également sans en avoir la moindre conscience. Il y a donc de quoi être perplexe sur les chances de guérison d'une telle pathologie mentale. Chacun feint plus ou moins hypocritement de découvrir à quel point la société est pourrie dans tous les domaines, alors qu'elle l'a toujours été, pour aussitôt s'en accommoder encore et toujours. Et bien qu'on ne compte pas sur moi pour cautionner cette forme d'infantilisme ou d'irresponsabilité insupportable.

On semble avoir oublié que l'enjeu n'était rien de moins que le destin de la civilisation humaine que les uns et les autres traitent par dessus la jambe ou bradent allègrement. Force est d'en déduire que nous ne partageons pas le même idéal, et que par conséquent nous n'avons rien à faire ensemble.

Je vous souhaite le meilleur...


Le 2 octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

On se détend un peu avant d'aborder cette causerie, les lecteurs vont en avoir grand besoin.

Peut-être le méritaient-ils ? Qui, devinez ?

- Des perroquets placés en isolement au Royaume-Uni après avoir insulté des visiteurs - sputniknews.com 1er octobre 2020

Cinq perroquets gris d’Afrique ont été retirés d'un zoo britannique pour une raison peu banale: ils insultaient les clients et le personnel, a fait savoir la chaîne de télévision américaine CNN.

«C'était devenu dingue, ils juraient tous. Nous étions un peu inquiets pour les enfants», a déclaré le directeur général de l'établissement, ajoutant qu’il était lui-même insulté à chaque fois qu’il passait. sputniknews.com 1er octobre

LVOG - Entre nous, on se demande ce que foutent ici ce genre d'animaux, dans des cages, des cirques... A force de le tolérer, on a fini par être voués au même sort.

A-t-on encore le droit de se poser des questions ?

Dans cette causerie vous allez sans doute découvrir les dernières déclarations du Forum économique mondial à propos de la Grande Réinitialisation destinée à instaurer un gouvernement mondial totalitaire, elles datent du 29 septembre, elles constituent ouvertement un appel de l'oligarchie à la guerre totale contre tous les peuples, leurs besoins sociaux et leurs aspirations démocratiques légitimes.

Questions : Pourquoi cela n'a-t-il pas fait l'objet des couvertures ou des éditoriaux des publications des partis dits ouvriers, des syndicats dits ouvriers, pourquoi ? Pourquoi pratiquent-ils tous l'autocensure ?

Réponse : Parce qu'aucun n'entend relevé ce défit ou livrer cette guerre, ils sont tous corrompus, morts pour notre cause, ils ont tous basculer dans le camp de la pire réaction, exactement comme le 3 août 1914, alors gardez-vous bien d'affirmer que ce serait impossible.

Ensemble chassons-le !

Le Parisien a rapporté que le despote de l'Elysée a fait coller par une entreprise privée (Selon un adhérent de LREM) dans toute la France, près de 200.000 affiches le représentant haranguant la foule avec le slogan "Ensemble nous réussirons" (Source : sputniknews.com 1er octobre 2020)

11 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Défense du marxisme.

En temps de guerre, soyons léniniste, soyons marxiste !

LVOG - Eh voilà, je vais encore passer pour un extrémiste !

Lénine - la faillite de la II° Internationale (Juin 1915)

Extrait - Les partis socialistes ne sont pas des clubs de discussion, mais des organisations du prolétariat en lutte, et lorsque des bataillons sont passés à l'ennemi, il faut les flétrir et les proclamer traîtres, sans se laisser "prendre" aux discours hypocrites qui disent que "tout le monde" ne conçoit pas l'impérialisme "de la même façon"... Le capitalisme dans toutes les manifestations de son brigandage et dans les moindres ramifications de son développement historique et de ses particularités nationales ne sera jamais étudié jusqu'au bout; les savants (et les pédants surtout) ne cesseront jamais de controverser sur les détails particuliers. Il serait ridicule de renoncer "de ce fait" à la lutte socialiste contre le capitalisme, de ne pas vouloir s'opposer à ceux qui ont trahi cette lutte.

- Le mot d'ordre qui généralise et oriente ce travail, qui aide à unir étroitement ceux qui veulent concourir à la lutte révolutionnaire du prolétariat contre son gouvernement et sa bourgeoisie, c'est le mot d'ordre de la guerre civile.

LVOG - Il y a quelques jours dans une causerie j'ai évoqué la formation de milices ouvrières armées dans la perspective d'un soulèvement armée pour renverser le régime et chasser son représentant fascisant, Macron. Je ne voyais pas par quel autre moyen mettre un terme à l'Etat d'urgence permanent ou au coup d'Etat totalitaire couvert par une psychose collective. Toute initiative individuelle serait vouée à l'échec ou ne servirait à rien, quoiqu'on n'en sache rien à l'avance, on privilégie plutôt une démonstration de force collective qui frapperait la conscience des masses.

Quand on les entend dire qu'ils envisageraient d'imposer leurs mesures liberticides au moins jusqu'en mars 2021, en France, ailleurs il y en a qui vont encore plus loin, on se doit d'adopter cette orientation politique, même si elle est violemment rejetée par les dirigeants de tous les partis dits ouvriers qui collaborent avec Macron. On n'appelle pas à descendre armé dans la rue dès maintenant, on affirme qu'il faudra en passer par là et qu'il n'existe aucune autre alternative pour arrêter la furie totalitaire des représentants de l'oligarchie, donc il faut y préparer les militants et les travailleurs.

Redonnons la parole au camarade Lénine.

- Concluons.

La faillite de la II° Internationale s'est exprimée avec le plus de relief dans la trahison scandaleuse, par la majorité des partis social-démocrates officiels d'Europe, de leurs convictions et de leurs résolutions solennelles de Stuttgart et de Bâle. Mais cette faillite, qui marque la victoire totale de l'opportunisme, la transformation des partis social-démocrates en partis ouvriers national-libéraux, n'est que le résultat de toute l'époque historique de la lIe Internationale, de la fin du XIX° et du début du XX° siècle : Les conditions objectives de cette époque transitoire - qui va de l'achèvement des révolutions bourgeoises et nationales en Europe occidentale au commencement des révolutions socialistes - ont engendré et alimenté l'opportunisme. Dans certains pays d'Europe, nous observons au cours de cette période une scission du mouvement ouvrier et socialiste, scission qui se produit, dans l'ensemble, selon qu'on répudie ou non la ligne opportuniste (Angleterre, Italie, Hollande, Bulgarie, Russie); dans d'autres pays se déroule une lutte longue et opiniâtre de courants autour du même problème (Allemagne, France, Belgique, Suède, Suisse). La crise créée par la grande guerre a arraché le voile, balayé les conventions, fait crever l'abcès mûri depuis longtemps, et a montré l'opportunisme dans son rôle véritable d'allié de la bourgeoisie. Il est nécessaire maintenant que celui-ci soit complètement détaché, sur le terrain de l'organisation, des partis ouvriers. L'époque impérialiste ne peut tolérer la coexistence, dans le même parti, des hommes d'avant-garde du prolétariat révolutionnaire et de l'aristocratie semi-petite-bourgeoise de la classe ouvrière, qui jouit de bribes des privilèges que confère à "sa" nation la situation de "grande puissance". La vieille théorie présentant l'opportunisme comme une "nuance légitime" au sein d'un parti unique, étranger aux "extrêmes", est aujourd'hui la pire mystification des ouvriers et la pire entrave du mouvement ouvrier. L'opportunisme ouvertement affirmé, qui répugne d'emblée à la masse ouvrière, est moins terrible et moins nocif que cette théorie du juste milieu, qui justifie la pratique opportuniste par des vocables marxistes, qui entend démontrer par toute une série de sophismes l'inopportunité des actions révolutionnaires, etc. Le représentant le plus en vue de cette théorie, et en même temps le champion le plus autorisé de la II° Internationale, Kautsky, s'est révélé un hypocrite de premier ordre et un virtuose dans l'art de prostituer le marxisme. Le parti allemand, fort d'un million d'adhérents, ne compte plus de social-démocrates quelque peu honnêtes, conscients et révolutionnaires, qui ne se détournent avec indignation d'une telle "autorité", ardemment défendue par les Südekum et les Scheidemann.

Les masses prolétariennes, dont les anciens chefs sont, probablement dans la proportion de 9 sur 10, passés à la bourgeoisie, se sont trouvées divisées et impuissantes devant le déchaînement du chauvinisme, devant l'oppression des lois martiales et de la censure militaire. Mais la situation révolutionnaire objective créée par la guerre, et qui va se développant en largeur et en profondeur, engendre infailliblement un état d'esprit révolutionnaire, aguerrit et instruit les meilleurs et les plus conscients des prolétaires. Il est possible et il devient de plus en plus probable qu'un changement rapide se produise dans l'état d'esprit des masses, semblable à celui qui, dans la Russie du début de 1905, était lié à la "gaponade", lorsque, en quelques mois, voire en quelques semaines, les couches prolétariennes arriérées ont constitué une armée, forte de millions de combattants, qui a suivi l'avant-garde révolutionnaire du prolétariat. On ne peut savoir si un puissant mouvement révolutionnaire se déploiera juste au lendemain de cette guerre, pendant son déroulement, etc., mais, en tout cas, seul le travail accompli dans ce sens mérite d'être qualifié de socialiste. Le mot d'ordre qui généralise et oriente ce travail, qui aide à unir étroitement ceux qui veulent concourir à la lutte révolutionnaire du prolétariat contre son gouvernement et sa bourgeoisie, c'est le mot d'ordre de la guerre civile.

Vous pouvez substituer à faillite de la II° Internationale, celle de tous les courants politiques issus de la IVe Internationale, les trotskystes officiels aux social-démocrates, la guerre idéologique initiée par le Forum économique mondial à la Première guerre mondiale, la trame est la même et les enseignements politiques également. Quant au dénouement de cette crise, en l'absence d'une avant-garde révolutionnaire organisée, il faudra encore attendre un long moment avant qu'on puisse concevoir ne serait que le début de l'espoir d'une issue favorable aux classes exploitées et opprimées. Entre temps il peut y avoir une guerre civile, et c'est seulement au cours de celle-ci que pourrait se constituer un nouveau parti ouvrier révolutionnaire.

Chacun a pu observer qu'au cours des décennies précédentes, bien que la réaction soit passée violemment à l'offensive contre les masses, rien ne s'est produit, le mouvement ouvrier ne s'est pas recomposé, bien au contraire, il a continué de pourrir sur place ou de virer à droite. Les militants formés dans ces partis n'ont pas été à bonne école (sic!). Qu'ils y soient restés ou qu'ils en soient sortis, ils n'ont jamais été en mesure de faire la part des choses pour constituer un pôle de regroupement sur les bases du socialisme et du marxisme. Il faudra un choc pour qu'ils rompent avec leurs dirigeants et l'opportunisme. C'est ainsi, ils ne sont pas plus évolués que la masse des travailleurs contrairement à ce qu'ils croient, et ils ne comprennent pas davantage la situation... Je possède suffisamment de témoignages sous forme de courriels depuis 12 ans qui le démontrent amplement. C'est le genre de trucs que j'ai aussi en permanence à l'esprit.

La faillite de la II° Internationale au format pdf

LVOG - Y avez-vous retrouvé ce vous avez lu dans mes causeries ? Remplacez la faillite et la trahison de la social-démocratie par celles de l'avant-garde du mouvement ouvrier en 2020, et observez la ressemblance.

On ne s'en lasse pas.

Lénine - Pour un marxiste, il est hors de doute que la révolution est impossible sans une situation révolutionnaire, mais toute situation révolutionnaire n'aboutit pas à la révolution. Quels sont, d'une façon générale, les indices d'une situation révolutionnaire ? Nous sommes certains de ne pas nous tromper en indiquant les trois principaux indices que voici :

1) Impossibilité pour les classes dominantes de maintenir leur domination sous une forme inchangée; crise du "sommet", crise de la politique de la classe dominante, et qui crée une fissure par laquelle le mécontentement et l'indignation des classes opprimées se fraient un chemin. Pour que la révolution éclate, il ne suffit pas, habituellement, que "la base ne veuille plus" vivre comme auparavant, mais il importe encore que "le sommet ne le puisse plus".

2) Aggravation, plus qu'à l'ordinaire, de la misère et de la détresse des classes opprimées.

3) Accentuation marquée, pour les raisons indiquées plus haut, de l'activité des masses, qui se laissent tranquillement piller dans les périodes "pacifiques", mais qui, en période orageuse, sont poussées, tant par la crise dans son ensemble que par le "sommet" lui-même, vers une action historique indépendante. Sans ces changements objectifs, indépendants de la volonté non seulement de tels ou tels groupes et partis, mais encore de telles ou telles classes, la révolution est, en règle générale, impossible. C'est l'ensemble de ces changements objectifs qui constitue une situation révolutionnaire. On a connu cette situation en 1905 en Russie et à toutes les époques de révolutions en Occident mais elle a existé aussi dans les années 60 du siècle dernier en Allemagne, de même qu'en 1859-1861 et 1879-1880 en Russie, bien qu'il n'y ait pas eu de révolutions à ces moments-là.

Pourquoi ? Parce que la révolution ne surgit pas de toute situation révolutionnaire, mais seulement dans le cas où, à tous les changements objectifs ci-dessus énumérés, vient s'ajouter un changement subjectif, à savoir : la capacité, en ce qui concerne la classe révolutionnaire, de mener des actions révolutionnaires de masse assez vigoureuses pour briser complètement (ou partiellement) l'ancien gouvernement, qui ne "tombera" jamais, même à l'époque des crises, si on ne le "fait choir".

Telle est la conception marxiste de la révolution, conception maintes et maintes fois développée et reconnue indiscutable par tous les marxistes et qui, pour nous autres Russes, a été confirmée avec un relief tout particulier par l'expérience de 1905.

LVOG - Dites-moi l'"aggravation, plus qu'à l'ordinaire, de la misère et de la détresse des classes opprimées", donc y compris les classes moyennes dont Macron pourrit aussi l'existence, on y est ou on est en train d'y venir, non ?

Au lieu de : "Il ne suffit pas, habituellement, que "la base ne veuille plus" vivre comme auparavant, mais il importe encore que "le sommet ne le puisse plus", on pourrait écrire : Il ne suffit pas que "la base ne veuille plus" vivre muselée, mais il importe encore que "le sommet" ne puisse plus faire autrement que lui imposer.




DEUXIEME PARTIE

Nous sommes sous un régime fasciste.

On se retrouve exactement dans la même situation et avec le même consensus qu'en temps de guerre (mondiale), mais au lieu qu'il y ait plusieurs protagonistes qui s'affrontent, là il n'y a que deux camps distincts en guerre, d'un côté, l'agresseur, celui qui est armé et qui recourt au totalitarisme par voie législative, institutionnelle, en s'appuyant sur l'appareil de répression (policier, militaire et judiciaire) de l'Etat pour le faire respecter, tous les gouvernements et acteurs politiques ou sociaux de la planète, de l'autre, tous les peuples dont les libertés individuelles et collectives sont suspendues ou gravement entamées.

La question est de savoir pendant combien de temps encore la classe ouvrière et les classes moyennes vont supporter ces mesures totalitaires qui les privent des libertés les plus fondamentales, qui réduisent à néant le peu de libertés dont elles disposaient encore.

La question est aussi de savoir pendant combien de temps encore les membres du corps médical qui ont dénoncé ces mesures liberticides vont-il continuer à tenir un double langage, en expliquant par exemple que le confinement est néfaste, et affirmer par ailleurs qu'il pourrait être utile, pareil pour le masque, bien qu'ils sachent qu'il est inopérant pour arrêter ce coronavirus, ils affirment qu'il pourr

Le virus de la grippe saisonnière est de retour et ils l'instrumentalisent comme nous l'avions prévu.

Coronavirus: feu vert de l'Assemblée nationale pour conforter les armes du gouvernement - AFP 2 octobre 2020

Alors que les indicateurs du Covid-19 virent au rouge, l'Assemblée nationale a donné son feu vert dans la nuit de jeudi à vendredi à la prolongation controversée des moyens aux mains du gouvernement, des fermetures de restaurants à la restriction des déplacements, jusque fin mars prochain.

Pour "protéger les Français", "nous avons besoin de ce texte", même s'il limite les libertés publiques, a plaidé dans l'hémicycle le ministre de la Santé Olivier Véran, sous le feu de critiques venant de tous les camps.

Le projet de loi donnant à l'exécutif des moyens d'agir pour cinq mois supplémentaires "ne suscite pas l'enthousiasme général", a euphémisé M. Véran, appelant au "courage". Chacun à sa suite a fait assaut de "responsabilité".

Mêmes préventions à gauche: les Insoumis jugent le régime transitoire "pas nécessaire" et les communistes mettent en garde contre une "accoutumance à un régime dérogatoire du droit commun". AFP 2 octobre 2020

Que se passe-t-il entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie ?

- Selon la Turquie, l’Azerbaïdjan a légitimement déclenché le conflit - Réseau Voltaire 30 septembre 2020

Le président Recep Tayyip Erdogan, intervenant le 28 septembre 2020 lors d’un symposium sur le droit international maritime a abordé le conflit autour du Haut-Karabagh.

Il a rappelé que depuis la dissolution de l’URSS —c’est-à-dire depuis 30 ans—, les États-Unis, la Russie et la France (Groupe de Minsk) ont vainement tenté de résoudre le conflit. Puis a déclaré :

« On dirait qu’ils ont fait tout leur possible pour ne pas résoudre cette question. Et maintenant, ils donnent des leçons et de temps en temps ils profèrent des menaces. Quelle est leur menace ? ‘La Turquie, est-elle là ? Les soldats turcs, sont-ils là ? Ceux qui posent ces questions sont ceux qui ont transféré des milliers de camions d’armes dans notre sud, surtout dans le nord de la Syrie. Ceux qui posent ces questions sont ceux qui ont divisé le nord de la Syrie et y établi leurs bases. Ceux qui posent ces questions sont ceux qui ont fourmillé en Syrie avec les pouvoirs de coalition. »

Reconnaissant que les hostilités ont été déclenchées par Bakou, il a poursuivi : « L’Azerbaïdjan qui considère qu’il est temps de demander des comptes ont dû prendre lui-même les choses en main ». Réseau Voltaire 30 septembre 2020

- L’Azerbaïdjan armé par Israël contre l’Artsakh - Réseau Voltaire 1er octobre 2020

Selon Flightradar24,

- Deux avions de transport militaire Iliouchine, immatriculés 4K-AZ101 et 4K-78131, affrétés par le ministère azerbaïdjanais de la Défense sont arrivés de Bakou, le 24 septembre 2020, sur l’aéroport d’Ovda (Israël) et son retournés à leur base après chargement.

- Un avion de transport militaire Iliouchine Il-76TD immatriculé AZQ4611 de la compagnie d’État azerbaïdjanaise Silk Way Airlines [1] est arrivé de Bakou sur l’aéroport israélien d’Ovda, le 30 septembre 2020 et est retourné en Azerbaïdjan quelques heures plus tard. Réseau Voltaire 1er octobre 2020




TROISIEME PARTIE

Demandez le programme du gouvernement mondial totalitaire. (https://fr.weforum.org)

1984 - George Orwell.

- LA GUERRE, C’EST LA PAIX.

- LA LIBERTE, C’EST L’ESCLAVAGE.

- L’IGNORANCE, C’EST LA FORCE.

LVOG - Ayez à l'esprit avant de lire cette partie, que vous avez affaire aux pires monstres de la planète dont la détermination est sans faille et le cynisme sans fond, absolument, si pour une raison ou une autre vous aviez la faiblesse de les ménager ou de leur accorder la moindre intention bienveillante envers les peuples, vous seriez foutu.

Mais d'où cela vient-il ? De leur pandémie idéologique et non sanitaire, ils le disent eux-mêmes. Tout ce qui suit figure dans le portail du Forum économique mondial, sauf indication contraire.

Le 5 juin 2020 lors du lancement de la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial.

- L'initiative est née de la plate-forme d'action COVID du Forum. Et, alors que nous entrons dans une période où il est possible de façonner la reprise de COVID-19, la Grande Réinitialisation offrira des perspectives qui aideront à informer tous ceux qui déterminent l'état futur des relations mondiales, l'orientation des économies nationales, les priorités des sociétés, la nature des modèles commerciaux et la gestion d'un bien commun mondial.

LVOG - Ils ont dit.

"Il y a une occasion en or de tirer quelque chose de bon de cette crise... les crises mondiales ne connaissent pas de frontières, et soulignent à quel point nous sommes interdépendants en tant que peuple partageant une seule planète." — Prince Charles

Il a ajouté : "Si nous ne prenons pas les mesures nécessaires, et si nous ne construisons pas de manière plus verte, plus inclusive et plus durable, nous aurons alors de plus en plus de pandémies".

https://www.youtube.com/watch?v=PzNbNbIFJbE

LVOG - Traduction : L'écologie politique était un instrument du totalitarisme...

"La pandémie a accéléré l'adoption des technologies numériques... le haut débit est devenu l'électricité du XXIe siècle." — Bradford L. Smith, Président de Microsoft

https://www.youtube.com/watch?v=GO0SP6Z88CI

LVOG - Traduction : Voilà pourquoi ils veulent imposer la G5...

"Nous ne pouvons plus jamais permettre que nos systèmes de santé, d'éducation et de soins soient sous-financés". — Sharan Burrow, secrétaire générale, Confédération syndicale internationale

https://www.youtube.com/watch?v=NGqHOSuN0I0

LVOG - Traduction : Et le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de les privatiser totalement ou que des acteurs privés en prennent le contrôle.

"Le meilleur mémorial que nous puissions construire pour ceux qui ont perdu la vie dans la pandémie est ce monde plus vert, plus intelligent et plus juste." — Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international.

https://www.youtube.com/watch?v=FX3lwgDZ-z8

LVOG - Traduction : Voilà comment ils crachent sur les tombes de leurs victimes innocentes...

"Nous avons besoin de notre imagination ici : nous voyons chaque jour le domaine du possible, il est défini chaque jour maintenant." — Bernard Looney, directeur général, BP

https://www.youtube.com/watch?v=dRk21tDYNNM

LVOG - Traduction : Chaque jour le ministère de la Vérité délivrera son message et chaque serf sera prié d'y adhérer sans broncher...

"Le temps du cynisme est un peu derrière nous.... Être un critique de salon n'est vraiment pas acceptable. Il est temps de venir à la table des négociations et de faire la différence." — Ajay S. Banga, Directeur général, Mastercard

https://www.youtube.com/watch?v=yvVkZV1WHwk

LVOG - Traduction : Il n'y aura même plus de place pour les opposants modérés, ils ne seront plus tolérés, ils devront collaborer au régime ou sinon...

- « Le néolibéralisme a fait son temps », Klaus Schwab et Thierry Malleret publient « COVID-19 : La Grande Réinitialisation » - weforum.org 29 septembre 2020

Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum Économique Mondial, et Thierry Malleret, fondateur du Monthly Barometer, publient la version française de leur livre sur la crise du coronavirus, livre qui a fait les gros titres dans les médias internationaux dans sa version originale

- Les auteurs y explorent les implications profondes et dramatiques de la pandémie de COVID-19 sur le monde de demain, et plaident pour une « Grande Réinitialisation »

- Pour demander un exemplaire du livre, « COVID-19 : La Grande Réinitialisation », cliquez ici

- Le livre complet est disponible sur Amazon France et Amazon Canada

Genève, Suisse, 29 Septembre 2020 - Depuis son entrée sur la scène mondiale, la COVID-19 a perturbé les systèmes de santé, les économies et les sociétés du monde entier. Le nouveau livre de Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum Économique Mondial, et de Thierry Malleret, fondateur du Monthly Barometer, examine les implications profondes de la pandémie et fait valoir la nécessité d'une « Grande Réinitialisation » dans tous les domaines, de l'élaboration des politiques aux entreprises.

« Nous sommes à la croisée des chemins », affirment les auteurs, « Une seule voie nous mènera à un monde meilleur, plus inclusif, plus équitable et plus respectueux de la nature. L'autre nous mènera vers un monde qui ressemble à celui que nous venons de quitter - mais en pire et constamment assailli de mauvaises surprises. Nous devons donc faire les choses correctement ».

Ce livre - en partie d’analyse économique et en partie axé sur les politiques publiques - est le premier du genre au niveau mondial. Il est paru dans sa version originale au plus fort de la crise COVID dans le monde. Il comprend de la théorie et des exemples pratiques, mais il est surtout explicatif, contenant de nombreuses conjectures et idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait et, peut-être, devrait ressembler.

Le livre a récemment fait gros titres dans les médias internationaux après un entretien accordé par Klaus Schwab à « Zeit Online ». Selon le professeur « le néolibéralisme a fait son temps » ce qui est démontré par la crise et ses conséquences sociétales et économiques.

« L’ouvrage fournit un regard kaléidoscopique sur les conséquences de la pandémie rendu encore plus nécessaire par la résurgence des cas de COVID-19 » affirme Thierry Malleret. Le premier chapitre évalue l'impact de la pandémie sur cinq grandes catégories : économique, sociétale, géopolitique, environnementale et technologique. Le deuxième chapitre examine les effets microéconomiques, sur des industries et des entreprises spécifiques. Le troisième chapitre émet des hypothèses sur la nature des conséquences possibles au niveau individuel.

Le livre paraît en version française cette semaine sur Amazon, il sera disponible gratuitement du 30 septembre 9h au 2 Octobre 9h via ce lien et sera bientôt disponible dans le monde entier. Son prix est de 4,99 € / CDN$7.99 pour le livre électronique et 12,99 € / CDN$19.99 pour la version imprimée, ce qui le rend accessible à un très large public. Des traductions en allemand, espagnol, japonais, chinois mandarin et coréen sont également prévues pour 2020.

Notes aux rédacteurs :

Le livre « COVID-19 : La Grande Réinitialisation » est disponible dans son intégralité :

- Sur Amazon France

LVOG - La présentation de ce livre par Amazon.

Amazon - Depuis ses débuts sur la scène internationale, la COVID-19 a radicalement bouleversé la manière de gouverner les pays, de vivre avec les autres et de participer à l’économie mondiale. « COVID-19 : la Grande réinitialisation » est un guide pour tous ceux qui veulent comprendre dans quelle mesure le nouveau coronavirus pourrait être source de perturbations et de souffrances, et quels changements sont nécessaires pour créer un monde plus inclusif, plus résilient et plus durable.

Ce livre propose une analyse inquiétante et pourtant pleine d’espoir. La COVID-19, la plus grande crise de santé publique de ce siècle, a entraîné une catastrophe économique phénoménale et empiré les inégalités déjà présentes. Mais la force de l’être humain réside dans sa clairvoyance, son ingéniosité et, du moins dans une certaine mesure, sa capacité à prendre son destin en main et planifier un avenir meilleur. Ce livre nous montre par où commencer.

Le Professeur Klaus Schwab est le fondateur et président du Forum Économique Mondial. Défenseur de la première heure du « capitalisme des parties prenantes », il est l’auteur de plusieurs ouvrages, y compris « La quatrième révolution industrielle ». Thierry Malleret est le directeur associé de Monthly Barometer, un service d’analyse prédictive succincte. Il a écrit plusieurs ouvrages économiques et articles universitaires et a publié quatre romans.

LVOG - Dans la page d'accueil de leur portail. Vous noterez que nous sommes bien en présence de fanatiques enragés.

Beaucoup de choses vont changer à jamais après COVID-19.

Nous devons faire en sorte que le Grand Rétablissement se fasse correctement. Les défis sont plus grands que ce que l'on imaginait, mais notre capacité à réinitialiser est également plus grande que ce que nous avions osé espérer auparavant.

Voici un extrait du nouveau livre du Professeur Klaus Schwab et de Thierry Malleret: COVID-19: La Grande Réinitialisation.

A peine six mois après le début de la pandémie, le monde n’est plus celui que nous connaissions. Dans ce court laps de temps, la COVID-19 a à la fois déclenché des change­ments considérables et amplifié les divisions qui assaillent déjà nos économies et nos sociétés. Des inégalités croissantes, un sentiment d’injustice généralisé, l’approfondissement des clivag­es géopolitiques, la polarisation politique, des déficits publics croissants et des niveaux d’endettement élevés, une gouvernance mondiale inefficace ou inexistante, une financiarisation exces­sive, la dégradation de l’environnement : tels sont quelques-uns des défis majeurs qui existaient avant la pandémie. La crise du coronavirus les a tous exacerbés.

La débâcle de la COVID-19 pourrait-elle être l’éclair avant le tonnerre ? Aurait-elle la force de déclencher une série de changements profonds ?

Nous ne pouvons pas savoir à quoi ressemblera le monde dans dix mois, encore moins dans dix ans, mais ce que nous savons, c’est que si nous ne faisons rien pour réinitialiser le monde d’aujourd’hui, celui de demain sera profondément touché. Dans la Chronique d’une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez, un village entier prévoit une catastrophe imminente, et pourtant aucun des villageois ne semble capable ou désireux d’agir pour l’empêcher, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Nous ne voulons pas être ce village

- Pour éviter d’en arriver là, nous devons sans tarder mettre en route la Grande réinitialisation. Ce n’est pas un « bonus » mais une nécessité absolue. Ne pas traiter et réparer les maux profondément enracinés de nos sociétés et de nos économies pourrait accroître le risque, comme tout au long de l’histoire, d’une réinitialisation finalement imposée par des chocs violents comme des conflits et même des révolutions. Il nous incombe de prendre le taureau par les cornes. La pandémie nous donne cette chance : elle « représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde. »

La crise profonde provoquée par la pandémie nous a donné de nombreuses occasions de réfléchir à la manière dont nos écon­omies et nos sociétés fonctionnent et aux impasses qu’elles ren­contrent. Le verdict semble clair : nous devons changer. Mais en sommes-nous capables ? Allons-nous tirer les leçons des erreurs que nous avons commises dans le passé ? La pandémie ouvrira-t-elle la porte à un avenir meilleur ? Allons-nous mettre de l’ordre dans notre grande maison, le monde ? En termes simples, allons-nous mettre en oeuvre la Grande réinitialisation ? Cette réinitialisation est une tâche ambitieuse, peut-être trop ambitieuse, mais nous n’avons pas d’autre choix que de faire tout notre possible pour l’accomplir.

Il s’agit de rendre le monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivions à l’ère pré-pandémique. Ne rien faire, ou trop peu, revient à avancer aveuglément vers toujours plus d’inégalités sociales, de déséquilibres économiques, d’injustice et de dégradation de l’environnement. Ne pas agir équivaudrait à laisser notre monde devenir plus méchant, plus divisé, plus dangereux, plus égoïste et tout simplement insupportable pour de larges segments de la population mondiale. Ne rien faire n’est pas une option viable.

La Grande réinitialisation est loin d’être une affaire conclue cependant. Certains pourraient rejeter la nécessité de suivre cette voie, craignant l’ampleur de la tâche et espérant que le sentiment d’urgence s’estompera et que la situation reviendra bientôt à la « normale ».

L’argument en faveur de la passivité est le suivant : nous avons déjà traversé des chocs similaires - des pandémies, des récessions brutales, des divisions géopolitiques et des tensions sociales - et nous les traverserons à nouveau. Comme toujours, les sociétés vont se reconstruire, et nos économies aussi. La vie continue ! Les arguments allant à l’encontre de la réinitialisation sont également fondés sur la conviction que le monde ne va pas si mal et que régler quelques détails suffira à l’améliorer.

Il est vrai que l’état du monde est en moyenne bien meilleur aujourd’hui que par le passé. Il faut l’admettre, en tant qu’êtres humains, nous n’avons jamais eu une telle chance. Presque tous les indicateurs clés qui mesurent notre bien-être collectif (comme le nombre de personnes en situation de pauvreté ou mourant en raison de conflits, le PIB par habitant, l’espérance de vie ou le taux d’alphabétisation, et même le nombre de décès causés par des pandémies) n’ont cessé de s’améliorer au cours des siècles passés, et ce de manière impressionnante au cours des dernières décennies.

Mais ces améliorations ne concernent que la moy­enne - une réalité statistique qui n’a aucun sens pour ceux qui se sentent (et sont si souvent) exclus. Par conséquent, la conviction que le monde d’aujourd’hui est meilleur qu’il ne l’a jamais été, bien qu’elle soit correcte, ne peut servir d’excuse pour se contenter du statu quo et ne pas remédier aux nombreux maux qui continuent à affliger notre monde.

Nous sommes maintenant à la croisée des chemins. Une seule voie nous mènera vers un monde meilleur : plus inclusif, plus équitable et plus respectueux de Mère Nature. L’autre nous conduira dans un monde semblable à celui que nous venons de laisser derrière nous - mais en pire et constamment jalonné de mauvaises surprises. Nous devons donc faire les choses correctement. Les défis qui se profilent à l’horizon pourraient être plus conséquents que ce que nous avons choisi d’imaginer jusqu’à présent, mais notre aptitude à repartir de zéro pourrait également être meilleure que ce que nous avions osé espérer auparavant.


Le 1er octobre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Cette causerie sera encore une fois décousue, parce qu'au fil des jours j'ai ajouté des passages au fur et à mesure du développement de la situation et des idées qu'elle m'inspirait. J'en suis désolé, mais c'était inévitable faute de temps pour tout revoir. Cette causerie ne prend pas en compte les infos de la veille.

La causerie de septembre est disponible au format pdf, 178 pages.

Les articles mis en ligne aujourd'hui.

DOCUMENT. Du 11-Septembre à la Grande remise à zéro. D’al Qaeda au virus COVID-19. (21.09)

DOCUMENT. Covid-19: Le jeu des chiffres: La « deuxième vague » est basée sur des statistiques « fake » (29.09)
DOCUMENT. Taux de mortalité COVID-19: « La pire erreur de calcul dans l’histoire de l’humanité » (29.09)
DOCUMENT. Hydroxychloroquine as Post-Exposure Prophylaxis for Covid-19: Why simple
      data analysis can lead to the wrong conclusions from well-designed studies (24.09)

DOCUMENT. Gazoduc explosif en Méditerranée. (29.09)
DOCUMENT. La mauvaise pièce du président Macron au Liban. (29.09)
DOCUMENT. 20 ans de Fakes News contre le Venezuela. (29.09)
DOCUMENT. Syrie: des documents révèlent le rôle du gouvernement britannique dans la propagande. (27.09)
DOCUMENT. Israël et les Émirats signent les « Accords d'Abraham » (22.09)

DOCUMENT. Sans lumière ni gloire: les révolutions de couleur (26.09.2020)
DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice: L’objectif est de manifester
     « contre quelque chose »… (25.09.2020)

DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice… que certains ignorent ou violent sciemment (23.09.2020)
DOCUMENT. BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ?. (18.09.2020) (Erreur d'adresse corrigée)

Un mot de dernières minutes.

Je viens d'aller faire des courses au gros bourg d'à côté. Ca y est, la majorité des Indiens ne portent plus de masque, donc sans masque ou mouchoir je passe inaperçu... ou presque, car on me dévisage plus que jamais. Sans blaguer, pour eux le comportant d'un étranger compte, je les connais bien, si le Blanc de chez nous ne porte pas de masque, c'est que c'est inutile, bravo, vous pourriez donner une leçon aux Français qui sont plus évolués que vous, mais d'une bêtise à couper au couteau ! Jaya Barat ! (Vive l’Inde en hindi)

Le mot du jour.

Albert Camus : « Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l’alibi des tyrans, et il offre de plus l’avantage de donner bonne conscience aux domestiques de la tyrannie ».

Les puritains ou les inquisiteurs : Au bûcher !

Dans les toutes premières causeries de 2008, la seconde en fait, voilà ce qu'on pouvait lire qui démontre que mon combat politique n'a jamais varié d'un millimètre.

- On pouvait lire cette remarque pertinente de Spinoza dans son Traité de l'autorité politique : "La nation, certes n'est pas à l'abri de tout motif de crainte et, de même que chaque citoyen ou que chaque homme à l'état de nature". Ceux qui nous gouvernent le savent très bien, eux qui s'emploient à entretenir un climat de psychose permanent au nom de la lutte contre le terrorisme.

Voici un passage de l'ouvrage Les politiques d'Aristote qui va comme un gant au parvenu qui trône au Palais de l'Elysée : "Les démocraties changent principalement du fait de l'audace des démagogues. (...) Dans les temps anciens, quand un même individu devenait démagogue et stratège [la constitution] se changeait en tyrannie. Car la majorité des anciens tyrans étaient sortis des rangs de démagogues.".

Ajoutons le 30 septembre 2020 : La majorité des nouveaux tyrans sont sortis des rangs de démagogues.

Quand je lis en début de présentation d'une vidéo "quand aurons-nous un vaccin ? Nos sociétés seront-elles préparées pour affronter les prochains virus ? , je zappe évidemment, je me dis, tiens encore un.

De qui s'agissait-il ? De Michel Collon - Investig'Action. (https://www.youtube.com/watch?v=FEeDpWrFRwk&feature=emb_title). Voilà un journaliste belge qui dénonce les "médiamensonges", et qui est tombé en plein dedans, il faut croire qu'il y était prédestiné. C'est révélateur.

Quelle cruelle épreuve que celle que nous sommes en train de vivre, pour tous ceux qui se prétendaient de gauche ou d'extrême gauche ; Dévastatrice, car rares sont ceux qui auront été à la hauteur de l'idéal qu'ils étaient censés incarner, c'est juste un constat. Ensuite ils peuvent raconter ce qu'ils veulent, on ne les écoute même plus, on sait à quoi s'en tenir.

Quand on dénonce les manipulations d'un régime et de ses porte-parole, la moindre des choses, c'est de ne pas y participer. Ne dites pas que cela coulerait sous le sens, la preuve du contraire vient de vous être fournie. Qu'on présente tous des déficiences, c'est un fait que chacun devrait admettre, mais là on atteint des sommets. C'est inexcusable quand on est un intellectuel, un scientifique, un chercheur, un travailleur prétendument évolué ou conscient, on de demande bien de quoi, de ne pas s'apercevoir que l'histoire de la pandémie au coronavirus et du vaccin est idéologique et a été montée de toutes pièces, qu'elle était destinée à nuire à la population mondiale, qu'elle était liée à la marche au totalitarisme.

Les limites des contradictions du capitalisme ayant été atteintes, à un moment donné ou quand les conditions allaient être réunies, soit il entrerait en putréfaction et détruirait tous les progrès qui avaient accompagné son développement et la lutte des classes au cours des deux derniers siècles, soit il serait renverser et cèderait la place au socialisme.

Ce processus dialectique allait suivre son cours sans qu'on puisse déterminer à l'avance comment finalement se résoudraient ces contradictions ou laquelle de ces orientations allait l'emporter durablement ou définitivement, la suite nous le dira, je ne suis pas devin. Comme tout le monde j'ai commis beaucoup d'erreurs, et si je peux les assumer contrairement à nos dirigeants, c'est parce que j'ai toujours eu la volonté de rester fidèle à notre idéal, au socialisme, à la liberté en dernière analyse. Lorsqu'on observe (à ma connaissance) qu'aucun parti dit ouvrier n'a adopté comme mot d'ordre la défense inconditionnelle de nos libertés individuelles et collectives suffit amplement à le prouver. Je suis très gêné de le dire, car cela fait prétentieux, alors que je suis bien le dernier à avoir une quelconque ambition personnelle. Mes lecteurs ne le comprennent pas ou ne veulent pas le comprendre, c'est leur problème et pas le mien.

Il ne servirait à rien ou ce serait injuste de dénoncer la servilité des masses, elles y ont été conduites pour ainsi dire malgré elles, parce qu'aucun parti ouvrier n'a exprimé leurs intérêts, tous ont délibérément pris le parti de se placer au côté de Macron et son régime fascisant. A partir de là chacun devrait s'interroger sur ce que fut réellement l'orientation de la lutte de classe du mouvement ouvrier depuis un siècle. Car une telle faillite politique ou trahison ne se produit jamais du jour au lendemain sans reposer sur une longue expérience d'opportunisme camouflée derrière des étiquettes trompeuses, des formules ou une rhétorique empruntées aux marxistes et détournées, de bonnes intentions jamais mises à l'épreuve ou gratuites qui ne présentaient pas plus d'intérêt que des promesses électorales sans lendemain destinées à ceux qui voulaient bien y croire.

Même si au cours d'une polémique on est tenté d'y recourir et c'est parfois parfaitement justifié, on ne devrait même pas en vouloir à nos dirigeants qui n'ont jamais été à la hauteur des tâches qu'ils avaient à accomplir, j’entends ceux qui n’en ont jamais pris conscience, sinon on devrait les pendre ! C'est ce que j'ai toujours pensé sans trop oser le dire, car cela n'aurait pas été compris ou de travers. Vous savez, quand il arrive un moment où on se retrouve pratiquement tous logés à la même enseigne ou à subir le même régime d'oppression, ce qui distinguait le travailleur, le militant, le cadre, le dirigeant, tombe ou n'a plus lieu d'être provisoirement, et on a tout intérêt à en tenir compte si on veut vraiment que tous ceux qui entendent résister à l'offensive féroce de la réaction puissent se rassembler et combattre ensemble. Pas sur n'importe quelle orientation politique évidemment.

Exiger l'abrogation de l'Etat d'urgence, c'est bien mais très insuffisant, cela ne coûte rien, alors que rejeter les mesures liberticides imposées par Macron, affronter le gouvernement, leurs porte-flingues parmi les élites, leurs think tanks, dans les médias et sur les réseaux dits sociaux, et qui plus est dans le mouvement ouvrier, c'est s'attaquer au coeur de la machination mise en place par le Forum économique mondial, c'est briser net le dispositif que les oligarques ont conçu pour instaurer un gouvernement mondial totalitaire, car c'est cela leur objectif politique.

Nos libertés individuelles et collectives, nos besoins sociaux, nos aspirations démocratiques sont incompatible avec l'existence du capitalisme ou du régime en place, il faut donc s'organiser dans la perspective de le renverser pour instaurer une République sociale, qui dès le premier jour marquera le début de la fin du règne de l'exploitation de l'homme par l'homme, et pour ceux qui y tiennent, de l'exploitation anarchique des ressources de notre planète. Ce sont ses objectifs qu'il faut mettre en avant, c'est la situation qui nous y invite, qui nous l'impose, et non une théorie ou une lubie. Sinon, à quoi cela rime-t-il de faire de beaux discours consistant à affirmer que la civilisation humaine serait à la croisée des chemins, un peu de cohérence, de sérieux. Soyons à la hauteur du constat que nous avons sous les yeux ou que nous avons dressé, pour être à la hauteur de nos responsabilités ou des tâches politiques que nous avons à accomplir, c'est tout ce que je voulais dire.

27 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Deux vidéos et deux courriels envoyés.

Courriel adressé au Pr. Michel Chossudovsky (crgeditor@yahoo.com)

Vidéo- COVID-19: La deuxième vague, les statistiques sont « fake » par Prof Michel Chossudovsky - Mondialisation.ca, 29 septembre 2020

https://www.youtube.com/watch?v=ZsGWwx7ghcY&feature=emb_title

Bonjour Monsieur,

Vous êtes tombé dans un piège professeur Michel Chossudovsky.

Vous vous focalisez sur les tests et vous remettez en cause le nombre de cas positif, ce qui est un contresens ou une grave erreur, pire, vous donnez du grain à moudre à nos ennemis.

Il ne vous est pas venu à l'esprit, semble-t-il, qu'au fil du temps l'immense majorité de la population allait être contaminée par ce coronavirus, donc les tests qui allaient être pratiqués par la suite le confirmeraient ou seraient forcément positifs, processus naturel au bout duquel la population bénéficierait d'une immunité collective et pourrait se passer de vaccin.

Donc au lieu de contester le nombre de tests positifs, il fallait au contraire s'étonner qu'ils ne soient pas beaucoup plus élevés, voilà à quelle absurdité on arrive. Rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul à vous être quelque peu fourvoyé en croyant bien faire, j'en ai fait partie pendant un moment.

Bien à vous.

Courriel adressé au Pr. Didier Raoult (Didier.Raoult@gmail.com)

Pr. Didier Raoult. Où en est-on à Marseille ? - 29 sept. 2020

Voici le commentaire qui figurera dans mon portail à la suite de votre dernière vidéo. Je précise que j'ai été un de vos plus fervents soutiens. Aussi je me permettrai de vous dire franchement ce que je pense.

Dans sa dernière vidéo il avait l'air tout péteux, les yeux davantage rivés sur son bureau et ses papiers que sur la caméra. La fausse modestie et sérénité a ses limites visiblement, comme chez Macron...

Le Pr. Didier Raoult n'est plus à une contradiction près.

Est-ce qu'on se fait tester pour la grippe chaque année ? Non, alors si le covid-19 est apparenté au virus de la grippe saisonnière ou qu'il n'est pas plus mortel, pourquoi devrait-on se faire tester, qu'est-ce qui le justifie ? Rien. Mais quand on a décrété qu'il fallait tester à tout prix, on ne peut plus reculer ou on ne peut pas admettre sa méprise ou son erreur gravissime.

Dit autrement, à l'opposé du Pr Michel Chossudovsky, en écoutant le Pr. Didier Raoult, avec le covid-19 on a l'impression d'être en présence d'une menace mortelle, puisqu'ils cautionnent le dépistage de la population, bien qu'il dise le contraire ailleurs, encore un adepte du double langage ou du "en même temps". Bref, l'air de rien il marche dans la combine sordide à la pandémie sanitaire qui en réalité est uniquement idéologique.

D'ailleurs quand il évoque le nombre de décès attribués au covid-19, à aucun moment il ne les remettra en cause, alors qu'il sait pertinemment qu'en France comme dans de nombreux pays, les certificats de décès de centaines de milliers de personnes ont été trafiqués pour cautionner les mesures liberticides qui accompagnaient cette pandémie fabriquée depuis le Forum économique mondial.

Bref, celui qui au départ s'était présenté comme une sorte de "lanceur d'alerte" avec son traitement, s'est avéré être un manipulateur de première, un mégalomane. Car en fait, et cela je ne l'ai découvert qu'au cours des derniers jours, les antipaludéens dont fait partie l'hydroxychloroquine étaient déjà administrés avec succès contre le virus de la grippe dans les années 60, donc il n'y avait pas lieu de nous balader en Chine comme il l'a fait pour prouver l'efficacité de cette molécule contre cette famille de virus ou coronavirus, rappelons que les deux sont présents dans la grippe saisonnière, il a tout simplement profité de notre ignorance pour se faire passer à bon compte pour un bienfaiteur. Car il ne faut pas oublier non plus que parmi toutes les guérisons qu'il s'attribue, une grande partie était le produit d'un processus naturel puisque chez les personnes qui seront infectées par ce virus, non seulement 97 ou 98% ne tomberont pas malade ou se rétabliront sans prendre aucun traitement, mais parmi les 2 ou 3% présentant des symptômes et étant traités, une partie d'entre eux auraient pu se rétablir de la même manière, donc à l'arrivée ce traitement ou un autre n'aura sauvé qu'une infime minorité de la population.

En résumé, par exemple sur 3.000 personnes prises en charge et ayant reçu un traitement, une grande partie d'entres auraient pu s'en passer et se rétablir naturellement quelques jours plus tard, mais comme on ne pourra pas évaluer avec certitude le nombre de personnes qui auraient pu se rétablir sans traitement, dès lors on peut se livrer à toutes sortes de spéculations et se présenter en sauveur.

Justifier les tests, c'est justifier l'instrumentalisation dont ils font l'objet, alors qu'ils sont inutiles, fournir des arguments pour adopter des mesures liberticides et antisociales, voilà de quoi s'est rendu complice le Pr. Didier Raoult et on se devait de le dire, après l'avoir soutenu pendant des mois.

Quelques infos personnelles.

1- Les travaux chez moi ne sont pas terminés. Et pour cause : la moitié est à refaire !

2- On m'a refilé un chiot de 2 mois croisé berger allemand et rottweiler. J'ai regardé sa bonne tête et ses énormes pattes, ses yeux pétillants de vie, j'ai accepté de le prendre à l'essai. Il était très propre mais malade évidemment, je l'ai mis à mon régime gastronomique et depuis il se porte à merveille, qu'est-ce qu'il est lourd !

3- Je me traîne depuis une semaine une sale infection à la jambe gauche. J'avais nettoyé une petite plaie avec de la teinture d'iode et je pensais que ce serait suffisant, mais je n'avais pas remarqué qu'elle était profonde, résultat, infection bactérienne et microbienne atteignant tout le bas de la jambe avec pied enflé. Suintante, de quelques millimètres elle est passée en quelques jours à plus de 3 centimètres, et presque tout le tour de la jambe était devenu rouge avec des cloques purulentes, du coup branle-bas de combat pour éradiquer cette saloperie, j'ai pris conscience du danger plus réel que leur coronavirus.

Sur Internet je me suis informé dans des portails en français, ensuite j'ai été cherché en anglais les meilleurs antibiotiques et fongicides disponibles en Inde ainsi qu'une crème ayant les propriétés pour traiter cette plaie. J'ai été les acheter sans ordonnance chez le pharmacien situé en face de l'hôpital Jipmer, l'un des plus grands du sud de l'Inde, en principe ils n'ont pas le droit de vendre des antibiotiques sans ordonnance, mais en tant que Blanc j'en suis dispensé.

Depuis j'applique scrupuleusement le traitement trouvé dans un portail médical français et je suis en voie de guérison, il faut dire qu'en plus je ressentais une douleur permanente de plus en plus intense, c'est ce qui m'a alerté. Donc pas de médecin, pas d'hôpital, pas d'analyses, pas de piqûres, cela m'a coûté 300 roupies, 3,5 euros environ, j'ai évité de perdre un temps précieux et surtout de devoir me couvrir le visage. Pour une fois, contraint et forcé j'ai dû m'occuper de moi au lieu de m'occuper des autres.

4- La température est remontée brutalement à 40°C à l'ombre, résultat : Gros orages et pluies diluviennes, coupure de courant et quelques menus dégâts, on a échappé au cyclone, ouf ! En principe c'est le début de la mousson, et une année sur l'autre on ne sait plus comment elle va se passer.

5- Des Indiens m'ont déconseillé de me rendre à Pondichéry car il y sévit une atmosphère délétère, quasi fanatique et dangereuse, si même eux ne le supportent plus, c'est que c'est grave docteur. Les cinglés sont en libertés et ceux qui sont chargés de les surveiller habituellement sont encore plus dingues ! Ici, une personne sur deux portent un masque et tout le monde s'en contrefout, dans mon village, absolument personne, mais il faut bien que je sorte parfois. Voilà à quoi en est réduite notre liberté, ce dont se foutent les dirigeants du mouvement ouvrier (en France et ailleurs), normal, ils ne sont jamais apparus autrement que masqués devant les travailleurs, cela les change guère !

6- Cette situation nous pèse tellement que j'ai encore perdu un kilo ! On en perd l'appétit à force, même si le moral tient bon porté par notre idéal. Chaque fois que j'en ai l'occasion j'évoque en rigolant le coronabusiness avec des Indiens, quelque part je dis tous haut ce que tout le monde pense tout bas et cela les soulage, ils apprécient visiblement, ils se marrent ou viennent me serrer la main. Surtout que je charge le gouvernement, les nantis, les élites, je suis toujours au côté du peuple, mieux, je m'arrange toujours pour faire en sorte que mes interlocuteurs comprennent que j'en fais partie puisque c'est la réalité, là je m'exprime en tamoul, d'ailleurs je ne vois pas ce qui pourrait m'éloigner du peuple, c'est ensemble que nous nous libèrerons... Même dans les discussions les plus anodines, les actes les plus insignifiants, je reste fidèle à mes principes, à mes idées, j'y veille, et je me sermonne quand il m'arrive encore de piquer des colères monstres, justifiées, mais inutiles.

Les Indiens (entre autres) ont l'habitude de faire des saloperies aux autres et d'en être parfaitement conscients, j'ai eu l'occasion de le vérifier des centaines de fois, puis de s'excuser humblement en arborant un grand sourire. Dès lors ils considèrent qu'il ne s'est rien passé et que vous avez tout juste le droit de la fermer. Ben voyons, sauf qu'avec moi cela ne prend pas, surtout quand je continue d'en subir les conséquences, je veux qu'ils assument leurs actes et qu'ils admettent qu'ils ont eu un comportement injuste ou dégueulasse, je me fous de leurs excuses.

La fausse humilité ou culpabilisation à bon compte des hypocrites ou des croyants me laisse indifférent. Ce que je veux, c'est que chacun assume la responsabilité de ses actes, car en avoir conscience sans que cela ne coûte rien, c'est le meilleur moyen pour ne jamais modifier son comportement ou progresser. Je ne juge personne, je fais de la pédagogie, ce n'est pas du tout pareil, et je m'arrange toujours pour que mon interlocuteur le comprenne, sans préjuger du résultat, j'ai fais de mon côté ce que j'avais à faire et j'ai la conscience tranquille.

Tout cela est modulable en fonction du statut social de la personne qu'on a en face de soi, mais le principe demeure le même. Il est valable pour tous les hommes qui doivent respecter les autres ou ne pas empiéter sur leur liberté. Cela peut peut-être vous paraître théâtral, et cela l'est effectivement, c'est indispensable en présence de gens arriérés ou ultra arriérés, on y mêle des gestes ou tout une mimique pour combler les lacunes du langage et l'absence de développement intellectuel, un peu comme avec les enfants.

7 - Quand je me suis aperçu que le mouvement ouvrier était entièrement gangrené, j'ai eu le choix entre m'en détourner ou persister en espérant un sursaut qui viendrait le sauver sans trop savoir d'où il viendrait, et à ce jour il n'est jamais venu, hélas ! Et ce n'est pas moi tout seul qui aurait la prétention de le sauver. Bien que ce ne soit pas la voie que j'ai choisie, je comprends ceux qui ont fini par s'en détourner. Je ne critique pas leur choix, mais ce qu'ils sont devenus, les idées qu'ils soutiennent. Moi, j'avance sans masque, c'est un défaut, je sais merci, et je m'en fous. Je dis ce que je pense.

Se détourner du mouvement ouvrier ou de la lutte de classe, c'est se condamner à errer indéfiniment sous ce régime qui est en train de tourner au totalitarisme. Parfois dans notre tête, on a l'impression d'avoir des décennies ou des siècles d'avance sur notre époque et nos contemporains, et pour autant, on est logé à la même enseigne que le reste de la population. Et ce qui doit nous occuper, c'est la situation qu'on a sous les yeux ou qu'on vit quotidiennement, qu'on subit plutôt, car c'est là qu'on peut agir pour notre cause.

8 - Guerre de classes à mort.

Qui l'aurait cru ? Ils sont contagieux et ils se reproduisent en plus : Il faut les neutraliser, les exterminer !

9 - Si tout le monde disait tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, on n'en serait pas là !

10 - De quoi sont faits l'éducation, les connaissances, la psychologie, l'état de conscience, les rapports du peuple opprimé ?

Complexe d'infériorité, de culpabilité, humiliation, frustration, couardise, soumission, hypocrisie, autocensure, démagogie, mensonge, dissimulation, imposture, peur ou angoisse face à la menace d'un châtiment, la crainte d'être réprimé par ceux qui nous dominent, qui exercent un pouvoir autoritaire sur les plus faibles de préférence sans défense avec en toile de fond omniprésents les rapports d'exploitation et d'oppression qui caractérisent le régime basé sur l'exploitation de l'homme par l'homme.

Quand au cours de sa vie dès notre tendre enfance on a fait l'expérience de tous ces rapports et qu'on les a identifiés, si on ne se révolte pas pour y mettre un terme, pire, si on continue de les reproduire, c'est qu'on a décidé de s'y soumettre servilement plutôt que les combattre, et qu'on accepte par avance de subir toutes les conséquences dramatiques qui pourront en découler...

Partant de là, il n'y a absolument rien de surprenant à la situation actuelle, et ceux qui s'en émeuvent ne font qu'entretenir ces rapports détestables et nuisibles au destin de la civilisation humaine, parce qu'ils n'ont pas davantage l'intention de s'y attaquer demain plus qu'hier, parce qu'il n'existe à l'heure actuelle aucune issue politique à la crise du régime de l'exploitation de l'homme par l'homme qui menace l'existence de l'humanité entière.

11 - Réflexion en regardant un documentaire sur le cinéma français des années 50-60.

Autrefois, il existait de l'humanisme sur fond d'insouciance un peu lourde parfois, maintenant, il y a de l'inhumanité sur fond de servilité. Il n'y a rien qui rattrape la bêtise de nos jours. La médiocrité est le pendant de la méritocratie, elle se répand par voies aériennes, spatiales ou satellitaires, le pire virus qui soit avec l'oisiveté ou la paresse d'esprit.

12 - Si vous êtes parvenu à dépouiller un homme de tous ses biens et de tous ses droits, vous n'avez plus besoin de le maintenir enchaîné pour en faire un être servile, un loyal serviteur, un esclave modèle, puisque sa survie dépend uniquement de votre bonne volonté, il vous sera dévoué corps et âme.

Six ans après avoir cessé de travailler comme servante chez une riche italienne qui l'avait exploitée sept jours sur 7 12 mois de l'année durant 10 ans, ma compagne Selvi (49 ans) en parle encore comme d'une sainte femme ! Un jour elle me reprochera peut-être de l'avoir émancipé de cet esclavage, qui sait ?

13 - Si les restrictions à nos libertés ne sont pas scientifiquement ou médicalement justifiées, elles ne peuvent être que politiques.

Allez donc raconter cela aux dirigeants du mouvement ouvrier...

14 - La sordide mascarade.

Une infirmière citée par le NPA - « À quoi cela sert de me faire tester ? Si j'ai le test dans 7 jours, et le rendu 3 jours après, je ne peux pas me permettre de me faire arrêter tout ce temps là, en attente des résultats. Je vais travailler et "faire attention" ».

LVOG - Faites attention de ne pas tomber dans l'escalier ou en traversant la rue...

Parole d'internaute.

- "Je suis très inquiète car ça va péter, c’est certain. Je ne sais pas quand, ni comment, mais ça ne tiendra pas… Les médecins pour l’instant agissent pacifiquement. Mais déjà le Pr Raoult accuse la direction des hôpitaux de Marseille de mensonge, ce qu’il n’avait jamais fait aussi directement. des élus parlent de désobéissance civile, une chose jamais vue en France depuis je ne sais même pas si ça a jamais existé, en fait !

La pression monte dans la cocotte que le gouvernement fait bouillir et dont il a bouché toutes les soupapes depuis plusieurs années. Ca prend du temps, car les Français espèrent passer à côté du pire et font le dos rond. Mais on sait tous ce que fait une cocotte dont la soupape se bloque…"

LVOG - Pour le pire ou le meilleur, reste à savoir lequel est le mieux armé pour l'emporter. J'ai toujours misé sur le meilleur bien que je savais que j'en était éloigné, mais il n'est pas interdit d'essayer de s'en rapprocher à défaut de l'atteindre. C'est à mon avis ce que chacun devrait se dire pour ne pas sombrer dans le désespoir ou déprimer.

Quand on disait que les travailleurs ne devaient compter que sur eux-mêmes, pourquoi cela ne concernerait-il pas chacun d'entre nous ? Si on n'y croit pas, on n'a pas confiance en soi et on est réduit à l'impuissance, il ne faut pas chercher ailleurs une explication à la situation inextricable actuelle. On ne flatte pas les qualités des masses, on combat leurs faiblesses de manière à renforcer leur capacité à développer les qualités qui leur font défaut, et qu'elles mettront à contribution lorsque la cocotte du régime explosera pour le renverser. Ce n'est peut-être pas toujours bien compris de la part des lecteurs.

La conscience jaillit de l'inconscience, donc on doit travailler sur l'inconscience pour la faire monter à la surface. Nous on est juste là pour aider à déblayer le terrain, le travail, c'est à chacun de l'effectuer, personne ne peut le faire à notre place. C'est comme quand on entend s'attaquer à l'illettrisme, personne ne peut apprendre à lire et à écrire à notre place.

Un dernier aphorisme pour ce mardi soir.

On peut atteindre la sérénité quand on est vieux, parce qu'on a moins de besoins, on n'a alors aucun mérite, encore faut-il être détaché de toute forme de propriété, de toutes sortes de contingences matérielles ou dépourvu de tout attachement terrestre, là seulement on est vraiment libre et prêt à partir.

On ne se prépare pas à mourir, on essaie juste de faire en sorte que notre vieillesse ne soit pas un cauchemar, alors que tout est fait pour nous en empêcher. Heureusement qu'on n'écoute pas ceux qui nous disent que nous serions responsables de rien, c'est le meilleur moyen de tout subir sans réagir.

On a tout de même la faculté ou la liberté d'adopter les rapports au monde extérieur qui nous conviennent le mieux ou qui sont conformes à notre idéal, s'en priver, ce serait se priver de toute fin heureuse, et je n'aime pas les histoires qui se terminent mal.

Rappel à l'adresse des lecteurs.

Si on passe son temps à se justifier, c'est parce qu'il y a trop de gens susceptibles, ceux qui ne le sont pas peuvent passer ce passage.

Les lecteurs ont le droit de se demander pourquoi je publie certains articles et pas d'autres alors qu'une partie de leur contenu est fort intéressant. Tout d'abord je ne peux pas reproduire tout ce qui est publié. Ensuite, je retiens les articles qui présentent un intérêt de fond pour mieux comprendre la situation. Enfin, je ne publie pas les articles qui colportent les illusions que je combats, disons quand elles sont présentes avec un peu trop d'insistance ou pourraient induire les lecteurs en erreur.

Il est évident que, si j'étais certain que tous les lecteurs étaient capables de faire la part des choses, la publication de ce genre d'articles ne poseraient pas de problèmes ou ne présenterait aucun risque. Or, comme ce n'est pas le cas, je préfère m'abstenir plutôt que d'être accusé de diffuser des documents dont l'orientation est opportuniste.

Vous me direz que cet argument est discutable, ce que je conçois très bien, parce que cette orientation est omniprésente dans pratiquement tous les articles que j'ai publiés depuis plus de 10 ans. J'en ai parfaitement conscience, arbitrairement je laisse passer ceux que j'estime être les moins toxiques, je sélectionne ceux où le contenu ou les faits prévalent sur l'orientation politique de l'auteur, mais il arrive aussi qu'il soit intéressant pour les lecteurs de constater à quels usages les auteurs les destinent.

Ce portail étant un portail politiquement engagé, il me paraît normal qu'il soit structuré autour des idées que je défends. Il faut admettre aussi que personne ne pourrait reproduire et lire tout ce qui est publié en France ou dans le monde. Je ne censure aucun article ou aucun sujet, j'essaie de m'en tenir à l'essentiel parce que le temps dont nous disposons est compté, voilà tout.

J'ai publié depuis 2008 plus de 17.000 pages de causeries, plus autant d'articles d'horizons divers, donc qu'on ne vienne pas me faire ce mauvais procès. Je rappelle que j'ai effectué ce travail absolument tout seul, isolé dans mon trou en Inde

Je profite que j'ai un tel article sous les yeux pour que les lecteurs puissent comprendre comment je procède.

- Dictature sanitaire: qui manipule qui? par Claude Janvier - Mondialisation.ca, 27 septembre 2020

LVOG - Autant dire qu'une grande partie de cet article était passionnante ou formidable, mais ce que son auteur allait en faire était une autre histoire, hélas ! Voici quelle en était l'orientation à mes yeux inacceptable ou susceptible d'induire les lecteurs en erreur, en deux mots, épargner, ménager Macron et son gouvernement, à l'heure où se met en place un régime totalitaire cela m'a paru insupportable. Car évidemment, il faut aussi tenir compte du contexte, de la situation où un article voit le jour, il faut toujours l'avoir à l'esprit.

- Qui plombe le cerveau embrumé du ministre de la Santé et du gouvernement ? Telle est la question. (Rappelons qu'il est médecin tout de même. Quel "plomb" ou mauvaise intention peut avoir dans le cerveau un ministre de la Santé d'un président représentant les intérêts de l'oligarchie, de Big Pharma, qui peut l'influencer ? Cette question est plus qu'indécente tellement la réponse est évidente. - LVOG)

- Tous les matins, Oliver Véran, les ministres et le chef de l’état sont noyés sous une multitude de rapports trop souvent gonflés, alarmistes, incomplets et davantage destinés à enfiévrer les cerveaux qu’à les aérer. (Ne seraient-ils pas dans le même cas que n'importe quel citoyen susceptible de s'informer librement ailleurs pour éclairer leur lanterne ? Envoyez-leur une bouée de sauvetage pendant que vous y êtes ! - LVOG)

- Difficile pour un ministre bas du front d’y voir clair dans tout ce micmac. (Parce qu'il n'y tient pas, c'est tout, c'est un choix idéologique délibéré. - LVOG)

- Le problème est que les gouvernements sont incapables d’arrêter ce tourbillon infernal et quotidien. (Tiens donc, parce qu'ils n'auraient pas le pouvoir de supprimer tel ou tel organisme (Santé publique France, les Agences régionales de santé – ARS, le Conseil scientifique, etc.) dépendant d'eux ou d'en changer les membres quand ils sont manifestement corrompus ou incapables ? Ils devraient obéir aveuglément à l'OMS ? Cet argument est intolérable. - LVOG)

Vous avez pu constater qu'à 4 reprises dans le même article, l'auteur a tenu à épargner le ou les gouvernements qui se sont soumis docilement au diktat du Forum économique mondial qui contrôle l'OMS. Alors à quoi bon dénoncer leurs agissements, à quoi cela rime-t-il à la fin, je voudrais qu'on me l'explique. Et bien je vais vous le dire. Cela signifie qu'il suffirait de remplacer les hommes et les femmes qui sont dans les gouvernements pour résoudre d'un coup de baguette magique tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés, donc sans rien changer aux institutions, à la Constitution, et évidemment aux rapports sociaux établis, sans changement de régime... et vive le capitalisme !

Je vous mets l'adresse de cet article pour vérification :

https://www.mondialisation.ca/dictature-sanitaire-qui-manipule-qui/5649601

J'en ai trouvé un autre qui est un modèle du genre.

On est toujours le con de quelqu'un, la preuve.

- La ploutocratie occidentale a-t-elle raison de mépriser le peuple? par Dominique Muselet - Mondialisation.ca, 27 septembre 2020

LVOG - Quand on a terminé la lecture de votre article monsieur Muselet, excusez-moi, on a vraiment l'impression que vous avez tout fait pour qu'on vous prenne pour un con. La "ploutocratie occidentale" a conscience que le peuple est toujours aussi ignorant et elle en use et en abuse sans modération, certes, elle a tout fait pour qu'il en soit ainsi et elle en porte la responsabilité, mais elle est loin d'être la seule dans ce cas-là.

Vous faites partie de ces brillants intellectuels qui ne veulent pas rompre avec le capitalisme, qui ne veulent pas l'affronter. Pire, vous n'êtes même pas foutu de l'assumer comme tout vos semblables à la bonne conscience et bénéficiant d'un statut supérieur, ceci explique en grande partie cela. Vous en êtes réduit à des divagations bourrées de contresens, contrevérités, contradictions, à nous livrer des constats consternant de platitude, de lieux communs mille fois rabâchés, et le plus consternant encore, c'est que vous n'y avez manifestement rien compris et vous vous vautrez dans un misérable conformisme confinant au crétinisme, et je vais en faire la démonstration.

Ce n'est pas monsieur Perruchot qui est con, mais vous, et c'est plus grave ou vous n'avez aucune excuse, puisque vous en avez conscience.

En deux mots vous nous dites que monsieur Perruchot n'a fait qu'exprimer une banale vérité (Ce régime ne tient que grâce à "la connerie des gens"), mais vous refusez d'en tirer les enseignements politiques, ce qui revient finalement à la nier, pourquoi, parce que vous n'êtes pas prêt à rompre avec le régime ou à l'affronter autrement qu'en paroles inutiles, stériles, confinant à l'impuissance. Car, que proposez-vous à tous ces cons de travailleurs que nous sommes, hein, quelle perspective politique leur proposez-vous, "les occupations de péages et les mises à l’arrêt de radars, par exemple, et la création d’espaces de délibération et de convivialité", on va aller loin avec ça, quelle connerie, quelle misère ou paresse intellectuelle ! Pitoyable professeur d'université, je crois, pathétique, tout cela pour ne pas renouer avec le socialisme, vaut mieux encore le totalitarisme !

Les extraits les plus significatifs de cet article que j'ai retenus pour ma démonstration. Avec en toile de fond à ne jamais l'oublier pour comprendre la situation : La débâcle, la désertion, la trahison du mouvement ouvrier. Nos dirigeants ne sont pas des cons, mais des corrompus, des pourris, eux aussi ils s'en tirent bien ou mieux. Qu'on soit privé de liberté et qu'on doive vivre en permanence avec une muselière, ils s'en contrefoutent.

Dominique Muselet - Le président LR du département du Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot, a été enregistré à son insu lors d’une réunion des élus de sa majorité. Florilège :

« Ne l’oubliez jamais quand vous allez refaire campagne, la plupart des gens, pardonnez-moi, sont cons. Une très grande majorité, au moins 80%, pas 30. Sachez-le, ils sont d’un niveau éducatif très moyen, et de plus en plus moyen, et malheureusement ils sont bêtes. »

« Nous avons, nous, une information qu’il faut essayer de donner de la manière la plus simple ou simpliste possible. Moi, je le dis souvent, n’oubliez pas qu’on s’adresse à des CE1 ou des CE2, quoi ».

Nicolas Perruchot, a été immédiatement unanimement condamné sur les plateaux de TV par ses pairs. Dans leur indignation, certains l’ont même traité de con. C’est bien vrai que Perruchot est con d’avoir dit tout haut ce que presque tous les nantis et autres privilégiés pensent mais se gardent bien de dire, vu que leur fonds de commerce dépend de la connerie des gens.

- En écoutant les élites, censées façonner l’opinion publique, on comprend, avec François Bégaudeau (Histoire de ta bêtise), que la bourgeoisie, à force de vouloir nous rendre cons, à force de nous prendre pour des cons, est devenue elle-même irrémédiablement conne. Tous les discours, les débats, les interviews sont d’une bêtise, d’une pauvreté, d’une étroitesse de vue, d’un parti pris, incroyables. A force d’avoir voulu nous abrutir, nous infantiliser, à force d’avoir cru nécessaire de se mettre à notre niveau, ils sont devenus plus cons que nous.

- Une élite à la ramasse, des populations conscientisées confrontées à la folie destructrice de leurs dirigeants, le précipice devant nous… et pourtant rien ne bouge : pas de révoltes, pas de désobéissance, à peine quelques procès. Les Gilets jaunes ont disparu et la dictature sanitaire règne partout sans encombre.

- Mais pourquoi ? Pourquoi nous laissons-nous mener comme des moutons à l’abattoir ? Comment des élites autoproclamées, dont l’incompétence et la déconnexion ne font plus aucun doute, parviennent-elles à nous maintenir dans une impuissance telle que nous n’essayons même plus de nous battre pour inverser le cours des choses ?

LVOG - Il a raison de se mettre dans le troupeau quand on lit la suite.

- Nous savons désormais qu’il est inutile d’attaquer le système de front. Il est bien verrouillé, avec la pensée unique, les médias de propagande, la collusion des pouvoirs, la police militarisée et la dispersion de la responsabilité. Nous l’avons vu, les grèves et les manifestations ne servent plus à rien. Mondialisation.ca, 27 septembre 2020

https://www.mondialisation.ca/la-ploutocratie-occidentale-a-t-elle-raison-de-mepriser-le-peuple/5649593

LVOG - Tout travailleur ou militant qui refuse de remettre en cause ses croyances ou connaissances est incapable de saisir la situation telle qu'elle est. Comment serions-nous mieux placé que d'autres pour savoir ce qu'elle est ? Parce que nous nous en tenons strictement aux faits et à leur enchaînement.




DEUXIEME PARTIE

Les institutions de la Ve République sont illégitimes : Abolition !

- Législatives partielles dimanche 27 septembre. Comme au premier tour, l'abstention a été très forte. Elle a oscillé entre 81 et 84% dans les circonscriptions hors Ile-de-France. francetvinfo.fr 28 septembre 2020

Macron en dictateur zélé du nouvel ordre mondial : Dégage !

- Biélorussie : "Il est clair que Loukachenko doit partir", affirme Emmanuel Macron - Europe1 27 septembre 2020

- Un slogan dont on ne se lasse pas : « Il doit partir » - Réseau Voltaire 28 septembre 2020

Les grandes puissances occidentales méprisent les peuples non-occidentaux. À la conférence de Versailles (1919), elles refusaient de reconnaître l’égalité des peuples, et conservent aujourd’hui encore quelques colonies.

Elles se sont arrogées le droit de dire qui avait le droit de gouverner tel ou tel État. En 2011, elles lançaient le slogan « Kadhafi doit partir ! », prétendument pour le bien du peuple libyen. Aujourd’hui le Guide est mort et l’esclavage a été rétabli. Toujours en 2011, elles lançaient avec familiarité « Bachar doit partir ! » (Bachar et non pas Assad). Mais, le peuple syrien résista et neuf ans plus tard le prétendu tyran est toujours-là. C’est désormais le tour de Loukachenko doit partir.

C’est tout au moins l’opinion du président français, Emmanuel Macron, pour lui « Loukachenko doit partir ! » [1]. Motif : l’élection présidentielle biélorusse a été truquée. C’est effectivement fort probable. Sauf qu’il est également fort probable qu’Alexandre Loukachenko est largement majoritaire dans son pays, en tous cas bien plus légitime que Svetlana Tikhanovskaïa. Conscientes de leurs déboires précédents, les Occidentaux ont donc refusé de reconnaître l’élection de Loukachenko, mais n’ont pas pour autant reconnu celle de Tikhanovskaïa. Réseau Voltaire 28 septembre 2020

[1] EXCLUSIF. Emmanuel Macron sur la situation en Biélorussie : "Il est clair que Loukachenko doit partir", par François Clemenceau, le Journal du Dimanche, 27 septembre 2020.

LVOG - Alexandre Loukachenko est largement majoritaire dans son pays, en tous cas bien plus légitime que... Macron minoritaire et illégitime, le produit d'un coup d'Etat de l'oligarchie.

Macron « médiateur » de la crise biélorusse - Réseau Voltaire 29 septembre 2020

Après le Liban, le président français, Emmanuel Macron, ambitionne de devenir le « médiateur » de la crise biélorusse. Il a pourtant déjà pris position contre le président Alexandre Loukachenko dans un entretien au JDD, le 28 septembre 2020, et pour l’opposante Svetlana Tikhanovskaïa, qu’il a reçu le lendemain à Vilnius.

Allant plus loin encore, le parti du président, La République en marche, a invité l’opposante à s’exprimer devant l’Assemblée nationale, ce qu’elle a accepté.

Rappelons que la politique incarnée par le président Loukachenko est très majoritairement approuvée par ses concitoyens, tandis que ses méthodes sont vivement critiquées par les partisans de son opposition.

Macron fustige la "trahison" des autorités d'un Liban plus que jamais en crise - euronews 28 septembre 2020

Quel est le tyran qui a dit ?

- "De façon générale, je pense qu'il faut qu'on fasse un travail collectif sur la violence et les victimes de violences qui peut prendre différentes formes (...) Nous sommes une société qui est vraiment vraiment soumise à de plus en plus d'expression de violence comme si c'était la norme, la règle ou si c'était pas grave".

Réponse : Olivier Véran dans Le Grand oral de LCI.(programme-tv.net 28 septembre 2020)

LVOG - Si vous avez lu 1984, plus rien ne devrait vous surprendre.

Vivre dans un coffre-fort bien garni, c'est plus confortable.

Genève instaure le "salaire minimum le plus élevé" du monde - Yahoo 28 septembre 2020

Les habitants de Genève ont tranché et instauré une rémunération minimale de 21 euros de l'heure pour tout salarié travaillant 41 heures par semaine. Il s’agit du Smic le plus généreux de la planète.

Tout plaquer pour travailler à Genève, ça vous tente ? Au vu du dernier vote à Genève, il se pourrait bien que l’idée vous séduise. Dimanche, les habitants du canton de Genève - qui partage plus de 95 % de ses frontières avec la France - ont voté à une large majorité (58%) pour l’instauration d’un salaire minimum de 23 francs suisses de l'heure, soit 21 euros, pour tous ceux qui travaillent à Genève. Un résultat surprise après deux refus populaires en 2011 et 2014.

Rapporté au mois, la nouvelle loi garantit 4 086 francs suisses (3 780 euros) pour 41 heures de travail hebdomadaire à n’importe quel travailleur. La mesure pourrait entrer en vigueur à partir du 17 octobre selon Le Dauphiné Libéré. Après le Jura et Neuchâtel, Genève n'est que le troisième canton, sur 26, à adopter ce salaire minimum en Suisse.

En France, le Smic horaire brut est à 10,15 euros et à 1539,42 euros mensuels.

LVOG - Pourquoi ne pas l'imposer dans tous les pays riches ? Pourquoi pas le mieux social à la place du moins social pour changer ? Oui mais il faudrait changer de régime. Alors changeons-en, renversons le régime en place, qu'est-ce qu'on attend ?

Totalitarisme. Fabrication du consentement au quotidien.

Sondage. 72% des Français se disent prêts à respecter un reconfinement d'au moins 15 jours - Journal du Dimanche 27 septembre 2020

Face à l'accélération de l'épidémie, la grande majorité des Français est prête à faire des efforts, comme le révèle le dernier sondage de l'Ifop pour le JDD. En revanche, la confiance envers le gouvernement pour faire face à l'épidémie diminue nettement.

L'angoisse face à la pandémie reste élevée, la confiance dans le pouvoir n'a jamais été aussi faible. C'est ce que montre le dernier sondage de l'Ifop réalisé pour le JDD. Si une très large majorité de Français se disent inquiets pour leur santé (68%) et plus encore des conséquences économiques du virus (86%), la proportion est légèrement plus basse que durant le confinement, entre mars et mai. En revanche, la part de la population qui se fie au gouvernement pour résoudre la double crise sanitaire et économique devient nettement minoritaire. 44% des sondés font confiance à l'exécutif pour aider les entreprises en difficulté et 36% pour faire face efficacement au coronavirus. Journal du Dimanche 27 septembre 2020

LVOG - Il faudrait "faire des efforts" pour se priver de toute liberté. Pourquoi se gêneraient-ils, puisque "faire des efforts" pour se libérer de cette tyrannie semble au-dessus des moyens ou des intentions de la majorité de la population. Cela vous choque, je ne vois pas pourquoi puisque cela n'a jamais choqué plus que cela la majorité de la population que des millions de travailleurs et leurs familles vivent dans la pauvreté et la précarité depuis l'après-guerre pour ne pas remonter plus loin, faute de participants, les générations s'éteignant au fur et à mesure, même sans cela bientôt on ignorera totalement que le capitalisme s'est toujours accommodé de la grande pauvreté, de la guerre, notamment.

Quand Nobel rime avec le fond de la poubelle des scientifiques.

Covid-19 : "pour éviter les contaminations à Noël", deux prix Nobel prônent un confinement du 1er au 20 décembre - Franceinfo 27 septembre 2020

Ils osent tout. Entrez dans une "simulation informatique" un "nouveau modèle de calcul", et vous obtiendrez "beaucoup des superinfecteurs".

LVOG - Fabrication d'une pandémie, suivez la piste des faussaires et vous saurez qui en était à l'origine et à qui elle devait profiter.

Des scientifiques désignent les «responsables» de la propagation de la pandémie de Covid-19 - fr.sputniknews.com 26 septembre 2020

Les personnes surnommées superinfecteurs sont la raison de l’expansion de la pandémie de Covid-19 dans le monde entier, selon les scientifiques de l'Académie polonaise des sciences et de l'université de Varsovie. Les résultats de leurs recherches ont été publiés dans le journal Royal Society Open Science.

Au début de l'épidémie, les experts ont évalué l'indice de reproduction du virus, soit le nombre de personnes infectées à partir d'un seul cas, et il était compris entre 2 et 4. Toutefois, grâce à un nouveau modèle de calcul, les chercheurs en ont conclu qu'au cours d'une période de croissance exponentielle du nombre de cas en Chine, en Italie, en France et dans d'autres pays, ce taux a pu atteindre 11,4 en raison des superinfecteurs, des personnes infectées ayant une plus grande probabilité de propager le virus.

La simulation informatique a révélé deux phases de diffusion. Au début, la contamination a été lente, mais a ensuite été beaucoup plus intense avec l'arrivée de 1% des superinfecteurs lors des manifestations massives.

Pour en arriver à ces conclusions, les scientifiques ont étudié des données réelles insérées dans une simulation informatique destinée à modéliser la progression de la pandémie. Celle-ci a montré la sous-estimation du taux de reproduction aux premiers stades de la pandémie parce que la probabilité de propagation virale lors d’un événement de super-propagation (où beaucoup des superinfecteurs sont présents) est faible. fr.sputniknews.com 26 septembre 2020

Qu'est-ce que la revue Royal Society Open Science ou dites-nous qui vous finance et nous vous dirons qui vous êtes ?

Allons voir dans leur portail : https://royalsociety.org/journals/authors/which-journal/open-access/

- Les politiques d'accès ouvert de toutes nos revues sont entièrement conformes à toutes les exigences existantes des bailleurs de fonds - en particulier, Plan S / cOAlition S, toutes les agences de financement fédérales américaines, HHMI, Commission européenne / ERC, UKRI et la Fondation Bill et Melinda Gates. LVOG - Comme le monde est petit décidément ! Gates, c'est pire que la mafia et ses tentacules ou son réseau mondial d'officines corrompues et criminelles.

Sinon, en magasin ils ont aussi la lobotomie par l Naegleria Fowleri, une amibe, tremblez !

Texas : des eaux infestées par une amibe « mangeuse de cerveaux » - LePoint.fr 28 septembre 2020

Quand elle est aspirée par le nez, cette amibe dévore tout jusqu'au cerveau provoquant la mort en moins d'une semaine dans 95 % des cas, rappelle la BBC.

Entre 2009 et 2018, rapporte la BBC, 34 personnes sont officiellement décédées après une infection à la Naegleria Fowleri.

Le Centre de contrôle et de prévention des maladies signale que l'amibe a plus de chances de se développer dans les eaux douces chaudes et qu'elle ne peut pas être transmise en étant avalée, ni d'une personne à une autre. LePoint.fr 28 septembre 2020

LVOG - Quel dommage, n'est-ce pas ? Et tous ses sales gosses qui foutent leurs doigts dans le nez...

Leur dernier tour de magie en 15 minutes. "Et voilà"!

- Des auto-tests de dépistage rapide du Covid-19 distribués aux Etats-Unis, adoubés par l'OMS euronews 29 septembre 2020

Il s'agit de tests antigéniques, moins fiables, mais indispensables en période de pic de l'épidémie selon l'Organisation mondiale de la Santé.

A la Maison Blanche, le test américain a fait l'objet d'une démonstration réalisée par l'Amiral Brett Giroir, secrétaire adjoint à la Santé :

"Un, deux, trois, quatre, cinq. Un, deux, trois, quatre, cinq. On met le bâtonnet dans le test, on tourne trois fois, on retire l'adhésif et on attend 15 minutes. Et voilà."

Ce sont des tests antigéniques moins précis que les tests PCR, mais qui suffiraient pendant un pic de contagiosité et utiles dans les zones défavorisées comme l'explique le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS :

"Cela permettra d'étendre les tests, en particulier dans les zones difficiles d'accès qui ne disposent pas de laboratoires ou d'un nombre suffisant d'agents de santé qualifiés pour effectuer ces tests. C'est un ajout vital à leur capacité de dépistage et particulièrement important dans les zones de forte transmission". euronews 29 septembre 2020




TROISIEME PARTIE

Contre-propagande ou combat pour nos libertés.

Vidéo. Dr. Heiko Schöning Arrested For Speaking truth. Trafalgar Square London Protests - 26 septembre 2020

https://www.youtube.com/watch?v=cisHqWf83G4&feature=emb_title

Par Peter Koenig - Mondialisation.ca, 29 septembre 2020

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté le samedi 26 septembre à Trafalgar Square et à Hyde Park, à Londres, contre les mesures restrictives et oppressives de la Grande-Bretagne en matière de covidage. Dans le Speaker’s Corner de Hyde Park, mondialement connu, où des personnalités historiques telles que Karl Marx, Vladimir Lénine et George Orwell avaient l’habitude de manifester pour la liberté d’expression, se trouvait hier, le 26 septembre, le Dr Heiko Schöning d’Allemagne. Il est le fondateur de Médecins pour la Vérité en Allemagne et co-fondateur de la Commission extra-parlementaire allemande pour l’enquête (COVID-19).

Dans un bref discours de 3 minutes, il a parlé de la Vérité au pouvoir, du mensonge lié à la COVID-19 et de ce que la pandémie a fait à l’humanité et à l’économie mondiale. Il était interviewé par un journaliste, lorsqu’il a été soudainement arrêté par la police, menotté, poussé dans une voiture de police et conduit au Centre de détention de Wandsworth, où il a été détenu pendant 22 heures, simplement pour avoir dit la vérité sur la COVID-19.

Aujourd’hui, le 27 septembre, le Dr Schöning a été libéré et acclamé par le public devant le poste de police. Il a brièvement parlé aux personnes qui l’ont reçu, disant que la police avait confisqué son téléphone portable, son ordinateur et un livre, appelé Corona False Alarm, du Dr Karina Reiss et du Dr Sucharit Bhakdi, deux scientifiques allemands de renom. Le Dr Bhakdi est microbiologiste et épidémiologiste pour les maladies infectieuses, et le Dr Reiss est professeur et chercheur à l’université Christian-Albrechts de Kiel. Le livre est déjà un best-seller en Allemagne et sa traduction anglaise pourrait connaître un succès similaire dans le monde entier.

Lorsqu’il s’est exprimé devant le poste de police, le Dr Schöning a appelé les gens à défendre leurs droits. De continuer à se battre. À résister. Il a rappelé aux gens une énorme manifestation pacifique contre la corruption et l’oppression qui aura lieu le 10 octobre 2020 (10-10-20) à Berlin, où ils attendent des centaines de milliers de personnes, comme ce fut le cas lors des manifestations pacifiques du 1er août et du 29 août 2020. Il a invité tout le monde à venir à Berlin et à participer, mentionnant également que Robert Kennedy Jr. était avec lui sur scène le 29 août à Berlin.

Madrid: manifestation contre le reconfinement partiel - BFMTV 27 septembre 2020

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce dimanche à Madrid contre le reconfinement partiel décrété dans certaines zones populaires de la région de la capitale espagnole. BFMTV 27 septembre 2020

- Censure : Les Pr Toussaint, Toubiana et 200 (près de 300 le 28 au soir - LVOG) autres scientifiques, universitaires et professionnels de santé censurés par le JDD. Lisez la tribune interdite. - covidinfos.net 27 septembre 2020

Voici la tribune incriminée et censurée par le JDD (Journal du Dimanche). À l’origine de ce texte on trouve notamment le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana. Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

Ce document a été actualisé à partir de l'adresse suivante :

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/270920/il-est-urgent-de-changer-de-strategie-sanitaire-face-la-covid-19

Dans cette tribune, près de 300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu'elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Et demandent que l'on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire.

Avis au lecteur : cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique "Tribune/Opinions", elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l'objet d'un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s'en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d'autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n'a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu'il prétend fondées scientifiquement sur l'analyse de l'épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu'ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l'obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l'ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L'espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l'épidémie. Elles ont surtout abandonné l'indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s'étonner du fait qu'on trouve davantage aujourd'hui ce qu'on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s'interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu'une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l'INSEE : « depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu'il n'y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d'arrêter l’escalade, d'accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

Source de l’article et liste des signataires :

Blog de Laurent Mucchielli : “Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19”

Pour voir la liste des signataires. Il n'y figure pas celle de Didier Raoult

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/270920/il-est-urgent-de-changer-de-strategie-sanitaire-face-la-covid-19

LVOG - Le Pr. Didier Raoult ne l'a pas signé, normal.

- “Acceptons de prendre le risque raisonnable d’être contaminé” demande le Pr Carpentier - covidinfos.net 25 septembre 2020

Tribune publiée sur le site du quotidien Les Échos du 23 Septembre par le Pr Alexandre Carpentier, chef de service de neurochirurgie à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Extraits.

« A la mi-mars, le monde s’arrêtait de tourner, grippé par le Covid-19. Six mois plus tard, les bavettes chirurgicales à la pâleur spectrale masquent les visages sur tous les continents. La peur de la contagion immobilise… Mais est-ce bien raisonnable de la laisser asphyxier notre pays ? Est-ce bien sensé de la laisser nous étrangler ? » […]

« Peut-on revenir à la raison et mettre fin à cette médecine sanitaire préventive de groupe qui paralyse la France ? On égrène nos morts dans des litanies Covid à faire pâlir notre quatrième âge, mais pourrait-on mettre en balance toutes les victimes collatérales ô combien nombreuses : suicides, dépression, pauvreté et exclusion, surendettés, licenciés, déscolarisés, patients non-covid et faillis. Un enfant qui décroche, un chef d’entreprise qui licencie faute de commandes, ne méritent-ils pas qu’on se libère de nos excès de précaution ? »

« Empêcher un virus de circuler est une illusion. Plus de 60 % de la population sera atteinte, quel que soit le niveau de coercition des règles sanitaires. Ce sera ainsi et ce sera “la faute à personne”. C’est la vie d’un virus. »

« Chaque année, des gens meurent de la grippe, bien que vaccinés. La maîtrise d’un virus n’est donc que partielle. Elle le sera tout autant avec le prochain antidote Covid. Et rappelons aussi 80 % des personnes emportées par les grippes saisonnières ou le Covid-19 ont plus de 75 ans : à quel âge la mort a-t-elle le droit de voler son butin sans qu’on l’impute à un autre ? Reprenons donc le cours de nos vies, acceptons de prendre le risque raisonnable d’être contaminé comme nous l’avons toujours fait. A-t-on jamais arrêté le pays pour pic épidémique de grippe ? Le “protéger quoi qu’il en coûte” aura un effet boomerang trop considérable pour que nous poursuivions ainsi plus longtemps. » […]

« Libérons de toute responsabilité morale les directeurs d’école, les chefs d’entreprise et nos gouvernants pour que la vie ne s’arrête plus, pour que les conséquences sociétales déjà majeures ne s’alourdissent pas. Le ralentissement économique d’un pays peut très vite engendrer une double faillite, sociale et sociétale, impactant non pas seulement une population à un temps T, mais plusieurs générations. Aujourd’hui nous sacrifions l’avenir, nous sacrifions nos jeunes. »

« Alors, acceptons le risque d’être vivant et vivons pleinement notre vie de mortels. Là seulement réside notre vraie responsabilité. »

Lire l’intégralité de l’article :

Les Echos : « Covid-19 : acceptons de prendre le risque raisonnable d’être contaminé »

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-covid-19-acceptons-de-prendre-le-risque-raisonnable-detre-contamine-1248119

- “COVID 19 : l’imposture”, le Dr Badel dénonce “terreur permanente” et “dictature sanitaire” - covidinfos.net 26 septembre 2020

De l’absence de sens à la dictature sanitaire en passant par la “terreur permanente”, le Dr Frédéric Badel, psychiatre, explore dans cet article les causes et conséquences de la crise associée au Coronavirus.

COVID 19 : l’imposture

Malgré les nombreux appels à la raison lancés par différentes personnalités du monde médical et scientifique, malgré des recherches mondiales tendant à prouver que l’épidémie est terminée, que le virus a muté, le gouvernement maintient une pression quotidienne à grands renforts de spots alarmistes, pénétrant un peu plus chaque jour dans notre vie privée et nous préparant à une vaccination.

La peur s’est installée grâce à un conditionnement quotidien, une culpabilisation et des sanctions.

Elle se pérennise par d’autres mécanismes qui se superposent à ceux-ci.

L’absence de sens

Dans nos démocraties, nous sommes habitués à avoir des explications qui nous permettent de donner un sens, de comprendre ce qui nous arrive, ce qui arrive aux autres, d’orienter le monde pour nous y mouvoir et nous y adapter. Pour résumer, nous pensons que les personnes que nous avons élues œuvrent pour le bien commun. C’est un monde idéal, voire idéalisé.

Actuellement, le sens a disparu car tout et son contraire est dit sur le virus, et même les chiffres, éléments objectifs, ne sont plus pris en compte.

L’annonce de la catastrophe imminente nous maintient dans la plus grande incertitude et notre horizon se restreint. Les mesures de protection sont prises sans discussion, de façon arbitraire, le peuple étant totalement exclu et n’ayant aucune remarque à formuler.

Le gouvernement décide seul, avec le conseil scientifique covid19, de ce qui est bon pour nous, ce qui doit nous protéger, quitte à nous bâillonner, nous enfermer, nous sanctionner, nous tracer, nous exclure de nos emplois. Certaines villes sont frappées de privation de vie sociale, leur vie économique est réduite, laissant de nombreuses personnes sans emploi, dans l’angoisse du lendemain. Marseille hier en est le triste exemple. Quel sens donner à des décisions iniques ?

Privés d’éléments factuels et pertinents pour donner du sens, nous sommes de plus en plus sous emprise. Or, une personne sous emprise vit dans une terreur permanente qu’elle essaie de maîtriser en s’ajustant perpétuellement à la personne qui la dirige, pensant qu’elle est responsable de la situation et que, si elle opère les ajustements corrects dans son comportement, la situation s’améliorera. N’y parvenant pas, elle se pense mauvaise, justifie les mauvais traitements et sanctions qui peuvent lui être imposés, se culpabilise et augmente ainsi l’emprise, ou reporte la faute sur le voisin qu’elle sera prompte à dénoncer. Sa faculté de penser, son identité, s’amenuisent jusqu’à disparaître. Il devient alors très difficile de revenir à l’état initial, celui d’avant la peur et l’emprise. Celui du monde d’avant.

Les études rassurantes sur l’épidémie ou celles rapportant le caractère inutile, voire nocif du confinement, sont mises en quarantaine (ex : Full lockdown policies in Western Europe have no evident impacts on the covid-19 epidemic– Thomas Meunier, 24 avril 2020. ResearchGate).

Sous emprise (orchestrée par la propagande incessante couplée à la répression), nous sommes donc prêts à agir de façon irrationnelle, à nous faire tester pour ne pas risquer d’être dangereux, pour pouvoir travailler. Si nous sommes positifs, si nous détectons dans notre appendice nasal le signe d’un contact avec le virus, nous nous mettons spontanément en quarantaine pour ne pas nuire, empêchant ainsi l’apparition classique d’une immunité collective qu’on pourrait attendre.

Les patrons, les employeurs demandent des tests comme garanties d’agir en bons soldats et font du chantage à l’emploi, faisant fi du secret médical.

Des files attente se forment ainsi pour des tests qui, dans l’immense majorité des cas, ne servent à rien, la plupart des personnes étant asymptomatique ; les gens observent avec méfiance ceux qui ne respecteraient pas le port du masque à l’extérieur, alors même que son utilité est quasi nulle (Swiss Policy Research).

Ces nouvelles habitudes rentent dans les mœurs. Nous sommes les grenouilles de l’expérience de Friedrich Gold : Gold testait la rapidité du système nerveux des grenouilles en leur infligeant un stress, à savoir faire monter la température de l’eau dans laquelle elles étaient trempées. Si la température montait brutalement, la grenouille s’échappait. En chauffant l’eau très graduellement, la grenouille se laissait cuire sans bouger et on la retrouvait morte. Même prise sous l’angle de la fable, nous pouvons craindre que le feu soit doucement allumé depuis mars par un gouvernement peu soucieux de notre santé.

De nombreux médecins étant contaminés par cette peur, certains malades ne sont même plus examinés. Ils sont atteints de la monomanie covid et la défiance des patients à leur égard commence à être perceptible. Notre monde devient inhumain : les patients malades atteints de pathologies graves qui vont mourir sont évités, y compris par leurs proches, pour leur bien évidemment, et ils vivent leurs derniers moments dans le plus grand isolement ; les personnes âgées, sous prétexte de protection toujours, doivent être évitées… on les prive de ce dont elles ont le plus besoin. Qu’elles meurent de tristesse est permis, mais surtout pas du virus.

Nous développons la société du sans contact. Après que le sans-contact se généralise pour les paiements, il s’immisce dans les relations, y compris familiales.

Le maintien des comportements de sécurité inadaptés permet la propagation de la peur, de l’emprise, de l’idée de la présence menaçante du virus.

Nous sommes sous emprise, ne parvenons plus à réfléchir, nous nous laissons manipuler au point de nous transformer en grenouille.

Restreindre nos libertés, sur quel fondement ?

Si les décisions de restrictions de nos libertés ne sont pas scientifiquement ou médicalement justifiées, elles ne peuvent être que politiques.

Après les premières erreurs d’évaluation, le tort de nos dirigeants est d’avoir persisté sciemment dans l’erreur. Pourquoi maintenir des mesures liberticides, populicides (carence de soins, retard de prises en charge, suicides…) et nous pousser vers un avenir déshumanisé dans lequel tout est considéré comme dangereux ? Pour notre bien ?

Du point de vue ontologique, ce monde vers lequel nous allons est une aberration. Nous restons mortels et ne pouvons nous protéger de notre environnement bactérien et viral qui nous fonde. Les hominides ont toujours vécu entourés de virus ; certaines pandémies ont décimé une partie de la population mais n’ont pas éteint l’espèce. Le virus actuel est loin de posséder le caractère agressif de la peste noire de 1348.

Vivre est dangereux, vivre est mortel, l’histoire d’une vie se termine toujours de la même façon. Une question plus intéressante à débattre est de savoir comment nous comptons vivre cette vie.

Le ministre de la santé a asséné que nous devions apprendre à vivre avec le virus. M. le ministre, cela fait plus de trois millions d’années que nous faisons ainsi et en tant que médecin, vous ne l’ignorez pas. Jusqu’à aujourd’hui, cela s’est plutôt bien passé. Depuis que vous avez l’orgueil de prétendre pouvoir contrôler la propagation d’un virus, toute une population souffre.

Le port du masque est une tentative de muselage des populations : pas de preuve scientifique de son efficacité ; de plus, à regarder l’usage qui en est fait le plus souvent, (il est plié, mis, enlevé, remis, rangé dans une poche de jean), il serait rendu rapidement inopérant. Le masque est inefficace, et il est dangereux : les témoignages sont nombreux qui rapportent allergies, problèmes respiratoires divers, migraines. Il est vrai que réaliser une journée dans des conditions de privation d’oxygène est risqué.

On permet ainsi à des élèves masqués d’en fréquenter 35 autres également masqués chaque jour pendant 8 heures mais on interdit les regroupements privés de plus de 10 personnes. Dans les restaurants, on permet aux clients assis d’enlever leur masque mais on impose à ceux qui sont debout ou se déplacent de le mettre etc. Il n’y a plus aucune cohérence visible dans cette accumulation anarchique de règles dites sanitaires, il n’y a plus que l’arbitraire.

Le port du masque rassurerait la population entend-on parfois. En quoi les comportements de sécurité ont-ils jamais permis d’éteindre un signal de danger ? Au contraire, ils effraient.

Un proche me disait qu’il avait été arrêté dans la rue car son masque n’était pas positionné correctement. Quelle est cette police des mœurs qui émerge, digne des polices islamiques des Ayatollah iraniens ou des talibans afghans?

A quand la lapidation publique pour avoir invité chez soi plus de dix personnes ?

Nous sommes poussés à la délation par des instances qui ont perdu toute boussole et refusent de regarder les données scientifiques.

La manipulation des chiffres : L’automne et l’hiver sont les saisons propices aux infections ORL et pulmonaires. Nous aurons donc des malades et des morts comme chaque année. Leur décompte, couplé à la détection systématique du covid, risque de gonfler les chiffres des « morts du covid » en ne les différenciant pas des « morts avec le covid », comme cela a été fait semble-t-il en début d’année 2020. Or, « Depuis le 1er mai, comme le confirment les données récentes, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019, et un excédent minime par rapport à 2018 (+1%). » (cf Nombre de décès quotidiens, France, régions et départements, www.insee.fr, 18/09/2020).

Ce risque d’amalgame est du reste déjà réalisé, favorisé par l’emploi systématique du mot « cas », source de confusion. Les chiffres présentés par le gouvernement sont ainsi ceux des seuls cas positifs. Or, comme l’explique de façon simple et pédagogique le Pr. Raoult, pour interpréter un phénomène, il faut croiser différentes données. On peut parler de 16000 cas positifs sans qu’il n’y ait aucun caractère inquiétant si la létalité n’est pas supérieure à ce qu’elle est habituellement à la même période, ce que les données de l’Insee semblent attester. Quant aux 41 morts décomptés récemment comme si une catastrophe était survenue et pouvait justifier encore les restrictions qui suivaient, ils n’ont rien d’alarmant.

Alors pourquoi une telle manipulation alors même que le virus aurait connu des mutations importantes et perdu de son agressivité ? Pourquoi ne pas relayer cette information et, plutôt que d’attiser les peurs, calmer les esprits ?

Nos dirigeants ont complètement perdu le sens des réalités car ce sont pourtant ces chiffres répétés chaque jour qui permettent à Marseille de renouer avec l’époque des grandes épidémies, lorsque la ville était bouclée. Nous agissons comme au temps d’avant les lumières, d’avant la science, en plein obscurantisme moyen-âgeux.

La dictature sanitaire

Le projet est déjà bien engagé, la vaccination des professionnels de santé contre la grippe étant d’ores et déjà annoncée. En sera-t-il de même pour le Covid quand, demain, il faudra écouler le vaccin contre un virus alors qu’il a déjà disparu ? Car il faudra bien que les laboratoires aient un retour sur investissement. Le corps des soignants appartient-il au gouvernement, aux laboratoires ?

Pour la première fois de l’histoire, un vaccin va voir le jour en un an. On peut espérer que nombreux seront ceux qui douteront des conditions de sécurité de son élaboration (raccourcissement des durée des phases 1, 2 et 3), de sa tolérance et de son efficacité. Les laboratoires eux-mêmes ont du reste déjà prévenu que les premières versions ne seraient ni les mieux tolérées, ni les plus efficaces !

Osons une petite prospection, le gouvernement en fait bien depuis le début de cette crise en annonçant tous les 15 jours l’arrivée de la deuxième vague depuis avril : la pente idéologique nous conduit prochainement au passeport sanitaire, à la vaccination obligatoire… les non-vaccinés, prière de porter une étoile (je vous laisse le choix de la couleur). Les applications de traçage permettront d’interdire de rentrer dans les lieux publics à ceux qui, non vaccinés, ne sont pas de bons citoyens. A l’aide de votre smartphone et de votre carte vitale, la surveillance sera totale.

Ces gens qui nous gouvernent n’étant pas stupides et disposant des mêmes chiffres que nous, nous pouvons craindre le pire pour nos droits fondamentaux.

Conséquences psychiatriques à ce jour des mesures iniques et arbitraires :

Aujourd’hui en pratique clinique, je vois des patients anxieux qui auparavant allaient bien, des patients déprimés, que la perte de sens ou de travail conduit au suicide. Certains également culpabilisent de rendre visite à leurs parents, qu’ils craignent pour eux-mêmes ou pour les autres ; je vois aussi des anciens qui pleurent de ne plus avoir de contact avec leur descendance. La possibilité de se rencontrer, d’échanger, de se toucher, disparaît, les lieux festifs ferment etc.

Et je vois, comme chacun de nous, des conducteurs masqués, seuls au volant de leur voiture, des joggeurs masqués…

Le peuple se porte mal car il est maltraité. Le monde qui se dessine est un monde qu’il ne souhaite pas et d’où la vie, ou tout ce qui rend la vie passionnante, s’échappe.

Un premier pas de raison serait de mettre fin immédiatement à l’état d’urgence, de rouvrir les lieux de convivialité qui ont été fermés, de rendre facultatif le port du masque à l’extérieur, d’arrêter de tester les personnes asymptomatiques. covidinfos.net 26 septembre 2020




QUATRIEME PARTIE

Le mouvement ouvrier était déjà mort avant cet épisode. Il faut le refonder.

LVOG - Si on voulait être plus précis, il faudrait dire le mouvement ouvrier est devenu le complément naturel de la réaction, non seulement il collabore avec elle ou il la supporte, il l'encourage, parfois même il la devance par excès de zèle, il se comporte ainsi non plus en adversaire mais ouvertement en ennemi des travailleurs, de leurs intérêts fondamentaux, des libertés individuelles et collectives.

Nous n'avons trouvé absolument aucune formation politique ou syndicale méritant de parler en notre nom ou digne de nous représenter, en cela, c'est pire que s'il était minuit dans le siècle, c'est à l'extinction programmée de la civilisation humaine à laquelle ils collaborent tous.

Comment des militants ouvriers peuvent-ils être aussi bornés, aveugles, sourds, dénués de tout discernement, ne parlons même pas d'esprit critique ou de liberté de penser, ce serait insulter nos grands penseurs d'hier et les voix qui parmi les élites ou les classes moyennes s'élèvent contre cette tyrannie idéologique sous couvert d'une crise sanitaire imaginaire ou fabriquée ?

Comment peuvent-ils se faire les complices et les porte-parole de Macron, de son Conseil scientifique corrompu, aux ordres de l'oligarchie, des trusts pharmaceutiques mafieux et criminels, du gang du Forum économique mondial qui avait planifié d'instrumentaliser une banale épidémie virale pour instaurer un régime mondial totalitaire, et ainsi liquider les progrès sociaux et politiques réalisés par la civilisation humaine au cours des derniers millénaires pour parvenir à s'émanciper du règne de la nécessité, leur cible pour pérenniser le règne de l'exploitation de l'homme par l'homme, l'hégémonie de leur caste de prédateurs, de kleptomanes, de barbares ?

Nos lecteurs n'ont peut-être pas bien saisi le tournant stratégique opéré par l'oligarchie financière vis-à-vis du capitalisme, alors que nous aurions dû y être préparé de longue date, depuis au moins que les appels en faveur d'un nouvel ordre mondial s'étaient multipliés au plus haut niveau des Etats occidentaux et des institutions internationales qu'ils contrôlent. Autant dire qu'ils étaient passés à côté du rapprochement entre l'industrie numérique et l'industrie pharmaceutique ou les liens qui existaient entre eux depuis des années, voire les investissements de Bill Gates qui ne remontent pas à hier.

Tardieu déblatère, vérifions-le sur le champ, relevez la source et la date de cet article :

Dans le portail de La Fondation Bill & Melinda Gates (www.gavi.org/fr)

- La Fondation Gates a donné 750 millions de dollars US pour fonder Gavi en 1999.

Bill et Melinda Gates ont créé leur fondation en 1994, entre autre, après s'être rendu compte à la fin des années 90 que le rotavirus tuait un demi-million d'enfants chaque année. gavi.org/fr

Ils n'ont sans doute pas fait non plus le rapprochement entre les prétendues catastrophes climatique et sanitaire, qui combinées étaient destinées à détruire d'énormes masses de forces productives ou à mettre en pièces des secteurs économiques entiers.

Tardieu raconterait n'importe quoi, c'est un connard, c'est ce que pensent certains, vérifions-le immédiatement, relevez la source et la date de cet article :

- Pourquoi l’institution caritative la plus riche du monde est-elle actionnaire de sociétés qui sont à l’origine des fléaux sanitaires et écologiques qu’elle s’est donné pour objectif de combattre ? courrierinternational.com 31 janvier 2007

Depuis au moins le début des années 90, ils s'étaient fixés cette stratégie. Cela passera par l'accessibilité à Internet, le développement des réseaux sociaux, sans oublier Amazon et Alibaba, la généralisation des moyens de communication et de paiement numérique.

Manuel trotskyste d'opportunisme tout azimut. Ils ne luttent pas pour mais contre le socialisme.

Lutte ouvrière.

Devinez ce qui manque ?

Au sommaire du dernier numéro de Lutte de Classe

Bridgestone, GE, Auchan : empêcher les licencieurs de nuire
Chômage partiel : aide totale au patronat
Algérie le pouvoir veut étouffer la contestation
Pesticides : l'Europe exporte ses poisons
Rentrée universitaire : comme avant, le virus en plus
Bridgestone Béthune face à la fermeture
Laboratoires d'analyse : grève pour les salaires Italie : moins de parlementaires et après ?

Réponse : La pandémie idéologique du régime totalitaire avec son cortège de mesures liberticides que LO n'entend pas combattre.

LVOG - La guerre idéologique et psychologique que mène l'oligarchie contre la classe ouvrière : Jamais entendu parler !

LO - Le patronat mène la guerre sociale contre la classe ouvrière. Les travailleurs devront répondre avec leur propre plan de combat, en commençant par mettre en avant leurs revendications essentielles...

LVOG - Ce n'est pas Macron ou l'oligarchie qui vous imposent toutes ces mesures liberticides, c'est " l'épidémie de Covid". LO - La fête lyonnaise de Lutte ouvrière, les 19 et 20 septembre, a été un succès en dépit de l'épidémie de Covid et des mesures sanitaires qu'elle impose à tous. LVOG - On se croirait au Forum économique mondial.

LO - Les révoltes populaires au Liban ou en Biélorussie, la violence policière et le racisme, en France ou aux États-Unis, l'industrie pharmaceutique, la pandémie et les vaccins, la situation en Chine, sont parmi les sujets qui ont été débattus.

NPA (Hebdo L’Anticapitaliste - 536 (24/09/2020)

LVOG - la deuxième vague

Au début de la deuxième vague, avant même l'arrivée de la grippe et des viroses automnales, le système des tests PCR de dépistage du Covid-19 s'est effondré.

LVOG - Le NPA relaie la propagande officielle au 20H sur toutes les chaînes de télévision corrompues.

Alors que 55 départements sont en zone rouge, que le nombre de tests positif est passé en un peu plus d'un mois de 1300 à près de 13 000 quotidiens, que les admissions en réanimation ont bondi de 48%, tester, tracer, isoler est devenu un véritable parcours du combattant.

LVOG - Le NPA porte-parole du Conseil scientifique du régime de Vichy, ils en redemandent, Macron ne serait pas assez tyrannique !

- Pas d'annonce de Macron sur le front du Covid, alors que même le comité scientifique réclamait des mesures fortes. Comme si le gouvernement s'était résolu à une deuxième vague, en espérant qu'elle ne ferait pas trop de morts. Priorité aux profits.

LVOG - La crasse ignorance dans toute sa splendeur, ils sont plus qu décomposés au NPA, ils sont lobotomisés, ce sont des abrutis de la pire espèce qui n'ont absolument rien à voir avec le mouvement ouvrier.

- De son côté, l’épidémie se poursuit, avec aujourd’hui 35 000 cas référencés par semaine, sans que l’on puisse comparer ce chiffre à celui de 30 000 par semaine en mars dernier, puisqu’à ce moment-là la population n’était pas testée. Le nombre d’hospitalisations se maintient autour de 5 000 (contre plus de 30 000 en mars), le nombre de personnes en réanimation à moins de 1 000 (contre 7 000 en mars), chacun de ces chiffres étant toutefois en nette hausse depuis fin août. Le nombre de décès est aux environs d’une cinquantaine chaque jour (alors que le pic était à 1 000 en avril). L’enjeu n’est pas pour nous de minorer la séquence pandémique actuelle, mais d’en appréhender les rythmes, en particulier de la possible seconde vague.

- LVOG - Ne vous inquiétez pas, on ne vous reprochera pas de "minorer la séquence pandémique actuelle", continuez comme cela, c'est parfait.

- Mais ce n’est pas parce que toutes les raisons sont là pour se révolter et exiger des comptes au gouvernement et aux capitalistes que notre camp social est à l’offensive.

Les éléments combatifs n’ont toutefois pas disparu, malgré la pression d’une crise sanitaire importante qui pousse à l’attentisme. Nous sommes donc dans une situation contradictoire : les mobilisations sont faibles, et le lien entre les revendications les plus immédiates et une contestation globale des politiques gouvernementales n’est pas spontané.

De même, la question de la gratuité des masques devrait être au cœur des préoccupations de la gauche sociale et politique...

LVOG - Elle nous donne envie de dégueuler votre "gauche sociale et politique", quelle infamie !

Qu'est-ce que font des militants ouvriers dans tous ces partis pourris jusqu'à la moelle ?

World Socialist Web Site. (wsws.org)

LVOG – Toujours ou encore la voix de l’OMS ou du Forum économique mondial. Wsws ce sont aussi les dingues qui chaque matin nous annoncent une nouvelle guerre mondiale depuis des décennies.

Wsws - Il est urgent de mobiliser la classe ouvrière à travers l’Europe et au niveau international dans une grève générale pour stopper la résurgence actuelle de COVID-19.

Une résurgence du virus, déjà perceptible en juillet, est maintenant en plein essor.

Les responsables de l’État sont bien conscients que ce niveau de propagation du coronavirus menace de provoquer des pertes massives en vies humaines

Un tel scénario, dans lequel des millions de personnes seraient infectées et des milliers mourraient chaque mois dans tous les grands pays européens, constitue un danger imminent.

- La recrudescence des infections de COVID-19 au Canada met en évidence la criminalité de la campagne de retour au travail et de rentrée scolaire - 23 septembre 2020

- L’Organisation mondiale de la santé met en garde contre la résurgence «alarmante» de COVID-19 en Europe - 19 septembre 2020

- La pandémie de COVID-19: un événement déclencheur dans l'histoire du monde - 4 mai 2020

La pandémie est un événement historique qui révèle la faillite économique, politique, sociale et morale de la société capitaliste.

POID

Fil d'infos ou la voix de l'OMS ou du Conseil scientifique de Macron, de l'OIT, autre officine de l'ONU, de l'AFP et des médias-oligarques, n'avaient-ils pas été parmi les plus zélés Charlie, la concurrence est rude chez les opportunistes enragés !

- Covid-19 : plus de 16.000 nouveaux cas en 24 heures

24 septembre 2020 – 16.096 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures selon les données diffusées en soirée par Santé publique France. La part des malades parmi les personnes testées (le taux de positivité) ne cesse d’augmenter, atteignant 6,5% contre 6,2% le 23 septembre et 5,4% la semaine dernière.

23 septembre – 2020Coronavirus : selon l’OIT les conséquences sont « catastrophiques » pour l’emploi

Les journalistes s’élèvent contre le nouveau « schéma national du maintien de l’ordre »

22 septembre 2020 – Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur et publiée par le quotidien Le Monde, une quarantaine de sociétés de journalistes s’élèvent contre le « schéma national du maintien de l’ordre » que le ministre de l’Intérieur vient de publier et qui « porte atteinte à la liberté d’informer ». Ils soulignent notamment que « l’exercice de la profession de journaliste, définie dans le code du travail, ne nécessite pas la possession d’une carte de presse », « tant pour la couverture des manifestations dans l’espace public que pour l’ « identification » » requise pour les équipements de protection. De nombreux médias sont signataires de ce courrier: Agence France Presse, chaînes BFMTV et France 2, la radio Europe 1, Arrêt sur images, Challenges, Courrier international, les Echos, l’Express, le Figaro, France info, etc…

LVOG – Tous Charlie, quelle ignominie !

21 septembre 2020 – Rassemblement devant l’Assemblée nationale contre le projet de loi recherche

LVOG – Indéfendable, trop mal orientée et corrompue…

17 septembre 2020 – Au Mexique, 650 intellectuels et journalistes appellent le président à respecter la liberté d’expression

LVOG – Ah, c'est vrai, on avait oublié qu'il était de gauche !


Le 26 septembre 2020

CAUSERIE ET INFOS

On ajoutera des documents en fin de journée ou demain matin.

Bon week-end à tous. Ici on bosse 6j/7 !

Allons-nous vers un affrontement direct et violent contre le régime ?

Je me suis demandé pendant encore combien de temps la population allait-elle supporter le règne de la terreur que Macron lui impose, avant que s'organisent des milices armées pour faire respecter notre droit à la liberté de mouvement, de rassemblement, de manifestation, de travailler, d'étudier, et de disposer de notre temps libre et de notre corps comme on l'entend ?

Même la désobéissance civile c'est quelque chose qui s'organise. Si on la pratique individuellement, on prend le risque d'être réprimé et sanctionné, il faut donc au minimum qu'une grande partie de la population y recourt simultanément et soit solidaire en cas de tentative d'intervention par la police.

Il est possible aussi de boycotter un grand nombre de produits ou services, à commencer par les médias institutionnels, faire une sorte de grève de la consommation à grande échelle, déserter les coiffeurs, les centres commerciaux et les supermarchés, cinémas, théâtres, salles de concert, tous les complexes sportifs, ne plus acheter de biens d'équipement, de vêtements, réduire au minimum ou supprimer totalement les désodorisants, la laque, les produits de maquillages, le parfum, etc. ce que je vous raconte là correspond en gros à mon mode de vie habituel et je m'en porte très bien, je ne me sens nullement frustré, bien au contraire.

Il est possible de privilégier des rapports plus sains et d'en tirer davantage de satisfaction, fréquenter davantage les membres de sa famille, ses amis, ses collègues de travail, ses voisins, leur prêter davantage attention, écouter de la musique, s'informer sur les sites Internet gratuits, regarder des films, des pièces de théâtre ou des documentaires sur le Net, télécharger et lire des livres gratuitement ou emprunter des livres à la bibliothèque municipale quand c'est possible, cuisiner au lieu d'aller au restaurant, etc. vous pourrez vous livrer à toutes ces activités sans avoir à porter de masque si vous évitez les lieux publics.

Au lieu de payer pour faire un peu de sport pour s'entretenir physiquement, faites de la marche, laissez votre bagnole ou deux-roues au parking, faites des balades à pied ou en vélo. Et profitez-en pour étudier ou acquérir de nouvelles connaissances, elles vous seront utiles pour la suite assurément. Pratiquez l'automédication et le bricolage autant que possible. Faites réparer votre bagnole ou vos biens d'équipement en panne par un parent ou un copain. Faites vous-même tout ce que vous pouvez si votre temps libre le permet, vous ferez des économies substantielles...

Moi ce que j'en dis, c'était juste des conseils d'ami, chacun est libre de vivre comme il l'entend. J'essaie d'éviter d'avoir un mode de vie qui soit en contradiction avec mes idées ou mon idéal, sinon à quoi bon, un peu de sérieux tout de même, ce qui n'empêche pas de se sentir bien ou de s'éclater, on a tous besoin d'une soupape

Quand vous aurez lu la dernière partie de cette causerie, vous ne pourrez plus dire que l'oligarchie n'a pas de stratégie, que vous ignoriez d'où venait la politique de Macron, de l'UE et de l'ensemble des institutions financières ou politiques internationales, la ligne éditorialiste des médias...

Vous avez dit liberticide, dictature, totalitarisme, fascisme : On y est ! Et on n'invente ou on n'exagère rien, jugez vous-même sur pièces.

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PREMIERE PARTIE

Voilà ce que m'inspire la situation actuelle.

- Après les oeillères...

N'hésitez pas à mordre votre maître, ôtez votre muselière !

- On achève bien les chevaux.

Les mutilations multiples d’équidés dans plus de la moitié des départements français sont malheureusement bien réelles.

Plusieurs attaques semblent liées par leur mode opératoire, les équidés présentant une oreille en moins.

Si le phénomène touche le pays depuis fin 2018, ces attaques se sont multipliées durant l’été. Les enquêteurs estiment qu’elles sont causées par plusieurs personnes aux motivations diverses: challenge, rite satanique, dérive sectaire, haine des équidés ou mimétisme.

Le 18 septembre, plusieurs fédérations du monde du cheval et la gendarmerie nationale ont signé un partenariat afin de «renforcer leurs efforts dans la prévention des attaques». Un numéro vert unique est disponible pour les propriétaires de chevaux. (Source : Sputnik France 22 septembre)

- On ne bouge pas, t'as compris, pas bouger !

Sinon vous avez la laisse électronique ou bracelet anti-rapprochement pour mieux vous surveiller.

Le bracelet anti-rapprochement fonctionne à l'aide d'une technologie GPS, il permet de géolocaliser la personne qui en est munie et de déclencher un système d'alerte si elle entre dans un périmètre interdit, les forces de l'ordre seront alertées.

Devant servir comme ils disent pour tenir éloignés les conjoints ou ex-conjoints violents, vous voyez tout de suite quel usage politique ou policier il pourrait en être fait...

- La menace et l'angoisse perpétuelles. Quelle société de dingues !

De la psychose on est passé au délire collectif qui relève d'un déséquilibre mental.

De la peur on est passé à l'angoisse paralysante.

- On a confondu conformisme ou mimétisme avec évolution de l'homme. Quelle gravissime erreur !

"Le conformisme se manifeste donc par l’infantilisation et l’indifférenciation des personnes, la dépolitisation des citoyens, et la standardisation des consommateurs, qui constituent autant de précieuses muselières pour paralyser les corps et amnésier les esprits. " (Le philosophe Michel Weber)

- Leur ennemi identifié :

“il faut laisser le virus circuler pour qu’il devienne un vaccin naturel.” a déclaré le Pr. Gayet, médecin infectiologue et hygiéniste au CHU de Strasbourg, était l’invité de Patrick Roger le 23 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

- La médecine conventionnelle ou allopathique tue, mais à petit feu, c'est plus rentable...

"La plupart des personnes ne s’intéressent pas à leur santé et c’est pourquoi lorsqu’ils sont malades, ils n’ont d’autres recours que de s’adresser à la médecine conventionnelle qui ne les soigne pas vraiment mais au contraire les tue à petit feu.

La santé devient synonyme de traitement médical."

- Pourquoi il faut abolir le capitalisme ?

Pour réaliser l'expropriation des cliniques (privées par nature), des Ehpad privés, des trusts pharmaceutiques.

- Macronnerie.

Crise à LREM, patati et patata. Les adhérents de LREM ignoraient qu'ils étaient le produit d'un clonage, et que tous les clones sont interchangeables ou jetables.

- Alors le terroriste sanitaire d'Etat dégaina le terrorisme armé.

- Attaque à Paris : Castex affirme sa "volonté par tous les moyens de lutter contre le terrorisme" - Europe1 25 septembre 2020

- La voix de son maître Castex. Quand les syndicats sont devenus des auxiliaires du régime fascisant.

"On a un ministre de la Santé qui nous dit que la situation est globalement dégradée, un Premier ministre qui a dit hier soir que le virus circule d'autant plus dans un lieu confiné, donc par définition dans une salle de classe, et rien ne se passe. Il y a des mesures à prendre d'urgence pour sécuriser ce qui se passe dans les établissements scolaires et éviter la fermeture des établissements scolaires." Sophie Vénétitay générale adjointe du Snes-FSU. francetvinfo.fr 25 septembre 2020

- Comme quoi ils vous tuent à petit feu délibérément.

Qui a dit ?

- "Soyons clair: ces produits ne sont pas sans risque", a-t-il souligné. "Et il est toujours mieux de ne jamais commencer à fumer ou d'abandonner complètement le tabac et la nicotine."

Réponse : Le directeur général de Philip Morris (La Tribune25 septembre 2020)

Il avait en outre affirmé : "En fait, avec le cadre réglementaire adéquat et le soutien de la société civile, nous pensons que les ventes de cigarettes peuvent cesser d'ici 10 à 15 ans dans de nombreux pays". La Tribune25 septembre 2020

Je regrette un peu tard d'avoir commencé à fumer un jour, j'ai de gros problèmes respiratoires. Malheureusement, dans leur société pourrie on se trouve confronter dans la vie à tant de difficultés qu'on n'a pas toujours la volonté de résister à certaines tentations même quand on sait qu'elles sont nuisibles ou toxiques, dès lors qu'on en tire une satisfaction...

Tout est fait pour nous conduire à l'erreur, à faire preuve d'incohérence, on résiste bien à un tas de choses, mais on se laisse aller pour d'autres, parce qu'on ne peut pas vivre uniquement ou tout le temps dans la frustration de notre liberté ou de nos droits...




DEUXIEME PARTIE

Le conformisme et le corporatisme conduisent à s'accommoder du totalitarisme et de la précarité sociale.

Selon une étude de la revue International Archives of Occupational and Environmental Health, publiée en décembre 2014, la mortalité des chômeurs est trois fois supérieure à celle des travailleurs, ce qui représente 14 000 morts par an en France. Cette surmortalité s'expliquerait par des conditions sociales et de santé qui poussent au suicide et provoquent des maladies cardiovasculaires (risques plus élevés de 80 %).

Le chercheur à l'INSERM Pierre Meneton a fait une longue étude déterminant environ 14 000 décès dus au chômage. « On a imposé de rouler à 80 km/h pour éviter 400 morts par an — c'est très bien —, mais là on parle de 10 000 à 15 000 morts par an ! Et qu'est-ce qu'on fait ? », tempête en septembre 2018 Michel Debout, professeur de médecine légale et psychiatre, auteur du livre Le Traumatisme du chômage. Il ajoute qu'en trois ans, « l'Inspection générale des affaires sociales n'a rien fait ». wikipedia.org

Aux chiffres fournis concernant les catégories A, B, C, il faut ajouter les catégories D et E (formation, reclassement, arrêt maladie, congé maternité, contrats aidés, création d’entreprises, etc…), elles représentent environ 10% des autres catégories, donc entre 460.000 en 2012 et 580.000 en 2020. Il faut également ajouter les personnes en âge de travailler qui n’ont pas d’emploi, n’en recherchent pas et ne sont pas inscrite à « Pôle emploi » n’apparaissent dans aucun chiffre officiel du chômage, des personnes au RSA, des handicapés, des femmes ou des hommes au foyer, des personnes rayées des listes de Pôle emploi, des détenus, des SDF, des rentiers, etc. mouvementpourundeveloppementhumain.fr

En moyenne au deuxième trimestre 2020, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s'établit à 5 815 000. pole-emploi.org

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 23,2% au deuxième trimestre 2020, malgré une baisse en juin - francetvinfo.fr 27 juillet 2020

Au total, 4 407 300 personnes sont inscrites en catégorie A. Pour les catégories A, B, C ce nombre s’établit à 6 115 600. francetvinfo.fr 27 juillet 2020

En moyenne au quatrième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploie et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s'établit à 5 442 900. pole-emploi.org

En moyenne au quatrième trimestre 2018, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s'établit à 5 605 000. pole-emploi.org

Si l'on tient compte des catégories A, B et C, les chômeurs sont 5 400 000 en décembre 2015 et décembre 2016, et 5 600 000 en décembre 2017, soit une augmentation de près de 3,6 % du chômage en 2017.

Fin décembre 2014, en France métropolitaine, 5 218 200 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi (5 521 200 en France y compris Dom). pole-emploi.org

Fin décembre 2013, en France métropolitaine, 4 898 100 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi (5 194 100 en France y compris Dom). pole-emploi.org

Fin décembre 2012, en France métropolitaine, 4 627 600 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi (4 917 500 en France y compris Dom). pole-emploi.org

LVOG - Ces données montrent qu'entre fin 2012 et le deuxième trimestre 2020, le chômage a augmenté de 20%, passant de 5 à 6 millions (catégories A, B, C).

En 2013, comme l’Ordonnance n°82-270 du 26 mars 1982 était encore vigueur, un salarié avait légalement le droit de prendre sa retraite à 60 ans. L’âge légal du départ à la retraite étant fixé à 60 ans, les 23,8 % de la population de 60 ans et plus représentaient 15,7 millions de retraités. Grâce à l’Ordonnance n°59-45 du 6 janvier 1959, l’instruction est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. Représentant 18,6 % de la population, les jeunes de moins de 16 ans comprenaient 12,2 millions d’inactifs. Puisque les 42,4 % de retraités et de jeunes de moins de 16 ans représentaient 27,9 millions de personnes, la population de 16 à 59 ans en âge de travailler comprenait 38 millions d’actifs, soit 57,6 %. Comme 8,1 % des jeunes en âge de travailler avaient choisi de poursuivre leurs études, 5,3 millions de lycéens et d’étudiants n’étaient pas disponibles pour rechercher un emploi. Étant donné que la population active comprenait 32,6 millions de personnes et que 25,5 millions exerçaient un emploi à temps plein, 7 millions d’actifs, soit 21,6 % de la population active n’avaient pas d’emploi ou avaient un emploi à temps partiel subi.

En reprenant les données de la DARES, j’ai pu identifier ces 7 millions d’actifs sans emploi. Ces actifs comprennent 5,5 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, B, C, D et E et 268 000 de catégorie A, B et C des DOM, soit 18 % de la population active. À ce chiffre, il faut ajouter 1,1 million d’actifs non identifiés de la France métropolitaine et des DOM, soit 3,5 % de la population active. Ces actifs comprennent, d’une part, des demandeurs d’emploi de catégories D et E des DOM, et, d’autre part, des personnes au RSA, des handicapés, des femmes ou des hommes au foyer, des personnes rayées des listes de Pôle emploi, des détenus, des SDF, des rentiers, etc… qui ne recherchent pas ou plus d’emploi et ne sont pas inscrit à Pôle emploi.

En 2013, il n’y avait donc pas 2,8 millions de chômeurs ou 5,5 millions de demandeurs d’emploi, mais 7 millions d’actifs sans emploi. Puisque les chiffres officiels de l’Insee ne prennent pas en compte tous les actifs, même si le gouvernement parvenait à créer 2,8 millions d’emplois, il resterait encore une armée de réserve de 4,2 millions d’actifs sans emploi. Si tous les chômeurs de catégorie A trouvaient un emploi, les salariés précaires à temps partiel « subi » de catégories B et C, les demandeurs d’emploi de catégorie D et E et les personnes au RSA non inscrites à Pôle emploi exerceraient toujours une pression sur les salariés en poste. mouvementpourundeveloppementhumain.fr

Tant que ce seront les peuples des pays en développement ou émergents qui écoperont...

- Le ciel s'éclaircit légèrement pour l'économie mondiale, d'après le FMI - La Tribune 24 septembre 2020

Les perspectives pour l'économie mondiale sont moins catastrophiques qu'estimé en juin, a annoncé ce jeudi le FMI, tout en prévenant que les pays n'étaient pas "au bout de leurs peines" causées par la pandémie de Covid-19.

"Les récentes données économiques suggèrent que les perspectives peuvent être un peu moins désastreuses qu'au moment de la mise à jour du WEO [rapport sur les estimations de croissance] le 24 juin", a déclaré le porte-parole de l'institution Gerry Rice lors d'un point presse virtuel.

"Certaines parties de l'économie mondiale commencent à passer le cap", a-t-il également commenté, sans toutefois dévoiler de chiffres précis puisque le Fonds monétaire international ne publiera ses prochaines prévisions actualisées que le 13 octobre. La Tribune 24 septembre 2020

- La pandémie pourrait détruire 245 millions d'emplois dans le monde - La Tribune 24 septembre 2020

La pandémie continue de faire des ravages sur le marché du travail. Selon la dernière livraison de l'Organisation internationale du travail (OIT) publiée mercredi 23 septembre, les revenus du travail à l'échelle globale ont baissé de 10,7% pendant les trois premiers trimestres de l'année. Cette perte sèche devrait se traduire par un accroissement de la pauvreté au travail alors que des populations entières subissent déjà de plein fouet les conséquences économiques et sanitaires de la pandémie.

L'OIT souligne aussi que "l'une des raisons qui explique ces augmentations estimées des pertes en heures travaillées réside dans le fait que, dans les pays en développement et dans les pays émergents, les travailleurs ont été beaucoup plus touchés que par les crises précédentes, notamment les personnes évoluant dans l'économie informelle". latribune.fr avec AFP 24 septembre 2020

LVOG - Ils ont oublié de préciser une chose importante. Dans les pays sous-développés, la conscience de peuples entiers toutes classes confondues est sous-développée, et cela se traduit par des réactions encore plus autoritaires de la part des autorités ou disproportionnés et imprévisibles de la part de la population largement en proie à l'obscurantisme et aux superstitions, facilement manipulable ou impressionnable.

Une femme d'une soixantaine d'années qui habitait à une centaine de mètres de chez moi et que je connaissais, s'est pendue avant-hier à la stupéfaction des habitants du village. Une jeune femme de 30 ans m'a encore parlé de suicide la semaine précédente, combien sont-ils ou sont-elles à y penser parce qu'ils savent qu'il n'existe aucun espoir que leur vie s'améliore dans l'avenir ?

Je vais vous avouer un truc terrible. Cela m'angoisse tellement parmi mes proches, que je me reprocherais s'ils passaient à l'acte d'en être en partie responsable, si je ne les aidais pas financièrement dans la mesure de mes modestes moyens, quitte à passer parfois pour un pigeon. Autant dire que je me fous éperdument de ce qu'on peut penser de moi, d'autant plus que par expérience j'ai appris que ceux qui m'adressaient ce genre de reproches, avaient plutôt une mentalité assez misérable ou peu enviable ou n'étaient pas les derniers à profiter des plus faibles ou à tirer profit de la situation si l'occasion se présentait à eux.

On peut traiter tous ces drames sur le plan collectif ou comme des produits injustes de la guerre de classes, mais ce n'est pas une raison pour y être indifférent sur le plan individuel. Nous sommes des penseurs, des êtres conscients, des militants pour le socialisme, des travailleurs, mais aussi tout simplement des hommes ou des femmes ayant une existence psychologique ou mentale qui est fragile, et qu'il faut préserver des pires menaces qui pèsent sur elle.

Totalitarisme. Prostitution en famille. Terrorisme d'Etat et de l'UE.

LVOG - Macron était de nouveau en couverture du magazine américain Time dans la semaine du 19 septembre 2020.

- Le « Time » place Anne Hidalgo parmi les 100 personnes les plus influentes au monde - LePoint.fr 23 septembre 2020

Al Gore, ancien vice-président des États-Unis, consacre un texte élogieux à la maire de Paris, qu'il qualifie de « leader visionnaire ». LePoint.fr 23 septembre 2020

- Terrorisme : "La bataille contre la bête immonde n'est pas gagnée", met en garde Gérald Darmanin - Franceinfo 23 septembre 2020

- Castex annonce une hausse de 8% du budget de la justice en 2021 - Europe1 25 septembre 2020

- Madrid en appelle à la police et l'armée face au Covid-19 - euronews 25 septembre 2020

Dans la région de Madrid la situation sanitaire est inquiétante. La capitale a fait appel à l'armée et la police pour lui venir en aide face à la propagation du virus. euronews 25 septembre 2020

- L'UE refuse de reconnaître Loukachenko comme président du Bélarus - euronews 25 septembre 2020

L'UE refuse de reconnaître Alexandre Loukachenko comme président du Bélarus, malgré sa "prestation de serment". euronews 25 septembre 2020

Ça ne s'invente pas !

La Tribune des travailleurs (POID) - Ça, une République ? Ça, une démocratie ? par Daniel Gluckstein 23 septembre 2020

LTT - Six élections législatives avaient lieu ce 20 septembre. Abstention record : de 80 % dans le Haut-Rhin à près de 90 % dans le Val-de-Marne. Qui osera jeter la pierre aux abstentionnistes ?

LVOG - La tentation était grande et vous vous êtes retenu de justesse, bravo ! Mais pas pour longtemps, après le populiste s'est laissé aller.

LTT - ...faire face à la pandémie

LVOG - Il sera le dernier à y croire encore ! Après il ne faut s'étonner de rien.

LTT - Faut-il s’étonner que la masse des électeurs ouvriers et jeunes se dise : à quoi bon voter ?

LVOG - Attendez, vous n'êtes pas au bout de vos découvertes.

LTT - Qui, dans ces conditions, osera parler de démocratie ?

LVOG - Il vient de rappeler que les institutions de la Ve République étaient antidémocratiques depuis 1958-62, après nous avoir soûlé pendant plus de 30 ans avec son discours appelant au retour à la démocratie, laquelle, quand, mystère !

LTT - Quant à la République…

LVOG - Il nous fait le même coup avec la République des copains et des coquins, la République bananière, la République des capitalistes, la République monarchique, quelle découverte, quelle perspicacité, quelle profondeur d'analyse ! Dans quelle intention ? Devinez, cautionner le régime en place, lisez, c'est écrit en toute lettre.

LTT - Le vote reprendra sens le jour où il permettra autre chose que de changer des têtes pour poursuivre la même politique dictée par la classe capitaliste.

LVOG - Vous ne rêvez pas, après nous avoir expliqué que sous la Ve République bonapartiste voter ne servait strictement à rien parce que le Président de la République concentrait tous les pouvoir, voilà que le vote servit un jour à quelque chose ("reprendra sens"), à quoi, mais on vient de vous le dire ! Un aveu magistral de collusion avec le régime. Il se devait de conclure par la sempiternelle et miraculeuse Assemblée constituante.

LTT - ...tout le pouvoir à l’Assemblée constituante, le pouvoir de tout décider, y compris de bouleverser l’ordre existant.

LVOG - Comme si, en admettant qu'elle présenterait un intérêt politique, elle ne serait pas plutôt le produit d'un soulèvement révolutionnaire des masses, au lieu d'être à l'origine dans ces conditions d'un hypothétique bouleversement de "l’ordre existant". Seuls des organismes politiques indépendant du régime fondés par les masses au cours d'une révolution pourraient servir leur lutte et leurs objectifs politiques, car comment imaginez un instant en dehors de ce processus révolutionnaire que cette Assemblée constituante pourrait disposer d'un quelconque pouvoir, dont celui de renverser l'ordre établi, c'est-à-dire, abolir le capitalisme, c'est une vue de l'esprit. Il y a un certain nombre de pays qui se sont dotés d'une Assemblée constituante (Tunisie, Venezuela notamment.) au cours des décennies antérieures, et dans lesquels se serait produit un changement de régime, absolument aucun.

LTT -Tout le pouvoir ? Tout décider ? Par exemple...

LVOG - Patati et patata, suivait une liste de revendications sociales que cette brave Assemblée constituante aurait le pouvoir de satisfaire, ainsi que "le pouvoir d’établir une véritable démocratie et une véritable République rompant avec la classe capitaliste, pour un peu on y croirait, ce discours était uniquement destiné à ceux qui avaient envie de l'entendre et qui vont applaudir à tout rompre ce tour d'illusionnisme. J'allais oublier de préciser que dans ce catalogue de revendications ne figurait pas l'abrogation des mesures liberticides imposées par Macron dans le cadre de la pandémie idéologique actuelle, on est ou on n'est pas indépendant du régime.

Populisme à la sauce mélenchonne.

Il a évoqué la "créolisation" de la société, qui tend à ramener tous les rapports à des facteurs que l'on croyait réservé aux colonisateurs ou aux racistes. Après les bons patrons, policiers, les bons africains, musulmans ou juifs ou je ne sais qui encore.

Moi je ne connais que des exploiteurs et des exploités, des oppresseurs et des opprimés, des hommes ayant développé un certain niveau de conscience suite au développement économique dans leur pays, et des hommes dont le niveau de conscience est demeuré sous-développé pour vivre dans un pays sous-développé sur le plan économique ou en être issus, car il ne suffit pas de quitter un pays pour du jour au lendemain acquérir un niveau de conscience comparable à celui de la moyenne des habitants du pays d'accueil, même toute une vie n'y suffit pas, sauf à se faire violence. Et ne parlons pas ici de conscience politique car plus personne ou presque ne pourrait suivre !

Prenez un groupe de personnes composées de toute une gamme d'éléments allant du très évolués à l'ultra arriérés, si vous voulez qu'ils partagent tous les mêmes principes ou valeurs ou qu'ils se conforment aux mêmes règles, qu'ils adoptent le même mode de vie ou de pensée en général, selon le principe du P. P. D. C. (Le plus petit dénominateur commun), forcément ce seront ceux accessibles à tous ou aux plus arriérés qui seront retenus ou qui s'imposeront, et en les imposant aux plus développés vous les forcerez à régresser ou ils prendront la forme d'une humiliation ou d'une frustration qui pourra à la longue se transformer en haine...

Dans les rapports qui existent dans un couple ou dans la société, c'est l'élément le plus évolué qui domine ou qui estime légitime de dominer l'autre, et il en ira ainsi tant que le règne de l'exploitation de l'homme par l'homme n'aura pas été dépassé en commençant par l'abolition du capitalisme, d'où la nécessité de ne porter aucun jugement hâtif ou définitif en la matière, tant que la situation demeure supportable ou ne dégénère pas. Quand on en a conscience, la domination ne se transforme pas forcément en oppression ou en tyrannie, elle ne présente pas que des inconvénients dans un couple ou dans les rapports qu'entretiennent différentes personnes, tout dépend aussi des intentions ou des sentiments qui les animent.

On peut aussi envisager une situation dans la société ou les principes, valeurs, règles retenues correspondent aux éléments les plus évolués et qu'ils soient imposés à tous, dans ce cas-là il arrivera que les plus arriérés les violent, et ils seront susceptibles d'être réprimandés ou marginalisés, ils seront traités de réactionnaires, d'archaïques, d'attardés mentaux, de cons et j'en passe et des meilleurs.

Ce facteur de "créolisation" a une connotation coloniale ou il est de nature racisme me semble-t-il. Moi qui vis avec des femmes indiennes ultra arriérées depuis plus de 30 ans, je peux témoigner que le facteur qui domine les rapports dans un tel couple, c'est le niveau de conscience ou de connaissance de chacun des deux protagonistes, de la même manière que dans n'importe quel couple d'ailleurs en général. J'ai aussi vécu 10 ans avec une française d'origine bretonne, et à ma connaissance si nous n'avons pas été confrontés exactement aux mêmes problèmes, en revanche nos rapports furent les mêmes.

C'est le type de régime en place qui détermine la nature sociale des rapports entre les membres de la communauté humaine, ce qu'ignore ici Mélenchon, dont le discours s'inscrit dans les pas de la pire réaction pour peu qu'on y prête attention.

Qui a dit dans la rubrique les cons ça osent tout ?

- « La plupart des gens, pardonnez-moi, sont cons. Une très grande majorité, au moins 80 %, pas 30. Sachez-le, ils sont d'un niveau éducatif très moyen, et de plus en plus moyen, et malheureusement ils sont bêtes. »

« On est face à des gens qui sont stupides. Et nous avons, nous, une information qu'il faut essayer de donner de la manière la plus simple ou simpliste possible. Je le dis souvent, n'oubliez pas qu'on s'adresse à des CE1 ou des CE2. »

Réponse : Lors d'une réunion privée, le 7 septembre, le président LR du département du Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot. lepoint.fr 24 septembre 2020

LVOG - Les cons ça osent tout, c'est même à cela qu'on les reconnaît. On pourrait remplacer les cons par les ordures dans le cas de Nicolas Perruchot et ses semblables qui s'étendent de l'extrême droite à l'extrême gauche.

Monsieur Perruchot, on est toujours le con de quelqu'un, la preuve, l'information que vous vous targuez d'avoir et de relayer, relève davantage du déni de la réalité ou de la désinformation, de l'autocensure, de la mauvaise foi, du mensonge éhonté, puisque vous êtes en possession des mêmes informations que nous. Donc vous n'avez aucune légitimité pour parler ainsi des gens en général et vous feriez mieux de la fermer !




TROISIEME PARTIE

A défaut de deuxième vague, ils inventent la vague silencieuse.

- Covid-19 et séquelles neurologiques : des chercheurs évoquent "une vague silencieuse" - Yahoo 23 septembre 2020

Comment augmenter le nombre de morts dans les mois à venir. Mode d'emploi des Pieds nickellés de la science.

LVOG - Des études ont montré que les personnes vaccinées contre le virus de la grippe avaient plus de risque de mourir du Covid-19. Après l'enfermement à domicile, la muselière, le fichage ADN ou du génome, la piquouse, l'euthanasie de la civilisation humaine.

- Une co-infection au Covid-19 et à la grippe peut s'avérer mortel - Le HuffPost 23 septembre 2020

Covid-19 et grippe ne font pas bon ménage. Contracter les deux maladies simultanément peut même s’avérer mortel, alerte le Département de la Santé du Royaume-Uni.

“Il faut inciter les populations qui doivent normalement être vaccinées [contre la grippe] à se faire vacciner”, affirme auprès du HuffPost Brigitte Autran, chercheuse au Centre d’Immunologie et de Maladies infectieuses (CNRS/Sorbonne Université/Inserm) et membre du comité des vaccinations au ministère de la Santé.

La Haute Autorité de Santé (HAS) devrait lancer mi-octobre une campagne pour encourager les Français à se faire vacciner, selon Le Monde.

Des affirmations confirmées par une étude réalisée par Public Health England (PHE), une agence dépendant du département national de la santé et de la protection sociale. Selon ces travaux, les patients risquant de mourir de la grippe ont deux fois plus de chances de succomber au Covid-19. La co-infection par les deux maladies pourrait ainsi avoir des conséquences considérables sur les services de santé, ainsi que sur le taux de mortalité.

“Il existe une multitude de raisons pour lesquelles contracter le Covid-19 en même temps que la grippe est dangereux, a commenté le professeur Jonathan Van Tam, médecin-chef adjoint du Royaume-Uni, interrogé par Le HuffPost britannique. Les patients atteints par les deux pathologies doivent rester plus longtemps à l’hôpital, et ont un risque plus élevé de mourir.”

Les auteurs des travaux se veulent toutefois rassurants: la probabilité de contracter les deux pathologies demeure relativement faible. Sur les 19.256 individus testés dans le cadre de l’étude, seules 58 personnes étaient atteintes d’une co-infection. Le HuffPost 23 septembre 2020

LVOG - Infox, désinformation, car pourquoi devrions-nous garder à l'esprit que nous serions en proie à une terrible menace, parce qu'une "co-infection au Covid-19 et à la grippe peut s'avérer mortel", pour seulement 0,3% des personnes présentant une co-infection, c'est énorme !

Test impitoyable pour les populistes.

- Vidéo. Evolution de l’épidémie; Les mutants; Evaluation des tests PCR; L'HCQ dans le monde - IHU Marseille 22 septembre 2020

https://www.youtube.com/watch?v=Lvb7OSAKbfo&feature=emb_title

LVOG - Le Pr. Raoult fait partie de ceux qui alimentent la psychose collective à partir des tests. Et il nous soûle avec l'hydroxychloroquine dont il existe une dizaine de médicaments semblables ou qui entraînent également une baisse de la charge virale chez les personnes faiblement atteintes par le covid-19. Pourquoi n'en fait-il pas également la promotion ? Il a évoqué les antipaludéens en général, mais cela ne veut rien dire pour le quidam.

Comme si la "contamination contrôlée" actuelle ne suffisait pas ! Un aveu ?

Londres envisage des essais de contamination contrôlée pour les vaccins contre le COVID-19, selon FT - Reuters 24 septembre 2020

La Grande-Bretagne envisage de réaliser des essais cliniques avec des volontaires intentionnellement contaminés au coronavirus pour évaluer l'efficacité des candidats-vaccin, a rapporté mercredi le Financial Times citant des personnes impliquées dans le projet.

Des essais qualifiés de "contamination contrôlée" devraient commencer en janvier dans un centre de quarantaine de Londres, selon l'article, qui ajoute qu'environ 2.000 participants s'étaient inscrits par le moyen d'une association de sensibilisation basée aux Etats-Unis, 1Day Sooner.

"Nous travaillons avec des partenaires pour comprendre comment nous pourrions participer au développement possible d'un vaccin contre le COVID-19 testé par des essais de contamination contrôlée," a dit une porte-parole du gouvernement.

Selon le FT, ces essais seront financés par le gouvernement, bien que 1DaySooner a annoncé aussi le lancement d'une pétition pour financer avec des fonds publics un centre de confinement biologique assez grand pour héberger de 100 à 200 participants en quarantaine.

Open Orphan, une compagnie de services pharmaceutiques citée dans l'article du FT, a confirmé jeudi dans un communiqué être dans des négociations avancées avec Londres et d'autres partenaires pour réaliser dans ce pays un essai de contamination contrôlée.

"Il n'est pas du tout certain que ces discussions débouchent sur un nouveau contrat," a-t-il ajouté.

L'Imperial College London, cité dans le FT comme étant le responsable académique des essais, n'a pas confirmé l'information. Reuters 24 septembre 2020

LVOG - On rappellera notamment que l'Imperial College London est aussi financé par un certain Bill Bates...

Le totalitarisme exige le port du masque indéfiniment.

Même avec un vaccin contre le Covid-19, les masques seront toujours là en 2021 - Le HuffPost 26 septembre 2020

“Ces masques constituent nos outils de santé publique les plus importants et les plus efficaces, et je continue à encourager tous les Américains à les utiliser”, a récemment déclaré lors d’une audience au Sénat Robert Redfield, directeur des centres américains de contrôle et de prévention des maladies.

Il y a donc bien trop d’inconnues pour que nous envisagions de retirer nos masques. Tant que nous n’aurons pas plus de données, les spécialistes les considèrent comme indispensables. Voici pourquoi nous allons devoir les garder au moins jusqu’en 2021.

Si l’on en croit Kawsar Talaat, il est illusoire de penser que le vaccin protège totalement de l’infection. De ce fait, même les gens vaccinés risquent de contaminer leur entourage s’ils cessent de porter un masque.

“En théorie, un individu porteur du virus peut donc le transmettre à un autre, plus vulnérable, sans le savoir”, souligne-t-elle.

En outre, nous ne savons pas encore sur quel laps de temps s’étendra la protection, ou la longévité, du vaccin.

“Tant que nous n’avons pas ces informations, le masque reste crucial”, ajoute Kawsar Talaat.

Les gens se méfient du vaccin

Et puis il y a le problème de ceux que le vaccin laisse sceptiques.

L’incohérence des messages relatifs à la pandémie a mis à mal la confiance des gens à l’égard du système de santé américain. Un sondage révèle que les deux tiers de la population ne se feraient sans doute pas vacciner même s’ils le pouvaient. En France, divers sondages arrivent à des chiffres similaires, entre un tiers et 40% de Français plutôt opposés à première vue à une vaccination. Il va falloir beaucoup éduquer et rassurer pour les convaincre.

“Je pense que les gens vont avoir besoin de temps pour accepter ce vaccin. Ils préfèreront constater l’absence d’effets indésirables chez ceux qui se sont fait vacciner avant de s’y soumettre”, poursuit Kawsar Talaat.

Selon Monica Gandhi, spécialiste des maladies infectieuses et professeure de médecine à l’université de Californie, il est possible que nous n’ayons pas besoin de vacciner toute la population.

“Le virus ralentira de lui-même une fois que suffisamment de personnes seront vaccinées”, remarque-t-elle. Même si nous ne dépassons pas 60 à 70% de la population, cela nous aidera à réduire drastiquement le nombre de contaminations.

Les masques pourraient contribuer à combler l’écart. “Les modèles montrent que si 70 ou, mieux, 80% de la population portaient un masque, la transmission et les symptômes de la maladie cesseraient (…) presque totalement”, assure-t-elle.

En d’autres termes, il est préférable de conserver son masque. Mettre un terme à la transmission du virus demandera un effort collectif, qui passe par le port du masque, la distanciation physique et un vaccin efficace.

Alors, pendant combien de temps allons-nous devoir le porter? Au moins un an encore, d’après Monica Gandhi. “Je dirais que tous les Américains doivent le porter tant que nous n’avons pas ramené le taux de contamination à un niveau acceptable, extrêmement bas”, estime-t-elle.

Le vaccin va arriver et il sera utile, mais le masque reste notre meilleure arme, et pour un moment encore. Le HuffPost 26 septembre 2020

Totalitarisme. Quand la France est devenue un camp de rééducation forcée, masquée et en uniforme.

- Jean-Michel Blanquer réclame de venir "habillé d'une façon républicaine" à l'école - Le HuffPost 21 septembre 2020

Jean-Michel Blanquer "a eu raison d'insister sur le fait que dans un établissement scolaire, on ne vient pas habillé comme on irait à la plage", estime Bruno Bobkiewicz, secrétaire national du Syndicat national des personnels de direction de l'Education national (SNPDEN).

Bruno Bobkiewicz, proviseur de la cité scolaire Berlioz de Vincennes, dans le Val-de-Marne, estime qu'il y a "un travail éducatif à faire auprès des jeunes garçons et des jeunes filles sur ces questions, de toute évidence".

Tout ce qui pourrait provoquer des troubles est prohibé. Chaque établissement doit fixer la règle. Les décolletés, les jupes, les shorts courts, les vêtements troués, les piercings et les tatouages sont dans le collimateur.

Pour certains, l'uniforme serait la solution. francetvinfo.fr 22 septembre 2020

LVOG - Bruno Bobkiewicz, encore un intellectuel et dirigeant syndical qui se distingue par son crétinisme, son conformisme, osons, à l'ordre établi. Car la manière dont les gosses s'habillent pour aller à l'école révèle dans quel état d'esprit ils sont (ou leur comportement en général), comment ils perçoivent leurs rapports à une société injuste, inégalitaire, policière, liberticide, comment ils les vivent, ce qui peut aider l'enseignant à cerner leur personnalité afin d'ajuster au plus juste son attitude à leur égard, ce qui n'est pas toujours évident, en se passant de les juger, de les flatter, de les infantiliser ou de les culpabiliser.

L'enseignant ignore d'où vient le comportement d'un élève, et il ignore ce que ses parents en pensent. Un enseignant n'est ni un procureur, ni flic, ni un maton ou un bourreau !

Diplomé d'Etat pour enseigner dans les établissements scolaires publics, j'ai été prof durant une brève période de ma vie dans un lycée, j'ai donc été confronté à des provocations, des cas d'incivilité, d'indiscipline ou de violence que j'ai traités sur le champ sans faire preuve de laxisme ou de bienveillance mielleuse, et cela s'est bien passé.

Les gosses ressentent toute la violence et l'injustice que sécrète cette société essentiellement mercantile, et il arrive qu'ils l'expriment à l'école, parce qu'ils la perçoivent comme un espace de liberté, et non un camp de travail forcé comme les autorités tendent à la transformer.

Le prof doit se maîtriser et gérer cette situation judicieusement sans faire preuve de faiblesse ou d'autoritarisme, mais on doit admettre que dans certains cas extrêmes cela soit impossible.

Les parents de ces gosses font face à des difficultés de tout ordre dans leur existence quotidienne, ils n'ont pas généralement un niveau de conscience très développé, et pour leur imposer à tort ou à raison certaines obligations ou interdictions le législateur doit en passer par la menace du gendarme ou du tribunal, de l'amende ou de la prison. Dès lors on voit mal comment il pourrait en être autrement dans certains cas avec leurs enfants, même si c'est une décision difficile à prendre, il est préférable de sévir que de laisser se produire des actes qui peuvent avoir des conséquences d'une gravité exceptionnelle.

Par exemple, je relate mon expérience, un élève de 6è qui balance un compas entre les épaules des deux élèves assis devant lui, qui vient se planer dans leur table. Imaginez qu'à ce moment-là un de ces élèves ait bougé et se soit retourné, et qu'il ait pris le compas dans l'oeil, mes braves collègues (capésiens) plus diplômés que moi auraient exigé mon expulsion !

Dans une autre classe, deux jeunes filles de 12 ou 13 ans étaient habillées de manière à faire ressortir les formes de leur corps. A plusieurs reprises alors que je me situais à proximité d'elles, elles sont venues se frotter contre moi, me caressant un bras et lorsqu'elles étaient de bout, habillées avec un pantalon élastique très moulant elle me montraient leur derrière, l'air de dire je t'invite à y faire un petit tour. J'ai fait cesser ce petit jeu immédiatement de manière très sèche, et j'ai prévenu le proviseur à titre préventif. Jusqu'à la fin de ma vocation, elles ne me jetèrent plus que des regards de mépris, et je m'en accommodai non sans en rigoler intérieurement. C'était des gosses de riches, des enfants gâtées qui se croient tout permis.

Manipluation des consciences et fabrication du consentement à l'aide de sondages.

- Pour les Français, tenue correcte exigée ? - LePoint.fr 25 septembre 2020

Un sondage réalisé par l'Ifop souligne qu'une majorité de Français se prononceraient pour l'interdiction de certaines tenues dans l'enceinte scolaire. LePoint.fr 25 septembre 2020

Le néolibéralisme et l'extrême-centre, c'est le culte de la haine, l'expression de la violence aveugle décompléxée.

- «P*** en jupe»: elle est frappée par trois hommes à Strasbourg à cause de sa tenue - sputniknews.com 22 septembre 2020

Une étudiante en LEA (Langues étrangères appliquées) de 22 ans a été insultée et frappée au visage par trois délinquants le 18 septembre parce qu'elle portait une jupe, selon France Bleu. Elle a déposé plainte.

Alors qu’une étudiante de 22 ans rentrait chez elle à pied vendredi 18 septembre, elle a rencontré trois hommes d'une vingtaine d'années non loin de la médiathèque Malraux à Strasbourg. Ils l’ont agressée à cause de sa tenue.

Selon le témoignage de la jeune femme, l’un de ces trois individus a dit: «Regardez cette p*** en jupe».

«Je me permets de répondre "pardon". Là, ils me répondent "tu te tais salope et tu baisses les yeux". Deux m'attrapent chacun par un bras et le troisième me donne un coup de poing au visage. Et après, les trois s'enfuient».

Comme l’affirme l’étudiante, il y avait une quinzaine de témoins présents au moment des faits mais personne n’a réagi ni durant l'agression, ni après. De plus, personne n'a appelé les secours.

«C'est ce qui me révolte le plus dans l'histoire», s’exclame-t-elle.

La victime a grandi à Strasbourg et, selon elle, n'a jamais ressenti un tel climat malsain pour les jeunes femmes.

«C'est vraiment violent, sale, pervers. C'est toujours des remarques dans le dos. Il va lancer "t'es bonne" et va partir tout de suite. C'est toujours très lâche en fait. C'est ce que j'ai remarqué cet été, c'est l'été des lâches.» sputniknews.com 22 septembre 2020

- Un professeur juge le décolleté d'une collégienne de 14 ans provocant, elle se sent «humiliée» - sputniknews.com 24 septembre 2020

«Arrivée en cours de mathématiques, elle n’a pas eu le temps d’enlever sa veste que son professeur lui a fait remarquer, devant toute sa classe, que son décolleté était trop voyant et que sa tenue était donc vulgaire selon ses mots. Il ne comprenait d’ailleurs pas comment on avait pu la laisser entrer dans le collège», écrit sur Facebook le père de la jeune fille concernée, photo à l’appui. Celle-ci montre un vêtement plutôt traditionnel.

Indigné, le père souligne que sa fille «est rentrée humiliée, choquée». «Sa réflexion est l’expression du même mécanisme qui consiste à justifier un viol par la tenue vestimentaire de la victime», condamne-t-il.

«Aujourd’hui, je me retrouve avec une gamine qui ne pourra peut-être plus s’habiller sans avoir peur du regard des autres. Dans la construction d’une adolescente, ce n’est pas anodin», la jeune fille étant «très pudique», souligne-t-il.

«Rien ne doit être cédé au puritanisme», poursuit le père dans un autre post.

Le 23 septembre, le principal de l’établissement a convoqué le professeur en question qui s’est par la suite excusé auprès de l’élève. Mais «elle n’a pas accepté ces excuses», ponctue le père auprès du quotidien. Elle «m’a expliqué qu’il n’avait pas l’air d’être sincère».

Le principal a pour sa part jugé «disproportionnée» la réaction du père de famille «par rapport aux propos qui ont été tenus». sputniknews.com 24 septembre 2020

En complément

- Un mariage dégénère à Bron, après que la mairie a restreint la cérémonie - Le HuffPost 21 septembre 2020

“Inadmissible, intolérable!” Samedi 19 septembre, à Bron, en banlieue de Lyon, une cérémonie de mariage a provoqué de vives tensions après que le maire de la commune, Jérémie Bréaud, a décidé d’en restreindre l’accès aux seuls parents et témoins des mariés. Le HuffPost 21 septembre 2020

LVOG - Il les a fait gazer par les CRS, le salopard !

Quand ils singent les complotistes qu'ils dénoncent, à moins que ce ne soit leur état naturel.

- Le secrétaire général de l'Onu nomme «les cinq cavaliers de l’Apocalypse» qui menacent l’humanité - sputniknews.com 22 septembre 2020

Intervenant devant l’Assemblée générale, M.Guterres a rappelé qu’en janvier dernier il avait nommé «les quatre cavaliers de l’Apocalypse» qui mettaient en péril l’avenir de l’humanité, à savoir les tensions géopolitiques, la crise climatique, la méfiance et, enfin, «le côté obscur du monde numérique».

«Pourtant, le cinquième cavalier se cachait alors dans l’ombre. Depuis janvier, le cavalier de la pandémie de Covid galope dans le monde entier. Il a rejoint les quatre autres cavaliers et accru la force destructrice de chacun d’entre eux», a déclaré le chef de l’Onu.

Selon lui, la pandémie a davantage mis en évidence les «points faibles» du monde contemporain, dont les inégalités croissantes, la corruption et la menace d’une catastrophe climatique.

«La pandémie a aggravé la situation créée par tous ces facteurs d’injustice, porté un coup aux couches sociales les plus vulnérables et torpillé les progrès atteints au cours des précédentes décennies», a souligné M.Guterres. sputniknews.com 22 septembre 2020

LVOG - Difficile de trouver pire cynisme et inhumanisme. Il confirme que c'est bien délibérément qu'ils détruisent la civilisation humaine. C'est important de le préciser, car sinon on ne peut pas comprendre leur stratégie et on sombre dans les pires illusions qui soient sur leurs intentions à l'instar de l'ensemble des intellectuels.

Totalitarisme. Pandémie idéologique et coronabusiness. A qui profite le crime ?

- PODCAST Commerce, santé, paiements... Bienvenue dans une société du "sans contact" - La Tribune 22 septembre 2020

Le confinement a accéléré la transformation numérique de la société. Multiplication par 10 du recours au télétravail (de 3% à 30% de population active), explosion de la télémédecine (1 million de téléconsultations par semaine en avril 2020, contre 600.000 sur toute l'année 2019), recours accru aux livraisons à domicile, le numérique s'est imposé comme un recours important pour assurer une continuité d'activité dans la société.

Mais derrière ces résultats, se déroule une véritable polarisation du monde. Le numérique avait apporté une promesse de liberté et d'égalité; il ne fait au final que renforcer la domination des grandes entreprises sur les petites, accentuer la fracture territoriale au profit des grandes métropoles connectées, et affaiblir notre démocratie en favorisant la diffusion d'infox. (Si vous partagez leur constat et leurs conclusions, vous diffuserez de l'info, et si vous partagez leur constat mais vous proposez des conclusions diamétralement opposées aux leurs, vous diffuserez de l'infox, CQFD. - LVOG)

Ces problématiques sont au cœur du 10e talk Sapiens-La Tribune, avec comme invités :

Olivier Babeau, président fondateur de l'Institut Sapiens, professeur à l'université de Bordeaux, auteur de « le nouveau désordre numérique » aux éditions Buchet Chastel. François Momboisse, polytechnicien, président de la Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance (FEVAD) et ancien membre du Conseil national du numérique.

Les débats sont animés par Philippe Mabille, directeur de la rédaction de La Tribune. La Tribune 22 septembre 2020

Leur humanisme est la politesse de l'Organisation Mafieuse des Salauds...

- Coronavirus : plus de 60 pays riches adhèrent au dispositif d'accès au vaccin de l'OMS - Europe1 22 septembre 2020

Plus de 60 pays riches, mais pas la Chine ni les Etats-Unis, ont adhéré au dispositif mis en place par l'OMS pour faciliter l'accès des pays pauvres au vaccin contre le coronavirus, selon la liste publiée lundi.

Alors que de nombreux pays ne disposent pas des ressources pour mettre au point leurs propres vaccins, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé il y a quelques semaines le lancement, en collaboration notamment avec l'Alliance du vaccin (Gavi), d'un dispositif d'accès mondial au vaccin contre le Covid-19, connu sous le nom de COVAX (Covid-19 Vaccine Global Access; accès mondial au vaccin contre la Covid-19).

Par la suite, l'organisation a demandé fin août aux pays qui peuvent s'autofinancer de prendre des engagements fermes en adhérant à ce mécanisme avant le 18 septembre, et de procéder à des versements initiaux au plus tard le 9 octobre. Plus de 90 pays ou entités à revenu faible et moyen vont rejoindre le dispositif ainsi que 64 pays à revenu élevé, a indiqué l'OMS dans un communiqué. Ces derniers comprennent les engagements de la Commission européenne au nom des 27 Etats membres de l'UE plus la Norvège et l'Islande.

Les Etats-Unis, qui ont officiellement confirmé leur retrait de l'OMS début juillet, ne figurent pas sur la liste. Tout comme la Chine, où les premiers cas de coronavirus ont été détectés fin décembre 2019. Interrogé sur l'absence de la Chine, le directeur général de Gavi, Seth Berkley, s'est contenté d'indiquer en conférence de presse que "le but du Covax est de travailler avec tous les pays du monde", et que le dialogue allait se poursuivre avec Pékin.




QUATRIEME PARTIE.

Contre-propagande pour la liberté et la démocratie.

- “La crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire mais politique” selon le philosophe Michel Weber, qui dénonce un “projet totalitaire” - covidinfos.net 22 septembre 2020

“Covid-19(84) ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire

L’événement Covid-19 a déjà fait couler beaucoup d’encre. Tout et son contraire ont été affirmé, parfois par les mêmes personnes, et au même moment. Démêler l’écheveau nécessite donc de simplifier le récit. Il y a bien sûr un prix à payer pour ce faire ; il est double. D’une part, il faut ignorer ce qui semble accessoire ; d’autre part, il importe de remettre l’événement dans son contexte historique, à la fois au sens perspectif (la crise culturelle qui remonte à 1968) et projectif (les conséquences politiques immédiates).

Pour l’essentiel, on trouvera ici une thèse — la crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire mais politique, et aucune des mesures liberticides n’est fondée scientifiquement — soutenue par trois arguments :

1. La Covid-19 rend évidente la corruption complète du corps politique et de ses appendices médiatiques et scientifiques. Ils ont définitivement perdu toute légitimité et toute autorité.

2. Cette corruption reflète la crise du capitalisme financier, et la volonté des oligarques de détruire la démocratie représentative.

3. Le système politique qui se met en place est totalitaire, c’est-à-dire que toutes les facettes de la vie des citoyens seront pilotées par une structure idéologique mortifère ne différenciant plus les sphères privées et publiques. Ce totalitarisme sera fasciste et numérique.

Le grand récit qui nous est officiellement proposé est bien synthétisé par Wikipédia : “la maladie à coronavirus 2019, ou Covid-19, est une pandémie d’une maladie infectieuse émergente provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Elle apparaît le 17 novembre 2019 dans la ville de Wuhan, puis se propage dans le monde entier.”

Pour l’expliquer, on incrimine le pangolin et la barbarie diététique locale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prononce l’état d’urgence de santé publique internationale le 30 janvier 2020. Elle déclare l’épidémie de Covid-19 « pandémique » le 11 mars 2020, et demande des mesures exceptionnelles (l’état d’urgence sanitaire) pour prévenir la saturation des services de soins intensifs et renforcer l’hygiène préventive (suppression des contacts physiques, des attroupements et des manifestations, ainsi que des déplacements et voyages non indispensables, promotion du lavage des mains, mise en application de quarantaine, etc.).

Il faudrait prendre le temps de (re)définir ce que sont une épidémie, une pandémie, un virus émergent, les conditions d’une zoonose (de transmission d’un pathogène entre espèces), un virus augmente´ (ou « Frankenvirus »), les « gains de fonction », les présupposés des modèles d’analyse de risque (à commencer par la distribution d’âge rectangulaire et stationnaire, et le mélange homogène de la population), etc. Et de rappeler qu’un virus ne peut jamais être à la fois très dangereux et très contagieux. Discussion compliquée par le fait que les experts peinent à argumenter entre eux et avec le grand public.

Par contre, on peut facilement constater la faillite complète de la gestion politique de la crise. Il existe des variations par pays, mais — la Chine mise à part —, ce sont les similitudes qui sont frappantes. Il pourra suffire d’explorer ici les trois facettes annoncées : la corruption des corps politique, médiatique et scientifique ; la crise du capitalisme biocidaire ; et le totalitarisme fasciste numérique.

1. La corruption des corps politique, médiatique et scientifique « Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances, ils n’ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir, et une avalanche de malheurs ou de maladies se succédant sans interruption dans une famille ne la fera pas douter de la bonté de son Dieu ou du talent de son médecin. » (Proust 1913)

La gestion politique ubuesque de l’épidémie peut se définir par cinq traits.

1.1. L’impréparation : le gouvernement a été complètement pris au dépourvu, alors que la réaction de la Chine, connue de tous dès janvier, avait été prompte et radicale. En bref : les autorités chinoises ont réagi comme s’il s’agissait d’une attaque bactériologique, pas d’une épidémie saisonnière (et personne n’a jusqu’ici apprécié toutes les implications de cette réaction). De plus, les scénarios de pandémie sont très répandus depuis une douzaine d’années, surtout après la crise de 2009 (H1N1), et ce tout spécialement chez les militaires et dans les fondations privées, grâce au zèle de B. Gates, qui en a fait son unique cheval de bataille philanthropique depuis 2007. Cette impréparation est sans nul doute possible le résultat de cinquante ans de néo-libéralisme. Mais pas que.

1.2. L’incompétence des uns et l’expertise des autres : alors que la chose politique est abandonnée aux universitaires, ceux-ci ne sont que très rarement à la hauteur de la tâche qui leur est dévolue, et ils se contentent de travailler à la prolongation de leur mandat. Du reste, dans une technocratie qui ne dit pas son nom, on comprend la nécessité de s’en remettre aux experts, dont l’objectivité est proverbiale.

En fait, l’incompétence, c’est-à-dire l’absence d’expertise adéquate, ne devrait être aucunement problématique en politique : seul le sens commun devrait importer. S’il faut être un expert pour gouverner, nous ne sommes plus en démocratie (représentative), ou même en particratie (pas représentative), mais en technocratie. Le recours aux experts est donc intrinsèquement problématique. Il l’est d’autant plus qu’il suffit de connaître l’employeur de l’expert, ou son bailleur de fonds, pour déduire par avance la nature de ses conclusions.

1.3. La corruption : le niveau de corruption des acteurs politiques est un secret de polichinelle. On se permet même, dans notre monarchie bananière, de rire sous cape des malversations qui finissent par être médiatisées dans d’autres pays, de préférence situés plus au Sud. (Et cela vaut bien sûr pour le regard que la Flandre porte sur la Wallonie.)

On le sait depuis Platon (ce sont les Grecs qui ont créé la démocratie participative) et, plus particulièrement, depuis Machiavel (1532), le pouvoir est recherché par les corrompus en puissance, et exercé par des corrompus de fait. Du reste, répétons-le, les conclusions de l’expert se trouvent en germe dans la source de financement de ses études.

1.4. La coercition en toute illégalité. L’imbroglio gouvernemental et institutionnel belge a donné naissance à un fort curieux proto-totalitarisme : un gouvernement en affaire courante s’est octroyé les pouvoirs spéciaux pour euthanasier le législatif, instrumentaliser le judiciaire, et instaurer un État d’urgence (sanitaire) qui ne dit pas son nom. Les mesures et règlements liberticides ne se comptent plus — à commencer par le confinement dans les maisons de repos, la généralisation du confinement à domicile, la distanciation « sociale », le port du masque, etc.

Avec ce cortège de mesures liberticides, illégitimes, inefficaces et illégales, on obtient, de fait, la fin de l’État de droit. Le bien public est devenu privé, c’est-à-dire source de profit. Et l’intimité de la sphère privée est exposée au regard (parfois à la vindicte) de tous.

1.5. La communication, et particulièrement sa composante absurde, constitue la vraie signature de cette crise, durant laquelle les responsables politiques ont épuisé toutes les formes pathologiques du langage. Épinglons les suivantes :

- l’évitement : ignorer les objections, refuser le dialogue sous quelque forme que ce soit ;
- l’indignation : faire l’innocent, plaider la bonne foi, le dévouement au bien commun ;
- le mensonge pur et simple : le masque protège des virus et pas seulement des infections bactériennes ;
- le vaccin est efficace contre une maladie qui n’est pas immunisante ;
- la censure : refuser l’accès à une information ou à une conférence de presse ;
- la propagande : gonfler de vraies informations ;
- la désinformation : propager de fausses informations ;
- la sur-information : inonder d’informations (vraies, fausses, vraiment fausses, faussement vraies, etc.) ;
- l’usage de la contradiction : soutenir deux propositions contradictoires (le masque est inutile ; vous devez porter un masque) ;
- l’usage du paradoxe : utiliser des énoncés indécidables tels que : l’épidémie progresse sans empirer ; le monde d’après sera, et ne sera pas, différent ; seuls, ensemble ; soyez solidaires (dans la solitude) ; faites confiance aux responsables (!) ; informez-vous (dans les médias) ; vaccinons tout le monde pour contrôler la démographie ; imposons la monnaie digitale pour permettre aux pauvres d’épargner ; instaurons un gouvernement mondial démocratique ; ce que je vous dis est faux… Tout ceci ressort de l’effort pour rendre l’autre fou (Searles 1959).

En somme, la communication gouvernementale, servilement relayée par les médias et aiguillée (et endossée) par les experts en sciences médicales, a entretenu la peur et, surtout, l’angoisse. La peur est un sentiment naturel positif car mobilisateur : face à une menace palpable, l’individu réagit par la fuite ou le combat. Au contraire, l’angoisse est paralysante : on pressent une menace invisible, sans savoir comment réagir…

La communication absurde vise à stupéfier par l’angoisse, pas à perdre par la peur. Le dispositif est beaucoup plus efficace : la peur demande à être orientée afin qu’elle ne nuise pas au statu quo social ; l’angoisse paralyse les citoyens qui acceptent passivement tout ce qui leur est imposé.

La banqueroute politique signale en outre deux faillites supplémentaires : celle des médias et celle des experts scientifiques, et tout particulièrement des médecins. Les médias ont donné une ampleur inouïe à la communication absurde des politiques et des scientifiques. Il y a eu cooptation des uns par les autres. On peine à trouver un dissident dans la classe politique ; il en existe peu dans le monde scientifique et, s’ils s’expriment dans les médias, c’est généralement de manière très pondérée ; rares sont les journalistes qui ont fait leur travail, Alexandre Penasse constituant une notable exception.

Tous se sont couverts d’ignominie en participant, activement ou passivement, à cette mascarade ; tous devraient se voir sévèrement sanctionner.

2. La crise du capitalisme biocidaire

« C’est le commencement qui est le pire, puis le milieu, puis la fin ; à la fin, c’est la fin qui est le pire. » (Beckett 1953)

En amont de cette sclérose politique, médiatique et scientifique, on trouve l’influence des mondes bancaire et pharmaceutique, qui sont mus par deux perspectives : d’une part, la maximisation de leur emprise sur la société (et donc de leur chiffre d’affaire) ; d’autre part, la gestion de la crise globale systémique annoncée clairement dès 1968, et dont la chronologie a été esquissée en 1972 par Meadows et Kukla (l’épuisement des ressources, le dérèglement climatique, et la progression de la pollution finiront par avoir raison de la société de consommation et de la démocratie représentative).

2.1. De ce point de vue, l’utilisation de la stratégie du choc, identifiée par Klein en 2007 — instrumentaliser une crise réelle ou ressentie, naturelle ou culturelle, afin de modifier profondément l’espace social, tandis que celui-ci est paralysé — s’impose comme une évidence si on veut anticiper le chaos. Que la crise soit réelle, ou simplement mise en scène, que son origine soit naturelle, ou le produit d’une machination, ne change finalement pas grand chose au traumatisme et à la possibilité de son usage.

2.2. Par contre, il faut comprendre, une fois pour toutes, que les élus ne représentent pas le peuple, mais les oligarques et leurs multinationales. Le programme néolibéral est en effet très simple : dissoudre les États afin de privatiser toutes leurs fonctions. Tant qu’un gouvernement mondial (privatisé) n’est pas implémentable, on peut se contenter de transformer les États en coquilles vides. Ce programme ne constitue qu’une réappropriation du fascisme tel que Mussolini l’a défini, et mis en pratique, dès 1922-1925, à l’aide de la vision économique de Vilfredo Pareto : l’entreprise privée est, par définition, beaucoup plus efficace que l’État. Puis vinrent les politiques similaires des Nazis en 1934–1937, qui subirent une légère obsolescence de 1944 à 1972 (les « trente glorieuses »).

En fait, Hayek, le chantre du néolibéralisme, stipule très clairement, et ce dès 1944, la stratégie à adopter : seule une infiltration progressive des institutions civiles et politiques permettra la destruction de la menace communiste et de sa cinquième colonne. Vingt ans plus tard, le 30 septembre 1965, il arriva à ses fins avec le coup d’État de Suharto, qui coûta la vie à plus d’un million de communistes (certains parlent de 3 millions d’exécutions arbitraires), et permit une première mise en place du dispositif néolibéral. C’était en quelque sorte la répétition du renversement d’Allende par Pinochet, perpétré le 11 septembre 1973.

Le remplacement des gouvernements par des multinationales a été quantifié très tôt, e. a., par Stephen Hymer (1960) et David C. Korten (1995). Il est devenu évident avec la politique d’intégration européenne et, surtout, la multiplication des traités et autres partenariats transatlantiques de commerce et d’investissement (comme le « Transatlantic Trade and Investment Partnership »).

C’est du reste le fil rouge de la littérature « cyberpunk » dont le représentant le plus fameux est sans doute Ph. K. Dick (1955), qui a offert les scénarios de Blade Runner (1982), Total Recall (1990), Minority Report (2002), etc.

2.3. Tout se joue donc en 1968–1973 : le dévoilement des enjeux civilisationnels comme leur effacement, c’est-à-dire, d’une part, la prise de conscience de la crise globale qui ne pourrait être conjurée qu’en renonçant au capitalisme industriel et financier ; et, d’autre part, la reprise en main de l’agenda politique par ce dernier avec des figures telles que Suharto et Pinochet, puis M. Thatcher (1979), R. Reagan (1981) et Helmut Kohl (1982). (Il faudrait également mentionner le travail de sape de Pompidou, élu à la présidence française en 1969, et le bref espoir instillé par Sicco Mansholt à la Commission européenne en 1972–1973.)

3. Le totalitarisme fasciste numérique

« Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain… éternellement. » (Orwell 1949)

En amont de la corruption complète du corps politique et de ses appendices médiatiques et scientifiques, nous avons trouvé la crise du capitalisme financier et la volonté des oligarques de remodeler en profondeur la démocratie (représentative) de marché. En aval, nous découvrons, sans surprise, un nouveau totalitarisme fasciste, bien plus pernicieux que ses ancêtres du XXe siècle, car numérique.

3.1. « Totalitarisme » désigne le système politique qui prétend gérer toutes les dimensions de la vie citoyenne, publiques comme privées. Rien ne doit lui échapper, en droit comme en fait. Le « fascisme » est un totalitarisme de droite, c’est-à-dire conçu par, et pour, les oligarques.

3.2. L’histoire du totalitarisme fasciste est supposée connue ; elle se résume à la prise de pouvoir des oligarques industriels et financiers par l’intermédiaire d’un lampiste plus ou moins allumé (ce qui permet aux commanditaires de tirer leur épingle du jeu si l’affaire tourne mal). À partir de 1921, la droite extrême progresse partout en Europe : en Italie (Mussolini accède au pouvoir en 1922), en France (avec la création en 1922 de la Synarchie, suivie plus tard par la Cagoule), en Allemagne (le Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, en gestation depuis 1918, s’organise en 1920 ; Hitler écrit Mein Kampf en 1924 ; il est publié en 1925), Salazar assied sa dictature en 1932–1933, et Franco pilote la guerre civile déjà en 1934. De 1967 à 1974, il y aura aussi la dictature des colonels en Grèce. (Voir, par exemple, Lacroix-Riz 2006)

3.3. Nous sommes dans une configuration totalitaire depuis déjà de longues années, c’est-à-dire qu’un système, qu’une idéologie, prétend gérer tous les aspects de la vie : la technoscience constitue un tel système ; le capitalisme, renommé néolibéralisme, est un tel système ; la globalisation est un tel système ; l’État d’urgence permanent qui s’enracine dans la guerre contre la terreur datant de 2001 en est la dernière péripétie.

La vraie-fausse crise sanitaire de 2020 est le prétexte (au sens de N. Klein) utilisé pour dépouiller définitivement les peuples des acquis sociaux et politiques concédés après 1945. Elle touche donc différemment les pays selon qu’ils sont développés ou pas. Dans les pays riches, il s’agit de détruire les acquis sociaux et de mettre la population au pas ; dans les pays pauvres, c’est une logique néocoloniale qui est à l’œuvre. C’est ainsi, alors que l’épidémie saisonnière est finie, que des règlements (de plus en plus) absurdes prolongent la terreur sécuritaire.

3.4. Au nombre des outils pour comprendre les enjeux du totalitarisme numérique, on trouve les concepts de conformisme et d’atomisme, qui s’imposent dès les débuts de la révolution industrielle et de la démocratie représentative, et sont esquissés chez Saint-Simon (1803) et Tocqueville (1835).

L’ère thermo-industrielle est celle du machinisme, c’est-à-dire de la standardisation des produits et de l’organisation scientifique du travail. Alors que l’outil dépend de la morphologie humaine, la machine demande à l’ouvrier de s’adapter à son mécanisme. Le pouvoir de la machine est ainsi le pouvoir du conformisme : en amont, l’ouvrier doit être calibré, dompté, géré comme une ressource ; et, en aval, le consommateur doit accepter l’uniformisation de ses habitudes de vie, de ses goûts alimentaires, de ses vêtements, de ses idées, de ses désirs, etc. Les rendements d’échelle sont à la mesure des espérances de quelques-uns, et du désespoir de tous les autres.

Le conformisme se manifeste donc par l’infantilisation et l’indifférenciation des personnes, la dépolitisation des citoyens, et la standardisation des consommateurs, qui constituent autant de précieuses muselières pour paralyser les corps et amnésier les esprits.

D’autre part, l’atomisme constitue le fondement du libéralisme (Mandeville 1714, avant Smith 1776) ; il équivaut à briser toutes les solidarités, et à entretenir la guerre de tous contre tous, parfois appelée compétitivité.

En scellant l’alliance entre capitalisme et technoscience, la révolution industrielle établit les deux principes fondamentaux du capitalisme mondialisé, l’atomisation des individus sous prétexte de les libérer, et leur conformisation afin de machiner le meilleur des mondes possibles. En d’autres termes, les conditions de possibilité de la culture, qui sont celles de la vie authentique, sont deux fois niées. D’une part, le conformisme se substitue à l’individuation (à ne pas confondre avec l’individualisme) ; d’autre part, l’atomisme remplace la solidarité. Or, sans solidarité, il est impossible de s’individuer, d’endosser son destin, de dépasser les contingences de sa naissance ; et, sans individuation, la solidarité reste lettre morte.

Cette double négation est toutefois rendue acceptable par une inversion spectaculaire (aussi au sens de Guy Debord) des pôles privé et public : on prend l’atomisme (c’est-à-dire l’absence de solidarité) pour de la liberté, et le conformisme (c’est-à-dire l’absence de projet personnel) pour de la solidarité (tout le monde désire la même chose). On obtient, en somme, la guerre des clones, de ceux qui montrent leurs derrières (calibrés) en public, et parlent de politique (néolibérale) en privé. Les conséquences sont radicales : infantilisation, déculturation, dépolitisation, dissociété, Terreur (1792, très précisément au moment où Sade écrit), c’est-à-dire la paralysie par l’angoisse.

3.5. Le passage au totalitarisme numérique peut se comprendre comme la transformation des sociétés disciplinaires (Foucault 1976) en sociétés du contrôle (Deleuze 1990).

L’ère thermo-industrielle est celle du machinisme et des institutions disciplinaires qui lui sont propres : famille, école, église, caserne, usine, hôpital, asile d’aliénés, prison, maison de repos. Tous (ou la plupart de) ces lieux d’enfermement physique (mais aussi mental) peuvent être avantageusement remplacés par un dispositif plus souple de contrôle mental (mais aussi physique) : le numérique. La technologie — et tout particulièrement les dispositifs associés à la 5G — permet maintenant une surveillance panoptique totale : traçage de tout le trafic internet (« big data ») et des déplacements physiques (géolocalisation), disparition des transactions en liquide, assignation à résidence (te´le´travail, cyber-enseignement, achats en ligne, te´le´consultations) etc.

Le totalitarisme numérique pousse encore plus loin la synergie entre conformisme et atomisme en remplaçant tout ce qui restait d’humain — et donc de corporel, d’immédiat, de qualitatif et d’aléatoire — dans le machinisme par le virtuel, le médiat, le quantitatif et l’algorithmiquement nécessaire. Il n’y a pas plus conforme que celui qui dépend entièrement du numérique pour vivre ; il n’y a pas plus atomisé non plus. Du reste, la psychose hygiéniste institue un nouveau puritanisme qui exige une vie sans contact. Après avoir disposé de la chair du monde, le technocapitalisme entend exploiter sans complexes la chair humaine (Weber 2017 & 2018).

4. En conclusion, il faut bien comprendre que la crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire mais politique, et qu’aucune des mesures liberticides n’est fondée scientifiquement. Par contre, elle met en évidence la corruption complète du corps politique et de ses factotums médiatiques et scientifiques, et, plus particulièrement, leurs allégeances envers les puissances de l’argent et leur projet totalitaire. La crise constitue à la fois le symptôme de la faillite de la démocratie représentative, et le prodrome du retour d’une gouvernance uniquement respectueuse des droits du capital. Plus encore qu’Orwell (1949), c’est Terry Gilliam (1985) qui vient à l’esprit de celui qui chercherait à contraster le cauchemar politique avec l’absurdité fictionnelle.

Ces évidences se retrouvent très précisément dans l’intervention d’A. Penasse (qui a fait, après tout, preuve d’une grande retenue), lui qui demandait, 15 avril 2020, « quelle légitimité démocratique il y a à prendre certaines décisions quand la plupart des membres qui décident et réfléchissent font partie des multinationales et du monde de la finance ? »

Le capitalisme est kleptocrate et totalitaire par essence. L’évolution qui se dessine dans la gestion de la crise Covid-19 dévoile la corruption de tous les acteurs médiatisés et laisse entrevoir ceux qui, jusqu’ici, restaient dans l’ombre. Si la population reste confinée dans la terreur, rien ne viendra s’opposer au régime le plus barbare de tous les temps. Si elle se réveille, non seulement le règne de l’angoisse sera révoqué, mais il ne sera plus possible d’agir par la force non plus (les « gardiens de l’ordre » sont toujours issus du peuple, et leur servilité n’est jamais acquise une fois pour toutes). La dernière option des oligarques sera alors, comme d’habitude, le génocide. Toutes les guerres du XXe siècle étaient d’abord des guerres menées par l’aristocratie et la haute bourgeoisie contre le bas peuple. Mais l’irruption d’une vraie pandémie ne serait bien sûr pas à exclure…

Reste la question de savoir pourquoi les citoyens acceptent de se faire maltraiter par les « responsables politiques ». Pourquoi acceptent-il de subir un pouvoir pervers ? La réponse se trouve dans l’analyse de la relation que le prédateur impose à sa proie. Précisons en deux mots les modalités qui ont été identifiées dans le cadre de l’inceste, de la logique concentrationnaire, ou de ce qui a été appelé tardivement (1973) le syndrome de Stockholm.

Il existe un lien vital entre le prédateur et sa proie : c’est le prédateur qui nourrit la proie, c’est lui qui lui offre un récit pour cadrer son malheur, c’est encore lui qui, parfois, fait un geste qui semble bienveillant. La proie refuse donc instinctivement d’ouvrir les yeux sur le mécanisme prédateur. Ferenczi (1932) l’a bien compris : l’enfant traumatisé, physiquement et psychiquement plus faible, se trouvant sans défense, n’a d’autre recours que de s’identifier à l’agresseur, de se soumettre à ses attentes ou à ses lubies, voire de les prévenir, et finalement y trouver même une certaine satisfaction. Aimer son bourreau, dont on dépend physiquement, symboliquement, et affectivement, devient une condition de survie, mais aussi un piège psychotique.

Dans le cas qui nous occupe : comme cette servitude volontaire offre les avantages que l’on peut se payer, et les espoirs que l’on veut bien conserver, la plupart des citoyens croient pouvoir continuer, après le « confinement », à confondre rêve et réalité. Il leur faudra plutôt choisir entre rêve et cauchemar.

À chacun sa conclusion, la mienne est empruntée à Gramsci : je suis pessimiste avec l’intelligence, mais optimiste par la volonté. Pessimiste car, dans le cas qui nous occupe, on assiste simplement à une accélération de la tendance totalitaire d’une société technocratique dans le cadre d’une crise globale systémique identifiée dès 1968. Si on se demande dans quelle direction ce mouvement va se faire, il suffit de questionner le pilote : le bref interlude soviétique mis à part, la technique a toujours été pilotée par les capitalistes (la « grande bourgeoisie »). Historiquement, un totalitarisme capitaliste s’appelle fasciste ou, mieux, nazi. (Hitler n’était pas Mussolini.) Optimiste car, comme l’écrivait V. Hugo avant Che Guevara : « Rien n’est plus imminent que l’impossible » (1862).”

Source et références :

– Page Facebook de Michel Weber »

https://www.facebook.com/michel.weber.792740/posts/201925018016519

– À propos de Michel Weber »

https://chromatika.academia.edu/MichelWeber

LVOG - Retour en arrière.

Dans De quelle révolution avons-nous besoin ? publié en 2013, il affirmait que "la civilisation occidentale mondialisée a atteint un point de rupture qui ne tardera plus à se manifester sous une forme insurrectionnelle, à moins que des réformes radicales soient promptement mises en oeuvre. Il en propose principalement trois : déprofessionnaliser la politique, recentrer la société sur les communautés et restaurer le droit régalien de battre monnaie." S'est-il radicalisé depuis ?

- Nicolas Bedos appelle à "vivre quitte à mourir" et ça ne passe pas - Le HuffPost 24 septembre 2020

- "Le confinement a tué mon père" : le cri de colère d'Elie Semoun bouleverse les internautes - programme-tv.net 24 septembre 2020

"Il est très douloureux pour moi de l'écrire : mais le confinement a tué mon père. (...) Je dois rendre publique que l'arrêt obligatoire de nos visites à son Ephad durant deux mois a accéléré son déclin, déjà fragilisé par Alzheimer. C'est quasi criminel d'empêcher nos anciens d'être entourés de l'amour de leurs proches". programme-tv.net 24 septembre 2020

- "Je ne fermerai pas !" : à Marseille, Véran face à la grogne des restaurateurs - europe1.fr 25 septembre 2020

Un vent de désobéissance civile.

L'adjointe à la maire de Marseille a même prévenu sur Twitter : "si cette décision est maintenue, la ville de Marseille n'apportera pas son concours pour mettre en place les fermetures."

"On ne se laissera pas crever, il faut se battre ! Je ne fermerai pas, je rentre en résistance", confirme au micro d'Europe 1 Céline, restauratrice venue d'Aubagne pour manifester. "On est très discret, on est plutôt les enfants sages de cette société mais là, trop c'est trop." Rester ouvert coûte que coûte, voilà la stratégie de certains restaurateurs. Mais selon Céline, s'ils en viennent à une telle extrémité, c'est qu'ils n'ont pas le choix. "C'est soit je meurs, soit je meurs ! Mais je préfère mourir debout ! J'ai cinq enfants, une famille à nourrir, je ne peux pas laisser les choses comme ça." europe1.fr 25 septembre 2020

Témoignage du docteur Marcellin Meunier, ancien médecin coordinateur en Ehpad en Vendée.

J'ai vu tant de gens qui sont tombés dans la déprime, qui ont présenté des complications psychologiques et physiques en rapport avec le déconfinement. C'est une grande tristesse ce qui se passe en France ces dernières semaines.

Il y a certains Ehpad qui se sont transformés en établissements pénitentiaires. J'ai des patients qui ont survécu, dans trois mètres sur trois mètres pendant six semaines, sans sortir, sans aller dans les espaces communs. Qu'est-ce qu'ils ont fait, ces gens à qui on appliquerait cette sanction, cette punition alors qu'ils ne peuvent rien dire ? Je trouve ça hautement indigne.

Il y a possibilité de ne pas transformer à nouveau les Ehpad en prison. Ce n'est pas possible. Il faut que les familles des résidents en France se révoltent. Traiter leurs anciens de cette façon avec Covid ou sans Covid, c'est indigne. Ça n'est pas possible. On n'a rien à leur reprocher. On ne doit pas leur infliger de telles peines. francetvinfo.fr 23 septembre 2020

LVOG - A la fin de cet article, pour éviter à nouveau cette situation monstrueuse de cruauté, il en appelait à monsieur le Président !

- “Il faut laisser le virus circuler, cela crée un vaccin naturel” selon le professeur Gayet - covidinfos.net 24 septembre 2020

Le professeur Stéphane Gayet, médecin infectiologue et hygiéniste au CHU de Strasbourg, était l’invité de Patrick Roger le 23 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio. Extraits.

« De façon générale, on peut affirmer que la Covid-19 est une maladie immunisante. La seule inconnue est la durée de l’immunité, mais elle est sans doute d’au moins six mois. Pour bon nombre de maladies, elle est de une année voire plus. Il semblerait qu’elle immunise d’autant mieux que les sujets ont fait une forme symptomatique un peu sévère. »

« On sait très bien que les jeunes enfants et adolescents, transmettent une charge virale peu importante, et sont peu contagieux, à la différence des adultes jeunes et d’âge mur. »

Selon le Pr. Gayet, “il faut laisser le virus circuler pour qu’il devienne un vaccin naturel.”

« Je suis pour une circulation douce. Il ne faut pas laisser le virus circuler sans aucune mesure de prévention, il faut prendre des mesures préventives. Elles sont en place. Mais il faut que le virus circule surtout auprès de jeunes, car ce sont eux qui le transmettent le plus. Ils sont en première ligne de la chaîne épidémiologique de transmission. Or ils ne font pas de formes graves, mais ils s’immunisent, et donc contribuent à l’immunité de groupe, qui est à mon avis la seule façon dont pourra s’éteindre l’épidémie. »

Source :

– Sud Radio :

Covid-19 : “on peut affirmer que c’est une maladie immunisante”

https://www.sudradio.fr/societe/covid-19-on-peut-affirmer-que-cest-une-maladie-immunisante/

- Le nombre de décès Covid dans le monde en “baisse quasi continue depuis 2 mois” - covidinfos.net 24 septembre 2020

Dans un article du 23 Septembre, la revue médicale JIM (Journal International de Médecine) fait le point sur l’évolution de la pandémie. Extraits.

« A entendre chaque jour les messages alarmistes des hommes politiques, des journalistes mais également de certains épidémiologistes et médecins, le citoyen non-averti pourrait croire que la pandémie de coronavirus n’a jamais été aussi grave et que l’humanité est actuellement au bord de la catastrophe. Mais une analyse des chiffres dément rapidement cette crainte : la pandémie de Covid-19 ralentit de façon incontestable. » […]

« Lentement mais sûrement, la mortalité baisse, avec environ 5 200 morts par jour dans le monde, soit une baisse quasi continue depuis 2 mois. Après le pic européen du mois d’avril (8 500 décès quotidiens) et le pic américain du mois de juillet (7 000 décès par jour), l’humanité connaît une période d’accalmie. En décalage total avec le discours permanent sur la seconde vague, le nombre de contaminations est en stagnation, autour des 280 000 cas par jour dans le monde. Le taux de létalité (nombre de décès par rapport au nombre de cas) n’a jamais été aussi bas, autour des 3 % (contre 7 % en avril). En Europe on constate une augmentation significative du nombre de cas (63 000 contaminations par jour contre 48 000 en avril) mais une mortalité de plus en plus faible (400 décès quotidiens contre 5 200 en avril). » […]

Source :

– Journal International de Médecine : Une pandémie qui ralentit malgré tout

https://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/une_pandemie_qui_ralentit_malgre_tout_184523/document_actu_pro.phtml

- “Les trahisons de Macron resteront-elles impunies ?” s’interroge Alexandre Gerbi - covidinfos.net 24 septembre 2020

Cette tribune de l’essayiste Alexandre Gerbi parue en juin dans les colonnes d’Agoravox explore en profondeur les motivations possibles du gouvernement à instaurer un confinement général et à faire des Français les “dindons de la farce”. Extraits. “Confinement général : l’escroquerie majuscule et les trahisons de Macron resteront-elles impunies ?

A quelque chose malheur est bon. La gigantesque escroquerie du confinement général a un mérite indéniable. Elle met en évidence, telles quelles ou en raccourci, les causes profondes de l’effondrement que connaît la France depuis des décennies. Trahison et mensonges de l’Etat, neutralisation de tous les contre-pouvoirs, complicité de la prétendue opposition, médias dévoyés et aux ordres, cécité ou courtisanerie des soi-disant intellectuels… Avec les Français dans le rôle des dindons de la farce. […]

On n’arrête pas une arnaque qui marche. La paralysie du Pays était censée prendre fin le 11 mai. “En même temps”, pendant trois semaines, le confinement général a continué de façon rampante. […] Selon le voeu de Macron et de Philippe qui se distribuent les rôles, tour à tour gentil et méchant flic, comme larrons en foire. Mais aussi, après deux mois de bourrage de crâne politico-médiatique, du fait de la psychose désormais répandue et profondément enracinée dans une partie de la population. […]

Avant toute chose, il convient de rappeler que le confinement général était une absolue aberration au regard des caractéristiques du Covid-19. Ces caractéristiques sont au nombre de trois : létalité nulle ou très faible selon les tranches d’âge pour les moins de 65 ans, grande dangerosité pour les personnes âgées voire très âgées et souffrant de diverse pathologies, contagiosité moyenne, c’est-à-dire à peu près équivalente à celle de la grippe.[…]

Dès le début du confinement général, avec d’autres observateurs sur la Toile, notamment dans les colonnes d’AgoraVox, nous avons dénoncé l’absurdité de confiner toute la population. Si lors de son apparition à Wuhan (Chine) en décembre 2019, cette maladie nouvelle pouvait inspirer les pires craintes en termes de contagiosité et de létalité, elle se révélait dès février 2020, avec près de trois mois de recul et d’études, comme le plus souvent bénigne pour les moins 65 ans, à de rarissimes exceptions près. Cette information était alors facilement disponible. Il est donc exclu que le gouvernement n’en ait pas eu connaissance. Macron décréta néanmoins le confinement général à partir du 17 mars.

Confiner les enfants, les adolescents et les adultes en bonne santé (jusqu’à 65 ans) était une ineptie. Cette décision, en plus d’être inappropriée, était potentiellement contre-productive, à divers titres : contamination accrue au sein des familles du fait de la claustration, défaut d’immunisation collective exposant à un risque de rebond de la maladie, etc.

De surcroît, le confinement général entraînait directement trois conséquences extrêmement graves : la suspension des libertés publiques pourtant réputées sacrées, le torpillage de pans entiers de l’économie avec, à court, moyen et long terme, des malheurs individuels et collectifs en cascade, et pour finir l’explosion sans précédent de la dette de l’Etat. Sans parler des violences intra-familiales, des suicides et du blocage des services hospitaliers concernant les autres maladies, notamment les dépistages de cancer, par exemple.

Soulignons, comme nous l’avons dit à l’époque, que si ce Coronavirus avait été extraordinairement meurtrier, comme dans le film de Peter Soderbergh, Contagion (2011), le confinement général aurait été justifié.

Soulignons également que, autant le confinement général était totalement inapproprié et délétère, autant il eût été pertinent de procéder à un confinement ciblé des personnes à risque. A savoir celui des gens âgés, immunodéprimés ou déjà frappés par diverses pathologies. Là encore, nous ne sommes pas plus malins après coup : cela, avec d’autres, nous l’avons également dit dès le mois de mars 2020 notamment sur AgoraVox.

Macron aurait donc pu, et dû, s’en tenir à ce confinement ciblé.

En effet, cette stratégie aurait tout autant que le confinement général permis d’éviter l’engorgement des services d’urgence des hôpitaux, en empêchant la contamination des plus fragiles.

D’autre part, sur un plan plus cynique, le confinement ciblé aurait aussi permis à Macron, tout autant que le confinement général, de tenter de se dédouaner de ses multiples turpitudes, notamment de ses responsabilités accablantes dans le démantèlement de l’hôpital public organisé au nom de la doctrine ultralibérale dont il est le serviteur zélé.

Or, bizarrement, Macron opta pour le confinement général.

La question se pose : ce choix étant à la fois absurde et dévastateur pour le Pays, pourquoi l’avoir fait ? Que permettait donc spécifiquement le confinement général que ne permettait pas le confinement ciblé ?

Bien sûr, il est tentant d’expliquer ce choix par l’incompétence du président de la République. Une incompétence qui, compte tenu de ses conséquences, devrait conduire à destituer Macron, puisqu’il se serait ainsi révélé incapable d’exercer dignement le pouvoir. En effet, gouverner c’est prévoir, et Macron a démontré qu’il en était incapable. Mais gouverner, c’est aussi, lorsqu’on n’a pas prévu, être capable de faire face à une situation. C’est-à-dire de l’évaluer avec justesse et d’y répondre au mieux. Cela encore, Macron s’en est révélé incapable.

Au demeurant, cette thèse du Macron incompétent est douteuse. On l’a dit, il est difficilement concevable que Macron n’ait pas disposé des informations dont nous disposions.

Par conséquent, à moins de supposer que le président de la République est un imbécile, il convient d’envisager cette cruelle possibilité : le confinement général, en torpillant de l’économie et en mettant le Pays sous contrôle (ce que n’aurait pas permis le confinement ciblé des personnes vulnérables…), aurait été conçu par Macron, et utilisé par lui, comme un brise-glace…”

[…]

Lire la suite sur Agorax :

– Confinement général : l’escroquerie majuscule et les trahisons de Macron resteront-elles impunies ?

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-general-l-escroquerie-224846




CINQUIEME PARTIE

Bienvenue au gouvernement mondial totalitaire

Extraits de : https://fr.weforum.org

La traduction a été réalisée avec Google. Si après cela il y en a encore qui se demandent d'où vient la politique de Macron, qui continuent d'ignorer qu'il n'est qu'une marionnette entre les mains de l'oligarchie, qu'il ne détient absolument aucun pouvoir, leur cas serait désespéré ou relèverait de la psychiatrie.

Accomplir une « Grande réinitialisation » en faveur du développement durable.

Le quatrième sommet sur l'impact du développement durable se tiendra du 21 au 24 septembre.

Il réunira 2 100 dirigeants de gouvernements, d'entreprises et de la société civile.

Les thèmes clés sont notamment la prospérité partagée, l'exploitation de la technologie et une planète vivable, sur fond de perturbation mondiale.

"Nous devons transformer la reprise en une réelle opportunité de faire les choses bien pour l'avenir". Les mots du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres. Mais cette année, faire les choses correctement est également devenu plus difficile.

COVID-19 a perturbé les progrès accomplis dans la réalisation de nombreux objectifs, notamment l'Agenda 2030 pour le développement durable et l'Accord de Paris sur le climat. La nécessité de changer les règles du jeu et d'avancer collectivement malgré les incertitudes a rarement été aussi urgente.

Lors du quatrième sommet du Forum économique mondial sur l'impact du développement durable (SDI), des dirigeants et des experts du monde entier se réuniront pour créer cette dynamique, en lançant des solutions entrepreneuriales aux principaux défis économiques, sociaux et environnementaux de notre époque.

Sous le thème "Réaliser un grand retour en arrière pour le développement durable", le sommet de cette année sera entièrement virtuel. Et cela représente une opportunité. En embrassant les possibilités du numérique, nous voulons créer un programme véritablement ambitieux - malgré l'incertitude - et qui présente de nouvelles voix et perspectives à la pointe du développement durable.

Qu'est-ce que le sommet sur l'impact du développement durable?

Depuis trois ans maintenant, le Forum organise un sommet qui présente des exemples de premier plan de coopération public-privé et de technologies de la quatrième révolution industrielle. Il est important de souligner que ces technologies sont des "multiplicateurs de force" pour la réalisation du programme de développement durable.

Le sommet de cette année, qui se déroulera du 21 au 24 septembre, aura le même objectif central : aider 3 200 dirigeants de gouvernements, d'entreprises et de la société civile à encourager l'action collective et à participer à des sessions au cours desquelles ils prendront les meilleurs exemples, du démarrage à l'expansion.

Dans le passé, des thèmes tels que le climat et l'investissement durable ont été mis en avant. Le sommet de cette année est peut-être le plus vaste à ce jour et met l'accent sur la justice sociale et l'égalité. COVID-19 a mis en évidence les fragilités de nos systèmes mondiaux. Lors de ce sommet, nous nous pencherons sur ces défis.

Les coprésidents déterminent l'ordre du jour du sommet. Reflétant les multiples facettes et la nature mondiale des défis auxquels nous sommes confrontés, nous avons réuni cette année des dirigeants issus d'un large éventail de voix et d'horizons, qui peuvent s'exprimer avec des perspectives nouvelles sur des sujets allant de la politique et des droits des autochtones au commerce de détail et à l'agriculture.

"De nouvelles voix apporteront de nouvelles perspectives sur les questions importantes de notre temps : la justice sociale, la perte de biodiversité, la reprise économique, la transparence des rapports ESG et la distribution d'un vaccin COVID-19", déclare Dominic Waughray, directeur général du Forum économique mondial.

Dans cet esprit, les cinq thèmes du sommet sont les suivants : Prospérité partagée ; Catalyser la coopération ; Meilleure entreprise ; Exploiter la technologie ; et Planète vivable.

Parmi les principales sessions organisées dans le cadre de ces thèmes figurent:

Une nouvelle norme pour la justice sociale

La pandémie COVID-19 continue d'exacerber les inégalités enracinées dans nos économies et nos sociétés, avec des répercussions disproportionnées pour les groupes défavorisés et les minorités. En établissant des voies vers une reprise durable, comment les entreprises et les gouvernements peuvent-ils collaborer sur une nouvelle norme de justice sociale?

Parmi les intervenants :

- Saadia Zahidi -

Managing Director, World Economic Forum

- Bo Young Lee - Head, Diversity and Inclusion, Uber Technologies Inc.

- Ishaan Tharoor - Foreign Affairs Columnist, The Washington Post (Amazon)

Mobiliser un nouveau pouvoir pour le changement

Nous assistons à une action collective sans précédent - des campagnes de protection des travailleurs aux militants des employés appelant à la justice sociale et aux entreprises appelant à plus de protection des droits de l'homme. Quelles sont les opportunités pour une vision partagée entre les entreprises et les mouvements populaires pour pousser à un changement significatif dans la société?

Parmi les intervenants :

Clarke Murphy qui a à son actif : Carlyle Group et Warburg Pincus (Warburg, famille de banquiers ayant participé à la fondation de la Fed - LVOG), Manufacturers Hanover Trust Company (Appartenant à JPMorgan Chase) à New York, et il est membre du Council on Foreign Relations (CFR), notamment.

(https://www.weforum.org/events/sustainable-development-impact-summit-2020/sessions/mobilizing-new-power-for-change-times-shown-are-cet)

Pistes pour une relance économique (Voies pour une réinitialisation économique)

Le COVID-19 expose les insuffisances des systèmes économiques, provoquant des préoccupations mondiales pour les vies et les moyens de subsistance à long terme. Alors que les dirigeants planifient une transition vers une reprise plus verte et plus inclusive, quelles réformes politiques sont nécessaires pour réduire les inégalités et améliorer la mobilité sociale?

Parmi les intervenants :

- Anne Finucane - Vice-Chairman, Bank of America

- Bradford L. Smith - President, Microsoft Corp.

- Alan Jope - Chief Executive Officer, Unilever

Déploiement d'un vaccin COVID-19

Alors que les efforts pour développer un vaccin COVID-19 se poursuivent, les dirigeants font face au défi sans précédent de fabriquer et de distribuer un vaccin dans le monde entier. Comment les parties prenantes peuvent-elles travailler ensemble pour garantir un vaccin sûr, efficace et accessible à l'échelle mondiale?

Vers des mesures communes et un reporting cohérent de la création de valeur durable - UpLink : Défi 1 billion d'arbres

Parmi les intervenants :

- Lisa Walker - Directeur général, Ecosphere +

Lisa Walker a récemment quitté BG Group (qui fait maintenant partie de Royal Dutch Shell)

Avancer rapidement vers les technologies d'avant-garde

Comment la nouvelle combinaison de technologies de pointe peut-elle nous rapprocher d'un avenir durable, tout en contrôlant les conséquences imprévues?

Découvrez et débattez des opportunités de mise à l'échelle:

- Le rôle de la technologie spatiale dans l'action climatique - Les données et l'intelligence artificielle transforment l'agriculture
- L'impression 3D rencontre la biologie synthétique pour de nouvelles solutions de santé
- Processus de production de probiotiques pour nourrir durablement l'avenir
- Une nouvelle perspective sur le bien-être économique grâce à l'imagerie satellitaire et au deep learning
- Béton vivant à base de bactéries
- L'informatique quantique

Cette session s'appuie sur les travaux en cours des Global Future Councils du Forum économique mondial, du Center for the Fourth Industrial Revolution Network et du Center for Global Public Goods.

Rendre le Net-Zero possible

Les émissions mondiales de gaz à effet de serre devraient causer des dommages économiques équivalents à une pandémie de la taille d'un COVID tous les 10 ans. Alors que les entreprises réagissent par une vague d'engagements et d'initiatives net zéro, quelles sont les opportunités de définir des stratégies globales de net zéro pour conduire une action climatique urgente des entreprises?

Parmi les intervenants :

- Jesper Brodin - Directeur général, Ingka Group (IKEA)

- Klaus Schwab - Fondateur et président exécutif, Forum économique mondial

- Mark Schneider - Président-directeur général, Nestlé

- Lisa P. Jackson - Vice-President, Apple

Et pourquoi est-ce important ? Pour le dire simplement, en raison de l'ampleur du défi - "la crise la plus grave que le monde ait connue depuis la Seconde Guerre mondiale", selon les termes du fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, le professeur Klaus Schwab.

Mais un problème d'une telle ampleur nous dit autre chose : le statu quo n'est pas une option. Il est temps de parler de solutions différentes.

https://fr.weforum.org/agenda/2020/09/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-sommet-2020-sur-limpact-du-developpement-durable/

La réponse au COVID-19 a montré la capacité de la communauté mondiale à s'écarter du statu quo pour protéger la santé et la sécurité publiques. Quelles leçons peut-on tirer de cette réponse pour faire face aux menaces imminentes posées par la détérioration écologique et l'injustice socio-économique, accélérant ainsi les progrès sur l'Accord de Paris et les objectifs de développement durable? Cette session fait partie de la série Great Reset Dialogue, qui se déroule parallèlement au Sommet sur l'impact du développement durable.

Comment sauver la planète?

La Terre se réchauffe, la glace fond, les océans montent et se remplissent de plastique. Nous perdons des espèces, accumulons des gaz à effet de serre et manquons de temps. Face à ces constats, le défaitisme est tentant. Et pourtant, il existe maintes raisons de se réjouir. Un mot d'ordre : " durable " . Un impératif qui s'applique à tous les domaines de l'activité humaine - énergie, alimentation, vêtements, voyages, villes - etc. Cela dit, même si tout était durable à 100 %, il y aurait encore du travail pour réparer les dégâts que nous avons causés. Par où commencer ?

LVOG - Ce sont les auteurs de l'obsolescence programmée, les bénéficiaires du tout jetable, qui polluent, qui usent et abusent du plastique, qui recourent à des produits chimiques sans discernement, qui ravagent notre planète, qui prétendent imposer les mots d'ordres durable, propre, non polluant...

Agenda.

- Les bénéfices inattendus de l'éducation virtuelle - Guille Miranda 21 sept. 2020

- Pourquoi un monde tourné vers la nature est la clé pour une reprise verte - Ivan Duque 22 sept. 2020

- Comment la durabilité va stimuler la croissance dans l'industrie de l'emballage - Yashovardhan Lohia 21 sept. 2020

- 4 défis que nous devons relever pour protéger notre océan - Andrea Willige 22 sept. 2020

- Measuring stakeholder capitalism just got easier - fortune.com 24 sept. 2020

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

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Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

La question juive au format pdf

En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

Défense du marxisme

La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.