Le portail a été actualisé le 3 août 2020........ A bas la ploutocratie mondiale totalitaire, le Forum économique mondial !...... A bas le coronabusiness, le confinement, le traçage, la distanciation sociale, faites tomber les masques de l'imposture!........ A bas le régime fascisant Macron-Castex-Véran ! Insurrection et Assemblée populaire dans tout le pays pour prendre le pouvoir politique et contrôler l'ensemble de l'économie !


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  Causerie et infos. (03.08.2020)

  La voix de l'Opposition de gauche. (pas actualisé, pas le temps)

  Documents d'actualité. (03.08.2020)

-  Dossier : La "Grande réinitialisation" (anglais: "Great Reset").
-  Dossier : Covid-19.
-  Divers.

  Comment fonctionne leur vieux monde   (24.07.2020)

-  Vidéos et données.
-  Sous nos yeux. Du 11 septembre à Donald Trump par Thierry Meyssan.
-  Articles divers.

  Réchauffement climatique entre mystification et instrumentalisation. (16.07.2020)

-  Points de repères.
-  Vidéos.
-  La fabrication de Greta Thunberg et du Green New Deal.
-  Le scandale des éoliennes.
-  Articles divers.

Dossier : Archive sur le climat

Dossier : Actualité internationale 2019

Dossier : Actualité intermationale 2018

Dossier : Actualité intermationale (2013 à 2015 et avant)

Dossier : Economie (2008 à 2012 et avant)

Dossier : Articles sur le vieux monde et la gouvernance mondiale

Dossier : Vidéos sur le vieux monde

  Les enseignements du marxisme. (24.09.2018)

  Principes élémentaires de la philosophie matérialiste par Georges Politzer - 1936

  Adresses utiles.  



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

La strategie politique révolutionnaire que je propose. (20.12.2018)

Notre position sur les élections européennes de 2019. (24.10.2018)

La trame de notre programme politique. (26.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - I) (27.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - II) (31.10.2018)
L'orientation politique que je vous propose. (13.11.2018)
Analyse de la situation et guerre à l'opportunisme. (Complément - V) (09.11.2018)
A propos des deux clans de l’oligarchie qui s’affrontent. (Complément - X) (13.11.2018)

Sur le totalitarisme. Guerre à l'opportunisme. (Complément - III) (11.11.2018)
L'idéologie sert au contrôle des esprits. Guerre à l'opportunisme. (Complément - IV) (10.11.2018)

Pourquoi la gauche et l'extrême gauche détestent-elles Orwell ? (Complément - VI) (09.11.2018)

Sur le parlementarisme. (Complément - VII) (07.11.2018)

La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -1/2. (Complément - VIII) (12.11.2018)
La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -2/2. (Complément - IX) (13.11.2018)

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme est bien le point d'achèvement de l'évolution du capitalisme ET d'un complot
        contre les peuples orchestré par l'oligarchie et les médias qu'elle contrôle. La preuve.

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

- Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.



 La version écolo-néolibérale totalitaire. A qui profite l'imposture ? Aux mêmes, la preuve.

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. contrepoints.org 01.07.2019

Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (02.10.2018)

(https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)


Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



D'où provient le Covid-19 ? Qui l'instrumentalise ? A qui profite le crime ? (Actualisé le 24.07)

Une explication détaillée figure dans la troisième partie de la causerie du 23 juillet 2020.

- Entre le 18 mars et le 17 juin 2020, la fortune des milliardaires américains a crû de 583,9 milliards de dollars, soit 19,8%. (Source : Forbes)

- Dans une vidéo, le directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a déclaré devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus. (Causerie du 13 mars 2020)

- 18 octobre 2019, la Gates Foundation et le Forum économique mondial étaient des partenaires de « l’exercice de simulation » d’une pandémie au nCoV-2019 effectué par le John Hopkins Center for Health Security.

- 18 au 23 octobre, au même moment à Wuhan se tiennent les Jeux olympiques militaires.

- Covid-19 : des athlètes français contaminés à Wuhan en octobre ? - leparisien.fr 5 mai 2020

Plusieurs sportifs, de retour des Jeux mondiaux militaires organisés fin octobre en Chine, se sont plaints de symptômes à leur retour. Ils pourraient avoir contracté le Covid-19. (Article complet dans la causerie du 8 mai 2020)

- 13 janvier 2020, suivant l'avis du directeur général de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 et proposition du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, Buzin et Macron classent la chloroquine dans la liste des substances vénéneuses, alors qu'elle était en vente libre. Plus tard ils en interdiront la prescription par les médecins de ville.

- 24 et 25 janvier 2020 : Sommet de Davos sous les auspices de la CEPI, qui est aussi le fruit d’un partenariat entre le Forum économique mondial et la Gates Foundation, au cours duquel le développement d’un vaccin contre le 2019 nCoV est annoncé (2 semaines après l’annonce du 7 janvier 2020 et à peine une semaine avant la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS).

- 30 janvier 2020 : Le directeur de l’OMS déclare une « urgence de santé publique de portée internationale ». Mondialisation.ca 02 mars 2020 ; 20minutes.fr et AFP 13 mars 2020

- Mai 2020 : Dans de nombreux pays occidentaux les témoignages de médecins affluent pour dénoncer l'étiquettage coronavirus de milliers de morts décédés en réalité d'autres pathologies, histoire de justifier l'existence d'une pandémie imaginaire, ainsi que les conséquences liberticides et antisociales qui en ont découlé.

Un acte prémédité ? Une obsession chez ces tyrans.

Le Point - En 2015, Bill Gates publiait un éditorial dans le New England Journal of Medicine (NEJM) mettant en garde contre la survenue probable d'une pandémie au cours des vingt prochaines années.

« Parmi tout ce qui peut tuer plus de 10 millions de personnes dans le monde, le plus probable est la survenue d'une épidémie due à des causes naturelles ou au bioterrorisme. »

Gates écrivait que les futures épidémies risquaient d'être plus difficiles à endiguer dans les sociétés libérales : « Parce que les pays démocratiques n'aiment pas restreindre les droits des individus à se déplacer et à se réunir librement, ces mêmes pays pourraient agir trop lentement sur les activités contribuant à la propagation des maladies. »

LVOG - C'est lui qui préconisera le confinement total de la population. Et qui serait chargé d'assurer l'ordre mondial ? Pardi, l'Otan, cela ne s'invente pas.

Le Point - Selon Gates, la lutte contre les épidémies exigeait une préparation comparable à celle d'une autre menace globale – la guerre :

« L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) dispose d'une unité mobile prête à se déployer rapidement. Si le système n'est pas parfait, les pays de l'Otan organisent des exercices conjoints leur permettant de traiter les questions de logistique – comment acheminer carburant et nourriture, quelles langues seront parlées, quelles fréquences radio seront utilisées, etc. Peu de mesures de ce type, si ce n'est aucune, existent pour faire face à une épidémie. »

Deux ans plus tard, lors d'un sommet international en Suisse, Gates attirait de nouveau l'attention des dirigeants de ce monde sur leur manque de préparation au risque pandémique...« Les épidémies se fichent des frontières. Dès lors que vous regardez les choses sous un angle humanitaire ou national, il faut que ces investissements soient faits. »

Rebelote en 2018. Cette fois-ci, Gates estimait que, les humains pouvant faire le tour du monde en quelques heures, un pathogène semblable au Sras était susceptible de tuer 30 millions de personnes en six mois.

Le 28 février, Gates publiait un nouvel éditorial dans le NEJM. Son message ne pourrait être plus clair : « Au cours de la semaine dernière, Covid-19 a commencé à se comporter comme le pathogène centennal que nous redoutons depuis longtemps. J'espère qu'il n'est pas aussi grave, mais nous devons partir du principe qu'il l'est jusqu'à preuve du contraire. » Le Point 8 mars 2020

Wikipédia - En 2009, la fondation Gates finance un projet de l'organisation caritative Path, pour étudier la possibilité d'incorporer le vaccin anti-HPV, produit par les firmes pharmaceutiques Merck et GSK, au programme officiel de vaccination de l'Inde. Mais la mort de sept adolescentes peu après leur vaccination jette la suspicion sur l'innocuité du vaccin.

En août 2009, un comité parlementaire indien conclut que le projet de Path s'apparente à un essai clinique utilisant comme cobayes des jeunes filles issues de familles peu lettrées, sans que celles-ci aient été dûment informées contre les risques du vaccin. Le comité conclut également que « le seul but de Path était de promouvoir les intérêts commerciaux des fabricants du vaccin ».



  CAUSERIE ET INFOS

  Causerie du 3 août 2020.

Août du 1er au (à venir)

Juillet 2020 (131 pages)
Juin 2020 (114 pages)
Mai 2020 (219 pages)
Avril 2020 (222 pages)
Mars 2020 (268 pages)
Février 2020 (90 pages)
Janvier 2020 (115 pages)

2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ

   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" (anglais: "GREAT RESET")

DOCUMENT. Le Forum économique mondial (FEM) est le mieux placé pour savoir… –
      La « grande remise à zéro mondiale » post-covidienne. (01.08)

DOCUMENT. Des scientifiques alertent sur la surconsommation. (31.07)
DOCUMENT. Scientists’ warning on affluence (31.07)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)

DOCUMENT. Et maintenant le « Grand Reset » de l’économie mondiale de Davos.
      Que se passe-t-il après la pandémie de la Covid-19? (12.06)

DOCUMENT. Diversity, Equity and Inclusion 4.0. -
      A toolkit for leaders to accelerate social progress in the future of work (18.06)

DOCUMENT. La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset ») – Désactivée. « L’État profond ». (19.06)



   DOSSIERS : COVID-19.

DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates. (21.07)
DOCUMENT. Réalité sur les décès covid2019 en France et dans le monde (12.07)
DOCUMENT. U.S. billionaire wealth surges to $584 Billion, or 20%,
      since the beginning of the pandemic. (18.06)

VIDÉO. Toutes les vidéos de l'IHU – Méditerranée Infection
VIDÉO. Pr Philippe Even - 80% des médicaments ne servent à rien - 13 juillet 2016
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 25 juin 2020.
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult: l'intégralité de son audition devant
      la commission d'enquête parlementaire - 24 juin 2020

VIDÉO. Finalement, la chloroquine... - 23 juin 2020
VIDÉO. Pr Perronne- "Ceux qui critiquent le protocole Raoult malgré les preuves
      sont achetés par les labos" - 16 juin 2020

VIDÉO. Analyse et résultats pour 3 737 patients suivis à l'IHU - 16 juin 2020
VIDÉO. #Les Marx Brothers font de la science : l’exemple de RECOVERY - 9 juin 2020
VIDÉO. #LancetGate. Les Pieds nickelés font de la science - 2 juin 2020

VIDÉO. 4000 patients traités VS Big Data : qui croire ? - 25 mai 2020
VIDÉO. COVID19 : Quelles leçons doit-on tirer de l'épidémie ? - 12 mai 2020
VIDÉO. Cri d'alarme et alerte d'un médecin - Violation du secret médical - 6 mai 2020
VIDÉO. Dr Éric Menat - Il y a urgence !
VIDÉO. Où en est le débat sur l’Hydroxychloroquine ?
VIDÉO. Le Pr Didier Raoult se confie à Apolline de Malherbe sur BFMTV - 1 mai 2020
VIDÉO. Le Pr Didier Raoult nous parle du déconfinement
      et de la fameuse deuxième vague de l'épidémie. - 29 avril 2020

VIDÉO. Professeur Didier Raoult. La leçon des épidémies courtes - 21 avril 2020
VIDÉO. Professeur Didier Raoult. Coronavirus : Recul de l'épidémie à Marseille - 14 avril 2020

DOCUMENT. Avis de la société des sciences de la stérilisation et de la société française
      d'hygiène hospitalière concernant les matérieux utilisés
      en alternative pour la confection des masques de protection (21.03)

DOCUMENT. L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir). (08.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée.
     Pourquoi ? (31.07)

DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité (31.07)
DOCUMENT. Données de l’INSPQ: diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19
      (Canada) (30.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Bulletin épidémiologique du 29 juillet 2020 (Belgique) (30.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ) (29.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Masques. (26.07)
DOCUMENT. « Halte à la manipulation : Ils ont baissé le seuil épidémique pour le covid ! (23.07)
DOCUMENT. Malin comme un singe : L'hydroxychloroquine testé sur des macaques. (09.06)
DOCUMENT. L’hôpital pour enfants de Toronto recommande une rentrée scolaire sans
      masque ni distanciation sociale. Rapport détaillé (24.07)

DOCUMENT. Chez des personnes peu ou non symptomatiques on ne retrouve pas
      d’anticorps mais une forte réponse cellulaire attestant du contact avec le virus. (24.07)

DOCUMENT. La supercherie coronavirus devient toujours plus évidente (23.07)
DOCUMENT. Vaccins contre la COVID » et « Humains génétiquement modifiés » (23.07)
DOCUMENT. La deuxième vague de coronavirus aux États-Unis est-elle un canular politique? (23.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Confinement – partie 1/5. (22.07)
DOCUMENT. COVID-19: Recommendations for School Reopening (17.07)
DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)

DOCUMENT. Port du masque: une hystérie collective ? (17.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus: des nouvelles mesures pour quoi faire? (17.07)
DOCUMENT. Le masque comme symbole de soumission (16.07)
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates promet toujours plus d’empire
      et moins de santé (16.07)

DOCUMENT. Les tests: la Covid-19 et le rhume saisonnier bénin. Peuvent-ils être distingués? (16.07)
DOCUMENT. Covid-19: l’hydroxychloroquine marche, une preuve irréfutable. (13.07)
DOCUMENT. Qu’est-ce qui tue dans le Covid-19 ? (11.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Remdesivir: permis de tuer. Hydroxychloroquine: interdiction de guérir. (12.07)
DOCUMENT. Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé. Il ne s’agit pas d’un « nouveau virus ».
      « Le conte de fée de l’absence d’immunité » (10.07)

DOCUMENT. "Remdesivir pour quelques dollars de plus" de Gilead
      avec l'Agence Européenne du Medicament? (07.07)

DOCUMENT. It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19 (06.07)
DOCUMENT. Le Remdesivir, l’industrie pharmaceutique et la crise du Covid (06.05)
DOCUMENT. Artemisia: la plante "miracle" agit sur le Covid19 (23.06)

DOCUMENT. Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus,
      phénomènes immunopathologiques (01.07)

DOCUMENT. Covid-19 et évolution du virus, ce qu’on peut dire fin juin 2020. (30.06)
DOCUMENT. Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19. (25.06)
DOCUMENT. La corruption de la science. Le scandale de l’étude sur l’hydroxychloroquine.
      Qui était derrière tout cela ?... (12.06)

DOCUMENT. Remise en marche de l’économie mondiale :
      promouvoir une reprise plus inclusive (FMI) (11.06)

DOCUMENT. Quand les profits et la politique dirigent la science:
      Les dangers de l’accélération d’un vaccin à la « vitesse de distorsion » (09.06)

DOCUMENT. Rétractation de deux articles « scientifiques » sur le Covid-19 (06.06)
DOCUMENT. La « fausse alerte mondiale » COVID-19, la Campagne contre le racisme
      et le néolibéralisme (05.06)

DOCUMENT. Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine,
      sanitaire, économique. (05.06)

DOCUMENT. Des auteurs de l'étude condamnant l'hydroxychloroquine la remettent en cause. (03.06)
DOCUMENT. Des universitaires allemands contestent la gestion de l'épidémie (03.06)
DOCUMENT. Le confinement obligatoire n'a servi à rien face au Covid-19 (02.06)

DOCUMENT. LancetGate : Surgisphere la société qui a fourni les données
      à l’étude est-elle sérieuse ? (29.05)

DOCUMENT. C'en est assez du consensus. (28.05)
DOCUMENT. Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19 (28.05)
DOCUMENT. Révélation choc sur la recherche biomédicale :
      "Beaucoup de ce qui est publié est incorrecte" (21.06.2015)

DOCUMENT. Les faits versus le « Fake ». Un verrouillage mondial de tout ! (27.05)
DOCUMENT. COVID-19: le côté obscur de la science révélé (26.05)
DOCUMENT. Les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé (22.05)
DOCUMENT. Le confinement est-il le plus grand désastre politique de l’histoire des États-Unis? (22.05)
DOCUMENT. Covid-19: Quel sort pour l’Artemisia? (22.05)
DOCUMENT. COVID-19 – Idolâtrie pour le dangereux, mépris pour le naturel (21.05)
DOCUMENT. National Covid-19 Testing Action Plan Pragmatic steps to reopen our workplaces
      and our communities (21.04)

DOCUMENT. L’OMS et l’Union européenne veulent des vaccins pour tous, pas de l’eau (20.05)
DOCUMENT. Plan US : contrôle militarisé de la population. (19.05)
DOCUMENT. La transformation des sociétés à l'occasion du Covid-19 annonce
      la militarisation de l'Europe (12.05)

DOCUMENT. «Le choc de cette crise va provoquer la révolution»:
      Entretien avec Jean Ziegler, l’homme qui veut en finir avec le capitalisme (12.05)

DOCUMENT. PSY-OP COVID-19: assignés à résidence! (11.05)
DOCUMENT. Coronavirus et nombre de décès douteux (12.05)
DOCUMENT. La tyrannie du coronavirus – et la mort par la famine (10.05)
DOCUMENT. L’étrange malédiction des microbiologistes dans le monde (03.11.2014)
DOCUMENT. Covid-19 : L'Occident face à l'exemple chinois (09.05)
DOCUMENT. La pandémie 2020: De la fraude statistique à la société de contrôle (09.05)
DOCUMENT. COVID 19 – Un océan de peurs et de mensonges (09.05)
DOCUMENT. Penser l’après déconfinement (08.05)
DOCUMENT. L'UE, l'Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire (05.05)
DOCUMENT. Des entreprises pharmaceutiques israéliennes testent des médicaments
      sur des prisonniers palestiniens (07.05)

DOCUMENT. Vaccin anti-Covid-19 et immunité de groupe, c’est non… et encore non (07.05)
DOCUMENT. Traçage de contacts, géolocalisation…de quoi parle-t-on vraiment? (07.05)
DOCUMENT. Le coronavirus stimule dangereusement l’agenda sombre de la DARPA (07.05)
DOCUMENT. Le projet politique global imposé à l'occasion du Covid-19 (05.05)
DOCUMENT. Le vaccin contre la grippe H1N1 2009 a causé des lésions cérébrales
     chez les enfants. Ne laissez pas cela se reproduire (04.05)

DOCUMENT. Le grand simulacre(04.05)
DOCUMENT. Covid-19: Et maintenant? (03.05)
DOCUMENT. Coronavirus : A-t-on encore le droit de s’interroger? (02.05)
DOCUMENT. COVID-19: Le modèle vénézuélien… occulté par les médias (01.05)

DOCUMENT. Des phares dans la nuit du Coronavirus? (30.04)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19, une réponse sous influence ? (26.04)
DOCUMENT. Démystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement:
      Les risques sont excessivement faibles! (25.04)

DOCUMENT. L’énorme canular de la Covid-19 (24.04)
DOCUMENT. Qu’est-ce que les renseignements américains savaient vraiment
      sur le virus «chinois»? (23.04)

DOCUMENT. Démasqués : le nouveau pouvoir des faux-monnayeurs (22.04)
DOCUMENT. 25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les «antivaccins» (22.04)
DOCUMENT. Les Français suspendent leur Liberté (21.04)
DOCUMENT. Distanciation sociale de la démocratie (21.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Éléments d'information à connaître sur le coronavirus,
      le Remdesivir et le laboratoire américain Gilead Sciences. (15.04)

DOCUMENT. Politique et corruption à l’OMS. (14.04)
DOCUMENT. Les grandes entreprises pharmaceutiques déjà sur les rangs
      pour faire de l'argent avec le Covid-19. (13.04)

DOCUMENT. Informations Ouvrières - Supplément au n° 599, semaine du 9 au 15 avril 2020. (POI) (09.04)
DOCUMENT. « La pandémie de coronavirus modifiera à jamais l'ordre mondial». (04.04)
DOCUMENT. Fausses données sur le coronavirus, campagne de peur.
      Propagation de l’infection de la COVID-19. (08.04)

DOCUMENT. Henry Kissinger annonce l'après-Covid-19. (07.04)
DOCUMENT. L’OTAN en armes pour “combattre le coronavirus”. (07.04)
DOCUMENT. Panique et absurdité politique face à la pandémie. (07.04)
DOCUMENT. L'OMS rejette l'usage des masques chirurgicaux par la population. (07.04)
DOCUMENT. 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche :
      faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques? (03.04)

DOCUMENT. États-Unis: certains décès de la « grippe » pourraient être dus
      à la pneumonie à nouveau coronavirus (12.03)

DOCUMENT. Hydroxychloroquine : le bal des ignares… (03.04)
DOCUMENT. Le zinc pour se protéger du Covid ? (01.04)

DOCUMENT. Covid-19 : fin de partie ?! (18.03)
DOCUMENT. Oxygène confisqué. (31.03)
DOCUMENT. Le coronavirus: D’où vient-il ? (31.03)
DOCUMENT. Des putschistes à l’ombre du coronavirus. (31.03)
DOCUMENT. Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux (27.03)
DOCUMENT. COVID-19 – La lutte pour la guérison: une gigantesque razzia
      de l’industrie pharmaceutique occidentale (26.03)

DOCUMENT. Après le confinement: Un programme mondial de vaccination contre le coronavirus… (25.03)
DOCUMENT. Propagande autour de l'origine du Covid-19. (25.03)
DOCUMENT. 5 pages d'Informations ouvrières (POI) (26.03)
DOCUMENT. Pétition POID (25.03)
DOCUMENT. En Italie, le Covid-19 se répand uniquement dans les régions touchées
      par le paludisme. (23.03)

DOCUMENT. Face à la crise combinée de la santé publique et de l’économie capitaliste. (17.03)
DOCUMENT. Covid-19 : propagande et manipulation. (20.03)
DOCUMENT. Le monde après la pandémie. (17.03)
DOCUMENT. Aucune quarantaine n'a vaincu de maladie. (16.03)
DOCUMENT. COVID-19: Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine
      aux Etats-Unis (16.03)

DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: “Made in China” ou “Made in USA”? (14.03)
DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: Une fausse pandémie? Qui est derrière cela? (02.03)
DOCUMENT. Pandémie du virus de la peur (25.02)
DOCUMENT. Le coronavirus et le monde: entre la peur rationnelle et la discrimination. (11.02)
DOCUMENT. Coronavirus, virus de la soumission. (06.02)
DOCUMENT. Le nouveau Coronavirus en Chine: l’examen des faits. (04.02)

DOCUMENT. Les USA réautorisent la création de virus mortels (26.12.2017)
DOCUMENT. Un chercheur fabrique volontairement un virus ultra-virulent :
      savant fou ou visionnaire ? (02.07.2014)

DOCUMENT. Créer un virus H7N9 mutant pour mieux le combattre (07.08.2013)
DOCUMENT. Vers des armes biologiques de nouvelle génération (21.01.2008)



   DIVERS.

DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US. (24.07)
DOCUMENT. USA : le dérapage du racisme égalitaire. (14.07)
DOCUMENT. « USA : Comment la lutte pour les droits des Noirs est détournée
      au profit du Parti démocrate » ? (07.07)

DOCUMENT. Le lent délitement de la République en France. (07.07)

DOCUMENT. Comment les Deux Grands peuvent établir la paix au Grand Moyen-Orient. (30.06)
DOCUMENT. Hirak, NED et ONG algériennes. (29.06)
DOCUMENT. Lahouari Addi, la NED et les autres. (25.06)
DOCUMENT. Comment Washington entend triompher. (23.06)
DOCUMENT. La souveraineté supranationale des États-Unis. (17.06)
DOCUMENT. Racisme et antiracisme comme mensonges. (16.06)
DOCUMENT. Ce que révèlent les manifestations US. (09.06)
DOCUMENT. Le coup d’État de la CIA contre « l’allié le plus loyal »,
      un avertissement de l’histoire en 2020 (05.06)

DOCUMENT. L’ONGisme: du néolibéralisme au «regime change» (28.05)
DOCUMENT. La décolonisation d'Israël a commencé. (26.05)
DOCUMENT. La nouvelle stratégie antichinoise de Washington. (19.04)
DOCUMENT. Vers un nouvel ordre mondial? La crise de la dette mondiale
      et la privatisation de l’État. (17.04)

DOCUMENT. Trump adapte la stratégie énergétique US. (14.04)
DOCUMENT. Qui sont les narco-terroristes? Un indice … George H. Walker Bush
      – le papa – la famille Bush et le cartel de la drogue mexicain (10.04)

DOCUMENT. Manoeuvres stratégiques derrière la crise du coronavirus. (01.04)

DOCUMENT. Que se passe-t-il à la suite du confinement de la COVID-19? Destruction économique,
      pauvreté mondiale, faillites, chômage de masse. Le néolibéralisme à la rescousse. (29.03)

DOCUMENT. La première guerre de l'Otan-MO renverse l'ordre régional (24.03)
DOCUMENT. La dynastie Bush: l’Allemagne nazie, les Ben Laden
      et les barons mexicains de la drogue (12.03)

DOCUMENT. Quelle cible après la Syrie ? (10.03)
DOCUMENT. Propagande occidentale contre la Turquie (03.03)

DOCUMENT. La fabrication du mythe de la « révolution syrienne » par le Royaume-Unis (25.02)
DOCUMENT. Autour de la fondation des institutions de Bretton Woods (19.02)
DOCUMENT. « NATO Go Home ! » (18.02)
DOCUMENT. L’avenir de l’« Amérique », de plus en plus armé. (18.02)
DOCUMENT. La Turquie, en quête de puissance. (11.02)
DOCUMENT. Rosa Luxembourg et la dette comme instrument de l’impérialisme. (08.02)
DOCUMENT. Dr. Immanuel Ness: «Les guerres impérialistes profitent aux grands capitalistes
      des États les plus riches». (07.02)

DOCUMENT. L'interprétation de la Shoah. (04.02)

DOCUMENT. Dérive de l'Iran vers le comportement US et israélien. (21.01)
DOCUMENT. Contre « la-démocratie » (20.01)
DOCUMENT. Quelle « violence légitime » ? (14.01)
DOCUMENT. Les coulisses des relations États-Unis/Iran. (14.01)
DOCUMENT. Experts: les dépenses mondiales de défense ont dépassé
     1,8 trillion de dollars en 2019. (11.01)

DOCUMENT. Préparation d'une nouvelle guerre. (07.01)

DOCUMENT. POURQUOI LE SOCIALISME ? (A. Einstein -1949)

DOCUMENT. JACQUES ATTALI. UN PLANÉTAIRE MOYEN-AGE. ( 07.04.2014)

VIDÉO. L’AVENIR SINISTRE QUE NOUS PRÉPARE JACQUES ATTALI

AUDIO. GÉRARD PHILLIPE LIT MARX ET ENGELS



   RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTFICATION ET INSTRUMENTALISATION. (Archives)

   POINTS DE REPÉRES

DOCUMENT. Des réchauffements répétitifs sans CO2 ? (24.01.2019)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique d’origine anthropique (14.02.2019)
DOCUMENT. Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide. (En anglais) (2006?)
DOCUMENT. Une étude: L’augmentation de température cause de l’augmentation de CO2,
      pas l’inverse. (09.06.2010)

DOCUMENT. Climat : l’incroyable saga des températures. (22.08.2019)
DOCUMENT. Temps de résidence du gaz carbonique dans l’atmosphère. (21.09.2015)
DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10)
DOCUMENT. Le climat et la finance verte. (09.10)
DOCUMENT. Notice succincte sur une des assertions fondatrices du "réchauffement climatique
      anthropique". (date ?)

DOCUMENT. 550 scientifiques giecosceptiques (parmi des milliers d'autres) (01.10.2015)
DOCUMENT. TRIBUNE. Climat : la liberté académique est-elle en danger ? (30.09)
DOCUMENT. Le climat et la piste de l'argent. (25.09)
DOCUMENT. Des scientifiques de 13 pays écrivent au secrétaire général des Nations unies
      contre l’alarmisme climatique. (23.09)

DOCUMENT. Courrier climato-réaliste à l’ONU : les signataires pour la France. (25.09)
DOCUMENT. La liste mondiale des signataires de la Déclaration climato-réaliste (en anglais) (26.09)

DOCUMENT. BANQUE MONDIALE. Changement climatique. (02.10.2018)



   VIDÉOS

Vidéo. Il n’y a pas d’urgence climatique
Vidéo. François Gervais : En matière de réchauffement climatique, on a pris une conséquence
     pour une cause

Vidéo. Réchauffement climatique le GIEC ne sait plus comment mentir
Vidéo. François Gervais - L'urgence climatique est un leurre
Vidéo. COP21 - Le carbone innocent ? - Entretien avec François Gervais (2015)
Vidéo. Pr François Gervais : Le climat réel valide-t-il les modèles de climat virtuel ? (2015)


   LA FABRICATION DE GRETA THUNBERG ET DU GREEN NEW DEAL.

DOCUMENT. L'économie politique du complexe industriel à but non lucratif. (18.07.19)
DOCUMENT. La vérité dérangeante derrière l'embrigadement des jeunes. (20.07.19)
DOCUMENT. La vérité la plus dérangeante  « le capitalisme est en danger d'effondrement ». (22.07.19)
DOCUMENT. La maison est en feu ! & le sauvetage à 100 billions de dollars. (24.07.19)
DOCUMENT. Le New Deal vert est le cheval de Troie de la financiarisation de la nature. (26.07.19)
DOCUMENT. Une décennie de manipulation sociale pour la captation de la nature par les grandes
      entreprises. (31.07.19)

DOCUMENT. Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg. (09.02.19.)



   LE SCANDALE DES ÉOLIENNES.

DOCUMENT. Les Mystères de l’éolien en mer (20.01.2020)
DOCUMENT. Hawaï : Honolulu approuve les éoliennes les plus dangereuses aux États-Unis. (31.12.2019)
DOCUMENT. Éoliennes : le livre choc qui dénonce un scandale international. (03.10.2019)
DOCUMENT. "Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue
      et nous coûte cher !" (24.09.2018)

DOCUMENT. Éoliennes en mer : Le Figaro dévoile l'énorme scandale financier. (03.10.2017)
DOCUMENT. Villerouge-Termenes sous la menace des éoliennes géantes. (2015)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. Les nuages ont plus d’effets que vous ne le pensez (26.06)
DOCUMENT. Le climat en 2019, le nouveau rapport du GWPF (13.06)
DOCUMENT. Les rapports du GIEC : un « Lancetgate » à la puissance 10 (10.06)
DOCUMENT. Un argumentaire en 20 points du Heartland Institute
     pour réfuter la prétendue « crise climatique » (13.03)

DOCUMENT. Réflexions hétérodoxes sur le réchauffement climatique (16.11.2014)

DOCUMENT. 20°C en Antarctique, archétype d’une « fake news » (15.02)
DOCUMENT. Aucune tendance de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes,
     selon Météo France (14.02)

DOCUMENT. SCE-INFO : Climatologie actuelle, un (petit) pas vers plus de réalisme ?... (07.02)
DOCUMENT. D’où vient réellement l’argent derrière le «Nouvel Agenda Vert»? (04.02)
DOCUMENT. Nestlé et la privatisation de l’eau : un problème mondial (02.01)
DOCUMENT. Quand les multinationales se font les chantres de l’écologie (31.12)
DOCUMENT. Qui connait mieux la vache que le paysan ? (29.12)

DOCUMENT. Les feux de brousse qui ravagent l’Australie ne sont pas dus
      au réchauffement climatique (14.01)

DOCUMENT. Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer
      les opinions sceptiques. (19.11.2012)

DOCUMENT. Y a-t-il un lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages?
     Une expérience au CERN étudie un lien possible avec une chambre à brouillard. (date ?)

DOCUMENT. Oscillations of the baseline of solar magnetic field and solar irradiance
      on a millennial timescale (11.01.2019)

DOCUMENT. Dérèglement climatique : pourquoi l’irrationalité de nombre de militants de l’environnement
      aggrave en réalité le problème (05.01)

DOCUMENT. Bulletin des climato-réalistes n° 97 (26.12)
DOCUMENT. Cinq « preuves » que le dérèglement climatique est déjà là ? (19.12)
DOCUMENT. Le monde a-t-il besoin d’un «New Deal vert»? (12.12)
DOCUMENT. 97 % des scientifiques d’accord sur les causes du changement climatique :
     genèse d’un mythe (12.12)

DOCUMENT. L’année 2019, la 3ème la plus chaude depuis le début des mesures,
     n’est que d’environ 0,36 degrés au-dessus de la moyenne de 30 ans (10.12)

DOCUMENT. La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi (08.08)
DOCUMENT. Le « capitalisme vert » monétise l’air que nous respirons. (15.07)
DOCUMENT. Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie. (25.01)

DOCUMENT. Un réchauffement brutal de la stratosphère est à l’origine de l’anomalie de température
      record de septembre 2019. (05.10)

DOCUMENT. Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l'air,
      Mark II.. (16.09)

DOCUMENT. Tous les jeunes ne sont pas Greta (27.09)
DOCUMENT. Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise (25.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)
DOCUMENT. Précisions sur la forêt amazonienne. (28.08)
DOCUMENT. L'intox amazonienne. (25.08)
DOCUMENT. Amazonie, fake-news, désinformation et manipulation. (25.08.19)
DOCUMENT. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique. (29.07.2019)
DOCUMENT. La baisse de l’activité solaire conduit la NASA à annoncer un refroidissement climatique.
      (02.10.2018)

DOCUMENT. Onze milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland. (12.08.19)
DOCUMENT. Climat : une pétition à contre-courant en Italie. (06.06.19)
DOCUMENT. L’état du climat mondial en 2018 : le rapport du GWPF (Global Warming Policy Foundation).
      (07.04.19)

DOCUMENT. L'environnement global, un substitut à la Guerre froide pour parvenir
      au gouvernement mondial. (1999)

DOCUMENT. Étude sur la nature des mouvements écologistes... (1999)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique est un mythe ! par Marcel Leroux professeur en climatologie.
      (08.11.2004)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (3/3)
      (19.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (2/3)
      (12.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3)
      (13.06.2019)

DOCUMENT. Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre. (06.08.2018)
DOCUMENT. Carte blanche : La localisation temporelle et géographique des stations de la mesure
     de la température pose des problèmes. (30.07.2019)

DOCUMENT. Disparition des stratocumulus marins et réchauffement climatique,
      l’analyse du Dr Roy Spencer. (11.03.19)

DOCUMENT. Forte croissance de la banquise arctique. (28.02.19)



  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

   VIDÉOS ET DONNÉES.

VIDEO. Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock (Arte)
VIDEO. La Toile d’Araignée: Le Second Empire Britannique - 2018.
VIDEO. Princes of the Yen: Central Bank Truth. (En français)

DOCUMENT. Forbes - Liste des 2.000 plus grandes entreprises privées du monde. (2019)
DOCUMENT. BlackRock est l’institution financière la plus puissante au monde,
     gérant plus de 6 000 milliards de dollars d’actifs.

DOCUMENT. Liste des membres de la Fed, actionnaires et propriétaires
DOCUMENT. Ces exercices de simulations qui facilitent les attentats.
DOCUMENT. Banque mondiale le Coup d’Etat permanent.
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates.
DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US.



   SOUS NOS YEUX. DU 11 SEPTEMBRE A DONALD TRUMP par Thierry Meyssan.

DOCUMENT. Sous nos yeux. (21.06.)
DOCUMENT. Les Frères musulmans en tant qu’assassins. (21.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA. (28.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone. (05.07)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale
     de la Maison Blanche. (12.07)

DOCUMENT. Premiers revers des Frères musulmans. (19.07)
DOCUMENT. Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat. (26.07)

DOCUMENT. L'agonie de la politique étrangère française. (29.11)
DOCUMENT. La France manipulée. (06.12)
DOCUMENT. La France dans l'engrenage. (13.12)
DOCUMENT. Les deux France. (20.12)
DOCUMENT. Victoire de la France pour la Paix. (27.12)

DOCUMENT. La reconstitution du Parti colonial français. (03.01)
DOCUMENT. Le Parti colonial à l'assaut de la Syrie et du Mali. (14.02)
DOCUMENT. Abandonné par Washington, Paris s'appuie sur Tel-Aviv contre Damas. (28.02)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. La première OTAN : les agressions conjointes britannique et française
     au milieu du XIXe siècle. (21.07.2020)

DOCUMENT. Le piège de l’endettement. (20.07.2020)
DOCUMENT. Banque mondiale et FMI: 76 ans, ça suffit! (18.07.2020)
DOCUMENT. Déclassifié : Operation Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA. (08.07.2017)
DOCUMENT. Les périls du tout-humanitaire. (06.08.2004)
DOCUMENT. Les États-Unis ont leur propre révolution de couleurs. (28.06)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Le cheval de Troie de l’extrême droite américaine à Westminster. (16.05.2015)
DOCUMENT. L’entreprise financiarisée : comment la finance alimente
     et transforme les multinationales (11.02.2020)

DOCUMENT. Le multiplicateur de propagande : Comment les agences de presse mondiales
     et les médias occidentaux parlent de géopolitique (15.01.2020)

DOCUMENT. Les facettes de l’individu empêtré dans l’individualisme. (03.2007)
DOCUMENT. Un monde sous surveillance ? - La surveillance de demain : puces RFID
     et implants sous-cutanés (2011)

DOCUMENT. Une génération spontanée ? Analyse socio-historique du comportement politique
      des générations X et Y (2016)

DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10 2019)
DOCUMENT. La collapsologie : start-up de l’happy collapse. (septembre 2019)
DOCUMENT. Nous nous dirigeons vers un avenir techno-eugénique». (08.09)
DOCUMENT. Pearl Harbor démasqué. (06.12.2018)
DOCUMENT. Le massacre de la place Tiananmen en 1989 est un mythe:
      la «Black Information Operation» britannique. (04.06.2014)

DOCUMENT. Les origines secrètes de la Silicon Valley –
      Ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez. (21.07.2019)

DOCUMENT. NRx », le mouvement néo-réac monarchiste de la Silicon Valley. (30.11.2018)
DOCUMENT. Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie. (17.07.2018)
DOCUMENT. En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir”.
DOCUMENT. Srda Popovic et autres « révolutionnaires étasuniens ».
DOCUMENT. L’État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle.
DOCUMENT. Le régime mortel des oligarques.

DOCUMENT. Rapport sur les inégalités dans le monde 2018 - Synthèse sur la France.
DOCUMENT. UE. Liste des 226 parlementaires européens alliés d'Open Society de Soros

DOCUMENT. ÉTUDE SUR LA NATURE DES MOUVEMENTS ÉCOLOGISTES (1999)

MACRON : 2017, LE COUP D'ETAT.

DOCUMENT. LA RÉUNION 2019 DU GROUPE BILDERBERG.
DOCUMENT. LA RÉUNION 2018 DU GROUPE BILDERBERG.

DOCUMENT. HOFSTADTER ET LES “THÉORIES DU COMPLOT” :
     TRADUCTION DE SON ARTICLE DU HARPER'S MAGAZINE

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (1/2)

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (2/2)

DOCUMENT. CHRONIQUES ORWELLIENNES. (Collège de France)
DOCUMENT. MANIPULATION ET CONTROLE DE L'INFORMATION PAR L'OTAN ET BRUXELLES.
DOCUMENT. « L’OTAN, INDISPENSABLE REMPART DE PAIX ET DE SÉCURITÉ»
DOCUMENT. LA « GRANDE OTAN ».

DOCUMENT. ETATS-UNIS. EN ROUTE VERS LE SERVAGE.

DOCUMENT. LA PLOUTOCRATIE C'EST MAINTENANT.
DOCUMENT. UN NOUVEL ORDRE POUR UN NOUVEAU MONDE.
DOCUMENT. LE NÉO-IMPÉRIALISME OU LA STRATÉGIE DE LA GUERRE ET DU CHAOS PERPÉTUEL.

DOCUMENT. TOUT SAVOIR SUR GOOGLE.
DOCUMENT. FACEBOOK DEVIENDRA PLUS PUISSANT QUE LA NSA EN MOINS DE 10 ANS.
DOCUMENT. COMMENT UNE CELLULE SECRETE DE FACEBOOK MANIPULE LES OPINIONS...
DOCUMENT. COMMENT EU DISINFOLAB, TWITTER, LE CNRS VOUS FICHENT.
DOCUMENT. #DISINFOGATE : SYNTHESE GÉNÉRALE.

DOCUMENT. COMMENT LES ENTREPRISES SURVEILLENT NOTRE QUOTIDIEN.
DOCUMENT. LA TERRE : UNE ARME, LA GÉO-INGÉNIORE : UNE GUERRE.

DOCUMENT. UNE BREVE HISTOIRE DE LA PROPAGANDE
DOCUMENT. LE MODELE DE LA RÉVOLUTION DE COULEUR : LE COEUR DU MÉCANISME

ONG. SOCIÉTÉ CIVILE CONTRE DÉMOCRATIE.
ONG. LES ONG HUMANITAIRES ET LA SYRIE : LES MASQUES SONT TOMBÉS !

HISTOIRE. HISTOIRE CACHÉE : LES ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
HISTOIRE. LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE : UN MOYEN DE MAINTENIR LE POUVOIR IMPÉRIAL.

HISTOIRE. LE SIONISME ET LE RÉGIME NAZI.
SIONISME. LE GRAND ISRAEL.



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)



   ADRESSES UTILES

Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
Le Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
Anticons. (France)
Observatoire des multinationales. (France)
Entelekheia. (?)

Science, climat et énergie (Belgique)

Covid-19. (France)
Blog du Docteur Gérard Maudrux. (France)

Qui a organisé les attentats du 11 Septembre 2001 ?

Le Forum économique mondial.
La Banque mondiale.
Le Fonds monétaire international.



Causerie

Le 3 août 2020

CAUSERIE ET INFOS

Même pas peur !

- L'orage est passé suivi d'un gros coup de vent, quelques petits dégâts matériels habituels et beaucoup de nettoyage en perspective, ma compagne est encore absente, elle aide sa famille, et j’ai encore fait hier la distribution de billets de 500 roupies à ses deux soeurs, elles n'ont plus du tout de fric pour cause de chômage forcé !

- Et dire que je suis fan de ZZ Top depuis 45 ans ...d'affreux Texans ! Ça doit être cela la fidélité ! Les paroles indiffèrent un mélomane.

Billy Gibbons, le soliste, avait joué avec Jimi Hendrix qui aurait déclaré qu'il avait été le meilleur guitariste qui l'avait accompagné, il lui offrira une Fender Stratocaster rose. Habituellement Billy joue avec des Gibsons. J'assisterai à un de leurs concerts au début des années 80 au stade couvert de Saint-Ouen (93), mémorable.

- Ce que j'aime bien dans la vie, c'est que quoiqu'il arrive, c'est de la faute de personne ou personne n'est responsable de rien du tout, à ceci près que tout le monde se permet de vous juger, mieux, vous condamne et vous juge après !

On dit aussi que le silence est plus éloquent que bien des discours, mais cela n'en demeure pas moins un acte. Il y en a même qui disent qu'à table une bonne éducation exige le silence (mon défunt père)... sauf entre deux bouchées ou gorgées !

Les articles ajoutés aujourd'hui :

DOCUMENT. Le Forum économique mondial (FEM) est le mieux placé pour savoir… – La « grande remise à zéro mondiale » post-covidienne. (01.08)
DOCUMENT. Des scientifiques alertent sur la surconsommation. (31.07)

DOCUMENT. Avis de la société des sciences de la stérilisation et de la société française d'hygiène hospitalière concernant les matérieux utilisés en alternative pour la confection des masques de protection (21.03)
DOCUMENT. L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir). (08.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée. Pourquoi ? (31.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité (31.07)
DOCUMENT. Données de l’INSPQ: diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19 (Canada) (30.07)
DOCUMENT. COVID-19 – Bulletin épidémiologique du 29 juillet 2020 (Belgique) (30.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ) (29.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Masques. (26.07)

34 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE.

Un courriel reçu. Voilà qui est encourageant : "Non, vous n'êtes pas seul !"

Non, vous n'êtes pas seul

Même si vous êtes dans un autre monde, un autre pays avec une autre façon de voir. Je comprends votre désarroi et d'une certaine façon votre colère devant la passivité du prolétariat. Toutefois, et vous le savez très bien, un révolutionnaire est un être curieux, observateur patient, très patient, il y passe sa vie. L'impatiente en ce domaine ne peut mener qu'à l'erreur, les illusions, l'errement.

L'OCI, dont vous étiez, était déjà à bout de souffle lorsque je l'ai connue en 1972 mais ce fut une formidable école de formation politique jamais renouvelée depuis, à ma connaissance, même si durant une quinzaine d'année dans le groupe de S. JUST je formais de nouvelles recrues, hélas vite perdues à cause des conséquences de la chute de l'URSS. J'ai abandonné l'OCI au cours de 1980. Le glissement survint lorsqu'il s'agit de faire voter pour Mitterrand, politicien bourgeois, assassin, quasi fasciste, imposteur à la tête d'un P.S. requinqué par ses soins. D'autant que la temporalité de l'imminence de la révolution n'était pas celle de ses inspirateurs.

La formation politique dans l'OCI était d'une telle qualité que la classe politique dominante a puisée dans ce groupe l'élite dont elle avait besoin pour maintenir son pouvoir, privilèges et surtout les institutions et instruments de collaboration de classe, jusqu'aujourd'hui. De nombreux ministres, collaborateurs, secrétaire d'Etat, grands et petits fonctionnaires ont été, et pour certains le sont encore actuellement, en mesure de satisfaire l'autorité de la bourgeoisie. Même si les formations au travers des GER étaient largement insuffisantes a bien des égards rapporté au matérialisme historique, elle ouvrait suffisamment l'esprit à l'environnement politique non seulement national mais aussi international. Je ne m'étendrai pas sur les restes historiques de cette organisation atomisée dans de nombreux groupuscules, cercles, clubs encombrants l'échiquier politique français et ailleurs, comme autant de barrages à contenir le prolétariat. De mon expérience dans l'OCI, je n'en retiendrai qu'une celle d'avoir été jeté de la CGT par les staliniens alors que je demandais l'aide de celle-ci pour faire échec au licenciement de 50 camarades. Ce fut formateur à tous point de vue.

Dans l'immédiat, ce qui m'inquiète le plus c'est pas tant l'absence de parti que la ribambelle de groupuscules dits de gauche, voire dits révolutionnaires, qui s'affrontent gaiement sans être capable de construire un parti susceptible de représenter quelque intérêt au prolétariat. Ce fait, montre à l'envie, que nombre de ces groupuscules sont dirigés de façon à faire obstacle aux revendications du prolétariat même s'ils en parlent. Certains, sont d'ailleurs dirigés par de bons bourgeois, grands ou petits, ou fonctionnaires qui les finances à cet effet. D'autres, sont l'émanation de partis politiques sociaux-démocrates ou dit communiste, issus certes du mouvement ouvrier, mais devenus depuis, des mercenaires ou des criminels au compte du capital financier notamment.

Pour le moment ces groupuscules pitoyables, arborant encore le drapeau rouge pour certains, apparaissent comme un gigantesque écran politique où chacun joue son cinéma, a sa place dans ce décor qui au-delà de leurs vaines gesticulations ne peuvent même pas s'opposer au déclin du régime capitaliste : ça les dépassent, et pour cause ils y participent ! Ceci ne veut pas dire qu'ils l'expriment consciemment, encore que..., parfois…, à l'occasion... Alors que tous les esprits, y inclus dans la classe dominante, perçoivent ce dépérissement dans lequel les financiers conduisent la civilisation dans l'impasse, rien ne vient contre-carré ce destin. Tous ont à l'esprit la vision d'un vide hallucinant d'illusions. Et ce vide est paralysant. On a peur d'y tomber dedans, de s'y casser la gueule en y allant a bon pas.

Par ailleurs, vraisemblablement sous l'influence plus du PCF, que du PS, de part ses racines historiques révolutionnaires, tous ces groupuscules ont conquis des positions au sein des couches dirigeantes des syndicats tant ceux dit ouvriers que jaunes, voire patronaux, tous corrompus, gavés de jetons de présences dans une multitude d'organismes participatifs nécessaires au maintien de leurs positions acquises, - à défaut de pointer au chômage -, ceci au détriment de la défense des conquêtes sociales du prolétariat. Comment ces appareils syndicaux et leurs dirigeants peuvent-ils prendre une position claire à répondre aux revendications s'ils dépendent de subventions ou autres gratifications étatiques, régionales, départementales, municipales, patronales ect… ? C'est alimentaire !

Dans leurs déclins, après plus de 200 ans de combats de la classe ouvrière, ces organismes syndicaux ont obtenu une reconnaissance légale de leur représentativité qui marque juridiquement leurs vassalisations donc leurs soumissions. Elles n'ont que peu de militants, que dis-je d'adhérents, d'ailleurs, en veulent-ils ?. Mais elles disposent de toute une machinerie de permanents ou supplétifs plus ou moins précaires, bien sûr peu ou prou appointés. Elles sont devenues, peu à peu, des rouages de l’État au service d'une résolution des conflits des rapports sociaux essentiellement par les biais juridiques. Ces appareils sont d'indispensables soupapes à la pression du prolétariat qu'elles subissent. Elles sont dorénavant des outils de renseignements et de contrôles du prolétariat et de sa fraction ouvrière tant redoutée par la classe au pouvoir. Bref, ce sont des jouets para-étatiques et à ce titre ils seront brisés à termes.

Toutefois, de passif qu'il semble être, c'est le prolétariat qui construit et gère le monde des hommes. Il reconnaît ce qu'il réalise et bâtit, même si c'est inutile comme l'armement. Certes, cette reconnaissance est dans le domaine de l'inconscient, le flou, car non ou peu organisé par essence. Il est constamment soumis à s'écarter de ses désirs profonds pour satisfaire l'exploitation par le capital la réalisation du profit. Bien que la baisse tendancielle du taux de profit soit actuellement compensé par le crédit, la dette. Et, je pense comme vous qu’il y aura, peut-être, un évènement majeur pour sortir les consciences de la léthargie de l'exploitation capitaliste, pour enfin lever le nez du guidon de l'exploitation. Il n'est pas sûr que l'épisode actuel d'enfumage du Covid y parviennent. Mais...

Depuis les mouvements révolutionnaires de la fin des 18ème au 20ème la guerre des classes n'a jamais fléchie depuis l'apparition du prolétariat, malgré les flux et reflux, il en sera de même prochainement. Depuis 2008, la guerre des classes s'amplifie au grand dame des maîtres du monde qui voudraient l'interrompre mais arrive encore à la contenir. Le prolétariat et avec elle la classe ouvrière est freiné par la plus grande catastrophe du 20ème siècle à la perte du repère qu'était la révolution Russe de 1917 et dans une moindre importance celle de Chine en 1948. Devant la nécessité, l'urgence, devant le développement de la misère, la pauvreté le prolétariat retrouve les voies du combat. L'absence d'une organisation politique capable de diriger ce combat est l'un des boulets. Mais nécessité fait loi, même si le doute est permis. Ce sera, peut-être, lorsque le trou noir de la perdition apparaîtra, dans la précipitation et l'urgence que le prolétariat créera une fraction la plus organisée avec la classe ouvrière, apte à construire le parti révolutionnaire indispensable pour indiquer la direction à prendre par l'humanité et le pouvoir. Ce sera le rôle d'un parti qui reste à naître pour donner le signal d'un salut possible.

C'est de ce vide, ce creux, ce trou, de cette dépression que naîtra une nécessité impérieuse de mettre en commun le travail de tout à chacun, chacun selon ses capacités, de sortir des ruines de l'ancien régime capitaliste. A l'exemple de la chute de l'empire romain, ou d'autres, une autre civilisation en est sortie. De cet exemple, comme celui de la chute de l'URSS il y a 30 ans qui ne s'est pas faite par de grand combat héroïques et mémorables mais dans un désarroi sidérant.

La population a laissé littéralement tomber la bureaucratie stalinienne usurpatrice à ses contradictions, ses méfaits, ses crimes et mésaventures, ce qui permit la restauration du capitalisme avec quelques relents issus de cette révolution de 1917, pour quelque temps encore. Le coup fut très rude pour la population russe. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de batailles, mais la restauration du capitalisme était la seule solution possible après l'épuisement de la politique du socialisme dans un seul pays qui en était la source. De même pour la Chine. C'est la leçon que j'en tire et c'est dans une certaine mesure ainsi que je vois la fin du régime capitalisme a son terme après quelques batailles. Alors que durant un siècle toute une allégorie dite socialiste fut bâtie par propagande, notamment par les staliniens, de la lutte finale, drapeau rouge en tête, le prolétariat et la classe ouvrière chantant à tue-tête l'internationale vers… un vide ! Rude leçon historique. Mais l'histoire de l'humanité n'est pas faite que de succès ce serait plutôt le contraire. De nombreuses civilisations ont disparue simplement abandonnée… devenue invivable. Peut-être pour le maintien de l'espèce...

Pour finir mon laïus, malgré vos difficultés à vivre dans votre pays d'accueil, qui sont aussi mes difficultés ici, je ne peux que vous encourager à poursuivre votre oeuvre et à parler dans un désert qui a beaucoup d'oreilles qui semblent creuses, tant que vos forces le pourront. Pareillement à mon action autour de moi qui n'a pas d'écho ou si peu. C'est ainsi en attendant mieux.

Ainsi, votre proposition de programme sera-t-elle retenue ? Il y a des idées. S. JUST à la veille de son décès en 97 avait l'ambition de reprendre le Programme de transition libéré de son contenu stalinien et l'actualiser. J'estimais à l'époque que c'était prématuré. Les générations qui vont vivre la longue agonie du capitalisme auront plus tard un autre regard plus adapté à leur époque, sans doute proche de celui de Trotsky quant à la politique à mener avec le prolétariat à changer d'ère. Et ce nouveau programme ne commencera pas mettre une pression énorme sur les épaules de ses dirigeants. Chaque génération s'élève sur les épaules des précédentes avec plus ou moins de bonheur. Alors ?

Enfin, je trouve formidable que vous ayez créé ce site et surtout que vous vous coltinez un travail, je dirai titanesque, que je trouve absolument remarquable et ce depuis pas mal d'années. Ce site devenu un centre de documentation, peut-être historique, particulièrement intéressant pour les prochaines générations... si le web existe encore. Mais, comme toute choses cela aura aussi une fin, hélas.

Tous mes encouragements à poursuivre votre oeuvre, tout en vous ménageant. Pour le moment ça baigne.

LVOG - Comment cela hélas, on n'est pas encore mort, je déconne ! Merci pour vos encouragements, mais je vous assure que je ne suis pas impatient, sinon je n'aurais jamais pu rester en Inde !

En totalitarisme, non, en vacances !

Circulation : 760 km de bouchons à la mi-journée sous un soleil de plomb pour le premier samedi noir sur les routes - Franceinfo 1 août 2020

Les principales difficultés de circulation enregistrées se situent, samedi, sur les autoroutes A7, de Lyon à Marseille, et A10, entre Paris et Bordeaux.

Le pic de bouchons a été atteint à 12h10, avec 760 km cumulés. Sous un soleil écrasant, le chassé-croisé entre "juillettistes" et "aoûtiens" n'a pas failli à la règle, samedi 1er août. Pour cette première journée de l'été classée noire dans le sens des départs, Bison Futé a fait part d'une situation "conforme aux prévisions".

Cette année, le pic est comparable au samedi équivalent du 3 août 2019 (762 km), et supérieur au samedi 25 juillet 2020 (609 km). Un record inattendu de 955 km d'embouteillages avait été enregistré il y a trois semaines. Du jamais-vu en juillet. Franceinfo 1 août 2020

LVOG - En juillet et août 1939, 3 ans après l'instauration des congés payés ils étaient partis en vacances au bord de la mer en Normandie, n'entendant pas les bruits de bottes de l'autre côté du Rhin... N'en déduisons pas qu'ils sont incurables 81 ans plus tard, pour autant on ne doit pas nier le constat que le niveau de conscience politique des masses n'a jamais progressé, c'est un des facteurs déterminant qui permet de comprendre la situation, et que l'on doit prendre en compte pour adapter notre stratégie. Bon, en ce qui nous concerne, on n'avait pas attendu cet épisode...

Pétition.

PÉTITION: Non à la vaccination obligatoire contre le coronavirus (752 583 le 2 août 2020)

https://lifepetitions.com/petition/no-mandatory-vaccine-for-covid-19

J'ai évidemment signé cette pétition et je vous appelle à en faire autant.

Vous lirez plus loin que c'est loin d'être une affaire de complotiste.

On n'est jamais seul.

Vous vous souvenez que je n'avais pas hésité à caractériser d'extrême droite l'extrême-centre de Macron, LREM, The Economist des Rothschilds, le courant de l'Etat profond, le Forum économique mondial, avec l'épisode de la machination au coronavirus on s'aperçoit à quel point c'était juste ou politiquement justifié, non ?

Dans les deux passages ci-dessous, j'ai dû adapter ma rhétorique à d'autres interlocuteurs, elle est moins relâchée. Pour rire, j'avais commencé cette causerie par ZZ Top pour me faire passer pour un farfelu histoire de tromper les lecteurs les moins bien attentionnés à mon égard ! En fait, je ne me prends pas au sérieux, je fais ce que j'estime devoir faire, le reste...

Commentaire envoyé au blog du Dr. Gérard Maudrux.

(https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr)

Appelez cela une réaction citoyenne si vous voulez.

Comment appelle-t-on un régime qui interdit un traitement efficace (bi-thérapie du protocole du Pr. Raoult) contre le Covid-19, et qui autorise un traitement qui tue les malades (Remdesivir) ?

Comment appelle-t-on un régime qui suspend la liberté de prescrire des médecins ?

Comment appelle-t-on un régime qui laisse mourir des dizaines de malades au lieu de les soigner ?

Comment appelle-t-on un régime qui suspend toutes les libertés individuelles et collectives et menace de prolonger cette interdiction à la moindre occasion, qui prolonge celles liées au masque ou à la distanciation sociale ?

Il faut dire qu'en France il aura fallu attendre que le Waffen SS (depuis le 8 août 1943) et chef de la milice (30 janvier 1943, l'équivalent de la Gestapo) Joseph Darnand devienne secrétaire d’État à l’Intérieur du gouvernement de Pétain le 14 juin 1944, pour qu'enfin le régime de Vichy soit caractérisé de fasciste, alors que le Service d'ordre légionnaire (SOL) fondé par Darnand faisait régner la terreur depuis août 1941 parmi les opposants au régime fasciste, pardon parmi les opposants à la Collaboration active avec l’occupant nazi.

L'Histoire se joue d'abord comme un drame et se répète comme une comédie.

Pourquoi tous les opposants aux mesures liberticides adoptées ne trouvent-ils pas les moyens de parler d'une seule voix ? Où sont donc passés les intellectuels dits progressistes ou humanistes ? Pourquoi aucun parti politique représentant les classes moyennes ne se dresse-t-il pour dénoncer ce régime despotique ? La question vaut également pour le mouvement ouvrier.

Atomisés comme nous le sommes, opposants isolés, marginalisés, notre voix n'a aucune chance d'être entendue par le plus grand nombre, car c'est grotesque, indécent, insupportable de s'adresser à Macron ou à ceux qui le soutiennent. Les intellectuels refusent de se tourner vers les masses, comme ils refusent d'admettre qu'elles sont les seules à être en mesure de vaincre ce régime totalitaire, qu'elles ont un rôle historique à jouer dans l'orientation de la civilisation humaine, ils préfèrent s'en remettre à la classe dominante, aux puissants et à leurs institutions en espérant qu'ils les épargneront. Mauvais calcul, et la situation actuelle est là pour l'illustrer si nécessaire.

Que diable, un peu de courage, un peu d'audace et tout est possible !

Depuis deux internautes ont posté des commentaires relativement bienveillants, en prenant soin toutefois d'éviter de reproduire ma terminologie fort compromettante... Rien ne m'échappe ! Mais c'est encourageant.

En complément.

Le message que je me suis permis d'adresser au Pr. Raoult, sans illusion. Ce que je sous-entends, c'est qu'il n'a pas toujours dit ce qu'il savait sur les tests, les masques, etc. sans lui reprocher de ne pas nous avoir livré la teneur de la discussion qu'il avait eu avec Macron, ce serait ridicule.

Bonjour Pr. Raoult,

Celui qui vous écrit vous a soutenu inconditionnellement, publiquement dans son portail, j'ai mis en ligne vos vidéos et les articles vous concernant, permettez-moi de vous adresser ce message de sympathie en guise de conseil.

Vous semblez encore ignorer sous quel régime nous vivons désormais. Macron n'a absolument aucun pouvoir, c'est une marionnette de l'extrême-centre ou l'Etat profond. Dans sa famille ils étaient médecins depuis plusieurs générations, lui c'est un raté, un déchet, faible, et qui en tant que tel allait s'avérer manipulable à souhait, un homme de paille insignifiant qui se consume à vue d'oeil, un homme providentiel, qui, parce qu'il était uniquement destiné à nuire à la population ou à faire aveuglément la sale besogne qu'on lui demanderait d'accomplir sans état d'âme, ce psychopathe enragé est incapable d'en avoir par ailleurs.

Il allait être le porte-parole d'un régime destiné à broyer tous ceux qui feraient obstacle à la stratégie de l'oligarchie, du Forum économique mondial (Davos), qui est en quelque sorte un gouvernement mondial totalitaire.

Tous ceux qui jusqu'à présent avaient servi le régime, et qui maintenant s'emploient à le ménager, ne vous seront d'aucun secours, sauf pour préparer votre fuite ou couvrir une retraite peu glorieuse, c'est tout ce que vous êtes en droit d'en attendre, je parle de vos amis de LR notamment.

Votre silence après la mise en cause des tests PCR, des masques, du confinement par de nombreux médecins dans le monde, les précieuses précisions qu'ils ont apporté sur l'immunité, qui rendent caducs les arguments en faveur de ces mesures liberticides, donne l'impression que vous ne souhaitez pas mener au bout ce combat pour la vérité, au côté de la population qui vous a témoigné sa confiance, sous le prétexte que vous n'auriez pas à vous immiscer dans la politique du gouvernement, mais n'était-ce pas un mobile dérisoire, puisque quoique vous disiez, en tant que citoyen vous en aviez parfaitement le droit, que dis-je, le devoir face à cet homme providentiel qui incarne le désastre social et sanitaire, vous pouviez apparaître comme celui de la liberté chère au cœur du peuple que vous abandonnez à son triste sort, dommage.

Vous ne semblez pas comprendre que l'humanité est au bord d'un tournant, qui, s'il était mené à son terme, signifierait l'extinction de la civilisation humaine, d'ailleurs on peut déjà se demander ce qu'il en reste quand on laisse délibérément mourir des malades, la suite sera à l'avenant si nous ne réagissons pas immédiatement.

Je vous adresse une copie du commentaire que j'ai adressé au docteur Gérard Maudrux, et qu'il a publié dans son blog, je crois que cela permet de réfléchir ou tout du moins de remettre les pendules à l'heure, c'est préférable quand on a rendez-vous avec l'histoire.

Voilà pourquoi Yahoo a supprimé la rubrique des commentaires :

Un internaute : "Oui, mais maintenant la mode c'est de vivre dans la peur, la peur de tout, jusqu'à avoir peur de son ombre. Blague à part ça fait du bien de lire votre commentaire, tout le monde n'a pas encore perdu la boussole. Et pourtant je devrais avoir peur moi aussi : tous les ans j'attrape la grippe, et je suis salement malade, et j'avoue que j'ai eu peur entre février et avril. Si ça se trouve je vais y passer avec ce virus ou un autre l'hiver prochain, mais je ne vais pas demander aux autres d'arrêter de vivre pour autant, et je ne vais pas vivre dans la peur si il ne me reste que 6 mois."

LVOG - "Blague à part ça fait du bien de lire votre commentaire, tout le monde n'a pas encore perdu la boussole.", voilà ce qu'il ne faut pas que la population sache et partage. Quand j'affirme que l'intention des représentants du régime est de nuire, de tuer délibérément des milliers de citoyens innocents est établi, les faits sont là pour le prouver

En tout bien tout honneur...

Jean Castex inaugurera l'université d'été du Medef - Journal du Dimanche 1 août 2020

Le Premier ministre, Jean Castex, ouvrira l'université d'été du Medef, qui se tiendra les 26 et 27 août à Paris. Journal du Dimanche 1 août 2020




DEUXIEME PARTIE.

Faites tomber les masques du totalitarisme. La guerre préventive tout azimut démasquée.

Lu dans les commentaires du blog du Dr Gérard Maudrux, chirurgien urologue à Grenoble.

1- "C’est marqué dans la notice d’utilisation des masques chirurgicaux (bleus) que pratiquement tout le monde porte : le masque est utile contre les bactéries, pas contre les virus ! Il bloque les particules supérieures à 0,6µm, alors que le virus fait entre 0,1µm et 0,15µm."

2- "C’est écrit sur la boite (FFP2), provenance hospitalière « L’utilisation de ce produit n’élimine pas le risque de contracter une maladie aéroportée ou une infection. Mais peut être utilisé pour protéger le porteur contre les aérosols à particules solides et non volatiles dans la limite d’une taille de 0,6 µm » (sachant que la taille du Covid est de 0,15µ)"

“L’efficacité des masques n’est pas prouvée” selon le gouvernement néerlandais, qui n’imposera pas leur usage au public. - covidinfos.net 30 juillet 2020

Selon une dépêche de l’agence de presse Reuters publiée le 29 juillet, le gouvernement néerlandais a déclaré ce même jour qu’il ne “conseillerait pas au public de porter des masques pour ralentir la propagation du coronavirus”, affirmant que “leur efficacité n’a pas été prouvée.“

La décision a été annoncée par la ministre de la santé, Tamara van Ark, après un examen par l’Institut national de la santé (RIVM) du pays. […] “Parce que d’un point de vue médical, l’efficacité des masques n’est pas prouvée, le cabinet a décidé qu’il n’y aura pas d’obligation nationale d’en porter”, a déclaré M. Van Ark.[…]

Le chef du RIVM, Jaap van Dissel, a lui déclaré que l’organisation était au courant des études qui montrent que les masques aident à ralentir la propagation de la maladie mais qu’elle n’était pas convaincue qu’ils seraient utiles lors de l’actuelle épidémie de coronavirus aux Pays-Bas.

Il a fait valoir que le port incorrect des masques, ainsi qu’une moindre adhésion aux règles de distanciation sociale, pourraient augmenter le risque de transmission de la maladie.

“Nous pensons donc que si vous utilisez des masques (dans un lieu public)… alors vous devez suivre une bonne formation pour cela”, a-t-il déclaré. covidinfos.net 30 juillet 2020

https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-netherlands/dutch-government-will-not-advise-public-to-wear-masks-minister-idUSKCN24U2UJ

Port du masque obligatoire au Touquet : "C'est une vraie mesure préventive" pour "passer des vacances en toute sérénité", déclare le maire. - Franceinfo 1er août 2020

Coronavirus : plusieurs villes rendent le masque obligatoire dans la rue - Franceinfo 1er août 2020

Coronavirus : le masque devient obligatoire à l'extérieur dans 69 communes de la Mayenne - Franceinfo 1er août 2020

En avion, le masque est obligatoire, ils refusent de le porter et provoquent une bagarre Le HuffPost 2 août 2020

Alors que l’épidémie semble connaître un rebond, les crispations et agressions liées à l’obligation du port du masque se multiplient. Le HuffPost 2 août 2020

Heil Hitler !

500.000 personnes attendues à Berlin ce samedi pour fêter la “fin de la pandémie”, CNEWS les qualifie de “négationnistes” - covidinfos.net 30 juillet 2020

Le site CNEWS s’est fait l’écho d’une grande réunion qui devrait se tenir ce samedi 1er août à Berlin pour fêter “la fin de la pandémie”. 3000 bus affrêtés, 500.000 “négationnistes et complotistes” attendus. Extraits.

“Berlin, la capitale du pays, doit accueillir, samedi 1er août, un grand rassemblement contre les différentes restrictions imposées par la pandémie de coronavirus.” […]

“… Cette nouvelle «manifestation corona», comme le pays en a déjà connu plusieurs ces dernières semaines, pourrait rassembler jusqu’à 500.000 personnes, selon le quotidien allemand Der Tagesspiegel, ce qui en ferait l’une des plus grandes manifestations jamais organisée ces dernières années.” […]

“Environ 3.000 bus ont ainsi été affrétés pour l’occasion afin de rallier le quartier central de Tiergarten, connu notamment pour son immense parc éponyme abritant le zoo de Berlin.” […]

“A trois jours de la manifestation berlinoise, les autorités allemandes n’entendaient pas l’interdire, même si elles se réservaient le droit de le faire.”

Tout aussi intéressant, voici ce que CNEWS explique sur les participants à la manifestation en question. Manisfestation qui selon le site d’infos aurait été “Lancée à l’initiative de groupes identitaires et complotistes…” :

“La foule devrait être composée de nombreux partisans de la théorie du complot, négationnistes du coronavirus et autres membres de groupes d’extrême-droite, tous fermement décidés à célébrer une «journée de la liberté», et sonner «la fin de la pandémie»” […]

L’article ne précise malheureusement pas si ces 500.000 “négationnistes du coronavirus” mangent des enfants, torturent des chatons ou organisent des messes noires.

https://www.cnews.fr/monde/2020-07-29/fake-coronavirus-500000-personnes-attendues-berlin-samedi-pour-feter-la-fin-de-la?fbclid=IwAR0TE-_FtYsIJEEcvT-Y6CN0IyLx5OC4oXD43zLVPThMKTdlIFt-RipcVoM

https://www.tagesspiegel.de/berlin/500-000-menschen-wollen-kommen-rechtsextreme-und-coronaleugner-rufen-zu-grossdemo-in-berlin-auf/26045322.html

Coronavirus : des milliers de manifestants "anti-masques" défilent à Berlin pour faire valoir "la résistance" aux restrictions - franceinfo 1er août 2020

Après l'Amérique du Nord et le Royaume-Uni, l'Allemagne connaît sa première grande manifestation "anti-masques". Plusieurs milliers de manifestants hostiles aux mesures restreignant les libertés individuelles pour combattre le Covid-19 ont défilé, samedi 1er août, dans le centre de Berlin. Estimés à quelque 15 000 par la police (20 000 par les mêmes sources policières selon une autre source. - LVOG), les manifestants ne portaient pour la plupart pas de masque, selon un journaliste de l'AFP, et la distanciation physique d'un mètre cinquante normalement obligatoire n'était pas respectée.

La police de Berlin a à plusieurs reprises appelé les manifestants à respecter les gestes barrières, avant d'annoncer sur Twitter avoir "déposé une plainte" contre l'organisateur de l'événement en raison du "non-respect des règles d'hygiène".

LVOG - Et l'amalgame ordurier incontournable avec l'extrême droite.

franceinfo - Cette mobilisation intitulée "La fin de la pandémie - Jour de la liberté", a rencontré des contre-manifestants, dont un cortège de "grands-mères contre l'extrême droite", qui ont insulté les militants les qualifiant de "nazis". La devise de la manifestation, "Jour de la liberté", est effet le titre d'un film de la réalisatrice nazie Leni Riefenstahl sur la conférence du parti d'Adolf Hitler NSDAP en 1935. Selon l'agence Reuters, la manifestation a notamment rassemblé des libertariens, des militants anti-vaccins, ainsi qu'un groupe de membres de l'extrême droite allemande. franceinfo avec AFP et Reuters 1er août 2020

LVOG - A voir les images de cette manifestation, il y a eu beaucoup de monde, plus que quelques dizaines de milliers...

Science-fiction, roman d'anticipation, complotisme, non, la stricte réalité.

LVOG - Si ce sont des sources aussi respectables que 20Minutes et Les Echos qui le rapportent, personne n'osera en douter.

20Minutes.fr : “Un carnet de vaccination sous-cutané de taille microscopique mis au point par des chercheurs” - covidinfos.net 31 juillet 2020

Deux articles “pré-Coronavirus”, l’un publié par le quotidien Les Echos, l’autre sur le site 20Minutes.fr, tous deux datés de décembre 2019, font état de recherches permettant d’injection sous la peau de “nanoparticules” indiquant si une personne a reçu ou non un vaccin. Extraits.

– 20Minutes.fr :

“Le projet du Massachusetts Institute of Technology consiste en un carnet de vaccination sous-cutanée. Dans les faits, ce carnet de vaccination prendrait la forme de symboles placés sous la peau indiquant que la personne a bien reçu tel ou tel vaccin.”

“Le carnet de vaccination 2.0 du MIT ne consiste pas en une micropuce électronique, mais prend plutôt la forme de nanoparticules injectées sous la peau grâce à une seringue spécifique équipée d’un patch de micro-aiguilles de 1,5 millimètre de longueur.”

“Les nanoparticules sont composées de cristaux à base de cuivre d’une longueur de 3,7 nanomètres de diamètre. Celles-ci sont encapsulées dans des microcapsules de 16 micromètres. Ces nanoparticules sont totalement invisibles à l’œil nu, c’est pourquoi il est nécessaire d’utiliser un smartphone spécialement équipé pour pouvoir lire les informations fluorescentes.” […]

– LesEchos.fr :

“« Cette technologie pourrait permettre la détection rapide et anonyme des antécédents de vaccination des patients pour garantir que chaque enfant est vacciné », explique Kevin McHugh, auteur principal de l’étude. Et ce en ajoutant peu au coût ou au risque de la procédure, selon l’étude publiée mercredi [18 décembre 2019] dans Science Translational Medicine.”

“Le système n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais l’équipe de scientifiques, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, espère les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années. D’autres études de sécurité seront nécessaires avant de passer à cette étape.”

“Des patchs sont en cours de développement pour délivrer des vaccins contre la rougeole, la rubéole et d’autres maladies. Les chercheurs travaillent également à augmenter la quantité de données pouvant être encodées, afin d’inclure des informations telles que la date d’administration et le numéro de lot du vaccin. La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques.”[…] covidinfos.net

Quand les médias se transforment en miliciens et gardiens (NewsGuard) du régime totalitaire.

Coronavirus : « Le vaccin va tous nous tuer »… Les « antivax » s’organisent sur Internet sur fond de théories du complot - 20minutes.fr 1er août 2020

COMPLOTISME. Sites internet, vidéos virales, mais aussi groupes Facebook et pétition, l’offensive des antivax s’organise et prend de l’ampleur depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux.

LVOG - Et d'où viennent ces informations ?

20minutes.fr - De Chine Labbé, en charge du pôle Europe à NewsGuard, une organisation spécialisée dans le pre-bunking.

LVOG - Le pré-bunking consiste à vérifier le contenu de certains articles publiés sur le Net avant qu'un grand nombre d'internautes ne les lisent. Il faudrait être naïf pour croire que les médias à la solde du régime seraient animés de bonnes intentions envers le public.

Francetvinfo.fr 04 juin 2020 - Sur la base d'un rapport édité par NewsGuard, la cellule #VraiOuFake de franceinfo a listé les comptes Twitter qui bénéficient d'une large audience francophone et qui ont diffusé de fausses informations sur le coronavirus à une plus grande échelle.

Qu'est-ce que NewsGuard ?

Centre de Suivi de la mésinformation sur le Coronavirus

https://www.newsguardtech.com/fr/coronavirus-misinformation-tracking-center/

Vous trouverez ci-dessous la liste de tous les sites d’actualité et d’information évalués Rouge par NewsGuard aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Italie et en Allemagne que nous avons identifiés comme ayant diffusé de fausses informations sur le virus — 290 à ce stade.

Si vous trouvez une fausse allégation sur le COVID-19 sur un site qui ne figure pas dans la liste ci-dessous, merci de nous en faire part ici ou de nous contacter via notre ligne directe sur la mésinformation.

Pour des informations fiables sur le COVID-19, veuillez consulter les sites d’instituts de santé publique officiels comme Sante.fr, un site de santé financé par le gouvernement français, et le site de l’Organisation Mondiale de la Santé.

LVOG - L'adresse vous intéresse peut-être :

25 W. 52nd Street, 15th Floor - New York, NY 10019 (https://www.newsguardtech.com/fr)

LVOG - Un instrument des GAFAM, c'est eux qui le disent :

NewsGuard - Nous n’acceptons aucune rémunération des sites internet que nous évaluons. (Nos revenus proviennent des plateformes et des moteurs de recherche qui souscrivent à nos évaluations afin de les inclure à leurs flux et résultats de recherche)

Qu'est-ce que cette officine de Big Brother qui nous surveille ?

Qui est Chine Labbé ?

Chine Labbé a travaillé comme reporter pour Reuters. Plus tôt dans sa carrière, elle a également travaillé comme productrice multimédia pour The Economist à New York.

LVOG - Bingo, comme le monde est petit décidément !

Qui est Sarah Brandt, la vice-présidente de NewsGuard ?

Elle est installée à Chicago. Avant de rejoindre NewsGuard, Sarah travaillait en tant qu’expert-conseil pour Bain & Company, une société de conseil en gestion globale.

Qu'est-ce que Bain & Company ?

Bain & Company a été fondé en 1973 à Boston aux États-Unis par Bill Bain, un ancien du Boston Consulting Group.

Depuis 1993, le cabinet est dirigé par Orit Gadiesh, Présidente monde. Elle a participé au Forum économique mondial de Davos en 2007. (Wikipédia.org)

LVOG - Bingo, comme le monde est petit décidément !

Qui est Gordon Crovitz, DG-PDG ?

Co-fondateur en 2018 de NewsGuard, Inc.
Président, Dow Jones Electronic Publishing, 1998-2006
Directeur de la publication, The Wall Street Journal et vice-président exécutif de Dow Jones et président, Consumer Media Group, 2006-2007.
Chroniqueur, “Information Age” pour The Wall Street Journal, 2008-2016.
Membre, Council on Foreign Relations. (notamment)

LVOG - Bingo, comme le monde est petit décidément !

Qui est James Warren, directeur de la rédaction ?

James a passé la plus grande partie de sa carrière au Chicago Tribune où il était rédacteur en chef...
Il vient du Poynter Institute, où il occupait le poste de rédacteur en chef des médias...
Il contribua en tant que free-lance à The Atlantic, Vanity Fair, Huffington Post, Time, Washington Monthly et Daily Beast, ainsi que les pages locales pour Chicago de l’édition du Midwest du New York Times.

Poynter Institute

En 2015, l'institut a lancé le Réseau international de vérification des faits (IFCN), qui établit un code d'éthique pour les organisations de vérification des faits.

Google, Facebook et d'autres entreprises technologiques utilisent la certification de l'IFCN pour contrôler les éditeurs pour les contrats de vérification des faits.

LVOG - Bingo, comme le monde est petit décidément !

Qui est Amy Westfeldt, rédactrice en chef ?

Elle a consacré la majeure partie de sa carrière à la rédaction et au reportage chez The Associated Press.

Elle a aussi dirigé le bureau de la ville de New York de l’AP. Elle a couvert les suites du 11-Septembre en tant que reporter.

LVOG - Bingo, comme le monde est petit décidément !

Qui est Yves Clarisse, conseiller éditorialiste ?

Yves Clarisse est un journaliste belge qui a travaillé pendant 33 ans pour Reuters à divers postes, le plus récemment comme rédacteur en chef du service en langue française de l’agence de presse à Paris.

LVOG - Vous aurez remarqué que tous ces miliciens de la pensée unique ont des références au-dessus de tout soupçons en matière de probité ou d'honnêteté, pour avoir fait carrière dans des agences de presse ou des médias liés à l'oligarchie.

En complément.

Réseau Voltaire - NewsGuard, une société new-yorkaise créée pour évaluer la fiabilité des sites internet et faire apparaître une note sur les moteurs de recherche, nous a contactés nous demandant d’abord quelles sont nos relations avec l’État syrien, puis ce que nous « pensons de cette critique ». NewsGuard est on ne peut plus neutre. Son Conseil d’administration est secret, mais son Conseil consultatif comprend aussi bien l’un des cofondateurs de Wikipedia (Jimmy Wales) que l’ancien directeur de la CIA et de la NSA (le général Michael Hayden), l’ancien secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen), l’ancien secrétaire à la Sécurité de la Patrie (Tom Ridge) ou encore l’ancien sous-secrétaire d’État à la diplomatie publique —c’est-à-dire à la Propagande— (Richard Stengel) [6]. voltairenet.org 5 mai 2020

[6] “Our Advisory Board”, NewsGuard, consulted May 3, 2020.

Il n'y a rien de pire que la pandémie de la peur.

“L’épidémie est terminée en France” mais “la propagande de la peur s’intensifie” affirme la Dr Delépine - covidinfos.net 1 août 2020

Dans un long article consacré à l’épidémie et à sa gestion, la Docteur Nicole Delépine s’interroge sur les différents aspects de la crise, de la surcharge des hôpitaux aux conséquences du confinement en passant par l’évolution de l’épidémie en France. Toutes les sources sont citées dans l’article original. Extraits :

“En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour prolonger la panique sans justifications médicales réelles.”

– Sur la surchage des hôpitaux :

“En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.”

“Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant.” […]

– Sur le nombre de décès et les tests :

“Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites.” […]

– Sur les conséquences du confinement :

“Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie. Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.”[…]

“Alors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement, les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.[…]

– Sur l’évolution de l’épidémie en France :

“Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive

– Sur les “raisons de la désinformation” :

“Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?” […] covidinfos.net 1 août 2020

C'est la camisole de force qu'il lui faut !

Coronavirus : "Il faut que le message soit simple : 'Portez un masque quand vous êtes dehors, point barre !'", lance une épidémiologiste - Franceinfo 2 août 2020

L'épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif Catherine Hill estime dimanche 2 août sur franceinfo que "c’est une extrêmement bonne chose, (…) c’est ce qu’il fallait faire depuis le début". Selon elle, "il faut que le message soit simple. Il faudrait que le message soit clair et universel. : 'Portez un masque quand vous êtes dehors. Point barre !'"

"L'épidémie continue et on continue à ne pas la contrôler parce qu'on ne cherche pas à trouver rapidement les porteurs du virus en testant d'une façon rationnelle." Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuifà franceinfo

Franceinfo - Est-ce une bonne chose de rendre le masque obligatoire en extérieur ?

C'est une extrêmement bonne chose. C'est ça qu'il faut faire. C'est ce qu'il fallait faire depuis le début. C'est ça qu'on fait en Asie. De toute façon, il faut que le message soit simple : vous sortez de chez vous, il faut que vous portiez un masque. Le bon sens est d’avoir une règle simple. Il faudrait que le message soit clair et universel. Portez un masque. Portez un masque quand vous êtes dehors. Point barre. C'est simple, c'est clair. Et c'est ça qu'on aurait dû faire depuis le début. Il n’est jamais trop tard pour bien faire ça. On va y arriver, mais très, très lentement.

L'épidémie continue et on continue à ne pas la contrôler parce qu'on ne cherche pas à trouver rapidement les porteurs du virus en testant d'une façon rationnelle. Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuifà franceinfo

Franceinfo - Faut-il dépister davantage ?

Ce n'est pas qu'il faille en faire plus, c'est qu'en ce moment, on fait absolument n'importe quoi. En Chine, quand on a voulu tester qu’est-ce qu'on a cherché à faire ? On a cherché à trouver rapidement les porteurs du virus dont la moitié sont asymptomatiques, c’est-à-dire introuvables si on ne fait pas le test. Au lieu de dire aux gens de se faire tester s’ils le veulent, ce qui fait des embouteillages, ce qui fait que les délais sont beaucoup trop longs, il faut tester, cibler les populations qu’on teste, là où on sait qu’il y a le virus.

Franceinfo - Le nombre de cas de Covid-19 augmente chez les jeunes de 20 à 30 ans. Pensez-vous, comme le suggère un médecin, qu’il faut laisser les jeunes se contaminer entre eux ?

Absolument pas. Certainement pas, ce serait une énorme erreur. On fait comme si les jeunes ne croisaient pas des gens plus âgés, mais ils travaillent avec des gens plus vieux, donc le virus va circuler. Le virus, il s'en fiche complètement s'il est en face d’un enfant de 3 ans ou quelqu'un de 25 ans ou quelqu'un de 50 ans. En ce moment, qui est-ce qui va se faire tester ? Les jeunes, parce que les vieux sont fatigués. Ils ont la flemme, il faut faire la queue, attendre, etc. Donc, si on teste plus les jeunes, on trouve le virus davantage chez les jeunes. Mais c'est juste le reflet de la population testée. Ce n'est pas le reflet de l'infection. [On dit que les jeunes se protègent moins que les vieux, mais] ça reste à démontrer. On attend toujours un sondage sur un échantillon de la population pour savoir qui est positif et qui est négatif en fonction de l'âge. Pour l'instant, on a que la population testée et la population testée, ce n'est pas un échantillon représentatif de la population. Franceinfo 2 août 2020

LVOG - Alors ferme-la, espèce de cinglée !

Si j'ai bien compris, quand un vieux va se retrouver en présence d'un jeune, sur quoi va-t-il tomber, un résidu de virus sous une forme immunitaire ou peu actif, donc à moins qu'il soit déjà en mauvais état ou diminué, il ne risquera rien, ce sera comme s'il venait de se faire vacciner.

C'est pour cela qu'ils ne veulent pas entendre parler d'immunisation collective, c'est parce qu'elle agit à la manière d'un vaccin qui serait dès lors inutile pour l'ensemble de la population, sauf celle à risque.

A propos de l'immunité.

Je m'étais un peu emmêlé les pinceaux à propos de l'immunité collective, bien que ma conclusion ait été correcte.

Il m'a échappé qu'on pouvait attraper le virus au contact d'un porteur à partir de segment du virus, mais je n'avais pas réalisé que les antigènes ou les anticorps ou encore les défenses immunitaires sont également composés de segment du virus, qu'on libère également en expirant, parlant ou toussant, autrement dit, il peut se répandre des deux manières sans pour autant que notre vie soit en danger, si on ne fait pas partie des catégories à risque ou si on est en bonne santé.

Donc effectivement laisser la population libre de ses mouvements devait favoriser le processus naturel d'immunisation collective. Et s'il y a eu autant de morts répertoriés à tort ou à raison (50/50), c'est notamment parce qu'en confinant ce processus naturel a été gravement perturbé, au lieu de permettre que la population soit en contact avec des formes légères de contaminations ou des personnes déjà immunisées qui représentaient la majorité, donc ne présentant pas de danger, ils ont exposé les personnes à risque à des formes de contagiosité certes minoritaires, isolées, mais beaucoup plus importantes sans qu'elles le sachent.

COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité par Dr Pascal Sacré - Mondialisation.ca, 31 juillet 2020

Le nombre de tests RT-PCR positifs, qui diagnostiquent la présence de morceaux de virus SRAS-CoV-2, est assimilé dans la presse et les rapports gouvernementaux au nombre de nouveaux cas COVID-19. Ce n’est pas tout à fait vrai. Cet amalgame est trompeur. Il fait penser à une recrudescence de maladies. COVID-19 est le nom de la maladie. Le test RT-PCR est juste un moyen de détecter le SRAS-CoV-2, et ce test est peu fiable. Certaines personnes sont asymptomatiques, ou avec des symptômes légers. Testé positif, ce qui est déjà sujet à interprétation, ne veut pas dire « malade ». D’autres médecins, dont des virologues, le disent et alertent sur le danger actuel de cette confusion entretenue par les organes officiels.

Les tests (dépistage, diagnostic, immunité) symbolisent la croyance aveugle et totale dans la toute-puissance de la médecine technique et de la technologie. Cette illusion est entretenue par l’industrie, par certains médecins et par les médias.

Comme pour la vaccination, nous retrouvons sur ce sujet une simplification excessive qui fait le lit de la manipulation de l’opinion publique.

Un exemple de simplification excessive est de résumer l’immunité humaine aux anticorps ou de faire croire qu’un test RT-PCR positif est synonyme de maladie COVID-19.

RT-PCR

Avoir un test RT-PCR [1] positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19.

Aujourd’hui, vu que les autorités testent plus de gens, il y a forcément plus de tests RT-PCR positifs. Cela ne veut pas dire que la maladie COVID-19 revient, ou que l’épidémie évolue en vagues. Il y a plus de gens testés, c’est tout.

Ces tests ont une fiabilité relative [2].

Attention aux faux positifs [3]. Cette faiblesse du test PCR dans les dépistages des virus est connue depuis des années [4]. Pour Kary Mullis, l’inventeur de la technique PCR qui lui a permis de gagner le prix Nobel de chimie en 1993, cet examen était avant tout qualitatif et destiné à répondre à la question : l’élément est là, oui ou non, pas du tout à le quantifier.

De plus, ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, pas le virus en entier.

Pour essayer de quantifier la charge virale, ces séquences sont ensuite amplifiées plusieurs fois en suivant de nombreuses étapes complexes et sujettes à des erreurs, des fautes de stérilité et des contaminations [5-6].

RT-PCR positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19 ! Les spécialistes de la PCR précisent bien qu’un test doit toujours être confronté à la clinique du patient testé, à son état de santé pour confirmer son intérêt [7].

Les médias refont peur à tout le monde avec de nouveaux tests PCR positifs, sans aucune nuance ni remise en contexte, assimilant à tort cette information avec une deuxième vague de COVID-19.

Sérologies et immunités

La sérologie est le dosage de protéines dans le sang. Dans le COVID-19, nous recherchons des anticorps (immunoglobulines ou Ig) spécifiques du coronavirus SRAS-CoV-2.

En l’occurrence, des IgG.

Chaque test peut rechercher un type d’anticorps particulier. Les anticorps sont produits après la guérison et peuvent être dirigés contre des centaines d’antigènes du virus, ce qui explique les résultats discordants en fonction du type d’anticorps choisi pour le test.

La première chose à connaitre, pour savoir de quoi on parle, est le type d’anticorps dosé par le test utilisé.

Le test RT-PCR, technologie moléculaire faite au départ d’un prélèvement de cellules dans les voies respiratoires supérieures, essaie de détecter la présence de virus.

Les sérologies, elles, cherchent à savoir si la personne a développé une immunité (protection) humorale (par anticorps) contre le virus.

Indirectement, une sérologie positive confirmerait que la personne, à un moment, a bien été au contact du virus.

Tout cela n’est pas tout à fait vrai.

La réalité n’est ni aussi simple, ni aussi évidente !

Beaucoup de médecins ignorent eux-mêmes comment l’immunité humaine antivirale fonctionne.

L’immunité croisée, l’immunité innée non spécifique et l’immunité spécifique cellulaire ne sont pas mesurées par les sérologies. Elles sont pourtant essentielles.

En immunopathologie, la notion de terrain (état du patient) conditionne la réponse du corps au COVID-19 [8].

« Dans cette ère de stupéfiants progrès dans le domaine de la biologie moléculaire et cellulaire des lymphocytes, il est facile d’oublier que notre perception de l’immunologie au niveau systémique en est encore au stade embryonnaire. L’immunologie moderne n’a qu’une compréhension très limitée de la myriade d’événements physiologiques complexes qui, in vivo, constituent la réponse immunitaire, qu’elle soit protectrice ou pathologique. »

[Fondements d’immunologie – Fundamentals Immunology, 1600 pages, Louis J Picker & Mark H. Siegelmen, pathologistes, Université du Texas.]

Tout résumer aux seuls anticorps spécifiques du SRAS-CoV-2 est un leurre dangereux, une simplification dramatique qui fausse tout le raisonnement et donc toute démarche politique future aveuglée par l’obsession d’un vaccin.

IMMUNITÉ CROISÉE

Le SRAS-CoV-2 est un coronavirus apparenté aux autres coronavirus dont la plupart, chez l’homme, ne causent que des rhumes « banals ». La plupart d’entre nous, depuis l’enfance, avons développé une bonne immunité face à ces coronavirus. C’est cette immunité croisée qui peut nous avoir protégés, en majorité, contre le SRAS-CoV-2, avant toute ébauche de vaccin.

L’immunité croisée entre les coronavirus des rhumes et le SRAS-CoV-1 a déjà été démontrée. Il s’agit d’une immunité de type cellulaire (pas par anticorps).

Cette protection par l’immunité cellulaire naturelle persiste beaucoup plus longtemps (> 10 ans) que l’immunité humorale médiée par anticorps (< 3 ans).

L’immunité cellulaire fait appel à un type de cellules, les lymphocytes T, dont les plus connues sont appelées CD4+ et CD8+. Cette réponse immunitaire cellulaire T joue un rôle majeur dans la défense contre les infections.

L’immunité croisée entre les coronavirus des rhumes banals et le SRAS-CoV-2 est fortement probable, médiée par cette immunité cellulaire T, dirigée contre des antigènes communs à tous les coronavirus.

Doser des anticorps (immunoglobulines Ig) spécifiques d’un antigène particulier du SRAS-CoV-2 nous fait passer à côté de cette immunité pourtant bien présente et très efficace.

IMMUNITÉ INNÉE

L’immunité innée est non spécifique, non médiée par les anticorps.

Elle est la première réponse à une infection, elle détruit l’agent infectieux.

C’est une barrière antivirale importante que les sérologies à IgG ne détectent pas non plus. Cette immunité innée est capable de nous défendre contre un virus sans faire appel à l’immunité spécifique, à condition d’être en bonne santé.

Elle a probablement contribué à la faible incidence de la maladie COVID-19 chez les jeunes et chez les individus plus âgés en bonne santé. Cette immunité innée détruit très rapidement le virus. Elle n’a pas besoin de développer des anticorps pour gérer l’infection, en tout cas pas assez pour qu’un test les détecte. Par contre, elle active une réponse cellulaire à lymphocytes T. Cette immunité innée persiste tout au long de la vie, au contraire de l’immunité spécifique humorale (à mémoire) qui décline avec l’âge.

Il est possible d’être immunisé contre le COVID-19 grâce à notre immunité innée et à ces lymphocytes T à mémoire, même en l’absence d’anticorps neutralisants.

Une étude suédoise a rapporté que les individus affectés par le COVID-19 ont développé une réponse immunitaire cellulaire à lymphocytes T en l’absence d’anticorps détectables [9]. Il est donc fort probable que cette réponse immunitaire cellulaire T suffise à nous protéger contre une nouvelle infection par le SRAS-CoV-2.

Pourtant, rien de tout cela n’est mis en évidence par les tests sérologiques actuels !

La maladie COVID-19 agit comme un révélateur de notre état de santé.

L’état de santé n’est pas seulement lié au niveau de vie ou à la qualité de nos services de soins, loin de là. Ces derniers auraient même plutôt tendance à masquer une mauvaise santé.

La bonne santé est liée à la qualité de notre alimentation, de notre activité physique et surtout à notre état d’esprit.

L’importance d’une bonne santé mentale est primordiale dans la qualité de vie et dans notre capacité à faire face à une maladie.

Or, justement, la peur, le confinement total, la distanciation sociale, le port continu d’un masque, tout cela contribue à altérer fortement notre santé mentale.

La relation entre la psychologie et les systèmes endocriniens (hormones), nerveux et immunitaire est avérée depuis longtemps [9].

Les médias, leurs effets d’annonce anxiogènes quotidiens, le confinement total et l’ambiance mortifère ont stressé les populations au point de sidérer, d’endommager durablement leur santé.

C’est paradoxal de préconiser des mesures destinées à sauver des vies tout en faisant l’impasse sur les conséquences catastrophiques de telles mesures.

La relation entre stress et immunité est bien démontrée [10-11-12].

Le terrain (état de santé) est une notion fondamentale en immunopathologie.

La gravité d’une infection, du COVID-19 en particulier, est déterminée par le terrain, par l’état de santé du patient.

Cette relation n’est pas seulement due à la présence d’une ou plusieurs comorbidités affaiblissant l’organisme.

Elle fait intervenir le déclin (avec l’âge) de l’immunité acquise spécifique (dont fait partie l’immunité humorale par anticorps).

Chez les personnes en mauvaise santé, la défense immunitaire normale protectrice est détournée vers une réaction inadéquate excessive, délétère, au travers de la production d’anticorps facilitant l’infection et d’une réaction de type Th2 (inflammatoire-tempête cytokinique) plutôt que Th1 protectrice (cellulaire-lymphocytes T) [8].

C’est pourquoi les gens les plus malades sont atteints des formes les plus sévères de la maladie, d’autant plus s’ils sont âgés (vieillissement de l’immunité spécifique) : à cause d’une réaction immunitaire inadaptée.

Les jeunes et les adultes en bonne santé, eux, sont protégés car leur terrain immunitaire est sain.

Voilà ce qu’on devrait dire aux gens plutôt que d’utiliser la peur pour mieux les préparer à accepter un vaccin préparé à la hâte.

L’immunité innée cellulaire de la plupart des gens est compétente et suffisante.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, coronavirus de la famille des virus des rhumes, l’immunité croisée cellulaire T est efficace également.

Voilà toutes sortes d’informations scientifiques et solides de nature à rassurer la plus grande partie de la population.

Pourquoi les médias préfèrent-ils continuer à faire peur et à désinformer ?

Ces informations nous disent qu’une grande partie de la population sera protégée d’une infection comme le COVID-19 sans qu’il faille attendre un vaccin ou maintenir des mesures dont les effets délétères finissent par surpasser tout bénéfice (comme le port continu d’un masque).

Au lieu de cela, les autorités et les médias principaux continuent d’entretenir la psychose et ils n’informent pas complètement les gens.

À tort, ils traduisent « tests RT-PCR positifs » en « nouveaux cas COVID-19 ».

À tort, ils propagent le dogme selon lequel l’immunité se résume aux anticorps.

À tort, ils font croire que les tests PCR et les sérologies aident à séparer « infectés » et « non infectés ».

À tort, ils affirment que seul un vaccin peut nous sauver.

La peur est terrible !

En plus de sidérer (paralyser) notre système immunitaire, elle fige nos capacités d’analyse et de réflexion.

En conclusion, retenez que les technologies humaines sont limitées, parfois sources d’erreur. La précision des mots en science, en médecine, est capitale. La technique de RT-PCR peut donner des faux positifs et un test RT-PCR positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19. Plus que le nombre de tests positifs, le taux d’hospitalisation réel reste l’indicateur de choix d’une recrudescence de maladies.

Ce qui compte est la présence ou non de signes, de symptômes (toux-fièvre-difficultés respiratoires-atteintes du goût ou de l’odorat) qui doivent alors vous amener à rester chez vous, à vous placer en quarantaine, voire à consulter un médecin si ces symptômes s’aggravent.

Si vous devez sortir, respectez la distance sociale et lavez-vous les mains. Beaucoup de personnes RT-PCR positif n’auront aucun symptôme, elles doivent faire confiance à leur immunité saine, innée et croisée.

Quant aux sérologies, retenez qu’elles ne dosent qu’un anticorps spécifique de type neutralisant et que son absence (sérologie négative ou faible) ne veut absolument pas dire que vous n’avez pas été au contact du SRAS-CoV-2.

Sans même vous en apercevoir ou à peine, vous avez pu éliminer ce virus en utilisant votre immunité innée, l’immunité croisée contre les autres coronavirus des rhumes, et/ou votre immunité cellulaire de type T, sans avoir eu besoin de produire d’anticorps. Mondialisation.ca, 31 juillet 2020

Notes :

[1] Reverse-Transcriptase-Polymerase Chain Reaction, Réaction polymérase en chaîne utilisant une transcriptase inverse pour produire de l’ADN à partir de l’ARN viral.

[2] Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19, 28 mai 2020, Mondialisation.ca

[3] Tests du covid-19, attention aux faux positifs !, 5 mai 2020, Pryska Ducoeurjoly

[4] Incidence of and Factors Associated with False Positives in Laboratory Diagnosis of Norovirus Infection by Amplification of the RNA-Dependent RNA Polymerase Gene, 29 septembre 2014, https://doi.org/10.1371/journal.pone.0109876

[5] Détection et quantification des acides nucléiques en infectiologie : utilité, certitudes et limites, Revue Médicale Suisse, 2005

[6] The Inconsistences of Quantitative Real Time Polymerase Chain Reaction in Diagnostics Microbiology Acta Scientific Microbiology Vol 1 Issue 2 February 2018

[7] PCR en microbiologie : de l’amplification de l’ADN à l’interprétation du résultat, Revue Médicale Suisse, RMS 106, 2007, Vol 3

[8] Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques, Hélène Banoun, Pharmacienne biologiste, ancienne Chargée de Recherches INSERM, ancienne Interne des Hôpitaux de Paris.

[9] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.06.29.174888v1 Sekine et al. 29 juin 2020. Robust T cell immunity in convalescent individuals with asymptomatic or mild COVID-19 : Our collective dataset shows that SARS-CoV-2 elicits robust memory T cell responses akin to those observed in the context of successful vaccines, suggesting that natural exposure or infection may prevent recurrent episodes of severe COVID-19 also in seronegative individuals.

[9] Psycho-neuro-endocrino-immunologie, les fondamentaux scientifiques de la relation corps-esprit ou les bases rationnelles de la médecine intégrée, Francesco Bottaccioli, Editions Résurgence, 2011, 664 pages.

[10] Stress, immunité et physiologie du système nerveux

[11] Coronavirus : attention au stress, il affaiblit les défenses immunitaires

[12] Quand le stress affaiblit les défenses immunitaires

Selon SPR, plusieurs études scientifiques montrent qu’une majorité de gens disposent d’une immunité préexistante au Covid-19 - reseauinternational.net 2 août 2020

Selon Swiss Policy Research, plusieurs études scientifiques montrent qu’une majorité de gens disposent d’une immunité préexistante contre le nouveau coronavirus. Celle-ci aurait été obtenue par immunité croisée avec d’autres coronavirus antérieurs (virus du rhume). Les enfants et adolescents auraient été en grande majorité déjà immunisés par contact avec de précédents coronavirus. L’immunité cellulaire impliquant les Lymphocytes T seraient responsables de cette immunité à long terme qui n’impliquerait pas forcément l’immunité par anticorps :

Au début de la « pandémie » de Covid-19, on a supposé qu’aucune immunité contre le nouveau coronavirus n’existait dans la population. C’était l’une des principales raisons de la stratégie initiale consistant à « aplatir la courbe » en introduisant des ordonnances de maintien à domicile.

Mais à partir de mars et avril, les premières études ont montré qu’une partie considérable de la population avait déjà une certaine immunité contre le nouveau virus, acquise par contact avec des coronavirus antérieurs (virus du rhume).

D’autres études importantes sur ce sujet ont été publiées en juillet :

Une nouvelle étude allemande a conclu que jusqu’à 81 % des personnes qui n’ont pas encore été en contact avec le nouveau coronavirus ont déjà des cellules T à réaction croisée et donc une certaine immunité de fond. Cela confirme des études antérieures sur l’immunité des cellules T.

En outre, une étude britannique a révélé que jusqu’à 60 % des enfants et des adolescents et environ 6 % des adultes ont déjà des anticorps à réaction croisée contre le nouveau coronavirus, qui ont été créés par contact avec des coronavirus antérieurs. C’est probablement un autre aspect important pour expliquer le très faible taux de maladie chez les enfants et les adolescents.

Dans le cas de Singapour, une étude publiée dans la revue scientifique Nature a conclu que les personnes qui ont contracté le SRAS-1 en 2002/2003 avaient encore des cellules T qui réagissaient contre le nouveau coronavirus SRAS-2 17 ans plus tard. En outre, les chercheurs ont trouvé des cellules T à réaction croisée, produites par contact avec d’autres coronavirus partiellement inconnus, chez environ la moitié des personnes qui n’avaient contracté ni le SRAS-1 ni le SRAS-2. Les chercheurs pensent que la distribution différente de ces coronavirus et des cellules T peut contribuer à expliquer pourquoi certains pays sont moins touchés que d’autres par le nouveau coronavirus, quelles que soient les mesures politiques et médicales prises.

Les analystes ont déjà souligné que de nombreux pays du Pacifique, et notamment les pays voisins de la Chine, ont jusqu’à présent un taux de mortalité par Covid très faible, indépendamment de leur structure démographique (jeunes ou vieux) et des mesures prises (avec ou sans mesures de confinement, tests de masse, masques, etc.). Une explication possible de cette situation pourrait être la propagation des coronavirus antérieurs.

Michael Mina, immunologiste à Harvard, a expliqué que la « baisse de la concentration d’anticorps » après la maladie au Covid, dramatisée par certains médias, était « parfaitement normale » et « exemplaire ». L’organisme assure une immunité à long terme grâce aux cellules T et aux cellules mémoires de la moelle osseuse, qui peuvent produire rapidement de nouveaux anticorps en cas de besoin. reseauinternational.net 2 août 2020

Vidéo (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=CwQpg62Kflg

Trafic sordide de macchabées.

Le nombre de décès dû au Covid en Angleterre serait faux et surestimé. Le ministre de la santé ordonne une enquête. - covidinfos.net 31 juillet 2020

Le ministre de la santé anglais, Matt Hancock, a ordonné le 17 juillet une enquête sur la façon dont les décès Covid-19 ont été calculés en Angleterre après la publication d’un article révélant qu’ils auraient pu être surestimés par l’un des organismes chargés de les compiler, Public Health England (“PHE”).

Le problème semble venir de la méthodologie du PHE qui consiste simplement à recouper les dernières notifications de décès avec une base de données recensant les résultats de tests positifs. Cela signifie qu’une personne, qui a été testée positive Covid-19 et qui décède d’une autre cause des mois plus tard, serait comptabilisée dans le bilan quotidien annoncé par le gouvernement anglais.

Cette information a été révélée dans un article de Yoon K. Loke et Carl Heneghan du Centre for Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford, intitulé «Pourquoi personne ne peut jamais guérir de la Covid-19 en Angleterre – une anomalie statistique».

Selon l’article, une personne testée positive en février, guérie, puis renversée par un bus en juillet a pu être été enregistrée comme un décès Covid- 19 en juillet.

«Quiconque a été testé positif au Covid mais est décédé à une date ultérieure, quelle qu’en soit la cause, sera inclus dans les chiffres de décès de PHE Covid.» selon Les professeurs Yoon K Loke et Carl Heneghan.

«Un patient qui a été testé positif, mais traité avec succès et est sorti de l’hôpital, sera toujours compté comme un décès de Covid même s’il a eu une crise cardiaque ou a été écrasé par un bus trois mois plus tard », ajoutent-ils.

Cette manière de compter signifie également que les cas asymptomatiques, les personnes infectées puis guéries mais aussi les faux positifs liés aux tests PCR (dont la fiabilité est contestable de l’aveu même de son inventeur) ont été faussement comptés comme morts du Covid.

Certains pays imposent une limite de temps entre le test positif et le décès pour pouvoir comptabiliser ce dernier dans les statistiques Covid-19. L’Écosse par exemple a une limitation à 28 jours et la Suède 31 jours, mais Carl Heneghan propose une limitation à 21 jours.

En guise d’explication, PHE a déclaré: «Il s’agit d’une maladie nouvelle et émergente. Nous ne connaissons pas les implications à long terme ce qui explique pourquoi nous ne fixons pas de seuil pour compter les décès. » covidinfos.net 31 juillet 2020

https://www.standard.co.uk/news/uk/matt-hancock-review-coronavirus-deaths-miscounted-a4501466.html

Un médecin et sénateur américain révèle avoir été poussé à déclarer mortes du Covid-19 des personnes non testées - covidinfos.net 10 avril 2020

Le docteur et sénateur de l’état du Minnesota Scott Jensen a affirmé dans une interview télévisée le 07 avril 2020 avoir reçu des directives du ministère de la santé américain l’enjoignant à indiquer les décès comme étant causé par le virus Covid-19 que le patient décédé ait été testé positif ou non, et donc que la présence du virus soit avérée ou non.

L’objectif étant que tous les décès liés à « des pneumonies et maladies de type grippal soient enregistrés comme des cas de Covid-19 qu’il y ait eu un test ou non ».

Interrogé sur le pourquoi de ces directives qu’il a par ailleurs qualifées de « ridicules », le Dr Scott Jensen a répondu :« Eh bien, la peur est un moyen formidable de contrôler les gens, et cela m’inquiète. Je suis inquiet parce que s’ils sont suffisament effrayés la capacité des gens à penser par eux-mêmes peut être paralysée …» covidinfos.net 10 avril 2020

https://www.powerlineblog.com/archives/2020/04/how-honest-is-the-covid-fatality-count.php

https://off-guardian.org/2020/04/10/watch-dr-scott-jensen-reveals-ridiculous-covid19-guidance/




TROISIEME PARTIE

Forum économique mondial (FEM)

Le Forum économique mondial (FEM) est le mieux placé pour savoir… – La « grande remise à zéro mondiale » post-covidienne Par Peter Koenig - Mondialisation.ca, 01 août 2020

Le FEM a contribué à la fermeture de l'économie mondiale et maintenant ils veulent la relancer

Le Forum économique mondial (FEM) vient de faire une découverte grandiose et il a déclaré (le 21 juillet 2020), sous un titre alarmant, « C’est maintenant la plus grande menace du monde – et ce n’est pas un coronavirus ». Cette superbe découverte est répertoriée comme « L’affluence est la plus grande menace pour notre monde, selon un nouveau rapport scientifique ».

Cette « nouvelle choquante et révélatrice » est la « principale conclusion d’une équipe de scientifiques d’Australie, de Suisse et du Royaume-Uni, qui ont averti que la lutte contre la surconsommation doit devenir une priorité. Leur rapport, intitulé « Scientists’ Warning on Affluence », explique que « l’affluence est le moteur des impacts environnementaux et sociaux, et par conséquent, une véritable durabilité appelle des changements significatifs du mode de vie, plutôt que d’espérer qu’une utilisation plus efficace des ressources suffira ».

Afin de mieux comprendre le contexte de la déclaration du FEM, revenons un peu en arrière. Le 3 juin 2020, le fondateur et président exécutif du FEM, Klaus Schwab, a présenté ce que le FEM et toutes les élites et oligarques derrière lui appellent la « Grande remise à zéro » [« The Great Reset » en anglais] :

« Pour obtenir de meilleurs résultats, le monde doit agir conjointement et rapidement pour repenser tous les aspects de nos sociétés et économies, de l’éducation aux contrats sociaux en passant par les conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. Pour faire simple, nous avons besoin d’une « Grande remise à zéro » du capitalisme. »

Selon l’auteur Matthew Ehret-Kump, la réunion comprenait des élites du « FMI, de la Banque mondiale, du Royaume-Uni, des États-Unis, des entreprises et du secteur bancaire » qui cherchaient toutes « à profiter de la COVID-19 pour fermer et « mettre à zéro [« réinitialiser »] l’économie mondiale dans le cadre d’un nouveau système d’exploitation intitulé le nouveau pacte vert [Green New Deal] ».

Gary Barnett écrit le 16 juillet 2020

« …C’est la période la plus dangereuse de l’histoire de l’homme. La gravité de ce complot ne peut être sous-estimée. Il n’est pas dû à une menace de guerre conventionnelle ou de décimation nucléaire, il est basé sur le fait qu’il s’agit d’une guerre psychologique menée par des psychopathes contre toute l’humanité, et qu’elle est avancée par un petit groupe de monstres qui ont pris le contrôle de l’esprit des masses par un endoctrinement à long terme et des politiques destinées à engendrer la dépendance ».

Et,

« La peur est la nouvelle arme de destruction massive, non pas parce qu’elle est légitime, mais parce que les gens ont perdu toute volonté d’être libres, ont perdu toute capacité de penser, et cherchent refuge et confort en tant que troupeau collectif uniquement capable d’exister dans une société basée sur un régime totalitaire ».

Et enfin,

« Aspirer à la liberté sans avoir le courage de la revendiquer est une entreprise vide de sens, car toute demande réelle des masses laisserait l’élite au pouvoir nue et effrayée. Tout ce qui est nécessaire pour atteindre la liberté, c’est de la vouloir, et elle seule peut vaincre la tyrannie ».

Gary Barnett cite également un extrait de « La politique de l’obéissance » d’Étienne de la Boétie :

« Celui qui vous domine ainsi n’a que deux yeux, que deux mains, qu’un seul corps, pas plus qu’il n’est possédé par le moindre homme parmi les innombrables habitants de vos villes ; il n’a en effet rien de plus que le pouvoir que vous lui conférez de vous détruire. »

Eh bien, le FEM a finalement eu raison. La richesse et tout ce qui crée la richesse et une richesse toujours plus grande, élargit le fossé entre riches et pauvres – et crée une pauvreté abjecte, la misère, la famine et la mort.

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), sans COVID-19, chaque année, quelque 9 millions de personnes meurent de famine ou de maladies liées à la faim. Le PAM prévoit que le nombre de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire aiguë (IPC/CH 3 ou pire) passera à 265 millions en 2020, soit une augmentation de 130 millions par rapport aux 135 millions de 2019, en raison de l’impact économique de la COVID-19 (voir ce document). Beaucoup – trop – de ces personnes risquent de mourir.

« La faim est un crime contre l’humanité », selon Jean Ziegler, militant suisse et ancien rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation.

Le FEM appelle à une Grande remise à zéro.

Oui, une réinitialisation [remise à zéro, Reset] est nécessaire, mais pas à la manière du FEM.

Une Remise à zéro à l’image des peuples est davantage ce qui peut sauver la planète et tous ses êtres vivants, y compris l’humanité. Une Remise à zéro pourrait commencer par un Jubilé de la dette (l’annulation de la dette), afin que les gens qui ne peuvent plus payer leur loyer, leur hypothèque à cause de la crise de la Covid provoquée par l’élite de l’État profond obscure. Ces gens ont perdu leur emploi, leur revenu, tout leur gagne-pain. L’annulation de la dette permettrait de plus en plus à des personnes de garder leur logement et, espérons-le, leur santé mentale.

Le FEM appelle à des « changements de mode de vie », mais il n’explique pas ce que cela signifie, et qui doit changer son mode de vie – les riches ou les pauvres ? Alors que le FEM prêche pour la Grande remise à zéro, plus de justice, plus de protection de l’environnement, un capitalisme pour les « parties prenantes », plutôt que pour les seuls actionnaires, RT rapporte qu’en raison de la dépression des caisses d’épargne, du chômage et de la pauvreté, rien qu’aux Etats-Unis, 28 millions de personnes sont menacées d’expulsion. Et ce n’est probablement que le début. Comparez ce chiffre aux 10 millions de la crise de 2008 / 2009, également provoquée par la faute d’individus.

Il y a actuellement environ un demi-million de personnes sans-abri aux États-Unis. L’Union européenne (UE) ne publie pas ces chiffres, mais ils pourraient être au moins aussi élevés et probablement plus élevés. Par ailleurs, il y a 1,5 million d’appartements vides aux États-Unis, soit environ trois fois plus que le nombre de sans-abri. Ajoutez à cela les 28 millions de logements qui pourraient se vider dans les mois à venir.

La crise de 2008 peut en être une indication. Il a fallu de nombreuses années aux banques pour vendre les 10 millions de logements « vacants » – et beaucoup ne sont toujours pas vendus et croupissent sur le marché libre en ruine. Dans la dépression sans précédent de ce désastre « covidien », il est encore plus improbable que les banques vendent leur butin brutalement confisqué. (...)

...la FED a déjà dépensé pour renflouer les banques et les institutions financières – selon le WaPo du 15 avril 2020 (voir ceci), plus de 6 000 milliards. (...)

Pendant ce temps, et depuis la mi-avril, avec l’augmentation imminente des faillites d’entreprises et de banques, ce chiffre pourrait avoir doublé ou triplé. Mais qu’importe. Ce n’est que de l’argent fictif, de nouvelles dettes, qui ne seront jamais remboursées. (...)

L’accumulation d’une extrême richesse n’est possible que parce que l’Occident vit dans un système turbo-capitaliste, ou dans un modèle néolibéral qui se transforme peu à peu vers une forme de néo-fascisme économique avec ses inévitables conséquences politiques. Par exemple, au cours des deux mois allant de la mi-mars à la mi-mai 2020 – jusqu’à présent les mois les plus difficiles de la crise de la COVID-19, lorsque le monde était pour ainsi dire fermé, lorsque le chômage et la misère et la famine associés à cette fermeture ont atteint des proportions sans précédent dans l’histoire de l’humanité – les milliardaires des États-Unis ont ajouté 434 milliards de dollars supplémentaires à leur fortune.

Une question légitime : Qu’est-ce que le FEM et qui est derrière le FEM ? – Qu’est-ce qui rend le FEM si omnipuissant ?

Le FEM a été créé en 1971 par Klaus Schwab, un ingénieur et économiste allemand. Depuis ce jour, il est à la tête de ce puissant club de riches. Depuis ce jour, le FEM est devenu une ONG. Il a été fondé en tant que Forum européen de gestion. Son siège social est à Cologny, une banlieue luxuriante de Genève, en Suisse. Son statut juridique est celui d’une fondation, une simple ONG (voir ceci). [Il est également appelé le Forum de Davos]

Le FEM n’a absolument aucun statut ou rôle international légal – comme par exemple les Nations unies – qui lui permettrait de promulguer des décrets et des règles au monde entier sur la façon dont ce dernier devrait être géré et se comporter. Cependant, il pourrait bien exercer un contrôle sur la population mondiale et décider du sort des 7,8 milliards de personnes (estimation de la population en 2020, rapport de l’ONU).

Or, c’est précisément ce que le FEM prétend faire – et ce, depuis au moins deux ou trois décennies déjà. Et la plupart des dirigeants occidentaux – et de nombreux non-occidentaux parmi les 193 membres de l’ONU – acceptent le FEM comme une autorité mondiale en matière de politique économique et de pensée politique. Ils placent l’autorité du FEM au-dessus de celle des Nations unies.

Pourquoi ? – Quelqu’un s’est-il déjà demandé comment une ONG, le FEM, s’arroge le pouvoir de se placer au-dessus des Nations unies, au-dessus de toutes les nations du monde et dicte, en tant que mandataire de ses membres du complexe militaro-financier, qui doit vivre et qui doit mourir, en imposant un système économique mondial [mondialisation de l’économie] qui n’a apporté qu’une misère abjecte à la majorité des populations ? – Et il continuera à le faire, si nous ne l’arrêtons pas…

Des déclarations similaires pourraient être faites à propos du G7 et du G20 – ce ne sont même pas des ONG, mais simplement des clubs des nations autoproclamées comme les plus riches et les plus puissantes du monde. Eux aussi, comme le FEM qui travaille main dans la main avec les grands « G », ont récupéré le rôle de l’ONU – établir une politique économique et politique mondiale. Ils prétendent prendre les décisions concernant la guerre et la paix. Dans leur intérêt capitaliste élitiste, bien sûr. Pas dans l’intérêt du peuple.

C’est totalement illégitime et extrêmement dangereux.

Maintenant, qui est derrière le FEM ? Qui sont les membres et les acteurs du FEM ?

Ils sont la crème de la crème de l’élite. Le FEM considère que ce sont les très riches qui sont le problème, ce sont ceux qu’ils prétendent devoir « ajuster » pour que le monde puisse continuer à fonctionner – de manière « durable ». – « Durable », le terme omniprésent partout, surutilisé et exploité, précisément par ceux qui condamnent le monde vivant de manière non durable. Il s’agit de magnats de la finance et des entreprises, d’anciens et d’actuels politiciens, de personnalités d’Hollywood, etc. Ils sont la vitrine de l’État profond obscure.

Ce sont eux qui tentent d’introduire le « Nouveau pacte vert », une déviation de l’économie actuelle basée sur le consumérisme, vers une économie basée sur le capitalisme « vert » ; les voitures électriques (largement basées sur l’électricité produite par les hydrocarbures), et l’agriculture biologique (sic) basée sur les OGM, l’intelligence artificielle (IA) « propre », les « villes vertes », où les travailleurs (pas encore anéantis par l’IA) ne peuvent pas se permettre de vivre – et bien d’autres choses de ce genre. Un agenda vert est une bonne propagande. Ce concept se vend facilement à la population, qui ne pose pas de questions.

Est-ce que nous le comprenons tous ? – Le FEM – une petite ONG de la banlieue de Genève, en Suisse – agit au-dessus de l’ONU – et ce depuis un certain temps. Et nous, le peuple [les citoyens du Monde], nous laissons faire. Nous protestons un peu chaque année en janvier lorsque le clan du FEM se réunit dans la luxueuse station balnéaire de Davos, en Suisse, pour nous dire ce qu’ils veulent pour l’avenir de l’humanité et pour le monde entier. Mais c’est tout.

Puis ils rentrent « chez eux » et disparaissent à nouveau derrière le rideau pendant un an, du moins c’est ce que nous pensons, et réapparaissent ensuite avec de nouvelles idées et règles et des moyens d’imposer un comportement aux 99,999 % des citoyens du monde. Et, encore une fois, cette petite et riche ONG, sans aucun statut juridique international, continue d’agir comme un dieu puissant, bien au-delà des Nations unies, qui, de leur côté, ont été créées par les nations du monde pour arbitrer les conflits et pour promouvoir la paix. Ne rien faire contre le FEM, le laisser agir et lui permettre de prendre toujours plus de pouvoir, signifie accepter l’autorité de ses successeurs – bref cela signifie approuver son statut illégitime d’autorité mondiale suprême.

Il semble que c’est ce que nous avons fait dernièrement – au détriment de l’économie mondiale, en nuisant au tissu social de notre monde multiculturel, aussi imparfait soit-il – mais il a une existence légitime. Maintenant, cette existence a été réduite en miettes – oui, en grande partie par le FEM et ses acolytes, l’OMS, l’école de santé de l’université Johns Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates. Ils sont à l’origine de la catastrophe de la crise de la COVID-19. L’événement 201 est le dernier témoignage à cet effet.

Ils sont soutenus par une myriade d’autres acteurs de la scène mondiale, et par les filiales des oligarques et des institutions les plus riches, qui prétendent diriger le monde, le FMI, la Banque mondiale, la FED, l’industrie pharmaceutique mondiale, les institutions bancaires et financières privées, c’est-à-dire Wall Street et ses filiales internationales, sans oublier le complexe militaro-industriel mondial.

La destruction mondiale que le FEM veut maintenant réparer par une Grande remise à zéro mondiale, style FEM, a été – et est causée – par un ennemi invisible, un virus, un coronavirus, le même qui est à la base de la plupart des épidémies de grippe. Les médias occidentaux diffusent dans nos cerveaux des messages de peur de la COVID-19 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, donc on y croit. Mais ce n’est pas vrai du tout.

La pandémie de coronavirus, ce qu’on appelle maintenant COVID-19, avait été soigneusement planifiée, probablement depuis des décennies, au moins depuis le rapport Rockefeller de 2010, qui décrit la première phase de cette destruction mondiale que nous connaissons maintenant « Le scénario du verrouillage » (p. 18 du rapport Rockefeller de 2010).

L’événement 201 a été le dernier et important exercice de simulation de pandémie du coronavirus et ses conséquences – 65 millions de morts en 18 mois et un marché boursier dévasté, des faillites sans précédent. Cela a été la « répétition générale » avant l’épidémie, d’abord en Chine, et quelques semaines plus tard dans le monde entier. Cet événement a été coparrainé par le FEM, la Fondation Bill Gates et l’École de santé publique de l’Université Johns Hopkins.

Un certain nombre d’acteurs clés dans ce scénario de pandémie -également appelé « Fear Indoctrination » ( » la peur de la contagion « )- étaient également présents à l’événement 201, tels que l’OMS, l’UNICEF, le FMI, la Banque mondiale – et des représentants de diverses agences des Nations unies. L’ONU est entièrement complice avec cette entreprise criminelle et génocidaire.

Cela montre que l’ONU n’a pas de pouvoir ; un organisme mondial créé après la Seconde Guerre mondiale, ….

« Les Nations unies sont une organisation internationale fondée en 1945 après la Seconde Guerre mondiale par 51 pays qui se sont engagés à maintenir la paix et la sécurité internationales, à développer des relations amicales entre les nations et à promouvoir le progrès social, l’amélioration du niveau de vie et les droits de l’homme » (voir ce document).

Cela montre simplement que le FEM, une petite ONG, a plus de pouvoir que l’ONU, et a en fait coopéré avec l’ONU et beaucoup de ses agences pour suivre le diktat des oligarques élitistes, ou de l’État profond obscur – qui se tiennent derrière le FEM.

Pourquoi l’autorisons-nous ?

Cette Grande remise à zéro mondiale que le FEM prévoit et planifie, est bien sûr motivée par un autre agenda que le « Bien-être du Monde ». Ces maîtres de l’univers qui se sont autoproclamés, parmi les mêmes personnes fortunées que le FEM considère comme le plus grand risque pour l’humanité, se ravisent maintenant et donnent leurs richesses afin qu’il y ait un meilleur équilibre dans la distribution des richesses de la planète (Terre Mère), plus de justice, plus de respect des droits de l’homme, moins de consommation et – une protection absolue de l’environnement et des ressources non renouvelables ? – C’est peu probable.

Au contraire, comme cela a déjà été prouvé. L’effondrement planifié de l’économie mondiale a créé une misère inimaginable par les faillites, principalement de petites et moyennes entreprises, qui seront englouties par les grandes sociétés – et par le détriment de ce qui restait des filets de sécurité sociale dans le Nord global ainsi que dans le Sud global. Un autre énorme transfert de ressources de la base vers le sommet – comme en témoignent les 434 milliards de dollars de richesses supplémentaires des milliardaires étasuniens (voir ci-dessus) – et cela n’inclut pas la somme des richesses supplémentaires des milliardaires du monde entier.

Ayant dit que la richesse est la plus grande menace pour le monde, sans entrer dans les détails, le FEM soutient que « la vraie durabilité ne sera atteinte que par des changements drastiques de style de vie » et appelle à « une grande remise à zéro du capitalisme dans le sillage de la pandémie« .

Un extrait de « In the Stranglehold of the Untruth », par Gerd Reuther, Rubikon News – (traduit de l’allemand) – peut mettre l’agenda du FEM dans une autre perspective encore :

« Une « pandémie » de résultats de tests faussement positifs écrasants, l’obligation de masquer sans augmentation du risque d’infection, les « épidémies » de Covid sans malades, les transferts d’argent gigantesques sans compensation. Corona a rendu possible ce qu’aucune contre-réforme ou contre-information n’a pu réaliser. Combien de décès par Covidose avez-vous connu personnellement ? Probablement pas beaucoup. Mais en attendant, presque tout le monde connaît quelqu’un qui est devenu fou. Les sociétés ont contourné la planète sur le chemin de l’abîme. »

Nous ne pouvons que spéculer sur ce que la Grande remise à zéro pourrait signifier pour les citoyens du monde. Essayons. C’est ce que les oligarques riches, par leur affiliation à des sociétés, à la finance, à l’industrie pharmaceutique et à l’armée, pourraient avoir l’intention d’imposer aux « grandes foules placées en dessous d’eux ».

Pour parvenir à la Grande remise à zéro du FEM, le numéro un est de maintenir ou d’augmenter la cadence de la propagande de la fausse peur et des mensonges en cours, comme décrit ci-dessus par Gerd Reuther dans Rubikon.News. Cela doit être un effort acharné et ne devrait pas être un problème, car tous les organes de presse et de propagande anglo-américains occidentaux et leurs affiliés dans d’autres langues sont pleinement cooptés.

Une autre ou plusieurs enfermements avec des masques et une distanciation sociale, le confinement, pour diminuer encore plus les contacts humains par l’isolement ; une « société masquée » perd l’estime de soi, la peur et l’anxiété affaiblissent le système immunitaire des gens, les rendant vulnérables à toutes sortes de maladies, en particulier l’obligation de porter un masque qui fait que les gens respirent leur propre CO2 hautement toxique – tout ce qui dépasse le niveau de 1 000 ppm de CO2 est au-dessus de la tolérance – le port d’un masque peut augmenter l’inhalation de CO2 à un taux de 10 000 ppm, ou plus (voir ceci).

Moins de consumérisme, grâce à une austérité extrême, un travail à bas salaire, un chômage gigantesque qui se poursuit, provoquant l’insécurité, l’anxiété et la peur de la survie, préparant ainsi la mentalité de la population à plus de manipulation, plus d’esclavage – et attendant désespérément LE VACCIN.

Remplacer le fruit du travail, à savoir le salaire d’un travail [fierté du travail], par un revenu de base universel (RBI), créant ainsi une dépendance au système et détruisant le travail humain et ce qui reste de l’estime de soi.

Le FEM appelle également à un « capitalisme des acteurs ». Quelqu’un sait-il ce que cela signifie ? Google le décrit comme suit : « Le capitalisme des parties prenantes est un système dans lequel les entreprises sont orientées pour servir les intérêts de toutes leurs parties prenantes. … Dans ce système, l’objectif d’une entreprise est de créer de la valeur à long terme et non de maximiser les profits et d’accroître la valeur des actionnaires au détriment des autres groupes de parties prenantes« .

En d’autres termes, ce serait un changement radical et bienvenu par rapport au capitalisme néolibéral des entreprises actionnaires, si par d' »autres groupes de parties prenantes » on entend le consommateur commun. C’est très peu probable. – Il est plus probable que les bénéfices à long terme (profits) s’accumulent de manière plus égale pour les actionnaires, puisque chaque actionnaire est également une partie prenante. Mais toutes les parties prenantes ne sont pas des actionnaires. Les consommateurs, les gens ordinaires, sont laissés pour compte.

Enfin, il existe une forte volonté de réduire la population mondiale ; Bill Gates en est l’un des principaux moteurs et il l’a dit ouvertement à diverses occasions. L’un de ses aveux les plus flagrants est son discours TED de 2010, « Innovating to Zero », en Californie, où il déclare nonchalamment que « si nous faisons du bon travail, nous pourrons peut-être réduire « la population mondiale de 10 à 15 % – voyez ceci. Ce programme d’eugénisme s’inscrit parfaitement dans l’agenda du FEM. Moins de personnes, moins de ressources. Celles qui restent, peuvent être partagées plus abondamment entre les belles et les puissantes. Mondialisation.ca, 01 août 2020

Qu'est-ce que Nature Research Partnerships part of Springer Nature ?

LVOG - Toutes ces informations proviennent de Wikipédia.

Springer Nature

Propriétaires

- Holtzbrinck Publishing Group (53%)

- BC Partners (47%)

Springer Nature est une société d'édition universitaire allemande britannique créée par la fusion en mai 2015 de Springer Science + Business Media et du groupe d'édition de la nature de Holtzbrinck Publishing Group, de Palgrave Macmillan et de Macmillan Education. L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 1,72 milliard d'euros en 2019.

Springer Nature a été créée en 2015 par la fusion de Nature Publishing Group, Palgrave Macmillan et Macmillan Education (détenue par Holtzbrinck Publishing Group) avec Springer Science + Business Media (détenue par BC Partners).

Holtzbrinck Publishing Group

Holtzbrinck Publishing Group (allemand: Verlagsgruppe Georg von Holtzbrinck) est une société allemande privée basée à Stuttgart qui possède des sociétés d'édition dans le monde entier. Par l'intermédiaire de Macmillan Publishers, c'est l'une des cinq grandes sociétés d'édition de langue anglaise.

En 2015, elle a fusionné la plupart de son unité Macmillan Science and Education (y compris Nature Publishing Group) avec Springer Science + Business Media, créant ainsi la société Springer Nature. Holtzbrinck détient 53% de la société combinée.

Holtzbrinck Publishing Group possède 50% du journal allemand Die Zeit

George von Holtzbrinck (born 11 May 1909, Schöplenberg, Hagen died 27 April 1983, Stuttgart) was a German publisher and founder of Georg von Holtzbrinck Publishing Group.

In 1931, he joined the Nazi Young Workers. In 1933, he became member number 2,126,353 of the Nazi Party.

Awards

Order of Merit of the Federal Republic of Germany

1952: Decoration of Honour for Services to the Republic of Austria

John Turner Sargent

Il est PDG de Macmillan Publishers USA et vice-président exécutif du Georg von Holtzbrinck Publishing Group, où il supervise les opérations commerciales mondiales aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie, ainsi que Macmillan Learning, la société américaine entreprise d'éducation.

Il est diplômé de l'Université de Stanford avec un B.A. en économie.

BC Partners

BC Partners est une société d'investissement internationale avec 23 milliards d'euros d'actifs sous gestion dans le private equity, le crédit et l'immobilier en Europe et en Amérique du Nord. [6]

L'entreprise, fondée en 1986 sous le nom de Baring Capital Investors Ltd. par Otto van der Wyck, qui était également co-fondateur de CVC Capital Partners.

Depuis sa création, BC Partners a réalisé 113 investissements de private equity dans des entreprises d'une valeur totale de 145 milliards d'euros.

En juin 2013, BC Partners a acheté l'éditeur allemand Springer Science + Business Media pour environ 3,3 milliards d'euros

Barings LLC

Barings, établie à l'origine comme une entreprise de marchands et de banquiers marchands, a été formée à Londres en 1762.

Barings LLC, connue sous le nom de Barings, est une société internationale de gestion de placements appartenant à la Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual).

En mars 2005, Baring Asset Management a été scindée et la Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual) a acquis les activités de gestion des investissements de Baring Asset Management et les droits d'utiliser le nom Baring Asset Management. [15] [16] Northern Trust a acquis le groupe de services financiers de Baring Asset Management.

Au 31 décembre 2019, Barings détenait plus de 338 milliards de dollars américains d'actifs sous gestion. Barings maintient une forte présence mondiale avec plus de 2 000 professionnels et bureaux dans 16 pays.

Barings fournit des services de gestion de placements aux investisseurs du monde entier, avec un accent particulier sur les marchés émergents et inefficaces; allocation d'actifs et titres à revenu fixe spécialisés.

CVC Capital Partners (Luxembourg)

CVC Capital Partners est une société de capital-investissement et de conseil en investissement avec environ 111 milliards USD d'engagements garantis depuis sa création dans des fonds de capital-investissement, de crédit et de croissance européens et asiatiques. En 2019, CVC gérait 75 milliards de dollars d'actifs, les fonds gérés ou conseillés par CVC sont investis dans 73 entreprises à travers le monde, employant plus de 300 000 personnes dans de nombreux pays.

Le géant bancaire américain Citicorp avait créé une branche d'investissement en 1968 pour se concentrer sur les investissements en capital-risque. CVC Capital Partners a été fondée en 1981 en tant que bras européen de Citicorp Venture Capital.

Citigroup est classée 3e sur la liste des plus grandes banques des États-Unis et, aux côtés de JPMorgan Chase, Bank of America et Wells Fargo, elle est l'une des quatre grandes banques des États-Unis.

Il est devenu le premier contributeur à la Federal Reserve Bank of New York en 1913.

Le Great Reset ou leur "monde d'après" à leur image.

"On a vraiment besoin d’une aide !" : les Américains se tournent vers les banques alimentaires - europe1.fr 02 août 2020

Depuis vendredi, les Américains au chômage qui touchaient jusqu'alors une aide de 600 dollars par semaine n’ont plus rien. Les politiques américains n’ont pas su se mettre d’accord sur la prolongation de cette aide pourtant indispensable. Le Sénat devrait reprendre ses travaux en début de semaine.

Pendant ce temps, 30 millions d’Américains déclarent qu’ils ont déjà eu faim dans les semaines passées. Beaucoup d’entre eux dépendent désormais des 200 banques alimentaires du pays, gérées par quelque 60.000 associations caritatives sur le terrain.

La situation des enfants est particulièrement préoccupante. Ils avaient l’habitude de manger dans les écoles, mais celles-ci sont aujourd'hui fermées : "On a des enfants qui ne mangent pas à leur faim chez eux", déplore une responsable. "Ils sont normalement nourris dans les écoles avec le petit déjeuner, le déjeuner, un goûter et puis souvent le dîner. Cinq jours sur sept.".

Un chiffre en particulier crée l’émoi : on estime qu’entre 8 et 10.000 Américains pourraient attenter à leurs jours, en plus des 47.000 suicides annuels. europe1.fr 02 août 2020

Aux États-Unis, des millions d'Américains risquent l'expulsion de leur logement - Le HuffPost 2 août 2020

Outre-Atlantique, l’inquiétude a gagné des millions de foyers cette semaine quand un moratoire sur les expulsions et les hausses de loyer est arrivé à son terme.

Mis en place au niveau fédéral au mois de mars pour éviter une crise sociale, ce moratoire a concerné essentiellement les locataires vivant des maisons payées via un emprunt garanti par l’État. Cela a permis de protéger près de 12 millions de foyers, relaie le Washington Post.

En parallèle de nombreux États ont mis en place des moratoires similaires interdisant ou suspendant les expulsions. Mais ces derniers sont eux aussi peu à peu levés. Résultat ce sont parfois des mois de loyer à rembourser qui attendent certains locataires.

Tous les éléments d’une situation explosive sur le plan immobilier et social s’agrègent selon les observateurs du secteur. Selon la firme spécialisée en investissement Stout Risius Ross, pas moins de 17 millions de foyers sont menacés par une expulsion. Pour CNBC, in fine c’est plus de 40 millions d’Américains qui se trouvent dans une situation à risque.

Minorités et populations pauvres seront en première ligne de cette tragédie sociale annoncée. Une telle situation pourrait également s’avérer catastrophique pour l’ensemble du marché immobilier. Outre qu’il pourrait s’avérer difficile de trouver un nouveau locataire dans la crise actuelle, les biens pourraient perdre de leur valeur, avec à la clef une possible crise financière. Le HuffPost 2 août 2020

A l'agenda du Forum économique mondial ou du gouvernement mondial totalitaire.

- Resetting the agenda: Here's why restructuring, reskilling is needed to survive in a post-Covid-19 world - Education Today - indiatoday.in29 juil. 2020

- Bank of America CEO Brian Moynihan on how business can measure stakeholder capitalism - fortune.com28 juil. 2020

- This Is How Blockchain Can Help Coronavirus Treatment Research - ibtimes.com27 juil. 2020

- White swan event: Book on Covid chronicles a crisis foretold - sundayguardianlive.com 25 juil. 2020

- When will things get back to normal? Never, says Davos founder - afr.com 22 juil. 2020

Les GAFAM fer de lance du nouvel ordre mondial totalitaire.

GAFAM : pourquoi leurs capitalisations boursières record est un danger - Forbes France - fr.weforum.org 27 juil. 2020

Le rebond remarquable du marché boursier depuis le ralentissement du mois de mars peut être attribué en grande partie au fait que les investisseurs ont accumulé de l’argent dans une poignée d’actions technologiques à forte capitalisation. Les actions des GAFAM (Apple, Microsoft, Amazon, Google et Facebook) se sont ainsi envolées et ont fait grimper le marché au cours des derniers mois.

Alors que le S&P est en baisse d’environ 1 % depuis début 2020, Facebook et Google ont enregistré une hausse de plus de 10 %, contre 25 % pour Apple et Microsoft et 57 % pour Amazon.

De nombreux investisseurs considèrent ces grandes sociétés comme un refuge et prévoient des bénéfices et des revenus réguliers de la part celles-ci, malgré l’incertitude qui plane depuis le début de la pandémie de coronavirus, qui a ravagé une grande partie du marché.

Aujourd’hui, ces cinq sociétés représentent à elles seules environ 22 % de l’indice S&P 500, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré, ce qui a suscité des inquiétudes à Wall Street quant à une trop grande concentration du marché sur une petite quantité de titres. La préoccupation est simple : une baisse des actions de ces géants entraînera sans aucun doute la chute de l’ensemble du marché (une tendance déjà constatée ces dernières semaines).

Jonathan Golub, responsable de la stratégie du Crédit Suisse en matière d’actions américaines, note que si les GAFAM représentent aujourd’hui une part de marché plus importante que les leaders pendant la bulle internet (lorsque Microsoft, Cisco Systems, General Electric, Intel et Exxon Mobil représentaient environ 18 % de l’indice S&P), elles continuent à enregistrer une plus forte croissance et contribuent à une plus grande part des bénéfices de l’indice dans son ensemble.

À elles cinq, les GAFAM s’échangent avec un multiple de valorisation de 34,4. En comparaison, à la période de la bulle internet au début des années 2000, les cinq plus grandes sociétés se négociaient avec un multiple de valorisation de presque 47. fr.weforum.org 27 juil. 2020

Stratégie du chaos. L'OMS ou le ministère de la Santé du Forum économique mondiale.

- Quand les choses reviendront à la normal ? Jamais répond le fondateur de Davos - afr.com 22 juil. 2020

- Virus: plongeon de l'économie mondiale, "des décennies" avant de sortir de la crise sanitaire - AFP 1 août 2020

L'économie mondiale enregistre un plongeon historique, avec une forte chute du PIB de la zone euro et les Etats-Unis en récession, en raison du coronavirus "dont les effets se feront sentir pendant des décennies", selon le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). AFP 1 août 2020


Le 1er août 2020

CAUSERIE ET INFOS

Merci à Paul pour le document qu'il m'a envoyé, porte-toi bien camarade.

La causerie de juillet au format pdf est en ligne, 131 pages. Je remets à plus tard la mise en ligne de nouveaux documents, un gros orage vient d'éclater, je charge cette causerie dans le serveur et je débranche tout !

Avec les moyens de communication modernes on peut voyager sans bouger. Allez, pas bouger le chien ou le mouton.

Ils ont supprimé presque toutes les libertés individuelles et collectives dans tous les domaines, allant même jusqu'à retirer aux médecins celle de prescrire le traitement le plus approprié pour combattre le covid-19... Question : N'était-ce pas ainsi qu'on caractérisait jusqu'à présent la dictature, le fascisme, le totalitarisme ? Effectivement et tout le monde le sait, et bien les dirigeants qui se taisent en sont les complices. Ils peuvent tenir tous les discours qu'ils veulent, ils n'y changeront rien.

Tout comme les Daladier ou Blum fréquentaient le régime de Vichy comme si finalement rien ne s'était passé, nos dirigeants continuent de fréquenter les Martinez, Veyrier et cie. qui arpentent les allées du pouvoir, comme si le crime de masse que Macron-Philippe-Buzin-Véran-Salomon viennent de réaliser n'avait jamais eu lieu, c'est insupportable ! Au lieu d'interpréter la situation en partant des faits pour aider les travailleurs à en prendre conscience, ils privilégient les rapports qu'ils entretiennent avec ces dirigeants syndicaux pourris. Si vous vous demandiez encore quelles étaient leurs réelles intentions, vous avez la réponse sous les yeux.

52 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Quelques réflexions en guise d'introduction.

1- Divertissement et propagande.

On renouvelle notre avertissement sur les infos qu'on trouve sur le Net, on peut facilement se faire piéger. Quel est l'assassin ou l'escroc idéal ? Celui qui passe partout, qui ressemble à monsieur tout-le-monde. Le soir je regarde parfois ou même souvent des films plutôt légers, des comédies qui ne sont peut-être pas dignes de figurer dans l'anthologie du cinéma, mais qui change les idées et renseignent sur les préjugés d'une époque. Je m'arrange toujours pour en retenir quelque chose qui me servira plus tard.

Quand on ne tire pas immédiatement les leçons d'une expérience vécue, elle est perdue ou généralement plus tard il est trop tard ou on n'en comprendra pas réellement la signification, car il nous manquera le contexte pour la saisir. Ce ne sera plus qu'une sorte de construction ou reconstruction intellectuelle coupée de la réalité, même si on replace l'action dans son contexte dont une grande partie nous échappera... C'est évidemment valable pour les expériences vécues sur le plan de la lutte des classes, ce qui explique en partie pourquoi la conscience de classe des masses qui s'y sont engagés à un moment donné n'a pas progressé ou si peu. A une expérience sont liées des sensations et un tas d'impressions, des illusions aussi, qui ne seront jamais ou rarement rendues fidèlement par la suite, or ce sont elles qui nous renseignent sur notre état d'esprit ou de conscience, et si on l'ignore on aura toutes les peines du monde à la faire progresser...

2- Autant faire durer le plaisir, les psychopathes en jouissent littéralement et ne s'en cachent pas.

Les mesures liberticides qu'ils ont adoptées ont eu pour conséquence d'étaler dans le temps la transmission du virus de manière à faire croire à une pandémie et à justifier ces mesures le plus longtemps possible. Dans certains pays l'état d'urgence a été prolongé jusqu'à l'automne, espérant que le virus sera saisonnier et repartira de plus bel, afin de prolonger l'état d'urgence indéfiniment...

3- Wanted mort ou vif !

Le test que l’on appelle PCR Polymerase Chain Reaction, réaction en chaines de polyméréases, et bien ce test ne distingue pas les virus morts des virus vivants. Dans les 2 cas, le test est positif même si le virus est mort. Parce que la contagion n’est pas de maintenant, la contagion a eu lieu il y a 1 mois et l’on trouve maintenant des gens qui ont été contaminés il y a un mois et on dit qu’ils sont positifs, on dit qu’ils sont malades mais ils sont sains, ils sont tous sains ! C’est ça la situation. Déclaratin de Yoram Lass, médecin, chercheur, et ancien directeur général du ministère de la Santé Israélien interviewé par la chaîne i24 News le 26 juillet 2020.

Lu ailleurs : "Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19."

4- Décidément on ne partage pas tout à fait les mêmes conditions...

Environ 65% des 12 millions d'habitants de Bombay vivent dans des bidonvilles.

D'après une étude menée conjointement par la municipalité de Bombay, le centre de réflexion Niti Aayog et l'Institut Tata de recherche fondamentale sur un échantillon de 7.000 personnes composé au hasard, 57% des habitants des bidonvilles de Bombay présentent des anticorps contre le coronavirus. Reuters 29 juillet 2020

LVOG - Chez Reuters ils doivent être nostalgiques de l'époque impériale où Bombay était la porte d'entrée du Raj britannique ou de l'empire des Indes, Bombay a été renommé Mumbai en 1995.

Et leurs chiffres retardent sérieusement, la mégapole Mumbai, capitale du Maharashtra est aussi la capitale économique et financière de l'Inde, elle compte en 2020 environ 20 millions d'habitants et non 12 !

Le principal bidonville de Mumbai, Dharavi, compte environ 1 million d'habitants. (Sources diverses sur le Net)

Personnellement je n'ai jamais été plus loin que l'aéroport international. L'Inde est tout juste une sorte d'immense bidonville amélioré...

5- La manipulation des masses est permanente.

- "Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur."

6- Qu'on se le dise, l'homme n'est plus mortel, mieux, il est parfait. Et bien, s'il n'est ni l'un ni l'autre, qu'il disparaisse !

"Au vu de toutes ces informations, j'ai plutôt tendance à être rassuré devant le nombre d'échecs des mariages. Après tout, est-ce que cela vous semble logique de penser que vous allez rencontrer dans les dix premières années de votre vie adulte (sur soixante-dix en moyenne) la personne parfaite? (Et une fois qu'on l'a rencontrée, la possibilité du divorce vous incite à travailler très dur pour la conserver. En tout cas, c'est l'effet que ça a eu sur moi.)" slate.fr 25 juillet 2020

Le passage de l'animalité à l'humanité chez nos lointains ancêtres ne plaît pas aux fanatiques de la déréglementation générale des rapports sociaux qui ont pour modèle le lupanar et la prostitution à laquelle ils s'adonnent. Ils veulent nous ramener encore plus en arrière. Ils ne peuvent concevoir que la liberté sexuelle ou une société sans règles sexuelles serait compatible avec la notion de couple durable et qu'elle ait existé. (Lire : Engels (1884), L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État)

La probabilité dans la vie de rencontrer une personne avec laquelle vous partagerez suffisamment d'idées et de valeurs pour lier ou développer des rapports sentimentaux sincères afin de supporter le meilleur et le pire dans l'avenir ou passer sans encombre les aléas de l'existence est tellement faible, qu'il ne faut pas espérer davantage. En général, cette occasion ne se renouvellera jamais. Et évidemment quand on y pense, il est souvent trop tard ou on ne peut plus revenir en arrière !

L'être humain est perfectible, il est susceptible de s'améliorer, on peut tendre vers la perfection en toute chose en sachant qu'on aura peu de chance de l'atteindre, surtout dans ce domaine où on subit inconsciemment un tas d'influences néfastes provenant de la société, qui peuvent nous amener à prendre des décisions ou à adopter un certain comportement qu'on regrettera le restant de nos jours. Vous aurez compris que je parle en connaissance de cause, hélas, c'est la vie !

6- Et pourtant cela dure depuis plus d'un demi-siècle !

L’investisseur milliardaire en fonds spéculatifs Ray Dalio, directeur de Bridgewater Associates, a déclaré : «Ce qui m’inquiète le plus, c’est la solidité de notre argent. On ne peut pas continuer à faire des déficits, à vendre des dettes ou à imprimer de l’argent plutôt que d’être productif, et maintenir cette situation indéfiniment». Mondialisation.ca, 30 juillet 2020

LVOG - Le plus extraordinaire, c'est que l'ensemble de ces facteurs, "faire des déficits", "vendre des dettes" ou "imprimer de l’argent plutôt que d’être productif" ne figuraient pas dans les lois de fonctionnement du capitalisme, surtout pas à un tel niveau débridé ou totalement hors de contrôle, les plus bornés nous assurent que rien n'aurait changé depuis la rédaction du Capital par Marx et Engels il y plus de 130 ans, une telle affirmation les discrédite définitivement...

Et si on allait faire un tour sur le terrain de la lutte de classes.

1- Voilà qui s'applique aux chiens de garde du régime.

- On croit entendre un procureur général qui peut se permettre toutes les libertés pour présenter à sa façon une affaire mais qui exige du défenseur, pour chacune de ses paroles, la preuve, juridiquement valable la plus formelle. (Engels (1884), L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État)

Engels et Marx étaient passionnés d'ethnologie, Trotsky de psychanalyse, Lénine de tout. Et nos dirigeants ? De rien!

2- Par curiosité et acquis de conscience, avant-hier soir j'ai surfé sur quelques blogs syndicaux et de l'extrême gauche, 15 minutes plus tard j'avais tout refermé sans avoir retenu le moindre article ou avoir pris la moindre note, j'ai perdu 15 minutes, bref, j'ai eu confirmation de ce j'avais écrit au cours des dernières causeries.

3- A introduire dans la formation scolaire.

Vidéo. La révolution de Février et la révolution d'Octobre : Révolutions russes de 1917

https://www.youtube.com/watch?v=__8bz3MZK6M

4- Tout s'explique.

Je ne suis pas du genre qu'on balade où à qui on peut raconter indéfiniment des sornettes. Quand je lis à la page 7 dans un journal l'inverse de ce qui figurait à la page 4 et ainsi de suite, je dis stop !

Par acquis de conscience, j'ai pris le temps de vérifier que j'avais bien lu ce qui figurait dans le n°602 d'Informations ouvrières que j'avais capturé à l'écran avec le logiciel Corel fin avril, et j'ai gardé en mémoire ce qui figurait dans les éditoriaux de la Tribune des travailleurs durant les 6 derniers mois.

Le POI tout comme le POID étaient opposés à la réouverture des écoles, alors qu'aucun enfant n'était mort ou n'est mort depuis dans aucune école de France, mieux le POI avait publié un communiqué d'une intersyndicale s'opposant au fonctionnement des transports en commun parce que les voyageurs ne portaient pas de masques et ils ne pouvaient pas respecter la distanciation sociale, c'était écrit noir sur blanc. Autrement dit, privés totalement de transports en commun, quasiment toutes les entreprises auraient été à l'arrêt, ce qui quelque part n'aurait pas été pour nous déplaire, à ceci près que les travailleurs se seraient retrouvés atomisés et cloîtrés chez eux sans pouvoir offrir la moindre résistance, et privés de la possibilité de s'organiser donc livrés à eux-mêmes ou réduit à l'impuissance, le pire des scénarios pour affronter la suite du programme de la réaction.

Comme on a pu le constater à la fin du confinement, ils ne se sont pas précipités pour s'organiser ou affronter le régime, car en plus à les entendre on aurait été au bord d'un soulèvement populaire, que personnellement je n'ai perçu nulle part sauf peut-être de manière sporadique et isolée, je n'en sais rien, ce n'est pas parvenu jusqu'à moi, donc je suis fondé à penser que c'était encore une fabulation de leur part.

Lors du mouvement des Gilets jaunes j'avais constaté la même chose, à retardement chez certains, la veille et le lendemain du 29 mai 2005 également, du 10 mai 1981 aussi, si vous voulez remonter plus loin, c'était du domaine de la croyance ou de la manipulation des rapports qui existaient entre les classes à ce moment-là ou à l'état de conscience politique des masses. Et puis, si les masses étaient à ce point exaspérées et prêtes à se mobiliser, pourquoi ni le POI ni le POID ni aucun parti ouvrier n'ont-ils appelé (dans l'unité) à une manifestation contre les mesures liberticides imposées par Macron ? Ils ont toujours manifesté un respect démesuré de la légalité, de l'ordre établi, il faut dire que c'est plus confortable que de risquer comme Marx, Lénine, Trotsky et leurs camarades de s'exposer à la répression policière ou du législateur. Leur conception du militantisme ou de la lutte de classe va de pair avec leur orientation politique réformiste ou opportuniste, tout se tient.

Il suffisait éventuellement d'isoler les personnes à risque pour les protéger pendant quelques semaines ou de leur fournir un traitement préventif, et il n'était pas utile de recourir au confinement de la population, au masque, à la distanciation sociale, etc. puisque hormis ces catégories de personnes le reste de la population ne mourrait pas davantage du coronavirus que de la grippe et les enfants étaient épargnés. Zéro décès d'enfants, donc ils les ont instrumentalisés en faisant roder la mort autour d'eux, vous imaginez l'effet que cela peut avoir sur le cerveau d'un enfant, ce sont des monstres de cruauté.

5- Comment cautionner la machination du Forum économique mondial. Mode d'emploi.

- Lancement des assises internationales de l’écosocialisme - Parti de Gauche 26 Juin 2020

La crise sanitaire actuelle est bien la conséquence du mode capitaliste d’exploitation, de production, de consommation et d’échanges. Parti de Gauche 26 Juin 2020

LVOG - Non, la "crise sanitaire" n'est la conséquence ni de la déforestation (argument des écologistes et des gauchistes), ni du capitalisme, elle est le produit d'une machination, d'une instrumentalisation minutieusement orchestrée quelle que soit l'origine du coronavirus. Leur argumentation sert justement à ne pas s'interroger sur les multiples coïncidences qui ont entouré le déclenchement de cette épidémie somme toute banale, ce qui leur permet de s'aligner sur la propagande officielle ou de participer au consensus général avec les représentants de l'oligarchie tout en se faisant passer pour de braves anticapitalistes.

Défense du marxisme.

Quand le pouvoir des "présidents des conseils d'administration des banques et des trusts étaient déjà plus puissant que celui du président des Etats-Unis

Les Etats-Unis, les monopoles et le gouvernement de l’argent. OEuvres avril 1939 – L.Trotsky)

Concentration de la richesse et croissance des contradictions de classe

Les capitalistes et leurs avocats s'efforcent, par tous les moyens, de dissimuler aux yeux du peuple comme aux yeux du fisc, le degré réel de la concentration des richesses. La presse bourgeoise, au mépris de l'évidence, s'efforce toujours de maintenir l'illusion d'une répartition "démocratique" des capitaux investis. Le New-York Times, voulant réfuter les marxistes, signale qu'il y a de trois à cinq millions d'employeurs isolés. Les sociétés anonymes, il est vrai, représentent une plus grande concentration de capital que les trois à cinq millions de patrons individuels, mais les États -Unis comptent "un demi-million de sociétés".

Ces jongleries avec des sommes globales et des moyennes ont pour but, non d'éclairer, mais de cacher la vraie nature des choses. Depuis le commencement de la guerre jusqu'en 1923, le nombre des usines et des fabriques des États-Unis tomba de l'indice 100 à 98.7, tandis que la masse de la production industrielle montait de l'indice 100 à 156,3. Pendant les années de grande prospérité (1923-1929), alors qu'il semblait que tout le monde était en train de devenir riche, l'indice du nombre des établissements tomba de 100 à 93.8, tandis que la production montait de 100 à 113. Cependant, la concentration des établissements industriels, limitée par leur corps matériel encombrant, reste loin en arrière de la concentration de leurs âmes, c'est-à-dire de leur propriété.

En 1929, les États-Unis comptaient réellement plus de 300.000 sociétés, comme le New-York Times le signale correctement. Il faut seulement ajouter que 200 d'entre elles, c'est-à-dire 0,07 % du nombre total, contrôlaient directement 49,2 % des fonds de toutes les sociétés. Quatre ans plus tard, cette proportion était déjà montée à 56 % ; et, pendant les années de l'administration de Roosevelt, elle a certainement augmenté encore. Or, parmi ces 200 sociétés anonymes dirigeantes, la domination réelle appartient à une petite minorité 161.

Les mêmes processus peuvent être observés dans les banques et les assurances. Cinq des plus grandes sociétés d'assurances des Etats-Unis ont absorbé, non seulement les autres compagnies d'assurances, mais aussi plusieurs banques. Le nombre total des banques décroît par l'absorption des plus petites par les plus grandes, principalement sous la forme de ce qu'on appelle les "mergers" (fusions). Ce processus s'accélère rapidement. Au-dessus des banques s'élève l'oligarchie des super-banques. Le capital bancaire fusionne avec le capital industriel sous la forme de super-capital financier. En supposant que la concentration de l'industrie et des banques doive continuer au même rythme que pendant le dernier quart de siècle, – en fait ce rythme s'accélère – au cours du prochain quart de siècle, les hommes des trusts auront accaparé toute l'économie du pays.

Nous avons ici recours aux statistiques des Etats-Unis pour la seule raison qu'elles sont plus exactes et plus saisissantes. Dans son essence, le processus de concentration revêt un caractère international. A travers les différentes étapes du capitalisme, à travers toutes les phases des cycles conjoncturels, à travers tous les régimes politiques, à travers les périodes de paix comme à travers celles de conflits armés, le processus de concentration de toutes les grandes fortunes en un nombre de mains toujours plus petit s'est poursuivi et se poursuivra jusqu'à la fin. Pendant les années de la grande guerre, alors que les nations étaient saignées à mort, alors que les systèmes fiscaux roulaient à l'abîme, entraînant avec eux les classes moyennes, les hommes des trusts ramassaient des bénéfices sans précédent dans le sang et la boue. Les plus grandes sociétés des Etats-Unis, pendant les années de guerre, doublèrent, triplèrent, quadruplèrent, décuplèrent leur capital et gonflèrent leurs dividendes de 300 %, 400 %, 900 %, et même davantage.

En 1840, huit ans avant la publication par Marx et Engels du Manifeste du Parti communiste, l'écrivain français bien connu Alexis de Tocqueville écrivait dans un livre intitulé La Démocratie en Amérique : "La grande fortune tend à disparaître, les petites fortunes tendent à se multiplier". Cette affirmation a été répétée d'innombrables fois, d'abord à propos des Etats-Unis, ensuite à propos d'autres jeunes démocraties, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Certes, l'opinion de Tocqueville était déjà fausse de son temps.

Cependant la véritable concentration des richesses ne commença qu'après la guerre civile américaine, à la veille de laquelle Tocqueville mourut. Au commencement de ce siècle, 2 % de la population des Etats-Unis possédaient déjà plus de la moitié de la fortune totale du pays ; en 1929, ces 2 % possédaient les 3/5 de la fortune nationale. A la même époque, 36.000 familles riches jouissaient d'un revenu aussi grand que 11 millions de familles moyennes et pauvres. Pendant la crise de 1929- 1933, les trusts n'eurent pas besoin de faire appel à la charité publique ; au contraire, ils s'élevèrent toujours plus haut au-dessus du déclin général de l'économie nationale. Pendant le précaire renouveau industriel qui suivit, suscité par le New Deal, les hommes des trusts réalisèrent de nouveaux profits. Le nombre des chômeurs tomba, dans le meilleur des cas, de 20 à 10 millions ; pendant le même laps de temps, le gratin de la société capitaliste, 6.000 personnes au maximum, faisait des bénéfices fantastiques. C'est ce que l'avocat général Robert H. Jackson, lors de son passage au poste de procureur général adjoint anti-trust, révéla, chiffres à l'appui.

Mais le concept abstrait de "capital monopoleur" acquiert pour nous chair et sang. Ce qu'il signifie, c'est qu'une poignée de familles162, rassemblées par les liens de la parenté et des intérêts communs en une oligarchie capitaliste fermée, disposent du destin économique et politique d'une grande nation. Il faut reconnaître que la loi de la concentration énoncée par Marx a puissamment fonctionné.

Notes.

161 - Une commission du sénat des Etats-Unis a constaté, en février 1937, que, pendant les vingt dernières années, les décisions des douze plus grandes sociétés équivalaient à des ordres pour la plus grande partie de l'industrie américaine. Le nombre des présidents des conseils d'administration de ces compagnies est a peu près le même que le nombre des membres du cabinet du président des Etats-Unis, le pouvoir exécutif du gouvernement républicain. Mais ces présidents sont infiniment plus puissants que les membres du cabinet.

162 - L'écrivain américain Ferdinand Lundberg, qui est plutôt, en dépit de toute son honnêteté scientifique, un économiste conservateur, a écrit, dans un livre qui a suscité un grand émoi : "Les Etats-Unis sont aujourd'hui accaparés et dominés par une hiérarchie de 60 familles très riches, appuyées par tout au plus 60 familles moins riches." A ces deux groupes, il faudrait ajouter un troisième échelon d'environ autres familles dont le revenu dépasse cent millions de dollars par an. La position dominante appartient au premier groupe de 60 familles, qui, non seulement domine le marché, mais aussi tient les leviers du gouvernement. Elles constituent le véritable gouvernement, "le gouvernement de l'argent dans une démocratie du dollar".

LVOG - Que dirait-il 80 ans plus tard constatant que l'oligarchie ne dispose plus seulement "du destin économique et politique d'une grande nation" mais de tous les peuples ?

Effectivement "la loi de la concentration énoncée par Marx a puissamment fonctionné", mais nous n'en sommes plus là. Le gang mafieux de l'oligarchie a créé des instruments financiers, il a fait adopter une législation qui lui a permis de contourner cette loi, de s'en émanciper afin de cumuler dettes abyssales, enrichissement et pouvoir illimités sans rapport avec l'état réel de l'économie...

Ils étaient étrangers au socialisme et au trotskysme.

Le NPA proche de la scission - humanite.fr 29 Juillet, 2020

Le parti, qui fêtait il y a un mois les élections de Philippe Poutou et deux de ses colistiers au conseil municipal de Bordeaux, est désormais au bord de l’implosion.

Le Nouveau Parti anticapitaliste, créé en 2009, fait face à de fortes tensions entre les membres de la motion majoritaire, menée par Olivier Besancenot, et les autres tendances. Début juillet, lors du dernier conseil politique, ces dernières ont fait coalition pour mettre la pression sur la direction qu’elles accusent de vouloir se rapprocher de la France insoumise et d’abandonner la « pureté révolutionnaire » pour le réformisme.

Pour la porte-parole nationale Christine Poupin, interrogée par le Monde, « il faut acter la séparation de fait au lieu de se nuire mutuellement ». Olivier Besancenot envisagerait de proposer une séparation à l’amiable aux motions minoritaires, alors qu’un congrès du parti est prévu en décembre prochain. humanite.fr 29 Juillet, 2020

De quoi la crise au NPA est-elle le nom ? - Antoine Manessis - NBH-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com 28 Juillet 2020

NBH a décidé de publier cet article du Monde. Précisons qu'il ne s'agit en aucun cas de s'ingérer dans les affaires du NPA avec lequel nous n'avons d'ailleurs aucun contact. Très simplement lire et commenter cet article nous parait contribuer au nécessaire débat à gauche. Sans oublier d'où vient l'article, d'un journal quasi-officiel de la Macronie. Et d'une journaliste, Sylvia Zappi, qui fut militante de l'Unef-ID, de la LCR, puis du NPA et pour finir aux...Verts qui la décevront. Sans oublier sa militance à la CFDT qui se poursuit... Bref un "cas" combien typique et conforme à la petite-bourgeoisie. La qualité journalistique n'étant évidemment pas en cause. Reste l'info qui, au moins, vient de quelqu'un qui connaît son sujet.

Le Nouveau Parti anticapitaliste menacé d’implosion - Le Monde 27 juillet 2020

En butte à de profonds clivages internes, le parti d’Olivier Besancenot a bien du mal à peser à côté de La France insoumise et d’une gauche écologiste qui a repris des couleurs.

Par Sylvia Zappi

« Scission », le terme n’est désormais plus tabou au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). L’organisation révolutionnaire connaît une crise sans précédent dans l’histoire de ce jeune courant d’extrême gauche, né en 2009. La majorité, emmenée par Olivier Besancenot, envisage de proposer une séparation à l’amiable aux autres minorités, accusées de bloquer le fonctionnement collectif. Ces tensions internes font suite à une série de déconvenues, électorales et stratégiques. Après la présidentielle de 2017, où Philippe Poutou avait obtenu un résultat très faible (1,1 %), le NPA fut absent aux européennes, deux ans plus tard. En proie à une crise du militantisme, le parti s’est, en outre, isolé politiquement en se construisant en opposition avec tous les courants de gauche.

Début juillet, une réunion du conseil politique national a vu la direction mise en minorité par la coalition de toutes les autres tendances. Les débats retranscrits dans un supplément du journal du mouvement L’Anticapitaliste, montrent une ambiance excessivement tendue alors qu’un congrès est prévu en décembre.

Depuis le congrès de 2018, qui avait vu la direction – animée par des héritiers de la Ligue communiste révolutionnaire – recueillir une majorité relative, les joutes internes n’ont cessé de se dégrader. Celle-ci est en effet accusée de vouloir se rapprocher des amis de Jean-Luc Mélenchon et d’abandonner la « pureté révolutionnaire » pour un réformisme jugé coupable, comme lorsqu’elle a applaudi à la publication de la plate-forme Plus jamais ça, portée par des ONG écologistes et des syndicats ou quand Philippe Poutou a présenté une liste avec La France insoumise (LFI) à Bordeaux, aux municipales.

« Acter la séparation de fait »

Composée d’anciens dirigeants de l’organisation de jeunesse, comme le syndicaliste postier Gaël Quirante, de petits groupes issus de Lutte ouvrière, ou de morceaux de l’ancienne majorité, l’opposition entend revenir à la « centralité de la classe ouvrière » et la construction d’un « parti ouvertement révolutionnaire », selon les propos tenus dans le bulletin de discussion. « La crise du NPA atteint un tel point que son existence est remise en question », s’inquiète la motion de la majorité. Et de décrire une situation interne où le collectif n’existe plus : de moins de moins de cotisations payées, au point de mettre l’organisation en quasi-faillite, des comités locaux désertés au profit de réunions de factions concurrentes, des décisions sans cesse remises en cause…

Les opposants, eux, raillent une direction aux abois, qui dramatiserait la situation pour provoquer la scission. Certains des dirigeants ne cachent plus, en effet, leur volonté d’en finir. Christine Poupin, porte-parole nationale, très proche d’Olivier Besancenot, explique qu’elle ne se sent plus de « projet commun » avec les minoritaires et « qu’il faut acter la séparation de fait au lieu de se nuire mutuellement ».

Cette crise interne est une marche de plus dans la lente dégringolade amorcée par ce jeune mouvement. Après avoir connu un réel succès en atteignant plus de 9 000 militants, et en apparaissant comme la nouveauté à la gauche de la gauche, les amis d’Olivier Besancenot et d’Alain Krivine ont vu leurs troupes fondre et s’éloigner par vagues pour rejoindre le Front de gauche, puis La France insoumise. Depuis, le NPA a bien du mal à peser à côté de LFI et d’une gauche écologiste qui a repris des couleurs. Ses militants ont encore de l’influence dans certaines mobilisations de la jeunesse ou dans les franges radicales du mouvement social mais le parti n’a plus guère d’existence nationale.

Seule demeure la place politique et médiatique particulière d’Olivier Besancenot. L’ancien candidat à la présidentielle est encore régulièrement invité sur les plateaux télévisés et bénéficie d’une popularité certaine. Il a su aussi investir ses propres réseaux comme chez les antifascistes ou avec le Collectif des ultras Paris, un groupe de supporteurs du PSG. Si le NPA implose, Besancenot gardera probablement cette position singulière. Mais sans l’organisation qu’il avait créée.

Commentaires

Scission.

Le trotskisme aime la scission. Elle est dans son ADN : Lambertistes, Pablistes, Frankistes, 4e internationale, pour la reconstruction de la 4e internationale, Union communiste internationaliste (Lutte Ouvrière) et bien, bien d'autres dont nous nous excusons d'avoir omis les noms.

(Très bref) Retour sur une histoire

Ce préalable pour dédramatiser l'enjeu : il est naturel, oserions-nous dire, qu'une organisation trotskiste scissionne.

Même les Lambertistes, les plus "staliniens" des trotskistes ont récemment explosé entre POI et POID. Pour les nuances, vous adresser à eux. La nature de classe de ces mouvements est bien entendu au centre de cette petite manie. Le petit-bourgeois a toujours du mal à ne pas constituer un groupe à lui tout seul. La nature politique aussi. Quand on n'a pas de colonne vertébrale idéologique c'est dur de rester unis. Le NPA qui fut LCR est passé par bien des couleurs de l'arc-en-ciel de modes du moment : guevariste (qui pourtant avait une piètre opinion de ceux-ci), pro-vietnamienne (là encore pas rancuniers nos totos quand on sait comment l'Oncle Ho s'est occupé d'eux), une phase gauchiste où Krivine écrit, après le coup de Pinochet, "Un peuple armé, jamais ne sera vaincu", puis c'est le retour vers le "mouvement social", la CFDT...mais surtout ce sont 4 tendances organisées qui s'affirment au sein de l'organisation avec des options stratégiques différentes. Et des batailles internes permanentes entre tendances et individus, des secteurs qui échappent totalement à tout contrôle et des scissions (déjà!). Les "léninistes-trotskystes" et les " bolchéviques" ainsi que les "kryptos-lambertistes" et quelques autres s'affrontent.

Mais laissons-là ces histoires lamentables et ridicules pour revenir à notre brève analyse. Le courant LCR-NPA est, nous l'avons esquissé, politiquement et sociologiquement propice aux scissions.

Notons toutefois qu'après l'exclusion des trotskistes de la CFDT par Edmond Maire, des militants LCR seront à l'initiative pour lancer Sud où le courant est encore présent.

Sans oublier les ralliements massifs de nombres de militants vers le Parti Socialiste dont ils constitueront une bonne portion des cadres, oublieux toutefois de leurs pêchés de jeunesse.

De la Ligue au NPA

Cela n'a fait que s'aggraver à notre sens avec la mutation LCR en NPA.

Face à la fin de l'Union Soviétique la LCR est aussi désemparée que les autres courants de gauche. Bien que tentant de se distinguer du mouvement communiste par son vieil anti-stalinisme la LCR est touchée. Mais elle songe à un changement stratégique "Nouvelle époque, nouveau programme, nouveau parti".

En 2002, aux présidentielles, la LCR présente un nouveau candidat, Olivier Besancenot. Il connaît un grand succès médiatique et, événement historique, il obtient davantage de voix 4,25% que le candidat du PCF 3,37 % des voix pour qui la fin des haricots devient évidente pour tout le monde, sauf quelques cas désespérés.

Notons que durant quelques années en 2005 lors de la campagne du référendum contre la Constitution européenne, le dynamisme de la LCR est visible.

En 2009 donc la LCR se dissout au sein du NPA achevant ainsi son cycle mutant. Sa rupture symbolique avec la Faucille et le Marteau remplacés par un porte-voix est éloquente.

Et que dire de son positionnement anti-impérialiste pour le moins inconsistant, peu courageux et fuyant?

Après une phase euphorique, très vite le NPA retombe dans ses habitudes et luttes internes. Il faut dire que le paysage politique change. L'affirmation à gauche de Jean-Luc Mélenchon change la donne. Le PG puis la FI deviennent l'axe autour duquel se regroupent les forces de gauche qui refusent l'hégémonie du PS néolibéral. Cela touche d'autant plus le NPA que la sociologie de ses troupes est évidemment sensible au discours de gauche radicale rénovée que tient JLM et sa solidarité affirmée avec les mouvements progressistes en Amérique Latine. Le pôle d'attraction de la FI balaye un NPA dépourvu d'une particularité qui lui permettrait de conserver un espace politique autonome.

Comme souvent dans les organisations issues de la tradition bolchevique le débat se clive car l'organisation est dans l'incapacité de le traiter de façon dialectique : d'un côté purisme révolutionnaire, construction du parti révolutionnaire, etc. (après 80 ans d'existence on se demande bien pourquoi le trotskisme n'y est pas parvenu), et de l'autre opportunisme (y compris électoraliste) de l'autre.

Il y a dans tout cela beaucoup de posture et une recherche "identitaire" (dans les mots) comme pour remplacer une identité véritablement politique qui a déjà disparu depuis longtemps si toutefois elle a jamais existé.

Ce qui nous amène à poser la question : à la lumière de ce que nous venons d'analyser, qu'est-ce qui peut être considéré, aujourd'hui, comme la fusée porteuse de l'alternative progressiste en France ?

LVOG - Aucun parti ou formation issue de ces partis. Pas le temps de m'attarder longtemps sur ce sujet.

Rectification : "Même les Lambertistes, les plus "staliniens" des trotskistes ont récemment explosé entre POI et POID.". Non, les plus staliniens il fallait aller les chercher du côté de la LCR-NPA et de LO. Pour en être convaincu, il suffit de refaire le parcours de Lambert depuis 1947 et son adhésion à la CGT-FO, son soutien à tous les secrétaires généraux de FO, jusqu'à la nomination de Jospin comme Premier ministre et Cambadelis comme Secrétaire national du PS, la cogestion de La Libre Pensée par Blondel (PS) et Eyschen (PT-POI), fraternisation au sein de la franc-maçonnerie, notamment, pour comprendre que ce courant politique était plutôt un appendice de la social-démocratie déguisé ou masqué en trotskyste. L'antistalinisme des lambertistes leur servait de gage de confiance auprès des dirigeants du PS anticommunistes, ni les uns ni les autres n'avaient plus de principes, seuls leurs propres intérêts comptaient pour eux au détriment du socialisme.

C'est aussi occulter que la scission de la IVe Internationale en 1952 avait opposé deux courants dont justement un pro-stalinien, celui de Pablo qui donnera la LCR, l'autre par effet de miroir apparaissant comme anti-stalinien, ce qui n'était pas pour déplaire à la social-démocratie qui en sera gré à P. Lambert, bien qu'elle soit furieusement anticommuniste, ce dont Lambert se moquera bien, et qui en profitera pour consolider sa position au sein de l'appareil de son courant et virer tous les dirigeants qui lui faisaient de l'ombre ou ne partageaient pas son orientation opportuniste, dès lors son courant était entièrement au service du PS, ce que confirmera l'appel à voter Mitterrand lors du 1er tour de l'élection présidentielle de 1981, une fois cet objectif atteint et Mitterrand au pouvoir, il ne lui restera plus ensuite d'à liquider son parti et la boucle de l'imposture était bouclée.

On peut ajouter que sans la participation du PS à certaines campagnes internationalistes initiées par l'OCI (Ancêtre du POI et POID), par exemple à travers la Ligue des droits de l'hommes, aucune n'aurait pu avoir lieu ou n'aurait pu se traduire parfois par un succès.

Cela confirme que tous ces courants politiques n'avaient plus rien à voir avec le trotskysme depuis 1940.

Je rajoute un mot. Il faut y avoir milité et l'avoir vécu pour en parler.

Un des traits caractéristiques de ces courants, c'est qu'ils pratiquent en permanence l'autosuggestion, l'autosatisfaction, l'autosuffisance dans le sens où ils manquent cruellement de modestie. C'est ce qui les amène à croire, et à faire croire à ceux qui ont la faiblesse de les écouter, qu'ils servent à quelque chose, qu'ils sont importants allant même jusqu'à prétendre être indispensables et peser sur la politique des appareils du PS ou du PCF ou encore des syndicats, alors qu'en réalité cela a pu se produire exceptionnellement à une certaine époque de manière très circonstanciée et très limitée, le reste du temps ils sont inexistants. Sinon ils passent leur temps à surestimer la moindre mobilisation ou à surinterpréter le moindre évènement... qui évidemment sera sans lendemain, c'est ainsi qu'ils tiennent leurs militants et les abusent.

Quant au fonctionnement interne, il est antidémocratique ou du domaine de la tyrannie. Je revois encore Eyschen demander à un militant de quoi et avec qui il avait discuté lors d'une diffusion sur le marché de Clichy un dimanche matin, et cela se produisait souvent, il nous surveillait, nous interrogeait, nous menaçait. Si on appelait un militant par son nom il nous reprenait, c'était dangereux, interdit, il fallait utiliser son pseudonyme, quelle connerie car lorsque un militant était présent à la tribune d'un meeting, c'était sous son nom et non son pseudonyme ! Cette organisation fonctionnait comme une secte. Il exigea que je cesse de fréquenter mes copains parce qu'ils fumaient du cannabis, c'était d'horribles petits bourgeois, avant que je sois coopté à l'OCI. Alors autant dire que toute question sur les dirigeants ou le fonctionnement du parti était bannie, le culte de la personnalité englobait tous les dirigeants et Lambert était ni plus ni moins que la réincarnation de Trotsky !

Ils avaient un sacré pouvoir de dissuasion pour nous transformer en machine à militer 7j/7 et en fanatique quelque part, alors que la situation n'était ni prérévolutionnaire et encore moins révolutionnaire. La vague de libéralisme qui avait suivi 68, avait réveillé l'espoir d'une révolution à plus ou moins brève échéance dans la tête de beaucoup de jeunes, et ils en profitèrent pour les embrigader et procéder à une sorte de lavage de cerveau. Avant de les rejoindre je m'intéressait à la psychanalyse et à l'anthropologie, à la musique, j'allais au cinéma, je faisais de la photo, pendant les 3 ans où je militerai je laisserai tout tomber, il n'existait plus dans ma vie que la politique. Ce qu'il y a de bien dans le fanatisme, c'est que cela ne dure jamais très longtemps, sauf évidemment chez ceux qui en tirent profit, ce qui n'est pas le cas du militant de base, et c'est ainsi que finalement on gaspille les meilleurs années de sa vie ou on milite pour rien, car le bilan est nul à l'arrivée, nul sur tous les plans.

J'ai déjà raconté que c'était à l'occasion d'une diffusion sur le marché que j'allais rencontrer ma future épouse et camarade de cellule. Elle me rejoindra à l'OCI et juste après la naissance de notre fille trois ans plus tard en janvier 81, elle en démissionnera et elle exigera que je l'imite. Je m'exécuterai pour éviter notre séparation, mais nos rapports ne seront plus jamais les mêmes sans jamais parvenir à savoir exactement pourquoi encore aujourd'hui, et huit ans plus tard elle me larguera, comme quoi cet épisode devait profondément influencer ma vie ou quand une histoire est mal embringuée dès le départ, généralement elle se termine mal.

Ces trois années de militantisme effrénées allaient contribuer à modifier mon comportement pour le meilleur et le pire, car la belle assurance que j'affichais alors avait pu faire illusion durant cette période, mais elle ne m'appartenait pas vraiment ou était en partie artificielle, et elle allait s'effondrer par la suite donnant un spectacle pitoyable auquel mon couple ne résistera pas, car rien ne viendra la palier en contrepartie. Pour un peu, les déformations dûes à mon embrigadement et les défauts que je me trimbalais de la période antérieure se juxtaposeront, de sorte que je me retrouvais sans réelle personnalité. La politique avait donné un sens à ma vie, et rien depuis ne l'avait compensée ou remplacée, j'étais comme vide ou vidé, et comme je n'avais plus aucun point de repères après avoir rompu avec ma vie antérieure, j'allais me retrouver incapable d'en prendre conscience pour modifier mon comportement et éviter bien des erreurs de jugement.

L'autosuggestion n'était plus communicative, elle ne suffisait plus pour maintenir un couple en vie, surtout avec quelqu'un de très exigeant, trop sans doute. L'espoir qui nous avait réuni ayant disparu, les sables mouvants sur lesquels il reposait devaient tout engloutir. Cela me fait penser à tous les militants que nous côtoyions presque quotidiennement, et que du jour au lendemain nous ne reverrons plus jamais, comme si les uns et les autres n'avaient jamais existé, ce qui est troublant comme expérience. Et notre couple adoptera les mêmes rapports jusqu'à sa dislocation. J'ai aussi constaté que ces rapports abominables persistaient jusqu'à nos jours, car lorsque je rompis avec le PT en mai 2005, avant les militants m'encensaient, et après je recevrai des courriels diffamatoires ou d'insultes me traitant de tous les noms. Cela me fait penser aux retournements radicaux observés chez les masses inconscientes dans les années 30 ou à toute occasion pour peu qu'on y prête attention, qui révèlent leur réel niveau de conscience politique, cela vaut pour ces militants.

Franchement je crois qu'il est possible d'attendre davantage ou autres choses de l'expérience du militantisme.

Jeune, j'étais un rebelle, et ils allaient faire de moi très rapidement un belliqueux, un type insupportable. Mais malgré cette épreuve j'étais resté très attentionnée envers la personne qui partageait mon existence, trop peut-être, même au bout de 10 ans, j'ai tout sacrifié pour elle, j'étais sincère comme toujours... et maladroit ! J'ai donc réussi à renouer avec ce que j'avais été avant ou quand j'étais jeune, et c'est ce qui m'a sauvé finalement. J'ai renoué avec la littérature, la philosophie, l'anthropologie, la psychanalyses,les sciences en général, la musique, la photo, etc. et il me faudra 20 ans avant de renouer avec la politique, le 11 septembre 2001. Notre engagement politique donne un sens à notre vie s'il nous laisse vivre, s'il nous étouffe ou nous dévore, on finit par en crever.

Un parti n'est pas un club de rencontre ou de discussion, le militantisme n'est pas une thérapie, quoique parfois on a plutôt l'impression d'être dans un asile d'aliénés, à l'image du reste de la société vous me direz. Notre objectif politique est si éloigné, qu'on doit absolument s'entourer d'un ensemble de précautions pour garder les militants qu'on a gagnés à notre cause. Il ne faut ni les infantiliser ni les flatter ni les culpabiliser. Si on doit leur témoigner une attention bienveillante de chaque instant, il faut aussi leur dire les choses en face sans rien leur cacher, ce qui nécessite que les cadres soient formés en conséquence, que tout le parti soit engagé dans une sorte de formation continue pour que l'ensemble des militants progressent sur tous les plans, sinon ils craqueront un jour ou l'autre ou tout partira à vau l'eau, c'est ce qu'on peut observer de nos jours. Le militant est le bien le plus précieux du parti, comme chaque travailleur d'ailleurs, mais malheureusement ce n'est pas ainsi qu'ils sont traités.

Pour vous montrer que je suis attaché à ce principe, une rapide petite histoire.

Un militant, métallo à la retraite, entré au PC au milieu des années 60, puis plus tard au PT dont il démissionnera, m'a adressé la biographie qu'il avait rédigée, dans laquelle il racontait les vingt premières années de son existence. Il a adhéré au Front syndical de classe, au Comité Valmy et au PRCF en 2010, j'ignore s'il y est toujours.

Sa biographie faisait 59 pages sous Word, donc un document assez long à lire. Cela lui faisait apparemment tellement plaisir de me l'envoyer, que j'ai pris la peine de la lire entièrement, mieux, son récit était tellement passionnant que je l'ai lu d'une seule traite. J'aurais très bien pu me dire que j'avais franchement mieux à faire, que ce n'était pas une oeuvre littéraire, que si je ne la lisais pas il n'en saurait jamais rien, mais j'avais vraiment envie de lui faire plaisir, du coup je n'ai pas pu résisté, et loin de perdre mon temps ou de le regretter, j'y ai pris un véritable plaisir, car cela me rappelait une partie de mon enfance qui s'était complètement effacée de ma vie à cause de ma foutue mémoire défaillante.

On a 10 ans d'écart, on est tous les deux des générations d'après-guerre, et on est tous les deux issus des couches les plus pauvres de la classe ouvrière, cela crée des liens de fraternité. Ensuite je lui ai envoyé un long courriel où j'évoquais des passages de sa biographie et de mes propres expériences pour lui montrer que je l'avais bien lue attentivement, que j'étais parfaitement sincère, c'est important entre camarades. J'en sais plus sur lui que je n'ai jamais rencontré physiquement, que sur les militants que j'ai côtoyés à l'OCI pendant trois ans, et avec lesquels j'ignore ce que j'ai réellement partagé, hormis beaucoup d'illusions et de l'indifférence.

Avec ce cher camarade je privilégie ce qui nous rapproche, ce qu'on a en commun, notre origine sociale, ensemble, lui plus que moi, nous avons réussi à ne pas nous écarter ou ne pas abandonner ce qui fut à l'origine de notre engagement politique et qui est toujours vivant en nous. Je crois que c'est ce qui cimente nos rapports, notre fidélité au communisme. Je suis convaincu que c'est le cas de nombreux militants ou ex-militants aujourd'hui inorganisés, qui de fait n'auraient jamais cessé de militer s'ils n'avaient été pris en otages de dirigeants incompétents ou corrompus, tous méritent notre respect, même si parfois ils se sont totalement dévoyés ou on les traite durement. Ce camarade n'a pas un caractère plus facile que le mien, et pourtant on est bien parvenu à surmonter cet obstacle et bien des désaccords, donc pour peu qu'on en ait réellement la volonté parce que notre cause en dépend, construire le parti n'est pas une tâche au-dessus de nos moyens.

En devenant vieux, on s'aperçoit qu'on a été rarement à la hauteur de nos responsabilités dans la vie, qu'on a commis énormément d'erreurs, qu'on s'est mépris par ignorance sur beaucoup de choses ou de gens, et bien sûr qu'il est impossible de revenir en arrière, au moins que cette leçon nous serve à aller de l'avant, c'est tout le mal qu'on se souhaite et qu'on souhaite à chacun.

On évoque à tort et à travers un tas de principes ou valeurs, et quand il s'agit de les appliquer à notre entourage ou dans la vie quotidienne, il s'avère qu'on en est incapable. On doit l'admettre et chercher ou découvrir pourquoi pour progresser, car qui ne progresse pas régressera, c'est infaillible. Vous aurez compris que je me comprenais dans le lot ou que toutes ces critiques ou jugements parfois me concernaient directement ou en premier lieu, particulièrement quand j'ai noirci le tableau, parce que je ne me passe absolument rien.

Quand on partage ses expériences avec les autres, on essaie de le faire le plus fidèlement possible, ou la moindre des choses c'est de ne jamais s'attribuer le bon rôle. Ce serait indécent et injustifié, car finalement on n'est pas différent des autres militants ou travailleurs. Et si chacun se situe à un niveau différent sur l'échelle de la conscience ou de la connaissance, il faut bien se dire qu'on n'y est pas pour grand chose, car bien malin celui qui aurait pu le prévoir 10, 20 ou 50 ans auparavant, de fait, nous n'avons pas plus ce pouvoir que sur le reste de la société. En revanche, il est permis ou fortement recommander de saisir toutes les occasions qui se présentent à nous pour progresser, car elles ne se présentent rarement deux fois dans l'existence, généralement les louper nous conduira inconsciemment à adopter une orientation qui nous procurera à connaître davantage de désillusions, de déceptions et de souffrances inutiles, et bien peu de satisfactions dans la vie, ce serait dommage qu'elle prenne une telle tournure ou de finir ainsi, vous ne croyez pas ?

Bref, avant d'entreprendre quoi que ce soit il faut bien réfléchir. Ensuite il faut faire preuve d'initiative, d'audace, il faut se lancer, avancer, et dans ces conditions si on trébuche, on se relèvera toujours, et c'est debout, digne, sans remords ou nostalgie qu'on tirera notre révérence. Faire du sur place, végéter, c'est mourir prématurément, quel gâchis, c'est con !

Regardez moi, chaque jour en nettoyant mon jardin je risque de mourir du fait de la présence de serpents. Alors qu'est-ce que je devrais faire, raser tous les arbres, allez chez mes voisins pour couper les leurs, déménager en ville, et en plus je devrais avoir peur d'un malheureux coronavirus, alors que j'en côtoie plein également toute l'année, même en m'enfermant chez moi je n'y échapperais pas, ils sont partout, ce ne serait pas sérieux. J'ai conscience de toutes ces menaces qui peuvent être fatales. Pour les contrarier j'ai réfléchi, je prends des précautions et adviennent que pourra, généralement c'est en procédant de la sorte qu'on arrive à s'en tirer ou qu'on avance. Et je terminerai, en précisant qu'en prime c'est ainsi qu'on tire le maximum de satisfaction de la vie ou que quelque part on se sent heureux, j'ai cru comprendre que c'était aussi l'objectif de notre combat pour le socialisme ou ce que nous souhaitions à chacun des exploités ou des opprimés, non ?

Quand le NPA devient porte-parole du GIEC, du Green New Deal, de l'OMS, de Big Pharma, du Forum économique mondial, de l'oligarchie financière, du totalitarisme.

Dans le fond pestilentiel de la poubelle du vieux monde, on a trouvé pire que l'extrême droite et l'extrême-centre réunis. Qui était visé ? Le Pr. Raoult et le protocole ou le traitement qu'il a préconisé.

Un tel niveau de conneries et de saloperies en dit long sur l'état de ce qu'on a appelé autrefois par complaisance l'avant-garde du mouvement ouvrier. Tout y est dans l'ordurerie jusqu'à l'amalgame avec l’extrême-droite, Alain Soral, Alexandre Benalla, Dieudonné ou Valeurs actuelles, ou encore l'accusation d'antisémitisme, alors que Raoult est un admirateur d'Israël ! De harcèlement sexuel, de suspicion de fraude, d'être un menteur, un escroc, un agent de Big Pharma, et crime impardonnable d'être un climatosceptique ou de ne pas croire à la théorie foireuse du réchauffement climatique d'origine anthropique inventée par l'oligarchie.

- Fin de partie pour la chloroquine par Martin Bourrin - Alternative Révolutionnaire Communiste (NPA) 24 mai 2020

Le 26 février dernier, un infectiologue bien connu du nom de Didier Raoult sortait sur Youtube une vidéo très modestement titrée « fin de partie pour le covid-19 ». Le covid n’étant pas un jeu, à la mi-mai la « partie » n’est pas terminée. Avec 27 000 mort.e.s en France et plus de 300 000 dans le monde, force est de constater que la bravade prend des airs de baudruche macabre.

Depuis le début du mois de mars, particulièrement en France mais également aux USA ou en Amérique du Sud, le pseudo débat autour non seulement du traitement proposé par le Dr Raoult (Hydroxychloroquine + azithromycine) mais également autour du Dr Raoult lui-même, agite l’ensemble des milieux scientifiques, de discussion populaire mais également les réseaux militants.

D’après nous, cette focalisation et cette énergie dépensée à débattre non seulement d’un traitement qui était d’emblée peu prometteur et qui, in fine, s’est montré inefficace mais aussi des interventions plus que contestables d’un docteur visiblement peu préoccupé de considérations éthiques ont fait perdre un temps précieux à nos luttes, à notre élaboration politique et à notre positionnement en terme santé, de médecine, etc.

Par ailleurs, cette focalisation est également néfaste du point de vue de la recherche médicale et du traitement des patient.e.s.

En effet, des centaines de patient.e.s, après avoir été persuadé.e.s de l’efficacité du traitement à base de chloroquine, refusaient tout autre traitement, empêchant ainsi les études sur d’autres médicaments potentiels d’avancer. Autre fait déplorable : après que le Dr Raoult a invité les malades du Covid-19 à « se jeter sur la chloroquine », des stocks locaux de médicaments ont effectivement été pris d’assaut, empêchant par là-même les malades notamment de polyarthrite ou de lupus dont la chloroquine est partie du traitement régulier, d’avoir accès à leur médicament.

Enfin, les médecins généralistes ont dû gérer des malades en colère, exigeant le traitement.

Au-delà de la question du traitement, les interventions très médiatisées du Dr Raoult, qui s’appuient sur une méfiance et une colère légitime contre une industrie pharmaceutique peu scrupuleuse, contribuent à véhiculer des idées complotistes sur le fonctionnement de la société et à semer le trouble sur la dangerosité réelle de la maladie, qui sont tous les deux un frein à l’auto-organisation sanitaire et politique de notre classe, essentiels dans une épidémie touchant de plein fouet les plus pauvres.

Après des mois d’inefficacité chiffrée, des dizaines d’études abandonnées, des preuves pharmacocinétiques de l’inefficacité clinique de la chloroquine et de ses dérivés, nous constatons que le sujet occupe toujours une place prépondérante dans nos discussions militantes.

L’objectif de cet article est donc de participer, pour reprendre une formule du Dr Raoult, à une « fin de partie pour la chloroquine et le Dr. Raoult ».

Mon médecin de droite

Le palmarès politique et personnel du Dr Raoult est éloquent à plus d’un titre : climatosceptique4, accusé d’avoir couvert le harcèlement sexuel d’un de ses collègues, lui-même connu pour sa tendance au harcèlement dans le cadre professionnel, ses coups de colère et ses humiliations, le Dr Raoult n’est pas, politiquement et éhiquement, proche de nos luttes.

Par ailleurs, le monsieur possède ses entrées dans les milieux LREM et LR des Bouches-du-Rhône, et notons que son chargé de communication7 est suppléant aux élections législatives de la candidate LREM marseillaise.

Lorsqu’on cherche qui l’a mis et continue à le mettre sur le devant de la scène, nous constatons que les premières mentions de la chloroquine comme traitement efficace émanent de réseaux un peu différents, et plus à droite. D’abord vanté par Valérie Boyer, Christian Estrosi et d’autres membres de la droite dure homophobe et raciste, le Dr Raoult a très vite été porté aux nues par le tristement célèbre forum de jeuxvideos.com le « 18-25 », l’extrême-droite complotiste, Alain Soral, Alexandre Benalla et bien d’autres. Depuis, il est devenu l’une des personnalités les plus mentionnées par notamment Dieudonné ou le site d’extrême-droite Valeurs actuelles, qui publie même un best-of des déclarations chocs de son champion. Dernier fait notable, il participe à la dernière revue « intellectuelle » conservatrice et patriote en ligne de Michel Onfray, nommée sobrement et sans honte « front populaire ».

Cependant, que ce docteur soit encensé par la droite et l’extrême-droite, qu’il couvre ses collègues accusés de harcèlement sexuel et qu’il soit lui-même connu pour harceler et humilier ses collaborateurs-trices, ça ne dit pas que son traitement n’est pas efficace. Mon médecin pas très honnête

Nous pensons cependant intéressant de nous attarder sur plusieurs faits qui d’après nous démontrent une certaine largesse du Dr Raoult en ce qui concerne l’éthique médicale et de recherche11 :

Suspicion de fraude : Il est à signaler que Raoult et son équipe ont été interdits de publication de 2006 à 2007 par l’American Society for Microbiology, pour suspicion de fraude (il aurait photoshoppé des photographies provenant d’un microscope ! ).

Ses laboratoires ont été privés en 2018 des tutelles CNRS et INSERM car leur travail n’apporte « pas de bénéfice scientifique ».

Raoult est donc le chercheur le plus cité en microbiologie tout simplement car il publie énormément (plus de 2600 publications à son actif, dont moins de 4% dans des revues à haut impact international) il signe donc d’avantage de papiers qu’il ne peut en écrire, mais même qu’il ne pourrait en lire !

Raoult ne « croit » pas aux travaux de modélisations épidémiologiques, il l’écrit lui–même dans le Point

Raoult est climatosceptique.

Nous pensons que cet ensemble de faits légitime un questionnement sur l’intégrité scientifique du Dr Raoult, ainsi que son honnêteté dans sa présentation de résultats.

Mon médecin en trottinette

Il faut quand même l’avouer, les déclarations chocs de Didier Raoult sur la non–dangerosité de l’épidémie sont un vecteur de plus d’une méfiance légitime à son encontre. Son analyse de la dangerosité du virus, de ses modes de propagation, est, de bout en bout, fausse.

En février, il tonitruait que le Covid-19 faisait moins de morts que « les accidents de trottinette ». En mars, c’était toujours « moins dangereux qu’une grippe ». En avril, il se concentre sur la promotion de son inefficace traitement.

Fin avril, la baisse du nombre de mort.e.s par jour lui permettant de reprendre ses provocations sans paraître trop irrespectueux, c’est reparti dans la « croyance » avec de nouvelles déclarations. En effet, Didier Raoult ne croit pas à une deuxième vague.

L’omniprésence du concept de croyance dans le langage d’un médecin–chercheur, nous semble fortement problématique et participe à un questionnement légitime sur sa méthodologie. En effet, son rôle devrait être d’expliquer, faits à l’appui, pourquoi et dans quelle mesure il est probable qu’une deuxième vague épidémique survienne ou non. Le consensus épidémiologique se situe aujourd’hui du côté d’une continuité de la propagation de l’épidémie – le débat se situant en fait sur la forme et l’ampleur de la deuxième vague, et non son existence16.

De plus, diffuser des idées fausses sur la dangerosité de l’épidémie, dans un contexte où l’État ne mène pas de campagne sérieuse et crédible d’information massive sur le virus, contribue à mettre en danger les individus et leur entourage, en faisant croire qu’il n’y a pas lieu de changer ses habitudes. Sans compter qu’à une échelle large, une épidémie se contient si tout le monde prend ses précautions. Mon médecin victime de complot ?

À en lire certain.e.s, Didier Raoult serait victime d’un « complot de big pharma » et des médecins parisiens.

Nous ne reviendrons pas ici sur l’origine antisémite des allégations contre Agnès Buzyn et son mari Yves Lévy, et sa diffusion par les réseaux d’extrême-droite soraliens (Lévy faisant partie de ce qu’il appelle sa « liste de Schindler »).

Le bon docteur Raoult (« un bon gaulois sédentaire » d’après Soral) serait donc victime d’un complot de Big Pharma contre lui.

Ainsi ce démarcheur sans équivalent de l’hydroxychloroquine, responsable du lancement de plusieurs dizaines d’études, serait victime d’un complot de big pharma ? À moins de penser que la chloroquine est produite dans des SCOP autogérées anti-capitalistes, il semblerait plutôt que le Dr Raoult fasse la promotion d’un médicament qui, comme tous les autres, est produit dans un laboratoire bien capitaliste avec des objectifs de profitabilité. En l’occurrence Sanofi, que l’on ne pourra, même avec une mauvaise foi exacerbée, extraire de ce qu’on appelle communément big pharma.

Par ailleurs, les liens de Raoult avec les laboratoires pharmaceutiques et son indépendance vis–à–vis de ceux-ci sont, au bas mot, questionnables.

Désolé donc, mais Raoult n’est pas victime de quelque complot que ce soit. La chloroquine n’a fait l’objet d’aucune censure, elle a bien au contraire, été sur-prescrite et sur-étudiée comme nous allons le voir dans une seconde partie.

La chloroquine : un médicament inefficace sur-prescrit, sur-étudié, sur-discuté

Sur l’efficacité de la chloroquine et sur les résultats : Raoult ment, il n’y a pas d’autre mot possible. Étude après étude il a volontairement appliqué un protocole qui empêche l’établissement d’un consensus scientifique (ce qu’on appelle l’équipoise clinique20) sur la question. Ses études sont scientifiquement et méthodologiquement invalides : pas de groupe témoin, faible nombre de participant.e.s, des patient.e.s sortis de l’étude soit car décédé.e.s ou en réanimation, âge des participant.e.s majoritairement jeune, ce qui augmente les chances de rémission et diminue les risques de complications, échantillons composés majoritairement de malades avec des symptômes légers voire bénins, les choix de patient.e.s du professeur Raoult vont déjà grandement influencer les résultats de ses études. Malgré ces aménagements inacceptables, l’efficacité démontrée de la chloroquine seule ou avec azithromycine est : nulle. Raoult annonce un taux indétectable de symptômes au bout de 5 jours de traitement d’environ 85%, ce qui est équivalent au taux de rémission moyen sans traitement !

Les autres études menées démontrent deux choses : dans le meilleur des cas il n’y a aucune amélioration, dans le pire des cas des études doivent être arrêtées après l’observation d’une surmortalité. (...) Alternative Révolutionnaire Communiste (NPA) 24 mai 2020

LVOG - La suite était à l'avenant, à vomir ! Fuyez ce parti !

Le commentaire que j'ai envoyé au blog d'un médecin, et pour copie au Pr. Raoult .

Après avoir lu sur le Net des centaines d’articles sur le Covid-19 au cours des 7 derniers mois pour actualiser mon portail, je suis tombé sur le pire en terme de désinformation qui ait été publié, et à bien des égards le plus dégueulasse pour rester poli, cela va souvent ensemble…

Bref, un excellent condensé de la propagande officielle pestilentielle et ses contradictions. Autre avantage si je puis dire, sa lecture pourrait faire réfléchir ceux qui la soutiennent, car il montre à quel point leur position est ridicule, intenable, indéfendable, détestable, malhonnête aussi.

https://alt-rev.com/2020/05/24/fin-de-partie-pour-la-chloroquine/

Qu’il provienne du courant le plus dégénéré de l’extrême gauche, le NPA, n’a rien d’étonnant. Je suis moi-même d’extrême gauche dans la version socialisme scientifique, donc je n’ai rien à voir avec ces gens-là, et on ne pourra pas m’accuser d’être un agent de la réaction.

D’une certaine manière le gauchisme rattrape et dépasse l’extrême droite dans l’ignominie. On peut mettre cela sur le compte de la crasse ignorance ou du dogmatisme, de la haine aveugle, de la frustration qui rend belliqueux, hystérique, mythomane jusqu’à la folie parfois.

Chacun a pu constater qu’aucun parti dit ouvrier ou issu du mouvement ouvrier n’avait appelé à une mobilisation et à une manifestation (illégale) contre les mesures liberticides imposées par Macron, consensus oblige de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’extrême centre (LREM-Modem).

Partant de là, la résistance s’est manifestée ailleurs, ici par exemple, parmi une multitude de personnalités issues des classes moyennes à travers le monde dont les voix ne sont jamais parvenues au citoyen lambda des classes populaires. La résistance est donc demeurée inorganisée, atomisée ou isolée et sans réelle pouvoir sur les autorités, ce qui augure mal la suite sur tous les plans.

Briser cet isolement, réaliser l’unité entre les classes populaires et les éléments les plus progressistes des classes moyennes sera indispensable pour mettre en échec la tentative de vacciner abusivement la population, notamment. Mais qui osera affronter Macron, son régime aux relents totalitaires ?

L'éditorial de D. Gluckstein de La Tribune des travailleurs (POID) du 29 juillet confirme à sa manière ce qui a été exposé précédemment.

- ...Incertitude quant au retour de l’épidémie (Il participe au concert de la réaction sur la deuxième vague ou de la résurgence du virus en hiver. - LVOG)

- ...Pas question de financer les masques gratuits (Le bougre, il y tient au masque de la soumission ! - LVOG)

- ...et tant pis si cela prépare un nouveau désastre. (La rhétorique du catastrophisme et de la peur adoptée par le gouvernement et les médias à sa solde est de rigueur - LVOG)

- ...interdire les licenciements, maintenir tous les emplois, répartir le travail disponible entre toutes les mains sans diminution de salaire. Et qu’on ne dise pas qu’il n’y a pas d’argent ! (Et s'il n'y avait pas d'argent ? Et bien vous devriez faire avec et accepter le sort que les capitalistes vous réserveraient... Sans rire, Martinez et Veyrier seraient sur la même ligne. Ah ces révolutionnaires, on se disait bien qu'ils cachaient leur jeu ! "Notons que Philippe Martinez (secrétaire général de la CGT) s’est prononcé pour « une mesure d’interdiction de tous les licenciements pour quelque motif que ce soit et la suspension immédiate de tous les PSE ou plans de restructuration d’entreprise ». De son coté, Yves Veyrier (secrétaire général de FO) a indiqué qu’il manquait « l’interdiction de licenciement en contrepartie » des dispositifs d’activité partielle mis en place par le gouvernement." (Extrait de l'Appel du comité pour l’unité des travailleurs du transport aérien de roissy et d’orly.) - LVOG)

- ...Les 460 milliards distribués généreusement par le gouvernement sur mandat de l’Assemblée nationale sont plus que suffisants pour garantir tous les emplois et tous les revenus durant de nombreuses années. (C'est à croire que rien ne changerait "durant de nombreuses années", on devrait donc continuer de vivre sous le même régime, en voilà une orientation révolutionnaire ! - LVOG)

- ...Tout se résume donc à ceci : la relance dont tout le monde parle doit-elle suivre le plan capitaliste ou le plan ouvrier ? (Sans gouvernement ouvrier qui est passé à la trappe ? Sous quel régime ? - LVOG)

LVOG - La relance économique en juillet 2020, la reconstruction du pays (et de l'Etat) après la Seconde Guerre mondiale à partir de 1945, garantir le bon fonctionnement du cycle du capital indispensable à la survie du régime, telle a toujours été la principale préoccupation du mouvement ouvrier sous le contrôle de la social-démocratie et du stalinisme auxquels s'associeront les courants se réclamant du trotskysme.

Le réformisme a servi les intérêts du capitalisme jusqu'à ce qu'il se développe en Asie à partir du milieu des années 70, dans la mesure où l'élévation des salaires permettaient d'écouler les marchandises qui correspondaient à la satisfaction de besoins anciens et nouvellement créés qui n'auraient trouvés preneurs nulle part ailleurs dans le monde que dans les pays où le capitalisme était le plus développé, aux Etats-Unis et en Europe occidentale, au Japon. Le réformisme a accompagné le développement du capitalisme à l'échelle mondiale jusqu'à ce que la mondialisation du capitalisme soit achevée.

Quand votre salaire augmente, votre pouvoir d'achat (Quelle vilaine expression sachant que notre force de travail, notre sueur, notre peine et notre sang sont également une marchandise !) augmente, vous allez consommer davantage, non seulement vous allez permettre ainsi au cycle du capital de s'achever et aux capitalistes d'empocher leurs profits et ainsi de suite, en fait vous allez restituer aux capitalistes la part de la plus-value qu'ils vous ont versée sous forme de salaires et allocations diverses en échange de marchandises ou de biens, de services, que vous consommerez et que vous devrez renouveler sans cesse, de telle sorte que cela permettra d'assurer la continuité de l'existence du régime qui vous exploite et vous opprime, sans que jamais il ne soit menacé, puisque vous y serez totalement subordonnés ou votre survie en dépendra ou votre sort sera liée à celui du capitalisme.

Partant de là, deux orientations politiques se présentaient au mouvement ouvrier. Soit se contenter de réformes ou de mesures qui finalement alimenteraient la machine du capitalisme et y enchaînerait la classe ouvrière pour une durée indéterminée avec toutes les conséquences désastreuses sur le plan de sa conscience de classe que l'on peut mesurer quotidiennement de nos jours, la voie empruntée par la social-démocratie et le stalinisme ; Soit conditionner le combat pour ces réformes dans l'unique perspective politique de mettre un terme au régime capitaliste, ce qui impliquait aucune concession aux opportunistes au risque d'apparaître sectaire ou dogmatique, en contrepartie de quoi il était possible d'élever le niveau de conscience politique des éléments les plus combatifs de la classe ouvrière et des classes moyennes dans la perspective du socialisme, sans pour autant renoncer à la lutte pour ces réformes progressistes, qui n'auraient été dans ce cas-là qu'un acompte reçu en attendant de toucher le solde ou de s'attaquer aux fondements du capitalisme.

Chacun sait quelle orientation politique a été retenue également par les trotskystes, qui finalement connaissent le même sort que la social-démocratie et le stalinisme. Tous avaient adopté l'unité avec les opportunistes, tous souhaitaient porter au pouvoir le PS et le PCF, ces objectifs ont été atteints, et qu'est-il advenu du combat pour le socialisme dans tout cela, il est renvoyé aux calendes grecques ou ils l'ont abandonné, sauf en parole les jours de fêtes ou pour tromper les militants les plus naïfs, dont le niveau théorique est si médiocre qu'il suffit de leur dire ce qu'ils avaient envie d'entendre pour qu'ils se méprennent sur la nature des partis dans lesquels ils militent.

Gluckstein terminait son dernier éditorial par "pour un plan de relance et de reconstruction à même de garantir une existence digne pour l’immense majorité qui n’a que son travail pour vivre." sans plus se soucier qu'on demeure exploité et opprimé, peu importe, la relance et la reconstruction d'abord, cela ne vous fait-il pas penser au mot d'ordre du Forum économique mondial ?

Bienvenue chez les dégénérés dans la version j'ai un sexe à la place du cerveau.

Lors de son passage en 2018 sur le plateau de RT France, Alice Coffin déclare notamment que "ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée".

Elue EELV conseillère de Paris, elle-même lesbienne, elle a cofondé l'Association des journalistes LGBT en 2013 et est membre de nombreuses associations et collectifs féministes ou de défense des droits des personnes LGBTQI+. BFMTV 27 juillet 2020

LVOG - Cette déséquilibrée mentale ne doit jamais sortir seule, surtout la nuit tombée, de crainte de se faire violer, tuer ou tabasser, quelle cinglée !

Feu vert à la prostitution En Marche.

"Cigéo BURE, je dis non". Avant d’être élue députée La République en marche de la Haute-Marne en juin 2017, Bérangère Abba brandissait ce slogan contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure. A l'époque, elle milite aux côtés du la Coordination nationale des collectifs contre l’enfouissement des déchets radioactifs (Cedra). Mais après son élection, le ton change. "Je suis vraiment très, très, très méfiant", assure Jacques Leray, le porte-parole du Cedra. Il ne croit plus en la sincérité des convictions de la nouvelle secrétaire d'État à la biodiversité. "Elle a suivi toutes les positions de son groupe politique sur le glyphosate, le Ceta etc., explique-t-il. Au départ, Mme Abba était effectivement fermement opposée à l'enfouissement des déchets radioactifs, mais elle a fini à l'observatoire de l'Andra !"

Bérangère Abba représente au Parlement l'Andra, l'Agence en charge de la promotion du projet de Bure, depuis le mois d'octobre 2019. Elle se justifie auprès du site Reporterre : au militantisme, elle explique désormais préférer "le dialogue".

Bérangère Abba a également été critiquée pour son positionnement sur l'interdiction du glyphosate, qu'elle a défendue, tout en votant en septembre 2018 contre son inscription dans la loi. franceinfo 27 juillet 2020

A propos du Premier ministre français, Jean Castex.

Son directeur de cabinet, Nicolas Revel, est partisan d’un atlantisme féroce. Il est le fils de l’académicien Jean-François Revel et de la journaliste Claude Sarraute. Le premier était le principal agent de la National Endowment for Democracy en France. La seconde était chroniqueuse au Monde. Avec humour, elle s’est appliquée à ridiculiser les syndicats ouvriers et à valoriser les combats sociétaux. Mathieu Ricard, le frère de Nicolas, est un porte-parole du dalaï lama qui ne manque jamais une occasion de dénoncer la Chine. (Réseau Voltaire)

Totalitarisme. Le ministère de la Propagande vous informe.

LVOG - Quand il est en hausse, c'est qu'il incarne un consensus, et quand il est en baisse, c'est pour qu'ils puissent annoncer plus tard qu'il remonte !

Confiance : Macron en forte hausse ("6), Castex s'installe - AFP 30 juillet 2020

La cote d'Emmanuel Macron est en forte hausse ("6) sur un mois et Jean Castex obtient la confiance d'une nette majorité de Français (56%) quelques semaines après son arrivée à Matignon, selon un sondage Harris Interactive-Epoka diffusé mercredi.

Avec 50% d'opinions positives, le chef de l'Etat retrouve son niveau du mois de mars (51%), au tout début de la crise du Covid-19 en France.

Emmanuel Macron progresse auprès de l'ensemble des catégories d'âge, à l'exception des moins de 35 ans (-3) auprès desquels il reste toutefois nettement majoritaire (56% d'opinions favorables).

Pour sa première apparition dans ce baromètre pour LCI, Jean Castex se hisse cinq points au-dessus de son prédécesseur Edouard Philippe, crédité de 51% en juin.

Le Premier ministre obtient la confiance d'une majorité de Français interrogés dans toutes les classes d'âge, de 52% chez les moins de 35 ans à 63% chez les 65 ans et plus.

Forte hausse également ("7) de la confiance dans les membres du gouvernement, au lendemain du remaniement, avec 36% d'opinions positives.

Jean-Yves Le Drian (52%, "7) reste celui en qui les Français ont le plus confiance, devant la nouvelle ministre de la Culture Roselyne Bachelot (51%), Olivier Véran (49%, "9) et Bruno Le Maire (49%, "7).

Enfin, Edouard Philippe (50%, -1) s'installe en tête du classement des autres personnalités politiques, devant Nicolas Hulot, stable à 42%.

Enquête réalisée en ligne du 21 au 23 juillet auprès de 960 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points. AFP 30 juillet 2020

La réaction à l'offensive tout azimut.

- Macron à la majorité : "nous n'avons pas le droit de nous reposer" - AFP 27 juillet 2020

""Nous n’avons pas le droit de nous reposer": Emmanuel Macron a appelé lundi soir les parlementaires de la majorité à rester dans "l'unité" et à "ne rien perdre de l'ambition" de 2017, lors du "pot" traditionnel de fin de session, selon des participants. AFP 27 juillet 2020

- Emmanuel Macron annonce une aide de 10 millions d'euros pour les agents de police travaillant la nuit - BFMTV 27 juillet 2020

- Nicolas Sarkozy estime qu'il "aurait dû aller plus loin" en matière de sécurité - europe1.fr 27 juillet 2020

- Gérald Darmanin "s'étouffe" quand il entend le terme de "violences policières" - Franceinfo 29 juillet 2020

- Macron annonce une "indemnité spécifique" pour les policiers travaillant la nuit - AFP 29 juillet 2020

- Clavreul : « On devrait se réjouir d'avoir une armée de fonctionnaires dévoués » - LePoint.fr 27 juillet 2020

- Au complet, le gouvernement "a une vraie stratégie pour la jeunesse", selon Blanquer - AFP 27 juillet 2020

- Bioéthique et PMA pour toutes: début d'un sprint à haut risque devant l'Assemblée - AFP 27 juillet 2020

- Ouïghours: la France propose une mission internationale d'"observateurs indépendants" pour aller sur place - BFMTV 28 juillet 2020

Népotisme et totalitarisme.

- Macron nomme 18 nouveaux préfets dont plusieurs ex-conseillers - BFMTV 30 juillet 2020

LVOG - Plus jeunes, plus ambitieux, plus enragés, plus psychopathes...




DEUXIEME PARTIE

Au secours, il fait plus chaud en été en Europe !

Forte vague de chaleur en Europe - Euronews 31 juillet 2020

- ...le mercure avoisine les 40 degrés
- ...vague de chaleur exceptionnelle
- ...Mostar connaît elle aussi des records de chaleur : plus de 40 degrés.
- ..."Au soleil, il fait beaucoup plus chaud", raconte Sefkija Bitic, guide touristique. Euronews 31 juillet 2020

LVOG - Ici, en Inde du sud, alors que tous les ans les hautes températures s'étalent de la mi-mars à la fin août, voire mi-septembre, en un quart de siècle on n'a jamais eu un mois de juillet aussi couvert, pluvieux et froid la nuit, au lieu des 28 à 30°C la nuit, la température est tombée à 23°C, en décembre-janvier elle descend aux alentours de 20°C, rarement en dessous. Durant le mois de l'année le pus chaud, en mai, la température n'a pas dépassé 40°C à l'ombre cette année.

C'est déprimant d'avoir un ciel gris des semaines entières, j'avais oublié que cela existait !

En fait, on assiste tout simplement aux aléas du climat. Les transferts de température qui semblent affecter tous les continents pourraient avoir un lien avec des modifications apportées au champs magnétique qui entoure la terre et le déplacement du pôle magnétique, ou encore l'activité du noyau de la Terre, on a également enregistré plusieurs tsunamis légers caractéristiques des tremblements de terre océaniques.

Les Pieds nickelés de la science en savent des choses.

Le coronavirus est resté caché plus de 40 ans dans les chauves-souris avant d'émerger - Futura 30 juillet 2020

LVOG - Attendez, ils l'ont daté très précisément, 1969. Questions : Comment ont-ils procédé ? Etait-ce possible ? La réponse est dans la question.

Le problème avec cette version, c'est qu'elle ne colle pas avec les faits, car elle ne permet pas d'expliquer pourquoi simultanément dans le monde entier le même virus se serait soudain réveillé, en commençant en tout bien et tout honneur par Wuhan en Chine, ben voyons !

Pourquoi "des dizaines de milliers de patients atteints de COVID-19 meurent inutilement"

Harvey Risch, MD, PhD, est professeur d’épidémiologie à la célèbre université de Yale (Yale School of Public Health).

« En tant que professeur d’épidémiologie à la Yale School of Public Health, j’ai rédigé plus de 300 publications évaluées par des pairs et j’occupe actuellement des postes de direction au sein des comités de rédaction de plusieurs revues de premier plan. J’ai l’habitude de défendre des positions au sein des courants de la médecine, j’ai donc été déconcerté de constater qu’en pleine crise, je dois me battre pour un traitement soutenu pleinement par les données, mais qui pour des raisons n’ayant rien à voir avec une compréhension correcte de la science, a été mis à l’écart. En conséquence, des dizaines de milliers de patients atteints de COVID-19 meurent inutilement. Heureusement, la situation peut être inversée facilement et rapidement.

Je parle, bien sûr, du médicament hydroxychloroquine. » Mondialisation.ca, 29 juillet 2020

Véran, Salomon, Hirsch : Tueurs en série !

Didier Raoult porte plainte contre Martin Hirsch pour "dénonciation calomnieuse" - bfmtv.com 30 juillet 2020

Après les accusations de "faux témoignage" de la part de Martin Hirsch, le directeur de l'AP-HP, Didier Raoult annonce porter plainte.

Le professeur Didier Raoult, patron de l'Institut Méditerranée-Infection à Marseille, a déposé plainte auprès du parquet de Paris pour "dénonciation calomnieuse" contre le directeur des hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, qui l'avait accusé de "faux témoignage", a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Auditionné devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale le 24 juin, Didier Raoult, connu pour sa défense de l'hydroxychloroquine dans le traitement contre le coronavirus, avait affirmé que la mortalité dans les réanimations de l'AP-HP était "de 43%".

"Chez nous, elle est de 16%", avait-il ajouté, en s'appuyant sur un rapport de la cellule de crise de l'AP-HP, daté du 14 avril.

Un faux témoignage?

Le directeur de l'AP-HP, Martin Hirsch, avait protesté dès le 26 juin contre les déclarations du chercheur marseillais, dans un courrier au président de l'Assemblée nationale dans lequel il estimait que les propos du Pr Raoult "semblent s'apparenter à un faux témoignage".

"Jusqu'ici, il s'agissait de controverses scientifiques qui existent depuis toujours, le Pr Raoult a toujours accepté les polémiques, mais là cela dépasse la sphère scientifique", a déclaré Me Brice Grazzini, l'avocat de Didier Raoult, qui confirme avoir déposé plainte mercredi.

Depuis le début de l'épidémie, la défense par le patron de l'Institut Méditerranée-Infection de l'hydroxychloroquine a suscité de nombreuses polémiques dans le monde scientifique. "Là, c'est différent, mon client risque cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende", a ajouté son conseil. Selon lui, Martin Hirsch a "accusé le Pr Raoult de faux témoignage sous serment alors qu'il se basait sur des statistiques de l'AP-HP".

"Le Pr Raoult parlait juste de manque de moyens"

Le directeur des hôpitaux de Paris avait confirmé l'authenticité de ce document mais souligné qu'il datait d'il y a près de trois mois au moment de l'audition et était donc obsolète. Il avait ajouté qu'à l'époque, selon ce même document, environ la moitié des patients hospitalisés en réanimation y étaient encore admis, et qu'on ne connaissait donc pas encore l'issue de leur maladie (décès ou guérison).

"Il n'y a pas de match entre l'AP-HP et l'AP-HM, le Pr Raoult parlait juste de manque de moyens, du fait qu'on avait anticipé les choses en testant plus à Marseille qu'ailleurs", a souligné Me Grazzini.

Début juillet, Martin Hirsch a assuré que la mortalité des patients atteints de Covid-19 dans les services de réanimations de l'AP-HP est estimée entre 25% et 35%, et non 43%, comme affirmé par Didier Raoult.

"Mon rôle n'est pas de faire la police des pourcentages, mais si c'est pour (influencer) la commission d'enquête à partir de données biaisées et partielles, c'est mon rôle de réagir promptement", avait-t-il déclaré le 6 juillet devant les députés. bfmtv.com/AFP 30 juillet 2020

La Commission européenne agence de Big Pharma ou nouvel assassinat de masse programmé.

Coronavirus: La Commission européenne signe un accord avec Gilead sur le remdesivir - Reuters 29 juillet 2020

La Commission européenne a annoncé mercredi avoir signé un contrat avec Gilead pour se procurer des doses de remdesivir permettant de traiter 30.000 patients atteints de formes graves du COVID-19 à partir de début août.

Elle a précisé que le contrat se chiffrait à 63 millions d'euros. Reuters 29 juillet 2020

L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ? - France Soir 8 juillet 2020

Les médias se sont focalisés sur le débat binaire scénarisé autour de l’usage de l'hydroxychloroquine. Entretemps, le Veklury© (remdesivir) a été plébiscité pour devenir le remède idoine malgré une quasi-inefficacité thérapeutique.

Ces derniers jours, on apprend que les États-Unis auraient fait main basse sur les stocks de Veklury© et que l'Agence Européenne du Médicament (EMA) donnait une autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce médicament pour les formes graves de Covid-19, AMM restant à valider par les états membres.

Nous sommes très surpris par ces décisions, et ce à plusieurs titres.

L'efficacité du Veklury© contre la Covid-19 n'a pas été démontrée et la seule étude à lui prêter une « modeste » efficacité conclut, de manière hasardeuse, que son usage permettrait une sortie d'hospitalisation plus rapide de quelques jours, critère d’évaluation qui ne figurait d’ailleurs pas dans la version initiale du protocole. Nous vous invitons à vous reporter à notre analyse de cette étude pour apprécier par vous-même la faiblesse des conclusions.

Il est d'usage d'utiliser les antiviraux à un stade précoce des infections virales, au moment où ils ont le plus de chances d'être efficaces. En effet, nombre de médecins estiment qu'aux stades très avancés de la maladie, ce n'est plus le virus qui affecte l'organisme mais la réaction immunitaire, et donc un antiviral pur comme le Veklury© ne se justifie alors pas. Le positionnement du Veklury© au stade avancé de la maladie pose question.

La toxicité de la molécule, la GS-5734, et de son métabolite le GS-441524 n'a pas été sérieusement étudiée et les données quant à son métabolisme dans l'organisme sont non seulement lacunaires mais de surcroît reposent sur un modèle biologique mal défini, en tout cas incomplet. La cible supposée est l'ARN polymérase sans que son principe d'action ne soit établi. Pourtant la pharmacodynamie de cette molécule identifiée depuis 2012 aurait largement eu le temps d’être parfaitement caractérisée depuis.

Depuis sa création, ce médicament n'a jamais prouvé d’efficacité réelle chez l'être humain, quel que soit le virus pour lequel il a été testé : Ebola, SARS-CoV, MERS-CoV.

Pis, dans chacune de ces pandémies, des conclusions hâtives ont été systématiquement publiées sur son efficacité et présentées au grand public alors que reposant sur des études plus que douteuses, si ce n'est hasardeuses. Pour Ebola, on a par exemple conclu à son efficacité après l'avoir testé sur deux patients qui se sont remis de l'infection, sans jamais avoir démontré que cela était dû à l'administration de remdesivir. Malheureusement pour les Français, malgré son échec flagrant durant l’épidémie d’Ebola, la supercherie scientifique de Gilead semble survivre à l'épreuve du temps. Rappelons que le brevet expire en octobre 2035, et que cette molécule est maintenant recommandée par l'Agence Européenne du Médicament (EMA) pour usage thérapeutique contre la Covid-19.

Les scientifiques de Gilead, et autres chercheurs grassement subventionnés pour vendre cette nouvelle molécule de synthèse, mettent en avant un mode d’action in vitro expliquant l’efficacité clinique du remdesivir. Ce n’est pas une réalité quand on mesure l’immense différence entre les résultats d'efficacité présentés dans les études chez l’Homme et ceux obtenus in vitro.

Pire, nous avons des arguments pour penser que le remdesivir est en fait une molécule très toxique et que les résultats obtenus in vitro s'expliquent avant tout par la cytotoxicité des molécules GS-5734 et de son métabolite GS-441524. Nous pensons en outre que l'usage tardif de cette molécule permet de dissimuler sa toxicité puisque les organes affectés par la Covid-19 et le remdesivir sont les mêmes. Nos propos s'appuient sur des données tangibles issues d'organismes officiels et de publications scientifiques validées par des comités de lecture.

Aussi, si d'aventure nos soupçons sur la toxicité du remdesivir n'étaient pas fondés, nous serions heureux que Gilead et/ou les autorités sanitaires nous fournissent des données complètes démontrant son innocuité, puisque dans les exigences des recherches cliniques préalables à l'utilisation d'un médicament, ce n'est pas aux patients de démontrer la toxicité d'une molécule mais au laboratoire d'en démontrer l'innocuité.

Les résultats d'une étude parue le 6 juillet sur 5 patients traités au remdesivir à l'hôpital de Bichat font état d'effets secondaires graves. "Cette série de cas de cinq patients COVID-19 nécessitant des soins intensifs pour une détresse respiratoire et traités avec du remdesivir, met en évidence la complexité de l'utilisation du remdesivir chez ces patients gravement malades. Le remdesivir a été interrompu pour des effets secondaires chez quatre patients, dont 2 élévations des ALAT (3 à 5 N) et 2 insuffisances rénales nécessitant une transplantation rénale". Les résultats de l'étude se trouvent dans l'article intitulé: étude de cas sur les cinq premiers patients traités par COVID-19 avec du remdesivir en France. Un élément choquant est la date de parution de cette étude le 30 juin 2020 (date de disponibilité en ligne) alors que les patients ont été traités entre le 24 janvier et le 1er mars 2020. De telles informations sur la toxicité d'un médicament et conséquences auraient dû être prise en compte par l'EMA.

Nous présentons une analyse globale des données de toxicité afin de ne pas nous perdre dans les détails des études du dossier d’AMM que nous vous invitons néanmoins à lire. Ces éléments ont leur importance mais permettent trop souvent aux fabricants de médicaments de saucissonner l’information, nous en avons souligné les principales informations en annexe I, ainsi que les carences.

Nous, citoyens et patients européens, demandons que ces manques soient corrigés.

1/ Analyse de données factuelles sur la toxicité du remdesivir

A- Données « officielles »

Quand un médicament commence à être utilisé chez l’être humain, les médecins disposent d’informations sur les études pré-cliniques de toxicité (données in vitro et chez l’animal). Pour plus d’information, vous pouvez vous référer à notre article sur le développement pré-clinique d’un médicament (notre article sur les développements pré-cliniques)

Dès les premières études cliniques, on enregistre les événements indésirables déclarés par les patients et recherchés par les médecins. Ces informations sont consignées dans un document dit « brochure de l’investigateur » qui est mis à jour au fur et à mesure de la progression des études cliniques avant AMM.

Un médicament peut bénéficier d’une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) avant AMM, les médecins doivent alors avoir accès aux informations de tolérance connues à ce stade.

Une fois le médicament commercialisé, il est packagé avec une notice d’information qui, entre autres, informe sur les potentiels événements indésirables. A ce jour, cette notice n’est pas accessible pour la France.

Le document qui tiendra lieu de notice pour les médecins hospitaliers n'est pas encore disponible et donc le seul document tenant lieu de notice pour les effets secondaires est aujourd’hui le document produit par l'EMA que nous avons mentionné et en partie analysé en annexe I.

Pourtant ce médicament, qui existe depuis 2015, a déjà été utilisé en France, en particulier pendant la pandémie Covid-19, et bénéficierait a priori d’une ATU. Sa notice est introuvable, tout comme est introuvable sa fiche ATU sur le site de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Il semblerait que dans le récent dossier d’AMM européen, il ne soit pas fait état de tous les événements indésirables connus des agences sanitaires, puisque rien que pour le premier semestre 2020 en France, il y a au moins 8 événements graves signalés au 22/06/2020, dont 3 cas d’insuffisance rénale ayant nécessité un passage en dialyse. Les chiffres de vente du produit n’étant pas disponibles, l’analyse de risque ne peut être déduite, mais sachant que le produit a peu été utilisé en France, cela questionne déjà sur ces seuls éléments.

A noter que Gilead ne publie sur son site internet aucune information précise sur les effets secondaires du médicament, et encore moins sur ses interactions médicamenteuses. Si la société ou les médecins sous conventions parlent bien des bénéfices du produit, personne n’évoque les effets secondaires (communiqués de presse et autres annonces sur les marchés financiers). De plus, dans son brevet déposé, Gilead affirme à plusieurs reprises l'innocuité du médicament si celui-ci est bien dosé, depuis des doses infinitésimales jusqu'à 100 mg/kg /jour (1). Il est à préciser que le mode d’administration actuel de cette molécule est intraveineux.

Les données officielles sur la toxicité, les effets secondaires et les interactions médicamenteuses sont donc quasi inexistantes ou alors très parcellaires. Il est étrange de constater que le document produit par l'EMA qui reprend celui adressé à la FDA (Food and Drug Administration, l’autorité de santé américaine) ne pose pas la question de la toxicité de manière générale, et plus particulièrement de la génotoxicité et la mutagénicité, études qui devraient être disponibles aujourd’hui pour cette molécule dont la « first administration to human » ne date pas d’hier. Mais ce n'est pas le seul élément de toxicité du Veklury (remdesivir) qui est occulté par le document de l'EMA.

Nous sommes donc surpris des décisions respectives des autorités internationales, OMS, FDA et EMA, d'autoriser dans un premier temps, l'usage du Veklury© à titre compassionnel et depuis peu comme traitement de la Covid-19. Nous nous sommes reportés au communiqué de la FDA autorisant son utilisation (2). D'après les données fournies par Gilead à la FDA, le Veklury (remdesivir) ne présenterait aucun risque de toxicité pour l'organisme, si ce n'est pour des rats ayant reçu des doses supérieures à 3 mg/ kg/jour. Il serait ainsi seulement question de contre-indication ou d'une administration adaptée pour certains patients souffrant de troubles rénaux ou hépatiques.

Gilead et l'EMA clament de concert que la toxicité du Veklury (remdesivir) est « acceptable » au regard des bénéfices qui jusque-là, il faut bien l'avouer, sont plus que piètres. Le seul bénéfice réellement mesuré en phase III est en effet une réduction du nombre de jours d'hospitalisation qui passe de 15 à 11 pour les patients qui auraient de toute façon guéri, le taux de mortalité restant le même avec ou sans Veklury (remdesivir). Il faut rappeler à ce titre que le critère initial de l’étude étant arrivé à ces conclusions était précisément le taux de mortalité, et que s’il n’avait pas été modifié, l’étude n’aurait jamais pu conclure à la moindre efficacité.

Ceci pourrait être en concordance avec les résultats des phases III des essais chinois et américain qui n’ont pas réussi à démontrer d’efficacité du Veklury (remdesivir) chez les patients d'origine asiatique ou africaine.

Pour ce qui est de l'efficacité, malgré une tentative très questionnable de faire croire que l'usage du Veklury (remdesivir) pouvait raccourcir le nombre de jours en réanimation, la totalité des études sérieuses ne relèvent pas le début d'une efficacité, quel que soit son usage. Et comme France soir l'a écrit, l’étude pivot du dossier d’AMM européenne est elle aussi douteuse. Il est urgent que les citoyens européens demandent une ré-analyse des données et des informations complémentaires. Evoquer la dimension bénéfice/risque dans le contexte est osé.

Gilead prend cependant le soin de préciser que des précautions sont à prendre pour les patients avec des problèmes rénaux et hépatiques, voire déconseille l'utilisation du Veklury (remdesivir) dans certains cas, cela prouve que la tolérance de la molécule n’est pas anodine.

Cependant les toxicités indiquées par Gilead sont loin de faire le compte de la réalité.

B- Données issues de la recherche

En faisant des recherches sur le site PubChem du National Center for Biotechnology Information (3), on ne trouve aucune information sur la toxicité du Veklury (remdesivir) mais le lecteur est renvoyé via un lien vers une base de données canadienne sur les médicaments, DrugBank (4). Dans cette banque de données, il est conseillé de se référer à un médicament présentant des analogies structurelles, l'aciclovir dont il est précisé qu’il a des effets secondaires important pouvant aller jusqu'à une encéphalopathie aiguë (5a), ou la vidarabine (5b)

L’élément commun à ces deux molécules est un groupement analogue de nucléosides (groupe conjugué plat, base azotée) qui peut potentiellement produire des dommages chromosomiques dans les cultures cellulaires humaines ou être dégradé en substances potentiellement toxiques.

Mais qu'en dit la recherche ?

De plus en plus de cas de graves d’effets secondaires du Veklury (remdesivir) sont révélés de par le monde. C'est ainsi que des lésions hépatiques et rénales, mais aussi des problèmes cardiovasculaires ont été rapportés et bizarrement peu relayés par les médias. Comme FranceSoir le souligne, l'American Society of Health-System Pharmacists, une fondation américaine qui propose une pharmacovigilance réalisée par les pharmaciens eux-mêmes, commence à signaler des alertes concernant les effets secondaires observés (6). En effet, Barbara F. Young, une rédactrice en chef de cette fondation, pharmacienne, explique que « les premières données sur l’innocuité humaine du remdesivir provenaient du système de traitement du virus Ebola, où le médicament inhibiteur de l’analogue des nucléotides et de la polymérase avait ce qu’un examen a appelé « un profil d’innocuité acceptable » bien qu’il n’ait pas été plus efficace que d’autres options expérimentales essayées. Les seuls événements indésirables rapportés dans cet essai étaient des décès, et le seul jugé comme étant potentiellement imputable au remdesivir était un cas d’hypotension suivi rapidement d’un arrêt cardiaque. »

La pharmacienne de rajouter quant aux effets indésirables retenus : « C’était surprenant quand ceux-ci sont sortis ; il y avait une liste d’effets secondaires très courte. C’est soit le médicament le plus sûr qu’il y ait, ou... ». Ou tout est fait pour dissimuler la toxicité de ce médicament. Pour nous en convaincre, il nous faut donc passer en revue les essais réalisés avec le Veklury (remdesivir). Nous parcourons donc les publications du site dédié, PubChem du National Center for Biotechnology Information (3). Là encore, malgré les très nombreux essais cliniques réalisés depuis 2015, il n'y a pas d'éléments précis et rigoureux alors que normalement les essais des phases I et II ont précisément pour objectif d’évaluer la tolérance d’un médicament. On remarque que soit les essais ont été arrêtés précocement pour des raisons mal précisées, soit qu’il a été considéré que les atteintes étaient provoquées par la maladie. Dans les deux cas, on aimerait disposer d’une analyse claire des conclusions d’imputabilité de la responsabilité de la molécule.

Une autre chinoise avait fait état d'effets secondaires qui provoqueraient une infertilité chez les hommes (7). Cette étude a été retirée du dossier sans que l'on sache pourquoi. Il est surprenant de voir une étude préliminaire retirée, d'autant plus que les chercheurs ne faisaient qu'émettre des hypothèses. Et bien sûr, on mettra les résultats de cette étude en perspective de ce qui suit dans les paragraphes suivants.

Sur la description du remdesivir, nous constatons que la toxicité n'est pas évaluée faute de données suffisantes. Mais dans la section « Safety and hazards », soit Santé et Risques, nous sommes interpellés par un pictogramme qui semble évoquer une toxicité assez importante.

Comment se fait-il qu'une molécule affublée d'un avertissement aussi grave sur son impact sur l'organisme n'ait pas fait l'objet d'études de sécurité clinique plus poussées ?

Pour comprendre ce paradoxe, nous avons procédé à une analyse prospective en nous basant sur la chimie de cette molécule dont le code propriétaire identifiant unique est GS-5734.

II/ Analyse prospective de la toxicité du Veklury (remdesivir).

Pour pouvoir envisager la toxicité de ce médicament, nous avons regardé la chimie de la molécule, une piste d'investigation naturelle.

A- Biochimie du Veklury (remdesivir).

Le Veklury (remdesivir) est un analogue de l'adénosine (8), molécule utilisée en cardiologie dont l’effet pharmacodynamique est à la racine d’effets secondaires potentiels cardiaques, et par ailleurs responsable d’événements indésirables pulmonaires (9). Sa courte durée de vie dans l'organisme (qui s'explique par le pont carbone-carbone entre la partie ribose et la partie adénine) permet en général de maîtriser rapidement cette toxicité. Gilead se réclame d'avoir transformé ce pont pour rendre la molécule plus stable. Il faut réaliser que le Veklury (remdesivir) (GS-5734) est une prodrogue, ce qui signifie qu'une fois métabolisé dans l'organisme, il va se décomposer pour donner la molécule active, identifiée comme GS-441524.

Les chimistes ont volontairement créé un analogue de nucléosides proche de l'adénosine puisque l'objectif était justement de pouvoir interagir avec l'ARN viral afin de le neutraliser et ainsi bloquer la réplication. Gilead expose des modèles simples par le biais de nombreux schémas expliquant le fonctionnement de ce médicament.

Ce schéma n'est qu'un modèle et ne tient compte que de manière partielle des nombreuses interactions moléculaires possibles et même probables au sein de l'organisme. Il faut savoir que ce modèle a été élaboré in vitro avec des cellules isolées. Or les deux états dans lesquels le Veklury (remdesivir) va se trouver dans l'organisme laisse entrevoir de très nombreuses interactions qui interrogent sur le modèle simplifié, si ce n'est simpliste, qui sous-tend l'efficacité de ce médicament. En effet, ces deux molécules possèdent des groupements chimiques à haute réactivité.

Il est important dans un premier temps de préciser que la prodrogue, le GS-5734, est accompagnée en intraveineuse d'un adjuvant qui sert de véhicule, le SBECD. Il s'agit d'un long oligosaccharide qui peut affecter les fonctions rénales et hépatiques. Son fabriquant Gilead affirme que les doses utilisées sont infimes et la durée d'exposition courte (10). On peut toutefois se demander si une partie des atteintes rénales et hépatiques observées chez certains patients ne seraient pas dues à ce SBECD.

La structure de la molécule active, le GS-441524, est effectivement très proche de l'adénosine. Il y a cependant deux différences fondamentales. Le GS-441524 est bien plus stable que l'adénosine et donc subsiste plus longtemps dans l'organisme. Or la toxicité de l'adénosine est redoutable lorsque l'organisme y est exposé durablement, ce n'est que le temps de vie très court de la molécule qui rend sa toxicité provisoire et donc tolérable. Problèmes cardiaques, hépatiques, rénaux seraient sinon plus que fréquents dans son usage thérapeutique. De plus, le caractère mutagène de l'adénosine est très puissant, c'est d'ailleurs l'essence même de la molécule puisqu'il s'agit qu'elle s'incorpore à l'ARN viral.

Il est important d'insister sur le caractère mutagène et cancérigène de l'adénosine et, par extrapolation, du potentiel caractère mutagène et cancérigène du GS-441524. L'adénosine joue un rôle important dans le développement de nombreux cancers notamment par son rôle immunosuppressif de la réponse antitumorale (11). A tel point que c'est une des pistes les plus prometteuses dans la recherche sur les cancers. Malheureusement, ces effets n'ont jamais pu être évalués pour le Veklury©, l'étude sur ses effets à long terme est absente du dossier pré-clinique. Nous pouvons cependant nous référer aux nombreuses études sur la toxicité des analogues de l'adénosine et des nucléosides qui, elles, sont éloquentes sur les effets à court et à long termes de ce type de molécules (12).

A moins que Gilead ait trouvé une formule magique, rien en l'état actuel ne laisse présager que ces propriétés toxiques soient absentes pour le Veklury©.

Les groupements ajoutés pour rendre la molécule plus efficace sont dotés d'une haute réactivité. C'est ainsi que pour minimiser cette réactivité, on a protégé le groupement phosphate avec des esters et des amides qui, une fois dans la cellule, seront clivés. Quid du devenir de ces décompositions ?

Un autre ajout et non des moindres a été réalisé par les chercheurs afin d'inhiber les interactions entre les enzymes de l'ARN mitochondrial et la molécule active, interactions qui tuaient la cellule plus que le virus. Les chimistes de Gilead reconnaissent alors avoir testé plusieurs combinaisons pour diminuer cet effet délétère de la molécule initiale et d'après leurs tests, que nous aimerions bien pouvoir consulter, c'était le groupement le plus sûr. D'après Katherine Seley-Radtke, Professor of Chemistry and Biochemistry and President-Elect of the International Society for Antiviral Research, « On ne peut pas prédire l’activité. Vous devez le faire et le tester ». Et d'ajouter : « Mais même de petits changements peuvent avoir des conséquences étonnantes. ».

Il faut alors noter que ces recherches ont été effectuées in vivo, en absence de nombreux autres éléments pouvant démontrer précisément le comportement de la molécule dans l'organisme. Aussi, peut-on se demander si ce groupement cyanide a bien plus de « conséquences étonnantes » que le laisse envisager les recherches in vitro présentées par Gilead. Et au regard de la réactivité et des nombreuses interactions potentielles, nous pouvons même demander si le Veklury (remdesivir) atteint réellement sa cible pharmaceutique : le SARS-CoV-2. Il semblerait que pour Ebola, le SARS-CoV et le MERS, son activité antivirale in vivo soit spéculative.

Si le Veklury© alias remdesivir n'atteint pas le virus, il ne lui reste donc que son très fort potentiel toxique comme impact sur l'organisme.

B- Le Veklury© ou remdesivir est un altrononitrile.

Le remdesivir est un nitrile. Plus précisément, un altrononitrile. Cela est décrit dans son nom IUPAC : l-alanine, N-((S)-hydroxyphenoxyphosphinyl)-, 2-ethylbutyl ester, 6-ester with 2-C-(4-aminopyrrolo(2,1-f)(1,2,4)triazin-7-yl)-2,5-anhydro-d-altrononitrile.

Les nitriles sont très bien connus des chimistes. Ce sont des molécules très réactives et très souvent toxiques. Ils sont d'ailleurs utilisés dans l'industrie chimique pour fabriquer des insecticides, des pesticides, de puissants détergents pour des matériaux difficiles à décaper comme les métaux.

Les nitriles sont des composés cyanés. Cette classe de composés est caractérisée par la présence d’un groupement C=N (cyano) et englobe les cyanures et les nitriles (R–C=N), ainsi que des composés chimiques apparentés tels que les cyanogènes, les isocyanates et les cyanamides. Ils doivent leur toxicité principalement à l’ion cyanure qui, lorsqu’il est libéré dans l’organisme, est capable d’inhiber de nombreuses enzymes, en particulier la cytochrome-oxydase. La mort, qui survient plus ou moins rapidement selon la vitesse de libération de l’ion cyanure, est le résultat d’une asphyxie chimique au niveau cellulaire.

La question qui se pose est la stabilité de ce groupement au sein de la molécule. Si l'on en juge par le pictogramme d'avertissement, rien n'est moins sûr.

Les nitriles ou cyanures organiques sont donc des composés organiques caractérisés par la présence d’un groupement fonctionnel cyano (–C=N) dont la formule générale est RCN. Ils peuvent être considérés comme des dérivés hydrocarbonés dans lesquels trois atomes d’hydrogène liés à un atome de carbone primaire sont remplacés par un groupement nitrilo ou par des dérivés d’acides carboxyliques (R–COOH) dans lesquels les radicaux oxo et hydroxyle ont été remplacés par un groupement nitrilo (–C=N). Par hydrolyse, ils donnent un acide qui contient le même nombre d’atomes de carbone et c’est par cette analogie qu’on les dénomme habituellement acide cyanhydrique, plutôt qu’en tant que dérivés du cyanure d’hydrogène. Les nitriles sont des composés très dangereux car ils libèrent du cyanure d’hydrogène lorsqu’ils se décomposent sous l’effet de la chaleur.

Voici le type de symptômes que peut engendrer un agent cyané :

La question est donc de savoir si notre altrononitrile doit être considéré comme les nombreux nitriles toxiques. Est-ce que le Veklury (remdesivir) est assez stable par rapport au groupement nitrile pour qu’il ne soit pas directement libéré ou hydrolysé en résidu acide carboxylé ?

Que sait-on des altrononitriles ? Très peu de choses. Les agents cyanés ont une longue histoire militaire. Ils sont déclinés, depuis la première guerre mondiale, sous de nombreuses formes et se sont révélés être des armes chimiques redoutables, comme le Zyklon B.

C- Précaution de fabrication du Veklury© ou remdesivir

En se référant à l'une des notices de prévention pour la fabrication des molécules GS-5734 et GS-441524, les deux formes du remdesivir dans l'organisme, on constate que nous avons effectivement affaire à un nitrile hyper toxique et corrosif, ce qui nous ramène au pictogramme évoqué au début de cet article, qui est présent sur le site PubChem du National Center for Biotechnology Information (3).

En effet, on constate que les avertissements dans les notices des fabricants (14) alertent sur la toxicité importante du produit : toxicité aiguë, corrosion / irritation de la peau, dommages oculaires graves / irritation, sensibilisation respiratoire ou cutanée, mutagène des cellules germinales, toxicité de la reproduction, toxicité spécifique des organes cibles (exposition unique), toxicité spécifique des organes cibles (exposition répétée). On retrouve absolument toutes les atteintes potentielles que l'on retrouve chez les nitriles les plus toxiques dont il n'est point besoin de rappeler leur sinistre usage comme gaz de combat.

Si l'on s'intéresse aux précautions à prendre lorsque l'on manipule les produits, on apprend qu'il ne faut pas utiliser de cuir car le produit troue le cuir et que les vêtements en caoutchouc doivent être lavés immédiatement après utilisation. On apprend aussi qu'il faut s'équiper d'un masque à oxygène car le produit attaque l'épithélium pulmonaire, le même tissu qui est préférentiellement gravement atteint par la Covid-19.

Un élément nous surprend : il existe des risques de décomposition en différentes substances très toxiques : monoxyde de carbone, dioxyde de carbone, oxyde d'azote (15).

En ce qui concerne le métabolite actif GS-441524, les notices des fabricants inventorient les mêmes éléments de toxicité aiguë (16).

La toxicité du remdesivir et de son métabolite, le GS-441524, s'arrêterait-elle à la surface de la peau ? Peau qu'elle transpercerait si par malheur une seule goutte s'y déposait.

Gilead opposerait le faible dosage (<3 mg/kg/jour) et la durée courte d'exposition pour minimiser la toxicité au regard du bénéfice supposé. Cependant de bénéfices, il n'y en a point, mise à part une réduction de 4 jours du temps d'hospitalisation moyen.

Aucune étude ne permet clairement aujourd'hui d'affirmer que ce médicament amènerait un quelconque autre bénéfice.

Il semble donc qu'au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead. Nous pensons que l'opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l'hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Veklury (remdesivir) la seule solution dans cette situation.

Nous attendons d’ailleurs toujours les données et les dossiers de pharmacovigilance du premier trimestre 2020 pour ces deux molécules que l’ANSM résiste à produire.

Etant donné la très grande toxicité potentielle du remdesivir, nous faisons l’hypothèse que, malgré son caractère antiviral qui le destinerait en principe à un usage précoce, Gilead n’a, pour le moment, voulu faire entrer le Veklury© sur le marché qu'en phase tardive de la Covid-19. Les effets secondaires et la toxicité de la molécule pouvant être « confondues » avec des atteintes de la Covid-19, il est très difficile d'imputer à la prise de Veklury©, l’aggravation d’une détresse respiratoire, de lésions rénales ou hépatiques ainsi que des complications cardiovasculaires. D'ailleurs, l'essai de phase III publié dans le NEJM évite soigneusement de donner la mortalité finale (à 28 jours) dans le bras Veklury (remdesivir) en comparaison du placebo, ce qui est plus qu’anormal. Cet essai est d’autant plus questionnable qu’il est quasiment impossible de trouver les chiffres correspondant aux tableaux de données dans le texte. Cette étude donne l’impression d’un enfumage scientifique en règle cherchant à noyer le poisson et à trouver à tout prix une forme de résultat, tout en se gardant de parler des effets secondaires (Annexe II).

En conclusion, il nous parait évident qu’il faille questionner de manière officielle la toxicité de cette molécule aux propriétés hautement nocives et qui n’a démontré à ce jour aucun avantage patient.

Annexe I : sur la toxicité

La société devrait fournir par exemple les données de génotoxicité qui sont mentionnées dans le résumé des caractéristiques produits (SPC) pour l'usage compassionnel, fournies à la FDA et dans lequel il est mentionné très brièvement que « remdesivir was not genotoxic in a battery of assays, including bacterial mutagenicity, chromosome aberration using human peripheral blood lymphocytes, and in vivo rat micronucleus assays», ce qui se traduit par « Le remdesivir n’a pas démontré d’effet génotoxique dans une série de tests effectués, incluant une étude de mutagénèse bactérienne, la détection d’aberrations chromosomiques sur les lymphocytes humaines, et lors des études réalisées in vivo chez le rat. » Il est étrange de constater qu'en arrivant ensuite sur le bureau de l'évaluateur de l'agence européenne de santé (EMA), le remdesivir qualifié de non génotoxique et non mutagéne le devient implicitement à un degré très vague qui reste à définir. « A short discussion regarding assessment of mutagenic and potentially mutagenic impurities is presented and is acceptable considering the acute, potentially life-saving use. It is expected that this section is further extended for any upcoming applications. », ce qui se traduit par : « Une brève discussion sur l'évaluation de la mutagénicité du produit et potentiellement de ses impuretés est présentée et est acceptable considérant le caractère urgent de son utilisation potentielle pour sauver des vies. Il est attendu que cette section sera plus développée pour les futurs enregistrements. ». Cela sous-entend que le Veklury (remdesivir) a vocation à être utilisé à plus grande échelle, voire à très grande échelle, au-delà de soins compassionnels, ce qui est bien évidemment le but de Gilead. Le document explique que les données manquantes sur le caractère génotoxique et mutagène du remdesivir seront complétées le moment venu. Si le sujet n'était pas aussi grave, la contorsion sémantique de ce document serait des plus délectables. Ce genre de procédés est sournois car il permet de faire passer à la trappe, sous prétexte de l'urgence, des éléments cruciaux sur l'appréciation de la toxicité réelle du remdesivir. Chacun a pu mesurer au cours de l'existence que remettre à plus tard une tâche essentielle aboutit généralement à une catastrophe. Plus le temps passera et moins ces éléments seront portés à la connaissance des autorités de santé et donc des médecins traitants en milieu hospitalier. Devant une telle incurie, on est en droit de se demander si après des années d'utilisation, des effets néfastes finiront par apparaître suffisamment fréquemment pour entraîner un énième scandale sanitaire. De qui se moque donc Madame Janet Koënig, le rapporteur de l'EMA responsable de l'édition de ce document qui sera à la base du blanc-seing donné au Veklury© (remdesivir), dans un premier temps en usage compassionnel et ensuite de façon généralisée dans le traitement de la Covid-19 ?

Annexe II

Nous avons demandé une interview à la présidente de l’EMA Madame Christa Wirthumer-Hoche afin de comprendre la procédure d’approbation du Veklury© dans les détails.

Et la réponse fut que la présidente n’était pas la bonne personne pour nous répondre car la molécule avait été évaluée au travers d’une procédure centralisée, et que c’était le CHMP qui avait donné un avis favorable. Nous avons contacté le CHMP (Comité des Médicaments à usage humain), sans succès. France Soir 8 juillet 2020

Annexe III

Analyse de FranceSoir sur l’opinion de l’Agence Européenne du Médicament

http://www.francesoir.fr/societe-sante/remdesivir-lopinion-de-lagence-europeenne-du-medicament-met-elle-en-danger-la-sante

Analyse de l’étude sur le remdesivir du New England Journal of Medecine

http://www.francesoir.fr/remdesivir-pour-quelques-milliards-de-plus-producteur-gilead-participation-de-lagence-europeenne-du

Totalitarisme. Manipulation des faits. Quand l'intention des autorités de nuire à la population est manifeste.

Face au rebond du Covid, les pays d’Europe se referment - LeFigaro.fr 28 juillet 2020

- Virus : accélération inexorable de la pandémie, nouvelles restrictions sanitaires - AFP 28 juillet 2020

- La pandémie de Covid-19 a fait dix-sept morts supplémentaires depuis vendredi en France et la circulation du virus reste "soutenue", a annoncé lundi la Direction générale de la Santé (DGS)... LeFigaro.fr 28 juillet 2020

LVOG - Cela fait 4 par jours, la grippe en fait autant toute l'année !

- Coronavirus: Record de nouveaux cas depuis plus de trois mois en Chine - Reuters 29 juillet 2020

La Chine a recensé 101 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus au cours des vingt-quatre dernières heures, un record quotidien depuis trois mois et demi, ont rapporté mercredi les autorités sanitaires locales.

Aucun décès supplémentaire n'a été rapporté mercredi. Reuters 29 juillet 2020

Face au Covid-19, la Belgique restreint les libertés sociales - lepoint.fr 29 juillet 2020

Les Belges sont appelés à restreindre leurs « bulles sociales » : ils ne doivent fréquenter que cinq personnes par foyer, au lieu de quinze auparavant, exception faite des enfants de moins de 12 ans.

La crainte d'une deuxième vague de Covid-19 se fait jour à Anvers, le plus important foyer épidémique de Belgique. Le gouvernement fédéral a été contraint de prendre des mesures limitant de nouveau les libertés sociales sur l'ensemble du pays. Elles entrent en vigueur aujourd'hui. Les Belges sont appelés à restreindre leurs « bulles sociales » : ils ne doivent fréquenter que cinq personnes par foyer, au lieu de quinze auparavant, exception faite des enfants de moins de 12 ans.

Les fêtes privées, rassemblements familiaux, mariages et autres réunions sociales sont limités à dix personnes au maximum (sauf enfants de moins de 12 ans) en observant une distanciation physique de 1,5 m. Le port du masque est fortement recommandé. S'agissant des événements publics, la jauge maximale est fixée à cent personnes en intérieur et à deux cents personnes à l'extérieur, avec port du masque obligatoire. Dans les magasins, les Belges sont invités à faire leurs courses en solitaire et en moins de trente minutes. Anvers cumule 711 cas en sept jours

La recrudescence des cas de coronavirus en Belgique est préoccupante, surtout dans la province d'Anvers qui, selon les jours, concentre entre la moitié et un tiers des nouvelles contaminations. Du 13 au 19 juillet, 498 cas de Covid-19 ont été détectés dans la province d'Anvers. La seule ville d'Anvers concentre 711 cas sur sept jours, loin devant la deuxième municipalité la plus touchée, Charleroi, avec 41 cas. Le couvre-feu a été décrété à Anvers et s'appliquera de 23 h 30 à 6 heures du matin. La Première ministre, Sophie Wilmès, avait parlé d'« embrasement épidémiologique » s'agissant de cette métropole peuplée de plus de 500 000 habitants. Le télétravail est de nouveau fortement recommandé. Sur l'ensemble de la Belgique, la progression des cas de coronavirus est de 70 % dans la semaine du 19 au 25 juillet par rapport à la semaine précédente, soit plus de 327 cas, selon les données de l'institut de santé publique Sciensano.

Même s’il n’y a pas eu plus de 5 morts par jour en juillet, rien ne permet d’affirmer que cet indicateur ne va pas, lui aussi, rebondir d’ici 3 semaines. plus.lesoir.be 26 juillet 2020

Bulletin épidémiologiue du 29 juillet 2020 (Institut belge de santé Sciensano - Ministère de la Santé)

Cas confirmés de COVID

Moyenne journalière durant l’avant-dernière période de 7 jours = 192,7

Moyenne journalière durant la dernière période de 7 jours = 327,7 (Du 19 juillet au 25 juillet ( données des 3 derniers jours non consolidées). = +70%

Évolution = +70%

Décédés (toutes localisations incluses.)

Moyenne journalière durant l’avant-dernière période de 7 jours = 3,0

Moyenne journalière durant la dernière période de 7 jours = 2,1

Évolution = -29%

Le Duché n'était pas mort. Et crime de lèse-majesté envers le ministère de la Vérité.

- Dans le sud de l'Italie, l'amende pour non-respect du port du masque s'élève à 1000 euros - BFMTV 26 juillet 2020

2- 75 nouveaux cas en 24 heures ont été annoncés samedi, ainsi que 5 décès. BFMTV 26 juillet 2020

- Coronavirus: L'état d'urgence prolongé jusqu'en octobre en Italie - Reuters 28 juillet 2020

- Andrea Bocelli remet en cause la gravité du Covid-19 et choque l'Italie - LeFigaro.fr 28 juillet 2020

Des paroles graves pour un ténor. Lundi, lors d'un congrès intitulé «Covid-19 en Italie, entre information, science et droits», Andrea Bocelli s'est laissé aller à quelques déclarations qui ont déstabilisé l'opinion publique.

«J'ai essayé d'analyser la réalité, et je me suis rendu compte que les choses ne se passaient pas comme on nous le racontait», a déclaré Andrea Bocelli. «Les premières confrontations se sont déroulées à la maison. Quand j'ai commencé à exprimer des doutes sur la gravité de cette soi-disant pandémie, les premiers à m'attaquer ont été mes fils qui m'ont dit “occupe toi de La Tosca et de Madame Butterfly, laisse tomber les virus tu ne t'y connais pas”», a poursuivi Bocelli. Le chanteur explique qu'effectivement «non», il n'est pas calé sur la question, mais qu'«au fur et à mesure que le temps passait», il n'a jamais «connu quelqu'un pris en charge en thérapie intensive».

«Où se trouve alors toute cette gravité ?», s'est-il demandé. «Il y a eu des moments où, je le dis en me détachant de tout bord politique, je me suis senti humilié et offensé. Quand j'ai entendu qu'on me privait de la liberté de sortir de chez moi, sans avoir commis de crime, j'ai été offensé. Je souhaite confesser publiquement que j'ai parfois désobéi volontairement à cette interdiction parce que je ne trouvais pas juste, ni même salutaire, de rester chez soi», a-t-il conclu. LeFigaro.fr 28 juillet 2020

Comment entretenir la psychose collective. Fabrication du consentement.

- La majorité des Français pensent que le pire de la crise du Covid reste à venir - Le HuffPost 30 juillet 2020

Le pire de la crise du coronavirus est encore à venir. C’est en tout cas l’avis de 56% de Français, interrogé dans un sondage Redfield and Wilton Strategies pour Euronews.

Français et Espagnols sont aussi ceux qui affichent une confiance moindre dans leurs dirigeants Pedro Sanchez et Emmanuel Macron, considérés comme pas suffisamment solides, peu fédérateurs et incapables de gérer la crise économique qui est loin d’être finie.

Enfin, alors que le ministre de la Santé Olivier Véran a recommandé ce mercredi 29 juillet de porter également le masque en extérieur, 38% des Français assurent le faire systématiquement dès qu’ils sortent de chez eux. 32% le portent “la plupart du temps” et seulement 6% n’en portent “jamais”. Le HuffPost 30 juillet 2020

LVOG - Dans un sondage Macron serait "en forte hausse" avec "50% d'opinions positives" (lire plus loin), et là on nous dit que les "Français (...) sont aussi ceux qui affichent une confiance moindre dans (...)Emmanuel Macron" !

Tous les travailleurs n'ont pas été impactés de la même manière par l'aggravation de la crise sociale, la majorité a pu s'adapter, ceci peut expliquer en partie cela.

De plus à l'occasion de cette machination au coronavirus, la stratégie de la peur et les mesures liberticides qui ont été imposées ont dans bien des cas pulvérisés les liens déjà ténus qui existaient entre les travailleurs, elles les ont davantage atomisés et elles ont favorisé un individualisme déjà ancré dans bien des esprits, totalement réduits à l'impuissance et livrés à eux-mêmes face à une menace présentée comme omniprésente et fatale, ils ne restaient plus à un grand nombre que se raccrocher au sauveur suprême du moment, Macron et son gouvernement d'assassins.

Et voilà qu'ils visent la génération sacrifiée : La jeunesse.

Coronavirus: l'économie américaine entre en récession, les jeunes "ne sont pas invincibles" - AFP 31 juillet 2020

LVOG - Amalgame entre covid-19 et virus de la grippe, comment ils y préparent les esprits. En amont un amalgame entre immunité acquise des jeunes et test positif.

Coronavirus : faut-il s'attendre à une deuxième vague qui touchera les jeunes ? Yahoo 30 juillet 2020

Une deuxième vague pendant l’hiver et bien différente de la première. C’est ce que prédit le professeur Roger Kirby, président de la Royal Society of Medicine.

Hans Kluge, directeur régional Europe à l’OMS, s’inquiète également d’une hausse des cas parmi les populations jeunes. “Nous recevons des rapports des autorités civiles et sanitaires qui font état d’une proportion plus élevée des nouvelles infections chez les jeunes”, a-t-il expliqué au micro de la BBC 4. Yahoo 30 juillet 2020

Port du masque : "Tous les jeunes doivent se soumettre à ces recommandations", rappelle la nouvelle ministre déléguée à la Ville Nadia Hai - Europe1 30 juillet 2020

Les Pieds nickelés de la science instrumentalisent la faim qui faisait déjà chaque année des ravages dans le monde.

LVOG - Avant même le déclenchement de l'épidémie ils prévoyaient des millions de morts au covid-19 en Grande-Bretagne, en France, aux Etats-Unis, etc. ils recidivent en prédisant "des famines de proportions bibliques dans les prochains mois", alors qu'il "n'y a pas encore de famine".

Il s'agit surtout d'attribuer au coronavirus la faim et la sous-alimentation dont sont victimes de nombreux peuples en Afrique notamment, alors qu'elles ont un caractère endémique dû à la survie du capitalisme mondial... Une étude publiée par The Lancet...

La mortalité infantile explose en raison de la pandémie (ONU) - euronews 28/07/2020

La pandémie de Covid-19 fait exploser la mortalité infantile dans le monde, conclut une étude publiée dans The Lancet et reprise par les Nations unies, dont plusieurs agences réclament un plan d'aide immédiat pour lutter contre la faim.

La faim est l'une des conséquences de la pandémie de Covid-19, qui est responsable de la mort de 10 000 enfants supplémentaires chaque mois. Tel est l'insupportable constat de l'UNICEF, qui se base sur une scientifique pour appeler à l'action.

Le nombre d'enfants souffrant de malnutrition explose dans les régions les plus pauvres de la planète, souvent victimes ce de que l'on appelle l'émaciation, qui se manifeste par des membres grêles et un ventre gonflé.

Cette résurgence de la faim est une conséquence directe des entraves aux déplacements et au commerce provoquées par la pandémie mondiale de coronavirus. Dans de nombreuses régions du globe, des villages ont été isolés, privés de matériel agricole et d'aide.

C'est notamment le cas au Burkina Faso, où en temps normal un enfant sur cinq souffre de malnutrition. La situation s'empire de jour en jour.

"On s'attend à ce que le nombre de cas de malnutrition soit mutliplié par deux, trois, ou même cinq d'ici à Novembre ou Décembre, qui est la saison des récoltes. Mais qui ne sème pas ne peut pas récolter", témoigne le Dr Columbo Boly, du centre hospitalier universitaire Yaldago Ouedraogo de Ouagadougou.

"Des famines de propotions bibliques"

Le pire reste également à venir dans d'autres régions d'Afrique, mais aussi au Moyen-Orient, en Asie du Sud et en Amérique Latine. Quatre agences internationales appellent un plan d'aide de plus de 2 milliards d'euros contre la faim.

"Je sonne aujourd'hui l'alerte. Il n'y a pas encore de famine, mais si nous n'agissons pas maintenant pour maintenir les routes d'accès, limiter les manques de financement et les perturbations commerciales, nous pourrions être confrontés à des famines de proportions bibliques dans les prochains mois", prévient David Beasley, du Programme alimentaire mondial (PAM).

L'étude sur laquelle se base les Nations unies a été publiée dans la préstigieuse revue scientifique The Lancet. Elle estime que près de sept millions d'enfants supplémentaires pourraient souffrir des effets de la malnutrition et qu'au total 128 000 enfants supplémentaires pourraient mourir dans les 12 premiers mois de la pandémie.

Cela marquerait une inversion de la courbe de mortalité infantile, une première depuis des décennies. En 2018, 5,3 millions d'enfants de moins de 5 ans sont morts, près de la moitié étaient sous-alimentés. euronews 28/07/2020

La seule vague, la seule pandémie, c'est celle de la réaction !

« Pas le moindre signe » d’une deuxième vague selon le Pr Toussaint - covidinfos.net 28 juillet 2020

Jean-François Toussaint, Professeur de Physiologie de l’Université de Paris et directeur de l’IRMES est interviewé par LePoint.fr en date du 27 juillet. Il avance que « la vague épidémique est passée en France » et que « il n’existe à ce jour aucune certitude que les vaccins testés entraînent une protection efficace. » Extraits.

« Une épidémie révèle sa dangerosité par le nombre de personnes qu’elle tue. Or, le nombre de cas graves et de décès continue de décroître. Depuis un mois, il n’y a plus que deux personnes en réanimation en Mayenne : la vague épidémique est passée en France. Les personnes contaminées sont de plus en plus des gens jeunes asymptomatiques. » […]

« Le virus est toujours là, mais il tue 100 fois moins. En Europe, la décroissance est partout continue, et l’épidémie actuelle n’a plus rien à voir avec ce que nous avons affronté en mars et en avril. Tous les pays de l’Union suivent la même dynamique, et la France n’échappe pas à la règle. » […]

« Il n’existe aucun moyen de déterminer si [la deuxième vague] déferlera ou non sur l’Europe, mais il n’y en a, pour l’instant, pas le moindre signe. Nous pourrions dépendre de variations saisonnières, mais, en ce cas, il ne sert à rien d’en rendre responsables les Français ni de les culpabiliser. » […]

« Mais si la deuxième vague n’est pas sanitaire à proprement parler, c’est un effondrement international qui se prépare. L’OMS n’ayant pas anticipé l’émergence de ces vulnérabilités, les Nations unies alertent déjà sur des effets qui seront bien supérieurs aux dégâts de l’épidémie. Famine, malnutrition, chômage, pauvreté, les conséquences d’un confinement global inadapté seront catastrophiques pour des centaines de millions de personnes et priveront aussi la médecine des moyens qu’elle requiert. » […]

« Il n’existe à ce jour aucune certitude que les vaccins testés entraînent une protection efficace. Pour autant, il faut éviter de retomber dans une panique entretenue par le parisianisme des instances scientifiques et médiatiques. » […]

« La France enregistre actuellement moins de 10 décès par jour et, contrairement à ce qu’on essaye de nous faire croire, ces décès n’ont rien à voir avec un quelconque relâchement, ni avec le déconfinement ni avec la Fête de la musique. » covidinfos.net 28 juillet 2020

Le Dr Christian Zürcher dénonce des « statistiques falsifiées » et une deuxième vague « mise en scène par les médias et les autorités. » - covidinfos.net 28 juillet 2020

– Au sujet du coronavirus :

« Le coronavirus 2020 n’est pas un nouveau phénomène, même si certaines séquences de l’ARN (à mutation rapide) sont nouvelles. Chaque hiver, des coronavirus provoquant des maladies infectieuses respiratoires affectent environ 15% de la population et provoquent des rhumes et des grippes sans qu’il y ait de différence médicale significative entre les années. » […]

– Sur les masques :

« Le port du masque hors de l’environnement chirurgical est manifestement malsain tant au niveau corporel que psychique (arythmie, problèmes de concentration et autres effets sur le cerveau, bactéries, virus et attaques fongique en augmentation). Il s’agit d’un matériel présentant un danger réel, avec des effets psychologiques et sociaux dommageables, dont le soi-disant effet protecteur est très éloigné des promesses officielles. » […]

– Concernant le décompte des morts :

« Comment est-il possible qu’il n’y ait pas d’autopsies en 2020 ni en Suisse, ni en Europe ? Cela crée des statistiques falsifie´es sur les causes des décès, qui ne sont plus ni crédibles ni sérieuses. Même des victimes de la route, pour autant qu’elles soient reconnues positives, viennent à être comptées comme des décès suite à la Covid ! » […]

– À propos d’une deuxième vague :

« La 2ème vague : mise en scène par les médias et les autorités ? En tant que phénomène, la deuxième vague n’existe pas. Ce fait est connu par tous les médecins et scientifiques qui se basent sur les faits. La meilleure des solutions serait que nous nous préparions à affronter une vague continue – tel que cela a toujours été le cas durant les dernières années […] sans bouleversement particulier. » […]

– Sur le traitement de l’épidémie par les médias :

« On a observé une abondance de reportages provoquant panique et excès d’angoisse – sans possibilité de se soustraire ou de prendre du recul face à cette influence et ceci sur plusieurs mois. Ce qui constitue une nouveauté dans notre paysage sociétal. » […]

« Inconduite des journalistes : loyauté avérée envers les donateurs par la désinformation (contre-vérités), le non-respect de la proportionnalité, la déformation des mots et la stigmatisation (par exemple, diffamation des opposants) lorsqu’ils s’écartent de l’opinion officielle. » […]

– Sur les conséquences du confinement :

« Bien des médecins se sont retrouvés avec les mains liées pendant le confinement. Un grand nombre d’interventions urgentes et de traitements nécessaires n’ont plus pu être assurés, au péril et au dommage des personnes malades. Les souffrances psychiques sont immenses, en particulier celles qui ont été imposés aux personnes âgées. Jamais encore n’avons-nous, médecins et thérapeutes, noté une telle augmentation du nombre de patients désespérés et effrayés, ou souffrant d’affections psychiques, en l’espace de trois mois. » […] covidinfos.net 28 juillet 2020

« C’est de l’hystérie, on ne regarde pas les faits » selon le professeur Yoram Lass - covidinfos.net 26 juillet 2020

Interviewé par la chaîne i24 News, Yoram Lass, médecin, chercheur, et ancien directeur général du ministère de la Santé Israélien affirme que «l’épidémie est terminée» et qu’il y a «plus de gens qui vont mourir du chômage que du coronavirus.» Vidéo en français en fin d’article.

Journaliste : Sommes-nous dans une folie ? En faisons-nous trop ? Pr Yoram Lass : Ce que je pense, c’est que le gouvernement ne comprend pas du tout ce qui se passe. L’épidémie est terminée, le virus n’a plus de force, il est mort. Les analyses que nous voyons, les tests, plus on en fait, plus on fait d’examens, plus on trouve de contaminés. C’est très très simple. On en a fait 4000 on en trouve 200, aujourd’hui on en fait 20.000 c’est 5 fois plus alors au lieu d’en trouver 200 on en trouve 1000.

Le nombre de testés, de tests, détermine le nombre de contaminés, on les appelle malades, je ne sais pas pourquoi, et on dit que la situation est grave… Il y a juste un petit problème, il n’y a pas en Israël de malades, il n’y a pas de mort, au gouvernement il y a plus de ministres que de personnes sous respirateur. Il y a 24 personnes sous respirateur, lors du dernier hiver, il y a eu des milliers de malades graves et en moyenne en Israël de complication de la grippe meurent 1000 personnes.

Pourquoi vous ne m’avez pas invité l’hiver dernier, à être interviewé, pourquoi ? On n’a pas le droit de mourir du coronavirus mais on a le droit de mourir de la grippe, ou d’une crise cardiaque, et d’ailleurs on abandonne ces malades là aujourd’hui, on ne comprend pas ce qui se passe. Et il y a une chose qu’ils ne comprennent pas, c’est que le test que l’on appelle PCR Polymerase Chain Reaction, réaction en chaines de polyméréases, et bien ce test ne distingue pas les virus morts des virus vivants. Dans les 2 cas, le test est positif même si le virus est mort. Parce que la contagion n’est pas de maintenant, la contagion a eu lieu il y a 1 mois et l’on trouve maintenant des gens qui ont été contaminés il y a un mois et on dit qu’ils sont positifs, on dit qu’ils sont malades mais ils sont sains, ils sont tous sains ! C’est ça la situation.

C’est le point de vue médical qui pousse pour qu’on prenne des mesures encore plus fortes et c’est le ministère de l’économie qui ne veut pas. Pourquoi des médecins disent qu’il faut reconfiner ? Pourquoi cette vision au ministère de la Santé ?

L’hystérie, simplement, c’est de l’hystérie, on ne regarde pas les faits. Il y a plus de gens qui vont mourir du chômage que du coronavirus. Le chômage ça c’est de la mortalité, ceux qui meurent du chômage ce sont des gens jeunes qui nourrissent des familles mais ça on ne le comprend pas malheureusement parce qu’il y a une panique et une hystérie et un manque de compréhension de ce qui se passe vraiment aujourd’hui. En Europe aussi. Ca fait 3 semaines que l’épidémie est terminée, il n’y a pas eu de seconde vague, IL N’Y A PAS EU DE SECONDE VAGUE, la mortalité… oui il y a des morts mais on est revenu à un niveau normal de mortalité. C’est pareil chez nous, mais chez nous ils sont devenus fous.

Faudrait-il arrêter de tester ?

Les tests sont importants pour l’information, on n’a pas besoin de faire peur au public avec des chiffres qui sont faux, le ministère de la santé appelle tous les positifs, vous le savez ! ils disent qu’ils sont malades du coronavirus, la personne est en pleine forme !! on les appelle MALADES du coronavirus, et après quand ils deviennent négatifs, ils disent qu’ils sont rétablis, il n’a pas été malade, il n’y a pas de quoi se rétablir, il ne faut pas rendre le public fou avec des mots qui font peur et qui ne transparaissent pas ou qui ne reflètent pas la réalité. L’EPIDEMIE EST TERMINEE. Comme en hiver nous avons des épidémies de grippe, des milliers de morts et l’épidémie s’est terminée au printemps, le printemps arrive et l’épidémie se termine. C’est la même chose qui est arrivée maintenant. covidinfos.net 26 juillet 2020

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=fdmeujz5jcg

Le vrai visage du COVID-19: une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire ? par Dr Pascal Sacré - Mondialisation.ca, 27 juillet 2020

« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn

Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.

1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.

Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.

C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition.

Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

2. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.

Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Exemples :

1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.

2) Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.

1) Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19 [4].

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.

Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…

Ainsi de suite…

Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée.

Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].

Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.

Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu [7], des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies [8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.

Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10-11]

Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.

J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

3. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas

Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures.

Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ?

Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14-15].

Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.

Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire.

Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels :

Masques
Hydroxychloroquine
Confinement
Tests utilisés
Traitements
Vaccination

… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.

Pour le citoyen, comment faire la part des choses ?

À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.

Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie.

Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis.

Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

4. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.

Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).

Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS).

Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver.

De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.

Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.

La narrative COVID était lancée.

Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.

Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle. Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination.

Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.

La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda.

Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains.

Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.

Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !

La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».

Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.

Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé.

Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.

Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].

La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.

Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.

La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].

Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.

N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?

Les gens sont infantilisés…

On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.

La peur est omniprésente.

Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.

Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.

Les vieillards sont abandonnés.

Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.

Les adultes sont précarisés.

Les gens d’une même famille, séparés.

La réflexion est paralysée.

La contestation, sanctionnée.

Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.

Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité. Mondialisation.ca, 27 juillet 2020

Notes :

[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d' »un vaccin pour tous » sur la planète

[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass

[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018

[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection

[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020

[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, maondialisation.ca, 13 juillet 2020

[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020

[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020

[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca

[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020

[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020

[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020

[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia, « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.

[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020

[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020. [16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politique altermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienne Naomi Klein. Wikipédia

[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016

[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013

[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016

Rétention d'informations pour fausser la situation.

Données de l’INSPQ: diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19 par IEDM - Mondialisation.ca, 30 juillet 2020

Montréal, le 23 juillet 2020 – Vers la fin de la semaine dernière, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a révisé de façon importante ses données concernant l’ampleur de la COVID-19 au Québec. Or, ces changements importants sont passés relativement inaperçus.

Dans cette mise à jour de l’INSPQ, le pourcentage de cas actifs passant soudainement de 44,4 % à 2,5 %, celui des guérisons de 45,6 % à 87,6 %.

« Clairement, les données doivent être mises à jour de façon plus fréquente. On peut se demander depuis combien de temps on répétait un nombre de cas actifs au Québec qui était à des années-lumière de la réalité », observe Gaël Campan, économiste senior à l’IEDM. Effectivement, le nombre de cas actifs a chuté de plus de 94 % lors de la modification des données par l’INSPQ.

« Un climat de peur, peu propice au débat rationnel, est alimenté par des données qui manifestement n’étaient plus bonnes. Il faut faire nettement mieux à ce chapitre », poursuit l’économiste.

« Cette correction spectaculaire de l’INSPQ démontre qu’il est important de mettre à jour régulièrement les données afin d’alimenter la discussion publique. Espérons que cela soit fait fréquemment à l’avenir », conclut M. Campan. Mondialisation.ca, 30 juillet 2020

Faites tomber les masques

La saga des décrets chloroquine et masques - blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr - 27 juillet 2020

- Loi n°2020-290 du 23 mars 2020
- Décret n° 2020-291 du 23 mars 2020
- Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020
- Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020
- Décret n° 2020-545 du 11 mai 2020
- Décret n°2020-548 du 12 mai 2020
- Arrêté du 26 mai 2020
- Décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020
- Arrêté du 10 juillet 2020
- Décret n° 2020-884 du 17 juillet 2020

« Pas de preuve scientifique de l’efficacité des masques en tissu » selon la Société Française des Sciences de la stérilisation - covidinfos.net 26 juillet 2020

La Société Française des Sciences de la stérilisation et la Société Française d’Hygiène Hospitalière ont publié conjointement le 21 mars un document résumant l’efficacité des différents types de masques, ainsi que des règles encadrant leur usage dans le cadre de la protection contre l’épidémie de Coronavirus, voici ce qui est dit au sujet des masques en tissu : « L’utilisation du tissu pour la confection de masques:

Il n’existe pas de preuve scientifique de l’efficacité des masques en tissu. Le % d’efficacité de la BFE [Barrier Filtration Efficiency] serait dépendant du tissu et du nombre de couches;

Le tissu se contamine au cours du portage au même titre que l’usage unique; des recommandations similaires ou plus strictes que celles des masques à usage unique seraient à appliquer aux masques en tissu: ne pas dépasser une durée de portage de plus de 4 heures et ne pas réutiliser un masque dès lors qu’il a été manipulé et ôté du visage;

Il n’est pas possible, selon les connaissances actuelles, de déterminer l’efficacité du lavage (type dedétergent, température de lavage, etc.) et le maintien des performances de masques en tissu réutilisés (nombre maximal de cycles), ce qui implique de ne pas les réutiliser;

Il n’est pas envisageable de faire stériliser des masques en tissu qui ne seraient pas «propres» et préalablement lavés du fait de la présence de sécrétions et de mucus. » covidinfos.net 26 juillet 2020

Le document de la Société Française des Sciences de la stérilisation :

https://covidinfos.net/wp-content/uploads/2020/07/efficacitemasques.pdf




TROISIEME PARTIE

À l'Agenda du Forum économique mondial.

- Port du masque : où est-il obligatoire en Europe ? - Statista France 21 juil. 2020

- La forêt amazonienne en proie à un cercle vicieux d'incendies - Futura 24 juil. 2020

- Le tribut inacceptable des pesticides - Project Syndicate 24 juil. 2020

- 20 % des exportations vers l'Europe proviennent de la déforestation illégale au Brésil - Futura 20 juil. 2020

- FMI : la pandémie pourrait compromettre les progrès réalisés par les femmes - Forbes France 24 juil. 2020

Mimétisme : Vous vous adapterez au monde qu'on vous prépare.

- La prochaine phase de la crise : redoubler d’efforts pour permettre une reprise résiliente - FMI

- Aide, restructuration et reprise résiliente - Banque mondiale

- L'effet de COVID-19 sur la pauvreté dans le monde - Banque mondiale

- Comment les pandémies creusent les inégalités au détriment des populations pauvres - FMI 11 mai 2020

Un agenda qui profite aux GAFAM tiré par le coronabusiness.

- Les confinements ont souri à Amazon, qui affiche un bénéfice trimestriel record - Reuters 30 juillet

Amazon.com, qui publiait jeudi ses résultats pour le deuxième trimestre, a affiché un bénéfice jamais atteint en 26 années d’existence, profitant à plein des confinements imposées pour contrer la propagation du coronavirus qui ont incité de nombreux consommateurs à se tourner vers le géant du commerce électronique.

Le groupe de Jeff Bezos affiche des ventes nettes de 88,91 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, contre 63,40 milliards l’année précédente, soit une progression de 40%.

Au final, la plateforme affiche 5,2 milliards de dollars de bénéfice sur le trimestre, un chiffre multiplié par deux par rapport au deuxième trimestre de l’année dernière.

En après-Bourse, le cours de l’action Amazon progressait de 5%. Depuis le début de l’année, elle a pris plus de 60%.

Pour Jesse Cohen, analyste chez Investing.com, le modèle économique d’Amazon est ainsi fait que le géant du e-commerce va “étendre encore plus largement sa domination à mesure que la pandémie mondiale de Covid-19 continuera de flamber.

Les ventes en ligne ont bondi de 48% à 45,9 milliards.

- Apple affiche une forme éclatante malgré le coronavirus - Reuters 30 juillet

Apple, qui publiait jeudi ses résultats trimestriels, a affiché une forme éclatante, progressant dans tous ses secteurs d’activité et sur tous ses marchés géographiques, profitant des mesures de confinement imposées à travers le monde.

Avec 59,7 milliards de dollars de revenus sur le deuxième trimestre et un bénéfice par action de $2,58, Apple progresse de 11% par rapport à l’année dernière.

Les ventes d’iPhone ont rapporté 26,42 milliards, soit quatre milliards de plus que les prévisions des analystes. Même des équipements passés au second plan, comme les iPad ou les ordinateurs Mac, ont connu un regain d’intérêt.

Apple se développe aussi dans son secteur des services numériques (iCloud et Apple Music), avec une progression de près de 15% à 13,16 milliards contre 11,46 milliards il y a un an.

Apple, poursuit le patron d’Apple Tim Cook, a aussi profité des plans de soutien des économies mis en place par les pouvoirs publics. “Et je ne parle pas seulement des Etats-Unis.”

- Les ventes d'Alphabet reculent pour la première fois en 16 ans - Reuters 30 juillet

Alphabet, la maison mère de Google, a fait état jeudi de ventes trimestrielles en recul pour la première fois depuis son entrée en Bourse, il y a 16 ans, mais le déclin est moins marqué qu'attendu.

De nombreux annonceurs en effet ont continué d'utiliser les outils publicitaires du moteur de recherche pour toucher des consommateurs confinés chez eux pour cause de pandémie.

Alphabet a dégagé au deuxième trimestre 38,3 milliards de dollars, en baisse sur un an et avec une marge opérationnelle à 17% contre 24% il y a un an.

La Bourse ou la vie.

- Pfizer progresse de 2,4%. Le géant de la pharmacie a relevé ses prévisions annuelles après un deuxième trimestre meilleur que prévu.

- Sanofi a annoncé mercredi revoir à la hausse sa prévision de bénéfice net par action (BNPA) des activités pour 2020.

Le groupe pharmaceutique anticipe désormais un BNPA des activités en croissance comprise entre 6% et 7% à taux de changes constants, alors qu'il prévoyait auparavant une hausse d'environ 5%. Reuters 29 juillet

- La Réserve fédérale entame par ailleurs ce mardi une réunion de deux jours de son comité de politique monétaire. Jerome Powell devrait signaler à cette occasion que les taux d’intérêt resteront bas pendant une période prolongée. Il devrait également préparer les marchés à une « forward guidance » plus accommodante. « La vérité, c’est que la Fed a proclamé qu’elle continuerait de faire tourner la planche à billets, elle va créer de la monnaie, ce qui génère un sentiment de buffet à volonté », résume Terri Spath, responsable des investissements chez Sierre Management, cité par Bloomberg. investir.lesechos.fr 28 juillet 2020

- P&G-Les résultats dopés par le succès des produits d'hygiène - Reuters 30 juillet

Procter & Gamble Co a annoncé jeudi des résultats supérieurs aux attentes au titre du 4e trimestre, portés par la vigueur des ventes de produits d'hygiène pendant la pandémie du coronavirus, qui ne se sont pas démenties depuis la levée partielle des mesures de confinement.

Ainsi, le géant américain des produits de grande consommation vise désormais une hausse de 3% à 7% de son bénéfice net ajusté au titre de l'exercice 2021

Le titre affichait une progression de 1,6% à la suite de ces résultats et prévisions en début de matinée à Wall Street.

- AstraZeneca dépasse les attentes au T2 sur fond d'espoirs de vaccin contre le COVID-19 - Reuters 30 juillet

Les résultats du deuxième trimestre du laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca ont dépassé les attentes des investisseurs jeudi, notamment grâce au dynamisme des ventes provenant d'une gamme diversifiée de produits lors du confinement mis en place au printemps pour lutter contre le coronavirus.

AstraZeneca a fait état d'une hausse de 9% de ses ventes de produits au deuxième trimestre pour atteindre 6,05 milliards de dollars (5,07 milliards d'euros).

A la Bourse de Londres, l'action AstraZeneca grimpait de 3,15% en fin de matinée...

Delta Plus sort gagnant de l’épidémie de Covid-19 - Reuters 30 juillet

Delta Plus a publié un chiffre d’affaires en progression de près de 12% au premier semestre, principalement en raison de la hausse de ses ventes de produits destinés à se protéger du Covid-19.

Le palmarès de la rentabilité chez Big Pharma.

Source : pharmabio.qc.ca 7 septembre 2018

Novo Nordisk (Danemark)

Novo Nordisk : entreprise pharmaceutique au service du diabète

Entre 2014 et 2017, Novo Nordisk a cumulé 267,2 milliards de DKK de chiffre d’affaires pour 136,69 milliards de DKK de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 51,15 %.

Gilead Sciences (États-Unis)

Gilead Sciences : laboratoire pharmaceutique leader des pathologies graves

Entre 2014 et 2017, Gilead Sciences a cumulé 114,03 milliards de $ de chiffre d’affaires pour 48,30 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 42,35 %.

Biogen (États-Unis)

Biogen : la biopharmaceutique au service des neurones

Entre 2014 et 2017, Biogen a cumulé 44,18 milliards de $ de chiffres d’affaires et pour 12,9 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 29,19 %.

Amgen (États-Unis)

Amgen : bactéries pour la pharmaceutique et conception de biothérapies

Entre 2014 et 2017, Amgen a cumulé 87,56 milliards de $ de chiffre d’affaires pour 21,8 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 24,89 %.

Shire (Grande-Bretagne)

Shire : géant biopharmaceutique des pathologies rares et cancer du pancréas

Entre 2014 et 2017, la société pharmaceutique a cumulé presque 39 milliards de $ de chiffre d’affaires et pour 9,3 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 23,85 %.

Les laboratoires de sérum du Commonwealth (CSL) (Australie )

CSL Limited : 2ème plus grande société de vaccin contre la grippe

Entre 2014 et 2017, CSL Limited a cumulé 25,69 milliards de $ de chiffre d’affaires pour 5,75 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 22,38 %.

Pfizer (États-Unis)

Pfizer : mastodonte du médicament

Entre 2014 et 2017, Pfizer a cumulé 203,83 milliards de $ de chiffre d’affaires pour 44,63 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 21,89 %.

Celgene (États-Unis)

Celgene : entreprise pharmaceutique spécialiste de l’hématologie

Entre 2014 et 2017, Celgene a cumulé 41,16 milliards de $ de chiffre d’affaires pour 8,53 milliards de $ de bénéfices, lui offrant des marges bénéficiaires moyennes sur 4 ans de 20,72 %.

Ces sociétés biopharmaceutiques sont de véritables « cash machines » avec leurs milliards de profits et leurs marges bénéficiaires situées entre et 20,72 % et 51,15 %. pharmabio.qc.ca 7 septembre 2018

Le marché pharmaceutique mondial - fr.statista.com 19 juil. 2019

Publié par Statista Research Department.

L'industrie pharmaceutique est responsable du développement, de la production et de la commercialisation des médicaments et d'autres produits pharmaceutiques. Ainsi, son importance en tant que secteur global est indiscutable. Le chiffre d'affaires mondial de ce secteur a dépassé le cap du millier de milliards de dollars en 2014, un chiffre qui, d'ailleurs, a été généré de moitié par les États-Unis. Le deuxième marché le plus important est le marché européen, avec environ 200 milliards de dollars de recettes dans la vente de produits pharmaceutiques.

Finalement, les plus importantes entreprises pharmaceutiques se retrouvent aux États-Unis et en Europe. En termes de ventes sur ordonnance, le leader mondial est le groupe Pfizer, qui a son siège à New York. En revanche, ce sont deux sociétés suisses qui, avec plus de huit milliards de dollars, affichent les plus importantes dépenses dans le domaine de la recherche et du développement, à savoir Novartis et Roche. La plus grande valeur de marché est cependant attribuée à un autre groupe américain. En effet, la valeur de Johnson & Johnson situé au New Jersey est ainsi estimée à environ 355 milliards de dollars.

Le seul groupe français à figurer dans le top dix des entreprises pharmaceutiques, est le groupe Sanofi. Avec un chiffre d'affaires de près de 35 milliards de dollars, il figure parmi les plus grands au niveau mondial. À travers Sanofi Pasteur, le groupe est également leader dans le domaine des vaccins. Sanofi est, avec près de six milliards dépensés, aussi la première entreprise française en termes de recherche et développement.

Le produit pharmaceutique qui enregistre le plus important chiffre d'affaires est le Humira de AbbVie, un médicament anti-inflammatoire pour traiter la polyarthrite, des rhumatismes ou encore le psoriasis en plaques. En seconde place, avec une valeur de vente d'environ dix milliards de dollars, vient l'Eliquis, médicament commercialisé par les groupes Bristol-Myers Squibb et Pfizer. Parmi les différentes classes thérapeutiques, c'est l'oncologie qui constitue le plus marché le plus important. Enfin, avec environ 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires, les médicaments contre le cancer devancent les antidiabétiques, les anticoagulants et les antihypertenseurs. fr.statista.com 19 juil. 2019

Le chiffre d'affaires mondial était de 390,2 milliards de dollars en 2001. Ce chiffre s’élevait à plus d'un millier de milliards de dollars treize ans plus tard.

Les estimations prévoient que le marché pharmaceutique grandira pour passer à environ 1,4 billion de dollars d'ici 2020.

LVOG - Quelques éléments de comparaison. (1 billion = 1000 milliards)

Pharmaceutique - Plus de 1 billion de dollars en 2014.

Pétrole - Le chiffre d’affaires des 10 plus grandes compagnies pétrolières au monde dépassait 3,5 billions de dollars en 2015.

Informatique -Le marché mondial représenterait 3,4 billions de dollars en 2020. (Source : zdnet.fr 15 juillet 2020)

Automobile - Le chiffre d'affaires mondial de l'industrie automobile approchait 2 billions d'euros (Le Monde 30 janvier 2007)

Le premier constructeur automobile mondial Toyota Motor a généré un chiffre d'affaires à l'échelle mondiale de plus de 280 milliards d'euros en 2019.

Johnson & Johnson a atteint une valeur de marché d'environ 355 milliards de dollars des États-Unis. (2018)

En 2020, une projection des plus grands laboratoires pharmaceutiques du monde en terme de chiffre d'affaires. - pharmapro.ch

En milliards (Mill.) de USD (dollars américains)

1. Johnson & Johnson ou J&J (USA) : 85,2 Mill. Remarque : J&J n'est pas seulement active dans le domaine pharma. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires du secteur pharma de J&J était de 37,7 Mill. d'euros.

2. Roche (Suisse) : 64,9 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 45,6 Mill. d'euros, ce qui en fait le plus grand laboratoire au monde si on inclut uniquement le domaine pharma.

3. Novartis (Suisse) : 49,7 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 33,7 Mill. d'euros.

4. Merck & Co ou MSD (USA) : 49,3 Mill. Remarque : *Début février 2020, le groupe a annoncé qu'il allait se séparer de certaines activités et se concentrer principalement sur ses principaux moteurs de croissance. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 37,2 Mill. d'euros.

5. Pfizer (USA) : 47,3 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 44,4 Mill. d'euros, ce qui en fait 2ème plus grand laboratoire pharmaceutique au monde, derrière Roche.

6. Glaxo-Smithkline ou GSK (UK) : 46,0 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 28,2 Mill. d'euros.

7. Bristol-Myers Squibb (USA) : 42,2 Mill. Remarque : CA suite à la fusion avec Celgene. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 23,4 Mill. d'euros.

8. Sanofi (France) : 42,0 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 27,7 Mill. d'euros.

9. AbbVie (USA) : 35,3 Mill. En 2019, selon EY le chiffre d'affaires était de 25,7 Mill. d'euros.

10. Astra-Zeneca (UK) : 27,0 Mill.

Selon certains consultants (ex. EY) la société Takeda Pharmaceutical avec 25,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2019 appartiendrait aussi aux 10 plus grands laboratoires pharmaceutiques au monde, en 8ème position en 2019. Astra-Zeneca n'étant pas dans les 10 premiers en 2019.

Vaccins

Le chiffre d'affaires des vaccins se concentre principalement chez 4 acteurs : Glaxo-Smithkline (GSK), Pfizer, Merck & Co et Sanofi. Ces 4 industriels du médicament, appartenant à Big Pharma, représentent plus de 80% du chiffre d'affaires mondial des vaccins, selon la Handesblatt (journal économique allemand) datant du 23 avril 2020. Le chiffre d'affaires total des vaccins par année est estimé à 35 milliards de dollars par an par la Handesblatt. Mais le magazine anglais de référence The Economist estimait dans son édition du 6 juin 2020 que le chiffre d'affaires annuel des vaccins dans le monde était plutôt de 60 milliards de dollars. Le magazine anglais précisait en juin 2020 que le laboratoire anglo-suédois AstraZeneca cherchait à rentrer davantage dans le domaine des vaccins en menant notamment des recherches sur le Covid-19. pharmapro.ch

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

Marx par Engels au format pdf

Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

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En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

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La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.