Le portail a été actualisé le 22 septembre 2020........ Faites tomber les masques de l'imposture!.......... A bas la ploutocratie mondiale totalitaire, le Forum économique mondial !...... A bas le coronavirus idéologique, le confinement, le masque, les tests, le traçage, la distanciation sociale, la vaccination !........ A bas le régime fascisant Macron-Castex-Véran ! Organisons-nous !


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  SOUTIEN TOTAL, INCONDITIONNEL A CETTE INITIATIVE INTERNATIONALE.

Document. “STOP ! Manipulations, masques, mensonges, peur…”
       un collectif international de professionnels de santé dénonce des “mesures folles et disproportionnées”

Vidéo. Message d'alerte international des professionnels de santé de différents pays en :
      Europe, Afrique, Amérique et Asie, adressé aux gouvernements et aux citoyens du monde entier

  Causerie et infos. (22.09.2020)

  La voix de l'Opposition de gauche. (Pas actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  Documents d'actualité. (22.09.2020)

-  Dossier : La "Grande réinitialisation" (anglais: "Great Reset").
-  Dossier : Covid-19.
-  Divers.

  Comment fonctionne leur vieux monde   (22.09.2020)

-  Vidéos et données.
-  Sous nos yeux. Du 11 septembre à Donald Trump par Thierry Meyssan.
-  Articles divers.

  Réchauffement climatique entre mystification et instrumentalisation. (30.08.2020)

-  Points de repères.
-  Vidéos.
-  La fabrication de Greta Thunberg et du Green New Deal.
-  Le scandale des éoliennes.
-  Articles divers.

Dossier : Archive sur le climat

Dossier : Actualité internationale 2019

Dossier : Actualité intermationale 2018

Dossier : Actualité intermationale (2013 à 2015 et avant)

Dossier : Economie (2008 à 2012 et avant)

Dossier : Articles sur le vieux monde et la gouvernance mondiale

Dossier : Vidéos sur le vieux monde

  Les enseignements du marxisme. (24.09.2018)

  Principes élémentaires de la philosophie matérialiste par Georges Politzer - 1936

  Adresses utiles.  



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

La strategie politique révolutionnaire que je propose. (20.12.2018)

Notre position sur les élections européennes de 2019. (24.10.2018)

La trame de notre programme politique. (26.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - I) (27.10.2018)
La trame de notre programme politique. (Complément - II) (31.10.2018)
L'orientation politique que je vous propose. (13.11.2018)
Analyse de la situation et guerre à l'opportunisme. (Complément - V) (09.11.2018)
A propos des deux clans de l’oligarchie qui s’affrontent. (Complément - X) (13.11.2018)

Sur le totalitarisme. Guerre à l'opportunisme. (Complément - III) (11.11.2018)
L'idéologie sert au contrôle des esprits. Guerre à l'opportunisme. (Complément - IV) (10.11.2018)

Pourquoi la gauche et l'extrême gauche détestent-elles Orwell ? (Complément - VI) (09.11.2018)

Sur le parlementarisme. (Complément - VII) (07.11.2018)

La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -1/2. (Complément - VIII) (12.11.2018)
La guerre, c'est la paix ; Et guerre à l'opportunisme -2/2. (Complément - IX) (13.11.2018)

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme est bien le point d'achèvement de l'évolution du capitalisme ET d'un complot
        contre les peuples orchestré par l'oligarchie et les médias qu'elle contrôle. La preuve.

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

- Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.



 La version écolo-néolibérale totalitaire. A qui profite l'imposture ? Aux mêmes, la preuve.

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. contrepoints.org 01.07.2019

Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (02.10.2018)

(https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)


Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



D'où provient le Covid-19 ? Qui l'instrumentalise ? A qui profite le crime ? (Actualisé le 24.07)

Une explication détaillée figure dans la troisième partie de la causerie du 23 juillet 2020.

- Entre le 18 mars et le 17 juin 2020, la fortune des milliardaires américains a crû de 583,9 milliards de dollars, soit 19,8%. (Source : Forbes)

- Dans une vidéo, le directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a déclaré devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus. (Causerie du 13 mars 2020)

- 18 octobre 2019, la Gates Foundation et le Forum économique mondial étaient des partenaires de « l’exercice de simulation » d’une pandémie au nCoV-2019 effectué par le John Hopkins Center for Health Security.

- 18 au 23 octobre, au même moment à Wuhan se tiennent les Jeux olympiques militaires.

- Covid-19 : des athlètes français contaminés à Wuhan en octobre ? - leparisien.fr 5 mai 2020

Plusieurs sportifs, de retour des Jeux mondiaux militaires organisés fin octobre en Chine, se sont plaints de symptômes à leur retour. Ils pourraient avoir contracté le Covid-19. (Article complet dans la causerie du 8 mai 2020)

- 13 janvier 2020, suivant l'avis du directeur général de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 et proposition du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, Buzin et Macron classent la chloroquine dans la liste des substances vénéneuses, alors qu'elle était en vente libre. Plus tard ils en interdiront la prescription par les médecins de ville.

- 24 et 25 janvier 2020 : Sommet de Davos sous les auspices de la CEPI, qui est aussi le fruit d’un partenariat entre le Forum économique mondial et la Gates Foundation, au cours duquel le développement d’un vaccin contre le 2019 nCoV est annoncé (2 semaines après l’annonce du 7 janvier 2020 et à peine une semaine avant la déclaration de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS).

- 30 janvier 2020 : Le directeur de l’OMS déclare une « urgence de santé publique de portée internationale ». Mondialisation.ca 02 mars 2020 ; 20minutes.fr et AFP 13 mars 2020

- Mai 2020 : Dans de nombreux pays occidentaux les témoignages de médecins affluent pour dénoncer l'étiquettage coronavirus de milliers de morts décédés en réalité d'autres pathologies, histoire de justifier l'existence d'une pandémie imaginaire, ainsi que les conséquences liberticides et antisociales qui en ont découlé.

Un acte prémédité ? Une obsession chez ces tyrans.

Le Point - En 2015, Bill Gates publiait un éditorial dans le New England Journal of Medicine (NEJM) mettant en garde contre la survenue probable d'une pandémie au cours des vingt prochaines années.

« Parmi tout ce qui peut tuer plus de 10 millions de personnes dans le monde, le plus probable est la survenue d'une épidémie due à des causes naturelles ou au bioterrorisme. »

Gates écrivait que les futures épidémies risquaient d'être plus difficiles à endiguer dans les sociétés libérales : « Parce que les pays démocratiques n'aiment pas restreindre les droits des individus à se déplacer et à se réunir librement, ces mêmes pays pourraient agir trop lentement sur les activités contribuant à la propagation des maladies. »

LVOG - C'est lui qui préconisera le confinement total de la population. Et qui serait chargé d'assurer l'ordre mondial ? Pardi, l'Otan, cela ne s'invente pas.

Le Point - Selon Gates, la lutte contre les épidémies exigeait une préparation comparable à celle d'une autre menace globale – la guerre :

« L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) dispose d'une unité mobile prête à se déployer rapidement. Si le système n'est pas parfait, les pays de l'Otan organisent des exercices conjoints leur permettant de traiter les questions de logistique – comment acheminer carburant et nourriture, quelles langues seront parlées, quelles fréquences radio seront utilisées, etc. Peu de mesures de ce type, si ce n'est aucune, existent pour faire face à une épidémie. »

Deux ans plus tard, lors d'un sommet international en Suisse, Gates attirait de nouveau l'attention des dirigeants de ce monde sur leur manque de préparation au risque pandémique...« Les épidémies se fichent des frontières. Dès lors que vous regardez les choses sous un angle humanitaire ou national, il faut que ces investissements soient faits. »

Rebelote en 2018. Cette fois-ci, Gates estimait que, les humains pouvant faire le tour du monde en quelques heures, un pathogène semblable au Sras était susceptible de tuer 30 millions de personnes en six mois.

Le 28 février, Gates publiait un nouvel éditorial dans le NEJM. Son message ne pourrait être plus clair : « Au cours de la semaine dernière, Covid-19 a commencé à se comporter comme le pathogène centennal que nous redoutons depuis longtemps. J'espère qu'il n'est pas aussi grave, mais nous devons partir du principe qu'il l'est jusqu'à preuve du contraire. » Le Point 8 mars 2020

Wikipédia - En 2009, la fondation Gates finance un projet de l'organisation caritative Path, pour étudier la possibilité d'incorporer le vaccin anti-HPV, produit par les firmes pharmaceutiques Merck et GSK, au programme officiel de vaccination de l'Inde. Mais la mort de sept adolescentes peu après leur vaccination jette la suspicion sur l'innocuité du vaccin.

En août 2009, un comité parlementaire indien conclut que le projet de Path s'apparente à un essai clinique utilisant comme cobayes des jeunes filles issues de familles peu lettrées, sans que celles-ci aient été dûment informées contre les risques du vaccin. Le comité conclut également que « le seul but de Path était de promouvoir les intérêts commerciaux des fabricants du vaccin ».



  CAUSERIE ET INFOS

  Causerie du 22 septembre 2020.

Septembre du 1er au 14

Août 2020 (224 pages)
Juillet 2020 (131 pages)
Juin 2020 (114 pages)
Mai 2020 (219 pages)
Avril 2020 (222 pages)
Mars 2020 (268 pages)
Février 2020 (90 pages)
Janvier 2020 (115 pages)

2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ

   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" (anglais: "GREAT RESET")

DOCUMENT. A combien est estimée notre planète ? Voici la vraie valeur de la nature - latribune.fr 15 septembre 2020 (15.09)
DOCUMENT. COVID-19: La Grande remise à zéro – Revisitée. Des menaces
      effrayantes, des récompenses pour l’obéissance… (15.09)

DOCUMENT. Le Forum économique mondial (FEM) est le mieux placé pour savoir… –
      La « grande remise à zéro mondiale » post-covidienne. (01.08)

DOCUMENT. Des scientifiques alertent sur la surconsommation. (31.07)
DOCUMENT. Scientists’ warning on affluence (31.07)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)

DOCUMENT. Et maintenant le « Grand Reset » de l’économie mondiale de Davos.
      Que se passe-t-il après la pandémie de la Covid-19? (12.06)

DOCUMENT. Diversity, Equity and Inclusion 4.0. -
      A toolkit for leaders to accelerate social progress in the future of work (18.06)

DOCUMENT. La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset ») – Désactivée. « L’État profond ». (19.06)

DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer - Liste des signataires (14.07.2020)
DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer (16.05.2020)
DOCUMENT. Global Democracy & Covid-19: Upgrading international support (08.07.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie (25.06.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie - Organisations signataires (25.06.2020)



   DOSSIERS : COVID-19.

DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates. (21.07)
DOCUMENT. Réalité sur les décès covid 2019 en France et dans le monde (12.07)
DOCUMENT. U.S. billionaire wealth surges to $584 Billion, or 20%,
      since the beginning of the pandemic. (18.06)

VIDÉO. Toutes les vidéos de l'IHU – Méditerranée Infection

VIDÉO. Pr Didier Raoult: Invité à CNEWS (Entretien Intégral) - 19 août 2020
VIDÉO. Pr Philippe Even - 80% des médicaments ne servent à rien - 13 juillet 2016
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 25 juin 2020.
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult: l'intégralité de son audition devant
      la commission d'enquête parlementaire - 24 juin 2020

VIDÉO. Pr Perronne - "Ceux qui critiquent le protocole Raoult malgré les preuves
      sont achetés par les labos" - 16 juin 2020

VIDÉO. Cri d'alarme et alerte d'un médecin - Violation du secret médical - 6 mai 2020
VIDÉO. Dr Éric Menat - Il y a urgence !
VIDÉO. Le Pr Didier Raoult se confie à Apolline de Malherbe sur BFMTV - 1 mai 2020

DOCUMENT. Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire? (20.09)
DOCUMENT. Le masque protège-t-il contre la transmission du Coronavirus ? Sans danger ou objet
      de "régression massive" vers un état plus primitif? (16.09)

DOCUMENT. Les données INSEE démontrent qu’il est impossible d’avoir 30 800 morts en plus en 2020
      à cause du covid-19! (15.09)

DOCUMENT. Qui met nos enfants en danger, le SRAS-CoV-2 ou les mesures
      de nos gouvernements? (14.09)

DOCUMENT. SRAS-CoV-2 – Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à
      toutes les autorités belges comme aux médias belges. (11.09)

DOCUMENT. Didier Raoult attaqué par la SPILF. Qu'est-ce que cela peut cacher? (04.09)
DOCUMENT. L’ONU se prépare-t-elle au « second verrouillage de la société » ?
      Mesures d’oppression dans le monde entier, obéissance et acceptation… (04.09)

DOCUMENT. La démocratie libérale à l’heure du despotisme sanitaire (03.09)
DOCUMENT. Qu’est-ce que le Covid-19, SARS-2. Comment est-il testé ?
      Comment est-il mesuré ? La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique (02.09)

DOCUMENT. Le « Narcissisme collectif » et la « Triade noire »: Ceux qui protestent contre le discours
      « officiel » de Covid-19 sont catégorisés comme des « psychopathes ». (31.08)

DOCUMENT. Coronavirus: un délire collectif? (31.08)
DOCUMENT. Le délire collectif de la covid-19 (07.08)
DOCUMENT. Dr Jean-Michel Crabbé. Adressé au Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs. (27.08)
DOCUMENT. Dr Jean-Michel Crabbé. Adressé au Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs. (13.05)

DOCUMENT. Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 (OMS) (05.06)
DOCUMENT. Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique
     de conflits d'intérêts ? (24.06)

DOCUMENT. Coronavirus: une organisation minutieuse du massacre? (30.08)
DOCUMENT. Pourquoi aujourd’hui sommes-nous obligés de porter des masques
      réputés inutiles au pic de l’épidémie ? (29.08)

DOCUMENT. Sauver des vies? (29.08)
DOCUMENT. Les véritables enjeux liés aux vaccins contre la COVID-19. (28.08)
DOCUMENT. Les chiffres du COVID-19 ne sont pas fiables. (26.08)
DOCUMENT. COVID graves, admettre l’existence des anticorps facilitateurs. (25.08)
DOCUMENT. Une société biopharmaceutique qui fabrique un vaccin anti-COVID-19 pour les États-Unis
     a intentionnellement vendu des produits de biodéfense défectueux. (23.08)

DOCUMENT. Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance ! (21.08)
DOCUMENT. Covid-19 : l'opération vérité du Professeur Perronne (19.08)

DOCUMENT. Gilles Pialoux et conflits d'intérêts, chef du service des maladies infectieuses
      à l'hôpital Tenon (2016)

DOCUMENT. Pendant combien de temps allez-vous abuser de notre patience ? (Août 2020)
DOCUMENT. Une épidémie est en cours: alertez les conseils de sécurité! (19.08)

DOCUMENT. L’hydroxychloroquine agit chez les patients à haut risque,
     et dire le contraire est dangereux (17.08)

DOCUMENT. Coronavirus: Une mutation anthropologique (16.08)
DOCUMENT. La protestation contre la désinformation à propos du COVID-19 et l’ingénierie sociale (15.08)
DOCUMENT. Covid-19: Politiques douteuses, règles manipulées de collecte et de communication
     des données. Le retour à l’école est-il sans risque pour les élèves? (14.08)

DOCUMENT. COVID-19: qui est complotiste? (13.08)
DOCUMENT. Des tests réalisés en trente minutes et des surdiagnostics:
     deux tares du système de santé mondial (11.08)

DOCUMENT. Hydroxychloroquine : l’histoire que ça ne fonctionne pas est le plus grand canular
     de l'histoire humaine récente. (05.08)

DOCUMENT. Des tests pour nous éclairer … ou nous aveugler (04.08)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Vaccins. (02.08)
DOCUMENT. 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos
     et conseils scientifiques ? (03.04)

DOCUMENT. Avis de la société des sciences de la stérilisation et de la société française
      d'hygiène hospitalière concernant les matérieux utilisés
      en alternative pour la confection des masques de protection (21.03)

DOCUMENT. L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir). (08.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée.
     Pourquoi ? (31.07)

DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Tests et Immunité (31.07)
DOCUMENT. Données de l’INSPQ: diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19
      (Canada) (30.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Bulletin épidémiologique du 29 juillet 2020 (Belgique) (30.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité – Hydroxychloroquine (HCQ) (29.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Masques. (26.07)
DOCUMENT. « Halte à la manipulation : Ils ont baissé le seuil épidémique pour le covid ! (23.07)
DOCUMENT. Malin comme un singe : L'hydroxychloroquine testé sur des macaques. (09.06)
DOCUMENT. L’hôpital pour enfants de Toronto recommande une rentrée scolaire sans
      masque ni distanciation sociale. Rapport détaillé (24.07)

DOCUMENT. Chez des personnes peu ou non symptomatiques on ne retrouve pas
      d’anticorps mais une forte réponse cellulaire attestant du contact avec le virus. (24.07)

DOCUMENT. La supercherie coronavirus devient toujours plus évidente (23.07)
DOCUMENT. Vaccins contre la COVID » et « Humains génétiquement modifiés » (23.07)
DOCUMENT. La deuxième vague de coronavirus aux États-Unis est-elle un canular politique? (23.07)
DOCUMENT. COVID-19: au plus près de la vérité. Confinement – partie 1/5. (22.07)
DOCUMENT. COVID-19: Recommendations for School Reopening (17.07)
DOCUMENT. Event 201, la simulation prophétique de pandémie à coronavirus
      du Forum économique mondial (29.03)

DOCUMENT. Port du masque: une hystérie collective ? (17.07)
DOCUMENT. Crise du coronavirus: des nouvelles mesures pour quoi faire? (17.07)
DOCUMENT. Le masque comme symbole de soumission (16.07)
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates promet toujours plus d’empire
      et moins de santé (16.07)

DOCUMENT. Les tests: la Covid-19 et le rhume saisonnier bénin. Peuvent-ils être distingués? (16.07)
DOCUMENT. Covid-19: l’hydroxychloroquine marche, une preuve irréfutable. (13.07)
DOCUMENT. Qu’est-ce qui tue dans le Covid-19 ? (11.07)

DOCUMENT. COVID-19 – Remdesivir: permis de tuer. Hydroxychloroquine: interdiction de guérir. (12.07)
DOCUMENT. Coronavirus: Pourquoi tout le monde s’est trompé. Il ne s’agit pas d’un « nouveau virus ».
      « Le conte de fée de l’absence d’immunité » (10.07)

DOCUMENT. "Remdesivir pour quelques dollars de plus" de Gilead
      avec l'Agence Européenne du Medicament? (07.07)

DOCUMENT. It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19 (06.07)
DOCUMENT. Le Remdesivir, l’industrie pharmaceutique et la crise du Covid (06.05)
DOCUMENT. Artemisia: la plante "miracle" agit sur le Covid19 (23.06)

DOCUMENT. Covid19: immunité croisée avec les autres coronavirus,
      phénomènes immunopathologiques (01.07)

DOCUMENT. Covid-19 et évolution du virus, ce qu’on peut dire fin juin 2020. (30.06)
DOCUMENT. Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation COVID-19. (25.06)
DOCUMENT. La corruption de la science. Le scandale de l’étude sur l’hydroxychloroquine.
      Qui était derrière tout cela ?... (12.06)

DOCUMENT. Remise en marche de l’économie mondiale :
      promouvoir une reprise plus inclusive (FMI) (11.06)

DOCUMENT. Quand les profits et la politique dirigent la science:
      Les dangers de l’accélération d’un vaccin à la « vitesse de distorsion » (09.06)

DOCUMENT. Rétractation de deux articles « scientifiques » sur le Covid-19 (06.06)
DOCUMENT. La « fausse alerte mondiale » COVID-19, la Campagne contre le racisme
      et le néolibéralisme (05.06)

DOCUMENT. Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine,
      sanitaire, économique. (05.06)

DOCUMENT. Des auteurs de l'étude condamnant l'hydroxychloroquine la remettent en cause. (03.06)
DOCUMENT. Des universitaires allemands contestent la gestion de l'épidémie (03.06)
DOCUMENT. Le confinement obligatoire n'a servi à rien face au Covid-19 (02.06)

DOCUMENT. LancetGate : Surgisphere la société qui a fourni les données
      à l’étude est-elle sérieuse ? (29.05)

DOCUMENT. C'en est assez du consensus. (28.05)
DOCUMENT. Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19 (28.05)
DOCUMENT. Révélation choc sur la recherche biomédicale :
      "Beaucoup de ce qui est publié est incorrecte" (21.06.2015)

DOCUMENT. Les faits versus le « Fake ». Un verrouillage mondial de tout ! (27.05)
DOCUMENT. COVID-19: le côté obscur de la science révélé (26.05)
DOCUMENT. Les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé (22.05)
DOCUMENT. Le confinement est-il le plus grand désastre politique de l’histoire des États-Unis? (22.05)
DOCUMENT. Covid-19: Quel sort pour l’Artemisia? (22.05)
DOCUMENT. COVID-19 – Idolâtrie pour le dangereux, mépris pour le naturel (21.05)
DOCUMENT. National Covid-19 Testing Action Plan Pragmatic steps to reopen our workplaces
      and our communities (21.04)

DOCUMENT. L’OMS et l’Union européenne veulent des vaccins pour tous, pas de l’eau (20.05)
DOCUMENT. Plan US : contrôle militarisé de la population. (19.05)
DOCUMENT. La transformation des sociétés à l'occasion du Covid-19 annonce
      la militarisation de l'Europe (12.05)

DOCUMENT. «Le choc de cette crise va provoquer la révolution»:
      Entretien avec Jean Ziegler, l’homme qui veut en finir avec le capitalisme (12.05)

DOCUMENT. PSY-OP COVID-19: assignés à résidence! (11.05)
DOCUMENT. Coronavirus et nombre de décès douteux (12.05)
DOCUMENT. La tyrannie du coronavirus – et la mort par la famine (10.05)
DOCUMENT. L’étrange malédiction des microbiologistes dans le monde (03.11.2014)
DOCUMENT. Covid-19 : L'Occident face à l'exemple chinois (09.05)
DOCUMENT. La pandémie 2020: De la fraude statistique à la société de contrôle (09.05)
DOCUMENT. COVID 19 – Un océan de peurs et de mensonges (09.05)
DOCUMENT. Penser l’après déconfinement (08.05)
DOCUMENT. L'UE, l'Otan, NewsGuard et le Réseau Voltaire (05.05)
DOCUMENT. Des entreprises pharmaceutiques israéliennes testent des médicaments
      sur des prisonniers palestiniens (07.05)

DOCUMENT. Vaccin anti-Covid-19 et immunité de groupe, c’est non… et encore non (07.05)
DOCUMENT. Traçage de contacts, géolocalisation…de quoi parle-t-on vraiment? (07.05)
DOCUMENT. Le coronavirus stimule dangereusement l’agenda sombre de la DARPA (07.05)
DOCUMENT. Le projet politique global imposé à l'occasion du Covid-19 (05.05)
DOCUMENT. Le vaccin contre la grippe H1N1 2009 a causé des lésions cérébrales
     chez les enfants. Ne laissez pas cela se reproduire (04.05)

DOCUMENT. Le grand simulacre(04.05)
DOCUMENT. Covid-19: Et maintenant? (03.05)
DOCUMENT. Coronavirus : A-t-on encore le droit de s’interroger? (02.05)
DOCUMENT. COVID-19: Le modèle vénézuélien… occulté par les médias (01.05)

DOCUMENT. Des phares dans la nuit du Coronavirus? (30.04)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19, une réponse sous influence ? (26.04)
DOCUMENT. Démystifier les statistiques sur le coronavirus. A lire attentivement:
      Les risques sont excessivement faibles! (25.04)

DOCUMENT. L’énorme canular de la Covid-19 (24.04)
DOCUMENT. Qu’est-ce que les renseignements américains savaient vraiment
      sur le virus «chinois»? (23.04)

DOCUMENT. Démasqués : le nouveau pouvoir des faux-monnayeurs (22.04)
DOCUMENT. 25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les «antivaccins» (22.04)
DOCUMENT. Les Français suspendent leur Liberté (21.04)
DOCUMENT. Distanciation sociale de la démocratie (21.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Éléments d'information à connaître sur le coronavirus,
      le Remdesivir et le laboratoire américain Gilead Sciences. (15.04)

DOCUMENT. Politique et corruption à l’OMS. (14.04)
DOCUMENT. Les grandes entreprises pharmaceutiques déjà sur les rangs
      pour faire de l'argent avec le Covid-19. (13.04)

DOCUMENT. Informations Ouvrières - Supplément au n° 599, semaine du 9 au 15 avril 2020. (POI) (09.04)
DOCUMENT. « La pandémie de coronavirus modifiera à jamais l'ordre mondial». (04.04)
DOCUMENT. Fausses données sur le coronavirus, campagne de peur.
      Propagation de l’infection de la COVID-19. (08.04)

DOCUMENT. Henry Kissinger annonce l'après-Covid-19. (07.04)
DOCUMENT. L’OTAN en armes pour “combattre le coronavirus”. (07.04)
DOCUMENT. Panique et absurdité politique face à la pandémie. (07.04)
DOCUMENT. L'OMS rejette l'usage des masques chirurgicaux par la population. (07.04)
DOCUMENT. 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche :
      faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques? (03.04)

DOCUMENT. États-Unis: certains décès de la « grippe » pourraient être dus
      à la pneumonie à nouveau coronavirus (12.03)

DOCUMENT. Hydroxychloroquine : le bal des ignares… (03.04)
DOCUMENT. Le zinc pour se protéger du Covid ? (01.04)

DOCUMENT. Covid-19 : fin de partie ?! (18.03)
DOCUMENT. Oxygène confisqué. (31.03)
DOCUMENT. Le coronavirus: D’où vient-il ? (31.03)
DOCUMENT. Des putschistes à l’ombre du coronavirus. (31.03)
DOCUMENT. Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux (27.03)
DOCUMENT. COVID-19 – La lutte pour la guérison: une gigantesque razzia
      de l’industrie pharmaceutique occidentale (26.03)

DOCUMENT. Après le confinement: Un programme mondial de vaccination contre le coronavirus… (25.03)
DOCUMENT. Propagande autour de l'origine du Covid-19. (25.03)
DOCUMENT. 5 pages d'Informations ouvrières (POI) (26.03)
DOCUMENT. Pétition POID (25.03)
DOCUMENT. En Italie, le Covid-19 se répand uniquement dans les régions touchées
      par le paludisme. (23.03)

DOCUMENT. Face à la crise combinée de la santé publique et de l’économie capitaliste. (17.03)
DOCUMENT. Covid-19 : propagande et manipulation. (20.03)
DOCUMENT. Le monde après la pandémie. (17.03)
DOCUMENT. Aucune quarantaine n'a vaincu de maladie. (16.03)
DOCUMENT. COVID-19: Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine
      aux Etats-Unis (16.03)

DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: “Made in China” ou “Made in USA”? (14.03)
DOCUMENT. Coronavirus COVID-19: Une fausse pandémie? Qui est derrière cela? (02.03)
DOCUMENT. Pandémie du virus de la peur (25.02)
DOCUMENT. Le coronavirus et le monde: entre la peur rationnelle et la discrimination. (11.02)
DOCUMENT. Coronavirus, virus de la soumission. (06.02)
DOCUMENT. Le nouveau Coronavirus en Chine: l’examen des faits. (04.02)

DOCUMENT. Les USA réautorisent la création de virus mortels (26.12.2017)
DOCUMENT. Un chercheur fabrique volontairement un virus ultra-virulent :
      savant fou ou visionnaire ? (02.07.2014)

DOCUMENT. Créer un virus H7N9 mutant pour mieux le combattre (07.08.2013)
DOCUMENT. Vers des armes biologiques de nouvelle génération (21.01.2008)



   DIVERS.

DOCUMENT. Le procès de Julian Assange: le masque de l’empire est tombé. (19.09)
DOCUMENT. Des terroristes du 11-Septembre aux virus de 2020: Le progrès dystopique (16.09)
DOCUMENT. Le nouvel ordre mondial du Covid: les «démocrates» en Biélorussie,
      les «nazis» à Berlin (15.09)

DOCUMENT. Compte-rendu de l’audience d’Assange – Premier Jour (15.09)
DOCUMENT. Qui est derrière la juge qui fait le procès d'Assange ? (15.09)
DOCUMENT. Les USA au bord de la guerre civile (15.09)
DOCUMENT. Le côté obscur de la 5G : l’utilisation militaire. (10.09)
DOCUMENT. Quelle sera la politique étrangère du prochain président US ? (08.09)
DOCUMENT. Qui veut renverser le président Loukachenko ? (01.09)
DOCUMENT. Anatomie de la tentative de coup d’État en Biélorussie (01.09)

DOCUMENT. Cachez-moi ce dessein que je ne saurais voir (31.08)
DOCUMENT. Comprendre les relations internationales (2/2) (25.08)
DOCUMENT. Comprendre les relations internationales (1/2) (18.08)
DOCUMENT. La vraie raison pour laquelle Blackstone courtise le Pentagone (21.08)
DOCUMENT. Dr. Jacques Pauwels: «Pour poursuivre ses objectifs de maximisation des profits,
      le capitalisme est prêt à utiliser la «carotte» de la démocratie ainsi que le «bâton» du fascisme» (20.08)

DOCUMENT. Coronavirus: Une mutation anthropologique (16.08)
DOCUMENT. Bélarus – Une révolution de couleurs d’une autre nuance? (14.08)
DOCUMENT. L'Iran, d'anti-impérialiste redevient impérialiste (11.08)
DOCUMENT. L'Iran impérialiste devient anti-impérialiste (04.08)

DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US. (24.07)
DOCUMENT. USA : le dérapage du racisme égalitaire. (14.07)
DOCUMENT. « USA : Comment la lutte pour les droits des Noirs est détournée
      au profit du Parti démocrate » ? (07.07)

DOCUMENT. Le lent délitement de la République en France. (07.07)

DOCUMENT. Comment les Deux Grands peuvent établir la paix au Grand Moyen-Orient. (30.06)
DOCUMENT. Hirak, NED et ONG algériennes. (29.06)
DOCUMENT. Lahouari Addi, la NED et les autres. (25.06)
DOCUMENT. Comment Washington entend triompher. (23.06)
DOCUMENT. La souveraineté supranationale des États-Unis. (17.06)
DOCUMENT. Racisme et antiracisme comme mensonges. (16.06)
DOCUMENT. Ce que révèlent les manifestations US. (09.06)
DOCUMENT. Le coup d’État de la CIA contre « l’allié le plus loyal »,
      un avertissement de l’histoire en 2020 (05.06)

DOCUMENT. L’ONGisme: du néolibéralisme au «regime change» (28.05)
DOCUMENT. La décolonisation d'Israël a commencé. (26.05)
DOCUMENT. La nouvelle stratégie antichinoise de Washington. (19.04)
DOCUMENT. Vers un nouvel ordre mondial? La crise de la dette mondiale
      et la privatisation de l’État. (17.04)

DOCUMENT. Trump adapte la stratégie énergétique US. (14.04)
DOCUMENT. Qui sont les narco-terroristes? Un indice … George H. Walker Bush
      – le papa – la famille Bush et le cartel de la drogue mexicain (10.04)

DOCUMENT. Manoeuvres stratégiques derrière la crise du coronavirus. (01.04)

DOCUMENT. Que se passe-t-il à la suite du confinement de la COVID-19? Destruction économique,
      pauvreté mondiale, faillites, chômage de masse. Le néolibéralisme à la rescousse. (29.03)

DOCUMENT. La première guerre de l'Otan-MO renverse l'ordre régional (24.03)
DOCUMENT. La dynastie Bush: l’Allemagne nazie, les Ben Laden
      et les barons mexicains de la drogue (12.03)

DOCUMENT. Quelle cible après la Syrie ? (10.03)
DOCUMENT. Propagande occidentale contre la Turquie (03.03)

DOCUMENT. La fabrication du mythe de la « révolution syrienne » par le Royaume-Unis (25.02)
DOCUMENT. Autour de la fondation des institutions de Bretton Woods (19.02)
DOCUMENT. « NATO Go Home ! » (18.02)
DOCUMENT. L’avenir de l’« Amérique », de plus en plus armé. (18.02)
DOCUMENT. La Turquie, en quête de puissance. (11.02)
DOCUMENT. Rosa Luxembourg et la dette comme instrument de l’impérialisme. (08.02)
DOCUMENT. Dr. Immanuel Ness: «Les guerres impérialistes profitent aux grands capitalistes
      des États les plus riches». (07.02)

DOCUMENT. L'interprétation de la Shoah. (04.02)

DOCUMENT. Dérive de l'Iran vers le comportement US et israélien. (21.01)
DOCUMENT. Contre « la-démocratie » (20.01)
DOCUMENT. Quelle « violence légitime » ? (14.01)
DOCUMENT. Les coulisses des relations États-Unis/Iran. (14.01)
DOCUMENT. Experts: les dépenses mondiales de défense ont dépassé
     1,8 trillion de dollars en 2019. (11.01)

DOCUMENT. Préparation d'une nouvelle guerre. (07.01)

DOCUMENT. POURQUOI LE SOCIALISME ? (A. Einstein -1949)

DOCUMENT. JACQUES ATTALI. UN PLANÉTAIRE MOYEN-AGE. ( 07.04.2014)

VIDÉO. L’AVENIR SINISTRE QUE NOUS PRÉPARE JACQUES ATTALI

AUDIO. GÉRARD PHILLIPE LIT MARX ET ENGELS



   RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTFICATION ET INSTRUMENTALISATION. (Archives)

   POINTS DE REPÉRES

DOCUMENT. Des réchauffements répétitifs sans CO2 ? (24.01.2019)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique d’origine anthropique (14.02.2019)
DOCUMENT. Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide. (En anglais) (2006?)
DOCUMENT. Une étude: L’augmentation de température cause de l’augmentation de CO2,
      pas l’inverse. (09.06.2010)

DOCUMENT. Climat : l’incroyable saga des températures. (22.08.2019)
DOCUMENT. Temps de résidence du gaz carbonique dans l’atmosphère. (21.09.2015)
DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10)
DOCUMENT. Le climat et la finance verte. (09.10)
DOCUMENT. Notice succincte sur une des assertions fondatrices du "réchauffement climatique
      anthropique". (date ?)

DOCUMENT. 550 scientifiques giecosceptiques (parmi des milliers d'autres) (01.10.2015)
DOCUMENT. TRIBUNE. Climat : la liberté académique est-elle en danger ? (30.09)
DOCUMENT. Le climat et la piste de l'argent. (25.09)
DOCUMENT. Des scientifiques de 13 pays écrivent au secrétaire général des Nations unies
      contre l’alarmisme climatique. (23.09)

DOCUMENT. Courrier climato-réaliste à l’ONU : les signataires pour la France. (25.09)
DOCUMENT. La liste mondiale des signataires de la Déclaration climato-réaliste (en anglais) (26.09)

DOCUMENT. BANQUE MONDIALE. Changement climatique. (02.10.2018)



   VIDÉOS

Vidéo. Il n’y a pas d’urgence climatique
Vidéo. François Gervais : En matière de réchauffement climatique, on a pris une conséquence
     pour une cause

Vidéo. Réchauffement climatique le GIEC ne sait plus comment mentir
Vidéo. François Gervais - L'urgence climatique est un leurre
Vidéo. COP21 - Le carbone innocent ? - Entretien avec François Gervais (2015)
Vidéo. Pr François Gervais : Le climat réel valide-t-il les modèles de climat virtuel ? (2015)


   LA FABRICATION DE GRETA THUNBERG ET DU GREEN NEW DEAL.

DOCUMENT. L'économie politique du complexe industriel à but non lucratif. (18.07.19)
DOCUMENT. La vérité dérangeante derrière l'embrigadement des jeunes. (20.07.19)
DOCUMENT. La vérité la plus dérangeante  « le capitalisme est en danger d'effondrement ». (22.07.19)
DOCUMENT. La maison est en feu ! & le sauvetage à 100 billions de dollars. (24.07.19)
DOCUMENT. Le New Deal vert est le cheval de Troie de la financiarisation de la nature. (26.07.19)
DOCUMENT. Une décennie de manipulation sociale pour la captation de la nature par les grandes
      entreprises. (31.07.19)

DOCUMENT. Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg. (09.02.19.)



   LE SCANDALE DES ÉOLIENNES.

DOCUMENT. Les Mystères de l’éolien en mer (20.01.2020)
DOCUMENT. Hawaï : Honolulu approuve les éoliennes les plus dangereuses aux États-Unis. (31.12.2019)
DOCUMENT. Éoliennes : le livre choc qui dénonce un scandale international. (03.10.2019)
DOCUMENT. "Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue
      et nous coûte cher !" (24.09.2018)

DOCUMENT. Éoliennes en mer : Le Figaro dévoile l'énorme scandale financier. (03.10.2017)
DOCUMENT. Villerouge-Termenes sous la menace des éoliennes géantes. (2015)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. Le grand minimum solaire attendu pour la période 2020-2053 conduira
     à un refroidissement terrestre. (10.09)

DOCUMENT. Nouvelle confirmation que les modèles climatiques surestiment
     le réchauffement atmosphérique. (02.09)

DOCUMENT. Le nombre des ouragans n’a pas augmenté en Louisiane depuis 1851
     (même en tenant compte de « Laura »). (29.08)

DOCUMENT. L’Optimum Climatique Médiéval : ce grand oublié. (17.08)
DOCUMENT. Les nuages ont plus d’effets que vous ne le pensez. (26.06)
DOCUMENT. Le climat en 2019, le nouveau rapport du GWPF (13.06)
DOCUMENT. Les rapports du GIEC : un « Lancetgate » à la puissance 10 (10.06)
DOCUMENT. Un argumentaire en 20 points du Heartland Institute
     pour réfuter la prétendue « crise climatique » (13.03)

DOCUMENT. Réflexions hétérodoxes sur le réchauffement climatique (16.11.2014)

DOCUMENT. 20°C en Antarctique, archétype d’une « fake news » (15.02)
DOCUMENT. Aucune tendance de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes,
     selon Météo France (14.02)

DOCUMENT. SCE-INFO : Climatologie actuelle, un (petit) pas vers plus de réalisme ?... (07.02)
DOCUMENT. D’où vient réellement l’argent derrière le «Nouvel Agenda Vert»? (04.02)
DOCUMENT. Nestlé et la privatisation de l’eau : un problème mondial (02.01)
DOCUMENT. Quand les multinationales se font les chantres de l’écologie (31.12)
DOCUMENT. Qui connait mieux la vache que le paysan ? (29.12)

DOCUMENT. Les feux de brousse qui ravagent l’Australie ne sont pas dus
      au réchauffement climatique (14.01)

DOCUMENT. Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer
      les opinions sceptiques. (19.11.2012)

DOCUMENT. Y a-t-il un lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages?
     Une expérience au CERN étudie un lien possible avec une chambre à brouillard. (date ?)

DOCUMENT. Oscillations of the baseline of solar magnetic field and solar irradiance
      on a millennial timescale (11.01.2019)

DOCUMENT. Dérèglement climatique : pourquoi l’irrationalité de nombre de militants de l’environnement
      aggrave en réalité le problème (05.01)

DOCUMENT. Bulletin des climato-réalistes n° 97 (26.12)
DOCUMENT. Cinq « preuves » que le dérèglement climatique est déjà là ? (19.12)
DOCUMENT. Le monde a-t-il besoin d’un «New Deal vert»? (12.12)
DOCUMENT. 97 % des scientifiques d’accord sur les causes du changement climatique :
     genèse d’un mythe (12.12)

DOCUMENT. L’année 2019, la 3ème la plus chaude depuis le début des mesures,
     n’est que d’environ 0,36 degrés au-dessus de la moyenne de 30 ans (10.12)

DOCUMENT. La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi (08.08)
DOCUMENT. Le « capitalisme vert » monétise l’air que nous respirons. (15.07)
DOCUMENT. Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie. (25.01)

DOCUMENT. Un réchauffement brutal de la stratosphère est à l’origine de l’anomalie de température
      record de septembre 2019. (05.10)

DOCUMENT. Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l'air,
      Mark II.. (16.09)

DOCUMENT. Tous les jeunes ne sont pas Greta (27.09)
DOCUMENT. Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise (25.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)
DOCUMENT. Précisions sur la forêt amazonienne. (28.08)
DOCUMENT. L'intox amazonienne. (25.08)
DOCUMENT. Amazonie, fake-news, désinformation et manipulation. (25.08.19)
DOCUMENT. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique. (29.07.2019)
DOCUMENT. La baisse de l’activité solaire conduit la NASA à annoncer un refroidissement climatique.
      (02.10.2018)

DOCUMENT. Onze milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland. (12.08.19)
DOCUMENT. Climat : une pétition à contre-courant en Italie. (06.06.19)
DOCUMENT. L’état du climat mondial en 2018 : le rapport du GWPF (Global Warming Policy Foundation).
      (07.04.19)

DOCUMENT. L'environnement global, un substitut à la Guerre froide pour parvenir
      au gouvernement mondial. (1999)

DOCUMENT. Étude sur la nature des mouvements écologistes... (1999)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique est un mythe ! par Marcel Leroux professeur en climatologie.
      (08.11.2004)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (3/3)
      (19.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (2/3)
      (12.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3)
      (13.06.2019)

DOCUMENT. Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre. (06.08.2018)
DOCUMENT. Carte blanche : La localisation temporelle et géographique des stations de la mesure
     de la température pose des problèmes. (30.07.2019)

DOCUMENT. Disparition des stratocumulus marins et réchauffement climatique,
      l’analyse du Dr Roy Spencer. (11.03.19)

DOCUMENT. Forte croissance de la banquise arctique. (28.02.19)



  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

   VIDÉOS ET DONNÉES.

VIDEO. Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock (Arte)
VIDEO. La Toile d’Araignée: Le Second Empire Britannique - 2018.
VIDEO. Princes of the Yen: Central Bank Truth. (En français)

DOCUMENT. Forbes - Liste des 2.000 plus grandes entreprises privées du monde. (2019)
DOCUMENT. BlackRock est l’institution financière la plus puissante au monde,
     gérant plus de 6 000 milliards de dollars d’actifs.

DOCUMENT. Liste des membres de la Fed, actionnaires et propriétaires
DOCUMENT. Ces exercices de simulations qui facilitent les attentats.
DOCUMENT. Banque mondiale le Coup d’Etat permanent.
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates.
DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US.



   SOUS NOS YEUX. DU 11 SEPTEMBRE A DONALD TRUMP par Thierry Meyssan.

DOCUMENT. Sous nos yeux. (21.06.)
DOCUMENT. Les Frères musulmans en tant qu’assassins. (21.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA. (28.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone. (05.07)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale
     de la Maison Blanche. (12.07)

DOCUMENT. Premiers revers des Frères musulmans. (19.07)
DOCUMENT. Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat. (26.07)

DOCUMENT. L'agonie de la politique étrangère française. (29.11)
DOCUMENT. La France manipulée. (06.12)
DOCUMENT. La France dans l'engrenage. (13.12)
DOCUMENT. Les deux France. (20.12)
DOCUMENT. Victoire de la France pour la Paix. (27.12)

DOCUMENT. La reconstitution du Parti colonial français. (03.01)
DOCUMENT. Le Parti colonial à l'assaut de la Syrie et du Mali. (14.02)
DOCUMENT. Abandonné par Washington, Paris s'appuie sur Tel-Aviv contre Damas. (28.02)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ?. (18.09.2020)
DOCUMENT. La première OTAN : les agressions conjointes britannique et française
     au milieu du XIXe siècle. (21.07.2020)

DOCUMENT. Le piège de l’endettement. (20.07.2020)
DOCUMENT. Banque mondiale et FMI: 76 ans, ça suffit! (18.07.2020)
DOCUMENT. Déclassifié : Operation Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA. (08.07.2017)
DOCUMENT. Les périls du tout-humanitaire. (06.08.2004)
DOCUMENT. Les États-Unis ont leur propre révolution de couleurs. (28.06)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Le cheval de Troie de l’extrême droite américaine à Westminster. (16.05.2015)
DOCUMENT. L’entreprise financiarisée : comment la finance alimente
     et transforme les multinationales (11.02.2020)

DOCUMENT. Le multiplicateur de propagande : Comment les agences de presse mondiales
     et les médias occidentaux parlent de géopolitique (15.01.2020)

DOCUMENT. Les facettes de l’individu empêtré dans l’individualisme. (03.2007)
DOCUMENT. Un monde sous surveillance ? - La surveillance de demain : puces RFID
     et implants sous-cutanés (2011)

DOCUMENT. Une génération spontanée ? Analyse socio-historique du comportement politique
      des générations X et Y (2016)

DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10 2019)
DOCUMENT. La collapsologie : start-up de l’happy collapse. (septembre 2019)
DOCUMENT. Nous nous dirigeons vers un avenir techno-eugénique». (08.09)
DOCUMENT. Pearl Harbor démasqué. (06.12.2018)
DOCUMENT. Le massacre de la place Tiananmen en 1989 est un mythe:
      la «Black Information Operation» britannique. (04.06.2014)

DOCUMENT. Les origines secrètes de la Silicon Valley –
      Ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez. (21.07.2019)

DOCUMENT. NRx », le mouvement néo-réac monarchiste de la Silicon Valley. (30.11.2018)
DOCUMENT. Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie. (17.07.2018)
DOCUMENT. En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir”.
DOCUMENT. Srda Popovic et autres « révolutionnaires étasuniens ».
DOCUMENT. L’État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle.
DOCUMENT. Le régime mortel des oligarques.

DOCUMENT. Rapport sur les inégalités dans le monde 2018 - Synthèse sur la France.
DOCUMENT. UE. Liste des 226 parlementaires européens alliés d'Open Society de Soros

DOCUMENT. ÉTUDE SUR LA NATURE DES MOUVEMENTS ÉCOLOGISTES (1999)

MACRON : 2017, LE COUP D'ETAT.

DOCUMENT. LA RÉUNION 2019 DU GROUPE BILDERBERG.
DOCUMENT. LA RÉUNION 2018 DU GROUPE BILDERBERG.

DOCUMENT. HOFSTADTER ET LES “THÉORIES DU COMPLOT” :
     TRADUCTION DE SON ARTICLE DU HARPER'S MAGAZINE

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (1/2)

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (2/2)

DOCUMENT. CHRONIQUES ORWELLIENNES. (Collège de France)
DOCUMENT. MANIPULATION ET CONTROLE DE L'INFORMATION PAR L'OTAN ET BRUXELLES.
DOCUMENT. « L’OTAN, INDISPENSABLE REMPART DE PAIX ET DE SÉCURITÉ»
DOCUMENT. LA « GRANDE OTAN ».

DOCUMENT. ETATS-UNIS. EN ROUTE VERS LE SERVAGE.

DOCUMENT. LA PLOUTOCRATIE C'EST MAINTENANT.
DOCUMENT. UN NOUVEL ORDRE POUR UN NOUVEAU MONDE.
DOCUMENT. LE NÉO-IMPÉRIALISME OU LA STRATÉGIE DE LA GUERRE ET DU CHAOS PERPÉTUEL.

DOCUMENT. TOUT SAVOIR SUR GOOGLE.
DOCUMENT. FACEBOOK DEVIENDRA PLUS PUISSANT QUE LA NSA EN MOINS DE 10 ANS.
DOCUMENT. COMMENT UNE CELLULE SECRETE DE FACEBOOK MANIPULE LES OPINIONS...
DOCUMENT. COMMENT EU DISINFOLAB, TWITTER, LE CNRS VOUS FICHENT.
DOCUMENT. #DISINFOGATE : SYNTHESE GÉNÉRALE.

DOCUMENT. COMMENT LES ENTREPRISES SURVEILLENT NOTRE QUOTIDIEN.
DOCUMENT. LA TERRE : UNE ARME, LA GÉO-INGÉNIORE : UNE GUERRE.

DOCUMENT. UNE BREVE HISTOIRE DE LA PROPAGANDE
DOCUMENT. LE MODELE DE LA RÉVOLUTION DE COULEUR : LE COEUR DU MÉCANISME

ONG. SOCIÉTÉ CIVILE CONTRE DÉMOCRATIE.
ONG. LES ONG HUMANITAIRES ET LA SYRIE : LES MASQUES SONT TOMBÉS !

HISTOIRE. HISTOIRE CACHÉE : LES ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
HISTOIRE. LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE : UN MOYEN DE MAINTENIR LE POUVOIR IMPÉRIAL.

HISTOIRE. LE SIONISME ET LE RÉGIME NAZI.
SIONISME. LE GRAND ISRAEL.



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)



   ADRESSES UTILES

Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
Le Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)
Anticons. (France)
Entelekheia. (?)

Science, climat et énergie (Belgique)

Covid-19. (France)
Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)

Qui a organisé les attentats du 11 Septembre 2001 ?

Le Forum économique mondial.
La Banque mondiale.
Le Fonds monétaire international.



Causerie

Le 22 septembre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Cette causerie a été réalisée sans prendre connaissance des infos de la veille, pas eu le temps.

Les derniers articles mis en ligne :

DOCUMENT. Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire? (20.09)

DOCUMENT. BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ? (18.09.2020)

DOCUMENT. Le grand minimum solaire attendu pour la période 2020-2053 conduira à un refroidissement terrestre. (10.09)
DOCUMENT. Nouvelle confirmation que les modèles climatiques surestiment le réchauffement atmosphérique. (02.09)
DOCUMENT. Le nombre des ouragans n’a pas augmenté en Louisiane depuis 1851 (même en tenant compte de « Laura »). (29.08)


Notre orientation politique.

Le combat pour la liberté et la démocratie est indissociable du combat pour un changement de régime, en finir avec le capitalisme.

A bas le despotisme idéologique maquillé en mesures sanitaires !

Non au masque, non au test, non au traçage, non au confinement, non à la distanciation sociale, non à la vaccination contre le coronavirus !

Dans quel camp êtes-vous, celui du masque, du test, de la terreur, de la mort, de l'oligarchie, du totalitarisme ?

Chaque militant, chaque travailleur a le droit de se poser cette question, dès lors qu'ils sont censés pouvoir accéder aux mêmes informations, documents, connaissances que nous par le biais d'Internet. A quoi leur sert leur connexion Internet à part jouer comme des enfants gâtés ou gavés, regarder des films pornos ou un tas d'autres conneries plus débiles les unes que les autres, exposer fièrement leur vie médiocre ou leur ignorance sur les réseaux dits sociaux, c'est à se demander.

Je n'y ai pas encore trop réfléchi, mais il semblerait que sous le régime capitalisme pourrissant, la révolution numérique ait été celle de trop, celle qui devait causer la perte de l'humanité ou entraîner la disparition de la civilisation humaine.

Qualifier l'évolution de l'homo sapiens d'humaine était délibérément privilégier le bon côté de cette aventure, c'était faire preuve d'optimisme, tout en sachant qu'elle pouvait très mal finir. C'était relié à la perspective historique ou à l'espoir qu'un jour il parviendrait à se débarrasser de la sauvagerie inhérente à son espèce, à sa nature animale originelle, mais malheureusement à ce jour il n'est jamais parvenu à saisir et à créer les conditions qui permettraient d'y parvenir.

MESSAGE D'ALERTE international de professionnels de santé aux Gouvernements et Citoyens du MONDE - 16 sept. 2020

https://www.youtube.com/watch?v=qRepHQkNiqw

Cette initiative internationale a notre soutien total et inconditionnel.

Peut-on se foutre indéfiniment de notre santé, de notre sort ?

Si les deux questions se rejoignaient sur le plan politique ce serait explosif pour le régime fascisant en place.

Si vous le pouvez, fuyez avec vos enfants les médecins (allopathiques), les hôpitaux, les pharmaciens ! Pratiquez l'automédication chaque fois que c'est possible, soit dans 90% des cas ou davantage. Faites la liste des médicaments qui sont efficaces, achetez-les à l'étranger via Internet si nécessaire. Pensez aux compléments alimentaires, à l'herboristerie, aux huiles essentielles... Privilégiez l'homéopathie, l'acupuncture, les médecines dites douces après les avoir étudiées de préférence, car beaucoup de charlatans sévissent...

Fuyez aussi leur bouffe et leur boisson de merde, bourrée de sel, de sucre, de gras, de produits chimiques ! Fuyez la restauration rapide, Mc Do, Coca Cola et Cie. qui vous empoisonnent ! Abandonnez tous les produits transformés issus de l'industrie agro-alimentaire, les boîtes de conserves, les produits préemballés, les surgelés ! Au plus jeunes, savez-vous qu'autrefois on se nourrissait correctement et on se passait très bien de toutes ces saloperies bien emballées ?

Cuisinez vous-même pour plusieurs jours, conservez vos plats au frais, équilibrez votre alimentation, le frais et le cuit... Pensez aux vitamines, aux oligo-éléments, aux acides aminés, aux protéines, aux huiles bénéfiques pour le cerveau, sans oublier les épices dans vos plats. Evitez friture, charcuterie, alcool et cigarette, réduisez votre consommation de viande...

A l'arrivée vous ferez tellement d'économies, que vous pourrez vous passer des légumes et fruits des supermarchés au profit de ceux du marché ou des primeurs, voire organiques si vous en avez les moyens. On mange pour se nourrir, on est ce que l'on mange, de la même manière qu'on devrait travailler pour vivre et non l'inverse.

Cet art de vivre est accessible à chacun quelle que soit sa condition, de vivre en bonne santé le plus longtemps possible. Il n'y a rien d'ascétique ou de dogmatique là-dedans, juste une prise de conscience, quelques principes que chacun peut adapter à sa convenance, librement à ses goûts.

Cela ne demande pas un effort de volonté insupportable, ce n'est tout de même pas une torture de cuisiner des plats très simples quand on manque de temps, pendant que ça cuit on fait autre chose, c'est une question d'organisation, et oui encore et toujours !

Ah ! Pour sûr, c'est incompatible avec l'oisiveté ou la facilité dans laquelle on tombe souvent, qui consiste à dire : J'ai fait ma part d'effort aujourd'hui en allant bosser, je suis crevé, maintenant je ne fous plus rien ou je me fous du reste, pour justifier son insouciance qui confine à l'acceptation passive d'un mode de vie qu'on tient absolument à nous imposer ou plus généralement, pour s'accommoder de cette société pourrie sans vouloir l'avouer. Pour tout vous avouer, quand j'étais plus jeune, que je vivais en France et que je bossais, j'appliquais en grande partie ces principes, pas suffisamment, en m'octroyant des dérogations de sorte que les excès et les bonnes résolutions s'équilibraient, c'est ainsi que je rattrapais le coup hypocritement, personne n'est parfait, et il fallait bien la supporter au quotidien leur société de merde.

A part la cigarette que je viens de réduire des trois quarts ou plus depuis une semaine, j'applique pratiquement toutes ces règles d'hygiène alimentaire, à mon âge j'ai plutôt intérêt ! Et je tiens le coup sans alcool depuis la mi-mars ! J'ai aussi réduit mon alimentation de moitié, sans effet sur mon poids ce qui me désespère, je déconne, 75 kilos pour 1,63m, à 65 ans (depuis le 11 septembre), disons que je ne suis pas obèse mais bien enveloppé ! Si j'avais le temps de consacrer plus de temps à des activités physiques, je crois que je maigrirais à vue d'oeil, mais hélas avec le portail c'est impossible ! Et je rappelle que c'est moi qui fais les courses et qui cuisinent la plupart du temps.

On se détend un peu pour commencer cette causerie de guerre (de classes).

Dans la rubrique on vous prend vraiment pour des cons.

La dernière fake news des représentants de Big Brother.

- L'UE veut se donner les moyens de sanctionner les GAFA, rapporte le Financial Times - Reuters 20 septembre 2020

Dans un entretien accordé au FT, le commissaire européen au marché intérieur, Thierry Breton, précise que les mesures proposées, qui ne s'appliqueraient que dans des circonstances exceptionnelles... Reuters 20 septembre 2020 LVOG - Ouf !

Une autre des "enquêteurs" de Big Media

- Fraude : Une enquête internationale révèle le blanchiment de sommes énormes par des grandes banques - 20minutes.fr 21 septembre 2020

La fraude aura duré près de vingt ans. Selon une nouvelle enquête internationale du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), des montants astronomiques d’argent sale ont transité par les plus grandes institutions bancaires du monde entre 1999 et 2017.

« Les profits des guerres meurtrières contre la drogue, des fortunes détournées des pays en développement et des économies durement gagnées volées dans le cadre d’une pyramide de Ponzi ont tous pu entrer et sortir de ces institutions financières, malgré les avertissements des propres employés des banques », détaille l’investigation, menée par 108 médias internationaux, de 88 pays.

Les documents portent sur 2.000 milliards de dollars de transactions, qui ont circulé entre 1999 et 2017.

L’investigation pointe notamment du doigt cinq grandes banques – JPMorgan Chase, HSBC, Standard Chartered, Deutsche Bank, et Bank of New York Mellon - accusées d’avoir continué à faire transiter des capitaux de criminels présumés, et ce même après avoir été poursuivies ou condamnées pour faute financière.

Dans un communiqué, la Deutsche Bank a assuré que les révélations du Consortium étaient en fait des informations « bien connues » de ses régulateurs...

Une dernière de Big Finance.

- L’investigation pointe aussi l’impuissance des autorités américaines dans la régulation de ces transactions. 20minutes.fr 21 septembre 2020

LVOG - Ouf, quel soulagement !

Information sans intérêt puisqu'on le savait déjà, alors quoi ?

L'auto-blanchisseuse des médias, des bonnes consciences de gauche... Cela ne leur coûte rien, mieux, c'est même destiné à rapporter, mais à qui, voyons, à eux, à la démocratie ! (Vous avez le droit d'éclater de rire)

29 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Il ne faut pas confondre crise économique et crise du capitalisme.

Qu'est-ce qu'impliquent l'une et l'autre ?

La crise du capitalisme, c'est la crise d'un système économique fonctionnant selon ses propres lois, dont les fondements reposent sur les inégalités sociales entre les classes au profit d'une classe ultra minoritaire exploitant et opprimant la majorité du peuple, disposant de tous les pouvoirs. Ce type de crises, tous les système économiques antérieurs les ont connues avant de disparaître, parce qu'il arrive un moment où le développement des forces productives entre fatalement en contradiction avec le mode de production existant.

La crise économique, c'est la crise du système économique basé sur l'exploitation de l'homme par l'homme qui a été créé pour répondre aux nécessités auxquelles les hommes étaient confrontés pour assurer le développement et la survie de leur espèce. Ces nécessités incluent l'ensemble des besoins et aspirations des hommes, elles correspondent aux contraintes inhérentes à la nature humaine, ainsi qu'à ses faiblesses, car les hommes les ignorent ou n'en ont pas conscience. La raison d'être de l'espèce humaine, s'il fallait lui en trouver une, serait d'accéder à la conscience de sa propre nature pour se délivrer des chaînes de l'esclavage qui entravent sa liberté depuis qu'elle a été conçue.

La crise du capitalisme a atteint un stade où elle n'a plus qu'un caractère purement idéologique, tandis que la crise économique correspond à un processus historique.

Quand on affirme que la civilisation humaine est à la croisée des chemins, on veut dire par là que si les hommes ne prennent pas conscience que ce processus historique est parvenu à maturité, autrement dit, que le développement des forces productives a atteint un niveau permettant de mettre un terme au règne de la nécessité, elles s'autodétruiront en emportant la civilisation humaine avec elles, c'est ce à quoi nous sommes déjà en train d'assister.

L'homo sapiens ne possède pas seulement la faculté de pouvoir agir sur son environnement et de le modifier, il possède aussi la faculté cognitive de transformer cette expérience en connaissance ou d'en prendre conscience, ce qui à son tour lui fournira des instruments nouveaux pour agir sur la matière, l'ensemble des rapports auxquels il est confronté en permanence au contact de la nature ou dans la société.

C'est donc la combinaison ou l'interaction entre des éléments objectifs et subjectifs qui permettent de déterminer dans quelle direction va s'orienter la société et le monde. Et pour peu qu'à notre époque les exploités et les opprimés parviennent à en prendre conscience et prennent en main leur destin en s'organisant, absolument aucune force ne pourrait leur résister ou les vaincre.

En complément.

Mes chers amis lecteurs, camarades, qui me suivent maintenant depuis des années auront le bonheur de constater en lisant l'article suivant que je suis parvenu à évoluer dans la bonne direction, ce qui n'aura pas toujours été facile, surtout en étant totalement isolé ou seul contre l'ensemble des dirigeants du mouvement ouvrier, il faut bien le reconnaître.

J'ai tenu le coup parce que je suis resté inflexible sur certains principes. Quelques exemples.

- Ne pas céder à la tentation d'adopter une position pour ne pas être davantage marginalisé, pour être dans l'air du temps, délétère, nauséabonde, qui empeste l'imposture, l'hypocrisie, la démagogie, l'opportunisme, la médiocrité, l'individualisme, le corporatisme, le despotisme, y compris au sein du mouvement ouvrier.

- Ne céder absolument rien au camp de la réaction. Tirez les leçons politiques et pratiques de chaque expérience ou évènement, ne rien laisser passer, quitte au besoin à modifier notre théorie ou stratégie, à changer radicalement de positions si nécessaire pour ne pas dévier de notre objectif politique, la prise du pouvoir, le socialisme.

- Intégrer à notre stratégie celle de nos ennemis aussi démentielle ou délirant que puisse paraître leurs objectifs à long terme surtout, sans craindre de passer pour un illuminé ou un complotiste, termes employés par nos ennemis pour éliminer ceux qui se dressent sur son chemin.

- Interpréter les transformations de la société, les découvertes ou les applications de la recherche scientifique, les nouvelles technologies davantage destinées à servir la stratégie de l'oligarchie, à asservir les masses, plutôt qu'à satisfaire leurs besoins.

- Caractériser sur le plan politique chaque déclaration ou action d'où qu'elles viennent, sans craindre de froisser qui que ce soit.

- Refuser de céder aux sirènes des opportunistes, qui, en participant aux campagnes de nature corporatiste, identitaire ou communautariste initiées par les officines liées à l'oligarchie et financées par elle, contre les préjugés archaïques des masses, cautionnent sa stratégie ayant pour objectif l'instauration d'un gouvernement mondial totalitaire. Toute opération entreprise dans le seul but de détourner le combat des masses du régime, de redorer son blason, est dénoncée et combattue férocement.

- Apporter tactiquement et temporairement son soutien aux actions menées par des éléments de la classe moyenne contre la politique de Macron, sans cautionner leurs illusions ou leurs contradictions, dès lors que ces actions peuvent entraver l'action du gouvernement ou favoriser le combat des masses contre le régime.

- Etc. etc. etc.

"C’était trop beau pour être vrai". Malheur à ceux qui y ont cru !

LVOG - Et on ne vous dit pas tout le bien qu'on souhaite à tous ceux qui se sont employés à vouloir nous le faire croire sans en croire un mot, autrement dit, qui nous ont trompé délibérément ou qui étaient de médiocres penseurs et dirigeants.

- Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire? par Dominique Muselet - Mondialisation.ca, 20 septembre 2020

Tout comme, depuis les années 1970, les ouvrages de Brzezinski servent de programme de politique étrangère aux Etats-Unis, il se pourrait bien que 1984, la dystopie d’Orwell, leur serve (et à nous aussi qui leur sommes inféodés) de programme de politique intérieure.

On peut imaginer avec quelle gourmandise, nos élites, dont le souci principal est de dominer le petit peuple pour pouvoir l’exploiter au mieux de leurs intérêts, se sont appropriées et ont mis en œuvre les enseignements de ce petit livre. Pendant que la Russie et le Moyen-Orient se débattaient sous les coups programmés par Brzezinski, des apprentis Big Brother prenaient subrepticement le contrôle de nos existences.

Les peuples occidentaux commencent à s’en rendre compte et l’adjectif orwellien s’est répandu pour décrire la communication gouvernementale, les inversions de valeur, les éléments de langage, les décisions contradictoires, bref presque tout ce qui, chez nous, rappelle 1984.

A sa parution, en 1948, nous avons pris naïvement ce livre pour un roman de sciences fiction. A l’époque, à part quelques rares visionnaires aussitôt traités de défaitistes, nous croyions être occupés à construire un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, sous la houlette de dirigeants éclairés. De Gaulle n’avait-il pas sauvé la France ? Et les communistes ne mettaient-ils pas en œuvre, tambour battant, le programme du Conseil National de la Résistance : sécurité sociale, allocations familiales, congés payés, chômage, retraites ? Les syndicats étaient puissants et un salaire d’ouvrier suffisait à faire vivre une famille entière. On s’attendait à ce que le système capitaliste s’effondre sous ses contradictions, comme l’avait prédit Marx. On pensait que le ciel descendrait bientôt sur terre sous la forme du socialisme, et tant pis pour la classe possédante ! Il y avait une forme d’équilibre social de la terreur qui avait son pendant extérieur dans la dissuasion atomique.

Hélas, c’était trop beau pour être vrai et, au lieu de s’effondrer, le capitalisme, s’est bientôt déchaîné sous la poussée de la mondialisation, entraînant avec lui les valeurs de la République (Liberté, Egalité, Fraternité, cotisation sociale et séparation des pouvoirs) et les valeurs de la vie en commun (justice, vérité, confiance, respect). Tout cela a été remplacé par la course individuelle au plaisir et au profit dans une sorte de sauve qui peut, de guerre de tous contre tous qui fait plier sous le joug ceux qu’elle n’élimine pas.

La France, un pays béni des dieux

Mais dans notre malheur nous avons bien de la chance, nous répète Big Media. Imaginez, on aurait pu avoir l’Union soviétique et Staline ! Grâce au ciel, on a les Etats-Unis et Big Brother. C’est d’ailleurs un vrai bonheur de voir avec quelle aisance et quelle finesse nos chères élites se sont glissées dans la peau de Big Brother. Dans de nombreux domaines, les élèves occidentaux ont même dépassé le maître. Oui, nous avons bien de la chance !

Prenez nos ennemis par exemple : un ennemi invisible et insaisissable comme le COVID-19, ça a tout de même plus d’allure et de potentiel que les archaïques Estasia et Eurasia !

Notre État n’a certes pas encore réussi à installer des caméras dans chaque appartement, mais qu’à cela ne tienne, nos téléphones et ordinateurs portables, avec leurs applications sophistiquées, lui fournissent déjà beaucoup d’informations sur nous et dans ce domaine les progrès sont rapides. Voyez le succès éclatant de Stop Covid !

Pour ce qui est de la Vérité, nous ne sommes pas non plus en reste. Même un enfant de CM2 connaît la Vérité sur la seconde guerre mondiale. Il sait qu’elle été menée contre les Juifs et gagnée par les Américains. Comment se pourrait-il en effet que les Soviétiques aient vaincu Hitler ? Les Etats-Unis dont nous sommes les fidèles alliés ne pourraient jamais l’accepter. Ou que les Allemands nous aient attaqués ? L’Europe de la paix ne s’en remettrait pas. Quant aux 21 millions de Soviétiques tombés sous les bottes allemandes ? Voyons, c’est de la propagande russe !

Chez nous, il n’y a pas de propagande. Nous avons Big Media qui nous enseigne le politiquement correct. Nous savons que tout ce que disent les pays hostiles et les réseaux sociaux complotistes, sont des fake-news. Tout comme nous savons que « La guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ». C’est sûrement parce que nos médias sont capables de tout transmuter en Vérité que Jupiter les a exemptés du masque, à l’heure du sanitairement correct.

Notre pays est béni des dieux parce qu’il est dans le camp du bien et que ses élites sont au service du peuple, et donc nous n’avions rien à craindre du Coronavirus quand il est arrivé de Chine avec les Français rapatriés, a déclaré notre apprenti Big Brother. Au cœur de l’épidémie, il a harangué son peuple avec fougue, envoyé les fantassins au front, mis ses amis à l’abri dans leurs châteaux de province, et enfermé à la maison le reste de la population avec, pour résoudre tous les problèmes, une boîte magique de Doliprane. Tous ensemble, sous sa houlette éclairée, nous avons fait reculer la bête, au péril de nos vies. Evidemment, nous n’avons pas pu sauver tout le monde et beaucoup de vieillards sont morts, seuls, dans nos mouroirs à profit. Mais nous avons beaucoup appris.

Les enseignements principaux de l’épidémie

1. L’hystérie, c’est la sagesse. Grâce à Big Media et ses médecins de plateau, nous savons que ce n’est pas parce que, en plein cœur de l’épidémie, la moyenne d’âge des malheureux qui mouraient se situait entre 70 et 80 ans et qu’aujourd’hui il n’y a quasiment plus de morts (30 décès le 30/9 contre 1438 le 14/4, selon le Prof Toussaint, dont on se demande pourquoi Big Media le reçoit encore), que le virus n’est pas plus dangereux que la peste noire ou, plus près de nous, que la grippe espagnole (qui venait en fait des Etats-Unis et a fait 50 millions de morts selon d’incorrigibles complotistes). Nous avons appris que le Principe de précaution invite à se prémunir de tous les dangers même ceux qui n’existent pas. C’est pour cela que Big Media est obligé, à son corps défendant, d’affoler et de terroriser les populations. Sinon, bêtes comme ils sont, les gens ne comprendraient pas que ce n’est pas parce que la menace n’existe pas, qu’il ne faut pas s’en protéger par tous les moyens.

2. La science, la médecine et Big Pharma forment un seul bloc uni et solidaire. En d’autres temps nous aurions parlé de corruption, mais aujourd’hui, nous savons qu’il n’y pas de corruption, ni de conflits d’intérêt, en Occident, car Big Brother et le Doliprane nous protègent de tout. Grâce à Big Pharma et l’administration à flux tendus de l’ARS, nous avons, en fait, le « meilleur système de santé du monde ». Il faut être à la solde des Russes ou des Chinois pour prétendre qu’il y a eu infiniment moins de morts au Vietnam ou en Biélorussie que chez nous pendant l’épidémie !

3. Tous les virus seront bientôt éradiqués. Ceux qui pensent que l’idéal anglo-saxon de l’asepsie absolue est une utopie, sont évidemment des agents russes. Big Pharma et Big Media nous l’ont promis : grâce au port du masque obligatoire, à l’interdiction de l’hydroxychloroquine et au vaccin qui va nous tomber du ciel, il n’y aura bientôt plus de virus du tout. La preuve, l’UE a versé des milliards d’Euros à Big Pharma. Ceux qui parlent de prévention, de défenses immunitaires, de soin, de guérison sont des traîtres à la nation, qui veulent nous ramener au Moyen-âge et qui font le jeu de nos ennemis.

Une scène du film Hunger Games

On trouve encore, sur des réseaux-sociaux que la Police de la pensée n’a pas réussi à éradiquer, des contributeurs anonymes, possédés par des forces maléfiques, qui affirment que les bactéries, les virus et les microbes font partie de la vie. Selon ces cerveaux malades, on n’aurait absolument pas intérêt à se débarrasser des virus car ils sont des agents qui viennent créer une réaction dans notre corps pour que celui-ci active l’énergie vitale et se nettoie. Ce qu’il faudrait, insistent-ils, c’est développer notre énergie vitale, nos anticorps, nos défenses immunitaires. Ils osent même citer Claude Bernard qui aurait dit : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien.

Heureusement pour Big Brother, Big Pharma et nous, Pasteur, qui était un as des relations publiques, a remporté haut la main la victoire du vaccin contre les immunologistes de son temps. Encore un miracle qui prouve que dieu est avec Big Pharma et que rien n’arrêtera le progrès…

4. La mort, elle-même, sera bientôt éradiquée. La France a déjà pratiquement éradiqué la mort sur les routes en appliquant les recommandations – simples et efficaces – du Conseil écologique de Big Brother : supprimer les voitures des pauvres. Quand il ne restera plus que celles des riches, conduites par des chauffeurs, il n’y aura plus de morts, soyons en certains.

Pour éradiquer la mort des seniors dans les Ehpad qui font notre fierté, Big Brother a trouvé la solution : sacrifier les jeunes. S’il n’y avait pas de jeunes, il n’y aurait pas de vieux et donc pratiquement plus de morts, voilà la Nouvelle Doctrine. Big Brother et son Conseil scientifique sont conscients qu’une doctrine aussi révolutionnaire peut surprendre des générations de parents et de grands-parents encore viscéralement attachés à leurs enfants et petits-enfants et naturellement peu enclins à les sacrifier, même pour le bien commun. Mais Big Brother sait que nous avons confiance en lui et en Sa parole et que nous lui obéirons.

D’ailleurs nous avons fait des progrès et, tout récemment, Big Brother est apparu à la TV de Big Media pour nous féliciter. Il était fier de nous parce que nous avions compris la nécessité de rester enfermés pendant deux mois, de remplacer les enseignants après de nos enfants, de nous contenter du Doliprane pour combattre un virus létal, de porter un masque inutile, de payer des amendes illégales, de laisser mourir seul nos vieux parents, de faire nos emplettes dans des supermarchés couverts au lieu des marchés de plein air, de ne pas nous réunir, ni nous marier, ni rien, tout en continuant à vider les poubelles du pays.

Nous avons aussi compris, à sa grande joie, qu’il était capital que nos enfants et leurs maîtres soient désormais transformés en zombies dans des écoles zombies*, pendant que nous travaillons de tout notre cœur pour sauver les dividendes de Big Finance. Il est donc sûr et certain, que nous serons bientôt heureux d’offrir nos enfants à la nation pour éradiquer la mort, car il n’y a pas de projet plus grand, plus noble, plus moderne.

Éradiquer la mort est LA grande mission de Big Brother. Mais, comme Big Media nous l’a affirmé, le sacrifice de la jeunesse permettra, en même temps, de solutionner les problèmes de santé publique, les problèmes politiques, économiques (les enfants coûtent cher et ne rapportent rien), sociaux et écologiques, bref tous les problèmes dont Big Brother a promis de nous délivrer lorsqu’il a été porté au pouvoir par une foule en délire, il y a quatre ans. Son plan était prêt car Big Brother est toujours prêt. Il n’attendait que le Coronavirus pour l’appliquer.

Et voilà que ce qu’il nous avait annoncé, se réalise enfin sous nos yeux éblouis : la fin de l’histoire, la fin de la politique, la fin de l’économie, la fin de la société, la fin de la joie, la fin de l’espoir, la fin du cycle de la vie et de la mort, en un mot, la fin de la souffrance humaine. Oui, nous sommes bénis des dieux !

Lorsque leur œuvre sera accomplie, Big Brother, Big Media et Big Finance entasseront l’or, dont ils nous ont délestés, dans les fusées spatiales qui les attendent en Guyane ou en Floride. Puis, de là, ils regagneront les planètes paradisiaques qu’ils avaient quittées, l’espace d’un instant, pour venir répandre sur nous leurs bienfaits et nous délivrer du mal de vivre. Mondialisation.ca, 20 septembre 2020

Parole d'internaute.

1- Un conseil dit « scientifique » qui n’est là que pour avaliser les décisions prises par le système politique et qui n’a de conseil que le nom.

Ce gouvernement n’existe que par la peur et la psychose.

LVOG - Mais aussi parce qu'il a le soutien des principaux acteurs politiques et sociaux.

2- But des tests massifs :

1- Constituer le fichier génétique de la population ;
2- Alimenter la propagande de la peur par des chiffres de contamination ;
3 -Transférer des fonds publics dans des comptes privées.

3- Madagascar : 26,26 millions d’habitants

- Malades : 15 871
- Guérisons : 14 482
- Décès : 215
- Remède : Artemisia




DEUXIEME PARTIE

La santé toujours sous le contrôle du régime de Vichy.

Par l'Association Internationale pour la Défense des Médecines Naturelles (AIDMN)

Madame, Monsieur,

Imaginez cette situation grotesque :

En France, dans une ville ou un village près de chez vous…

… un herboriste à la solution pour soulager vos douleurs, vous redonner du tonus ou calmer votre stress…

Mais il n’a pas le droit de vous le dire !

Cette situation ubuesque est pourtant bien celle dans laquelle vous vivez aujourd’hui.

Si vous habitiez au Québec, en Belgique ou en Suisse, cet herboriste aurait le droit de vous aider mais en France…

Ce même herboriste risque de gros ennuis avec la justice !

En 1941, le Maréchal Pétain a banni le métier d’herboriste en France.

Aussi fou que cela puisse paraître, cette loi est toujours en vigueur !

Et l’herboristerie française est aujourd’hui sous respiration artificielle : il ne reste que 15 herboristeries contre 23’000 pharmacies en France.

Pire : les rares herboristes français sont traités comme des délinquants !

Alors que les herboristes ont la solution pour soulager vos douleurs, vous redonner du tonus ou calmer votre stress… Ils exercent leur activité dans la clandestinité et s’ils vous conseillent des plantes, ils risquent une condamnation par la justice.

Si vous estimez que vous, votre conjoint, vos enfants, vos proches et tous les Français doivent avoir le droit d'utiliser les plantes médicinales librement, SIGNEZ MAINTENANT notre grande pétition nationale pour le retour des herboristes !

Pour lire la suite et signer leur pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/sante/liberez-herboristes-francais/75317

Totalitarisme. La "deuxième vague" de la réaction jusqu'à la nausée.

- Covid-19 : "Nous devons tous y adhérer sinon nous allons à la catastrophe", alerte un député lyonnais, avant l'annonce de nouvelles restrictions à Lyon - Franceinfo 19 septembre 2020

Jean-Louis Touraine, également médecin, appelle à l'effort de tous pour freiner la résurgence du coronavirus en France. Franceinfo 19 septembre 2020

- Covid-19: selon Mélenchon, "rien n'a été organisé" pour affronter une 2e vague - AFP 20 septembre 2020

"Et on espérait que ça se passe", a-t-il poursuivi, citant "le raisonnement de ceux qui se disent +la population doit s'auto-immuniser à force de l'attraper, elle va générer des anticorps et donc l'épidémie va baisser comme c'est le cas pour la grippe+".

Jean-Luc Mélenchon a encore dit redouter "la manière avec laquelle la population prendrait de nouvelles mesures d'extrême rigueur de confinement". AFP 20 septembre 2020

LVOG - Le charlatan tremble pour le régime !

- Intempéries dans le Gard : "Malheureusement, nous attendons une deuxième vague qui devrait toucher tout le département", prévient le préfet - Franceinfo 19 septembre 2020

- Coronavirus : le Royaume-Uni fait face à une "deuxième vague" de l'épidémie, affirme Boris Johnson - Franceinfo 19 septembre 2020

Boris Johnson envisage de pendre des mesures plus strictes encore, alors qu'il est déjà interdit, en Angleterre, de se rassembler à plus de six personnes. Le Premier ministre britannique dit vouloir éviter un nouveau confinement national, ravageur pour l'économie. Franceinfo 19 septembre 2020

- Coronavirus: Jusqu'à 11.000€ d'amende pour non respect de l'isolement en Angleterre - Reuters 20 septembre 2020

Les nouvelles règles s'appliqueront à partir du 28 septembre à toute personne qui a été informée par les autorités sanitaires qu'elle a été en contact avec une personne contagieuse.

Les amendes s'étaleront de 1.000 livres pour une première infraction à 10.000 livres en cas de récidive ou pour les employeurs qui agitent la menace d'un licenciement si leurs employés se confinent au lieu de venir travailler. Reuters 20 septembre 2020

Un cas qui relève du fanatisme, de la démence ou du fascisme.

Covid-19 : plus de 30 millions de cas déclarés dans le monde - Euronews avec AFP 18 septembre 2020

Le niveau de transmission du Covid-19 est "alarmant" en Europe, a relevé jeudi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui s'inquiète également des raccourcissements de quarantaine décidés ou envisagés dans plusieurs pays, dont la France.

"Les chiffres de septembre devraient servir d'alarme pour nous tous" à travers l'Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, a déclaré depuis Copenhague le directeur de la branche Europe de l'OMS, Hans Kluge.

L'organisation onusienne a également exclu de raccourcir sa recommandation d'une quarantaine de 14 jours pour tout ceux qui ont été en contact avec le virus.

"Notre recommandation de quarantaine de 14 jours a été basée sur notre compréhension de la période d'incubation et de la transmission de la maladie, nous ne la réviserions que sur la base d'un changement de notre compréhension de la science, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent", a insisté Catherine Smallwood, en charge des situations d'urgence à l'OMS Europe. Euronews avec AFP 18 septembre 2020

LVOG - Vous avez bien lu, ce ne sont pas les faits qui déterminent leurs recommandations ou leur interprétation de la situation, mais leur " compréhension de la science" guidée par des intentions idéologiques inavouables liberticides, antisociales, criminelles.

Comment ils testent le totalitarisme. Une épreuve en cours.

- Covid-19 : la Haute autorité de santé donne son feu vert pour l'utilisation des tests salivaires, mais uniquement en cas de symptômes - Franceinfo 19 septembre 2020

Les tests salivaires consistent à rechercher en laboratoire la présence du matériel génétique du coronavirus, à partir d'un prélèvement de salive. S'agissant des personnes asymptomatiques, trois cas sur quatre passent entre les mailles du filet, explique l'instance. Ils ne sont pas conseillés par la HAS pour dépister les personnes asymptomatiques, étant donné le nombre important de faux négatifs quand ils sont utilisés sur ces patients.

- Covid-19 : indolores, mais moins fiables… Ce qu'il faut savoir sur les tests salivaires et leur arrivée prochaine en France - Franceinfo 19 septembre 2020

Ils sont moins précis mais moins pénibles à passer que les tests nasopharyngés déjà utilisés. En revanche, la technique d'analyse des échantillons reste la même que pour les tests RT-PCR. Franceinfo 19 septembre 2020

LVOG - Donc aussi foireuse ! Heureusement !

- La vaccination contre la grippe, "acte citoyen" pour des députés de la majorité - AFP 20 septembre 2020

Soixante-quinze députés de la majorité lancent un appel à se faire vacciner "massivement" contre la grippe, un "acte citoyen" pour éviter de voir cette maladie s'ajouter à la pandémie de Covid-19 dans une "cohabitation épidémique".

Une tribune de Julien Borowczyk (LREM, Loire), lui-même médecin, co-signée par 74 autres députés de la majorité, publiée dans le Journal du Dimanche.

"Se vacciner contre la grippe deviendra dès cet automne un enjeu de santé publique et surtout un acte citoyen", poursuivent ces députés.

"Nous attendons toutes et tous avec impatience le vaccin contre le coronavirus. Profitons d’ores et déjà des vaccins existants car ils sont nos meilleurs alliés dans cette lutte contre les virus", conclut le texte de ces députés, signé notamment par l'ex-ministre de la Transition écologique et ancien président de l'Assemblée nationale François de Rugy, le professeur de médecine Jean-Louis Touraine ou la députée des Yvelines Aurore Bergé. AFP 20 septembre 2020

Les médecins masqués sont des agents du Conseil de l'ordre de Vichy ou de Big Pharma.

La généticienne Alexandra Henrion-Caude le 15 septembre sur RT.

- “Ce qui logiquement risque de repartir comme chaque année, c’est la grippe. On sait maintenant qu’en termes de létalité [du Coronavirus], on arrive à des pourcentages qui sont très proches de ceux de la grippe. C’est là où il y a une espèce de disproportion entre l’état des choses, l’état des chiffres, l’état du danger sanitaire et ce qu’on nous impose, notamment le port du masque dans un bon nombre de régions maintenant…” […]

“On est arrivé à un niveau de connaissance du Covid qui montre qu’on a un taux de létalité qui est équivalent à celui de la grippe. Alors pourquoi ne mettiez vous pas de masque l’hiver dernier quand il y avait la grippe ?” […]

“Il n’y a jamais eu de démonstration scientifique qui montre un intérêt à faire porter un masque à des personnes saines, pour aucune pathologie, dans aucun système. C’est ça la réalité, il n’y a pas d’étude scientifique.” covidinfos.net 17 septembre 2020

LVOG - Cette généticienne a précisé qu'une étude réalisée avec 3.000 personnes ayant été vaccinées contre la grippe et 3.000 personnes n'ayant pas été vaccinées montrait que parmi les 3.000 personnes vaccinées davantage avaient été contaminées par un coronavirus, pas le Covid-19, mais un autre coronavirus, par conséquent les appels à se faire vacciner contre la grippe sont prématurés et elle refuse de s'y associer en attendant d'en savoir davantage.

En conclusion, le Pr. Raoult adepte de ce vaccin notamment peut mettre son mouchoir dessus ou ferait mieux de se taire.

En famille. "La crise sanitaire a bon dos", mais ils en sont les principaux agents.

LVOG - Encore une misérable journée d'action bidon...

France : des milliers de manifestants dénoncent les suppressions d'emplois liées au Covid-19 - euronews 18 septembre 2020

Une partie des syndicats appelaient à manifester ce jeudi en France pour une rentrée marquée par la crise sanitaire et ses conséquences sur l'emploi. Des cortèges se sont réunis à Paris, Nantes, Rennes, Bordeaux ou Marseille.

Masqués, mais pas silencieux pour autant. Une partie des syndicats ont fait du bruit ce jeudi pour leur rentrée, avec des cortèges sous escorte policière un peu partout en France, comme à Paris, Nantes, Rennes, Bordeaux, ou comme à Marseille.

Dans la capitale, ils étaient environ 10 000

De l'enseigne d'ameublement Alinéa en passant par Nokia, ou encore Auchan, près de 400 plans de sauvegarde de l'emploi ont été recensés depuis le mois de mars, soit une hausse de 60% par rapport à l'année précédente. Mais pour le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, présent dans le cortège, "la crise sanitaire a bon dos".

En plus des hausses de salaire, la CGT réclame aussi l'abandon "définitif" des réformes des retraites et de l'assurance chômage. La centrale syndicale demande aussi que la réduction du temps de travail liée à la crise se fasse "sans perte de salaire".

L'interdiction de rassemblement de plus de 5 000 personnes reste en vigueur pour éviter la propagation du virus mais les autorités ont jusqu'à présent fermé les yeux sur les dépassements. Des préavis de grève avaient été déposés à la SNCF et RATP mais le trafic est resté globalement normal.

Une mobilisation plus faible qu'à l’accoutumée, sans doute à cause de la crise sanitaire et des restrictions, analyse Benoît Teste, secrétaire général du syndicat FSU : "Tout le monde a un peu la tête dans le guidon aujourd'hui, le nez dans les préoccupations locales et c'est bien normal. Les gens nous disent : on comprend vos revendications, on les partage, mais la grève, la manifestation, pour nous, en ce moment, c'est trop compliqué parce qu'effectivement on en a jusque-là de la situation sanitaire". euronews avec AFP 18 septembre 2020

En famille. Ne le touchez pas malheureux, il est infecté par la pire maladie contagieuse : l'opportunisme !

- «Il faut éviter de me toucher»: Mélenchon en difficulté lors d’un bain de foule à Marseille - sputniknews.com 18 septembre 2020

LVOG - Quand on expliquait dans la causerie précédente que la soi-disant gauche et extrême gauche instrumentalisaient les revendications sociales légitimes des travailleurs ou leurs aspirations démocratiques pour permettre aux différents gouvernements dont celui de Macron de pouvoir appliquer leur politique réactionnaire, nous ne nous trompions pas, la preuve.

A aucun moment ils n'exigeront l'abrogation de tous les décrets adoptés par le gouvernement depuis celui sur l'hydroxychloroquine du 12 janvier, de toutes les mesures liberticides conduisant à une dégradation des conditions d'existence et de travail des travailleurs.

Mélenchon le 18 septembre - "La question sociale est le cœur de nos problématiques. Ce n’est pas possible de résister correctement sur le plan sanitaire si on n’a pas les moyens de se payer des masques, donc il faut des masques gratuits. Ce n’est pas possible de résister correctement si l’angoisse sur son lendemain au travail est absolue". europe1.fr 18 septembre 2020

LVOG - Et que feront-ils contre les conditions qui sont à l'origine de cette "angoisse" ? Rien, pire, ils en redemandent (des masques, des tests, etc.)!

Ce n’est pas possible de résister correctement sur le plan social si on déserte le combat sur le plan politique qui passe par la condamnation et le rejet du port du masque, de l'incitation à se faire tester, du confinement, du traçage.

En famille. Sous le masque de l'insoumis, un conseiller économique de Macron préconise de nouvelles taxes au profit du capitalisme français.

- Bridgestone: Ruffin accuse les gouvernements successifs de "trahison" et de "complicité" - AFP 17 septembre 2020

Le député LFI François Ruffin a accusé jeudi les gouvernements successifs d'avoir "trahi" et d'être les "complices" de multinationales comme le groupe japonais de pneumatiques Bridgestone qui a annoncé la prochaine fermeture de son usine de Béthune (Pas-de-Calais).

Face à ces groupes qu'il a décrit comme "des fauves", il a appelé à prendre des mesures telles que "des quotas d'importation, des taxes aux frontières, des barrières douanières et des taxes kilométriques".

Il a aussi dénoncé la façon "absurde" dont le gouvernement "fait de la relance": "On saupoudre de l'argent un peu partout, il n'y a aucune vue d'ensemble, aucune cohérence".

A droite, Valérie Pécresse, la présidente ex-LR de la région Ile-de-France, a également réclamé jeudi sur franceinfo qu'on aille "récupérer les subventions" accordées à "des entreprises qui seraient vraiment des entreprises voyous" et que "l'Etat les attaque" et prenne "des mesures de rétorsion très fortes". AFP 17 septembre 2020

Macron et les institutions sont illégitimes, balayons-les, prenons le pouvoir !

- Législatives partielles : un premier tour sous le signe de l'abstention - LePoint.fr 21 septembre 2020

Six élections législatives partielles, conséquences des municipales et de la nomination du gouvernement en juillet, ont connu leur premier tour dimanche, et les résultats déjà connus pour cinq d'entre elles montrent une abstention massive de quelque quatre électeurs sur cinq. En pleine résurgence de l'épidémie de Covid-19, l'abstention dépasse 79 % dans la 1re circonscription du Haut-Rhin, 82 % dans la 5e de Seine-Maritime et dans la 3e de Maine-et-Loire, 84 % dans la 1re de la Réunion et atteint même 87 % dans la 9e circonscription du Val-de-Marne. Les résultats dans la 11e des Yvelines n'étaient pas encore communiqués à 1 h.

Dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, c'est le candidat socialiste Gérard Leseul qui arrive largement en tête avec près de 40 % des suffrages, lors d'un premier tour marqué par 82,29 % d'abstention. LePoint.fr 21 septembre 2020

Coronabusiness. A qui profite le crime ?

- Les transactions par carte bancaire deviennent majoritaires en Allemagne, pays pourtant très attaché à l'argent liquide - Franceinfo 19 septembre 2020

- Crise du Covid-19 : le président de l'institut Sapiens constate "une accélération" des paiements dématérialisés - Franceinfo 19 septembre 2020

Avec la crise du Covid-19, les échanges d'argent en liquide ont diminué pour laisser la place au paiement par carte bleue, notamment via le paiement sans contact, jugé plus sécurisant d'un point de vue sanitaire. Olivier Babeau est le président de l'institut Sapiens, un groupe de réflexion sur l'économie, pour lui, la crise sanitaire n'est "peut-être pas un tournant, mais une accélération" de la transformation des modes de paiement et d'échanges monétaires.

Les paiements par carte bleue sans contact ont bel et bien progressé, notamment grâce à l'augmentation du plafond de paiement de 30 à 50 euros le 11 mai. La Banque de France doit donner le détail des chiffres la semaine prochaine. Olivier Babeau reprend les données avancées par la Banque centrale européenne : "30% des paiements de moins de 50 euros dans la zone euro se faisaient seulement en cash. C'est assez peu et c'est une tendance qui baisse." La France n'est pas une fervente utilisatrice d'argent liquide.

En Europe, chez les commerçants, 79% des paiements se faisaient en liquide en magasin. En France c'était seulement 68. Olivier Babeau à franceinfo

Pour autant, il n'est pas envisageable pour le président de l'institut Sapiens d'envisager une disparition totale de l'argent liquide dans les années à venir. "En réalité, il fera probablement de la résistance pendant extrêmement longtemps", avance-t-il. Même si la disparition de l'argent liquide "arrangerait tout le monde, y compris l'Etat qui y verrait un très grand intérêt", affirme Olivier Babeau. "Dans un premier temps, connaître. Il n'y aurait plus de choses qui passeraient sous son radar, on connaîtrait tous les échanges. Et dans un deuxième temps probablement fiscaliser ces échanges de façon un peu plus précise, c'est notamment ce que les gens craignent." La longévité de l'argent liquide est donc garantie selon Olivier Babeau, car il reste "une des dernières zones de liberté dont bénéficient les citoyens, qui reste sous les radars de l'Etat". Franceinfo 19 septembre 2020

L'agenda du totalitarisme mondial déployé.

- Covid-19 : Trump l'assure, les Américains auront un vaccin d'ici avril 2021 - LePoint.fr 18 septembre 2020

- La Commission européenne mène la bataille contre le racisme - euronews 18 septembre 2020

Dans les pas du mouvement Black Lives Matter, l’institution présente ses propositions pour lutter contre les discriminations. euronews 18 septembre 2020

- Navalny : le Parlement européen réclame des sanctions contre Moscou - euronews 18 septembre 2020

Le Parlement européen a réclamé jeudi des sanctions européennes sévères contre la Russie pour l'empoisonnement du leader de l'opposition Alexeï Navalny, accusant le Kremlin d'avoir tenté de l'assassiner pour faire taire la dissidence. euronews 18 septembre 2020

- Biélorussie: Une rapporteure de l'Onu met en garde contre un nouveau rideau de fer - Reuters 18 septembre 2020

- Hong Kong: le harcèlement en ligne s'intensifie contre les pro-démocratie - AFP 18 septembre 2020

- Colombie : la statue d'un conquistador déboulonnée - euronews 18 septembre 2020

En Colombie, des Amérindiens ont abattu une statue à l'effigie d'un conquistador espagnol du XVIème siècle. Selon eux, il est un symbole des violences dont ils ont été victimes dans l'histoire. euronews 18 septembre 2020

- Pour les juges des Pays-Bas, la protection du climat n'attend pas ! - euronews 18 septembre 2020




TROISIEME PARTIE

Contre-propagande. Combat pour la liberté et un changement de régime.

- Protestations des anti-restrictions à Londres et à Bucarest - euronews.com 20 septembre 2020

Une fois encore, les opposants aux mesures de restrictions ont manifesté à Londres.

Anti-vaccin, anti-masque, anti-confinement, conspirationnistes ou travailleurs affectés par les conséquences économiques des restrictions ; plusieurs centaines de personnes se sont réunies sur Trafalgar Square, sans masques et sans respect de la distanciation pour dénoncer la « tyrannie » des autorités. Au Royaume-Uni, où le gouvernement s'efforce de ralentir la deuxième vague, les rassemblements de plus de six personnes ont été proscrits, une violation des libertés individuelles selon ces manifestants.

Tenant tête à la police qui tentaient de les disperser, 32 personnes ont été interpellées.

En Roumanie, plusieurs centaines de manifestants également, y compris des familles avec des enfants, se sont rassemblés dans la capitale, Bucarest. Ils protestaient notamment contre le port du masque obligatoire à l'école. Dans ce pays, où la première vague a été moins meurtrière que dans de nombreux autre États européens (4400 morts), plus de 1300 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés samedi. euronews.com 20 septembre 2020

LVOG - En France et pas seulement, la pseudo-gauche et extrême gauche et les syndicats ont cadenassé la classe ouvrière et le mouvement ouvrier, ils les ont confinés ou ils les ont détournés du combat politique contre le régime fascisant de Macron.

- En Europe, la quarantaine remise en cause par l'industrie du voyage et du tourisme - Reuters 18 septembre 2020

Les dirigeants de l'industrie européenne du voyage et du tourisme, mise à genoux par la pandémie de coronavirus, ont appelé la présidente de la Commission européenne à faire pression sur les gouvernements pour qu'ils mettent un terme aux règles de quarantaine au profit de mesures coordonnées.

"Cette situation chaotique requiert votre implication personnelle immédiate", a déclaré dans une lettre adressée à Ursula von der Leyen un groupe ad hoc de plus de 20 industriels, représentant plus de 5.000 entreprises dans les secteurs de l'aviation, du tourisme, de l'hôtellerie ou de la restauration.

Cet appel a été lancé alors qu'ACI Europe, une association professionnelle des aéroports européens signataire de la lettre datée du 17 septembre, a fait état d'une chute de 73% du nombre de passagers aériens à la mi-septembre, contre un repli de 65% accusé en août.

"Ce qui est réellement en jeu, c'est le redressement de l'Europe et des économies européennes", ont poursuivi dans la lettre les organismes concernés, rappelant que le tourisme génère 10% de la production économique de l'UE. Reuters 18 septembre 2020

- “Ça va trop loin !” Le témoignage d’une enseignante qui appelle ses collègues au rassemblement et à la “résistance” - covidinfos.net 17 septembre

Lors de la pré-rentrée du 31 août, je me suis rendue aux divers RDV donnés par la direction, sans masque. Sur la TOTALITÉ des personnels du lycée présents en ce jour de pré-rentrée, j’étais la seule à visage découvert : déprime absolue !

Je croise quelques collègues qui m’encouragent et affirment que c’est moi qui a raison !

Lors de la grand-messe de rentrée en salle de conférence, je me place quasiment au premier rang face à l’équipe de direction. Le proviseur déroule son programme et en arrive au détail du protocole sanitaire.

Là, il me fait remarquer que je n’ai pas de masque, … me dit qu’il pourra m’en procurer un, si je n’en ai pas.

Je le laisse achever son chapitre et lève la main.

Il me donne la parole et là, j’annonce très officiellement, devant ma direction et mes tous mes collègues réunis que je suis OBJECTRICE DE CONSCIENCE (je porte même, pour l’occasion, un t-shirt que j’ai spécialement fait imprimer), …. que je refuse de porter le masque et que je refuse également d’exiger de mes élèves qu’ils le portent.

Il m’explique que dans ces conditions, je ne serai pas autorisée à pénétrer dans l’enceinte du lycée et que donc cela allait m’empêcher d’occuper mes fonctions.

Pour lire la suite :

https://covidinfos.net/covid19/ca-va-trop-loin-le-temoignage-dune-enseignante-qui-appelle-ses-collegues-au-rassemblement-et-a-la-resistance/2180/

- “Le taux de létalité du Covid est équivalent à celui de la grippe” selon la généticienne Alexandra Henrion-Caude - covidinfos.net 17 septembre 2020

Interviewé sur la chaine RT France, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a estimé le 15 septembre qu’on était “à la fin de l’épidémie” et que le taux de létalité du Coronavirus était “équivalent à celui de la grippe”.

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ilgJOhydvVQ

“On est arrivé à l’heure des bilans. On est à la fin de l’épidémie. On a vu qu’on a pas eu d’excès de mortalité en Europe chez les 0 à 65 ans, et pas d’excès de mortalité chez les 0 à 110 ans dans plein de pays comme l’Autriche, l’Allemagne, le Danemark, la Norvège” […]

“On a l’impression qu’on est tout le temps en train de nous agiter le spectre d’un fantôme.” […]

“Ce qui logiquement risque de repartir comme chaque année, c’est la grippe. On sait maintenant qu’en termes de létalité [du Coronavirus], on arrive à des pourcentages qui sont très proches de ceux de la grippe. C’est là où il y a une espèce de disproportion entre l’état des choses, l’état des chiffres, l’état du danger sanitaire et ce qu’on nous impose, notamment le port du masque dans un bon nombre de régions maintenant…” […]

“On est arrivé à un niveau de connaissance du Covid qui montre qu’on a un taux de létalité qui est équivalent à celui de la grippe. Alors pourquoi ne mettiez vous pas de masque l’hiver dernier quand il y avait la grippe ?” […]

“Il n’y a jamais eu de démonstration scientifique qui montre un intérêt à faire porter un masque à des personnes saines, pour aucune pathologie, dans aucun système. C’est ça la réalité, il n’y a pas d’étude scientifique.” […] covidinfos.net 17 septembre 2020

- “Le Gouvernement a créé la panique pour couvrir sa responsabilité” selon l’expert en soins de santé Henri Anrys - covidinfos.net 19 septembre 2020

Le Docteur en droit et expert en soins de santé Belge Henri Anrys a publié cette tribune dans Le Journal du Médecin. Il dénonce notamment “une catastrophe économique et financière” et un Pouvoir qui “se dédouane en s’appuyant sur l’autorité scientifique d’experts”. Il est ici question de la Belgique, toute ressemblance avec un (ou des) pays voisin(s) serait pure coïncidence. Extraits.

[…]

“A l’ère de l’Etat providence, le risque est devenu insupportable s’il n’est pas assuré. L’Etat est mis en demeure d’éviter le risque en appliquant le principe de précaution. Celui-ci se traduit en mesures de barrage qui doivent cependant, et c’est le défi, rester proportionnées à la menace. L’acceptation sociale de ces mesures est liée à la confiance des citoyens dans l’autorité politique. […]

En situation aussi incertaine, le Pouvoir se dédouane en s’appuyant sur l’autorité scientifique d’experts. Leurs assertions se retournent cependant contre le pouvoir si elles induisent hésitations et contradictions.

Les experts comme les hommes politiques connaissaient certainement les dégâts que le confinement strict allait entraîner. Le contrôle de l’épidémie devait générer une catastrophe économique et financière. Il devait s’accompagner de l’endettement, du chômage, et de la perte de pouvoir d’achat avec explosion de la pauvreté et la disparition des petits indépendants.

Les effets psychologiques devaient suivre. L’inquiétude, l’insécurité, la violence et l’hostilité ont été exacerbées dans une société centrée sur les droits de l’individu par une propagande culpabilisante. Chacun y était présenté comme un danger pour la vie de son voisin. Animés par une incitation au civisme rappelant les invitations à dénoncer d’il y a 70 ans, des gens se transformaient en gendarmes aboyant sur celui qui ne portait pas son masque ou appelant un hélicoptère de la gendarmerie pour verbaliser une réunion de famille dans un jardin voisin.[…]

Le gouvernement [Belge] a atteint son objectif : Par la peur, faire partager la responsabilité des dégâts collatéraux par la population. Il l’a même amenée à demander le prolongement des mesures et l’aggravation des contraintes et sanctions, encourageant une avalanche de règlements tatillons pondus par une Bureaucratie ivre de ce nouveau pouvoir incontesté […].”

Source :

– Le Journal du Médecin : “Le Gouvernement a créé la panique pour couvrir sa responsabilité“

https://www.lejournaldumedecin.com/magazine/le-gouvernement-a-cree-la-panique-pour-couvrir-sa-responsabilite/article-opinion-50337.html

- “Le confinement a été une arme de destruction massive” selon le Pr Jean-François Toussaint - covidinfos.net 17 septembre 2020

Le professeur Jean-François Toussaint était interrogé le 16 septembre sur Sud Radio. Il a notamment estimé qu’il n’y avait aucune “réaugmentation significative” des décès en Europe, que le confinement avait été une “arme de destruction massive” dont les conséquences n’étaient “pas assumées”, et a rappelé que la surmortalité en France liée à l’épidémie était désormais estimée à “12.000 à 15.000 décès par l’Institut national des études démographiques.”

“On voit une augmentation en Europe et en France de sujets positifs, je ne parle pas de malades, et cette pente est 15 fois plus faible qu’en mars. […] Le nombre de décès ne réaugmente pas de manière significative alors qu’on nous le promet tous les quinze jours depuis le début du mois d’avril. En France, la réaugmentation que l’on perçoit a une pente 300 fois inférieure à celle du tsunami du mois de mars…”

“[En Europe] nous sommes depuis début juillet entre 200 et 250 décès par jour sans augmentation, alors que nous étions à 5.000 décès mi-avril. Il n’y a aucune réaugmentation significative par rapport à l’ensemble des données européennes […]. Il y a eu une seule vague, celle de mars-avril qui a augmenté à peu près 115.000 décès surnuméraires par rapport à 2019 et 2018 sur l’ensemble des pays européens”.

“Sur les 30.000 décès [attribués au Covid] il faut voir que l’excès de mortalité en France n’est compris qu’entre 12.000 et 15.000 par rapport aux autres années. […] L’institut national des études démographiques divise par deux le nombre total de décès attribués actuellement au Covid, on n’est pas à 30.000 décès, on est à 12.000 à 15.000 décès supplémentaires.”

“En réalité le confinement est un instrument sociétal majeur, c’est la seule arme de destruction massive qui a été utlisée au 21ème siècle puisque c’est la seule qui a concerné quasiment la moitié de l’humanité. […] Les conséquences socio-économiques qui vont maintenant se dégager vont concerner non pas les conseillers qui sont assis sur leurs certitudes, mais les jeunes générations qui vont devroir ramer. […] Et quand on n’est pas capable d’assumer ces conséquences, alors on continue à faire croire à une crise sanitaire qui n’est plus présente.”

“Les effets du confinement qui effondre l’économie […] ont aussi retiré 30 à 40% des moyens de la recherche…”

Source :

– Sud Radio : Pr. Jean-François Toussaint au micro d’André Bercoff – Le face à face

https://www.sudradio.fr/societe/professeur-jean-francois-toussaint-nous-sommes-sur-la-phase-descendante-de-la-deuxieme-branche-du-m/

- Suède : le chercheur Kim Sneppen estime que l’épidémie « pourrait être terminée grâce à l’immunité acquise par la population» - covidinfos.net 20 septembre 2020

Selon un article paru dans l’edition Danoise du magazine The Local, les Suédois “pourraient bien en avoir terminé avec la pandémie grâce à l’immunité acquise par la population”. Extraits.

“[Kim Sneppen] l’un des plus éminent épidémiologiste Danois a déclaré que la pandémie de Covid-19 en Suède « pourrait être terminée » grâce à l’immunité acquise par la population, même si le pays reste loin du seuil d’immunité classique de 60%.

« Il y a des signes qui montrent que les Suédois ont acquis une certaine immunité qui, ajoutée à toutes les mesures qu’ils prennent pour empêcher la propagation du virus, est suffisante pour garder la maladie au plus bas », d’après Kim Sneppen, professeur de biocomplexité au Neils Bohr Institut de Copenhague.

Sneppen a cependant accordé que la Suède a souffert d’un taux de mortalité supérieur à celui du Danemark en Avril, Mai et Juin : « C’est le prix qu’ils ont payé. Mais le bon côté, c’est qu’ils pourraient bien en avoir terminé avec la pandémie. »

Une autre étude, publiée par Tom Britton à l’Université de Stockholm en Août, estime que, en supposant que les membres de la société les plus actifs et les plus sociables sont les premiers à être infectés, le seuil d’immunité collective pourrait être abaissé à 43% de la population, bien en-dessous des 60% ou 70% qui semble être le seuil classique en épidémiologie.

Enfin pour Søren Riis Paludan, professeur de biomédecine à l’Université Aarhus, de plus en plus d’éléments suggèrent que l’Agence de Santé Publique suédoise pourrait avoir eu raison d’avoir choisi une stratégie qui a permis un développement contrôlé de l’immunité.

Cela contraste avec la situation au Danemark, où l’épidémiologiste en chef Kåre Mølbak a mis en garde que le pays était toujours dans sa « première vague infectieuse », étant donné que la vague du printemps n’avait pas eu le temps de « se développer complètement car nous sommes entrés en confinement ». […]”

Source :

– TheLocal.dk : Sweden’s coronavirus pandemic ‘may be finished’: Danish researcher

https://www.thelocal.dk/20200919/swedens-pandemic-may-be-finished-danish-researcher

– Science : A mathematical model reveals the influence of population heterogeneity on herd immunity to SARS-CoV-2

https://science.sciencemag.org/content/369/6505/846




QUATRIEME PARTIE.

Bienvenue au gouvernement mondial. https://fr.weforum.org

Le Forum économique mondial.

LVOG - L'oligarchie financière expose sa stratégie. Lisez lentement, attentivement, c'est déroutant ou trompeur par endroits. Si vous rencontriez des problèmes d'interprétation, contactez-moi, j'essaierai de vous aider à y voir plus clair. Personnellement je raffole de ce genre de documents contenant autant de contrevérités, où ils exposent la manière dont ils perçoivent l'existence des peuples.

Par exemple, quand ils vantent les bienfaits de leur politique dans les pays dominés. J'y vis depuis un quart de siècle, en Inde, et ce bonheur qui consiste à profiter d'un tas de bonnes choses, de la nature, etc. quelle contenue a-t-il vraiment, c'est simple travailler comme un esclave 6j/7 12mois/12 sans aucun avantage ou aucune protection sociale, etc. quelle réussite, quel progrès, quel bonheur ! Quand on resitue chaque chose dans son contexte, là plus rien ne se présente comme ils le prétendent.

Définir la ligne directrice de leur stratégie et la combattre est un jeu d'enfant, alors pourquoi nos dirigeants s'emploient-ils à s'en détourner ou à nier son existence ? Parce qu'ils n'ont pas vraiment envie de les affronter, vous auriez une autre explication, laquelle ?

- A combien est estimée notre planète ? Voici la vraie valeur de la nature - latribune.fr 15 septembre 2020

ANALYSE. Les gouvernements et les entreprises ne parviennent pas à mesurer, à enregistrer ou à tenir compte du capital naturel ou de la justice sociale dans leurs budgets ou leurs bilans. Si les pays et les entreprises accordaient la priorité à la nature, ils pourraient générer 10.100 milliards de dollars de valeur commerciale annuelle et créer 395 millions d'emplois d'ici à la fin de 2030. Pour le Forum Economique Mondial (WEF), nous devons construire des économies qui fonctionnent pour les gens et pour la planète. Par Alexia Semov, Spécialiste, Rapport sur la Nouvelle Economie de la Nature, WEF et Rebecca King, Responsable Financements pour la Nature, WEF (*).

Le produit intérieur brut (PIB) mondial a quadruplé depuis 1970, permettant d'immenses progrès et sortant des milliards de personnes de la pauvreté. Cependant, la productivité matérielle, définie comme le PIB par rapport aux intrants matériels et énergétiques, stagne depuis le début du siècle, liant toute augmentation de la croissance économique à une augmentation équivalente de l'extraction des ressources.

Une économie mondiale alimentée par la consommation n'est pas durable. On estime que 23% du PIB mondial et 16% de l'emploi proviennent de l'extraction, de la production, de la fabrication et de la production d'énergie et de matériaux. Nos pratiques intenables s'étendent également à la production, à l'approvisionnement et à la consommation alimentaires. Des sols sains, par exemple, sont à la base de notre production alimentaire. Mais avec un tiers de nos sols dégradés, la sécurité alimentaire dans le monde est menacée. L'agriculture est responsable de plus de 80% de la déforestation et, dans le même temps, 35% des denrées alimentaires produites sont soit gaspillées, soit perdues. Les structures économiques et sociétales que nous avons mises en place poussent les frontières planétaires vers des points de basculement. Il est temps qu'elles changent.

Il ne sera pas facile de revenir en arrière, mais les gouvernements, les entreprises, les scientifiques, la société civile et les citoyens doivent s'unir pour prendre dès maintenant des mesures transformatrices.

Reconnaître les iniquités structurelles de notre système

La Banque mondiale estime que les bénéfices générés par l'exploitation des ressources non renouvelables - combustibles fossiles et minéraux - ainsi que par la surexploitation des forêts contribuent à eux seuls à 2,5% de la production économique mondiale, soit 2.200 milliards de dollars. Toutefois, dans les pays à faible revenu, cette part atteint 10,7% du PIB, certains pays comme la République du Congo devant consacrer 54,9% de leur PIB à l'extraction de ces ressources. Au lieu de déployer ces revenus de la nature pour développer des institutions et un capital humain à long terme, on constate souvent qu'ils sont liés à l'augmentation des conflits, à la corruption et à la faiblesse des démocraties.

Les pays à revenu élevé ont une consommation dont l'empreinte matérielle est plus de treize fois supérieure à celle des pays à faible revenu. Par exemple, en Afrique subsaharienne, 53% de la population n'a toujours pas accès à l'électricité. Cependant, les pays en développement supportent de manière disproportionnée les coûts de l'utilisation et de l'exploitation des ressources naturelles.

En ce qui concerne le changement climatique, ce sont les populations marginalisées et vulnérables qui bénéficient le moins de la grande accélération économique et qui souffriront le plus de ses conséquences.

Les pays à faibles émissions de carbone, comme le Tchad, souffrent déjà de pénuries alimentaires plus fréquentes et plus graves, de tempêtes et d'inondations qui menacent les moyens de subsistance de millions de personnes. L'injustice climatique frappe plus durement les pays du Sud, mais elle a également des répercussions sur les populations marginalisées des pays à revenu élevé. Lors de l'ouragan Katrina, plus de 80% des maisons perdues aux États-Unis appartenaient à des Noirs défavorisés.

Mais les gouvernements et les entreprises ne parviennent pas à mesurer, à enregistrer ou à tenir compte du capital naturel ou de la justice sociale dans leurs budgets ou leurs bilans. Construire un nouveau modèle économique qui soit positif pour la planète et les gens

Des acteurs progressistes du monde entier ont déjà commencé à prendre des mesures en faveur de l'objectif « zéro émission nette » et d'une économie positive pour la nature qui contribueraient à la construction de sociétés plus équitables et plus résistantes.

Pour construire ce nouveau modèle économique, il faut d'abord reconnaître et prendre en compte notre impact et notre dépendance vis-à-vis des actifs et des services de la nature dans le cadre plus large de l'économie mondiale et du développement durable. Des initiatives telles que la Task Force for Nature-related Financial Disclosures (TNFD) et le protocole sur le capital naturel visent à soutenir ce premier élément de base et gagnent déjà du terrain.

Deuxièmement, les gouvernements et les entreprises doivent également reconnaître l'énorme potentiel qu'offre le fait d'investir dans la nature plutôt que de l'épuiser. Le groupe d'action des PDG pour le "European Green Deal" est un bon exemple de l'engagement du secteur public et privé en faveur de ce type de modèle de croissance. Si les pays et les entreprises accordent la priorité à la nature, ils pourraient générer 10.100 milliards de dollars de valeur commerciale annuelle et créer 395 millions d'emplois d'ici à la fin de 2030.

Le Vietnam, par exemple, a investi 9 millions de dollars pour restaurer les mangroves le long des côtes de 166 communes ainsi que les digues, réduisant ainsi de plus de 15 millions de dollars le coût des dommages causés par les événements extrêmes. Les communautés côtières du Vietnam ont vu leur rendement par hectare de produits aquacoles augmenter de 210 à 789% suite aux investissements dans les mangroves.

Enfin, pour tenir une telle promesse, nous devons veiller à ce que la transition que nous entreprenons soit juste. Des investissements importants seront nécessaires, en particulier dans les communautés et les pays à faibles et moyens revenus, qui comprennent souvent les habitats les plus menacés. Ces pays connaissent déjà une forte contraction de leur production alors que les efforts de secours et de redressement dus à l'épidémie de COVID-19 exigent une augmentation massive des dépenses.

Pour éviter que les investissements favorables à la nature ne soient mis en veilleuse dans ces pays, il faudra des modèles et des instruments de financement innovants, tels que les "échanges dette-nature", en plus du soutien des gouvernements des pays à revenu élevé pour aider les communautés vulnérables dans leur transition vers un avenir meilleur.

Nous sommes à un moment critique pour l'avenir de l'humanité. Le moment est venu de traiter l'urgence écologique comme telle et de mobiliser la solidarité, le courage et le leadership nécessaires pour que ce changement se produise. Un chemin vers le zéro émission nette, positif pour la nature, est la seule option pour notre survie économique et planétaire.

(*) Par Alexia Semov, Spécialiste, Rapport sur la Nouvelle Economie de la Nature, Forum Economique Mondial et Rebecca King, Responsable Financements pour la Nature, Forum Economique Mondial.

La Banque mondiale.

LVOG - Les intentions affichées sont à l'exact opposé des objectifs poursuivis.

5 années de leadership climatique

Bilan du premier Plan d'action du Groupe de la Banque mondiale sur le changement climatique.

COVID-19 menace d'annuler les progrès du capital humain

La pandémie menace de réduire à néant les progrès durement obtenus ces dix dernières années par les pays les plus pauvres sur le plan de la santé et de l’éducation.

Le numérique et les systèmes agroalimentaires

La pandémie de COVID-19 doit être l’occasion d'exploiter la révolution numérique pour donner un nouveau cap au système alimentaire mondial.

RIPOSTE À LA PANDÉMIE DE CORONAVIRUS

Découvrez comment, avec nos partenaires, nous accélérons la réponse internationale afin d’aider les pays à gérer cette urgence sanitaire mondiale.

La NED/CIA

Carl Gershman, président du National Endowment for Democracy.

- "La bonne nouvelle pour les forces démocratiques est que malgré la guerre de l'information de plus en plus agressive des autocrates, les luttes mondiales de Hong Kong à la Biélorussie affirment la forte demande de droits démocratiques, d'inclusion et de liberté", a-t-il déclaré au webinaire de cette semaine sur A Battle of Narratives: Building Public Support for Renouveau démocratique.

https://www.demdigest.org/partners-of-first-resort-why-the-world-needs-a-united-west/

- «Partners of First Resort»: pourquoi le monde a besoin d’un Occident uni - September 18, 2020

Le résultat le plus probable pour un ordre mondial post-Covid dans la décennie à venir ne sera pas un ordre unipolaire ou une compétition bipolaire de style guerre froide, mais une multipolarité lâche, selon une nouvelle analyse de scénario du Center for Strategic and International Studies ( SCRS).

- Scénarios post-Covid pour l'ordre géopolitique: la démocratie est-elle suffisamment résiliente? - September 18, 2020

La pandémie Covid est une urgence multidimensionnelle qui nécessite les efforts de toutes les disciplines, selon une analyse récente:

- une crise de santé publique qui exige de nouveaux outils pour empêcher la propagation de cette maladie dévastatrice et pour effectuer des tests et des recherches efficaces;

- une crise médicale qui nécessite de nouvelles modalités de traitement pour guérir ceux qui en sont affligés;

- et, dans les mots récents d'une lettre ouverte * dont les signataires incluent l'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright, une «crise politique qui menace l'avenir de la démocratie libérale».

Le COVID-19 est à la fois un défi et une opportunité pour la démocratie, suggèrent les observateurs.

Elle a fait ressortir certaines lacunes des démocraties européennes tout en offrant une chance de donner aux Européens une plus grande voix dans le processus décisionnel de l'UE - l'agenda de la `` Conférence sur l'avenir de l'Europe '' de cet automne, qui réunira les jeunes, la société civile et Institutions européennes.

La pandémie COVID-19 continue de tester différents éléments de la politique démocratique à travers le continent, note une coalition diversifiée de la société civile, d'organisations professionnelles et intergouvernementales. Dans le même temps, les changements induits par la pandémie ont également propulsé de nombreux efforts de réforme démocratique - dans la société civile, les forces d'opposition politique et la sphère numérique, ajoutent les groupes, appelant les institutions européennes à développer et à mettre en œuvre l'action pour la démocratie européenne.

Planifiez selon certaines lignes.

Un nouveau livre Euroscepticism and the Future of Europe - démontre que «l'euroscepticisme n'est pas quelque chose à craindre», note un observateur. «Il fait partie d'une démocratie européenne dynamique qui est suffisamment résiliente pour embrasser ceux qui critiquent la réalité du projet européen.»

Le nouveau «Plan d’action de l’homme sur les droits et la démocratie 2020-2024» de l’UE identifie les priorités pour une action extérieure concrète. En 2019, les projets de coopération en faveur de la démocratie se sont élevés à 147 millions d'euros dans 37 pays.

Un rapport récent, Global Democracy and COVID-19: Upgrading International Support, fournit des recommandations aux décideurs et à la société civile pour contrer les impacts négatifs du COVID-19 sur la démocratie, y compris la nécessité de renforcer les capacités de l'État et le rôle des institutions formelles dans les processus démocratiques ; soutenir les nouvelles initiatives civiques qui émergent à la suite de la pandémie; et de mettre un accent particulier, dans le cadre du programme de développement post-pandémique, sur la planification stratégique et l'analyse inclusive des expériences, afin de renforcer l'état de préparation de tous les pays du monde.

Les ressources en ligne d'International IDEA sur le COVID-19 et la démocratie, et en particulier son Global Monitor on COVID-19's Impact on Democracy and Human Rights, montrent qu'au moins 70 pays et territoires à travers le monde ont décidé de reporter les élections nationales et infranationales en raison du COVID -19. La pandémie a déclenché plusieurs réponses juridiques / constitutionnelles exceptionnelles de la part de gouvernements du monde entier alors qu'ils recherchent des mesures extraordinaires pour gérer la menace, affectant parfois les droits de l'homme et l'intégrité des processus démocratiques. September 18, 2020

https://www.demdigest.org/post-covid-scenarios-for-geopolitical-order/

Vous avez été Charlie, vous avez été Black Lives Mater (BLM). A quelles opérations avez-vous participé ? Réponse.

BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ? par Mike Whitney - Mondialisation.ca, 18 septembre 2020

Voici votre BLM Pop Quiz du jour : que nous disent, sur ce qui se passe en Amérique aujourd’hui, la «Critical Race Theory», «The 1619 Project» et l’avertissement de la Sécurité intérieure au sujet du «White Supremacist» ?

Ils soulignent le racisme profondément ancré qui façonne le comportement des Blancs

Ils suggèrent que le racisme systémique ne peut être vaincu en changeant simplement les attitudes et les lois

Ils nous alertent sur le fait que des problèmes non résolus poussent le pays vers une guerre raciale destructrice

Ils indiquent que de puissants agents – opérant à l’intérieur de l’État – incitent à la violence raciale pour écraser la majorité «populiste» émergente qui a mis Trump au pouvoir en 2016 et qui représente désormais une menace existentielle pour le plan mondialiste de transformation de l’Amérique en un pays de merde tyrannique digne du tiers-monde.

Laquelle de ces quatre déclarations explique le mieux ce qui se passe en Amérique aujourd’hui ?

Si vous avez choisissez la quatrième, vous avez raison. Nous ne vivons pas une flambée soudaine et explosive de violence et de chaos racial. Nous vivons une opération de type insurrectionnel soigneusement planifiée qui implique une myriade d’éléments logistiques, notamment de vastes émeutes à l’échelle nationale, des pillages et des incendies criminels, ainsi qu’une campagne idéologique extrêmement impressionnante. La « Critical Race Theory » [Théorie critique de la race], « The 1619 Project » [Le projet 1619] et l’avertissement de la Sécurité intérieure au sujet du « White Suprematisme » font autant partie de la guerre oligarchique contre l’Amérique que l’incendie de nos villes et le renversement de nos statues. Tous les trois relèvent de «l’idéologie», et tous les trois sont utilisés pour façonner les attitudes du public sur des questions liées à notre identité collective en tant qu’ «Américains».

Le plan est de submerger la population d’un déluge de désinformation sur leur histoire, leurs fondateurs et les menaces auxquelles ils sont confrontés, afin qu’ils acceptent avec soumission un nouvel ordre imposé par les technocrates et leurs laquais politiques. Cette guerre psychologique est peut-être plus importante que l’opération BLM qui ne fait que fournir le muscle pour mettre en œuvre la «réinitialisation» [Reset] transformatrice que les élites veulent imposer au pays. Le véritable défi est de changer les cœurs et les esprits d’une population indéfectiblement patriote et violemment résistante à tout élément subversif qui menace de nuire à son pays. Ainsi, alors que nous pouvons nous attendre à ce que cette campagne de saturation par la propagande se poursuive dans un avenir prévisible, nous ne nous attendons pas à ce que la stratégie réussisse en fin de compte. Finalement, l’Amérique sera toujours l’Amérique, incassable, inébranlable et qui ne s’excuse jamais.

Regardons de plus près ce qui se passe.

Le 4 septembre, le département de la Sécurité intérieure a publié un projet de rapport déclarant que «les suprématistes blancs présentent la menace terroriste la plus grave aux États-Unis». Selon un article de Politico :

« …les trois projets (versions du document) décrivent la menace des suprématistes blancs comme la menace terroriste intérieure la plus meurtrière pour les États-Unis », comme étant un danger immédiat plus grand que les groupes terroristes étrangers. John Cohen, qui a supervisé le département de lutte contre le terrorisme du Ministère de la Sécurité intérieure (DHS) de 2011 à 2014, a déclaré que la conclusion des projets n’était pas surprenante.

«Ce projet de document semble être cohérent avec les rapports antérieurs des services de renseignement du DHS, du FBI et d’autres sources de renseignement : que la menace terroriste la plus importante qui pèse sur les États-Unis aujourd’hui provient d’extrémistes violents motivés par la suprématie blanche et d’autres bonnes causes idéologiques », a-t-il dit….

«Les délinquants isolés et les petites cellules d’individus motivés par un large éventail de facteurs sociaux, idéologiques et personnels constitueront la principale menace terroriste pour les États-Unis», indique le projet.«Parmi ces groupes, nous estimons que les extrémistes suprématistes blancs… constitueront la menace la plus persistante et la plus meurtrière.» .. – Projet de document du DHS : les suprémacistes blancs sont la plus grande menace terroriste.

Ça n’a pas de sens. Les suprématistes blancs ne représentent pas le plus grand danger pour le pays, cette désignation va aux groupes de gauche qui ont saccagé plus de 2 000 villes américaines au cours des cent derniers jours. Les émeutes provoquées par Black Lives Matter et les Antifa ont détruit des centaines de petites entreprises, la vie et les moyens de subsistance de milliers de commerçants et de leurs employés, et laissé des villes entières en ruines. La destruction de Kenosha à elle seule dépasse de loin les dommages imputables aux activités de tous les groupes suprématistes blancs réunis.

Alors, pourquoi la sécurité intérieure a-t-elle fait cette affirmation ridicule et insupportable ? Pourquoi ont-ils choisi de donner la priorité aux suprématistes blancs comme «menace la plus persistante et la plus mortelle» alors que ce n’est clairement pas vrai ?

Il n’y a qu’une seule réponse : la politique.

Les fonctionnaires qui ont concocté cette escroquerie font avancer l’agenda de leurs vrais patrons, les maîtres marionnettistes oligarques qui ont étendu leurs tentacules dans tout l’État profond et les utilisent pour contraindre leurs bureaucrates laquais à faire ce qu’ils veulent. Dans ce cas, les gros bonnets invoquent la carte de la race – «suprématistes blancs» – pour détourner l’attention de leur sinistre programme de déstabilisation, leur pillage du Trésor américain pour leurs amis escrocs de Wall Street, leur diabolisation des nationalistes «America First» de la classe ouvrière – pour la plupart blancs, qui ont donné à Trump les élections de 2016 – et leur plan scandaleux pour établir le règne d’un seul parti en installant leur candidat marionnette, écervelé et confus, Joe Biden, comme président afin qu’il puisse exécuter ses directives dans le confort du bureau ovale. C’est ce qui se passe vraiment.

L’annonce du DHS permet aux agents de l’État de cibler les Américains légalement armés qui se rassemblent dans des milices protégées par le deuxième amendement. Désormais, l’étiquette de suprématiste blanc sera appliquée arbitrairement à des conservateurs qui ne présentent aucun danger pour la sécurité publique. Le projet de document doit être vu comme un avertissement à toute personne dont les convictions ne concordent pas avec la nouvelle orthodoxie libérale selon laquelle les Blancs sont intrinsèquement des racistes qui doivent demander pardon pour un système qu’ils n’ont pas créé, l’esclavage, et qui a été aboli depuis plus de cent cinquante ans.

Le « 1619 Project » est une autre partie de la guerre idéologique qui est menée contre le peuple américain. L’objectif du «Projet» est de convaincre les lecteurs que l’Amérique a été fondée par des hommes blancs odieux qui ont subjugué les Noirs pour accroître leur richesse et leur pouvoir. Selon le site World Socialist Web :

Les essais présentés dans le magazine sont organisés autour du principe central que toute l’histoire américaine est enracinée dans la haine raciale – en particulier, la haine incontrôlable des « Blancs » pour les « Noirs». Hannah-Jones écrit dans l’introduction de la série : «Le racisme anti-noir est dans l’ADN même de ce pays.»

C’est une conception fausse et dangereuse. L’ADN est une molécule chimique qui contient le code génétique des organismes vivants et détermine leurs caractéristiques physiques et leur développement… La référence d’Hannah-Jones à l’ADN fait partie d’une tendance croissante à dériver des antagonismes raciaux de processus biologiques innés… d’où vient ce racisme ? Il est ancré, affirme Hannah-Jones, dans l’ADN historique des «blancs» américains. Ainsi, il doit persister indépendamment de tout changement des conditions politiques ou économiques….

…. Nul doute que les auteurs des essais du Projet 1619 nieraient qu’ils prédisent une guerre raciale, et encore moins qu’ils justifient le fascisme. Mais les idées ont une logique ; et les auteurs assument la responsabilité des conclusions politiques et des conséquences de leurs arguments faux et erronés. – « Le projet 1619 du New York Times : une falsification raciste de l’histoire américaine et mondiale ».

De toute évidence, Hannah-Jones a été enrôlée par des riches mécènes qui avaient besoin d’un fondement idéologique pour justifier les émeutes massives de BLMqu’ils avaient déjà planifiées dans le cadre de leur révolution de couleur aux États-Unis. L’auteur – peut-être involontairement – a fourni le texte nécessaire pour justifier la destruction généralisée et le chaos perpétrés au nom de la «justice sociale».

Comme le dit Hannah-Jones, «le racisme anti-noir est dans l’ADN même de ce pays», c’est-à-dire qu’il ne peut pas être atténué ou réformé, seulement éradiqué en détruisant les symboles du patriarcat blanc – nos icônes, nos coutumes, nos traditions et notre histoire – en renversant le gouvernement actuel et en imposant un nouveau système qui reflète mieux les valeurs de la majorité non-blanche en plein essor. En termes simples, le projet 1619 crée la justification de troubles civils durables, d’une polarisation politique croissante et d’une révolution violente.

Tous ces objectifs coïncident commodément avec les objectifs des oligarques du Nouvel ordre mondial qui cherchent à remplacer le gouvernement constitutionnel américain par un super-État de multinationales dirigé par des monopolistes voraces et leurs alliés mondialistes. Ainsi, alors que le discours de Hannah-Jones ne fait rien pour améliorer les conditions des Noirs en Amérique, il rapproche le pays du rêve dystopique de la classe des parasites ; le Nirvana des multinationales.

Ensuite, il y a la “Critical Race Theory” qui fournit la cerise idéologique sur le gâteau. La théorie fait partie de la doctrine plus vaste du dogme anti-blanc qui est utilisé pour endoctriner les travailleurs. Les employés blancs sont soumis à des programmes de «rééducation» qui exigent leur participation comme condition préalable à un nouvel emploi. La première rébellion contre la théorie critique de la race a eu lieu à Sandia Labs, une agence de recherche financée par le gouvernement fédéral qui conçoit les armes nucléaires américaines. Selon le journaliste Christopher F. Rufo :

Les sénateurs @HawleyMO et @SecBrouillette ont lancé une enquête d’inspection générale, mais les dirigeants de Sandia n’ont fait qu’accélérer leur purge contre les conservateurs.

Les dirigeants de Sandia l’ont clairement dit : ils veulent imposer à leurs employés une théorie critique de la race, des formations séparées selon la race et des camps de rééducation des hommes blancs – et toute dissidence sera sévèrement punie. Les employés progressistes seront récompensés ; les employés conservateurs seront purgés.

Tout cela semble très bolchevique. Voici plus d’informations sur la façon dont cette programme toxique d’endoctrinement fonctionne :

Département du Trésor …

Le département du Trésor a organisé une session de formation disant aux employés que «pratiquement tous les Blancs contribuent au racisme» et exigeant que les membres du personnel blancs «luttent pour assumer leur racisme» et acceptent leur «parti pris inconscient, le privilège des Blancs et la fragilité des Blancs».

Administration nationale des coopératives de crédit

La NCUA a organisé une session pour 8 900 employés, affirmant que l’Amérique était «fondée sur le racisme» et «bâtie sur le dos des Noirs qui étaient réduites en esclavage». Fil Twitter ici et documents sources originaux ici.

Laboratoires nationaux Sandia

L’année dernière, Sandia National Labs, qui produit notre arsenal nucléaire, a organisé un camp de rééducation de trois jours pour les hommes blancs, leur apprenant à déconstruire leur «culture masculine blanche» et les forçant à écrire des lettres d’excuses aux femmes et aux personnes de couleur. Les dénonciateurs de l’intérieur des laboratoires me disent que la théorie critique de la race met maintenant en danger notre sécurité nationale. Fil Twitter ici et documents sources originaux ici.

Laboratoires nationaux d’Argonne

Argonne National Labs organise des formations appelant les employés blancs des laboratoires à admettre qu’ils «profitent du racisme» et à expier «la douleur et l’angoisse infligées aux Noirs». Fil Twitter ici.

Département de la Sécurité intérieure

Le ministère de la Sécurité intérieure a organisé une formation sur les «micro-agressions, les micro-iniquités et les micro-assauts», où les employés blancs ont été informés qu’ils avaient été «socialisés dans des rôles d’oppresseurs». Fil Twitter ici et documents sources originaux ici.

Le 4 septembre, Donald Trump a annoncé que son administration « interdirait aux agences fédérales de soumettre les employés du gouvernement à un séminaire sur la théorie critique de la race ou le privilège blanc … »

« Il est venu à l’attention du président que les agences du pouvoir exécutif ont dépensé des millions de dollars des contribuables, à ce jour, pour « former » les fonctionnaires à croire à la propagande anti-américaine qui divise », lit-on vendredi dans une note du directeur du bureau du budget et de la gestion, Russ Vought. « Ces types de ‘formations’ vont non seulement à l’encontre des croyances fondamentales que notre nation défend depuis sa création, mais elles engendrent également la division et le ressentiment au sein de la main-d’œuvre fédérale … Le président m’a demandé de veiller à ce que les agences fédérales cessent et s’abstiennent d’utiliser l’argent des contribuables pour financer ces sessions de formation à la propagande non américaines. »

Le lendemain, le 5 septembre, Trump a annoncé que le ministère de l’Éducation allait voir si le projet 1619 du New York Times Magazine était utilisé dans les programmes scolaires et – si c’était le cas – alors ces écoles ne seraient pas éligibles à un financement fédéral. Les experts conservateurs ont applaudi l’action de Trump comme un pas en avant dans les «guerres de la culture», mais c’est vraiment bien plus que cela. Trump déjoue en fait un effort des saboteurs nationaux qui continuent de chercher des moyens de saper la démocratie, de réduire les masses de la classe ouvrière à la pauvreté et au désespoir, et de transformer le pays en un avant-poste militaire despotique dirigé par des magnats vampires, des autocrates mercenaires et des élites faisant preuve de duplicité. Beaucoup de réflexion et d’efforts ont été consacrés à ce projet idéologique maléfique. Trump l’a fait dérailler d’un geste de la main. Ce n’est pas une mince affaire.

Conclusion

«Critical Race Theory», «The 1619 Project», et l’avertissement «White Supremacist»de la Sécurité intérieure représentent le fondement idéologique sur lequel la guerre contre l’Amérique est basée. Le dogme «anti-blanc» est le pendant des émeutes massives qui ont secoué le pays. Ces phénomènes sont comme cul et chemise. Ils sont conçus pour travailler ensemble vers le même objectif. Le but est de créer un écran de fumée «racial» qui dissimule la destruction vaste et volontaire de l’économie américaine, le transfert de richesse de 5 000 milliards de dollars à Wall Street et l’attaque féroce contre la classe ouvrière « populiste » émergente, principalement blanche, qui a élu Trump et qui rejette le plan mondialiste de transformer le monde en une zone de libre-échange sans frontières dirigée par des multinationales avides et leurs alliés du Nouvel ordre mondial.

C’est une guerre de classe travestie en une guerre de race. Les Américains devront regarder au-delà de la fumée et des miroirs pour repérer les élites qui se cachent dans l’ombre. C’est là que réside le cancer qui doit être éradiqué. Mondialisation.ca, 18 septembre 2020

LVOG - Bref, vous avez cru oeuvrer sincèrement contre le racisme, et en pratique vous l'avez encouragé, pas de bol ! Et c'est exactement le même phénomène qui se produit avec la xénophobie, la misogynie, l'homophobie, le terrorisme, le climat, le coronavirus, etc.

Il faut être naïf ou ignare au dernier degré pour croire que des campagnes initiées à l'échelle mondiale par les think tanks ou les idéologues, les médias ou les réseaux sociaux de Big Brother pourraient être bénéfiques à certaines couches des masses. Comment peut-on perdre de vue un instant les intentions néfastes qui les habitent envers tous les peuples ? Comment peut-on ainsi occulter leur nature réactionnaire et se prétendre révolutionnaire ou je ne sais quoi ? Quel délire, quelle supercherie ! J'ai connu ainsi des militants dits anticapitalistes qui ont déserté le mouvement ouvrier et basculé dans l'ongisme.

Le mécanisme est semblable à celui de leurs médicaments destinés à soigner une maladie, et qui parce qu'ils présentent tellement d'effets secondaires, ils endommageront d'autres organes ou perturberont d'autres fonctions biologiques, à l'arrivée vous développerez un cancer, la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer ou d'autres maladies dégénératives du cerveau. J'ai plusieurs exemples épouvantables dans ma famille dans ce cas-là, je ne dois pas être le seul.


Le 19 septembre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Un sujet à creuser pendant le week-end et bien sûr après :

Il ne faut pas confondre crise économique et crise du capitalisme...

J'ai retiré le lien vers le blog du Dr. Maudrux. (Lire mes motivations dans les deux dernières causeries) Je l'ai remplacé par le lien suivant :

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)

Les articles mis en ligne aujourd'hui :

DOCUMENT. A combien est estimée notre planète ? Voici la vraie valeur de la nature - latribune.fr 15 septembre 2020 (15.09)
DOCUMENT. COVID-19: La Grande remise à zéro – Revisitée. Des menaces effrayantes, des récompenses pour l’obéissance… (15.09)

DOCUMENT. Le masque protège-t-il contre la transmission du Coronavirus ? Sans danger ou objet de "régression massive" vers un état plus primitif? (16.09)
DOCUMENT. Les données INSEE démontrent qu’il est impossible d’avoir 30 800 morts en plus en 2020 à cause du covid-19! (15.09)
DOCUMENT. Qui met nos enfants en danger, le SRAS-CoV-2 ou les mesures de nos gouvernements? (14.09)

DOCUMENT. Des terroristes du 11-Septembre aux virus de 2020: Le progrès dystopique (16.09)
DOCUMENT. Le nouvel ordre mondial du Covid: les «démocrates» en Biélorussie, les «nazis» à Berlin (15.09)
DOCUMENT. Compte-rendu de l’audience d’Assange – Premier Jour (15.09)
DOCUMENT. Qui est derrière la juge qui fait le procès d'Assange ? (15.09)
DOCUMENT. Les USA au bord de la guerre civile (15.09)


Le 18 septembre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Pour réaliser cette causerie, j'ai été perturbé par les travaux qui ont lieu chez moi.

Je rajouterai des documents en fin de journée ou demain matin.

Vous vous souvenez peut-être qu'au moment où étaient annoncées des prévisions économiques catastrophiques, j'avais refusé de relayer ce discours alarmistes, considérant qu'un fort ralentissement de l'économie pendant deux mois n'était pas suffisant pour produire un effondrement significatif de l'économie comparable à un krach boursier ou une crise économique mondiale, qui plus est au cours des mois suivants la production et la consommation repartiraient et compenseraient le manque à gagner de cette période creuse, on était en droit de le penser et c'est en gros ce que les principaux indicateurs économiques affichent aujourd'hui.

L'OCDE revoit en hausse ses prévisions 2020 pour l'économie mondiale - Reuters 16 septembre 2020

Ce catastrophisme économique allait de pair avec la psychose ou le délire collectif sanitaire pour faire accepter par la population des sacrifices sur le plan social et politique se traduisant par une dérèglementation sociale et des atteintes aux libertés individuelles et collectives. C'était cousu de fils blancs ou c'était tellement bien orchestré, cela puait tellement à plein nez la machination, que j'en ai tiré la conclusion que ce chaos apparent servait en fait à camoufler une autre menace ou des intentions bien plus dangereuses pour les travailleurs qui ne seraient véritablement mis en avant que plus tard.

Cette épisode devait servir à y préparer psychologiquement les esprits, pour que chacun accepte de se faire vacciner et de jouer le jeu du traçage, deux facteurs qui menés à leur terme signifieraient que les conditions politiques seraient dorénavant réunies pour basculer dans une société ouvertement totalitaire, sans qu'on sache exactement quelle forme elle prendra. Cette entrée en matière devait servir en quelque sorte de base de lancement au "great reset" ou grande réinitialisation de l'économie annoncée par le Forum économique mondial à partir du printemps 2021.

Jusqu'à présent, c'est un succès incontestable pour les tyrans qui visent à nous réduire définitivement en esclavage ou à nous éliminer en cas de résistance. Sans la soumission quasiment totale du mouvement ouvrier, ils n'auraient jamais pu atteindre cet objectif. Le seul facteur déterminant sur lequel repose dorénavant le destin de l'humanité, dépend de la réaction des classes moyennes qui subissent les mêmes mesures liberticides que la classe ouvrière. Dans le passé, elles jouèrent un rôle politique crucial en s'alliant au mouvement ouvrier ou en l'aidant à s'organiser. Or, de nos jours les éléments progressistes des classes moyennes ne peuvent plus compter sur le mouvement ouvrier pour entraîner les masses au combat contre le régime, et comme ils ne sont pas organisés ou ils n'ont aucun parti pour les représenter, on ne voit pas comment ils pourraient constituer une direction et proposer une issue politique à la crise du capitalisme dans lesquelles les masses se reconnaîtraient.

On a pu observer que ces couches des classes moyennes étaient indécises, bourrées d'illusions et de contradictions, dont elles arrivent d'autant moins à se défaire que les conditions ne s'y prêtent guère, comme je viens de le souligner, du coup elles avancent, puis reculent, sans se décider à rompre avec Macron et le régime.

Elles ont un rôle éminemment historique à jouer au côté de la classe ouvrière. Comment les aider à en prendre conscience, comment les convaincre d'étudier sans a priori, de manière scientifique, l'évolution de notre espèce en évaluant à leur juste valeur la place et le rôle jouer par l'ensemble des facteurs économiques ou sociaux et politiques au cours des millénaires passés jusqu'à nos jours, facteurs qui sont à l'origine de tous les rapports qui existent dans la société, car c'est là et uniquement là que se trouve la solution au problème auquel la civilisation humaine est confrontée, et non dans les délires existentiels d'un Étienne Klein par exemple, un éminent physicien pour qui toutes les idéologies se valent ou ne valent rien, ce qui relève manifestement de la paresse intellectuelle, du crétinisme ou de la mauvaise foi. (Tiré de sa conférence sur le thème : Le futur existe-t-il déjà dans l'avenir - https://www.youtube.com/watch?v=LF6ZxiBN4Ek)

Pour revenir sur notre sujet initial.

Il se peut aussi qu'ils décident à un moment donné de saboter l'économie pour provoquer un énorme effondrement social, ils l'ont déjà fait à plusieurs reprises dans le passé, tout dépendra de la nature des obstacles ou des résistances qu'ils rencontreront à la mis en place de leur société totalitaire. A suivre.

Quel portail a publié cette info ?

- Trois adultes sur quatre dans le monde auraient l’intention de se faire vacciner contre la COVID -19, mais est-ce réellement suffisant ? - Press release 02 sept. 2020

Réponse dans le portail du Forum économique mondial. Vous pouvez le vérifier à l'adresse suivante : https://fr.weforum.org

LVOG - Pourquoi tiennent-ils à ce point-là à vacciner la totalité de la population mondiale ? L'oligarchie financière serait-elle soudainement animée d'intentions louables ou généreuses envers les peuples qu'elle exploite, opprime, réduit à la misère, auxquels elle fait endurer guerres et destructions, les pires souffrances ?

47 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Quelques réflexions.

- Totalitarisme. La France est devenue un camp de rééducation. Terrifiant !

- Il y a un truc qui me fout la trouille, ce n'est pas de tomber malade, c'est de devoir consulter un médecin !

- Refusez de vous faire tester !

- Un conseil d'ami, à titre préventif, munissez-vous d'hydroxychloroquine ou d'azythromicine, ou d'une molécule semblable qui atténue la charge virale en cas de problème, Ivermectine, doxycycline, famotidine, bromhexine, héparine, etc. il en existe une dizaine selon des médecins, et prenez-en pendant un à 3 jours en cas de fièvre, toux, etc., si votre état ne s'améliore pas ou se dégrade, direction l'hôpital.

- Brisons la cabale et le consensus, le délire collectif à la pandémie virale.

- Il faut être niais pour croire ce que dit Macron, un ministre, un patron, un dirigeant d'un parti politique, un dirigeant syndical, un médecin, un professeur, un scientifique, un chercheur, un intellectuel, un journaliste.

- Le Pr. Perronne doit être un homme comblé : Le port du masque est obligatoire partout !

- Didier Raoult : "Nous avons le droit d’être intelligents !". Qu'il nous soit permis d'en douter fortement le concernant !

- Port du masque obligatoire : "C'est intelligent", estime Didier Raoult - rtl.fr 15 septembre 2020

Auditionné au Sénat, le professeur Didier Raoult s'est montré plutôt favorable au port du masque obligatoire dans cette période.

"Pour le masque, c'est pareil. Il n'y a pas de vérité scientifique brutale, selon le professeur marseillais. Il y a une vérité scientifique brutale, c'est que quand vous êtes dans le personnel de soin, que vous êtes à 30-40 centimètres des gens, le risque de contamination est plus important. Il a été montré que le masque le diminuait dans ces conditions. Dans les autres conditions, ça n'a pas été démontré et ça ne peut pas l'être."

"Là encore, c'est une question de message social, a estimé Didier Raoult. Est-ce que ce message social est utile ? Je n'ai pas d'avis. Je dirais plutôt oui. Je ne sais pas s'il faut être extrêmement punitif là-dessus. Mais le fait de porter un masque, si ça empêche les gens de s'embrasser quand ils se voient ou si ça permet de leur rappeler qu'il y a quelque chose qui circule, on peut penser que c'est raisonnable. Si ce message permet de changer les comportements pendant cette période, c'est intelligent." rtl.fr 15 septembre 2020

LVOG - Dans sa dernière vidéo, il a brodé sur la surmortalité au cours des 8 derniers mois, alors qu'il sait que pour en avoir une idée précise et définitive il faudrait attendre au moins 1 an, car le traitement imposé à la population a causé des morts prématurément, donc qui ne mourront pas l'année prochaine ou dans les deux ans à venir, on ne meurt pas encore deux fois ! De plus avec le vieillissement de la population qui se poursuit, le nombre de morts augmente annuellement naturellement au rythme de 2.500 par an selon l'Ined. Des milliers de personnes âgées dans les Ehpad qui auraient pu vivre peut-être encore 2 ou 3 ans, ont été euthanasiées ou ont été laissées sans traitement...

- Le Dr. Jean-François Toussaint au micro d'André Bercoff le 16 septembre 2020.

- "Inciter les gens à se faire tester alors qu'ils sont jeunes, asymptômatiques, ni malade ni contagieux, c'est les tromper." C'est pire que manquer d'intelligence !

Comme à l'origine il s'agit d'une pandémie de nature politique, le traitement dont elle fera l'objet sur le plan sanitaire sera subordonné aux objectifs politiques (donc économiques) fixés par le Forum économique mondial.

Ce qu'il faut retenir, c'est qu'en tant que médecins, ils se foutent de savoir si le traitement sanitaire de cette épidémie donnera lieu par la suite à une instrumentalisation politique et sociale effroyable ou dévastatrice y compris sur le plan mental, et pour cause ils en seront partie prenante, instrumentalisation politique qui d'ailleurs était inscrite au programme du Forum économique mondial dès octobre 2019 (ou bien avant), ce que ces médecins savent pertinemment, mais font semblant d'ignorer ou négligent délibérément. Ils pourront aller jusqu'à affirmer que l'origine de cette pandémie était idéologique, mais sans jamais en assumer les conséquences politiques et sociales, ils ne veulent pas se mouiller, pensez donc, il faudrait affronter Macron et le régime.

Dit autrement plus simplement, quand il y avait plus de morts, le port du masque aurait pu se justifier, admettons-le pour notre démonstration, cela aurait été une décision sanitaire, mais quand il n'y a plus de morts ou si peu, une telle décision peut invoquer fallacieusement des raisons sanitaires, mais elle ne peut pas être d'ordre sanitaire, elle est forcément de nature politique, donc dénoncer maintenant le port du masque reviendrait à attaquer une décision politique prise par Macron et ces braves médecins n'y tiennent pas répétons-le. Tout ce qui pourrait remettre en cause l'existence du régime doit être banni.

La soi-disant intelligence des médecins, professeurs, chercheurs, scientifiques ne s'étend jamais ou ne s'applique jamais ou rarement au domaine social ou politique, parce qu'ils s'accommodent très bien du régime en place, y compris de ses crimes les plus monstrueux.

Quand on aborde la situation sur le plan social et politique à la manière d'un scientifique, on s'aperçoit tout de suite qu'il existe une alternative au capitalisme, qu'un système économique n'a jamais été conçu pour l'éternité et qu'il arrive un moment où il doit disparaître sous peine d'entraîner l'humanité dans une régression sans fin, quand au lieu de participer au progrès de la civilisation humaine, il s'emploie à la détruire.

Une honnête observation de la réalité suffit à en prendre conscience. Si ces médecins et intellectuels n'y parviennent pas, c'est parce qu'ils vivent dans le déni permanent de tout un pan de la réalité qui est d'ordre sociale et politique, ils sont gravement compromis pour ne pas dire corrompus. On sait que dans ces conditions-là, on en arrive rapidement à accepter l'inacceptable, cela peut aller très loin, au-delà de l'absurde, jusqu'à la cruauté.

Il faut bien se dire une chose, personne n'échappe dans sa vie quotidienne aux rapports sociaux et politiques qui existent dans la société, qui prédominent dans le monde, et qui reposent sur le système économique de l'exploitation de l'homme par l'homme. Pour qu'il n'ait plus aucune légitimité sur le plan historique, il faut que la conscience des masses exploitées et opprimées ait atteint le niveau qui permettrait de s'en passer, il faut que les hommes soient en mesure de maîtriser ces rapports pour devenir les maîtres de leur destin.

Toute la difficulté est là, on en a une démonstration quotidienne sous les yeux, donc personne ne peut dire que la question du pouvoir politique ne se poserait pas.

Supprimer ce système économique reviendrait du même coup à supprimer la politique, donc on pourrait avancer rapidement vers une société émancipée de toute forme d'exploitation et d'oppression. Pourquoi ne pas poser la question sous cet angle-là ? A suivre

Qui vient de poser cette question ?

- Trois adultes sur quatre dans le monde auraient l’intention de se faire vacciner contre la COVID -19, mais est-ce réellement suffisant ?

Réponse : Le Forum économique mondial. (lire plus loin)




DEUXIEME PARTIE

Luttes des classes.

Voilà ce qui est à l'origine de la stratégie politique de l'oligarchie : La menace de la révolution socialiste mondiale, du communisme.

- L’autre visage de Winston Churchill - Réseau Voltaire 14 septembre 2020

Winston Churchill, premier ministre du Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale et leader de l’opposition conservatrice au terme de ce conflit, estimait qu’il fallait utiliser la bombe atomique contre plusieurs villes de l’URSS pour intimider le Kremlin et tenir en respect « le communisme ».

L’historien britannique Richard Toye a découvert dans les archives du New York Times, plusieurs textes sur un mémorandum que Julius Ochs Adler, ancien officier de l’US Army devenu chef de rédaction du journal après la guerre, avait rédigé sur un entretien qu’il avait eu avec Churchill en janvier 1951, donc 6 ans après la fin du conflit et seulement 6 mois avant le retour de Churchill au poste de premier ministre.

Selon Julius Ochs Adler, Churchill pensait qu’il fallait utiliser la bombe atomique sur au moins une ville soviétique sur 30.

Les bombardements nucléaires préconisés par cet homme politique britannique ne concernaient d’ailleurs pas que l’Union soviétique. Churchill pensait qu’il fallait également utiliser la bombe atomique contra la Chine, alors gouvernée par Mao Zedong. Réseau Voltaire 14 septembre 2020

Les choses simples s'énoncent simplement. "Nous sommes dirigés par des monstres."

La « Guerre contre le terrorisme », une escroquerie rondement menée par Caitlin Johnstone - entelekheia.fr 9 septembre 2020

Paru sur le blog de l’auteur sous le titre Tens Of Millions Of People Displaced By The ‘War On Terror’, The Greatest Scam Ever Invented

Extrait.

La « guerre contre le terrorisme » n’est qu’un terrorisme de masse à gros budget, et elle crée également un terrorisme de type ordinaire. Il a été démontré au delà de tout doute que les attentats-suicides à la bombe sont presque entièrement le résultat de l’interventionnisme occidental ; ils n’étaient tout simplement pas un problème en Irak et en Afghanistan avant les invasions américaines dans ces pays, par exemple. La « guerre contre le terrorisme » n’est pas seulement du terrorisme lui-même, c’est un fait établi qu’il crée en fait davantage du type de terrorisme qu’il prétend éliminer.

Et pourquoi ne le ferait-elle pas ? Pourquoi la destruction et la déstabilisation de nations entières n’inciteraient-elles pas les gens à vouloir se battre contre vous ? Il va de soi que c’est le cas, comme chacun peut le comprendre simplement en utilisant sa propre empathie et sa compréhension de la nature humaine.

Il ne fait tout simplement aucun doute que la « guerre contre le terrorisme » fait exactement le contraire de ce qu’elle prétend faire, et ce sur tous les plans imaginables. C’est un fait établi de manière absolue et incontestable.

Alors pourquoi continue-t-elle ? Pourquoi ce projet d’intervention et d’occupation à grande échelle non seulement se poursuit, mais s’intensifie alors que nous savons sans l’ombre d’un doute qu’il ne fait que créer davantage de misère, de déplacements et de terrorisme ?

Facile : parce que c’est exactement ce qu’il est censé faire.

La plus grande escroquerie jamais conçue est peut-être la façon dont l’empire centré sur les USA * a découvert qu’il pouvait tuer et déplacer des gens dans des régions géostratégiquement cruciales et riches en ressources sous couvert de lutte contre le terrorisme, puis, lorsque de la violence et de l’extrémisme découlent inévitablement de ce traumatisme de masse, il peut s’en servir pour justifier encore plus d’interventionnisme sous couvert d’encore plus de lutte contre le terrorisme. Il s’agit d’un cercle vicieux de violence sans fin, qui permet aux forces impérialistes d’envoyer toujours plus de troupes, de bases et de machines de guerre dans les zones qu’elles doivent verrouiller pour les aider à étouffer les nations qui leur désobéissent.

Plus l’interventionnisme est dévastateur, plus les gens veulent combattre les forces qui infligent cet interventionnisme militaire dévastateur. Plus les gens veulent combattre les forces qui infligent cet interventionnisme militaire dévastateur, plus l’interventionnisme militaire dévastateur peut être justifié auprès d’un public américain qui n’y est pas confronté ou qui n’en tient pas compte, même de loin.

Et le pétrole continue de couler. Et l’argent continue de s’accumuler. Et le cirque continue.

Nous sommes dirigés par des monstres. entelekheia.fr 9 septembre 2020

Faites tomber les masques de l'opportunisme ou la voix de son maître.

POID

- Non-assistance à millions de personnes en danger - éditorial de La Tribune des travailleurs par Daniel Gluckstein - 16 septembre 2020

LTT - Incapable, en mars, de fournir le pays en masques, le gouvernement se révèle tout aussi impuissant à le fournir en tests de dépistage en septembre. Comment appeler cela sinon non-assistance à personnes en danger ?

LVOG - Comment appeler cet exercice ? Une trahison.

LTT - Les travailleurs, les jeunes, les familles ne savent où donner de la tête entre des mesures sanitaires obligatoires dont on ne sait si elles sont efficaces et d’autres probablement efficaces, mais inaccessibles.

LVOG - Il dénonce la confusion dont il se fait le relais.

LTT - Quant à ceux qui, dans l’opposition, refusent d’appeler à chasser Macron et à remettre en cause la Ve République, ils courent le risque que l’opinion publique ouvrière confonde dans un même lot majorité et opposition.

LVOG - Pourquoi "l’opinion publique ouvrière" devrait-elle faire une distinction entre "majorité et opposition", tandis qu'ils participent ensemble notamment au consensus avec Macron sur l'ensemble des mesures liberticides qu'il a imposées ? Le pire ou le danger, ce serait plutôt qu'elle n'en prenne pas conscience.

On aura compris, qu'il tenait absolument à entretenir l'illusion consistant à faire croire qu'il existerait une distinction entre "majorité et opposition" qui justement nous a conduits où nous en sommes, c'est un agent du régime.

Et après il nous sort qu'il "faudrait au contraire rompre avec Macron", il ose tout !

A, je cite, "tous ceux qui refusent l’ordre existant, à tous ceux qui cherchent la voie du combat", je les appelle à rejoindre La Voix de l'Opposition de Gauche.

NPA

- La faillite du pouvoir face au Covid-19 - 16 septembre 2020

Comme cela était malheureusement prévisible et prévu par certains, pendant l’été la circulation du virus s’est intensifiée.

- ...nous n’avons toujours aucun traitement, même et y compris aux stades précoces, évitant les aggravations.

- Les masques devraient évidemment être gratuits et renouvelables, si jetables, deux fois par jour.

LO

- À part imposer le port du masque (...) qu’est-ce qu’il a fait ? (Le gouvernement - LVOG)

- Même les laboratoires, au cœur de la lutte sanitaire, sont dans l’improvisation et manquent de bras. 14 septembre 2020

LVOG - A aucun moment ils ne condamneront le port obligatoire du masque, mieux, ils volent au secours des laboratoires qui engrangent des dizaines de millions d'euros avec les tests...

LFI

LVOG - En famille. LFI en conseiller de l'appareil répressif de l'Etat ou au chevet de la Ve République.

"Je n’ai pas peur d’aller sur le terrain du gouvernement" : La France insoumise s'empare du thème de la sécurité. - francetvinfo.fr 15 septembre 2020

Il y a aussi la volonté de ne pas laisser ce thème aux futurs adversaires de la prochaine présidentielle. "Je n’ai pas peur d’aller sur le terrain du gouvernement pour lui dire que y compris sur leur propre terrain, ils sont mauvais et nuls", affirme Ugo Bernalicis.

Pour convaincre de sa fermeté sur le sujet, Jean-Luc Mélenchon conclut : "Personne n’est ami de la délinquance, personne n’est ami du crime. Ce qu’on veut, ce sont des résultats." francetvinfo.fr 15 septembre 2020

En complément.

- Jean-Pierre Chevènement : "La gauche est morte d’avoir épousé le néo-libéralisme" - Europe1 14 septembre 2020

Un phénomène que l’ancien ministre fait remonter au début des années 1980. Europe1 14 septembre 2020

LVOG - En réalité elle était morte depuis le 3 août 1914. Chut !

- COVID-19: La Grande remise à zéro – Revisitée. Des menaces effrayantes, des récompenses pour l’obéissance… Il est maintenant temps de résister par Peter Koenig - Mondialisation.ca, 15 septembre 2020

Covid-19 : The Great Reset [La grande remise à zéro ou la Grande réinitialisation]- est le titre d’un livre de Klaus Schwab, président exécutif du FEM [Forum économique mondial], et du directeur principal du Global Risk Network de l’institution, Thierry Malleret. La présente analyse est basée sur l’examen du livre de Steven Guiness, du 4 septembre 2020 (voir ici).

« Cette importante critique du livre de Steven Guinness (Royaume-Uni) révèle le même langage ancien d' »interdépendance », de collaboration et de coopération que celui utilisé par la Commission trilatérale en 1973. L’objectif d’alors et d’aujourd’hui est le développement durable, alias la technocratie, et se traduira par la plus grande ponction de ressources de l’histoire du monde ». « ? Rédacteur en chef de Technocracy News

Le livre présente au lecteur un scénario basé sur le principe de « la carotte ou le bâton » ; un scénario de menaces terrifiantes et de récompenses pour l’obéissance. Schwab et Malleret proposent Le meilleur des mondes comme un « nouveau paradis » après la Grande remise à zéro.

Les puissances qui se trouvent derrière la Grande remise à zéro, travaillent intelligemment avec deux armes invisibles,

i) un virus probablement créé par l’homme, maintenant appelé COVID-19, que personne ne voit mais que la propagande des entreprises nous fait croire mortel et effrayant – la peur est l’arme qui y est associée, et

ii) la technologie 5G (et plus tard viendra la 6G, déjà en préparation), constitue un champ magnétique puissant, jamais connu auparavant, dont on ne parle pas, ni dans le livre du FEM, ni dans les médias officiels, mais qui est déployé dans le monde entier, couvrant chaque centimètre carré de la surface de la terre, irradié par des centaines de milliers de satellites volant à basse altitude.

Cette arme électromagnétique infligeant probablement des dommages à long terme, voire mortels, a été étudiée par des centaines de scientifiques, dont les travaux n’ont jamais été publiés officiellement, mais restent confidentiels.

Le livre sur la Grande remise à zéro est rempli de prédictions sur les choses qui vont ou pourraient arriver, et de menaces, comme soulignant le fait que le monde ne sera plus jamais le même, et que nous ne sommes qu’au début de la réinitialisation, le pire serait à venir – ou il y aura la Grande transformation, comme le prédit le FMI.

Les auteurs du livre répandent la peur pour les sceptiques du Nouvel ordre mondial (NOM). On nous informe que le monde ne sera plus jamais le même et que les gens ne vivront plus de la même manière. Cette information n’est pas en fait de « prédire l’avenir », mais de faire peur. Les personnes qui ont peur sont vulnérables. La peur tire l’énergie de notre corps et de notre cerveau, diminue notre système immunitaire et augmente ainsi les risques de tomber malade, physiquement – de n’importe quelle maladie et pas nécessairement contagieuse-, mais aussi mentalement.

Schwab et Malleret affirment non seulement que beaucoup de choses vont changer pour toujours, mais aussi que « le pire de la pandémie est encore à venir« . Ouah ! C’est effrayant !

En effet, nous avons à peine aperçu la pointe de l’iceberg. Les auteurs admettent, presque avec une certaine satisfaction, semble-t-il, que des millions d’emplois seront perdus et continueront d’être éliminés à une vitesse vertigineuse, que des millions de petites et moyennes entreprises disparaîtront à jamais, que seules quelques-unes survivront, plus spécifiquement les multinationales. Le fait que Schwab et Malleret soulignent la catastrophe à venir, cela contribue à semer la peur chez les lecteurs.

Les lecteurs commenceront à penser : « c’est ce qui va m’arriver, et arrivera à ma famille, à mon entreprise ou à mon travail – mes enfants, leur éducation – il y aura une liste interminable de « ce qui va arriver« , ce qui conduira au désespoir, à l’angoisse et à l’anxiété – toutes sortes de pathologies sont prévues. La pathologie engendre la pathologie.

Un grand classique.

Plus nous sommes vidés d’énergie, du corps et du cerveau, plus nous devenons naïf face à ce qu’on essaie de nous faire croire. Vous voulez être à la hauteur, vous ne voulez pas être rejeté comme tous ces hommes et ces femmes qui ont perdu leur emploi qui constitue leur gagne-pain et qui ne supporte plus la solitude créée par l’isolement de la distanciation sociale. Ces derniers pourraient même contracter la maladie covidienne, s’ils ne portent pas de masque. Vous voulez porter un masque. La campagne de peur des médias vous a fait peur. Et quand vous portez un masque, vous êtes aussi à votre place. Peu importe ce que cela fait pour votre bien ou contre votre santé, vous ne voulez pas être différent de tout le monde qui porte un couvre-visage. Le port d’un masque est comme un rituel qui vous permet d’appartenir à la « grande mascarade ». Avez-vous vu comment les personnes qui ne portent pas de masque sont regardées et méprisées, comme si elles étaient des lépreux ou des criminels ?

Vous voulez respecter les règles – mais en silence et avec un espoir inhérent, vous regardez vers un avenir incertain – l’espoir d’un monde meilleur, d’un retour à la normale que vous avez connu. Là, l’espoir brille à l’horizon, mais l’espoir s’évanouit, comme un coucher de soleil qui s’estompe. Et vous voulez rapidement courir vers cet horizon, un horizon qui ne cesse de s’éloigner de vous – comme les horizons sont bien connus pour le faire.

Être séparé, et séparé des « croyants » pour cause de non-obéissance, c’est le bâton, la punition. Et voici maintenant, la récompense, la carotte : Si vous vous comportez bien et respectez les règles, vous aurez droit à un vaccin – l’un des 20 ou 30 (peut-être plus) vaccins actuellement mis au point par une myriade de laboratoires et de pays différents. Ce sont les Russes, les Étasuniens, les Chinois, les Cubains, les Français, les Africains – il est impossible de les suivre, et il faut encore moins leur faire confiance.

Certains vaccins sont conçus pour modifier génétiquement votre ADN pour toujours, ce qui signifie que si le vaccin laisse des traces durables, les dommages seront effectivement durables et ne pourront jamais être guéris. Il peut également être transmis sous forme de génome modifié à vos enfants et aux générations suivantes. Mais cela ne vous dérange pas. Vous voulez sortir de cette oppression, de cette tyrannie de la santé. Vous y allez : S’il vous plaît, donnez-moi le vaccin !

Et puis, on vous dit qu’une fois que vous êtes vacciné, il y a un risque qu’une partie de ce à quoi vous êtes habitué revienne à la « normale » – c’est-à-dire que certaines choses redeviennent « normales ». Mais dans l’ensemble, les auteurs du FEM, les serviteurs des maîtres de l’univers, vous disent aussi que vous feriez mieux de vous habituer à une nouvelle normalité. Ils ne vous disent jamais ce que cette nouvelle normalité impliquera exactement. Mais ils vous disent ce qui ne va pas avec l’ordre mondial actuel, qui consiste en un ensemble d’États nations souverains, et ce que le nouvel ordre mondial permettrait de résoudre. Ce nouvel ordre mondial se fera sous un seul gouvernement. Mais les auteurs ne disent pas comment et par qui sera dirigé ce gouvernement. Et quel sera le nouveau rôle de Nous, le Peuple, de ceux qui survivront au cataclysme de l’implosion mondiale. Ce nouveau rôle ressemblera à l’esclavage.

Mais il n’est jamais trop tard. Nous avons le pouvoir de la volonté et celui de la solidarité, à condition de nous prendre en main et de tout faire pour arrêter ce désastre. Il est maintenant temps de résister. Nous pouvons reconstruire l’économie et les moyens de subsistance dévastés. C’est un projet par et pour l’humanité qui doit se faire en fonction de nos besoins collectifs, avec le principe de ne pas nuire à notre généreuse et belle planète, notre Terre Mère.

Nous ne devons pas suivre le diktat de la Grande remise à zéro, ne pas être tentés par la carotte, la récompense d’un nouveau paradis, mais y résister, et prendre en main les rênes de la reconstruction, et au niveau mental – ce en poursuivant l’intérêt commun de l’humanité.

Voilà ce qui ne va pas dans le monde, cela même aux yeux de Schwab et Malleret. Il y a une pauvreté généralisée et sans cesse croissante, des inégalités croissantes, du racisme, de l’injustice – la division Nord-Sud – et, enfin, une population mondiale qui croît trop vite et qui est déjà trop nombreuse. Il y a bien sûr encore plus, beaucoup plus, de choses qui ne vont pas dans notre civilisation.

Les deux auteurs évitent de mentionner que l’avidité, les conflits et les guerres artificiellement créés – guerres biologiques, mais aussi par les armes et les bombes -, l’exploitation sans limite des ressources naturelles non renouvelables, la perspective de privatiser les biens publics, l’injustice monumentale de la néocolonisation du « Sud global » – sont menés par l’obscure élite diabolique. Cette élite veut que nous adoptions et succombions à la Grande remise à zéro qui est planifiée.

Le livre Great Reset ne mentionne pas qu’il y a suffisamment de nourriture pour nourrir la population mondiale actuelle et future. Il y a déjà plusieurs années, la FAO – l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture – a déclaré qu’il y a assez de nourriture pour nourrir au moins 12 milliards de personnes avec les technologies actuelles. La nourriture n’est bien sûr pas distribuée correctement, elle est entreposée pour la spéculation et les hausses de prix – privant ainsi les pays pauvres de leur juste part pour nourrir leur population.

Des centaines de milliers de personnes meurent de faim et de froid à cause de la spéculation sur les cultures vivrières – et cela à la vue des spéculateurs, des bourses bien établies et des échanges de produits agricoles, comme le Chicago Mercantile Exchange, à l’origine le « Chicago Butter and Egg Board » (fondé en 1898). Il existe des douzaines de bureaux de change spéculatifs de ce type dans les pays du Nord.

Les affirmations de la FAO selon lesquelles il y a suffisamment de nourriture pour les populations mondiales actuelles et futures, ne tiennent même pas compte de l’énorme potentiel de la technologie et de l’amélioration de l’efficacité agraire de la production alimentaire saine. La production alimentaire russe actuelle est presque entièrement biologique – les OGM sont constitutionnellement interdits – et la nourriture est abondante. La Russie est devenue le plus grand exportateur mondial de blé – un blé biologique.

Étant donné la destruction de l’environnement par la cupidité constante des néolibéraux, éternel fétiche d’une consommation et d’une croissance toujours plus grandes, une Grande remise à zéro (FEM) ou une Grande Transformation (FMI) peut effectivement être justifiée, mais pas dans les conditions mondialistes imposés par le FEM et le FMI, par les puissances mêmes qui sont derrière la destruction ; non pas dans les conditions du système bancaire mondial des entreprises, du complexe militaire mondial et de la Silicon Valley, i. e. l’intelligence artificielle (IA) axée sur les 5G (et bientôt les 6G), ou plus largement, l’Internet des objets (IoT).

Une réinitialisation [remise à zéro] doit être une réinitialisation par le peuple, où seul Nous, le peuple, décidons et déterminons les conditions de la réinitialisation. Une réinitialisation qui ne laisse personne exclue et ne vise pas à éliminer les populations « superflues » [trop nombreuses] – afin que les riches et les personnes puissantes puissent vivre plus longtemps avec les « ressources restantes » de la planète Terre. Parce que c’est vraiment leur but, c’est l’objectif de l’élite des mondialistes.

Leurs puissants outils pour atteindre leur but sont la guerre biologique, les ennemis invisibles, comme les virus, comme le COVID-19, et les vaccins contre les virus qu’ils veulent imposer au monde.

Intelligent : D’abord, vous attaquez et tuez, puis vous offrez le salut aux survivants – et vous tuez en même temps, grâce aux outils du salut. C’est ce qu’on appelle danser lors de nombreux mariages, et en cours de route, on se divise pour conquérir.

Diviser les « croyants plébéiens » des « non-croyants » ;

Divisez-vous entre les porteurs de masques et les protestataires, divisez-vous entre ceux qui croient que la « distanciation sociale » est la réponse, et ceux qui savent que la distanciation sociale accélère la maladie et finalement mène à la mort.

Ils créent une ambiance d’animosité et de conflits entre ceux qui étaient amis.

Les deux maîtres à penser du Grand Reset, Klaus Schwab (image de droite) et Thierry Malleret, ne touchent pas à ce sujet délicat dans leur livre. Ils parlent plutôt d’opportunités et de risques. Ils affirment que cette pandémie de COVID-19 – appelons ça une pandémie, car elle a clairement été planifiée – offre une rare opportunité de faire de la Grande remise à zéro une réalité. Ils appellent cela une « Window of Opportunity » [fenêtre d’opportunité] , soit une opportunité à saisir.

Ils parlent de l’ère post-pandémique – comme la panacée de l’avenir pour l’humanité, car, si nous saisissons cette « opportunité unique » pour coopérer et collaborer entre les pays vers un état mondial, une plus grande interdépendance, nous pourrons nous attaquer à tous les maux, la pauvreté, l’inégalité et l’injustice. Mais les auteurs n’expliquent pas comment. Ils ne parlent pas de la disparition de la souveraineté nationale – de la disparition de la souveraineté culturelle en embrassant un monde globalisé et gouverné mondialement – en abandonnant l’État-nation, et en se soumettant au contraire à une puissance mondiale unique.

Ce n’est pas tout. La panacée de l’avenir sera couronnée par la Perle de la quatrième industrialisation – l’intelligence artificielle (IA). Elle sera rendue possible par un champ électromagnétique de 5G, permettant l’Internet des objets (IoT). Schwab et Malleret ne diront pas, attention, il y a de l’opposition à cette technologie. Le 5G pourrait encore être bloqué. L’existence et le développement de la 5G sont nécessaires pour la surveillance et le contrôle de l’humanité, en numérisant tout, y compris l’identité humaine et l’argent.

Ce sera si simple, plus d’argent liquide, juste de l’argent électronique, numérique – c’est bien au-delà du contrôle du propriétaire, le véritable gagneur de l’argent, car il peut être accessible par le gouvernement mondial et retenu et/ou utilisé pour faire pression sur les citoyens malhonnêtes afin qu’ils obéissent aux normes imposées d’en haut. Vous ne vous comportez pas selon nos normes, pas d’argent pour acheter de la nourriture, un abri et des services de santé, nous vous laissons mourir de faim. Plus de voyages. Vous ne participez plus aux événements publics. Vous serez progressivement mis à l’isolement. Le contrôle mondial dictatorial et tyrannique par le contrôle numérique de tout est l’essence même de la 4e ère de l’industrialisation – fortement encouragée par la Grande remise à zéro du FEM.

Le verrouillage universel mondial – les 193 membres des Nations unies à la fois (quelle coïncidence !) – a déjà dévasté et continuera de dévaster dans les années à venir, notre économie, nos emplois, nos entreprises, nos moyens de subsistance, notre société, nos cohésions sociales – vous l’avez dit – ce que nous appelions « normal » est parti, parti pour toujours. C’est ce que Schwab et Malleret ne cessent de répéter. Alors qu’ils répandent la peur, ils nous disent : « Vous feriez mieux de vous adapter à la nouvelle normalité ». Il ne sert à rien de regarder les ruines causées par le début de la grande réinitialisation destructrice. Il n’y a pas d’espoir, nous disent-ils. Il faut plutôt avoir confiance dans l’avenir, dans la nouvelle Grande remise à zéro. Elle renaîtra des cendres du passé et donnera à l’humanité – à ceux qui survivront – une vie meilleure à long terme sur une planète moins encombrée. Ainsi, le récit du WEF.

Les deux « sages » le martèlent impitoyablement à chaque occasion, à chaque coin de rue, jamais le monde ne pourra revenir à la normale. Ils prétendent nous faire croire que la COVID-19 nous a donné cette occasion unique de repartir à zéro, avec une Grande réinitialisation. Ils déforment la vérité, parce que la réalité est exactement le contraire – eux – l’élite diabolique, l’état profond et obscure – ont créé la Covid-19, pour nous enfermer, dans la séparation sociale, dans des quarantaines, afin qu’ils puissent sans être dérangés détruire les réalisations de l’humanité à la vue de tous sous prétexte de nous protéger du virus covid invisible. En réalité, ils préparent la Grande remise à zéro mondiale.

Il existe cependant un risque réel, que les auteurs reconnaissent, à savoir qu’un fort sentiment nationaliste puisse persévérer. Ils appellent cela « un sens brisé de la normalité« . La pensée nationaliste peut pousser des factions du monde à se replier sur elles-mêmes et à devenir plus patriotiques. Les « nationalistes » chercheront à diviser ou à abolir ce nouveau gouvernement mondial. Les auteurs du FEM considèrent cette tendance nationaliste – qu’ils n’appellent jamais « préservation ou retour à la souveraineté » – comme dangereuse. Ils prédisent qu’elle entraînera des conflits et des révolutions continues. Des rébellions au lieu de construire vers le Bien Commun Mondial. Mais nous, le peuple, nous savons mieux que ceux-ci. Nous pouvons résister.

Schwab et Malleret ne peuvent éviter de mentionner l’Agenda 2030 des Nations unies – les objectifs de développement durable (SDG) qui sont le prétexte ainsi que l’épine dorsale de l’Agenda 2030 des Nations unies – qui ne peuvent être atteints sans une Grande remise à zéro, car ils nécessitent une collaboration et une coopération entre les nations qui ont la même vision – un Ordre mondial unique mondialisé.

L’Agenda 2030 est intimement lié à l’Agenda 21, la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, adoptée par plus de 178 gouvernements lors de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement (CNUED) qui s’est tenue à Rio de Janeiro, au Brésil, du 3 au 14 juin 1992. Le programme sur le réchauffement de la planète et le changement climatique mondial en découle.

Voici l’astuce : Les nations, principalement les pays en développement, qui souscrivent à la poursuite de la réalisation des 17 SDG merveilleusement justes sur le plan humain, recevront de l’argent, des aides, des prêts et des subventions du FMI, de la Banque mondiale et d’autres institutions similaires mondialisées, pour travailler à la réalisation de ces objectifs. Mais – à condition qu’ils suivent et se soumettent à la Grande remise à zéro.

Néanmoins, nous savons que ces 17 nobles objectifs d’égalité, de justice et d’équilibre dans le monde sont une fantaisie, tout comme les 8 objectifs du Millénaire pour le développement (observez le 8e objectif : « Mettre en place un partenariat mondial pour le développement ») qui ont pris fin en 2015. Presque aucun des 8 objectifs (plus 21 cibles et 60 indicateurs pour mesurer les progrès entre 1990 et 2015) n’a été atteint par un pays. Ils sont maintenant remplacés par les 17 nouveaux SDG – l’Agenda 2030 des Nations unies – qui ne seront pas non plus atteints. Les SDG sont un outil pour asservir davantage le « Sud global « par le « Nord global ».

La grâce salvatrice est que le monde n’est pas un endroit uniforme avec une population homogène. C’est là que Schwab et Malleret ont involontairement raison en prédisant une résistance. La « Terre mère » est diverse, colorée, et ses populations sont de toutes formes, langues et cultures. Le monde est constitué d’une humanité vaste, universelle, hétérogène qui, par nature, ne se soumettra pas au diktat de quelques-uns. Impossible.

Indéniablement, cela peut conduire à une division entre deux ou plusieurs puissances – les mondialistes et les nationalistes ou les patriotes, comme les mondialistes appellent de façon humiliante ceux qui veulent préserver leur identité nationale, leur souveraineté nationale – une souveraineté qui ne s’arrête pas au niveau politique, mais qui englobe la souveraineté monétaire et la souveraineté individuelle et collective des peuples. Pour les « nationalistes » et les « patriotes », la tendance nationaliste peut conduire à une véritable démocratie – peut-être qu’une démocratie que nous n’avons jamais connue peut émerger d’une réinitialisation autonome et souveraine faite par le peuple ; une option bien plus attrayante que la Grande réinitialisation imposée à l’humanité par une petite élite mondialiste.

La division en deux camps (ou plus) peut conduire à des conflits et des guerres, à des effusions de sang. C’est pourquoi nous mettons en garde Schwab et Malleret. Mais un groupe de nations souveraines ayant conclu des alliances entre elles, ne doit pas aboutir à des conflits et des guerres. Au contraire. Ils seront prospères et ils se développeront – une création et un développement sans fin, dans le respect les uns des autres.

En effet, la façon dont les peuples remettent la planète à sa place, peut créer des alliances inouïes et incroyables. De même que les amis ont été divisés par la volonté d’une Grande remise à zéro, de même les ennemis peuvent devenir des amis et des alliés à l’avenir – dans le but de rester des nations et des peuples indépendants, autonomes et souverains. (...) Mondialisation.ca, 15 septembre 2020




TROISIEME PARTIE

Guerre idéologique et psychologique de la réaction contre tous les peuples.

Totalitarisme. Fabrique du consentement et manipulation des consciences tout azimut.

LVOG - Vous retrouverez plus loin la plupart de ces titres ou sujets dans l'agenda du Forume économique mondial.

- Sous les attaques de Biden, Trump promet un vaccin dès octobre - AFP 16 septembre 2020

- Après 175 ans d'impartialité, « Scientific American » appelle à voter Biden - LePoint.fr 16 septembre 2020

La fameuse publication américaine appelle les Américains à faire barrage à Donald Trump, notamment en raison de sa gestion de la crise sanitaire. LePoint.fr 16 septembre 2020

- Covid-19 : vers un durcissement des contraintes sanitaires en France - euronews 16 septembre 2020

- De nouvelles restrictions dans le nord-est de l'Angleterre - Reuters 16 septembre 2020

- Interdiction des distributions alimentaires aux migrants de Calais : les associations saisissent la justice - Franceinfo 16 septembre 2020

- Colombie: des Amérindiens abattent la statue d'un conquistador espagnol - AFP 16 septembre 2020

- Maduro et des ministres à l'origine de crimes contre l'humanité au Venezuela, selon l'ONU - Europe1 16 septembre 2020

- Les fumées des incendies aux États-Unis visibles jusqu'en France - Europe1 16 septembre 2020

D'après les satellites du programme spatial européen de surveillance de la Terre Copernicus, les fumées des incendies qui ravagent la côte ouest des États-Unis depuis la mi-août ont parcouru les 10.000 kilomètres qui les séparent de l'Europe. Europe1 16 septembre 2020

- Biodiversité : agir tant qu'il est encore temps (rapport ONU) - euronews 16 septembre 2020

Totalitarisme. Normalisation et soumission.

- Covid-19: tours de vis sanitaires à travers le monde pour échapper au reconfinement - AFP 15 septembre 2020

Coronavirus : « Le plus dur est à venir » en Europe selon l'OMS - euronews 15 septembre 2020

D'après Hans Kluge, après les taux de contamination, ce sont les taux de mortalité qui vont monter en flèche en octobre et novembre. euronews 15 septembre 2020

AFP - Et un des six envoyés spéciaux de l'Organisation mondiale de la Santé pour le Covid-19, le docteur David Nabarro, a estimé que la pandémie n'en est qu'à son début.

"Ceci est bien pire que toutes les sciences-fictions sur les pandémies", a déclaré M. Nabarro devant la commission des Affaires étrangères du Parlement britannique. "C'est vraiment sérieux, nous n'en sommes même pas à mi-chemin. Nous en sommes encore au début", a-t-il affirmé, cité mardi par l'agence britannique Press Association.

"C'est une situation terrible, un problème de santé qui est devenu tellement hors de contrôle qu'il plonge le monde non seulement dans une récession, mais dans une contraction économique géante qui va probablement doubler le nombre de pauvres, doubler le nombre de mal nourris, conduire des centaines de millions de petites entreprises à la faillite", a ajouté le Dr Nabarro. AFP16 septembre 2020

- Covid-19 : l'OMS se donne un horizon de deux ans pour en finir avec la pandémie - euronews 16 septembre 2020 Le nombre de cas s'approche des 30 millions dans le monde. Si l'OMS ne parle pas encore officiellement de deuxième vague, elle parle maintenant d'un "horizon de deux ans" pour en finir avec cette pandémie. euronews 16 septembre 2020

- Covid-19 : vers un durcissement des contraintes sanitaires en France - euronews 16 septembre 2020

Après Lille, Marseille et Bordeaux, le gouvernement français prépare les esprits à un durcissement des contraintes sanitaires dans plusieurs territoires face au rebond de l'épidémie de Covid-19, alors que les Français affichent leur scepticisme sur sa stratégie.

LVOG - Un sondage truqué sert de caution...

Près d'un Français sur deux trouve que l'exécutif ne prend "pas assez de précautions" et 62% ne lui font "pas confiance" pour lutter contre l'épidémie, 6 points de plus que fin août, révèle un sondage Elabe pour BFMTV.

LVOG - Tests rapides foireux pour avoir à tous les coups un nombre de cas positif...

Pour accélérer la détection des cas, le gouvernement vient d'autoriser les tests rapides "antigéniques". Rentrée scolaire et universitaire à hauts risques. LVOG - Ces mesures liberticides sont justifiées par l'interprétation frauduleuse de la situation sanitaire faite par Macron. Au lieu de le dénoncer les dirigeants du mouvement ouvrier le partage, et après ils prétendent lutter contre ces restrictions aux libertés individuelles et collectives, ils se foutent ouvertement des militants et des travailleurs.

euronews - L'Etat gardera ses pouvoirs exceptionnels de restriction des rassemblements et des déplacements, le conseil des ministres ayant adopté mercredi un projet de loi qui prolonge ces autorisations de six mois, jusqu'en avril 2021.

C'est ce dispositif qui a permis d'annoncer lundi des mesures plus contraignantes dans les Bouches-du-Rhône, le Nord et la Gironde, qui portent sur l'interdiction des soirées dansantes dans les bars ou des fêtes étudiantes, de la suspension des sorties scolaires ou de la limitation des rassemblements dans les parcs et les plages. euronews 16 septembre 2020

- Les Français majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort - AFP 14 septembre 2020

Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu'il "faudrait rétablir la peine de mort en France", selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l'Institut Montaigne.

Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu'"on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre", soit 3 points de plus que l'an dernier.

Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que "l'autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd'hui". AFP 14 septembre 2020

- Etats-Unis : un enfant de 2 ans débarqué d'un avion avec sa mère car il mangeait sans masque - capital.fr 14 septembre 2020

En Amérique du Nord, les compagnies aériennes ne badinent pas avec l’obligation du port du masque, même pour les enfants. C’est la cruelle expérience qu’aurait vécue Jodi Degyansky, relate NBC2. Cette mère de famille célibataire assure avoir été invitée à quitter un vol de Southwest Airlines avec son fils de 2 ans, samedi 12 septembre. Ils souhaitaient simplement rallier Chicago depuis Fort Myers. Mais en attendant le décollage, son fils aurait enlevé son masque pour grignoter, ce qui aurait déplu à l’équipage. Elle aurait tenté de les rassurer à plusieurs reprises sur le fait que le masque (obligatoire dès 2 ans dans les avions de cette compagnie) serait porté lors du vol, tout en essayant de convaincre son enfant de le mettre. En vain.

“Quelques minutes plus tard, nous avons été amenés à la porte d’embarquement et on m’a demandé de quitter l’avion”, déclare Jodi Degyansky, ajoutant que le commandant de bord et plusieurs membres de la compagnie aérienne étaient présents à ce moment-là.

Cet incident, s’il est avéré, rappelle celui vécu par une famille au Canada sur un vol WestJet entre Calgary et Toronto. Ce vol a finalement été annulé car un bébé de 19 mois refusait de porter un masque, contrairement à sa soeur de 2 ans. Le père de famille avait dénoncé l’attitude de la compagnie aérienne dans cette affaire, alors que le port du masque n’est obligatoire que pour les enfants de plus de 2 ans dans les avions au Canada. capital.fr 14 septembre 2020

LVOG - Et dire qu'il y en a encore qui brodent sur l'état de la démocratie aux Etats-Unis !

Totalitarisme. Eugénisme, assassinat ordinaire.

- La pénurie de médicaments anticancéreux "est totalement dramatique", juge Axel Kahn europe1.fr 14 septembre 2020

En 2019, quelque 1.500 médicaments ont été signalés comme étant en rupture de stock dans les hôpitaux ou les pharmacies françaises, ce qui s'explique en partie par une production de plus en plus délocalisée. Or, un quart de ces produits concernent des médicaments contre le cancer. Pour alerter sur les conséquences de cette pénurie, la Ligue contre le cancer invite notamment des patients à témoigner sur une nouvelle plateforme en ligne, penuries.ligue-cancer.net.

"Il n’y a pas que la France, tous les pays du monde sont concernés", relève lundi au micro d’Europe Matin le généticien Axel Kahn, également président de La Ligue contre le cancer. "Des médicaments extrêmement importants, fondamentaux, sont tombés dans le domaine public, ils ne sont plus protégés par les brevets, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, et les prix diminuent. Mais comme les prix chutent, les laboratoires n’ont plus un grand intérêt commercial à les vendre, ils les font donc fabriquer à moindres coûts, presque toujours en Asie, avant tout en Inde et en Chine", explique ce spécialiste.

"Pour certaines molécules, il n’y a plus qu’un fabriquant pour le monde entier. Lorsqu’un lot de fabrication connait un pépin, toute la production doit être détruite, et on se retrouve face à une pénurie qui peut durer plusieurs mois. C’est totalement dramatique", insiste-t-il. D’autant que ces pénuries, constatées dans 95% des hôpitaux français, pourraient avoir un impact sur la survie des malades. "Parfois, on ne sait pas quel traitement de substitution donner au malade. On ne lui dit pas, on ne lui donne pas les informations, c’est une perte de chances [de guérison]", constate Axel Kahn qui cite, à titre d’exemple, le cancer de la vessie. "Dans les formes peu graves, il est traité par des instillations intra-vésicales de deux produits, la Mitomyscine C et le BCG. Ces deux produits ont été en rupture de stock." europe1.fr 14 septembre 2020

Totalitarisme. La piquouse de Big Pharma qui achèvera la civilisation humaine.

- Coronavirus: La Chine a vacciné des milliers de personnes avant même la fin des essais - Reuters 16 septembre 2020

La Chine a injecté des vaccins expérimentaux contre le nouveau coronavirus à des dizaines de milliers de personnes, ce qui suscite à la fois l'intérêt de quelques pays mais aussi des inquiétudes au sein de la communauté scientifique quant au respect des protocoles sanitaires.

La Chine a lancé en juillet un programme de vaccination d'urgence, proposant trois traitements expérimentaux développés par le groupe public China National Pharmaceutical Group (Sinopharm) et par Sinovac Biotech, coté en Bourse aux Etats-Unis. Un quatrième vaccin en cours de développement par CanSino Biologics a été validé par l'armée chinoise en juin.

Cette campagne de vaccination a visé en particulier des populations jugées essentielles au fonctionnement du pays, notamment le personnel médical, les métiers du transport et les travailleurs des marchés alimentaires.

Si Pékin n'a pas fourni de statistiques officielles, China National Biotec Group (CNBG), la filiale de Sinopharm ayant mis au point deux de ces vaccins, et Sinovac ont confirmé avoir vacciné au moins plusieurs dizaines de milliers de personnes.

CNBG dit en outre avoir distribué des centaines de milliers de doses, sachant que l'un de ses vaccins nécessite deux ou trois injections par personne.

Pékin a choisi de rendre cette campagne publique et de mobiliser les hautes sphères du pouvoir afin d'obtenir la confiance de la population. Les patrons de Sinovac et Sinopharm ont ainsi été parmi les premiers vaccinés, ainsi que le responsable de la recherche au sein de l'armée.

Lorsqu'elle a annoncé cette semaine que certains vaccins pourraient être disponibles pour l'ensemble de la population dès novembre, la cheffe du département de biosécurité au sein du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a révélé avoir elle aussi reçu une injection en avril.

"Jusqu'à présent, parmi les personnes qui ont été vaccinées, personne n'a été touché par la maladie", a dit Guizhen Wu à la télévision publique chinoise. "Jusqu'à présent, (le protocole de vaccination) fonctionne très bien. Il n'y a eu aucun effet secondaire."

Ces propos corroborent les affirmations de CNBG la semaine dernière, selon lesquelles aucune des dizaines de milliers de personnes s'étant rendues dans des pays ou des régions à haut risque après avoir été vaccinées n'a été contaminée. Il n'y a en outre eu "aucun cas de réaction négative manifeste", a dit CNBG.

L'approche chinoise contraste avec celle des pays occidentaux, où les experts mettent en garde contre l'autorisation en urgence de vaccins pour lesquels les essais ne sont pas terminés, faute de connaître précisément leur efficacité à long terme et leurs éventuels effets secondaires.

Anna Durbin, chercheuse à l'Université John Hopkins, qualifie le programme chinois de "très problématique", jugeant impossible d'estimer l'efficacité de ces traitements sans recours à un groupe témoin dans le cadre d'un essai clinique.

"Vous vaccinez des gens sans savoir si cela va les protéger", a-t-elle dit à Reuters.

Signe de cette différence d'approche avec la Chine, le laboratoire AstraZeneca a suspendu la semaine dernière des essais cliniques de son vaccin, considéré comme l'un des plus avancés, en raison de symptômes imprévus développés par un participant aux tests.

Les essais ont pu reprendre, depuis, en Grande-Bretagne mais, avec ses autres grands concurrents occidentaux, AstraZeneca s'est engagé à respecter les protocoles en matière de recherche scientifique et à ne céder à aucune pression politique pour hâter la commercialisation d'un vaccin.

La Russie est l'un des rares autres pays à autoriser un vaccin expérimental, son propre "Spoutnik V", rendu obligatoire pour certaines catégories de population, notamment les enseignants.

Les Emirats arabes unis sont devenus cette semaine le premier pays à autoriser en urgence l'utilisation d'un vaccin de Sinopharm, six semaines seulement après le début de leurs propres essais chez l'être humain.

CanSino a été approché par plusieurs pays, a dit à Reuters une source informée des discussions en refusant de préciser lesquels. CanSino a prévu des essais au Pakistan et en Russie pour ce vaccin développé avec le département de recherche de l'armée. Reuters 16 septembre 2020

En complément. Fuyez la piquouse écologiste !

Chine : Envahis par les moustiques, les habitants d’un immeuble végétalisé contraints de fuir leur appartement - 20minutes.fr 15 septembre 2020

Seules dix familles ont accepté d'habiter dans ces immeubles, où la présence de végétaux attire de nombreux moustiques

En Chine, dans la ville de Chengdu, des bâtiments résidentiels « végétalisés » se sont transformés en cauchemar pour leurs habitants, envahis par leur propre végétation. Certains ont même pris la fuite.

Le complexe de huit immeubles expérimentaux a été construit en 2018 à Chengdu, capitale de la province du Sichuan. A l’époque, le projet a été décrit comme « une forêt verticale ». Particularité : les appartements de ce quartier d’habitation, baptisé « Jardin forestier de Qiyi », possèdent tous des balcons où la végétation est maximisée, donnant aux édifices des allures de petite jungle. 20minutes.fr 15 septembre 2020

- La Russie va vendre 100 millions de doses de son vaccin contre le COVID-19 à l'Inde - Reuters 16 septembre 2020

Le fonds souverain russe a convenu mercredi d'un accord concernant la vente de 100 millions de doses de son vaccin contre le COVID-19, Spoutnik-V, au groupe pharmaceutique indien Dr Reddy's Laboratories.

Dr Reddy's, une des plus grandes sociétés pharmaceutiques indiennes, va procéder à des essais cliniques de phase III du vaccin en Inde, a indiqué le Russian Direct Investment Fund (RDIF) dans un communiqué.

Les livraisons en Inde pourraient commencer à la fin de l'année 2020, a précisé le fonds, ajoutant que cela était soumis à l'achèvement des essais et à l'enregistrement du vaccin par les autorités réglementaires indiennes.

LVOG - Kirill Dmitriev, directeur du Fonds d’investissements directs de Russie (RFPI) qui a participé au développement du premier vaccin anti-Covid Spoutnik V, est un menteur, les propos suivants viennent d'être démentis par le Dr Reddy's

Sputnik - «Cette situation met en question la justesse de l'approche de nombreuses sociétés pharmaceutiques, qui font entièrement peser les risques liés aux vaccins achetés sur les pays acheteurs. La Russie ne suivra pas cette approche, car elle voit la sécurité et l'efficacité de la plateforme basée sur l’adénovirus humain, notamment le vaccin Spoutnik V», a précisé M.Dmitriev. Sputnik France 12 septembre 2020

En complément

- Coronavirus: L'Allemagne octroie 627 millions d'euros à BioNTech et CureVac - Reuters 15 septembre 2020

L'Allemagne a annoncé mardi le déblocage d'une aide totale de 627 millions d'euros aux groupes de biotechnologie BioNTech et CureVac afin d'accélérer les recherches sur un vaccin contre le Covid-19. Reuters 15 septembre 2020

Totalitarisme sanitaire enragé.

- Coronavirus: la Chine confine une ville entière après trois cas - BFMTV 15 septembre 2020

Peuplée de 210.000 personnes, la commune de Ruili est située dans la province du Yunnan, à la frontière avec la Birmanie. BFMTV 15 septembre 2020

Coronabusiness. La foire aux tests rapporte gros ! Comment augmenter le nombre de cas ? Mode d'emploi.

- Dépistage du Covid-19 : les laboratoires croulent sous la demande de tests - euronews 15 septembre 2020

- Coronavirus : des tests salivaires virologiques mis en place début octobre - europe1.fr 15 septembre 2020

Des tests salivaires pour dépister le nouveau coronavirus seront probablement mis en place début octobre, a indiqué le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy mardi devant la commission d'enquête sénatoriale sur la gestion du Covid-19. "Les prélèvements salivaires seront mis en place très probablement tout à fait fin septembre ou début octobre", a-t-il dit.

Selon lui, ces tests salivaires - dont le prélèvement est plus facile que celui dans le nez et moins désagréable pour la personne testée - permettraient d'avoir "une stratégie plus simple" de tests. europe1.fr 15 septembre 2020




QUATRIEME PARTIE

Contre-propagande et arguments.

Parole d'internaute.

1- Une autre question "subsidiaire", combien de morts a fait la grippe 2019/2020, parce qu'on ne les trouve plus sur le site "santé Publique france", tout a été effacé, même l'historique des années antérieures, bizarrement. Ma déduction est que le Covid est la nouvelle dénomination de la grippe, et qu'il s'agit simplement d'un tour de "passe-passe".

2- D'après le rapport de Santé publique France du 10/09/2020, je cite "Sur l’ensemble des décès certifiés électroniquement, 2,8% des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidité et étaient âgées de moins de 65 ans.". Soit environ 250 personnes, et donc 0,0006% de la population de 15 à 64 ans (environ 41 millions).

Aucun enfant de moins de 15 ans n'est décédé sans comorbidité. 1 seul enfant déjà gravement malade avant de contracter le covid est décédé. En conclusion la létalité du virus est plus que largement surévaluée par rapport au matraquage incessant que nous subissons et ne justifie nullement toutes les mesures liberticides et répressives mises en place.

- COVID-19- Plusieurs milliers de manifestants marchent « pour la libération du peuple » contre l’état autoritaire par Micheline Ladouceur - Mondialisation.ca, 13 septembre 2020

Extrait. Samedi après-midi, le 12 septembre 2020, plusieurs milliers de manifestants ont marché à Montréal pour défendre leurs droits et libertés. Selon les organisateurs, près de 50 000 personnes étaient présentes à la « Marche pour la libération du peuple » qui s’est terminée devant la nouvelle maison de Radio-Canada. Cette manifestation, « Marche pour la libération du peuple. Faites partie de l’Histoire. Unissons-nous » était organisée par la Fondation pour la Défense des droits et libertés du peuple ».

Des milliers de femmes et d’hommes, mais aussi des enfants, revendiquaient leurs droits face aux mesures gouvernementales imposées et justifiées par une soi-disant pandémie. Le « COVID-19 existe ! Dire que c’est une pandémie est faux » disait la pancarte d’un manifestant.

Les médias mainstream étaient uniquement présents, une fois de plus, pour ridiculiser les manifestants et les organisateurs en y intégrant de fausses nouvelles, en minimisant le nombre de participants à « près de 10 000 personnes » (sans donner leur source), en donnant l’idée que « les policiers étaient inquiets » face aux nombreux manifestants (alors qu’ils ont en réalité félicité les organisateurs pour leur collaboration) et, bien sûr, en les qualifiants de « théoriciens du complots »:

Slogans antimasques ou antivaccins, théories du complot de toutes sortes… Les opposants aux mesures sanitaires ont défilé en grand nombre samedi dans les rues de Montréal alors que plusieurs régions sont en mode « préalerte ». (Les visages des antimasques, Journal de Montréal, le 12 septembre 2020).

Les journalistes des grands médias (mainstream) sont en fait des menteurs et ils assistent brièvement aux événements en continuant de propager le mensonge des gouvernements et des plus hautes autorités (l’OMS contrôlé par Bill Gates, Big Farma, etc.).

Les médias mainstream ont ainsi présenté cette manifestation comme une Marche anti-masque. En effet, le représentant et fondateur du mouvement anti-masque, Vlad Sobolev, Hugs over Mask (Ontario,Canada) y était présent et a prononcé un discours au nom de son organisation. Cependant, contrairement à l’image que les grands médias ont voulu donner à la manifestation, l’objectif principal n’était pas le masque, mais la prise de conscience du mensonge concernant le COVID-19 et la revendication de conserver et défendre les droits et libertés en temps de crise, crise fabriquée par les grands dirigeants, l’OMS et les mondialistes. Ces derniers continuent de semer la Peur du virus, et la Peur de l’Autre, même si les chiffres officiels sont en baisse et la contagion par ce virus est minime.

Ce virus est devenu à la fois une affaire politique avec des conséquences économiques et sociales désastreuses. Cette « crise COVID-19 » justifie la dérogation aux droits et libertés, ceci est certes sans précédent dans l’histoire du Québec, du Canada et probablement du monde entier.

Christine Colebeck une mère, vice-présidente et porte-parole de l’organisation Vaccine Choice Canada a donné un discours émouvant devant les milliers de manifestants. Vaccine Choice Canada avait déposé une contestation judiciaire en octobre 2019 alléguant que la Loi sur l’immunisation des élèves enfreint plusieurs droits garantis par la Charte, notamment ceux relatifs à la liberté de conscience et de religion, ainsi qu’à la liberté et à la sécurité de la personne.

Il faut rappeler qu’il existe présentement une action en justice représentée par Me Rocco Galatti (1) au sujet des mesures relatives à la gestion de la pandémie.

D’autres personnalités ont également présenté leurs points de vue sur la situation : Lucie laurier, actrice, Jean-Jacques Crèvecoeur, Alexis Cossette-Trudel de Radio-Québec, une représentante des médecins étasuniens au Canada (voir la vidéo ci-dessous)…

Notes :

(1) Me Rocco Galati représente 9 plaignants (dont Vaccine Choice Canada, appuyé par La FDDLP) qui poursuivent Justin Trudeau, Radio-Canada, Theresa Tam (Docteure en chef du Canada), Doug Ford (PM de l’Ontario), Christine Elliot (Ministre de la Santé de l’Ontario), David Williams (Médecin-chef de l’Ontario), le procureur général du Canada, le procureur général de l’Ontario et Sa Majesté la Reine.

- Les données INSEE démontrent qu’il est impossible d’avoir 30 800 morts en plus en 2020 à cause du COVID-19! - FranceSoir 14 septembre 2020

D’après les chiffres officiels de l'INSEE du nombre de morts toutes causes confondues du 1er janvier au 31 juillet 2020 en France, on nous annonce une surmortalité de 30 800 morts Covid en plus par rapport à l’année précédente.

Ceci n’est pas possible et nous en faisons la démonstration

Commençons par regarder le nombre total de morts en France entre le 1 janvier et le 31 juillet des 3 années : pour 2018 il est de 363 955, en 2019 de 362 900 et en 2020 de 379 200. Ceux sont les décès toutes causes pour la France.

Par différence, il y a donc + 15 245 décès en plus en 2020 qu’en 2018 et + 16 300 décès en plus entre 2020 et 2019.

Logiquement, il est impossible qu'il y ait plus de 16 300 morts de plus en 2020 (quelqu’en soit la cause, COVID ou PAS COVID).

Un ajustement est aussi nécessaire

Pour être plus complet, il faut enlever de ce chiffre maximum de 16 300 morts en surplus par rapport à 2018 :

Les 2000 à 3000 morts/an qui s'ajoutent chaque année à cause de l'augmentation de la population et de son vieillissement.

Les morts en mars-avril-mai 2020 d'autres pathologies par privation de soins à cause du confinement. Et ceux-là se chiffrent en millier.

En conséquence, le chiffre ajusté du nombre de morts en France est obligatoirement très inférieur à 14 500 dont une petite partie à cause du COVID-19. Une correction basée sur des indices mondiaux En appliquant le taux de mortalité mondial moyen actuel de 0,011% à la France, on obtient environ 7 000 morts, ce qui serait cohérent avec l'Allemagne qui déclare 9000 morts pour 84 millions d'habitants.

Un peu de bon sens, la France qui a une des meilleures médecines du monde ne peut pas avoir 400% de morts en plus que la moyenne mondiale !

La majorité des certificats de décès cochés morts COVID-19, ne sont pas morts à cause du COVID-19

Une incitation financière à cocher la case Covid, elle est de 5000 euros/certificat dans les hôpitaux et de 55 euros en médecine de ville,

Une recommandation de pas chercher de preuve médicale (test, autopsie) mais une simple suspicion,

Une recommandation de ne pas faire de diagnostics différentiels avec les autres pathologies graves du patient (Insuffisance cardiaque, HTA, cancers, etc) présentes chez 99% des patients décédés.

Les arguments erronés qui ne manqueront pas d’être évoqués

Diminution des morts pas accidents de la route en mars-avril : les 200 morts en moins d'accidents de la route du fait du confinement ne changent rien à ces chiffres.

En 2020 il y a 14 000 personnes qui auraient dû mourir et ne sont pas mortes sans aucune raison (soit 24 000 sur l’année). Ce genre de miracle n’existe pas en médecine, cela n’est jamais arrivé dans l’histoire sauf l’année suivante d’une guerre.

14 000 personnes malades ne sont pas mortes grâce au confinement et aux masques. La réalité c’est que le confinement général est responsable au contraire de milliers de morts en plus parmi les millions de malades chroniques graves par manque de soins, les cabinets de ville et consultation hospitalières étaient vides, même en chimiothérapie !

En épidémiologie, les deux grandes causes de variations de la mortalité sont les guerres et les épidémies.

Mathématiquement il est démontré que le chiffre de 30 800 morts à cause du Covid-19 est impossible.

Que si tous les morts supplémentaires en 2020 étaient tous A CAUSE du Covid-19, leur chiffre ne peut pas dépasser 14 500 et probablement beaucoup moins. FranceSoir 14 septembre 2020

Docteur Peter EL BAZE, Ex Médecin Attaché des Hôpitaux du CHU de Nice, ancien Chef du Service de Médecine Interne A1, Les Sources, Nice. Créateur des logiciels médicaux Megabaze et Oncobaze (chimiothérapies).

- “Les Français n’ont ni besoin d’être punis, ni surveillés, ni reconfinés, ni rééduqués ! ” affirme le Dr Fouché - covidinfos.net 16 septembre 2020

Une tribune du Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste – réanimateur à Marseille qui s’exprime au nom de son collectif “médecins et soignants pour une politique sanitaire de la COVID-19 juste, éclairée, et proportionnée.” Pro masques ou Anti masques ?! Sortir d’une dialectique stérile.

“Cette dialectique a-t-elle un sens ? On pourrait tout aussi bien poser des dialectiques idiotes sur tous sujets. Etes-vous pour ou contre les caleçons ?

Ni l’un ni l’autre. Ca dépend.

Et ça dépend de quoi ? Le masque est une thérapeutique.

De quoi parlons nous ? Nous parlons des masques chirurgicaux en population générale en intérieur et en extérieur.

Cette thérapeutique, comme n’importe quelle thérapeutique a un objectif relatif à un rationnel théorique, une dose, un schéma thérapeutique, des effets bénéfiques attendus et inattendus, des effets toxiques attendus et inattendus. Comme tout traitement, à l’aune de ces données on doit évaluer la balance bénéfices-risques. Comme toute thérapeutique, elle doit faire l’objet d’une pharmacovigilance. Et comme tout traitement, on doit conclure: Faut il le donner en l’état, dans cette indication, à cette dose, à cette population cible là ?

L’objectif du traitement “masques” vise, avec les mesures de distanciations sociales, à limiter la propagation virale, en limitant la transmissibilité interhumaine. Bref, l’effet attendu est de diminuer le fameux R0.

Mais pourquoi diminuer ce fameux R0 ? Parce Que l’objectif espéré derrière ce paramètre est de diminuer le volume instantané de patients hospitalisés ou réanimatoires. On fait donc reposer sur cette mesure l’espoir d’une diminution de la tension sur le système de Santé hospitalier.

Ces objectifs reposent sur le présupposé théorique que la propagation virale est liée à son aérosolisation dans les gouttelettes de salive et que la contamination est aéroportée. Ce rationnel n’est hélas qu’en partie vrai. Il existe une transmission manuportée. Il existe peut-être des transmissions par les surfaces. En bref, la propagation n’est pas complètement élucidée ni modélisée.

Le ciblage de la population devant bénéficier du port du masque doit être discuté. On nous soumet au masque en population générale en intérieur et en extérieur ? Pourtant les enfants ne sont ni malades, ni vecteurs, ni réservoirs. Pourtant les asymptomatiques sont réputés non transmetteurs pour le CDC et l’OMS.

La protection des personnes vulnérables (en surpoids, hypertendues, et immunodéprimées) serait peut-être une piste de ciblage plus fin. En effet, l’utilisation d’un masque chirurgical ne les protège pas. Alors que celle d’un masque FFP2 semble tout à fait efficace. Et que c’est bien ceux là qui sont à risque de faire des formes graves. Par ailleurs, un ciblage précis de cette population à risque aurait un moindre niveau de toxicité systémique et de poids pharmacoéconomique, ainsi qu’une meilleure efficacité sur la diminution de survenue de formes sévères.

L’objectif poursuivi par le masque chirurgical en population générale en intérieur et en extérieur repose sur l’utilisation exclusive du système hospitalier pour prendre en charge l’épidémie, réalisant une impasse complète sur les possibilités ambulatoires de très nombreux patients par les réseaux de ville et de généralistes. C’est d’autant plus dommage que les thérapeutiques actuellement recommandées sont absolument réalisables en ambulatoire et diminuerait aussi la pression sur l’hôpital, ainsi que les coûts induits. Rien n’empêche anticoagulants, antiviraux/zinc/vitaminothérapie dans la phase virale initiale, corticoïdes, oxygénothérapie dans la phase inflammatoire. Une filière d’HAD bien faite ou de réseaux de ville serait parfaitement adaptée et permettrait quasiment des transferts réglés vers les réanimations en cas de besoin et d’aggravation.

Voilà pour l’objectif, le rationnel théorique et la population cible. Les incohérences sont déjà nombreuses, vous en conviendrez. Mais là où le bât blesse encore plus, c’est sur le constat pragmatique de réalité. L’usage du masque dans nos sociétés et les compromis économiques introduits dans le protocole en font une imposture. Vous mettez votre masque dans la rue. Vous vous arrêtez à une terrasse de troquet et vous l’enlevez. Vous allez faire pipi et vous le remettez… De même dans les écoles, les enfants étouffent toute la journée sous leurs masques puis filent au parc jouer ensemble, ou pour les plus grands, fument une sèche côtes à côtes devant le bahut à la sortie. Le masque ne peut pas être bien utilisé par le grand public. Son changement toutes les 4 heures implique un fardeau économique que certains ménages ne peuvent tenir. La question des poubelles, normalement DASRI nécessaire à jeter le masque n’est jamais non plus posée. Le masque est bien alors une imposture. Il existe donc une impossibilité pratique à augmenter la dose. Sauf à faire arrêter la vie de relation, à mettre à genou les plus fragiles économiquement.

De même, il faut bien constater que la mesure n’a aucunement endigué la reprise épidémique sur le nombre de cas. Les censeurs en rejetteront la faute sur les français indisciplinés. Argument trop facile de renversement accusatoire. Si le traitement ne fonctionne pas. Ce n’est pas la faute du patient. C’est que le traitement, ne lui est pas adapté. Et c’est bien ici que le protocole thérapeutique est inadapté à sa population cible. La dose est trop faible diront encore certains: “Il faut punir, il faut surveiller, il faut sévir, il faut reconfiner, il faut éduquer”… Les français n’ont ni besoin d’être punis, ni surveillés, ni reconfinés, ni rééduqués ! Drôle de soin que celui qui consiste à aboutir à cette toxicité démesurée.

Il faut se poser la question de l’optimisation du R0 comme finalité. C’est finalement peut-être une mesure stupide. Peut-être vaut il mieux au contraire laisser l’infection se faire. Qui sait pourquoi les épidémies virales courent ? N’est-ce pas en partie pour faire notre “thermostat” immunitaire, pour que nous soyons au diapason du monde dans lequel nous vivons, et non en conflit avec lui ? Cette donnée est évidente chez l’enfant et les maladies dites adaptatives. Pourquoi ne l’est elle pas chez l’adulte ? Et si nous laissions les gens faire leur immunité et que nous nous concentrions sur ceux qui risquent de ne pas réussir à changer leur thermostat immunitaire et risquent une forme grave?

Le ciblage pratique, pour des raisons de fonctionnalités du système de santé, est celui des soignants. Nous maintenons que le port du masque à l’hôpital est utile à nous garder le personnel nécessaire à tenir dans la durée et à ce que ces mêmes soignants ne contaminent pas des patients hospitalisés, par définition, fragiles..

En ce qui concerne les effets secondaires induits. Il existe des effets de plusieurs ordres. D’abord des effets sociaux, dont nous avons parlé, aboutissant à une dislocation terminale du Nous, à l’apparition de kapos aux ordres et d’indisciplinés contestataires.

Les fous de l’épidémiologie covid sont en vision tunnel. Ils n’acceptent pas de voir les conséquences tout à fait réelles des recommandations du port du masque. Il a été maintenu que cela rassurait. C’est l’exact inverse qui est vrai. Cela terrifie tout le monde. Cela ligue les gens les uns contre les autres. Cela monte la police contre sa population et inversement. Il existe des vagues de dépression, de suicide, de négligence des autres pathologies. Les personnes âgées sont terrées chez elles dans la peur, diminuent leurs vitales interactions sociales avec leurs proches. On assiste à une terreur idéologique, une psychiatrisation des opposants idéologiques. Une montée d’un discours de peur et de haine qui nous semble absolument disproportionné et contreproductif.

Cela paraît tellement contradictoire avec cet autre objectif thérapeutique dont notre société a si cruellement besoin. Celui de nous réunir derrière un objectif commun, derrière un idéal positif qui rassemble. Les restrictions de liberté ne rassemblent aucun “Nous” qui fasse sens. Au contraire, elles liguent les uns contre les autres et disloquent s’il en était encore besoin le peu d’union qui restait. Cet effet systémique toxique est un élément majeur dans la balance bénéfice-risque.

En conclusion, il faut bien décider que le remède nous semble bien pire que le mal. A tout le moins disproportionné, mal ciblé, reposant sur un argumentaire de bout en bout fallacieux. Primum non nocere. Rangez vos masques aux vestiaires.

A retenir:

– La diminution du R0 est une finalité discutable.
– Le port des masques comme recommandé est à la fois infaisable et une imposture.
– Il n’a pas montré d’amélioration pragmatique sur la transmissibilité de l’épidémie.
– Il aboutit à une toxicité systémique (sociale, médicale, psychologique, scolaire, juridique, démocratique) démesurée par rapport à l’objectif.
– Faire porter des masques en extérieur n’a pas de sens.
– Faire porter des masques aux enfants n’a pas de sens.
– La distanciation sociale, le masque pour les soignants et les transports en commun, le lavage des mains, le recours à la médecine ambulatoire de ville, le ciblage des populations à risque pour un port de masques FFP2 sont des mesures bien plus pertinentes et bien moins toxiques pour les libertés et la société eu égard aux objectifs poursuivis.”

Plus d’infos :

– Site du collectif médecins et soignants pour une politique sanitaire de la COVID-19 juste, éclairée, et proportionnée.

https://colibris-wiki.org/collectifCovid/?PagePrincipale

– Chaine YouTube Reinfo Covid

https://www.youtube.com/channel/UCljXEDaSZVZ4x5tRRkAH7WA

- Éric Verhaeghe dénonce les “terribles fantasmes de contrôle de l’État” et des élites “prêtes à collaborer avec n’importe quel régime” - covidinfos.net 16 septembre 2020

Une tribune signée du haut fonctionnaire et essayiste franco-belge Éric Verhaeghe publiée par le site Atlantico. L’auteur y dénonce notamment une “expansion accélérée de la surveillance par l’État” et “la certitude qu’on ne reviendra jamais en arrière…” Extraits.

« Pour nous protéger du virus, de la maladie, de la contagion, rien n’est trop beau. Et l’État, avec ses terribles fantasmes de contrôle, propose chaque jour une nouvelle idée pour surveiller les individus. Bien entendu, il ne s’agit pas de surveiller pour surveiller, mais plutôt de surveiller la progression du virus grâce à la surveillance de ceux qui le portent ou pourraient le porter. L’argument est imparable : le citoyen est devenu un truchement, un prétexte officiel pour surveiller une sorte de cinquième colonne qui nous menace. » […]

« Dans un premier temps, cette surveillance est passée par un confinement des peuples (par la fermeture des frontières), et par un confinement des individus. Ensuite, au nom de la détection des clusters, les citoyens ont dû accepter de livrer la liste de tous leurs contacts. Assez rapidement, l’État a proposé de traquer tout le monde grâce à une application numérique, StopCovid, qui fait un four, tant elle est contraire à l’esprit français. » […]

« Mais d’autres tentatives sont mises sur le tapis, comme la consignation méthodique de l’identité des personnes qui fréquentent les bars et les restaurants. Il s’agit pour l’instant d’un « cahier de rappel » fondé sur le volontariat. L’idée est là, posée bien au milieu de la table : le cafetier, le restaurateur, devient collecteur d’informations pour la police sanitaire. Il nous est proposé de consentir à informer l’État de la liste de nos amis, de nos fréquentations, et des lieux et heures où nous les rencontrons. » […]

« Il y a seulement six mois, une telle proposition aurait fait hurler. Elle est aujourd’hui devenue banale. » […]

« La peur du terrorisme a permis de généraliser la surveillance massive de toutes nos communications téléphoniques, de toutes nos transactions bancaires, de tous nos disques durs d’ordinateurs. » […]

« Bien entendu, dans cette affaire, le terrorisme fut un prétexte. Les avocats parisiens qui ont été espionnés massivement par le Parquet en dehors de toute procédure viennent d’en faire les frais. »

« Le coronavirus n’agira pas autrement, car il existe un effet cliquet dans le fonctionnement de la police. Une fois qu’une liberté est violée, on ne revient jamais en arrière, même si les raisons de cette violation ont disparu. »

« Voilà à quoi sert le gouvernement par la peur : à justifier une expansion accélérée de la surveillance par l’État, avec la certitude qu’on ne reviendra jamais en arrière. » […]

« Toute la question est en effet de savoir combien de temps une civilisation qui a bu le sirop des libertés depuis des siècles (et même au-delà) peut tolérer une telle mise sous tutelle. Le cas est intéressant, car il nous interroge sur le risque de voir disparaître un jour une culture, son identité, son esprit et son patrimoine. » […]

« Par ces temps de peur millénariste entretenue par tout ce que nos élites comptent de lâches et de défaitistes prêts à collaborer avec n’importe quel régime, la question prend des allures cruciales. L’âme, l’identité française, disparaîtront-elles avec la planète, la nature, et autres angoisses récurrentes des collapsologues ? Ou bien les Français portent-ils en eux des valeurs insubmersibles qu’un petit paquet de mer appelé coronavirus et ses ridicules 800.000 morts pour 7 milliards d’humains (soit 0,01% de la population) ne risque pas d’inquiéter durablement ? » […]

« Il existe aujourd’hui deux chemins plausibles. Soit la société française abdique durablement ses libertés et se coule consciencieusement dans le lit d’un totalitarisme discret mais réel où bouger la moindre oreille peut coûter très cher (l’expérience de Vichy a montré que ce genre de bascule peut se réaliser en moins d’un mois). Soit la société française retrouve son instinct vital et place à nouveau les libertés au coeur de son modèle de développement (l’expérience de 1789 a montré que ce processus pouvait prendre plusieurs années). » […]

Lire l’intégralité de l’article :

– Atlantico. fr : Après le terrorisme, le Covid devient le nouvel argument pour imposer toujours plus de surveillance aux Français

https://www.atlantico.fr/decryptage/3592025/apres-le-terrorisme-le-covid-devient-le-nouvel-argument-pour-imposer-toujours-plus-de-surveillance-aux-francais

- Le masque protège-t-il contre la transmission du Coronavirus ? Sans danger ou bien objet de “régression massive” vers un état plus primitif par Gérard & Nicole Delepine - FranceSoir 16 septembre 2020

Tribune : Depuis que Karine Lacombe et les quelques membres de stop postillon ont appelé au port du masque en tout lieu et pour tous et que l’obligation du port du masque fait tache d’huile en France, il est prudent, si on ne veut pas être traité de complotiste de sanctifier celui-ci.

Mais s’agit-il d’une simple croyance, de propagande à visée politique ou de science reposant sur des faits établis ?

La croyance dans l’efficacité du masque ne repose sur aucun élément scientifique

En mars et avril 2020, au plus fort des contaminations et des malades réels, le gouvernement d’Édouard Philippe a expliqué successivement que les masques étaient inutiles pour la population générale, puis qu’ils ne pouvaient pas être efficaces, car les Français ne savaient pas les mettre ni les retirer correctement. Des médecins parlaient de « légende urbaine », les mêmes qui aujourd’hui veulent greffer un cerveau aux collègues qui osent poser des questions et critiquer éventuellement ce port obligatoire, partout et à tout âge ou presque.

Epidémie terminée, masque obligatoire ! LOGIQUE !

Et maintenant que l’épidémie(1) est terminée, que les malades ne meurent plus et sont devenus des « cas » positifs grâce à une technique qui repère les restes de virus morts non contaminants, le chef de l’état a appelé à en porter :

« Mettez des masques, mettez des masques… même en extérieur, même quand on a une bonne distance, c’est plus prudent… même les jeunes qui ont souvent des formes légères, ou asymptomatiques qui considèrent que ce n’est pas grave et qu’ils peuvent prendre des risques. Simplement quand ils prennent ces risques, ils accélèrent la propagation du virus » ! Et son gouvernement proclame une obligation généralisée en prétendant qu’elle est efficace. Qui doit-on croire ? Le gouvernement de mars-avril ou celui d’août-septembre (d’autant que ce sont les mêmes personnages, en dehors de la resplendissante porte-parole) ?

Et sur quels éléments scientifiques basent-ils leurs fluctuants crédos ?

Interrogée par le Parisien, le Dr Clémentine Denis, médecin française basée à Tampere précise : « le masque, si utilisé correctement, permet d'éviter qu'un porteur du virus ne contamine les autres par pulvérisation dans l'air(2). Il ne protège pas nécessairement les personnes saines qui le porteraient et peut, de façon paradoxale, être plus à risque de contamination si mal utilisé ».

Une très complète étude réalisée par F Pesty (3) qui fait la somme de toutes les articles publiés sur le sujet et en particulier des macroanalyses récentes conclue, comme C. Del Mar et P. Glasziou, co-auteurs de la dernière revue Cochrane 2020 sur le sujet : « l’urgence est à vérifier dans des essais cliniques rigoureux que les masques portés par des personnes supposées infectées, permettent réellement d’éviter la propagation de l’infection virale respiratoire. Seulement dans ce cas, le port du masque serait une bonne alternative ou un complément utile aux autres mesures, distanciation sociale, lavage des mains, confinement. »

Cette conclusion rejoint celle d’Anders Tegnell, l’épidémiologiste qui a mis en place la stratégie suédoise « il n’est pas prouvé que la généralisation de son port dans la société ait un effet sur la propagation du virus. “J’ai hâte que [cette preuve] arrive”. « Il est très dangereux de croire que le port du masque puisse changer l’évolution de l’épidémie COVID-19 (4) »

Revenons aux faits établis et publiés par l’OMS (5)

Il n’existe pas d’étude randomisée fiable sur l’utilité du port du masque généralisé à toute une population. Force est donc d’analyser les faits constatés et en particulier l’évolution récente des contaminations selon la politique sanitaire concernant le port du masque dans les différents pays telle qu’elle est publiée dans les bases de données de l’OMS.

Lorsqu’on analyse les données récentes de l’OMS on constate que l’obligation policière du port du masque telle qu’elle est imposée en France, Espagne et Italie s’accompagne d’une recrudescence de contaminations alors qu’en Suède, Pays-Bas et Biélorussie pays sans obligation de masque, la situation s’est stabilisée.

D’après les chiffres publiés par l’OMS(6), l’Espagne qui impose le masque plus sévèrement que la France est exposée à une multiplication encore plus forte des cas (7) avec une incidence hebdomadaire de 857/M (40087 nouveaux cas pour 46M d’habitants) contre 701/M en France (43686 pour 65M), et 157/M en Italie.

Les pays qui n’imposent pas le port du masque, mais émettent de simples recommandations, font confiance à leur population et ne lui mentent pas, comptabilisent dans ces dernières semaines beaucoup moins de contaminations : 246 cas/M au Pays-Bas (4227 pour 17M), 79/M en Suède (802 pour 10M) et 120/M en Biélorussie. (1140 pour 9,5M).

Les faits avérés mettent donc fortement en doute l’intérêt sanitaire de l’obligation généralisée des masques, faisant même craindre un effet pervers imprévu, le masque augmentant éventuellement les contaminations.

Le masque inutile chez l’enfant est dangereux et peut même tuer

Le Professeur G. Desuter, laryngologue aux cliniques universitaires Saint-Luc (Bruxelles), a mis en garde contre les effets nocifs du port permanent du masque par les enseignants(8).

“Produire une voix nous en coûte en termes d’énergie…Cela est d’autant plus vrai du professionnel de la voix qui se doit de projeter cette même voix durant de longues heures, souvent dans le bruit et se devant de capter l’attention d’un auditoire par l’intonation. L’effort est intense, et met à mal – en temps normal déjà – la physiologie vocale de l’enseignant, mais aussi de l’avocat, du journaliste, du tribun, du comédien du maraîcher, etc. Projeter la voix est un art, une profession en soi.”

Porter la voix avec un masque devant la bouche tout au long d’une journée relève de l’hérésie physiologique.

Une hérésie physiologique

Outre une fatigue professionnelle d’installation quasi immédiate, il sera à haut risque de lésions traumatiques des cordes vocales. En effet, au déficit respiratoire répondra une tentative de compensation – bien illusoire – par un forçage laryngé créant hémorragies, polypes et nodules. Ces lésions rendent dysphonique et parfois même aphonique ».

Recommandations OMS

Un document baptisé “Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19” publié par l’Organisation Mondiale de la Santé(9) précise : « dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

Risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées, auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;

- mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ; lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ; difficulté de communiquer clairement ; sensation possible d’inconfort ; fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ; port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ; problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;

- difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ; désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.»

C’est l’OMS qui l’écrit et non pas le complotiste de base …

Les accidents ne sont plus exceptionnels

Le 23 avril 2020, un conducteur du New Jersey s'est écrasé sur un poteau de téléphone après s'être évanoui et avoir porté un masque N95 pendant des heures(10). La police de Lincoln Park pense que le conducteur, a perdu connaissance au volant jeudi à cause d'un manque d'oxygène et d'une respiration excessive de dioxyde de carbone du fait au masque, a écrit le département sur Facebook. Le chauffeur a été emmené dans un hôpital local, pour des blessures ne mettant pas sa vie en danger.

Chez les personnes fragiles (personnes âgées, insuffisants respiratoires, asthmatiques les risques sont accrus et c’est pourquoi ces conditions représentent des contre-indications reconnues au port du masque. Un drame récemment survenu en Allemagne vient de rappeler que refuser de tenir compte d’un certificat médical peut avoir des conséquences dramatiques.(11)

Une jeune allemande de 13 ans, asthmatique, a pris comme chaque jour le bus scolaire. Malheureusement, le conducteur a refusé de tenir compte de son certificat médical précisant que le port du masque était contre-indiqué chez elle et l’a obligé à en mettre un. En cours de transport, elle a présenté des signes d’asphyxie suivi d’un arrêt cardiaque(12). Le Samu arrivé en urgence n’a pas permis de la sauver. Imaginez l’état de la famille, des responsables du chauffeur mais aussi du chauffeur lui-même.

Cela est d’autant plus triste que le port du masque n’a aucune justification médicale à cet âge, car l’enfant ne transmet pas le coronavirus, et que lorsqu’il est infecté (par un adulte proche), il ne souffre que de formes bénignes. (13) (14)

Et après moins d’un mois de cette maltraitance des enfants et adolescents (adultes aussi, mais ils devraient être capables de se défendre), les consultations chez les généralistes se multiplient.

Michel Dogna (15) dans sa newsletter résume les motifs de consultation : « des médecins généralistes qui donnent l’alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque.

En voici une liste non exhaustive :

- Bronchites sévères
- Conjonctivites graves (cause expirations rejetées vers le haut)
- Furonculoses
- Grande fatigue
- Herpès labiaux
- Impétigo
- Staphylococcies sur les lèvres et les joues
- Streptocoques

Sans compter les allergies cutanées dues au frottement du masque et les irritations aux oreilles dues aux élastiques ».

N’en rajoutant pas en rappelant que malencontreusement il fait des 38 ° 40 ° dehors et dans les classes et que les profs terrorisés par leur direction, elle-même sous pression du recteur, et/ ou par le virus pourtant bien adouci, n’osent pas libérer les enfants. Espérons tout de même que le bon sens règne parfois et que nous n’entendons parler que des délires multiples et variés et des accidents.

Il poursuit : Les risques face au port continuel du masque annoncés par des médecins non soumis

« Les bactéries qui se collent sur les masques se transforment en champignons.

Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main.

Porter un masque rend malade. En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries.

Voici comment ils vont créer la deuxième vague Covid 19 promise ; ils prétendront que c’est une nouvelle épidémie respiratoire. Il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver ; or elle ne sera pas à cause d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches due à une respiration constante dans un cloaque de “cuvette de WC”. »

Il faut aussi insister sur les conséquences nocives du masque permanent sur le comportement.

Selon le psychologue Patrick Fagan(16) “Les masques rendent stupides, et réduisent les barrières morales humanistes.

“Les masques peuvent désormais être ajoutés à la liste des obligations qui vous rendent stupides. […] voici les faits qui expliquent pourquoi vous ne devriez absolument, catégoriquement, pas porter de masque. Ils vous rendent influençables ; ils vous rendent plus susceptible de suivre les directives de quelqu’un d’autre et de faire des choses que vous ne feriez pas autrement. En bref, ils vous privent de votre fonction exécutive – votre conscience. »

Un seul exemple, mais il faut lire ce papier et y réfléchir : « Miller et Rowold (1979) ont présenté un bol de chocolats aux participants à Halloween et leur ont dit qu’ils n’avaient le droit d’en prendre que deux chacun. Lorsque les enfants pensaient qu’ils n’étaient pas surveillés, ils se servaient eux-mêmes. Les enfants sans masque ont enfreint la règle, en prenant plus de chocolats, 37% des enfants non masqués, contre 62% pour les enfants masqués. Les auteurs ont conclu que les masques “entraînent une diminution des inhibitions comportementales”. […] »(17)

« Castle (1986) a écrit que les mascarades du XVIIIe siècle permettaient aux porteurs de masques de libérer leurs pulsions hédonistes et sexuelles réprimées ; et Caillois (1962) a écrit de la même façon sur les carnavals masqués européens impliquant des activités libidinales, notamment “les indécences, les bousculades, les rires provocateurs, les seins à découvert, les imitations de bouffonnerie, une incitation permanente à l’émeute, les festins et les excès de paroles, de bruit et de mouvement”.

Au XIIe siècle, le pape Innocent III a interdit les masques dans le cadre de sa lutte contre l’immoralité ; et en 1845, l’État de New York a rendu illégal le port de masques en public par plus de deux personnes, après que des agriculteurs aient porté des masques pour attaquer leurs propriétaires.(18) »MORALITE, si vous vous voulez sauver vos chocolats, masquez vos enfants, mais si vous voulez des maris fidèles, ne les masquez pas. Trêve de plaisanterie, nous ne savons pas si nos médecins stop postillons ou autres sont conscients des conséquences neurophysiologiques, comme psychiatriques du port permanent du masque, mais nous les invitons à se plonger dans la neuro-imagerie avant d’asséner leurs avis péremptoires de pseudo- savants sur les chaines TV et les radios.

Le mieux est l’ennemi du bien, et le diable se cache dans les détails, mais le masque est-il un détail ?

[1] Une épidémie est l’extension d’une maladie avec augmentation du nombre de malades qui ont des signes cliniques, qui souffrent, qui nécessitent des traitements et dont la vie est menacée par la maladie ce qui n’est plus le cas depuis plus de 3 mois

[2] Rappelons que la contamination par pulvérisation dans l’air n’est qu’une hypothèse évoquée sur des données de laboratoire et qu’elle n’a pas été retrouvée dans les études épidémiologiques dans le monde réel.

[3] F Pesty pour France soir Chronique Covid N°11 – « Bas les masques : une efficacité trop incertaine » Publié le 21/07/2020 http://www.francesoir.fr/societe-sante/chronique-covid-ndeg11-bas-les-masques-une-efficacite-trop-incertaine

[4] https://nypost.com/2020/08/19/swedens-tegnell-wearing-face-masks-may-be-very-dangerous/

[5] Reference OMS port du masque file:///D:/WHO-2019-nCov-IPC_Masks-2020.4-eng.pdf

[6] (Coronavirus disease (COVID-19) Weekly Epidemiological Update Data as received by WHO from national authorities, as of 10 am CEST 10 September 2020)

[7] Mystère : pourquoi le port du masque ne fonctionne pas en Espagne EL CONFIDENCIAL – MADRID 2/9/2020

[8] Pr Desuter Pour les enseignants, le port du masque en permanence pourrait être dangereux RTBF https://www.rtbf.be/info/societe/detail_pour-les-enseignants-le-port-du-masque-en-permanence-pourrait-etre-dangereux?id=10579064

[9] Advice on the use of masks in the context of COVID-19 Interim guidance 5 June 2020 file:///D:/WHO-2019-nCov-IPC_Masks-2020.4-eng.pdf

[10]New Jersey driver crashes car after passing out from wearing N95 mask By Craig McCarthy April 24, 2020 https://nypost.com/2020/04/24/driver-crashes-car-after-passing-out-from-wearing-n95-mask/

[11] Rappelons que chaque médecine inscrit à l’ordre est en droit de rédiger un certificat de contrindication s’il le pense nécessaire chez son patient. Les médecins qui refusent mettent aussi leur responsabilité vis-à-vis de leur malade s’il lui arrive quelque chose. Se protéger de tous côtés n’est pas si simple et l’ordre n’est pas tout puissant.

[12] Tragisch: Starb Schülerin in Deutschland wegen Masken-Pflicht? https://www.wochenblick.at/tragisch-starb-schuelerin-in-deutschland-wegen-masken-pflicht/

[13] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-port-du-masques-pour-les-enfants-cest-de-la-maltraitance

[14] Les grands parents peuvent … France soir

[15] https://micheldogna.fr/masque-a-lecole

[16] https://covidinfos.net/covid19/les-masques-vous-rendent-stupides-selon-le-psychologue-patrick-fagan-qui-denonce-une-forme-de-deshumanisation/

[17] « Les effets désinhibiteurs du port d’un masque sont décrits par les psychologues en termes de suspension des mécanismes de contrôle du surmoi, permettant aux impulsions subconscientes de prendre le dessus. Saigre (1989) a écrit que les masques “raccourcissent” les systèmes de défense conscients et encouragent une “régression massive” vers un état plus primitif »

[18] « Du point de vue de la neuro-imagerie, les masques sont connus pour inhiber l’identité et le contrôle des impulsions – tous deux associés à la fonction exécutive dans le cortex préfrontal (par exemple, Glannon, 2005 ; Tacikowski, Berger & Ehrsson, 2017). En d’autres termes, les masques font taire le Jiminy Cricket dans le cerveau » FranceSoir 16 septembre 2020




CINQUIEME PARTIE

Infos internationales

Le procès inique d’Assange.

- Qui est derrière la juge qui fait le procès d’Assange ? - Réseau Voltaire 15 septembre 2020

Emma Arbuthnot est la juge en chef qui, à Londres, a instruit le procès pour l’extradition de Julian Assange aux USA, où l’attend une condamnation à 175 ans de prison pour « espionnage », c’est-à-dire pour avoir publié, en tant que journaliste d’investigation, des preuves des crimes de guerre états-uniens, parmi lesquels des vidéos sur les massacres de civils en Irak et Afghanistan. Au procès, confié à la juge Vanessa Baraitser, toute requête de la défense a été rejetée.

En 2018, après qu’est tombée l’accusation de violence sexuelle, de la part de la Suède, la juge Arbuthnot a refusé d’annuler le mandat d’arrêt, de sorte qu’Assange ne puisse pas obtenir asile en Équateur. Arbuthnot a rejeté les conclusions du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire d’Assange. Non écoutées non plus celles du responsable Onu contre la torture : « Assange, détenu dans des conditions extrêmes d’isolement non justifiées, présente les symptômes typiques d’une exposition prolongée à la torture psychologique ».

En 2020, alors que des milliers de détenus ont été transférés aux arrêts domiciliaires en tant que mesure anti-coronavirus, Assange a été maintenu en prison, exposé à la contagion dans des conditions physiques affaiblies. Au tribunal Assange ne peut pas se consulter avec ses avocats, il est gardé isolé dans une cage en verre blindé, et menacé d’expulsion s’il ouvre la bouche. Qu’y a-t-il derrière cet acharnement ?

Arbuthnot a le titre de « Lady », étant l’épouse de Lord James Arbuthnot, connu comme « faucon » Tory, ancien ministre des adjudications de la Défense, lié au complexe militaro-industriel et aux services secrets. Lord Arbuthnot est notamment président du comité consultatif britannique de Thalès, multinationale française spécialisée dans les systèmes militaires aérospatiaux, et membre de celui de la société Montrose Associates, spécialisée en intelligence stratégique (charges grassement rétribuées). Lord Arbuthnot fait partie de la Henry Jackson Society (HJS), influent think tank transatlantique lié au gouvernement et au renseignement des USA.

En juillet dernier, le secrétaire d’état états-unien Mike Pompeo est intervenu à Londres à une table-ronde de la HJS : depuis qu’il était directeur de la CIA en 2017, il accuse WikiLeaks, fondée par Assange, d’être « un service d’espionnage de l’ennemi ». Même campagne conduite par la Henry Jackson Society, qui accuse Assange de « semer des doutes sur la position morale des gouvernements démocratiques occidentaux, avec l’appui de régimes autocratiques ».

Dans le conseil politique de la HJS, aux côtés de Lord Arbuthnot, se trouvait jusque récemment Priti Patel, l’actuelle secrétaire aux Affaires intérieures du Royaume-Uni, à qui revient l’ordre d’extradition d’Assange. À ce groupe de pression qui mène une campagne martelante pour l’extradition d’Assange, sous la régie de Lord Arbuthnot et autres influents personnages, est substantiellement reliée Lady Arbuthnot. Elle a été nommée par la Reine magistrat en chef en septembre 2016, après que WikiLeaks avait publié en mars les documents les plus compromettants pour les USA. Parmi lesquels les e-mails de la secrétaire d’état Hillary Clinton qui révèlent le véritable objectif de la guerre Otan contre la Libye : empêcher que celle-ci usât ses réserves d’or pour créer une monnaie pan-africaine alternative au dollar et au franc CFA, la monnaie imposée par la France à 14 ex-colonies africaines.

Le véritable « délit » pour lequel Assange est jugé est celui d’avoir ouvert une brèche dans le mur d’omertà politico-médiatique qui couvre les intérêts réels de puissantes élites qui, opérant dans l’« État profond », jouent la carte de la guerre. C’est ce pouvoir occulte qui soumet Julian Assange à un procès, instruit par Lady Arbuthnot, qui comme traitement de l’accusé rappelle ceux de la Sainte Inquisition. S’il était extradé aux USA, Assange serait soumis à des « mesures administratives spéciales » beaucoup plus dures que les britanniques : il serait isolé dans une petite cellule, ne pourrait pas contacter sa famille ni parler, pas même par l’intermédiaire de ses avocats qui, s’ils portaient un de ses messages, seraient incriminés. En d’autres termes, il serait condamné à mort. Réseau Voltaire 15 septembre 2020

"Révolution de couleur" en Biélorussie

- Moscou accuse Washington de fomenter une révolution en Biélorussie - Reuters 16 septembre 2020

La Russie a accusé mercredi les Etats-Unis de fomenter une révolution en Biélorussie, pays où elle a envoyé son ministre de la Défense, témoignant ainsi de sa volonté de maintenir son soutien à Alexandre Loukachenko.

Selon Sergueï Narichkine, patron du SVR, le service russe des renseignements extérieurs, Washington travaille en coulisses pour renverser le chef d'Etat biélorusse.

"Nous parlons d'une tentative à peine déguisée d'organiser une 'nouvelle révolution de couleur' et un coup d'Etat anticonstitutionnel dont les buts et objectifs n'ont rien à voir avec les intérêts des citoyens biélorusses", a-t-il déclaré, cité par l'agence RIA.

Washington financerait selon lui des bloggeurs antigouvernementaux et formerait des militants par le biais d'organisations non-gouvernementales et en soutenant des personnalités de l'oppositions telles que Svetlana Tsikhanouskaïa, réfugiée en Lituanie. Reuters 16 septembre 2020

En complément. La milice de l'Etat profond mobilisée.

La torture massivement utilisée en Biélorussie, selon plusieurs ONG - RFI 16 septembre 2020

Destabilisation du Venezuela.

Un agent des USA capturé et une cellule terroriste démantelée au Venezuela par Telesur - Mondialisation.ca, 16 septembre 2020

Le procureur général du Venezuela, Tarek William Saab, a fait état, de l’arrestation d’un citoyen américain, de plusieurs Vénézuéliens et du démantèlement d’une cellule terroriste dans le pays.

William Saab a fait un rapport sur les événements qui ont conduit à l’arrestation du citoyen américain Matthew Jhon Heath, les décrivant comme « graves pour la stabilité et la démocratie vénézuéliennes ». Cependant, l’action du ministère public, des organes auxiliaires et des institutions a pu les neutraliser.

La déclaration du procureur général du Venezuela complète les informations fournies par le président, Nicolás Maduro, le 11 septembre dernier concernant l’arrestation d’un citoyen américain qui « espionnait les raffineries de Amuay et de Cardón ».

Ce lundi, le chef du ministère public a souligné que Matthew Jhon Heath était entré illégalement dans le pays, qu’il portait un téléphone satellite (qu’il refuse de débloquer) et que des photographies d’installations pétrolières et militaires dans les États de Zulia et de Falcón ont été trouvées sur lui.

Lors de l’inspection du véhicule, une pièce de monnaie a été trouvée à l’intérieur d’un des sacs, la reliant à la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis, et il est présumé il est liée à cette agence gouvernementale.

Selon ses déclarations, le citoyen américain serait un militaire, et « menait des activités d’espionnage et de déstabilisation sur le territoire vénézuélien ». William Saab a expliqué que ces actions ont été menées avec le soutien « de militaires et de civils apatrides dans ce qui semble être une nouvelle action d’agression contre le Venezuela avec la participation des États-Unis ».

Le groupe prévoyait des activités de déstabilisation contre des installations militaires, des industries d’État, notamment le Service électrique national et l’industrie pétrolière, des actions qui vont à l’encontre « de la majorité de la population vénézuélienne ». « Le but est de nuire à tout le monde de la même manière », a insisté M. Saab.

Dans ses déclarations, le procureur a indiqué que des mandats d’arrêt avaient été lancés contre les citoyens vénézuéliens Marcos Antonio Garcés Carapaica, Darwin Andreizo Urdaneta Pardo et Reinaldo Enrique Finol pour trahison et association illicite.

Ces citoyens, a déclaré William Saab, « avaient planifié l’entrée d’agents américains sur notre territoire, en utilisant l’axe frontalier de la Guajira colombienne, pour obtenir plus tard des informations stratégiques sur la raffinerie d’Amuay. Ils avaient également l’intention de mener d’éventuelles actions de sabotage dans le Zulia et à Falcón, ainsi que des actions de trafic de drogue de la Colombie vers Aruba.

Lorsque les trois citoyens vénézuéliens et le citoyen américain ont été appréhendés, ils ont été trouvés avec un lance-grenades AT4, de calibre 84 mm, une mitraillette modèle UZI de calibre 9 mm, quatre pièces rectangulaires de matière explosive présumée (C4) et de l’argent en devises, entre autres.

Se référant aux faits, William Saab a déclaré que « ces actions ont une double signification ; parce qu’elles sont faites en plein milieu d’une pandémie et contre les efforts de l’État vénézuélien pour protéger la population de la contagion de Covid-19 ».

De même, l’identification et l’appréhension d’autres personnes impliquées dans l’opération ont été signalées. Ainsi, Ivonne Coromoto Barrios Finol, Leobaldo Antonio Gutiérrez, Andry Ramón Finol et Asterio José González García ont été capturés pour leurs liens avec l’entrée irrégulière et le transfert de l’agent américain sur le territoire vénézuélien.

« Tous les citoyens vénézuéliens seront accusés de trahison, de terrorisme, de trafic d’armes et d’association. Dans le cas du citoyen américain, il sera accusé des crimes de terrorisme, de trafic d’armes et d’association », selon les déclarations. Mondialisation.ca, 16 septembre 2020

Russiagate. Flagrant délit, les médias champions de la conspiration.

- Retour sur le Russiagate : 98 % des médias français ont été conspirationnistes - Rupture le 07 septembre 2020

Ce travail est chaleureusement dédié à Aaron Maté, Glenn Greenwald, Robert Parry (†), Julian Assange, Max Blumenthal, Stephen Cohen, Caitlin Johnstone, Matt Taibbi, Chris Hedges, Jimmy Dore et à tous les autres journalistes et commentateurs qui ont correctement informé sur le Russiagate malgré la marginalisation, les pressions et les calomnies (voir cette liste des valeureux sceptiques anglo-saxons).

Le Russiagate, dont la thèse centrale était l’existence d’une collusion entre Moscou et l’équipe de Donald Trump pour favoriser l’élection de celui-ci à la présidence des États-Unis, a subi une débâcle flagrante lors de la remise du rapport Mueller en mars 2019. Dénuée de toute preuve, cette théorie du complot fait pourtant régulièrement l’objet de tentatives de réanimation par différentes forces traumatisées par la défaite d’Hillary Clinton. Les médias ayant joué un rôle essentiel dans la production de ce mauvais feuilleton d’espionnage – aux conséquences néfastes bien réelles –, il n’est pas inutile de revenir sur le traitement de l’affaire en France. Sur les 56 médias de premier plan que nous avons examinés, dont certains font bruyamment profession d’« indépendance », comme Mediapart ou Le Canard enchaîné, un seul ne s’est pas vautré dans le conspirationnisme : Le Monde diplomatique.

Après sa déroute, le Russiagate a rapidement été remplacé, ou plutôt prolongé, par un autre récit sensationnel qui tournera lui aussi au fiasco, l’Ukrainegate. Les commentateurs et médias dominants (et parfois moins dominants…), nullement ébranlés par leur fourvoiement manifeste, continuent de servir de caisse de résonance docile aux multiples allégations d’« ingérence russe ». Une telle obstination irrationnelle signe la propagande, on peut même légitimement parler de russophobie. C’est parce que les médias refusent de reconnaître leurs erreurs et d’en tirer les enseignements appropriés qu’il est nécessaire de bien prendre la mesure du délire conspirationniste dans lequel ils se sont complu.

Il faut donc se souvenir que la thèse clintonienne d’une collusion entre l’équipe Trump et Moscou en vue de faire élire l’homme d’affaires à la présidence des États-Unis en novembre 2016 a été très favorablement relayée dans les médias occidentaux pendant deux ans et demi. C’est-à-dire qu’elle a occupé le devant de la scène durant la majeure partie du mandat de Donald Trump.

À la remorque de leurs homologues d’outre-Atlantique, les principaux acteurs français de la presse, de la télévision et de la radio, mais aussi la plupart des organes dits indépendants ou alternatifs, ont ainsi donné de l’importance et du crédit à la plus grande théorie du complot officielle depuis la fable criminelle sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein. Nous présentons ci-dessous les preuves de cette quasi-unanimité (98 % des médias dans l’échantillon large et représentatif que nous avons retenu).

Conspirationnisme mainstream

Bien qu’incapables de fournir la moindre preuve, les médias ont choisi de croire – et surtout de faire croire – à ce « Russiagate », un nom faisant référence au scandale du Watergate qui avait abouti à la démission du président Richard Nixon. S’ils se sont acharnés à donner vie à cette conspiration en essayant de faire passer les allégations les plus abracadabrantes pour de solides éléments à charge, c’est principalement sous l’effet grisant d’une double détestation : celle de la Russie (personnifiée par son maître maléfique, Vladimir Poutine) et celle de Trump. La victoire « impensable » de ce dernier face à Hillary Clinton, la championne des élites libérales-atlantistes, devait être contestée d’une façon ou d’une autre ; c’était moins pénible que de s’astreindre à réfléchir aux raisons véritables de la défaite.

Sans originalité, l’amertume du camp otanien a pris la forme d’une accusation du grand méchant ours russe, une incrimination reprise en France y compris par des médias se réclamant – certes plutôt timidement – de positions moins alignées sur l’impérialisme washingtonien (Mediapart, Le Canard enchaîné, Marianne, L’Humanité, Politis). Comme il y a des alter-européistes, il y a des alter-impérialistes ; ce sont d’ailleurs souvent les mêmes.

Il n’était nullement nécessaire d’être bien disposé à l’égard de la ligne politique de Moscou ou de celle (moins claire…) de Donald Trump pour être capable de s’apercevoir que les innombrables adeptes du Russiagate ont fait preuve d’un manque de prudence et de discernement stupéfiant. Il suffisait d’être sensible à la vraisemblance du scénario et attentif aux faits, ou plutôt… à leur absence.

Le paroxysme du n’importe quoi a été atteint avec la médiatisation abondante du « dossier Steele », qui postulait notamment l’existence d’une vidéo dans laquelle on verrait Donald Trump en train de contempler des prostituées soulageant leur vessie sur le lit de la chambre du Ritz-Carlton de Moscou que les époux Obama avaient occupée lors d’une visite présidentielle. Ce « kompromat » obtenu par le FSB permettrait à Voldemort Poutine de faire chanter l’homme d’affaires… Le dossier, un grotesque tissu de rumeurs et de fake news, avait été concocté par un ancien agent du renseignement britannique pour le compte d’un prestataire du Comité national démocrate (DNC – l’organisme qui dirige le Parti démocrate) et du comité de campagne officiel d’Hillary Clinton. Une source on ne peut plus fiable donc.

Aux États-Unis comme en France, les personnes qui exprimaient publiquement des doutes sur la crédibilité du récit dominant étaient volontiers dépeintes en thuriféraires du président américain ou de son homologue russe, voire des deux. Avec ceux qui ont un faible plus ou moins assumé pour l’Otan, l’intimidation et l’ostracisation remplacent souvent l’argumentation. Le débat est rendu délibérément impossible en assimilant toute critique de la ligne euro-atlantiste à un soutien aux « dictateurs » et autres « populistes illibéraux ». C’est l’application d’une méthode simpliste courante en propagande de guerre, généralement cuirassée d’un alibi humanitaire : « Si vous êtes contre un changement de régime par la force en Irak/Libye/Syrie/etc., c’est que vous êtes du côté du boucher Saddam/Kadhafi/Bachar/etc. »

L’irresponsabilité des Russiagâteux

Si tous les médias français n’ont pas défendu la thèse de la collusion avec le même zèle, les comptes rendus et commentaires partaient toujours du principe que celle-ci était crédible et que des éléments probants plaidaient en sa faveur (précisons que la préférence compréhensible de Moscou pour le candidat Trump – compte tenu de l’hostilité anti-russe affichée d’Hillary Clinton – ne constitue évidemment pas en soi une preuve d’entente). Les tournures conservant l’apparence du doute masquaient mal une adhésion préférentielle à la théorie du complot. La rationalité avait une fois encore déserté toutes les rédactions. Toutes sauf celle du Monde diplomatique (et dans une bien moindre mesure celle d’Atlantico), qui parlera de « Tchernobyl médiatique » lors de l’explosion en plein vol du Russiagate.

À chaque fois qu’il y avait un rebondissement dans « l’affaire » – et il y en eut beaucoup –, que les spéculations allaient bon train sur les « avancées » de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, le bourrage de crâne reprenait de plus belle. « Ingérence russe », « collusion avec la Russie », « liens troubles », « relations ambiguës »… Ce récit jamesbondesque à base de machiavélisme poutinien a libéré la parole conspirationniste dominante et permis de multiplier les procès à charge contre Moscou, accusé de vouloir saper à la chaîne les bienveillantes « démocraties libérales ».

En effet, si la Russie a manipulé l’élection présidentielle américaine, alors pourquoi pas le référendum sur le Brexit, la campagne présidentielle française, le référendum catalan, le mouvement des Gilets jaunes, les élections européennes, les élections générales britanniques, etc., etc. ? Dernièrement, on nous a dit que, « selon des sources du renseignement », Moscou payait des talibans pour qu’ils tuent des soldats américains et que des hackers russes essayaient de voler des données sur un vaccin pour la Covid-19. Il n’y a pas de fumée sans feu. C’est pourquoi il faut produire beaucoup de fumée. Et donc relayer servilement les opérations d’intoxication mitonnées par les services de renseignement occidentaux.

Les propagateurs de ces multiples scoops tonitruants devraient s’enquérir de la moralité de la fable d’Ésope appelée « Le Berger mauvais plaisant », plus connue sous le titre « Le Garçon qui criait au loup »…

Au lieu de se montrer soucieux de la vérité et des faits, de tempérer leur agressivité systématique à l’égard de la deuxième puissance nucléaire mondiale, les médias ont endossé le paradigme belliciste de la « menace russe ». Ce climat hostile a facilité, entre autres mesures antagoniques, l’intensification de l’odieuse politique de sanctions contre la Russie, le retrait états-unien de plusieurs traités internationaux de contrôle des armes, le renvoi de diplomates russes et l’opposition au projet de gazoduc Nord Stream 2 soutenu par Moscou. Quant à l’Otan, qualifiée d’« obsolète » par Donald Trump pendant sa campagne, elle est redevenue selon lui pertinente peu de temps après son élection, et même « un rempart pour la paix et la sécurité internationales » (voir notre article sur ce revirement). La « marionnette Trump » semble moyennement sous le contrôle du maître du Kremlin…

La campagne permanente de dénigrement anti-russe travaille l’opinion publique afin qu’elle consente à la hargne occidentale, en premier lieu à l’égard de Moscou, mais aussi des autres « ennemis » du bloc euro-atlantique (Chine, Iran, Syrie, Venezuela, etc.). Il s’agit ultimement de justifier un prétendu « droit d’ingérence ». Les médias sont en grande partie responsables de cette mentalité obsidionale qui tente de légitimer des comportements de brute et la pratique routinière du deux poids, deux mesures. Ce ne sont pas seulement les usages diplomatiques, l’esprit de concorde, voire le droit international qui sont piétinés, mais aussi plus fondamentalement les valeurs de vérité et de justice.

Les journalistes sont-ils conscients que la russophobie paranoïaque et le climat de guerre froide qu’ils nous imposent empoisonnent les relations internationales et font courir de graves risques à la paix dans le monde ? Non seulement les médias ne favorisent pas la désescalade, mais ils la combattent âprement.

Aaron Maté, l’expert proscrit

Deux ans et demi d’intense propagande conspirationniste donc, et puis… le verdict est tombé avec la remise du rapport Mueller : la « théorie du complot » selon laquelle « Donald Trump ou ses équipes auraient conspiré avec les Russes pour voler la présidentielle américaine » est une « illusion » (Wall Street Journal, 24 mars 2019). Une conclusion confirmée par la publication du rapport complet. À ceux qui douteraient encore du caractère tout à fait vide du dossier, nous recommandons la lecture des articles de celui qui est probablement le meilleur spécialiste au monde du Russiagate, le journaliste états-unien Aaron Maté, qui travaille désormais pour l’excellent site The Grayzone.

Ses textes, très étayés et rigoureux, sont malheureusement peu accessibles en français. Toutefois, Le Monde diplomatique en a traduit trois : « Ingérence russe, de l’obsession à la paranoïa », « Comment le “Russiagate” aveugle les démocrates » et « Un cadeau des démocrates à Donald Trump » (nous avons déjà indiqué plus haut un quatrième article d’Aaron Maté paru dans le mensuel, celui sur l’Ukrainegate). Et le site Les Crises a publié celui-ci : « Repose en Paix, Russiagate ».

Pour les lecteurs qui maîtrisent la langue de Steinbeck, il est indispensable de prendre connaissance de cette analyse approfondie du rapport Mueller. Aaron Maté y réfute également les allégations centrales du volet informatique de l’accusation d’ingérence russe dans l’élection américaine de 2016, à savoir d’une part le piratage des serveurs du DNC (voir aussi cet article plus récent) et de la messagerie électronique de John Podesta – le directeur de campagne d’Hillary Clinton –, et d’autre part les opérations menées par des « bots russes » sur les réseaux sociaux afin d’influencer les électeurs américains (pour en savoir plus sur le second point, lire cet autre texte).

Il est édifiant de constater que le journaliste le plus compétent sur le Russiagate a été complètement marginalisé, quand il n’était pas harcelé sur les réseaux sociaux ou attaqué avec virulence par des personnes occupant des positions professionnelles plus confortables, y compris d’anciens collègues. Aux États-Unis, Aaron Maté a vu ses espaces d’expression se réduire à cause de la lucidité dont il a fait preuve ; il a été (et reste) quasiment banni de l’univers mainstream. En France, parmi la cinquantaine de médias connus que nous avons observés, seul Le Monde diplomatique s’est intéressé à son travail ; son nom n’a pas même été mentionné par les autres (sauf une unique fois dans cet article malhonnête de Slate éreintant Glenn Greenwald, « tellement critique de la couverture médiatique sur l’ingérence russe que son discours ressemble à celui de Donald Trump »…).

Les chauffards du journalisme

Le Russiagate a fait chou blanc mais, sans surprise, les médias et commentateurs installés n’ont nullement fait amende honorable et reconnu qu’ils avaient massivement intoxiqué leurs publics, s’alignant ainsi sur les objectifs géostratégiques des faucons de Washington – qui dominent aussi le Parti démocrate – et des services de renseignement occidentaux. Ils auraient pourtant eu intérêt à admettre leur égarement pour enrayer la spirale du discrédit dans laquelle ils sont pris. Mais rien n’indique pour l’instant qu’ils se soient résolus à pratiquer un journalisme honnête et rigoureux.

En diffusant avec délectation une théorie du complot accablante pour Donald Trump, les médias dissimulaient à peine leur souhait de le voir destitué ; il en fut de même ensuite avec l’Ukrainegate et la procédure formelle en ce sens. Résultat : en l’accusant à tort de façon aussi outrée, en orchestrant une chasse aux sorcières de type maccarthyste, ils ont renforcé le président honni et l’ont en partie immunisé contre les critiques légitimes – qui ne manquent pas –, ce qui l’a positionné avantageusement pour un second mandat (depuis, sa gestion de la crise du coronavirus a beaucoup fragilisé cette configuration favorable).

Par contre, les perroquets otanophiles sont parvenus à leurs fins sur un autre plan : ils ont empêché tout apaisement entre les États-Unis (et leurs vassaux) et la Russie. Le parti de la guerre continue de mener la danse. On peut d’ailleurs se demander si le Russiagate n’avait pas pour but premier, dans l’esprit de ses instigateurs, de contrecarrer le non-interventionnisme, l’obsolescence de l’Otan et le rapprochement américano-russe sur lesquels Donald Trump avait fait campagne (la sincérité de ces positions est une autre question).

Ce sinistre feuilleton était une façon pour les adorateurs du Pentagone de réaffirmer leurs fondamentaux : exceptionnalisme états-unien, hégémonie mondiale et impérialisme humanitaire. La vaste campagne anti-russe favorise également une restriction de la liberté d’expression et un contrôle de plus en plus strict d’Internet. De tout cela, les médias sont activement complices.

98 %, vraiment ? – Oui.

Nous présentons ci-dessous des captures d’écran effectuées sur les versions en ligne des principaux médias d’information permettant de se faire une idée de leur traitement du Russiagate et plus globalement du dossier des « ingérences russes » dans l’élection de 2016 (Le Canard enchaîné n’ayant pas de formule numérique, nous utilisons pour ce titre des reproductions réalisées à partir des archives sur microfilms). Au nombre de dix au maximum, les publications sont ordonnées chronologiquement. Comme cela peut être aisément vérifié, les titres – et les chapôs quand ils sont présents – des articles reflètent leur contenu, à quelques nuances près. Il s’agit ici de restituer la tonalité générale du discours.

Les lecteurs attentifs remarqueront la mention récurrente de l’expression « avec l’AFP » dans la signature des articles listés (c’est-à-dire qu’ils ont été écrits en reprenant largement une dépêche produite par l’agence de presse), ce qui montre le rôle majeur qu’a joué celle-ci dans la propagation de la théorie du complot. L’agence britannique Reuters est également citée. L’emprise souvent néfaste des agences de presse sur la production journalistique mériterait d’être davantage mise en lumière (sur le sujet, voir cette étude).

La couverture du Russiagate permet de mesurer le degré d’uniformité de l’espace médiatique français – droite et « gauche » confondues – sur ce qui a trait aux rapports de force mondiaux et à la géopolitique. Pluralisme et finesse d’analyse font particulièrement défaut quand il est question de la Russie. Nous avons affaire à un cas d’école qui révèle la soumission foncière à l’impérialisme américain, y compris de la part de publications prétendument alternatives (qui semblent réclamer une « autre Otan » – inclusive, bienveillante et durable – comme elles réclament une « autre Europe »). 98 % des médias sont les attachés de presse ou des critiques superficiels du militarisme euro-atlantique.

La pensée conspirationniste, considérée par les élites comme un grand fléau civilisationnel quand elle est pratiquée par les dominés, devient tout à fait autorisée pour la défense des intérêts de l’Occident néocolonial. On notera au passage le silence pudique des chasseurs patentés de fake news, fact-checkeurs et autres spécialistes médiatiques du complotisme sur la déconfiture du Russiagate. Par exemple, à notre connaissance, le sociologue Gérald Bronner, qui déplore abondamment – et souvent à juste titre – le « succès des mythologies du complot [et l’]hystérisation des débats publics » (cf. cette tribune), n’a pas dit un mot sur le sujet. Comment expliquer cette occultation si ce n’est par un biais politique ?

Quant à Rudy Reichstadt, qui est considéré par les médias dominants comme l’expert de référence en matière de conspirationnisme, il a écrit dans un article publié le 18 janvier 2019 sur Conspiracy Watch que le Russiagate était étayé par des « indices accablants » et des « éléments autrement plus solides que ceux sur lesquels sont habituellement bâties les théories du complot diffusées par le Kremlin ». Deux ans plus tôt, dans cet autre texte, il était allé jusqu’à accorder du crédit au fameux dossier Steele, dont « les éléments troublants […] portés sur la place publique » lui semblaient de nature à appuyer « l’hypothèse que le Kremlin ait pu influencer les élections américaines ». Convenons-en, Rudy Reichstadt est bien, en un certain sens, « expert en complotisme »… On comprend que le complexe médiatico-politique ait adoubé un tel champion pour défendre la cause.

Le cas du Russiagate montre à quel point l’ensemble du secteur médiatique peut faillir sous le poids de ses biais idéologiques et vices structurels. Une telle irresponsabilité représente une menace pour la paix mondiale. C’est pourquoi il nous faut inlassablement demander des comptes aux propagandistes. À ceux qui seraient tentés de minorer leur influence, nous préconisons la lecture de ce bref compte rendu d’un sondage effectué après la médiatisation des conclusions du rapport Mueller : « Pour près de la moitié des Américains, il y a eu collusion Trump-Russie ». Rupture le 07 septembre 2020




SIXIEME PARTIE

Bienvenue au gouvernement mondial totalitaire.

- Guerre des GAFAM: face à Microsoft, Amazon s’offre l’ex-directeur de la NSA - sputniknews.com 16 septembre 2020

Keith Alexander, ancien directeur du cyber-commandement militaire américain, rejoint la direction d’Amazon. Sulfureuse, cette nomination survient sur fond de bras de fer avec Microsoft autour de l’attribution d’un méga-contrat avec le Pentagone. Retour sur un homme tiré de l’ombre par les révélations de l’un de ses ex-employés, Edward Snowden.

Voilà bien un recrutement peu commun. Le géant du numérique Amazon, première capitalisation mondiale, a annoncé l’arrivée dans son conseil d’administration de Keith Alexander. Une figure controversée aux États-Unis, où il est resté un parfait inconnu jusqu’au tôlé planétaire provoqué par les révélations d’un de ses employés: Edward Snowden. L’ancien administrateur système, depuis réfugié en Russie, n’a d’ailleurs pas manqué de réagir à cette nomination en se fendant sur les réseaux sociaux d’un parallèle ironique entre son ancien patron et l’enceinte connectée Alexa.

En effet, si le produit phare d’Amazon suscite une certaine défiance, dans la mesure où Alexa est en mesure de transmettre aux employés du GAFAM toutes les conversations qu’elle perçoit, que dire de l’arrivée de cet ancien patron de la NSA?

Surnommé l’«empereur» du renseignement, ou plus sobrement «Alexandre le geek», ce général quatre étoiles qui «ressemble plus à un bibliothécaire en chef qu’à George Patton» a fait ses classes à West Point en compagnie de l’ex-directeur de la CIA David Petraeus (2011-2012) et de l’ex-chef d’état-major des armées des États-Unis Martin Dempse (2011-2015). C’est en 2005 qu’il est propulsé par Donald Rumsfeld, alors ministre de la Défense de George Bush, à la tête de l’agence de renseignement, un poste qu’il conservera pendant près d’une décennie. Un record.

D’«Alexandre le geek» à «empereur» du renseignement US

Peu après l’obtention de sa dernière étoile, c’est finalement l’administration Obama qui offre à Keith Alexander son tremplin pour la postérité, en lui permettant d’ajouter à ses prérogatives de chef de la NSA celles de tout premier commandant de l’United States Cyber Command. Présenté comme le onzième commandement interarmées de combat des forces américaines, l’USCYBERCOM est en charge de la «sécurité de l’information», à savoir tant garantir l’imperméabilité à toute attaque du réseau internet du pays, que de mener des guerres cybernétiques avec l’aide de quelques 14.000 ingénieurs et informaticiens.

Alexander était pourtant mouillé jusqu’au cou dans le programme Stuxnet, qui visait à détruire les centrifugeuses iraniennes d’enrichissement d’uranium à Natanz grâce à un malware développé avec la CIA et les services israéliens. Une opération qui finira par infecter également des centrales nucléaires indiennes, indonésiennes, russes, allemandes et françaises. Mais c’est un autre scandale qui aura raison de lui.

«Jamais auparavant quiconque dans la sphère du renseignement américain ne s’était rapproché de son degré de pouvoir, du nombre de personnes sous ses ordres, de l’étendue de sa direction, de la durée de son règne ou de la profondeur de son secret», relatait en juin 2013 le magazine américain «Wired» dans un article particulièrement détaillé sur le parcours de cet individu que «peu d’hommes, même à Washington, reconnaîtraient».

Cet article était publié six jours après les toutes premières révélations d’Edward Snowden sur l’étendue de l’espionnage de masse mené par les États-Unis. Ce sont elles qui allaient entériner un scandale planétaire, la fin de l’anonymat pour le général Alexander et celle de sa carrière militaire, qui s’achève en 2014.

La même année, il fonde IronNet, une entreprise de cybersécurité qu’il continuera de co-présider tout en conseillant Jeff Bezos. Ce panel d’administrateurs où, fort de sa réputation, l’«empereur» du renseignement se démarquera sans mal, même au milieu d’anciens dirigeants de Pespi (Indra Nooyi) ou d’Apple (Jonathan Rubinstein).

Le tempo de cette embauche d’Amazon, entreprise dont les serveurs hébergent 6% de l’internet mondial, interroge. C’est d’ailleurs, dans la presse anglophone, ce dernier élément qui occulte le passif de Keith Alexander: sa capacité déconcertante à consulter le contenu des e-mails de n’importe quel utilisateur de Gmail ou de Yahoo! sur la planète, ou encore le téléphone portable d’Angela Merkel.

En effet, l’attribution en début d’année à Microsoft de JEDI (Joint Enterprise Defense Infrastructure Project), un méga contrat de près de 10 milliards de dollars portant sur la modernisation des infrastructures numériques du Pentagone, a provoqué l’ire de Jeff Bezos, qui a engagé un bras de fer judiciaire sans merci avec la firme de Bill Gates. Réclamant que toute la lumière soit faite sur les conditions d’attribution de ce contrat, l’homme le plus riche du monde est même parvenu à faire geler les travaux par la justice. Reste à savoir quel rôle jouera une ancienne figure de la défense telle que Keith Alexander dans l’avenir d’une telle bataille. sputniknews.com 16 septembre 2020

Le gouvernement mondial totalitaire vous informe (https://fr.weforum.org)

LVOG - C'est écrit en toutes lettres, donc ceux qui le nient, qui nous traitent de révisionniste, d'illuminé ou de cinglé, n'ont rien trouvé de mieux à défaut d'arguments pour camoufler leur propre collusion avec la réaction.

Les histoires qui façonnent les agendas du monde, des régions et des industries.

Agenda

- Le Forum a convoqué mercredi sa dernière réunion virtuelle sur la Grande réinitialisation. - Christopher Alessi 15 sept. 2020

COVID-19

- Trois adultes sur quatre dans le monde auraient l’intention de se faire vacciner contre la COVID -19, mais est-ce réellement suffisant ? - Press release 02 sept. 2020

Selon une nouvelle enquête menée par le Forum Économique Mondial et Ipsos, près de 74 % des 20 000 adultes interrogés se disent prêts à se faire vacciner contre la COVID-19, mais les 26% restants représentent tout de même un déficit important.

Dans un nouveau sondage réalisé par le Forum Économique Mondial et Ipsos auprès de près de 20 000 adultes de 27 pays, 74 % des personnes interrogées déclarent avoir l’intention de se faire vacciner contre la COVID-19. Cette majorité pourrait encore ne pas atteindre le nombre requis pour vaincre la maladie, avec moins d'une majorité (37 %) déclarant avoir une opinion ferme sur la question. Pour plus de la moitié de interrogés (59 %), un vaccin ne sera pas disponible avant la fin de cette année.

Intentions de vaccination contre la COVID-19

Globalement, 74 % des adultes interrogés sont d'accord pour dire que si un vaccin contre la COVID-19 était disponible, ils se feraient vacciner. (37 % fortement d'accord et 37 % quelque peu d'accord), tandis que 26 % se disent en désaccord. (15 % quelque peu et 12 % fortement).

Les pays où l'intention de vaccination contre la COVID-19 est la plus élevée sont la Chine (97 %), le Brésil (88 %), l’Australie (88 %) et l’Inde (87 %). Ceux où elle est la plus faible sont : la Russie (54%), la Pologne (56%), la Hongrie (56%) et la France (59%).

Dans la plupart des pays, les personnes qui sont d'accord sont nettement plus nombreuses que celles qui sont en désaccord (plus de 50 points de pourcentage dans 12 pays sur 27).

Selon Arnaud Bernaert, responsable des initiatives Santé au Forum Économique Mondial "Le manque de confiance de 26 % dans le vaccin est suffisamment important pour compromettre l'efficacité du déploiement d'un vaccin contre la COVID-19. Il est donc essentiel que les gouvernements et le secteur privé s'unissent pour renforcer la confiance et s'assurer que la capacité de production réponde à l'offre mondiale d'un programme de vaccination COVID-19. Cela nécessitera une coopération entre les chercheurs et les fabricants ainsi que des accords de financement public qui lèveront les restrictions à l'accès au vaccin".

La raison la plus fréquemment mentionnée pour ne pas vouloir se faire vacciner est l'inquiétude quant aux effets secondaires, suivie par la perception de l’efficacité du vaccin. Plusieurs pays estiment également ne pas être suffisamment à risque et une partie des personnes interrogées sont contre les vaccins en général. Press release 02 sept. 2020

- Inflammation : le facteur clé qui explique la vulnérabilité à une forme grave de COVID L'accès aux soins de santé, l'exposition professionnelle et les risques environnementaux tels que la pollution ont tous une incidence sur le taux de survie, mais pour de nombreux groupes à risque, le facteur clé est l'inflammation. Sheena Cruickshank 15 sept. 2020

Le changement climatique

- Comment les entreprises peuvent-elles mieux reconstruire ? Des dirigeants s’expriment - Christopher Alessi 15 sept. 2020

- Une climatisation écologique capable de ralentir le réchauffement climatique

Les paradoxes du changement climatique s'exercent bien souvent de façon inexorable. Par exemple, dans notre monde en plein réchauffement, la demande de climatisation (AC) et de frigorigènes explose, en particulier dans les pays en développement. Mais davantage d'unités d... · Project Syndicate 04 sept. 2020

- L'effondrement mondial de la faune sauvage

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a publié un nouveau rapport alarmant qui révèle que les populations mondiales d'animaux sauvages ont diminué de façon drastique au cours des cinquante dernières années. L'Indice Planète Vivante (Living Planet Index), qui se base sur le suivi de près de 21 000... Statista France 14 sept. 2020

- Voici comment les États-Unis - et le monde - peuvent tirer parti de la reforestation

Les arbres sont essentiels à la lutte contre la crise climatique et à la survie des animaux et des plantes. Ils jouent également un rôle critique pour l'emploi, le monde des affaires et notre santé. Jad Daley et Justin Adams 15 sept. 2020

Éducation et compétences

- Trois façons de mieux étudier, selon la science

En cette année de pandémie, le retour à l’école, du primaire au post-doctorat, en passant par le collégial, ne se fera pas comme d’habitude. The Conversation 03 sept. 2020

- Où les enseignants sont-ils les mieux payés en Europe ?

L'hiver dernier, l'Éducation nationale avait promis une revalorisation des salaires des enseignants pour 2021. Avec la crise du coronavirus, le maintien de cette mesure semblait menacé, m... Statista France 04 sept. 2020

- Vers l'alphabétisation pour tous

Avec la crise sanitaire, il est estimé que 87 % de la population scolaire et étudiante mondiale a été touchée par les fermetures d’établissements.« Jamais auparavant nous n’avions été témoins d’une perturbation de l’éducation à cette échelle » constate la Directrice générale de l’Unesco, Audrey A... Statista France 15 sept. 2020

Intelligence artificielle et robotique

- L’intelligence artificielle comme outil de lutte contre les incendies

Intuitivement, on devine facilement que le réchauffement climatique est une cause essentielle de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des feux de forêt. Ce qui est moins évident en revanche, c’est que la gestion qui a été faite jusqu’à présent de ces catastrophes naturelles a égalemen... The Conversation 14 sept. 2020

Afrique

- Transformer l’agriculture africaine

Au cours des trente prochaines années, l’Afrique subsaharienne verra sa population doubler, pour atteindre plus de deux milliards d’habitants, et ses économies vont s’industrialiser. Le développement de l’Afrique sera donc indispensable à la stabilité, à la prospérité et à la bonne sant... Project Syndicate 14 sept. 2020




SEPTIEME PARTIE

A propos de mes prises de position publiques.

J'ai cessé le 16 septembre de poster des commentaires dans le blog du Dr. Maudrux qui est devenu la voix du Conseil scientifique de Macron ou de l'OMS.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le temps passant, une fois que l'imposture sanitaire allait largement s'évaporer ou qu'au fur et à mesure les faits allaient en venir à bout, c'était l'imposture politique qui devait être révélée ou prendre automatiquement le relais, passer au premier plan. Or, la plupart des acteurs des classes moyennes qui s'étaient exprimés ou insurgés contre les mesures liberticides imposées par Macron, n'avaient jamais eu l'intention d'aller plus loin ou de l'attaquer sur le plan politique. Du coup, la queue entre les jambes, maladroitement, sournoisement ou hypocritement, malhonnêtement et avec un aplomb sans pareil, il ne leur restait plus qu'à faire marche arrière et à cautionner toutes les mesures qu'ils condamnaient hier, quel spectacle, quelle leçon politique pour ceux qui l'ignoraient.

Quand on observe comment ils peuvent se contredire, se renier ainsi du jour au lendemain sans que cela leur pose le moindre problème, on est déconcerté si on ne s'y attendait pas, si on avait des illusions dans ces gens-là, ou au contraire on a simplement confirmation de ce qu'on savait déjà et on en sourit, c'était mon cas vous l'aurez deviné, bravo ! Ils sont pathétiques, lamentables, surtout quand on pense à l'enjeu, l'instauration d'un monstrueux régime totalitaire.

Voilà pour ce qui est de leurs principes et de leur dignité, de leur morale qui n'a rien à envier à celle de Macron. A ma connaissance, en France à ce jour, pas un seul médecin ou professeur, scientifique ou chercheur n'a passé cette épreuve avec succès.

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/09/14/covid-19-actualites-therapeutiques/#comments

Le dernier commentaire que je n'ai pas envoyé, inutile.

Il est regrettable et je pèse mes mots, que le déni bénéficie d'un traitement de faveur au détriment de la réalité ou prenne la forme d'un reniement ou revirement systématique pour les âmes sensibles. Je m'explique et ce sera la dernière fois, je ne pratique pas l'autocensure.

C'est ainsi par exemple, uniquement sur la base des faits ou déclarations, qu'on en oublie que les trois quarts des décès attribués au covid-19 étaient injustifiés hier... et ne le sont plus aujourd'hui, et qui plus est il n'y a pas eu de surmortalité ; que le masque qui ne protège pas au regard de l'usage qui en est fait et de la taille du coronavirus... ait pu protéger par miracle avant-hier ou protège demain ; que la multiplication des tests PCR parfaitement inutiles en temps normal... sont devenus quasiment obligatoires ; que le vaccin tout aussi inutile en présence de traitements efficaces existant... soit déjà réhabilité et attendu, etc. c'est stupéfiant ! On est bien en présence d'une pandémie idéologique et d'un double discours ou "en même temps".

Les Pr. Raoult et Perronne sont des spécialistes de la langue de bois, du double discours sur absolument tous les sujets, test, masque, confinement, vaccin, etc. d'une phrase à l'autre, vous remarquerez en y prêtant de l'attention qu'ils disent tout et son contraire. C'est dans la nature des classes moyennes.

Les commentaires ci-dessous étaient en réponse à divers intervenants.

Tardieu - 15 septembre 2020

Alors que pendant plus de 6 mois j’ai soutenu inconditionnellement le Pr. Raoult.

Les limites du politiquement incorrecte…

Dans l’interview que Didier Raoult a donné à CNews le 14 septembre, il a déraillé ou il ménage ses arrières. Car comment expliquer qu’après avoir claironné que le covid-19 n’était pas plus dangereux que le virus de la grippe saisonnière, le voilà qui justifie un ensemble de mesures qui ne s’imposaient pas avant, il tient un double langage qui sert semble-t-il à ménager Macron, l’OMS et Big Pharma, notamment, ou à leur laisser une porte de sortie honorable, à croire que les milliers de morts inutiles qu’ils ont provoqués seraient déjà passé au bilan des pertes et profits :

– (à propos du covid-19) « …les plus fragiles d’entre nous risquent d’en faire des formes graves, voire mortelles, nous devons être attentifs (…) on ne fait pas d’excès qui les surexposent nous et nos familles au risque de transmission de cette maladie contagieuse », sachant qu’il y a des virus (et bactéries) mortels qui circulent toute l’année, on devrait donc être en état de vigilance sanitaire en permanence, la psychose permanente quoi ! ou encore : « quand quelqu’un est positif il ne faut pas qu’il touche les autres, il faut qu’il reste dans sa chambre », on n’avait jamais entendu un tel discours dans le cas de la grippe saisonnière, ce qui exprime une incitation à se faire tester toute l’année, sachant qu’on peut être testé positif à un virus toute l’année ou n’importe quand, quel délire !

Quant au vaccin contre le covid-19, il a botté en touche, pathétique ! Et il a encore fait la promotion du vaccin contre la grippe qui ne sert pratiquement à rien, sauf à engraisser les trusts pharmaceutiques mafieux qui le fabriquent, bravo ! Entre nous, on ne se faisait aucune illusion depuis le début…

carpentier ch - 15 septembre 2020

LES LIMITES DU POLITIQUEMENT INCORRECT … merci de si bien dire ce que je ressentais.

Tardieu - 15 septembre 2020

On semble oublier qu’il n’y a jamais eu de pandémie virale, c’est extraordinaire et révélateur. Et à partir de ce constat qu’on perd de vue, chacun brode ou spécule inconsciemment sur ce qu’il aurait fallu faire ou dénonce ce qui a été fait ou non… C’est là qu’on s’aperçoit que la manipulation des consciences a fonctionné même chez les gens qui se croyaient informés ou épargnés, à des degrés divers.

Moi j’en suis resté depuis le mois de janvier à l’instrumentalisation par le Forum économique mondial d’un banal coronavirus affectant les voies respiratoires similaire au virus de la grippe, et hormis les tests que je croyais être une bonne idée et dont maintenant je suis revenu, est-ce que d’ordinaire toute la population se fait tester tous les ans toute l’année pour savoir si elle n’aurait pas attrapé tel ou tel virus ou telle ou telle bactérie, non, donc aucune mesure exceptionnelle adoptée n’était justifiée et je n’ai pas eu besoin de changer de grille de lecture pendant 8 mois et demi pour interpréter la situation.

Donc la seule fois où je me suis trompé, c’est quand j’ai été induit en erreur par le Pr Raoult (sur les tests). Et je précise qu’il y a un lien dans mon portail vers l’IHU de Marseille, ainsi que des liens vers les principaux interviews qu’il a données à des médias depuis 6 mois et son audition à l’Assemblée nationale. Je l’ai soutenu inconditionnellement publiquement, je lui ai écrit à 5 ou 6 reprises et j’en ai informé mes lecteurs, donc je ne fais partie de ceux qui voulaient le descendre, j’ai fait la part des choses, c’est tout. J’estimais et j’estime toujours, que l’essentiel était de briser net cette machination sordide, et que le seul moyen d’y parvenir était d’avoir un traitement efficace pour diminuer la charge virale du Covid-19 comme il en existe pour la grippe, le Pr. Raoult proposant une bi-thérapie efficace, il fallait le soutenir sans tenir compte du reste ou du personnage sur lequel je n’ai pas à m’exprimer ici. Cette attitude m’a semblé logique et efficace.

Gérard Maudrux - 15 septembre 2020

Il n’y a jamais eu de pandémie et tout cela est manipulé par Davos ? Merci de ne pas rabaisser le niveau de ce blog. On peut polémiquer sur l’importance, la virulence, l’arrêt ou pas de la pandémie, la manière de l’aborder, mais les 30 millions de positifs et les 900 000 morts sont tout aussi réels que la terre est ronde et non pas plate.

Tardieu - 16 septembre 2020

Monsieur Maudrux, voilà un procédé plus que douteux, honteux, qui m’est totalement étranger :

– « les 30 millions de positifs et les 900 000 morts sont tout aussi réels que la terre est ronde et non pas plate. »

En 2019, si la population mondiale avait été testée, il y aurait eu des centaines de millions de positifs au virus de la grippe. La question des tests PCR était un piège destiné à alimenter la machination au coronavirus, afin de justifier le maintien des mesures liberticides imposées par Macron. Encore un mois à tenir pour faire la jonction avec l’épidémie de grippe saisonnière et poursuivre dans la lancée. Et bien je ne marche pas dans cette combine ou je ne tombe pas dans ce piège.

La question des tests était bidon, puisqu’on pouvait leur faire dire ce qu’on voulait, ne pas l’admettre, ne pas le savoir ou ne pas s’en souvenir est pour le moins curieux. Et quel business ! 30 millions de positifs feraient une pandémie, allez, à la louche je vous en prévoie très sérieusement des centaines de millions dans 6 ou 8 mois, et alors ! Il va falloir qu’ils montent en puissance pour justifier la vaccination de 7,5 milliards d’habitants. Il y aura peut-être d’ici là encore des confinements, ils y préparent psychologiquement la population tous les jours.

Quant au trafic de cadavres, je ne croyais pas qu’on oserait le remettre en doute ou le nier. Et me balancer « la terre est ronde et non pas plate », c’était méprisant, rassurez-vous, je suis blindé ! Cependant, je n’interviendrai plus dans ce blog.

sipo - 16 septembre 2020

Merci Tardieu pour votre volonté à élargir les débats et susciter la réflexion.

sipo - 16 septembre 2020

Et j’ajouterai que les esprits comme le vôtre manquent cruellement, car ils sont les seuls à pouvoir engendrer la volonté de faire face au basculement totalitaire en train de se produire sous nos yeux !

LVOG - J'ajoute un mot ici le 18. J'ignore si les lecteurs de mon portail en pensent autant...

Tardieu - 15 septembre 2020

Le PR. Raoult n’a pas cessé de nous gonfler avec ses tests, moi aussi j’y ai cru pendant assez longtemps, parce que j’ignorais ce qui figure ci-dessous, qu’ils savaient pertinemment, qu’il s’était bien passé de communiquer, ce qui relève de la manipulation ou est malhonnête. Il porte en grande partie la responsabilité de l’hystérie qui règne aujourd’hui autour du nombre de cas positifs pour cautionner la pérennité des mesures liberticides imposées par Macron.

A propos des tests PCR, l’imposture démasquée.

Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges par Médecins et professionnels de la santé belge – docs4opendebate.be 11.09.2020

Extrait. L’utilisation du test PCR non spécifique, qui produit de nombreux faux positifs, a donné une image exponentielle. Ce test a été effectué à la hâte avec une procédure d’urgence et n’a jamais été sérieusement testé par soi-même. Le fabricant a expressément averti que ce test était destiné à la recherche et non au diagnostic.7

Le test PCR fonctionne avec des cycles d’amplification du matériel génétique – un morceau de génome est amplifié à chaque fois. Toute contamination (par exemple, d’autres virus, des débris du génome d’un ancien virus) peut éventuellement donner un faux positif.8

Le test ne mesure donc pas combien de virus sont présents dans l’échantillon. Une véritable infection virale signifie une présence massive de virus, ce qu’on appelle la charge virale. Si le test est positif chez une personne, cela ne signifie pas que cette personne est effectivement cliniquement infectée, malade ou susceptible à tomber malade. Le postulat de Koch n’a pas été respecté (« L’agent pur trouvé chez un patient présentant des symptômes, peut provoquer les mêmes symptômes chez une personne saine »).

Étant donné qu’un test PCR positif n’indique pas automatiquement une infection ou une infectiosité active, cela ne justifie pas les mesures sociales prises, qui sont basées uniquement sur ces tests.9 10

Notes :

7- https://www.creative-diagnostics.com/sars-cov-2-coronavirus-multiplex-rt-qpcr-kit-277854-457.htm

8- Président John Magufuli de Tanzania: « Même les papayes et les chèvres testent positifs » https://www.youtube.com/watch?v=207HuOxltvI

9- Lettre ouverte du biochimiste Dr Mario Ortiz Martinez au parlement aux Pays-Bas https://www.gentechvrij.nl/2020/08/15/foute-interpretatie/

10- Interview avec Dr Mario Ortiz Martinez https://troo.tube/videos/watch/6ed900eb-7459-4a1b-93fd-b393069f4fcd?fbclid=IwAR1XrullC2qopJjgFxEgbSTBvh-4ZCuJa1VxkHTXEtYMEyGG3DsNwUdaatY

Tardieu - 15 septembre 2020

Pourquoi quand le gouvernement a criminalisé l’hydroxychloroquine, ni le Pr. Raoult ni le Pr. Perronne, ni apparemment aucun médecin ne s’est empressé d’informer la population qu’il existait des médicaments de substitution ou aux propriétés apparemment similaires (Ivermectine, doxycycline, famotidine, bromhexine, héparine, etc. cités par un lecteur), je ne suis pas médecin ?

Pourquoi ces médecins ou d’autres n’ont-ils pas appelé la population à prendre un de ces médicaments à titre préventif, ce qui aurait évité un certain nombre de morts, non ? Autrefois, on prenait de la Nivaquine un ou deux jours avant de partir en voyage dans un pays où le paludisme sévissait, et on continuait d’en prendre durant plusieurs semaines ou la durée de son séjour, on continuait même d’en prendre pendant quelques jours après son retour en France, donc à titre préventif. Là c’était normal, mais dans le cas du Covid-19, ce ne le serait pas, il y a un truc qui m’échappe. En règle générale, à titre prophylactique on soigne son alimentation et on reste en bonne santé en se passant de médicaments…


Le 14 septembre 2020

CAUSERIE ET INFOS

Vous excuserez les éventuelles erreurs, j'ai bouclé cette causerie rapidement et je suis crevé. On ajoutera plus tard de nouveaux articles à télécharger.

Des bonnes nouvelles.

Des médecins ou membre du corps médical, des éléments des classes moyennes s'organisent pour exiger l'abrogation immédiate de toutes les mesures liberticides imposées par les gouvernements en France, Belgique, Suisse, etc. pour défendre nos libertés individuelles et collectives. Soutenons-les inconditionnellement. Signons toutes leurs pétitions, participons à toutes leurs actions.

Pendant ce temps-là, tous ceux qui osent encore s'exprimer au nom des travailleurs, le mouvement ouvrier, ceux qui se réclament abusivement du socialisme ou du communisme, sa prétendue avant-garde trotskyste putréfiée (POID, POI, NPA, LO) ainsi que l'ensemble de leurs satellites aussi dégénérés, tous les syndicats vendus se placent au côté de Macron et de son Conseil scientifique entièrement corrompu contre les intérêts de l'ensemble des travailleurs, honte à eux !

A ceux qui entendent demeurer fidèle à leur idéal, au socialisme, rejoignez La Voix de l'Opposition de Gauche le courant politique qui n'a cessé de combattre aux côtés des exploités et des opprimés.

La réaction n'a pas encore gagné la guerre de classe, nous vaincrons !

42 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

"Leur humanisme est la politesse des salauds, face à laquelle toute impolitesse est honorable".

Ce sont des monstres de cruauté qui ont juré de nous pourrir la vie, alors on ne va pas à se gêner pour dire tout le bien qu'on en pense, et tant pis pour les âmes sensibles qui manquent généralement de discernement, pour rester calme et poli.

On nous prend pour des cons, entendons dire de plus en plus souvent. Il faut croire que c'est amplement justifié ! On y reviendra plus loin, rien ne presse, ils n'auront pas changé d'ici là !

Traitement de l'information par le ministère de la Vérité. Devinette. Quel est l'Etat le plus policier ?

- Biélorussie : des dizaines de milliers de manifestants à Minsk, près de 250 arrestations - Franceinfo avec AFP 13 septembre 2020

LVOG - 250 arrestations pour des dizaines de milliers de manifestants, c'est énorme ! En revanche, 256 interpellations et 90 verbalisations à Paris le 12 septembre 2020, pour 2.000 à 2.500 manifestants selon les sources, là ce n'est pas énorme sous un régime policier. (Source : Sputnik France 12 septembre 2020)

Réflexion d'une passante qui doit habiter le quartier chic du Champ de Mars à Paris : Elle "hallucine" : "Même nous on doit partir ! On est chez les fous !". (Source : actu.fr 12 septembre 2020)

Dans le même registre.

- Emmanuel Macron juge "inacceptable" la répression contre les Ouighours - Europe1 8 septembre 2020

Emmanuel Macron a affirmé, dans un courrier adressé à un parlementaire, que la répression contre la minorité musulmane ouïgoure en Chine était "inacceptable" et que la France la condamnait "avec la plus grande fermeté". Une réponse à une lettre cosignée par une trentaine de parlementaire. Europe1 8 septembre 2020

En famille, il existe une certaine connivence qui passe inaperçu.

Ceux à l'extrême gauche qui critiquent "les députés de gauche" qui ont voté à l'Assemblée nationale l'attribution par le gouvernement de centaines de milliards d'euros aux capitalistes, ont adopté non sans faire preuve de zèle les mesures politiques liberticides décrétées par Macron qui sont à l'origine de cette généreuse dotation. Aucun parti dit ouvrier n'avait appelé à manifester contre le confinement, pour rappel.

Cherchez l'erreur, il n'y en a pas, les opportunistes se partagent les rôles, les uns plus ouvertement, les autres plus hypocritement. Les premiers ont ouvertement abandonné la perspective du socialisme, les seconds prétendent l'avoir conservée et ils avancent masqués pour mieux le trahir. Un exemple parmi d'autres.

Le combat contre l'oppression et l'exploitation ne doit surtout pas se situer sur le terrain politique.

Monsieur Artus en veut plus par Daniel Gluckstein (POID) - Editorial de La Tribune des travailleurs du 9 septembre 2020

M. Artus, chef économiste de la banque d’investissement Natixis.

Gluckstein - Les pronostics de M. Artus font abstraction de la lutte de classe...

LVOG - Si M. Artus fait "abstraction de la lutte de classe", c'est qu'il sait qu'il n'a rien à craindre ni du mouvement ouvrier ni de sa soi-disant avant-garde qui s'emploient à la neutraliser et soutiennent Macron et son gouvernement.

Pour les dirigeants du mouvement ouvrier, la priorité de la lutte de classe serait sociale, entendez porter une muselière plus confortable, chacun appréciera. Ils nient délibérément que la pandémie et les mesures imposées par Macron sont de nature politique et non sanitaire.

Quand monsieur Gluckstein s'offusque "que le virus circule et se répande parmi des élèves et des enseignants", que fait-il, il adopte et cautionne le discours de Macron, Castex, Véran élaboré par les oligarques du Forum économique mondial et diffusé par l'OMS (une officine de Big Pharma) à l'origine de l'instrumentalisation d'un banal virus, qui devait servir notamment à l'échelle mondiale à légitimer un ensemble de mesures liberticides destinées à avoir des conséquences sociales dramatiques pour des centaines de millions de travailleurs et leurs familles sur tous les continents, autrement dit, il en partage la responsabilité en tant qu'agent du Forum économique mondial au sein du mouvement ouvrier.

Car dès lors pour combattre le capitalisme et l'oligarchie, les gouvernements et les institutions qui leur sont acquis, il existait deux types de réactions possibles. La première consistait à privilégier le caractère sanitaire de cette pandémie imaginaire, la seconde consistait à privilégier le caractère idéologique ou politique de cette pandémie totalitaire.

La première conduisait à appliquer et cautionner les mesures liberticides ordonnées par Macron au nom d'une prétendue menace mortelle à grande échelle ou d'un ennemi inexistant.

Ce qui caractérise cette machination, c'est que le caractère sanitaire ou psychologique et le caractère idéologique ou politique sont intimement liés et poursuivent un unique objectif, réaliser un changement de régime, instaurer un modèle de société sur lequel les citoyens n'auraient aucune emprise, conçu par une poignée de psychopathes milliardaires pour servir leurs intérêts. Ce qui paraissait encore inimaginable hier se réalise, parce que désormais les conditions le permettent, sinon cela demeurerait à l'état d'utopie, façonner le monde selon sa volonté, c'est pure folie, mais c'est en passe de devenir la réalité comme on peut déjà le constater ou le nier pour ceux qui sont sclérosés, sinon à quoi bon avoir accumulé une telle fortune, concentré un tel pouvoir politique, se disent les oligarques, franchement un peu de sérieux. Pourquoi ? Parce qu'ils savent que le capitalisme a dépassé le stade de la faillite, de la survie artificielle à coups de dizaines de milliers de milliards de dollars, au prix d'un endettement colossal menaçant de les engloutir, il était en passe de passer à l'état de mort clinique et ils n'avaient pas envie de subir le même sort, il leur fallait d'urgence restructurer l'ensemble de l'économie mondiale en détruisant des pans entiers de l'économie jugés inutiles ou parasites, réduire les besoins et le niveau de vie de la population, faire en sorte qu'elle cesse de croître par n'importe quel moyen, pour assurer la survie de leur propre espèce, de leur propre clan, conformément aux ressources dont disposera la planète pour satisfaire les besoins des générations à venir, pas les nôtres, les leurs.

Sur un claquement de doigts, les oligarques ont réussi du jour au lendemain à cadenasser et museler 193 pays, qui osera dire encore que c'était faux de prétendre qu'hier personne n'y aurait cru, qui ? Et pourtant, c'est bien ainsi que les choses se sont produites, nous sommes 7,5 milliards à en être témoins. Voilà quel est le pouvoir de la dialectique. Et si malgré tout cette colossale imposture au coronavirus ne leur permettait pas d'atteindre leurs objectifs, ils pourraient recourir en désespoir de cause à un autre moyen que nous avons écarté jusque là, une nouvelle guerre mondiale, qui sait, pourquoi pas, ils en ont le pouvoir plus que jamais.

La seconde impliquait d'affronter Macron et le régime sur le plan politique, sur tous les fronts à la fois, donc de combattre également les conséquences sociales de ce coup d'Etat planétaire.

Vous aurez deviné sans difficulté quelle version ou stratégie ont adoptée le POID, le POI, le NPA, LO, etc.

J'ai relevé dans cet éditorial quelques éléments qui étaient destinés à détourner militants et travailleurs du combat politique contre Macron et le régime.

LVOG - Il se fait la voix des Pieds nickelés corrompus du Conseil scientifique de Macron ou de l'OMS.

- Qu’importe que le virus circule et se répande parmi des élèves et des enseignants entassés dans des locaux exigus

LVOG - Il existerait un "système de retraite" plus approprié qu'un autre au port d'une muselière.

- « Notre système de retraite » LVOG - Diversion tout azimut :

- « Des plans d’économies, des suppressions d’emplois, des baisses de salaire, des délocalisations encore plus massives ».

- Une véritable machine à détruire l’emploi et les salaires et à précipiter des pans entiers de la population dans la misère.

- La rentrée scolaire se déroule dans des conditions chaotiques

LVOG - Il ne tient pas à ce que le capitalisme s'effondre d'un coup en produisant du jour au lendemain des millions de chômeurs, de pauvres, de miséreux, de clochards, pensez donc, quelle catastrophe ce serait, les masses par millions risqueraient de surgir sur la scène politique ! Non, il préfèrerait un effondrement contrôlé qui n'affecterait que certains secteurs de l'économie et certaines couches de travailleurs, quitte à ce qu'un régime totalitaire se mette en place, par exemple, n'avait-il pas déjà cautionné l'effondrement contrôlé des trois tours du WTC le 11 septembre 2001 réalisé par les mêmes oligarques ?

Un extrait d'un courriel adressé à un lecteur assidu à notre portail depuis des années.

Le facteur déterminant de la situation est la désertion ou la trahison du mouvement ouvrier, l'absence d'un véritable parti ouvrier. Tous sans exception sont masqués, personne ne peut le nier. Ils avaient déjà tous soutenus la version officielle du 11 septembre 2001. Tu imagines, croire sur parole G. Bush, le Pentagone, la CIA, mais comment peut-on militer dans de tels partis ? Un avion ayant 38 mètres d'envergure (l'extrémité des deux ailes) disparaît dans un trou de 5 mètres de diamètre (façade du Pentagone), c'est comme croire qu'un éléphant pourrait passer par le trou d'une souris ou prétendre qu'on pourrait enfiler une corde dans le chas d'une aiguille, c'est délirant, cela relève de la psychiatrie.

Il faut être abruti au dernier degré pour croire un truc pareil, ne pas avoir de cervelle, même 19 ans plus tard, là on ne peut plus invoquer l'émotion ou le choc qui sur le coup paralyse la réflexion chez certaines personnes. Non, on est manifestement en présence d'arriérés, de sous-développés intellectuels, cela en dit long sur le niveau théorique des militants en dessous de zéro, et le niveau de corruption de nos dirigeants dont une bonne partie sont des bac + 2 à 7.

C'est tellement énorme comme truc. Pourquoi je reviens régulièrement sur ce sujet, c'est parce qu'il est révélateur du niveau de conscience des masses en général, qui est le principal facteur qui détermine l'orientation de la situation mondiale. Plus il est médiocre, et plus ceux qui détiennent tous les pouvoirs peuvent oser tout ce qui leur passe par la tête, mêmes les trucs les plus dingues, comme par exemple fabriquer de toutes pièces une pandémie mondiale...

Après être parvenu à déréglementer la finance et l'économie, il leur restait encore à réaliser la déréglementation sociale généralisée, à briser le mode de vie qui s'était construit autour, c'est ce qu'ils sont entrain de faire en ce moment en liquidant toutes les libertés individuelles et collectives.

Ils ont tous aussi été Charlie, alors que ce sont les mêmes médias qui avaient couvert le 11 septembre 2001, et qui aujourd'hui colporte la pandémie idéologique créée par le Forum économique mondial. On peut observer que chaque fois le mouvement ouvrier s'est trouvé dans le camp de nos ennemis contre la classe ouvrière. J'en déduis donc qu'en l'état il est mort pour notre cause, il constitue désormais un obstacle à notre combat pour le socialisme, le pire puisqu'il avance masqué. Ah ça c'est dure à avaler ! Je peux le concevoir.

Quand tu rates une mayonnaise, tu peux rajouter de la moutarde ou un œuf, de l'huile, tout ce que tu veux, elle est foirée, elle est foirée, c'est ainsi. En revanche, au lieu de tout jeter, tu peux en recommencer une autre et verser dedans lentement le contenu de la mayonnaise ratée. C'est ce que je préconise de faire avec le mouvement ouvrier. Tel qu'il existait il est mort, il faut en prendre son parti. Il faut le refonder sur des bases saines en intégrant les éléments qui seraient susceptibles de les adopter et en écartant tous ceux qui s'y refuseraient.

Cela pourrait aller très vite, mais hélas on ne parvient pas à enclencher le dynamisme qui permettrait d'y parvenir, j'ignore pourquoi et cela me tracasse. Pierre Broué raconta comment il avait été propulsé par Lambert dans le département de l'Isère où il n'y avait que 3 militants, 300 à peine quelques années plus tard. En mars 1917, il n'y avait que 23.000 bolcheviks à Petrograd, il y en aura 350.000 au début du mois d'octobre de la même année.

Le problème, c'est qu'on n'arrive pas à gagner des cadres ou mêmes un ou quelques dirigeants, la bonne volonté de militants de base ne suffit pas pour s'atteler à cette tâche gigantesque mais à notre portée. Moi, j'ai juste essayé de montrer la voie à emprunter, je ne peux pas faire davantage, désolé. D'autres se sont sacrifiés avant moi pour que dal, je t'avouerai que je n'ai pas envie de les imiter.

Ici aussi on est très durement frappé par l'effondrement économique contrôlé en cours. Maintenant j'aide financièrement directement à survivre 5 familles, toutes les personnes à qui j'ai prêté de l'argent ne peuvent plus me rembourser et je ne leur demande rien, mieux, je leur file du fric pour bouffer ainsi que leurs gosses. La pauvreté autour de moi prend de plus en plus des allures de misère noire, je vois des gens squelettiques, les jeunes sont très maigres, tu vois qu'ils ne mangent pas à leur faim. Le fils d'une des sœurs de ma compagne est venu travailler chez moi, il fait de la soudure à l'arc, il est maigre comme un clou, il me doit 36.000 roupies, il était assisté des deux des petits fils (12 et 15 ans) de Selvi encore plus maigres, leur père me doit 625.000 roupies, plus un de leur voisin dont le père couturier ne travaille plus non plus, un vrai fil de fer, je leur ai tous versé un bon salaire qu'ils ont reversé à leurs parents, et je les ai nourris correctement, carry de poulet avec du riz, jus de fruit, thé, petits gâteaux, etc. Le fils de ma compagne, 27 ans et encore célibataire, m'a appris hier qu'il avait perdu son boulot (comptable) depuis 20 jours, lui aussi il a commencé à maigrir, il me doit encore 250.000 roupies. Une autre sœur de Selvi a vu son salaire passer de 7.200 à moins de 4.000 roupie par mois, elle me doit 185.000 roupies et elle ne peut plus rien me verser chaque mois, comme elle aide sa fille, il lui arrive de ne plus avoir une roupie, alors je lui donne un peu d'argent. (...)

Moi je dois me démerder avec tout cela quotidiennement. Cela perturbe ma réflexion, je suis tiraillé entre deux mondes, celui que je vis au quotidien, et mon engagement politique qui ne sert à rien puisque en pratique cela ne débouche sur rien. Pire, car en délaissant mes propres affaires, je me crée des problèmes que j'aurais pu éviter autrement et je t'avoue que j'en ai marre.

Il ne faut pas se raconter d'histoires Paul. Je n'ai pas la carrure d'un dirigeant, et j'ai toujours refusé de me considérer comme tel à juste titre. Certes, j'ai des instants de lucidité ou je peux parfois produire des analyses d'une grande profondeur, mais c'est tout et ce n'est pas suffisant pour attirer des militants capables de devenir des cadres ou des dirigeants. C'est l'époque qui est ainsi, voilà tout. On va continuer à la subir, et le pire est encore à venir.

J'ai imaginé un truc qu'ils peuvent appliquer du jour au lendemain, rendre toutes les connexions réalisées sur le Net payantes. Tu veux envoyer ou lire un message dans ta boîte aux lettres, tu dois casquer. Tu veux lire un article, regarder une vidéo, tu dois casquer, tu veux ouvrir un document qu'un organisme social ou un ministère t'a envoyé, tu dois casquer, pareil si tu veux le renvoyer une fois rempli, etc. La population mondiale est devenue l'otage des GAFAM, parce qu'on a laissé privatiser les services publics, tous nos besoins élémentaires. Là plus qu'ailleurs peut-être, la responsabilité du mouvement ouvrier avec ses journées d'action bidons est écrasante.

Et pendant ce temps-là, monsieur Gluckstein (son dernier éditorial) s'offusque "que le virus circule et se répande parmi des élèves et des enseignants", c'est la voix de Véran, Castex, Macron, etc. il est digne de passer dans l’émission de Cyril Hanouna ! J'ignore ce qui se passe au POI qui vient de titrer : "Une propagande “sanitaire” d’État mensongère - Et la réalité : fuite en avant liberticide", pendant 5 mois ils ont réclamé des masques... Meyssan ne s'était pas trompé sur les trotskystes.

Ici dans mon village ou les gens qui passent chez moi, personne ne porte de masque, quand ils en ont un, c'est pour aller en ville, on ne sait jamais avec la police qui pourrait réapparaître du jour au lendemain. J'ai montré hier la vidéo avec Macron s'étouffant sous son masque et tout le monde a bien rigolé. Aurobin qui a 15 ans aujourd'hui a dit à sa grand-mère Selvi, qu'il était très inquiet pour son avenir : - Toi à ton âge, ta vie est derrière toi, mais moi, qu'est-ce que je vais devenir, hein ? Il est retourné à l'école depuis une semaine, 2 demi-journées par semaine, et il n'y a que 4 gosses dans sa classe, il a de quoi s'inquiéter, c'est dramatique pour les jeunes Paul. Un autre truc pour bien comprendre la merde dans laquelle sont les Indiens ou les plus pauvres en général. Le peu de fric qu'ils ont encore ils doivent le consacrer à régler des charges incompressibles qui n'existaient pas hier encore, téléphone, gaz, électricité, essence, assurance (en option !), Internet (de plus en plus indispensable), et ils sont tous endettés, il ne leur reste plus rien pour bouffer. On va leur proposer de retourner bosser à n'importe quel prix et ils seront bien obligés d'accepter, voilà ce qui se prépare.

Totalitarisme. La plannification en famille de la faim ou de la misère sociale, une généreuse idée de gauche.

LVOG - Ils disent eux-mêmes que cela ne permettrait pas à chacun de manger à sa faim, ils ne doivent pas être concernés ! Mieux, cette "cotisation" qui a l'allure d'un nouvel impôt ou d'une nouvelle taxe se traduirait, je cite, par "une baisse du revenu net" de chaque travailleur dont les plus pauvres ! Eventuellement les patrons seraient mis à contribution. N'en faites rien, ce serait injuste puisqu'ils ont largement de quoi engraisser sans en passer par là ! Le tout dans le cadre des institutions de la Ve République, c'était inévitable !

Permettre à chacun de manger à sa faim : l’idée d’une « Sécurité sociale de l’alimentation » - Basta 9 septembre 2020

Extrait. « 150 euros, c’est le montant minimal pour pouvoir parler de droit à l’alimentation » précise Mathieu Dalmais, agronome et membre de l’association Ingénieurs sans frontière. Cette somme est celle que l’on retrouve dans les milieux de l’aide alimentaire ou de l’accueil d’urgence : cinq euros par jour est allouée à un ou une bénéficiaire par les structures caritatives quand elles ne peuvent pas fournir de nourriture. Ce montant reste cependant insuffisant pour s’alimenter confortablement, reconnaît Mathieu Dalmais. La moyenne de consommation alimentaire des Français est d’environ 225 euros par mois et par personne, hors boisson et restauration en dehors du domicile. Si le projet de sécurité sociale de l’alimentation aboutit, les initiateurs aimeraient augmenter ce montant. Celui-ci pourrait aussi être pondéré en fonction du lieu de vie, tant le prix de l’alimentation varie géographiquement.

Les assemblées gérant les caisses rassembleraient des professionnels, des consommateurs, des élus, des citoyens tirés au sort…

Pour financer le dispositif, les initiateurs proposent une cotisation qui pourrait être prélevée sur le salaire ou le revenu brut, comme pour l’assurance maladie ou chômage. Cette cotisation va impliquer une baisse du revenu net qui sera cependant compensée par le versement des 150 euros par mois, à dépenser uniquement pour une alimentation conventionnée.

Conscients de la nécessité de réduire les inégalités, des membres du collectif plaident pour que la mise en place de cette cotisation soit couplée à une augmentation des salaires bruts, au moins pour les bas salaires. Une autre piste de financement est d’asseoir une partie de cette cotisation sur le profit des entreprises. Son taux pourrait aussi être progressif en fonction du niveau de revenu.

LVOG - On est bien en présence de cogestionnaires de la société capitaliste, si vous en doutiez la fin de cet article va finir de vous en convaincre, allez, direction l'Elysée !

Basta - Depuis la publication en février 2019 dans Basta ! d’une première tribune sur la sécurité sociale de l’alimentation, l’idée a cheminé. À travers des vidéos, ateliers et même conférences gesticulées, le collectif s’emploie à faire de l’éducation populaire sur ces questions. Plusieurs candidats aux dernières élections municipales ont fait savoir qu’ils souhaitaient « expérimenter » une sécurité sociale de l’alimentation sur leur territoire, à l’image de la liste de gauche « Villeurbanne en commun » qui a emporté la mairie (150 000 habitants). Une audition du collectif en ce sens s’est aussi tenue mi-2020 au conseil économique, social et environnemental de Nouvelle-Aquitaine, pour une possible expérimentation locale.

L’idée continue d’essaimer. L’Inspection générale des affaires sociales la trouve même « particulièrement stimulante ». « Il serait parfaitement logique qu’un bien de première nécessité comme l’alimentation soit également garanti dans un cadre mutualisé », note-t-elle dans un rapport publié fin 2019. C’est également un bon moyen de « reprendre le contrôle » de notre alimentation, comme l’appelle de ses vœux l’Élysée. Basta 9 septembre 2020

LVOG - Et comme ces crapules osent tout :

Basta - Soutenez l’indépendance de Basta! en faisant un don.

LVOG - Il faut se méfier comme de la peste des discours aux relents généreux, philanthropiques, pour vérifier leurs réelles intentions, rien de tel que de se demander qui ils sont vraiment.

Qu'est-ce que Basta ? (https://www.bastamag.net/Site-d-informations-independant-sur-les-enjeux-sociaux-et-environnementaux)

- Basta ! est édité par l’association Alter-médias... ainsi que l'Observatoire des multinationales (Je vire immédiatement le lien de notre portail ! - LVOG)

Qu'est-ce que Alter-médias ? (http://www.fph.ch/bdf_partenaire-67_en.html)

- L’objectif d’Alter-médias est de faire vivre une presse indépendante, une information d’intérêt général. Alter-médias édite ainsi depuis fin 2008 le site Internet « Basta ! » (www.bastamag.net)

D’Alter-médias ont atterri à La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH) (http://www.fph.ch/index_fr.html)

- La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH) est une fondation suisse qui soutient par ses dons des mouvements et des organisations de la société civile dans leurs actions de plaidoyer en faveur d’une transition sociale et écologique.

-La FPH est membre de :

-1- EDGE - Engaged Donors for Global Equity

Board Co-Chairs

- Rose Longhurst, Program Officer, Open Society Foundation Initiative In Europe (Soros - LVOG)

Board Members

- Laine Romero-Alston, Team Manager, Open Society Foundation (Soros - LVOG)

2- European Foundations Center (EFC) (https://www.efc.be/philanthropy-house)

3- European Funders for Social Change and Human Rights (ARIADNE)

Ariadne n’existerait pas sans le soutien généreux des fondations suivantes : (https://www.ariadne-network.eu/our-supporters)

- Ford Foundation,
- Rockefeller Brothers Fund,
- Rockefeller Philanthropy,
- Open Society Foundations, (Soros - LVOG)
- Open Society Fund Prague, (Soros - LVOG)
- + une trentaine d'officines du même genre

Wiképédia - Basta se classe politiquement à gauche et a été cofondé par Eros Sana, ancien porte-parole de José Bové.

LVOG - Décidément, comme le monde est petit, Basta une officine de l'oligarchie.

Aux amnésiques et aux négationnistes.

Anniversaire du 11-Septembre: Qui était Oussama ben Laden? La vérité derrière le 11 septembre 2001 par Prof Michel Chossudovsky (Global Research 12 septembre 2001) - Mondialisation.ca, 11 septembre 2020

Note de l’auteur. Cet article fut rédigé le jour même des attaques. Il fut publié en anglais par le Centre de recherche sur la Mondialisation (Global Research / Mondialisation) le 12 septembre 2001.

https://www.mondialisation.ca/dixi-me-anniversaire-du-11-septembre-qui-tait-oussama-ben-laden-la-v-rit-derri-re-le-11-septembre-2001/26487

Dernier paragraphe.

- Au lendemain des attaques terroristes de New York et de Washington, la vérité sur les liens entre le gouvernement américain et le terrorisme international doivent être dévoilés à l’opinion publique afin d’empêcher l’administration Bush et ses partenaires de l’Otan de se lancer dans une aventure militaire qui menace l’avenir de l’humanité.

LVOG - Que feront les dirigeants de tous les partis ouvriers et des syndicats (jusqu'en septembre 2020) ?

Au lieu de "de dévoiler à l’opinion publique la vérité sur les liens entre le gouvernement américain et le terrorisme international", pendant 19 ans ils adopteront systématiquement les versions officielles et ils s'emploieront à camoufler la vérité, ainsi ils cautionneront toutes les guerres entreprises par l'impérialisme américain et l'Otan, qu'ils dénonceront ou prétendront combattre par ailleurs pour faire bonne mesure, se faire passer pour des internationalistes et mieux berner leurs militants.

19 ans plus tard, en choeur ils récidiveront en exigeant que les travailleurs respectent les mesures liberticides adoptées par Macron pour lutter contre une pandémie fabriquée par les mêmes qui avaient conçu le coup d'Etat du 11 septembre 2001.

Le mouvement ouvrier en France n'a été révolutionnaire que durant de très brèves périodes, jamais en début de crise, toujours en fin de crise, entre 1918-1920, puis en étant généreux, entre 1936-1938, entre 1945-1947, le reste du temps, soit plus de 94% il sera corporatiste, réactionnaire, et contrairement à ce qui nous a été raconté à aucun moment il ne menacera réellement le régime en place du fait de l'absence d'un véritable parti ouvrier révolutionnaire. C'est cette lacune qui justifie cette caractérisation politique ou l'orientation du mouvement ouvrier. Evidemment, ce n'est pas ce qu'ont en tête les militants qui ont eu le droit au catéchisme ou lavage de cerveau de leur parti. Pire, certains sont nostalgiques du passé... dont on se serait bien passé.

Il ne faut pas confondre le mouvement ouvrier, les couches organisées (privilégiées) de la classe ouvrière, et les masses, le mouvement, la mobilisation des masses ou la classe elle-même.

On doit se demander ce que représente le mouvement ouvrier, si comme on peut l'observer sous nos yeux il ne représente pas les millions de travailleurs qui doutent à juste titre de l'existence d'une pandémie au coronavirus, quels intérêts représente-t-il sinon ceux de l'autre camp, ceux de l'oligarchie.

Quand le mouvement ouvrier se mobilise sur une revendication, on pourrait croire qu'il deviendrait soudain disons plus à gauche, grave erreur d'appréciation encouragée par ses dirigeants corrompus, en réalité il n'en est rien, plus à gauche de qui doit-on se demander, certainement pas des millions de travailleurs pauvres ou livrés en permanence à la précarité et pour lesquels se radicaliser à gauche ou adopter une orientation conforme à leurs intérêts consisterait à situer chaque lutte comme une étape du combat pour en finir avec le régime en place, car pour eux même l'adoption de quelques mesures destinées à améliorer leur quotidien seraient loin du compte ou ne changeraient rien au cauchemar que constitue leur condition, seul un changement de régime pourrait permettre d'en venir à bout, or cette perspective politique est absente en pratique du mouvement ouvrier depuis plus d'un siècle.

Le mouvement ouvrier est composé essentiellement de nantis par rapport au reste des travailleurs, il organise les couches supérieures, celles qui bénéficient de la garantie d'emploi, fonctionnaires ou salariés des entreprises du CAC40, des grandes entreprises, des entreprises moyennes dégageant le plus de plus-value, le gros des troupes bénéficient de conditions de travail plus avantageuses que celles réservées aux autres travailleurs, salles de classe, bureaux, laboratoires, de salaires plus élevés, de conventions collectives (et CE) généreuses, horaires réduits à 35 heures, voire moins, horaires mobiles au choix, jours de congés supplémentaires à l'ancienneté, 13è mois, voire 14è ou plus, prime d'intéressement, régimes spéciaux et retraite anticipée, etc. donc quand il se mobilise, c'est uniquement pour défendre leurs avantages ou leurs statuts, jamais l'Etat (employeur) ou le régime n'est visé.

Les syndicats qui vivent essentiellement grâce à l'activité des militants organisés dans des partis dits ouvriers, qui constituent le gros des troupes de leurs permanents, de leurs instances dirigeantes à différents niveaux, participent au côté du patronat à la cogestion des rapports d'exploitation établis de manière à assurer la stabilité des entreprises pour le compte des capitalistes, la pérennité du régime. Depuis un siècle, c'est devenu leur principale fonction ou raison d'être, leur véritable nature qui n'a plus rien à voir avec leur mission originelle qui était de lutter par tous les moyens jusqu'à l'émancipation du capital, objectif qu'ils ont renié ou définitivement abandonné, puisqu'ils sont liés corps et âme au capitalisme.

En gros, le syndicalisme est devenu une extension du service du personnel de l'entreprise, le délégué syndical ou du personnel est le collaborateur du DRH pour le compte du patron ou des actionnaires. L'ouvriérisme et le tiers-mondisme, servent de bonne conscience ou de masque à la collaboration de classes, aux fossoyeurs du syndicalisme et du socialisme.

Dans ces conditions, nous n'aurions jamais dû rien attendre du mouvement ouvrier tel qu'il existait, et nous aurions dû combattre pour sa refondation au lieu de s'en accommoder.

Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas ce qui est en train de se passer en ce moment. Ils n'en reviennent toujours pas, ils en sont encore se demander comment cela a-t-il été rendu possible, mais comme ils refusent de partager l'analyse que je viens d'exposer, pourquoi pas, je ne tiens à l'imposer à personne, et qu'ils ne veulent pas admettre qu'ils n'ont aucune autre explication cohérente à fournir, là c'est réellement un problème. Ils racontent que ce serait le produit de la fatalité, la faute à pas de chance, on serait en présence d'une suite de coïncidences improbables, énigmatiques ou mystérieuses qui se produiraient sans savoir ni pourquoi ni comment, autant dire que la situation leur échappe totalement parce qu'elle n'entre pas dans le cadre de leur dogmatisme, de leur système de pensée préconditionné qui n'a cessé de les induire en erreur, parfois durant toute une vie, c'est dur à avaler, on veut bien le concevoir, d'autant plus qu'on est personnellement aussi passé par là.

Aujourd'hui ce sont des médecins, des éléments des classes moyennes, donc extérieurs au mouvement ouvrier et à la classe ouvrière, qui montent au créneau pour dénoncer le régime totalitaire qui sévit sous Macron, qui cherchent à s'organiser, qui se rassemblent en lançant des appels en direction des masses à rejeter les mesures liberticides qui nous sont imposées. Leur révolte prend trop d'ampleur et les médias ne peuvent plus les ignorer totalement ou les censurer. Honte à tous ceux qui se réclament du mouvement ouvrier ou du socialisme qui ont soutenu ces mesures tyranniques !

Les lecteurs qui ont lu attentivement les causeries des 12 dernières années devraient savoir à quoi s'en tenir, alors pourquoi ne se manifestent-ils pas ? Ils ont des réponses à toutes les questions que l'actualité sociale ou politique avait mises à l'ordre du jour durant cette période. Ils ont eu l'occasion d'en vérifier la véracité ou la justesse une multitude de fois, et ils ont pu s'apercevoir que nous nous sommes rarement trompé ou que les faits nous avaient donné raison presque chaque fois, dès lors que nous étions en possession des éléments pour interpréter la situation.

Les classes moyennes vivent de plus en plus mal ces restrictions drastiques aux libertés fondamentales, c'est bon signe, c'est encourageant. Ceux qui estimèrent qu'on les aurait méprisées n'avaient vraiment rien compris à notre démarche. On ne les a pas davantage idéalisées que la classe ouvrière. C'est d'elles que viendra notre salut, et non des dirigeants corrompus du mouvement ouvrier. Elles pourraient y jouer un rôle déterminant comme à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, en prendre la direction, fournir une nouvelle direction à la classe ouvrière. Combien de temps cela prendra-t-il ? Je l'ignore, les évènements peuvent s'accélérer très rapidement car la situation actuelle est intolérable au quotidien, intenable à moyen terme. Combien de militants parviendront-ils à se libérer du carcan de leurs partis dégénérés ? Je l'ignore aussi, des milliers sans doute, on a toujours confiance en eux, même s'il est préférable de ne pas leur dire, ils pourraient le prendre comme un encouragement à persister dans l'erreur. Qu'ils ne croient pas un instant à un éventuel sursaut ou redressement de leurs partis, c'est impossible comme nous l'enseigne toutes les expériences du passé.

La lutte contre les mesures liberticides ou totalitaires que nous a imposées Macron devrait être prioritaire, elle ne peut se mener que sur le plan politique : Chassons Macron, abolissons la Constitution et les institutions de la Ve République, fondons une République sociale...

Nous aurions pu constituer l'embryon d'un véritable parti ouvrier révolutionnaire ou y contribuer, mais apparemment mes lecteurs ne veulent pas en entendre parler, cela ne les intéresse pas, ils ont dû trouver mieux ailleurs ou ils s'en foutent en vérité, dommage.

Dans un brouillon j'avais formulé cela ainsi.

La social-démocratie envoya à la boucherie la classe ouvrière en 1914 en votant les crédits de guerre qui devaient enrichir davantage l'oligarchie. Deux décennies plus tard, le Front populaire fraiera la voie au régime de Vichy, au fascisme et à la guerre qui rapportera encore plus aux mêmes oligarques.

En 2020 la classe ouvrière et les couches progressistes des classes moyennes ne se reconnaissant plus dans le PS et le PCF, pour la troisième fois, ils vont adopter des mesures de guerres contre la classe ouvrière cette fois décrétées par le représentant direct de l'oligarchie, E. Macron, réduisant à néant nos libertés individuelles et collectives, suivi de près par tous leurs satellites dits d'extrême gauche ou assimilés...

PSA délocalise la conception de sa prochaine gamme en Inde - Marianne 3 septembre 2020

C'est une première. À rebours de l'ode à la relocalisation, la marque au lion décide de se passer des ingénieurs français ! Marianne 3 septembre 2020

LVOG - Les classes moyennes ont vraiment de quoi s'inquiéter... s'organiser et se mobiliser...

Pour quelle société ?

- "Ces salariés (du groupe Casino) ont été «sacrifiés» «pour la société, pour que les gens puissent continuer de se nourrir»." Leïla Chaibi (LFI), samedi 9 septembre à Montparnasse. sputniknews.com 9 septembre 2020

LVOG - Ils se sont nourris en premier, après les actionnaires des multinationales de l'agro-alimentaire, il aurait mieux vallu qu'ils ne puissent plus se nourrir et se soulèvent pour abattre le régime.

Cela aurait fait des morts. Et après, en ne prescrivant pas l'hydroxychloroquine et l'azythromycine ils ont précipité inutilement la mort de 5 à 10.000 personnes, une révolution ne fait jamais autant de morts qu'une guerre.

Trump plus révolutionnaire que le mouvement ouvrier ? Vous me direz qu'il n'aurait aucun mérite.

- Le Pentagone «ne veut rien d’autre que la guerre», affirme Trump - sputniknews.com 8 septembre 2020

Le Président américain a déclaré lors de la conférence de presse tenue lundi 7 septembre que le Pentagone faisait tout pour satisfaire les fabricants d'avions de combat et de bombes.

Pour Donald Trump, les chefs du Pentagone ne veulent rien que la guerre pour contribuer à l'enrichissement des entreprises du complexe militaro-industriel.

«Je ne dis pas que les militaires m'aiment, mais les soldats m'aiment. Les cadres du Pentagone, apparemment non, parce qu'ils ne veulent rien d’autre que la guerre pour que ces belles entreprises produisant des bombes, des avions et le reste soient heureuses», a-t-il lancé lors de sa conférence de presse lundi 7 septembre. sputniknews.com 8 septembre 2020

LVOG - Vous aurez compris pourquoi ce qu'ils appellent la gauche préfère Biden, le candidat du Pentagone et de la guerre, ou pourquoi l'extrême gauche matraque sans cesse Trump en épargnant Biden...

Qui a dit : Une alliance avec le PS, pourquoi pas ?

- Sa "ligne, c'est pas de division artificielle, mais pas d'union superficielle". Selon lui, le PS "continue à ne rien remettre en cause de ce qu'ils ont fait précédemment". "Si, par contre, il y a un débat qui s'ouvre, moi je suis preneur de ce débat. Ce n'est pas une question de posture de ma part, c'est une question de dynamique politique", a-t-il résumé.

Réponse : Alexis Corbière (LFI).

LVOG - Il avait rappelé avant que l'insoumission était uniquement une posture trompeuse.

- "Aux municipales, il y a des villes, que ce soit Grenoble, Lyon, Marseille, où les insoumis étaient dans des listes communes, derrière des personnalités écologiques. On a accepté de jouer le jeu, de ne pas considérer qu'on devait avoir la tête de liste ou rien". francetvinfo.fr 8 septembre 2020

Totalitarisme. L'Etat policier en famille.

- Bordeaux: le nouveau maire vert réclame l'installation d'une compagnie de CRS - AFP 10 septembre 2020

Le nouveau maire (EELV) de Bordeaux Pierre Hurmic a souhaité jeudi l'installation à Bordeaux d'une compagnie de CRS permanente alors que la ville est aux prises avec une vague d'insécurité depuis plusieurs mois.

Sa réclamation déjà en partie exhaussée.

- L'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner élu à la tête des députés LREM - AFP 10 septembre2020

- Le maire écolo de Bordeaux supprime le sapin de Noël , un "arbre mort" - Le HuffPost 11 septembre 2020

- Insécurité: Pécresse fustige des résultats "insuffisants" et propose des "prisons différenciées" - AFP 09 septembre 2020

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) a fustigé mercredi l'"insuffisance de résultats" d'Emmanuel Macron sur les questions sécuritaires, et plaidé pour des "prisons différenciées" afin de faire appliquer les peines. AFP 09 septembre 2020

Sous un régime totalitaire vous êtes présumé coupable.

- Affaire Assange : Une parodie de procès s’ouvre aujourd’hui à Londres - entelekheia.fr 7 septembre 2020

Paru sur Consortium News sous le titre Editorial : A Trial Begins in London

À en juger par la première semaine d’audiences en février, il ne semble pas important de savoir ce que dit ou fait l’accusation, ni comment la défense réagit. Il semble que la décision ait déjà été prise.

Il y aura certainement une surprise lorsque les trois ou quatre prochaines semaines d’audience dans l’affaire d’extradition de Julian Assange au tribunal de l’Old Bailey seront terminées. Il est encore possible que lorsque le dernier mot sera dit au tribunal, la magistrate Vanessa Baraitser décidera que les États-Unis n’auront pas convaincu et qu’Assange ne sera pas envoyé en procès à Alexandria, en Virginie.

Mais à en juger par la première semaine d’audiences en février au tribunal de la Couronne de Woolwich, tout indique que la décision d’extrader Assange a déjà été prise et que les trois ou quatre prochaines semaines seront simplement du théâtre juridique où l’on examinera les requêtes pour faire croire que l’éditeur de WikiLeaks bénéficie d’un procès équitable. Il y a un nom pour cela :

« Une parodie de procès est un procès public dans lequel les autorités judiciaires ont déjà déterminé la culpabilité, et/ou l’innocence, du défendeur. Le procès proprement dit a pour seul but de présenter l’accusation et le verdict au public afin qu’ils servent à la fois d’exemple et d’avertissement aux autres dissidents ou transgresseurs potentiels ». (Wikipedia anglais)

Y a-t-il une meilleure façon de décrire ce qui s’est passé pour Assange que la définition ci-dessus ?

Un dossier sans consistance

Le dossier de l’accusation contre Assange est extrêmement faible, mais cela ne semble pas avoir d’importance. Au cours de la première semaine, les avocats britanniques n’ont pas mentionné le seul point technique dont Assange peut vraiment être accusé : la possession et la diffusion non autorisées d’informations classifiées.

C’est parce que cette accusation implique directement le reste de la presse qui, pendant des années, a possédé et diffusé des documents secrets et n’a jamais été inculpée. Cette question était tellement au premier plan des préoccupations des États-Unis qu’ils ont demandé au Conseiller de la Reine de s’adresser directement à une tribune de presse, au début février, pour essayer de convaincre les journalistes qu’ils n’étaient pas concernés.

Mais la démarche elle-même a introduit la notion selon laquelle la presse est effectivement en danger dans cette affaire. Sans l’accusation de possession non autorisée, il ne reste pas grand-chose pour les États-Unis. Ce qui serait un problème s’il s’agissait d’une procédure judiciaire sérieuse. Les informateurs

Les États-Unis ont néanmoins quelques positions de repli. L’une consiste à accuser Assange d’avoir mis en danger la vie d’informateurs américains dans les communiqués de WikiLeaks. L’acte d’accusation de l’Espionage Act [loi US sur l’espionnage] en dit long à ce sujet. Sauf que les informateurs ne sont pas mentionnés dans la loi sur l’espionnage et parmi les lois citées en tête de l’acte d’accusation, aucune ne mentionne la mise en danger de la vie des informateurs.

C’est parce qu’il ne semble pas y avoir de loi contre cela. Mais même s’il y en avait une, nous savons par le journaliste australien Mark Davis qu’Assange s’est prioritairement préoccupé de supprimer des noms d’informateurs et qu’il a passé une nuit blanche, le week-end précédant la publication, pour supprimer autant de noms que possible.

Il y a aussi le fait que l’ancien Secrétaire américain de la défense Robert Gates a déclaré que les communiqués de WikiLeaks n’avaient causé aucun tort, si ce n’est d’embarrasser Washington et d’autres gouvernements.

Les règles d’engagement

L’accusation n’a jusqu’à présent pas mentionné la fuite de la vidéo Collateral Murder, et la raison en est probablement que la vidéo, qui présente des preuves flagrantes d’un crime de guerre américain, n’a jamais été classée secrète, et donc que sa publication ne représente pas une violation de la loi sur l’espionnage.

L’accusation a plutôt semblé indiquer, dès la première semaine, qu’elle ferait grand cas de la publication par Assange des règles d’engagement classifiées concernant l’incident de Collateral Murder. Ces règles étaient apparemment classées secrètes. Mais la défense a fait valoir que Chelsea Manning a divulgué les règles, et qu’elles ont été publiées par WikiLeaks précisément parce qu’elles montrent que les États-Unis les ont enfreintes en abattant des civils dans une rue de Bagdad.

Le complot pour commettre une intrusion informatique

L’autre solution pour l’accusation est de faire valoir le fait qu’Assange a conspiré avec Manning pour s’introduire dans un ordinateur du gouvernement afin de voler des documents gouvernementaux. L’acte d’accusation contre Assange indique clairement que Manning avait un accès légal à ces documents et qu’Assange l’aidait seulement à signer sous un nom administratif pour protéger son identité.

La défense a ensuite lancé une bombe en février, affirmant que le but de l’exercice n’était pas de voler des documents, mais de permettre à Manning de télécharger illégalement des vidéos musicales et des jeux vidéo, ce qui est interdit au personnel américain en service actif. Il sera intéressant de voir où cette accusation ira.

Pas d’accès à ses avocats

Dans une procédure sérieuse, Assange aurait été autorisé à consulter ses avocats pour préparer son dossier. Mais le système pénitentiaire britannique ne l’a pas permis dans les semaines qui ont précédé ce jour. Assange a reçu un ordinateur en lecture seule dont les touches étaient collées, et lorsqu’il a obtenu un document juridique, celui-ci lui a été confisqué au moment où il a été fouillé et menotté 11 fois, avant une audience en février.

Ce ne sont pas là les actions d’un système judiciaire qui veut que justice soit faite.

Nous attendons toujours un résultat juste, mais nous nous préparons à un résultat prédéterminé. entelekheia.fr 7 septembre 2020




DEUXIEME PARTIE

Dans le camps des imposteurs au coronavirus.

Peu importe de quoi vous mourrez, testé positif, vous serez comptabilisé parmi les victimes du Covid-19.

Selon le ministère, une personne est comptée comme victime du Covid-19 si «elle présente un diagnostic de Covid-19 confirmé biologiquement» et «des signes cliniques et des signes visibles en TDM (tomodensitométrie) thoracique évocateurs du diagnostic de Covid-19». sputniknews.com 10 sept. 2020

- Covid-19 : comment la pandémie renforce le pouvoir des régimes autoritaires - Europe1 10 septembre 2020

La pandémie de coronavirus a eu des effets secondaires dans les régimes autoritaires. Sous couvert de gestion de l'épidémie plusieurs pays dirigés par des leaders autoritaires ou dictatoriaux en ont profité pour renforcer leur arsenal de surveillance et de contrôle des populations au détriment des libertés de leurs concitoyens. Des mesures opportunistes permettant de renforcer l'emprise de ces dirigeants. Europe1 10 septembre 2020

LVOG - Pas en France, évidemment.

- Six mois de pandémie: quelques certitudes, pas mal de doutes, beaucoup d'inconnues - AFP 10 septembre 2020

- Le Covid-19 fait aujourd'hui partie de notre vie
- Qu'est-ce qui nous attend cet automne et cet hiver?
- Tous insistent en revanche sur l'importance des gestes barrières et du masque.
- Trouver un vaccin efficace et sûr est considéré comme la meilleure manière de mettre un terme à la pandémie.
- Et dans le pire des scénarios, il reste possible qu'on n'arrive jamais à mettre un vaccin au point.
- L'hydroxychloroquine (...) n'a pas démontré d'efficacité.

LVOG - La totale de la désinformation. Dans l'article suivant le nombre de morts n'était pas mentionné.

- Coronavirus: Plus de 8.500 nouveaux cas et 5.000 patients hospitalisés en France - Reuters 9 septembre 2020

Dans le registre sado-maso. Même une marionnette ne supporte pas le masque.

Pris d’une quinte de toux, Emmanuel Macron contraint de changer de masque - Ouest France 8 sept. 2020

https://www.youtube.com/watch?v=E-68ZQN1oIE

Commentaire d'un internaute (YouTube): Bon, en 1min39 on voit tout ce qu'il ne faut pas faire : toucher son masque, l'enlever en le chiffonnant le donner à quelqu'un, se retoucher le nez, tousser dans l'air puis dans sa main, donner son micro et le reprendre. Et nous on nous prend la tête pour mettre cette muselière jusque dans les chiottes. C'est moi ou on nous prend un peu pour des cons.

LVOG - Il doit y avoir de ça. Si je peux me permettre, Si vous ne l’étiez pas ou si vous n’étiez pas prédisposé à l’être, vous ne vous poseriez pas cette question ! J’évite de porter un jugement, parce qu’on est toujours le con de quelqu’un, dit-on. De soi-même, c’est un bon exercice !

On devrait être plus modeste, on ne craindrait pas de se poser des questions sans se préoccuper des préjugés des uns ou des autres, du conformisme qui ramollit la volonté au point de supporter une muselière.

La question est de savoir pourquoi la population est-elle toujours aussi arriérée et soumise, et quels sont les facteurs ou les conditions qui continuent à créer cette situation. (Commentaire posté dans le blog du Dr. Maudrux)

Une version un peu plus longue.

Emmanuel Macron interrompt son discours en direct à cause d'une quinte de toux - Sputnik France 8 sept. 2020

https://www.youtube.com/watch?v=GC-6cwU0d48&feature=emb_title

Commentaire d'un autre internaute (YouTube) : Depuis le 11 mai il y a eu en France des milliers de rassemblements en pleine air et surtout en milieux clos. Et il n'y a rien de grave dans le sens où les entrées dans les hôpitaux et en réanimations sont faibles. On est passé de 40 000 à 800 000 tests par semaine. Donc forcément il y a plus de cas. Plus on cherche plus on trouve.

On est passé de 550 morts par jour en avril à 8 par jour le 8 septembre. Il n'y a aucune deuxième vague partout en Europe. En Suède 200 cas jour et ils on eu 5 décès hier. Ils n'on pas confiné, massacré leur économie (en Europe le 3 septembre il y a eu 126 morts sur 500 millions d’habitants professeur Toussaint sur RFI radio) Donc faut ce calmer!

Cette année ils on baissé le seuil épidémique pour le covid de 150 pour 100 000 habitants à un seuil de 50 pour 100 000 habitants comme ça on est en zone rouge, et ils peuvent rapidement tirer la sonnette d’alarme. Alors que les années précédentes on était à 150 pour les virus respiratoires, pour rappel en France depuis des années on a chaque jour environ 465 morts du cancer, 410 morts de maladies cardiovasculaires, 120 morts de maladies de l’appareil respiratoire et pour finir chaque mois il y a 60 000 morts environ en France tous morts confondus et 1650 par jours environ 25 000 personnes meurent de faim dans le monde par jours. Dont environ 10 000 enfants.

Totalitarisme. Tyrannie, délation, eugénisme.

- Covid-19: les rassemblements de plus de 6 personnes interdits au Royaume-Uni dès lundi - BFMTV 9 septembre 2020

- La spectaculaire arrestation d'une surfeuse qui avait rompu sa quarantaine - Capital 8 septembre 2020

A Saint-Sébastien, dans le Pays basque espagnol, une jeune femme qui faisait du surf a été arrêtée par les forces de l’ordre. En effet, après avoir été testée positive au Covid-19, elle n’a pas respecté la quarantaine qui est imposée de l’autre côté des Pyrénées, explique El Diario Vasco. Elle a été arrêtée manu militari par deux policiers en combinaison de protection.

Ce sont ses collègues qui auraient prévenu les autorités. Capital 8 septembre 2020

- Des millions d'enfants dans le monde pourraient mourir des conséquences du Covid-19 - Yahoo 11 septembre 2020

Totalitarisme. Propagande. Ils osent tout. Lavage de cerveau et mains sales.

- Le coronavirus serait capable de pénétrer le cerveau, selon une étude - 20minutes.fr 12 septembre 2020

LVOG - La totalité de l'article était au conditionnel... Les virus et les bactéries sont présents par milliards dans le corps humain, non seulement ils ne présentent aucun danger, ils nous protègent.

La recherche actuelle estime que dans le corps humain il y a 100 fois plus de virus que de cellules humaines. wikipedia.org

Environ huit pour cent du génome humain est d'origine virale - c'est-à-dire les restes d'anciens virus qui nous ont infectés, développant une tolérance à l'échelle de l'espèce. Si chaque virus contenu dans un corps humain atteignait la taille d'une tête d'épingle, l'adulte moyen atteindrait 150 kilomètres (95 miles) de hauteur.

Dans une étude de 2018, Suttle a découvert que plus de 800 millions de virus se déposaient sur chaque mètre carré de Terre chaque jour.rtbf.be

Comment il a déjà pourri leurs cerveaux.

- Les-crises // 28.08.2020 à 10h39

« Atteindre l’immunisation collective » signifie en fait « il faut que presque tout le monde l’attrape », ce qui serait, à mon sens, une très mauvaise idée…

- Les-crises // 28.08.2020 à 10h49

Remarque : on ne sait toujours pas soigner très efficacement avec un traitement curatif, et ça risque de continuer longtemps, hélas…

Quand la médiocrité est devenue la norme, la marque de fabrique du régime.

- C’est un nouvel adversaire qui se dresse face à Didier Raoult. - voici.fr 10.09

Jimmy Mohamed s’est fait un nom en participant dès 2018 à Balance ton post !, l’émission de Cyril Hanouna sur C8. Ce jeudi 10 septembre c’est sur les ondes d’Europe 1, qu’il avait des choses à dire.

« Si vous n’êtes pas à risque pour vous-même, vous êtes à risque pour les autres et donc il va falloir prendre soin les uns des autres ».

"Il est temps de siffler la fin de la récréation et d'arrêter de se retrouver en famille ou entre amis"

Jimmy Mohamed a donné un conseil aux auditeurs : « Je vous invite à arrêter de fêter vos anniversaires, arrêter les réunions intra-familiales, arrêter les regroupements, les dîners de famille. Ce n’est plus le moment puisque l’épidémie est en train de flamber ». Sans le citer, il a enchaîné avec un tacle destiné à Didier Raoult, qu’il n’hésite pas à mettre dans le sac des charlatans : « Ne croyez pas les charlatans, en particulier du côté de Marseille, qui vous disent que tout va bien. C’est faux ». Pour conclure son coup de gueule, Jimmy Mohamed a encore supplié les Français à se discipliner : « Mettez-vous loin les uns des autres, anticipons les choses, évitons d’arriver à cette catastrophe parce que pour l'instant ça va mais d’ici quelques jours, si ça flambe, on aura l’air malin. Bref, vraiment, je vous recommande d’arrêter de vous regrouper. L'épidémie part de foyers intra-familiaux et donc il est temps de siffler la fin de la récréation ». voici.fr 10.09

LVOG - Les exigences de cette ordure sont tellement extravagantes que la population ne peut que les rejeter.

- YouTube censure une vidéo de Didier Raoult sur le Covid-19, puis rétropédale - Sputnik France 10 septembre 2020

Didier Raoult s’est indigné ce 10 septembre sur Twitter du fait que sa vidéo sur la mutation du coronavirus et sur des études favorables à l’hydroxychloroquine ait été censurée et supprimée par YouTube. Après deux appels, le professeur marseillais a indiqué que le site d’hébergement de vidéos avait remis la séquence en ligne.

Le professeur marseillais Didier Raoult, partisan du traitement à la chloroquine contre le Covid-19, a indiqué sur Twitter que sa vidéo publiée sur YouTube le 8 septembre avait été censurée et supprimée par le plateforme.

«Mon bulletin scientifique de mardi a été censuré par YouTube, décision confirmée après appel», a écrit M.Raoult sur le réseau social.

Mon bulletin scientifique de mardi a été censuré par Youtube, décision confirmée après appel. La vidéo a été réuploadée par France Soir, vous pouvez la voir à ce lien : https://t.co/zA7m0aAikF

Nous allons rapidement la télécharger sur de nouvelles plateformes d'hébergement.

— Didier Raoult (@raoult_didier) September 10, 2020

Dans cette séquence, le professeur marseillais parlait de la mutation du virus ainsi que des études favorables à l’hydroxychloroquine mettant ainsi en avant une carte du monde des pays utilisant ce médicament ou de la bithérapie en vert.

Après deuxième appel, YouTube a finalement remis la video de mardi dernier en ligne. Satisfait que cette censure ridicule soit abrogée.

Si la situation en reste là, polémique close de notre côté.https://t.co/ILqEGIrhXy

— Didier Raoult (@raoult_didier) September 10, 2020

Quelque temps plus tard, YouTube a remis la vidéo en ligne, mais après un deuxième appel, comme l’a précisé Didier Raoult sur Twitter. Sputnik France 10 septembre 2020

Pourquoi ils ont du souci à se faire.

Qui sont les « anti-masques » ? - euronews 8 septembre 2020

Portrait-robot des anti-masques dévoilé ce lundi dans une étude de la fondation Jean-Jaurès. (Un think tank néolibéral - LVOG)

Le profil des anti-masques français, que l’on attendait plutôt jeunes et issus des classes populaires ?profil type des personnes attirées par les théories conspirationnistes et enclins à une forte défiance politique? est tout à fait différent.

“D’une part, les femmes sont surreprésentées à près de 63%”, souligne l’enquête, et “d’autre part, l’âge de ces individus est relativement élevé avec une moyenne de cinquante ans. Leur niveau d’éducation est, lui aussi, assez haut avec un Bac+2 en moyenne”.

“Dès lors, les catégories sociales supérieures y sont également surreprésentées : les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 36% des personnes interrogées alors que leur poids n’est que de 18% dans l’ensemble de la population française. Au contraire, les ouvriers et employés ne représentent que 23% des anti-masques interrogés, soit la moitié de leur poids réel dans la population française”. Le HuffPost 8 septembre 2020

LVOG - J'ai noté que (euronews 8 septembre 2020) : 29% se déclaraient à droite, et 87% avaient une bonne opinion du Pr. Raoult, 94% refuseraient de se faire vacciner et 57% soutenaient les Gilets jaunes.

On le savait déjà depuis 6 mois ! Quand l'Organisation Mafieuse de la Santé fait une découverte.

- Covid: pourquoi la cortisone est le premier traitement approuvé par l'OMS - Le HuffPost 7 septembre 2020

Une étape cruciale vient d’être franchie pour le traitement des cas de Covid-19. Le 2 septembre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié sur son site un rapport sur l’efficacité des corticoïdes pour lutter contre les symptômes du coronavirus. Une première pour l’organisation, qui “recommande” désormais l’usage des corticoïdes sur les patients souffrant de la forme sévère du virus.

Pour ce qui est des patients souffrants d’une affection plus modérée, les conclusions sont inverses: l’anti-inflammatoire ne produit pas d’effets notables sur les symptômes, et peut même les aggraver. Un effet averse déjà connu dans les débuts de la pandémie, lorsque le gouvernement avait mis en garde contre l’usage des anti-inflammatoires pour les malades du Covid. Le HuffPost 7 septembre 2020

LVOG - C'est ce qu'avait affirmé le Pr. Raoult dans une vidéo.

L'internationale terroriste GIEC-OMS.

- Guterres: s'unir face au changement climatique, ou "nous sommes perdus" - AFP 8 septembre 2020

Les Etats doivent s'associer pour lutter contre le réchauffement climatique ou notre monde sera "perdu", avertit le patron de l'ONU Antonio Guterres, pour qui la pandémie de coronavirus illustre les méfaits de la désunion. AFP 8 septembre 2020

Ils osent tout. Quand les Pieds nickelés de la science disposent d'un super-ordinateur...

L'hypothèse bradykinique : quand un super-ordinateur fait avancer la recherche contre le Covid-19 - euronews.com 8 septembre 2020

Une étude génétique des patients atteints de Covid-19, réalisée à l'aide du super-ordinateur Summit, a permis de faire un grand pas en avant dans la compréhension de la manière dont le nouveau coronavirus provoque cette maladie.

Ce superordinateur, situé au Oak Ridge National Lab aux États-Unis, a analysé 40 000 gènes provenant de 17 000 échantillons différents au début de l'été pour tenter de comprendre le virus, comme l'a expliqué l'expert en intelligence artificielle Thomas Smith dans un article sur la plateforme Medium.

Bien que la machine soit le deuxième ordinateur le plus rapide au monde, le processus a néanmoins nécessité l'analyse de 2,5 milliards de combinaisons génétiques - un tour de force qui a pris plus de deux semaines.

Selon les conclusions de cette analyse, la bradykinine, un composé chimique naturel qui régule la pression sanguine, pourrait expliquer de nombreux aspects du Covid-19 et certains de ses symptômes.

Ces résultats sont susceptibles d'éclairer les raisons pour lesquelles le virus provoque des problèmes vasculaires chez certains patients, allant de l'accident vasculaire cérébral à l'inflammation de la peau ou des orteils, ainsi que d'indiquer de nouvelles thérapies potentielles pour traiter ses symptômes les plus graves. Comprendre le Covid-19, une course contre la montre

Face à un nouveau virus et à une maladie inconnue, les autorités sanitaires et la communauté médicale ont appris petit à petit comment traiter le nouveau coronavirus.

Au début, le virus semblait se manifester sous la forme d'un syndrome respiratoire – son nom scientifique complet est toujours Syndrome respiratoire aigu sévère 2, SARS-CoV-2 – avec des symptômes similaires à ceux d'un mauvais rhume ou d'une grippe. Les traitements étaient le reflet de cette vision.

Coronavirus, 2019-nCoV, Covid-19 : comment s'y retrouver ?

Mais rapidement, les médecins sur le terrain ont commencé à signaler d'autres symptômes plus graves : accidents vasculaires cérébraux, problèmes cardiaques, problèmes de peau et problèmes circulatoires, principalement au niveau des pieds. Des problèmes hormonaux ont également été détectés dans certains cas.

Les professionnels de la santé ont commencé à réaliser que l'oxygénation ou l'intubation des patients gravement malades, qui est le protocole initial en cas d'insuffisance respiratoire, ne donnait pas toujours les résultats escomptés. Un autre phénomène était à l'œuvre.

Peu à peu, des signes ont montré que les cas les plus graves et certains décès étaient dus à une "tempête de cytokines" – une réaction disproportionnée du système immunitaire du patient, capable d'endommager les organes vitaux.

Symptômes, chocs cytokiniques... Ce que l'on sait et ce que l'on ignore du Covid-19

Les scientifiques qui ont interprété les données du super-ordinateur Summit et qui ont publié leurs conclusions dans le journal scientifique eLife, pensent qu'une "tempête de bradykinine", un dysfonctionnement du système vasculaire qui entraîne une fuite des vaisseaux sanguins, pourrait aussi jouer un rôle clé. Ils ont toutefois ajouté qu'il est possible que les deux tempêtes, de cytokines et de bradykinine, soient "intimement liées". Qu'est ce que l'"hypothèse de la bradykinine" ?

Cette nouvelle hypothèse suggère qu'une tempête de bradykinine est responsable d'un grand nombre des symptômes, parmi les plus mortels, du Covid-19.

Cette théorie repose sur l'idée communément admise que l'infection commence par l'entrée du virus dans l'organisme par l'intermédiaire des récepteurs ACE2 largement présents dans le nez, mais aussi dans les intestins, les reins et le cœur.

Le super-ordinateur Summit a montré à l'équipe de chercheurs que les effets du Covid-19 ne se limitaient pas à ceux causés par la colonisation des récepteurs ACE2 : le virus est également capable de les manipuler. Il pirate activement les propres mécanismes du corps humain, le poussant à augmenter la réponse de ces récepteurs.

Le Covid-19 est comme un cambrioleur qui entre dans votre maison par la fenêtre du deuxième étage, non fermée et ouvre aussi toutes vos portes et fenêtres pour que ses complices puissent se ruer à l'intérieur

Thomas Smith

M. Smith explique : "En ce sens, le Covid-19 est comme un cambrioleur qui entre dans votre maison par la fenêtre du deuxième étage, non fermée, et qui commence à tout piller. Une fois à l'intérieur, cependant, il ne fait pas que prendre vos affaires, il ouvre aussi toutes vos portes et fenêtres pour que ses complices puissent se ruer à l'intérieur et aider à rendre le pillage de manière plus efficace".

Le SARS-CoV-2 augmente les niveaux d'ACE2, ce qui abaisse la pression sanguine dans le corps humain et agit contre une autre enzyme appelée ACE (qui a l'effet inverse), laissant la porte ouverte à la bradykinine, affirment les chercheurs dans la revue scientifique.

Non contrôlée, la bradykinine provoque une perméabilité et une dilatation des vaisseaux sanguins ainsi qu'une hypotension, ajoutent-ils.

Quand les respirateurs sont inutiles contre le Covid-19

Dès lors que la pression sanguine n'est plus contrôlée et que les vaisseaux sanguins deviennent plus perméables, l'organisme ouvre la porte à des dysfonctionnements dans presque tout le corps, et cette porte reste ouverte.

Les patients atteints de Covid-19 et touchés par une "tempête de bradykinine" se "noient" parce que leurs alvéoles pulmonaires se recouvrent d'une substance gélatineuse.

En effet, de nombreux professionnels de la santé ont signalé des dommages aux vaisseaux sanguins du système respiratoire et de certains autres organes.

Cela expliquerait pourquoi, dans certains cas, il était inutile d'administrer de l'oxygène ou d'intuber les patients avec des respirateurs.

Une hypothèse utilisée pour identifier les patients à risque ?

Un autre mystère du Covid-19 est que certains patients ont souffert plus que d'autres de symptômes plus graves, même si des facteurs de risque ont été identifiés, comme l'âge, le surpoids et le diabète.

Des spéculations ont avancé comme explication des facteurs génétiques, le microbiote ou même le groupe sanguin.

L'hypothèse de la bradykinine pourrait nous aider à comprendre qui sont les patients qui risquent le plus d'être gravement touchés par le coronavirus.

Il semble à l'étude des bilans des victimes que les femmes soient moins susceptibles de mourir du Covid-19. Les chercheurs pensent qu'une protéine (la thymosine bêta-4), dont la concentration est deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes, pourrait protéger les femmes contre certains des symptômes les plus graves du nouveau coronavirus.

En quoi cela aide à trouver un traitement contre le Covid-19 ?

Les chercheurs ont suggéré que les efforts visant à trouver un traitement contre les symptômes graves devraient se concentrer sur la réduction des tempêtes de bradykinine.

"D'autres expériences ont permis d'identifier plusieurs médicaments existants qui pourraient être réutilisés pour traiter les tempêtes de bradykinine", affirment-ils.

"Une prochaine étape possible serait de mener des essais cliniques pour évaluer l'efficacité de ces médicaments dans le traitement des patients atteints de Covid-19" expliquent les auteurs dans Elife. "En outre, comprendre comment le SRAS-Cov-2 affecte l'organisme aidera les chercheurs et les cliniciens à identifier les personnes les plus susceptibles de développer des symptômes mettant leur vie en danger". euronews.com 8 septembre 2020




TROISIEME PARTIE

Contre-propagande

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- Vidéo. Le virus COVID-19: La campagne de peur n'a aucune base scientifique - Prof. Michel Chossudovsky 10 sept. 2020

https://www.youtube.com/watch?v=VzA5YF2EMDE

- Manifestations "anticorona" en Allemagne et en Pologne - AFP 12 septembre 2020

Rien qu'à Munich (sud-ouest), où était organisée pour la première fois une manifestation nationale de ce genre, 10.000 personnes, ont été comptabilisées par la police, soit davantage que les 5.000 annoncées avant l'événement par les organisateurs.

Le rassemblement principal a dû être interrompu un peu moins d'une heure après son début car les règles de distance n'étaient pas respectées et que les participants ne portaient pas de masque.

D'autres villes allemandes ont également connu de tels rassemblements comme à Hanovre (centre) où au moins 1.000 personnes ont été recensées tout comme à Wiesbaden (ouest).

Une manifestation équivalente mais de plus petite taille a également rassemblé en début d'après-midi plusieurs centaines de personnes à Varsovie. (Près d’un millier de personnes ont manifesté dans le centre de Varsovie ce samedi 12 septembre, pour protester contre le port du masque et autres restrictions liées à la pandémie de Covid-19 et imposées par le gouvernement polonais. - RFI 13 septembre 2020)

Organisée notamment par une association s'opposant à une obligation vaccinale "Stop-NOP", la manifestation "En finir avec la pandémie!, Assez de mensonges!" s'est ouverte devant le siège du Parlement polonais. Les manifestants devaient ensuite passer par le centre de la capitale polonaise vers le siège de la télévision publique TVP qu'ils accusent de mentir sur la pandémie.

Les manifestants ont notamment scandé "Assez de mensonges, assez de masques" ou "Liberté, liberté!". Ils ont arboré des pancartes telles que "Bill Gates en prison", "Covid 1984, Les droits de l'Homme", ou "Le virus de la propagande", "Nous ne permettrons plus un nouveau lockdown!". Ils ont également réclamé la démission du gouvernement polonais. (Krzysztof, ouvrier du bâtiment ne regarde plus les JT. « Il y a plus de 1 000 personnes qui meurent chaque jour en Pologne du cancer, de complications médicales, dans des accidents de voiture ou de la vie. Alors quand j’entends que 12 personnes sont mortes un jour du Covid et que c’est un virus mortel, les bras m’en tombent ! », s’agace-t-il. - RFI 13 septembre 2020)

Les participants ont également observé une minute de silence en mémoire des personnes mortes "à la suite du blocus des services médicaux" du fait de la pandémie, selon eux. AFP 12 septembre 2020

Espagne : manifestation contre le gouvernement, accusé de mal gérer la crise du coronavirus - euronews 13 septembre 2020

Environ 3000 personnes réclamaient la démission du chef du gouvernement espagnol dans les rues de Madrid samedi. euronews 13 septembre 2020

- Coronavirus : un restaurateur d'Annecy attaque l'arrêté rendant le port du masque obligatoire dans le centre-ville - covidinfos.net 10 septembre 2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/annecy/coronavirus-restaurateur-annecy-attaque-arrete-contre-port-du-masque-centre-ville-1871892.html

- “Mensonges, corruptions, manipulations…” Le documentaire “Hold-Up” entend faire la lumière sur la crise du Coronavirus - covidinfos.net 13 septembre 2020

Projet lancé par le journaliste Pierre Barnérias, le producteur Nicolas Réoutsky et le réalisateur Christophe Cossé, “Hold-Up” est un documentaire en cours de production dont l’objectif est de “retracer tout le déroulé des erreurs commises au plus haut niveau”. Visionnez la bande-annonce ci-dessous. Vous pouvez également soutenir le film sur sa page Ulule en cliquant ici. (https://fr.ulule.com/hold-up-1/)

Présentation par les auteurs :

“La Covid 19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias ll y eu bien des résistants à cette machine de guerre : Raoult, Perronne, Toussaint, Douste-Blazy, Montagnier, Michel etc.

Ce film entend revenir sur ce hold-up incroyable. Enregistrés en un studio ou en situation, ces acteurs racontent leur bataille, leur sidération et aussi leur amertume de n’avoir pas été entendus malgré des faits et des chiffres qui leur donnent raison.Est-il déjà trop tard ? Les dommages sont ils réparables? A qui profite le crime?

En contrepoint de ces propos, il y aura bien sûr les explications et les revirements sur les plateaux TV ou sur les bancs de l’assemblée nationale de ces hommes politiques, de ces médecins de plateaux et de ces professeurs de palais. Leur discours sera décodé bien-sur, même si leur arme, elle, n’a pas varié. C’est la peur. Et elle semble avoir gagné la première bataille.”

– Le lien de la campagne Ulule :

https://www.ulule.com/hold-up-1/

– La page Facebook :

https://www.facebook.com/tprod-142813075785107

– Le site :

https://tprod.fr/project/thanatos-itv/

- «Covid-19: nous ne voulons plus être gouvernés par la peur» : la tribune de chercheurs et de médecins - Le Parisien 10 septembre 2020

Dans une tribune pour le Parisien, 35 chercheurs, universitaires et médecins, dont Jean-François Toussaint et Laurent Mucchielli, critiquent la communication du gouvernement sur la crise du Covid, qu’ils jugent trop anxiogène.

Dans cette tribune collective, 35 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquent la politique et la communication gouvernementales. Selon eux, elles relèvent davantage d'un affichage d'une « posture protectrice » que d'une stratégie sanitaire précise.

« Nous, scientifiques et universitaires de toutes disciplines, et professionnels de santé, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d'expression, disons que nous ne voulons plus être gouvernés par et dans la peur. La société française est actuellement en tension, beaucoup de citoyens s'affolent ou au contraire se moquent des consignes, et nombre de décideurs paniquent. Il est urgent de changer de cap.

Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1438 le 14 avril. La situation n'est donc plus du tout la même qu'il y a 5 mois. Par ailleurs, si la guerre peut parfois justifier un état d'urgence et des restrictions exceptionnelles de l'Etat de droit et des libertés publiques qui fondent la démocratie et la République, ce n'est pas le cas d'une épidémie. Aujourd'hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre.

C'est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d'insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l'éducation citoyenne avec l'infantilisation. Nous appelons également l'ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent.

Le confinement général, mesure inédite dans notre histoire, a eu des conséquences individuelles, économiques et sociales parfois terribles qui sont loin de s'être encore toutes manifestées et d'avoir été toutes évaluées. Laisser planer la menace de son renouvellement n'est pas responsable.

Il faut évidemment protéger les plus faibles. Mais de même que l'imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l'efficacité du confinement n'est pas démontrée scientifiquement. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d'une volonté d'afficher une posture protectrice que d'une stratégie sanitaire précise. D'où leur grande volatilité depuis six mois. Beaucoup d'autres pays agissent avec plus de cohérence. Une coordination européenne serait nécessaire.

Nous appelons également le gouvernement à ne pas instrumentaliser la science. La science a pour condition sine qua non la transparence, le pluralisme, le débat contradictoire, la connaissance précise des données et l'absence de conflits d'intérêts. Le Conseil scientifique du Covid-19 ne respectant pas l'ensemble de ces critères, il devrait être refondé ou supprimé.

Nous rappelons par ailleurs que les premiers à soigner les malades sont les médecins généralistes. Les écarter de la lutte contre le Covid, en ne leur fournissant ni tests ni masques et en suspendant leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix a constitué une erreur qui ne doit pas se reproduire. L'ensemble des soignants doit au contraire être mobilisé, équipé et solidarisé afin d'améliorer nos capacités de réaction et non les restreindre.

Enfin, les impératifs de protection contre la contagion ne doivent pas conduire à trahir l'éthique médicale et les principes humanistes fondamentaux. Isoler les malades et protéger les personnes à risque ne veut pas dire les priver de tous droits et de toute vie sociale. Trop de personnes âgées sont décédées et se dégradent encore actuellement dans un abandon motivé par des motifs sanitaires non justifiés. Trop de familles souffrent de ne pouvoir leur apporter l'affection indispensable à leur bonheur et à leur santé.

Il est urgent de nous remettre à penser ensemble pour définir démocratiquement nos stratégies sanitaires, redonner de la confiance à nos concitoyens et de l'avenir à notre jeunesse. »

Les premiers signataires

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l'Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

- “La seconde vague risque d’être une vague de suicides” selon un article du quotidien Les Echos - covidinfos.net 11 septembre 2020

Cet article publié le 10 septembre sur le site du quotidien Les Echos met en garde contre une potentielle “épidémie de suicides” à venir. En cause, la crise économique et sociale notamment conséquente au confinement et à la “vague de faillites” qu’il a provoqué. Extraits.

“La seconde vague de l’épidémie de coronavirus, redoutée depuis la fin du confinement en France, pourrait être une épidémie de suicides. « Nous avons devant nous une vague de faillites, une vague de difficultés sur le front de l’emploi très violente », prédisait dès le mois de juin le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, en s’attendant à la suppression d’au moins 800.000 emplois cette année et un taux de chômage de plus de 10 %.” […]

“Perte d’emploi et précarité sont des facteurs déclencheurs connus des tentatives de suicide.” […]

“Le lien entre crise économique et suicide est incontestable, cela a été documenté dès la crise de 1929, et plus récemment lors de la crise de 2008”, affirme aux « Echos » Michel Debout, psychiatre et professeur de médecine légale, spécialiste de la prévention du suicide. « Il ne faudrait pas qu’une crise sanitaire en cache une autre. Et celle-ci pourrait avoir des conséquences dévastatrices non pas sur les personnes âgées, mais sur les travailleurs actifs », prévient-il. […]”

Source :

– LesEchos.fr :”Coronavirus : la seconde vague risque d’être une vague de suicides“

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/coronavirus-la-seconde-vague-risque-detre-une-vague-de-suicides-1241086

Un collectif de parents pour lutter contre les “conditions de vie imposées aux enfants” et notamment le “masque obligatoire en milieu scolaire” - covidinfos.net 13 septembre

“PARENTS 2021 FRANCE” est un collectif de parents unis pour lutter contre les mesures sanitaires imposées aux enfants, et notamment le port du masque obligatoire en milieu scolaire. Voici leur présentation :

“Nous sommes parents et fondateurs du groupe privé facebook PARENTS 2021 FRANCE. Inspiré par nos amis Belges, notre collectif est né le 23 aout dernier. Plus qu’un groupe de discussion, nous sommes engagés.

Nos actions ont trait à la scolarité des enfants, au protocole sanitaire imposé par le gouvernement français. Celui-ci nous semble en effet violer la Convention Internationale des Droits de l’Enfant ratifiée par la France en 1990 ; il entrave au bon développement physique, psychosocial et moral des enfants, nuisant à leur santé et compromettant leur éducation et leur devenir dans la société. Un numéro vert a d’ailleurs été mis en place par l’Etat pour recueillir les angoisses des parents auprès de pédopsychiatres : “enfance et covid” tél. : 0 805 827 827

Objet :

Dans ces conditions nous nous mobilisons pour défendre les principes et les valeurs de la République au nom desquels le président Macron et son gouvernement ont accédé au pouvoir, nous dirigent mais en suivant, semble-t-il des règles et un agenda qui échappent totalement à notre contrôle citoyen et donc en outrepassant leurs droits et leurs devoirs envers le peuple. Dans l’immédiat nos deux objectifs prioritaires sont :

1) d’en finir avec l’obligation généralisée du port du masque dans le milieu scolaire, dans la France entière.

2) d’empêcher la vaccination forcée qui arrive à grands pas comme suite logique de la généralisation de l’obligation du port du masque.

Buts :

Dés lors il est de notre responsabilité envers nous-même et les générations à venir :

1) de faire une mise à plat des droits, devoirs et limites de l’Etat dans ses prérogatives propres envers les citoyens et la Constitution qui les régit ;

2) de nous réarmer juridiquement face au bio-pouvoir que l’Etat entend s’arroger sur nous, nos enfants, notre santé;

3) De mettre au jour l’idéologie mondialiste qui sert de gouvernail à l’Etat au mépris des principes et des lois qui le re´gissent dans ses relations avec les citoyens ;

4) De nous unir et de nous rapprocher des professionnels compétents et combatifs (médecins, avocats, enseignants, associations dédiées) qui seront volontaires pour nous accompagner dans les luttes à mener afin de préserver nos droits et devoirs bien compris face à l’Etat.

Moyens :

Pour ce faire, nous PARENTS 2021 FRANCE avons saisi les différentes instances : établissements scolaires, rectorats, Inspections Académiques ainsi que le Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports. Des centaines de courriers : “avenant à la fiche infirmerie”, “questions sur la responsabilité des Ets. scolaires” leur ont été adressés. Aucune d’elles n’a daigné nous répondre.

Nous constituons au fil des jours un fonds documentaire de nature à nous armer contre les abus du pouvoir étatique. Nous partageons nos expériences et nos observations et nous nous tournons vers d’autres associations en pointe comme Laissons les médecins prescrire. Nous augmentons notre culture en matière de santé avec les articles que le professeur Patrice Gibertie, Médiapart, Covidinfos.net et d’autres, publient ; nous diffuserons le plus largement possible ce que nous savons.

Aucune société humaine digne de ce nom ne peut vivre en ne suivant pour loi que celle des profits spéculatifs à maximaliser partout, y compris dans la Santé et dans l’Education. Le privé doit absolument rester dans le périmètre que le peuple souverain lui assigne. L’Etat doit servir et non spolier le peuple souverain.”

Page Facebook de PARENTS 2021 FRANCE : www.facebook.com/groups/2826834730870161/

Contact : p21france@protonmail.com

- Migraines, boutons, difficultés respiratoires…” Le masque “perturberait l’intégralité du corps” selon plusieurs spécialistes. - covidinfos.net 11 septembre 2020

Selon un article paru le 10 septembre dans la sulfureuse publication crypto-complotiste “Madame Figaro”, le port prolongé du masque provoquerait notamment “difficultés pour respirer, boutons, démangeaisons et migraines…”.

Extraits.

“Difficultés pour respirer, boutons, démangeaisons, migraines… Porté toute la journée, le masque perturbe nos habitudes mais aussi l’intégralité du corps. Explications de spécialistes.

[…] Le port prolongé du masque met une pression constante sur la peau et l’empêche de respirer. «Irritations, frottements, prolifération bactérienne due à la chaleur humide produite par la respiration sont autant de conséquences de cette nouvelle habitude que nous sommes en train d’adopter», nous indiquait Gautier Doat, médecin à la direction médicale de Ducray, dans un article du mois de mai. Certaines zones sont particulièrement exposées, notamment sous les yeux, l’arête du nez, le menton et l’arrière des oreilles.

«Nous ne sommes cependant pas dans le domaine de l’allergique, mais plutôt de l’irritatif», poursuit le médecin. Les pathologies déjà existantes telles que l’acné ou l’eczéma peuvent ainsi revenir de façon amplifiée. Sans oublier que le stress et l’anxiété liés à la situation jouent évidemment également un rôle. […]

Certaines personnes peuvent ressentir une sensation d’inconfort au niveau des yeux depuis la généralisation du port du masque. «Il provoque principalement une sécheresse oculaire parce que l’expiration de l’air est concentrée vers le haut, et provoque un courant d’air régulier vers les yeux», explique Damien Gatinel, ophtalmologue et chef de service à l’Hôpital Fondation Rothschild à Paris. Ces sécheresses touchent surtout les personnes ayant déjà une tendance à avoir les yeux secs, comme les porteurs de lentilles.

Le masque peut aussi être responsable d’atteintes secondaires : des allergies de contact autour des yeux (eczéma, irritation des paupières) ou des infections bactériennes. «La journée, les gens le mettent dans leur poche, le touchent puis le replacent sur leur visage. Tout cela facilite l’apparition de germes, et crée une porte d’entrée pour des infections comme des conjonctivites par exemple», continue le médecin. Enfin, lorsqu’il est porté trop haut, le masque peut aussi gêner le clignement des yeux. […]

Le masque a évidemment une influence sur la manière dont on prend et recrache l’air. «Cette protection nous oblige à respirer de manière plus superficielle, plus légère qu’à l’habitude», explique Delphine Bihr, ostéopathe. Les conséquences sont assez simples : on est essoufflé bien plus vite lors d’un effort. «On ne peut pas prendre de grandes respirations, sinon on avale le masque», continue la professionnelle. […]

Chez certains d’entre nous, le port du masque peut provoquer des «tensions de céphalée musculaire», indique le neurologue Dominique Valade, soit des tensions au niveau du crâne. Avec le masque sur le visage, on force sur les muscles faciaux sans forcément s’en rendre compte, et on crée une tension à l’origine du mal de tête. Pour celles et ceux déjà sujets aux migraines, ces tensions peuvent provoquer des crises plus régulières.

Selon le médecin, il n’y a guère de solutions pour remédier à ces maux de tête. La meilleure alternative serait de remplacer le masque par la visière, seulement cette dernière n’est pas acceptée dans tous les lieux, où le masque reste la seule protection autorisée.” […]

Lire l’article intégral :

– Madame Figaro : “Migraines, boutons, respiration… Comment le masque perturbe notre corps”

https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/masque-boutons-demangeaisons-respiration-migraines-impacts-sur-le-corps-100920-182225

- Le masque représente “une menace sérieuse pour le développement des enfants” préviennent soixante-dix médecins Flamands - covidinfos.net 13 septembre 2020

Soixante-dix médecins Flamands se sont unis pour publier une lettre ouverte qui demande notamment “l’abolition du masque dans les écoles tant pour le corps enseignant que pour les élèves”. Extraits.

“Ces derniers mois, le bien-être général des enfants et des jeunes a été soumis à de fortes pressions. Dans nos cabinets, nous voyons un nombre croissant d’enfants et de jeunes qui se plaignent en raison des règles de comportement qui leur ont été imposées. Nous diagnostiquons des problèmes d’anxiété et de sommeil, des troubles du comportement et une peur de la contamination. Nous constatons aussi une augmentation de la violence domestique, de l’isolement et de la privation. Beaucoup de jeunes manquent de contacts physiques et émotionnels”

“L’obligation du port du masque dans les écoles est une menace sérieuse pour leur développement. Il ignore les besoins essentiels de l’enfant en croissance (…) L’obligation du port du masque fait de l’école un environnement menaçant et dangereux, où la connexion émotionnelle devient difficile.”

Selon eux, il n’y a “aucune preuve à grande échelle que le port du masque dans un environnement non-professionnel ait un effet positif sur la propagation des virus, et encore moins sur la santé en général. Il n’y a pas non plus de base légale pour faire respecter cette obligation”.

Les signataires expliquent aussi que les enfants en bonne santé confrontés au Covid-19 guérissent par défaut sans complications et qu’ils contribuent par la suite à la protection de leurs semblables en augmentant l’immunité de groupe.[…]

Source :

– La Libre Belgique : Septante médecins flamands demandent l’abolition du masque dans les écoles: “Une menace sérieuse pour leur développement”

https://www.lalibre.be/belgique/enseignement/septante-medecins-flamands-demandent-l-abolition-du-masque-dans-les-ecoles-une-menace-serieuse-pour-leur-developpement-5f58a5189978e2322fa9d32c

SRAS-CoV-2 – Lettre ouverte des médecins et des professionnels de la santé à toutes les autorités belges comme aux médias belges par Médecins et professionnels de la santé belge (docs4opendebate.be) - Mondialisation.ca, 11 septembre 2020

Nous, médecins et professionnels de la santé belges, souhaitons par ce moyen exprimer notre profonde inquiétude quant au déroulement des événements de ces derniers mois entourant l’apparition du virus SRAS-CoV-2.

Nous faisons appel aux politiciens de s’informer de manière indépendante et critique dans le processus de prise de décision et dans la mise en œuvre de mesures obligatoires visant à protéger contre le coronavirus.

Nous demandons ici un débat ouvert, où tous les experts sont entendus sans aucune forme de censure.

Après la panique initiale autour du covid-19, les faits objectifs montrent maintenant une situation complètement différente – il n’y a plus de base médicale justifiant une politique d’urgence.

La politique actuelle de crise est complètement disproportionnée, faisant plus de mal que de bien.

Nous plaidons pour l’arrêt immédiat de toutes les mesures et demandons le rétablissement immédiat de notre gouvernance démocratique normale et de toutes nos libertés civiles.

« Une solution ne doit pas être pire que le mal », c’est une thèse qui est plus que jamais d’actualité dans la situation présente. Or, nous constatons sur le terrain que les dommages collatéraux qui sont actuellement causés à la population auront un impact plus important à court et à long terme sur toutes les couches de la population que le nombre de personnes qui sont actuellement sauvées. À notre avis, les mesures coronaires actuelles et les sanctions sévères en cas de non-respect de celles-ci sont contraires aux valeurs formulées par le Conseil Supérieur de la Santé belge qui, en tant qu’autorité sanitaire, a, jusqu’à récemment, toujours assuré une médecine de qualité dans notre pays : « Science – Expertise – Qualité –Impartialité – Indépendance – Transparence ». 1

Nous sommes d’avis que cette politique a introduit des mesures obligatoires, qui ne sont pas suffisamment fondées scientifiquement, dirigées unilatéralement, et qu’il n’y a pas assez de place dans les médias pour un débat ouvert où les différents points de vue et opinions sont entendus. De plus, chaque municipalité et province a désormais la possibilité d’ajouter ses propres mesures, qu’elles soient fondées ou non.

En outre, la politique répressive et stricte en matière de corona contraste fortement avec la politique jusqu’ici minimale du gouvernement en ce qui concerne la prévention des maladies, le renforcement de son propre système immunitaire par un mode de vie sain, des soins optimaux avec une attention pour l’individu et l’investissement dans le personnel soignant.2

Le concept de la santé

En 1948, l’OMS a défini la santé comme suit : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’autres incapacités ».3

La santé est donc un concept large, qui va au-delà du physique, et qui concerne également le bien-être émotionnel et social de l’individu. La Belgique a également le devoir, du fait d’avoir adhéré aux droits fondamentaux de l’homme, de tenir compte de ces droits dans sa prise de décision lorsqu’il s’agit de mesures dans le cadre de la santé publique.4

Les mesures mondiales actuelles visant à lutter contre le SARS-CoV-2 violent considérablement cette vision de la santé et les droits de l’homme. Ces mesures comprennent le port obligatoire d’un masque buccal (aussi en plein air comme lors d’activités sportives, et dans certaines municipalités même lorsqu’il n’y a d’autres personnes à proximité), l’éloignement physique, l’isolement social, la quarantaine obligatoire pour certains groupes et des mesures d’hygiène.

La pandémie prévue avec des millions de morts

Au début de la pandémie, les mesures étaient compréhensibles et largement soutenues, même s’il y avait des différences de mise en œuvre avec les pays qui nous entourent. L’OMS avait initialement prévu une pandémie qui ferait 3,4 % de victimes, soit des millions de morts, et un virus très contagieux pour lequel il n’existait ni traitement ni vaccin. Cela mettrait une pression sans précédent sur les unités de soins intensifs (USI) de nos hôpitaux.

Ceci a conduit à une situation d’alarme mondiale, sans précédent dans l’histoire de l’humanité : « aplatir la courbe » a été représenté par un confinement qui a paralysé toute la société et l’économie mettant en quarantaine des personnes de bonne santé. La distanciation sociale est devenue la nouvelle norme en attendant un vaccin sauveur.

Les faits sur le covid-19

Au fur et à mesure, de nombreuses sources ont tiré la sonnette d’alarme : les faits objectifs révélaient une situation complètement différente.5 6

L’évolution du covid-19 a suivi le cours d’une vague d’infection normale, similaire à une saison de grippe. Comme chaque année, nous voyons un mélange de virus de la grippe suivre la courbe : d’abord les rhinovirus, puis les virus de la grippe A et B, puis les coronavirus. Il n’y a rien qui s’écarte de ce que nous voyons normalement..

L’utilisation du test PCR non spécifique, qui produit de nombreux faux positifs, a donné une image exponentielle. Ce test a été effectué à la hâte avec une procédure d’urgence et n’a jamais été sérieusement testé par soi-même. Le fabricant a expressément averti que ce test était destiné à la recherche et non au diagnostic.7

Le test PCR fonctionne avec des cycles d’amplification du matériel génétique – un morceau de génome est amplifié à chaque fois. Toute contamination (par exemple, d’autres virus, des débris du génome d’un ancien virus) peut éventuellement donner un faux positif.8

Le test ne mesure donc pas combien de virus sont présents dans l’échantillon. Une véritable infection virale signifie une présence massive de virus, ce qu’on appelle la charge virale. Si le test est positif chez une personne, cela ne signifie pas que cette personne est effectivement cliniquement infectée, malade ou susceptible à tomber malade. Le postulat de Koch n’a pas été respecté (« L’agent pur trouvé chez un patient présentant des symptômes, peut provoquer les mêmes symptômes chez une personne saine »). Étant donné qu’un test PCR positif n’indique pas automatiquement une infection ou une infectiosité active, cela ne justifie pas les mesures sociales prises, qui sont basées uniquement sur ces tests.9 10

Le confinement. Si l’on compare les vagues d’infection des pays menant une politique de confinement stricte avec celles des pays qui n’en avaient pas (Suède, Islande …), on observe des courbes similaires. Il n’y a donc aucun lien entre le confinement imposé et l’évolution de l’infection. Le confinement n’a pas entraîné une baisse du taux de mortalité.

Si nous examinons la date d’application des confinements imposés, nous constatons qu’elle a été fixée après que le pic ait déjà été dépassé et qu’il soit tombé. Par conséquent, la diminution n’est pas l’effet des mesures qui ont été prise.11

Comme chaque année, il semble que les conditions climatiques (temps, température et humidité) et l’immunité croissante soient plus susceptibles de réduire la vague d’infection.

Notre système immunitaire

Depuis des milliers d’années, le corps humain est exposé quotidiennement à l’humidité et aux gouttelettes contenant des micro-organismes infectieux (virus, bactéries et champignons).

La pénétration de ces microorganismes est empêchée par un mécanisme de défense avancé : le système immunitaire. Un système immunitaire fort repose sur une exposition quotidienne normale à ces influences microbiennes. Des mesures d’hygiène excessives ont un effet néfaste sur notre immunité.12 13 Seules les personnes dont le système immunitaire est faible ou défaillant devraient être protégées par une hygiène poussée ou une distanciation sociale.

La grippe va réapparaître à l’automne (en combinaison avec le covid-19) et une éventuelle diminution de la résistance naturelle pourrait entraîner encore plus de victimes.

Notre système immunitaire se compose de deux parties : un système immunitaire congénital, non spécifique, et un système immunitaire adaptatif.

Le système immunitaire non spécifique forme une première barrière : peau, salive, suc gastrique, mucus intestinal, cellules ciliées vibratiles, flore commensale… et empêche la fixation des micro-organismes aux tissus.

S’ils se fixent quand même, les macrophages peuvent provoquer l’encapsulation et la destruction des micro-organismes.

Le système immunitaire adaptatif comprend l’immunité des muqueuses (anticorps IgA, principalement produits par les cellules de l’intestin et de l’épithélium pulmonaire), l’immunité cellulaire (activation des cellules T), qui peut être générée au contact de substances étrangères ou de micro-organismes, et l’immunité humorale (anticorps IgM et IgG produits par les cellules B).

Des recherches récentes montrent que les deux systèmes sont fortement imbriqués.

Il semble que la plupart des gens aient déjà une immunité congénitale ou générale contre par exemple la grippe et d’autres virus. Cela est confirmé par les découvertes faites sur le bateau de croisière Diamond Princess, qui a été mis en quarantaine à cause de quelques passagers morts du covid-19. La plupart des passagers étaient âgés et se trouvaient dans une situation idéale de transmission sur le navire. Cependant, 75% d’entre eux n’était pas infectés. Ainsi, même dans ce groupe à haut risque, la majorité est résistante au virus.

Une étude publiée dans la revue Cell montre que la plupart des gens neutralisent le coronavirus par une immunité muqueuse (IgA) et cellulaire (lymphocytes T), tout en présentant peu ou pas de symptômes.14 Les scientifiques ont pu constater une réactivité des cellules T CD4 du SRAS-Cov-2 allant jusqu’à 60% dans une population non infectée, ce qui suggère des réactions croisées avec d’autres virus du rhume (corona)15.

Ainsi, la plupart des gens ont déjà une immunité congénitale ou croisée parce qu’ils ont déjà été en contact avec des variantes du même virus.

La formation d’anticorps (IgM et IgG) par les lymphocytes B n’occupe qu’une part relativement faible de notre système immunitaire. Cela peut expliquer pourquoi, avec un pourcentage d’anticorps de 5 à 10 %, il peut déjà y avoir une immunité de groupe.

L’efficacité des vaccins est jugée en fonction de la présence ou non de ces anticorps. Il s’agit ici d’une fausse représentation des choses.

La plupart des personnes dont le test est positif (PCR) n’ont pas de plaintes. Leur système immunitaire est assez fort.

Le renforcement de l’immunité naturelle est une approche beaucoup plus logique. La prévention est un pilier important, insuffisamment mis en évidence : une alimentation saine et complète, de l’exercice en plein air, sans masque buccal, la réduction du stress et des contacts émotionnels et sociaux nourrissants.16

Les conséquences de l’isolement social sur la santé physique et mentale

L’isolement social et les dégâts économiques ont entraîné une augmentation de la dépression, de l’anxiété, des suicides, de la violence intrafamiliale et de la maltraitance des enfants.16

Des études ont montré que plus les gens ont d’engagements sociaux et émotionnels, plus ils sont résistants aux virus. Il semble beaucoup plus probable que l’isolement et la quarantaine aient des conséquences mortelles.17

Les mesures d’isolement ont également conduit à l’inactivité physique de nombreuses personnes âgées et à leur obligation de rester à l’intérieur, bien que les exercices physiques aient un effet positif sur le fonctionnement cognitif, qu’ils réduisent les plaintes et l’anxiété liées à la dépression et améliorent la santé physique, le niveau d’énergie, le bien-être et la qualité de vie en général.18

Il est prouvé que l’anxiété, le stress persistant et la solitude induite par la distanciation sociale ont une influence négative sur la santé psychologique et générale.19

Aucun traitement pour un virus extrêmement contagieux qui fait des millions de morts?

Le taux de mortalité s’est avéré plusieurs fois inférieur aux prévisions et est proche de celui d’une grippe saisonnière normale (0,2 %).20

Le nombre de décès par corona enregistrés semble donc encore surestimé. Il y a une différence entre la mort par corona et la mort avec corona. Les humains sont souvent porteurs de plusieurs virus et de bactéries potentiellement pathogènes en même temps. Compte tenu du fait que la plupart des personnes qui ont développé des symptômes graves souffraient d’une pathologie supplémentaire, on ne peut pas simplement conclure qu’une infection à la corona a été la cause du décès. Souvent, les statistiques n’en tiennent pas compte.

Les groupes les plus vulnérables sont clairement identifiables. La grande majorité des patients décédés étaient âgés de 80 ans ou plus. La majorité (70 %) des personnes décédées, âgées de moins de 70 ans, souffraient d’un trouble sous-jacent, comme une souffrance cardiovasculaire, le diabète sucré, une maladie pulmonaire chronique ou l’obésité. La grande majorité des personnes infectées (>98%) ne sont pas ou à peine tombées malades ou se sont remises spontanément.

En attendant, il existe une thérapie abordable, sûre et efficace pour ceux qui présentent de graves symptômes de maladie, sous la forme d’HCQ (hydroxychloroquine), de zinc et d’AZT (azythromycine). Appliquée rapidement, elle permet la guérison et évite souvent l’hospitalisation. Il n’y a presque plus personne qui doit mourir maintenant. Cette thérapie efficace a été confirmée par l’expérience clinique de collègues sur le terrain avec des résultats impressionnants qui contrastent fortement avec les critiques théoriques (insuffisamment étayées par des études en double aveugle) qui, dans certains pays (par exemple aux Pays-Bas), ont même conduit à l’interdiction de cette thérapie. Une méta-analyse publiée dans The Lancet, qui n’a pu montrer aucun effet de la HCQ, a été retirée. Les sources de données primaires utilisées se sont avérées peu fiables et deux auteurs sur trois étaient en conflit d’intérêts. Toutefois, la plupart des directives basées sur cette étude sont restées inchangées … 48 49

Nous nous posons de sérieuses questions sur ce déroulement des choses.

Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s Frontline Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois.21 51

Le professeur français Didier Raoult, de l’Institut d’infectiologie de Marseille (IHU), a également présenté cette combinaison thérapeutique prometteuse dès le mois d’avril.

Le médecin hollandais Rob Elens, qui a soigné de nombreux patients dans son cabinet avec l’HCQ et au zinc, a fait appel à ses collègues de signer une pétition pour la liberté de thérapie.22

La preuve définitive vient du suivi épidémiologique en Suisse : taux de mortalité avec cette thérapie et sans elle.23

Grâce aux images bouleversantes du SDRA (syndrome de détresse respiratoire aiguë) dont les personnes ont été étouffées dans l’agonie et ont reçu la respiration artificielle, nous savons maintenant que cela a été causé par une réaction immunitaire exagérée avec coagulation intravasculaire dans les vaisseaux sanguins pulmonaires. L’administration d’anticoagulants et de dexaméthasone et le fait d’éviter la respiration artificielle, qui a entraîné des dommages supplémentaires aux tissus pulmonaires, signifie que cette redoutable complication n’est, elle aussi, pratiquement plus mortelle.47

Il ne s’agit donc pas d’un virus meurtrier, mais d’une condition bien traitable.

La propagation

La propagation se fait par infection au goutte-à-goutte (uniquement pour les patients qui toussent ou éternuent) et par aérosols dans des pièces fermées et non ventilées. La contamination n’est donc pas possible à l’air libre.

La recherche des contacts et les études épidémiologiques montrent que les personnes en bonne santé (ou les porteurs asymptomatiques testés positifs) ne peuvent pratiquement pas transmettre le virus. Les personnes en bonne santé ne se mettent donc pas en danger les unes les autres.24 25 26 27 28

Tout ceci remet sérieusement en question toute la politique de distanciation sociale et de masques buccaux obligatoires pour les personnes en bonne santé – il n’y a aucune base scientifique pour cela.

Les masques buccaux

Les masques buccaux ont leur place dans les contacts avec des groupes à risque confirmés ou des personnes souffrant de troubles des voies respiratoires supérieures et dans un contexte médical/un milieu hospitalier-RVT. Ils réduisent le risque d’infection par les gouttelettes provenant de l’éternuement ou de la toux. Chez les personnes en bonne santé, les masques buccaux sont inefficaces contre la propagation des infections virales. 2930 31

Le port d’un masque buccal n’est pas sans effets secondaires. 32 33

Un déficit en oxygène pouvant causer des maux de tête, nausées, fatigue, baisse de concentration se produit assez rapidement, un effet similaire au mal d’altitude. Chaque jour, nous voyons maintenant des patients se plaindre de maux de tête, de problèmes de sinus, de problèmes respiratoires et d’hyperventilation dus au port de masques buccaux. De plus, le CO2 accumulé entraîne une acidification toxique de l’organisme qui affecte notre immunité. Certains experts mettent même en garde contre une transmission accrue du virus lors d’un usage fautif.34

Notre code du travail (Codex 6) fait référence à une teneur en CO2 (ventilation des lieux de travail) de 900 ppm, avec un maximum de 1200 ppm dans des circonstances particulières. Après avoir porté un masque pendant une minute, cette limite toxique est facilement dépassée trois à quatre fois par rapport aux valeurs maximales. Quiconque porte un masque se retrouve donc dans une pièce extrêmement mal aérée! 35

L’utilisation inappropriée de masques buccaux sans dossier médical complet d’examen cardio-pulmonaire n’est donc pas recommandée par les spécialistes reconnus de la sécurité des employés. Les hôpitaux disposent d’un environnement stérile dans leurs salles d’opération où le personnel porte des masques et où il y a une régulation précise de l’humidité/température avec un débit d’oxygène contrôlé de manière appropriée pour compenser cela, et respecte donc des normes de sécurité strictes.36

Une seconde vague de corona?

On parle actuellement d’une seconde vague en Belgique, avec pour conséquence un nouveau durcissement des mesures. Cependant, en examinant de plus près les chiffres de Sciensano (dernier rapport du 30 août 2020)37, on constate que depuis la mi-juillet, le nombre d’infections a augmenté, mais qu’il n’y avait pas d’augmentation des admissions à l’hôpital ou des décès pendant cette période.

Cependant, en examinant de plus près les chiffres de Sciensano (dernier rapport du 30 août 2020)37, on constate que depuis la mi-juillet, le nombre d’infections a augmenté, mais que dans cette période, il n’y avait pas d’augmentation des admissions à l’hôpital ou des décès. Il ne s’agit donc pas d’une seconde vague mais plutôt d’une « épidémie de cas » (« a casedemic » comme on dit en anglais) due à l’augmentation du nombre de tests. 50 Ces dernières semaines, le chiffre des admissions à l’hôpital ou des décès a augmenté (de façon minime), mais pour l’interpréter, nous devons tenir compte de la vague de chaleur passée. En outre, la grande majorité des victimes se trouvent encore dans le groupe de population >75 ans. Cela indique que la proportion des mesures prises à l’égard de la population active et des jeunes est disproportionnée par rapport aux objectifs visés. La grande majorité des personnes « infectées » et dont le test est positif, se situent dans la catégorie d’âge de la population active, qui ne développe aucun symptôme ou seulement des symptômes limités.

Grâce à un système immunitaire qui fonctionne bien.

Donc rien n’a changé – le pic est passé.

Renforcer une politique de prévention

Les mesures corona forment un contraste frappant avec la politique jusqu’ici minimale du gouvernement lorsqu’il s’agit de mesures bien fondées ayant des effets bénéfiques avérés sur la santé, comme une taxe sur le sucre, l’interdiction des cigarettes (électroniques) et le fait de rendre les aliments sains financièrement attrayants et largement accessibles, l’exercice physique et les réseaux de soutien social. C’est une occasion manquée pour une meilleure politique de prévention qui aurait pu entraîner un changement de mentalité dans toutes les couches de la population avec des résultats clairs en termes de santé publique. Actuellement, seuls 3 % du budget des soins de santé sont consacrés à la prévention.2

Le serment d’Hippocrate

En tant que médecins, nous avons prêté le serment d’Hippocrate :

« Je m’occuperai avant tout de mes patients, je favoriserai leur santé et j’allégerai leurs souffrances. »

« J’informerai mes patients correctement. »

« Même sous pression, je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour des pratiques contraires à l’humanité. »

Les mesures actuelles nous obligent à agir contre ce serment.

D’autres professionnels de la santé ont un code similaire.

En outre, le « primum non nocere », qui forme le point de départ de tout médecin et professionnel de la santé, est compromis par les mesures actuelles et par la perspective de l’introduction éventuelle d’un vaccin généralisé, qui n’est pas soumis à des tests préalables approfondis.

Le vaccin

Des études sur la vaccination contre la grippe montrent qu’en dix ans, nous n’avons réussi que trois fois à développer un vaccin dont l’efficacité est supérieure à 50 %. La vaccination de nos personnes âgées semble être inefficace. Pour les plus de 75 ans, l’efficacité est presque inexistante.38

En raison de la mutation naturelle incessante des virus, comme nous le constatons également chaque année avec le virus de la grippe, un vaccin est tout au plus une solution temporaire, ce qui nécessite chaque fois de nouveaux vaccins par la suite. Un vaccin non testé, qui est mis en œuvre par le biais d’une procédure d’urgence et pour lequel les fabricants ont déjà obtenu une immunité légale en cas de dommages potentiels, suscite des questions sérieuses.39 40

Nous ne voulons pas utiliser nos patients comme cobayes.

A l’échelle mondiale, on s’attend à ce que le vaccin provoque 700 000 cas de dommages ou de décès.41

Si 95 % des personnes ne présentent pratiquement aucun symptôme pour le Covid-19, l’exposition à un vaccin non testé est un risque irresponsable.

Le rôle des médias et le plan de communication officiel

Au cours des derniers mois, les responsables de la presse écrite, de la radio et de la télévision semblaient suivre presque sans critique le « groupe d’experts » et le gouvernement, tandis que c’est justement la presse qui devrait être critique et empêcher la communication unilatérale du gouvernement. Cela a conduit à une communication publique dans nos médias, qui s’apparentait plus à la propagande qu’à un reportage objectif.

À notre avis, le journalisme a pour tâche de présenter les nouvelles de la manière la plus objective et la plus neutre possible, dans le but de trouver la vérité et de contrôler le pouvoir de manière critique, tout en donnant aux experts ayant une opinion différente un forum pour s’exprimer.

Ce point de vue trouve son appui dans le code du journalisme.42

Le discours officiel selon lequel un confinement était nécessaire, que c’était la seule solution possible, et que tout le monde appuyait ce confinement, a rendu difficile pour les contestataires et les experts d’exprimer une opinion différente.

Les opinions alternatives ont été ignorées ou ridiculisées. Nous n’avons pas vu de débats ouverts dans les médias, où les contestataires pouvaient donner leur avis.

Nous avons également été surpris du fait qu’un grand nombre de vidéos et d’articles de nombreux experts scientifiques et d’autorités ont été (et le sont encore) supprimés des médias sociaux. Nous estimons que cela ne correspond pas à un état constitutionnel libre et démocratique, d’autant plus que cela conduit à une vision étroite. Cette politique a également un effet paralysant et alimente la peur et l’inquiétude de la société. Dans ce contexte, nous rejetons l’intention de censure des opposants dans l’Union européenne!43

La manière dont le Covid-19 a été présenté par la politique et les médias n’a pas amélioré la situation. Les termes de guerre étaient populaires et le langage guerrier ne manquait pas. On parlait souvent d’une « guerre » avec un « ennemi invisible » qu’il fallait « vaincre ». L’utilisation dans les médias d’expressions telles que « les héros en première ligne » et « les victimes du coronavirus » a surtout alimenté la peur, tout comme l’idée que nous avons affaire à un « virus meurtrier » à l’échelle mondiale.

Le bombardement incessant de la population avec des chiffres, jour après jour, heure après heure, sans aucune interprétation, sans comparaison avec les décès dus à la grippe des années passées, sans comparaison avec les décès dus à d’autres causes, a véritablement terrorisé la population. Il ne s’agit là pas d’information, mais de manipulation.

Nous déplorons le rôle de l’OMS dans ce domaine, qui a demandé que « l’infodémie » (c’est-à-dire l’expression d’opinions divergentes du discours officiel, y compris la critique venant des experts opposés) soit réduite au silence par une censure sans précédent dans les médias.43 44

Nous invitons les médias à prendre leur responsabilité à cet égard!

Nous exigeons un débat ouvert où tous les experts sont entendus.

Loi d’urgence contre droits de l’homme

Le principe général de bonne conduite administrative exige que la proportionnalité des décisions publiques soit évaluée à la lumière des normes juridiques supérieures : toute ingérence des autorités publiques doit être conforme aux droits fondamentaux comme protégés par la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). L’ingérence des autorités publiques n’est autorisée que dans les situations de crise. En d’autres termes, les décisions discrétionnaires doivent être proportionnées à une nécessité absolue.

Les mesures actuelles concernent l’ingérence dans l’exercice, entre autres, du droit au respect de la vie privée et familiale, de la liberté de pensée, de conscience et de religion, de la liberté d’expression et de la liberté de réunion et d’association, du droit à l’éducation, etc. et doivent donc respecter les droits fondamentaux tels que protégés par la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH)

Par exemple, conformément à l’article 8, paragraphe 2, de la CEDH, l’ingérence dans le droit à la vie privée et familiale n’est permise que si les mesures sont nécessaires dans l’intérêt de la sécurité nationale, de la sûreté publique, du bien-être économique du pays, de la protection de l’ordre public et de la prévention des infractions pénales, de la protection de la santé ou de la protection des droits et libertés d’autrui, le texte réglementaire sur lequel se fonde l’ingérence doit être suffisamment clair, prévisible et proportionné par rapport aux objectifs poursuivis.45

La pandémie annoncée, avec des millions de morts, semblait répondre à ces conditions de crise, ce qui a conduit à la mise en place d’un gouvernement d’urgence. Maintenant qu’il est clair qu’il n’y a pas d’état d’urgence, la condition d’incapacité d’agir autrement (pas le temps d’évaluer minutieusement s’il y a urgence) n’est plus présente. Le Covid-19 n’est pas un virus du rhume du cuir, mais une affection bien traitable avec une mortalité comparable à celle de la grippe saisonnière. En d’autres termes, il n’y a plus d’obstacle insurmontable à la santé publique.

Il n’y a pas d’état d’urgence.

La politique actuelle cause d’immenses dégâts

Une discussion ouverte sur les mesures coronariennes signifie qu’en plus des années de vie gagnées par les patients coronariens, nous devons également prendre en compte d’autres facteurs qui affectent la santé de toute la population. Pensez aux dommages dans le domaine psychosocial (augmentation de la dépression, de l’anxiété, des suicides, de la violence intrafamiliale et de la maltraitance des enfants)16 et aux dommages économiques.

Si l’on tient compte de ces dommages collatéraux, la politique actuelle est hors de proportion, ou pour le dire avec le proverbe: on tue des mouches avec un canon. Nous trouvons choquant que le gouvernement invoque la santé comme raison de la loi d’urgence. En tant que médecins et professionnels de la santé, nous ne pouvons que rejeter ces mesures extrêmement disproportionnées face à un virus qui approche la grippe saisonnière en termes de nocivité, de mortalité et de transmissibilité.

Par conséquent nous demandons l’arrêt immédiat de toutes les mesures.

Nous mettons la légitimé des experts consultatifs actuels qui se réunissent à huis clos, en question.

Nous demandons également qu’une commission indépendante enquête de manière approfondie sur les raisons du maintien de toutes les mesures de restriction de la liberté, alors qu’entre-temps, les chiffres et les données scientifiques ont clairement montré qu’il n’y a aucune raison médicale pour cela un jour de plus..

Dans le prolongement de l’ACU 2020 46 (https://acu2020.org/version-francaise/), nous demandons une enquête approfondie sur le rôle de l’OMS et l’influence possible des conflits d’intérêts dans cette organisation. Elle a également été au cœur de la lutte contre « l’infodémie », c’est-à-dire la censure systématique de toutes les opinions divergentes dans les médias. Pour un état de droit démocratique ceci est inacceptable.43

Diffusion de cette lettre

Nous aimerions lancer par ce biais un appel public à nos associations professionnelles et à nos collègues prestataires de soins pour qu’ils donnent leur avis sur les mesures actuelles.

Nous attirons l’attention et appelons à une discussion ouverte dans laquelle les prestataires de soins peuvent et osent s’exprimer.

Avec cette lettre ouverte, nous donnons le signal que continuer la politique actuelle fait plus de mal que de bien, et nous appelons les responsables politiques à s’informer de manière indépendante et critique sur les preuves disponibles – y compris celles des experts opposants, pour autant qu’elles soient fondées sur des données scientifiques solides – lorsqu’ils mettent en place une politique, dans le but de promouvoir une santé optimale.

Avec inquiétude, espoir et à titre personnel.

Signez la lettre ouverte : https://docs4opendebate.be/fr/#petitie

1- https://www.health.belgium.be/nl/wie-zijn-we#Missie

2- standaard.be/preventie

3- https://www.who.int/about/who-we-are/constitution

4- https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/human-rights-and-health

5- https://swprs.org/feiten-over-covid19/

6- https://the-iceberg.net/

7- https://www.creative-diagnostics.com/sars-cov-2-coronavirus-multiplex-rt-qpcr-kit-277854-457.htm

8- Président John Magufuli de Tanzania: « Même les papayes et les chèvres testent positifs »

https://www.youtube.com/watch?v=207HuOxltvI

9- Lettre ouverte du biochimiste Dr Mario Ortiz Martinez au parlement aux Pays-Bas

https://www.gentechvrij.nl/2020/08/15/foute-interpretatie/

10- Interview avec Dr Mario Ortiz Martinez

https://troo.tube/videos/watch/6ed900eb-7459-4a1b-93fd-b393069f4fcd?fbclid=IwAR1XrullC2qopJjgFxEgbSTBvh-4ZCuJa1VxkHTXEtYMEyGG3DsNwUdaatY

11- https://infekt.ch/2020/04/sind-wir-tatsaechlich-im-blindflug/

12- Lambrecht, B., Hammad, H. The immunology of the allergy epidemic and the hygiene hypothesis. Nat Immunol 18, 1076–1083 (2017). https://www.nature.com/articles/ni.3829

13- Sharvan Sehrawat, Barry T. Rouse, Does the hygiene hypothesis apply to COVID-19 susceptibility?, Microbes and Infection, 2020, ISSN 1286-4579, https://doi.org/10.1016/j.micinf.2020.07.002

14- https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(20)30610-3?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867420306103%3Fshowall%3Dtrue

15- https://www.hpdetijd.nl/2020-08-11/9-manieren-om-corona-te-voorkomen/

16- Feys, F., Brokken, S., & De Peuter, S. (2020, May 22). Risk-benefit and cost-utility analysis for COVID-19 lockdown in Belgium: the impact on mental health and wellbeing. https://psyarxiv.com/xczb3/

17- Kompanje, 2020

18- Conn, Hafdahl en Brown, 2009; Martinsen 2008; Yau, 2008

19- https://brandbriefggz.nl/

20- https://swprs.org/studies-on-covid-19-lethality/#overall-mortality

21- https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

22- https://www.petities.com/einde_corona_crises_overheid_sta_behandeling_van_covid-19_met_hcq_en_zink_toe

23- https://zelfzorgcovid19.nl/statistieken-zwitserland-met-hcq-zonder-hcq-met-hcq-leveren-het-bewijs/

24- https://www.cnbc.com/2020/06/08/asymptomatic-coronavirus-patients-arent-spreading-new-infections-who-says.html

25- http://www.emro.who.int/health-topics/corona-virus/transmission-of-covid-19-by-asymptomatic-cases.html

26- WHO https://www.marketwatch.com/story/who-we-did-not-say-that-cash-was-transmitting-coronavirus-2020-03-06

27- https://www.nordkurier.de/ratgeber/es-gibt-keine-gefahr-jemandem-beim-einkaufen-zu-infizieren-0238940804.html

28- https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-germany-banknotes/banknotes-carry-no-particular-coronavirus-risk-german-disease-expert-idUSKBN20Y2ZT

29- Déclarations contradictoires de nos virologistes https://www.youtube.com/watch?v=6K9xfmkMsvM

30- https://www.hpdetijd.nl/2020-07-05/stop-met-anderhalve-meter-afstand-en-het-verplicht-dragen-van-mondkapjes/

31- Expert de sécurité Tammy K. Herrema Clark https://youtu.be/TgDm_maAglM

32- https://theplantstrongclub.org/2020/07/04/healthy-people-should-not-wear-face-masks-by-jim-meehan-md/

33- https://www.technocracy.news/blaylock-face-masks-pose-serious-risks-to-the-healthy/

34- https://www.news-medical.net/news/20200315/Reusing-masks-may-increase-your-risk-of-coronavirus-infection-expert-says.aspx

35- https://werk.belgie.be/nl/nieuws/nieuwe-regels-voor-de-kwaliteit-van-de-binnenlucht-werklokalen

36- https://kavlaanderen.blogspot.com/2020/07/als-maskers-niet-werken-waarom-dragen.html

37- https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/Meest%20recente%20update.pdf

38- Haralambieva, I.H. et al., 2015. The impact of immunosenescence on humoral immune response variation after influenza A/H1N1 vaccination in older subjects. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26044074/

39- Global vaccine safety summit WHO 2019 https://www.youtube.com/watch?v=oJXXDLGKmPg

40- Non-responsabilité des fabricants de vaccins

https://m.nieuwsblad.be/cnt/dmf20200804_95956456?fbclid=IwAR0IgiA-6sNVQvE8rMC6O5Gq5xhOulbcN1BhdI7Rw-7eq_pRtJDCxde6SQI

41- https://www.newsbreak.com/news/1572921830018/bill-gates-admits-700000-people-will-be-harmed-or-killed-by-his-covid-19-solution

42- Code journalistique https://www.rvdj.be/node/63

43- La désinformation concernant COVID-19, approches de la Commission européenne EurLex, juin 2020(ce fichier n’endommagera pas votre ordinateur)

44- https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30461-X/fulltext

45- http://www.raadvst-consetat.be/dbx/adviezen/67142.pdf#search=67.142

46- https://acu2020.org/version-francaise/

47- https://reader.elsevier.com/reader/sd/

48- https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

49- https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31324-6/fulltext

50- Il ne s’agit donc pas d’une seconde vague mais plutôt d’une « épidémie de cas » (« a casedemic » comme on dit en anglais) due à l’augmentation du nombre de tests.

https://www.greenmedinfo.com/blog/crucial-viewing-understanding-covid-19-casedemic1

51- https://docs4opendebate.be/wp-content/uploads/2020/09/white-paper-on-hcq-from-AFD.pdf

- “Il faut arrêter d’écouter les médias français. La France est probablement le pays d’Europe qui a le plus mal géré cette crise” selon A. Hubert - covidinfos.net 11 septembre

Antoine Hubert est notamment à la tête du réseau de cliniques privées Swiss Medical Network qui regroupe en Suisse 2500 médecins indépendants dans 21 établissements. Il est ici interviewé par le magazine Helvète Bilan. M. Hubert dénonce notamment le “rôle vicieux” des médias et estime que “La France est probablement le pays d’Europe qui a le plus mal géré la crise”. Extraits.

“En Europe, globalement, tous les pays ont eu la même mortalité. Il faut rappeler que la population européenne est généralement en bonne santé et que le système sanitaire fonctionne bien. Il est vrai qu’en Angleterre, le système de santé ne fonctionne pas correctement ce qui a entraîné une mortalité plus élevée que chez nous. Concernant la Suède, tout le monde a critiqué son approche. Mais je suis persuadé que les statistiques sur 24 mois montreront qu’au final, il n’y a pas eu de surmortalité. Quant aux Etats-Unis, la population a toujours eu une espérance de vie plus basse qu’en Europe, car la population s’alimente mal et le système sanitaire n’est pas coordonné. […]”

“Aujourd’hui, nous sommes dans une situation plus liberticide et angoissante que pendant le pic de l’épidémie. Je ne comprends pas ce qui motive les gouvernements à durcir les mesures et maintenir la population dans une atmosphère anxiogène. Certaines personnes vont jusqu’à mettre un masque seul dans leur voiture, c’est délirant.[…]”

“On donne la parole à énormément d’experts qui ne travaillent plus, qui n’ont plus de patients entre les mains et qui sont complètement décorrélés de la réalité. On n’a pas assez impliqué les gens du terrain dans cette crise. Egalement au niveau économique, personne n’a demandé l’avis des acteurs économiques, des entrepreneurs, alors que nous sommes dans une crise économique profonde.[…]”

“Les premiers responsables sont les médias qui jouent un rôle vicieux car ils sont en quête d’audience. C’est beaucoup plus accrocheur d’annoncer le nombre de cas positifs plutôt que de donner des chiffres complets qui annoncent que l’épidémie est derrière nous. Les interviews sont souvent menées de façon biaisée. Les médias sélectionnent, voire déforment l’information pour la rendre anxiogène. Et étant donné que les médias ont une influence sur le peuple, les élus prennent ensuite des décisions pour rassurer le peuple. […]”

“On teste de plus en plus de monde, donc on a évidemment plus de cas positifs. Mais ces cas positifs ne sont pas des malades, 90% d’entre eux n’ont même pas de symptômes. Il faut protéger les personnes fragiles certes, mais il ne faut pas imposer des normes sanitaires disproportionnées à toute la population et paralyser ainsi l’économie.[…]”

“Quand vous voyez comment certaines personnes portent leur masque, c’est tout simplement inutile. Le personnel soignant, lui, sait comment s’en servir et l’efficacité est indéniable dans les hôpitaux. En les rendant obligatoires au public, les masques provoquent un état de fébrilité et rendent les interactions difficiles. Ils devraient être recommandés pour les personnes à risque mais pas obligatoire, même dans les transports publics. Quand on se retrouve seul dans un wagon, ça n’a pas de sens de devoir porter un masque. […]”

“La presse doit être beaucoup plus factuelle et diffuser des chiffres dans leur globalité. Ensuite, il faut arrêter de qualifier tous ceux qui critiquent la gestion actuelle de la crise de corona-sceptiques. Le virus est certes contagieux, mais nous pouvons le gérer et le soigner.”

“Il est aussi important de se renseigner auprès des personnes sur le terrain. Nous travaillons avec 2500 médecins dont l’immense majorité estime que les mesures actuelles sont complètements disproportionnées. Et puis, il faut arrêter d’écouter les médias français. Car la France est probablement le pays d’Europe qui a le plus mal géré cette crise. Les Suisse-allemands sont beaucoup plus factuels alors que la presse romande est plus sensationnelle. Zurich est beaucoup plus souple dans les mesures sanitaires et a compris que l’économie est vitale. Quand vous vous promenez dans les rues, on ne se rend même pas compte qu’il y a une crise. La population n’est pas traumatisée comme en Suisse romande et plus particulièrement à Genève.”

Lire l’article intégral :

– Bilan.ch : «La gestion de la crise du COVID est délirante»

https://www.bilan.ch/economie/antoine-hubert-la-gestion-de-la-crise-du-covid-est-delirante

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

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Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

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En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

Défense du marxisme

La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Défense du marxisme

Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.