Le portail a été actualisé le 28 février 2021........ La France ressemble de plus en plus à l'Allemagne nazi de 1933......... Boycott de la vaccination, car des traitements très efficaces existent depuis février 2020 pour traiter à tous les stades la Covid-19........ A bas l'état d'urgence, le couvre-feu, le régime terroriste et fascisant Macron-Castex-Darmanin-Véran ! Retrait du projet de loi « sécurité globale » ! .......... Organisons-nous !


 



Documents disponibles dans la page d'accueil.


  CAUSERIES ET INFOS.     (28.02.2021)

Déclaration. La retraite de l'animateur de ce courant politique : 386,09 euros nets mensuels.
     (PAS DE CONFLIT D'INTÉRÊTS !)


  DANS L'ACTUALITÉ

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12)

Vidéo. Ceci n'est pas un complot - 6 février 2021
Vidéo. Ivermectine: message à Boris Johnson de la Dresse Tess Lawrie. (08.01)
Vidéo. La psychose paranoïaque de notre ère. (03.01)
Vidéo. Covid – 19 : l’heure du bilan (23.12)
Vidéo. Mal-traités (07.12)
Vidéo. Témoignage du Dr Pierre Kory devant le Sénat américain (08.12)
Vidéo. Hold-up. (version intégrale) (13.11)

Document. Le traitement du Covid existe 2) : Ivermectine, efficace à 100% ? (10.12)
Document. Ivermectine. COVID-19, un simple changement de méthode et c’est fini. (03.01)


  CAUSERIES ET INFOS.     (28.02.2021)

Textes de La Voix de l'Opposition de Gauche. (Plus actualisé, pas le temps, lire les causeries.)

  DOCUMENTS D'ACTUALITÉ.

 -  Dossier : La "Grande réinitialisation" ("Great Reset").

Archives Great Reset

 -  Dossier : SRAS-CoV-2.

Archives SRAS-CoV-2.

 -  Divers sujets et international.

  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

 -  Vidéos et données.
 -  Sous nos yeux. Du 11 septembre à Donald Trump par Thierry Meyssan.
 -  Articles divers.

  RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTIFICATION ET INSTRUMENTALISATION.

 -  Points de repères.
 -  Vidéos.
 -  La fabrication de Greta Thunberg et du Green New Deal.
 -  Le scandale des éoliennes.
 -  Articles divers.

  TOUTES LES RUBRIQUES

  Dans le menu en haut de l'écran.  

  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME.

  ADRESSES UTILES



  LA VOIX DE L'OPPOSITION DE GAUCHE

 Arguments pour lutter contre le totalitarisme sous toutes ses formes ou ne pas tomber sous
      son emprise ou encore ne pas reproduire ses méthodes au sein du mouvement ouvrier.

Orwell. Sur le contrôle des esprits. (Jean-Jacques Rosat - Professeur au Collège de France)
Orwell. Peut-on être journaliste, militant, et un homme libre ? (id)

 Pour tirer profit de cette vidéo, il faut retenir chaque mot prononcé, elle est donc destinée
      uniquement à des personnes ayant développé cette capacité et un sens critique aigu,
             elle peut servir à les tester, sinon il est fortement déconseillé de la regarder.

Interview d'Aaron Russo (libertarien) ami de Nicholas Rockefeller. Le clan de l'oligarchie financière. (2007)
Notice accompagnant cette vidéo. (8 pages)



Le totalitarisme correspond à la phase ultime de la crise du capitalisme ET d'un complot
              ourdi par l'oligarchie financière et les médias contre tous les peuples.

Vidéo. BERNAYS - Comment manipuler l'opinion (23.12.2021)

  David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991.

   Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.

Plus tard il précisera : "Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des 'internationalistes' et de conspirer avec d'autres dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée, un autre monde si vous voulez. Si tel est l'accusation, je suis coupable et j'en suis fier.”

   La presse indépendante n'existe pas.

   Discours prononcé par John Swinton, éditorialiste en chef du New York Times, devant des journalistes au dîner organisé à l’occasion de son départ du journal en 1870. Source du texte anglais : http://en.wikiquote.org/wiki/John_Swinton

   « La presse indépendante n’existe pas en Amérique en dehors des villes de province. Vous êtes tous des esclaves. Vous le savez, et je le sais. Aucun d’entre vous n’ose honnêtement exprimer son opinion. Si vous l’exprimiez, vous sauriez d’avance qu’elle ne serait jamais publiée. Je suis payé 150 $ pour laisser mes propres opinions à la porte d’entrée du journal pour lequel je travaille. Vous autres également, êtes payés pour faire la même chose. Si je permettais la publication des opinions honnêtes dans un tirage de mon journal, je me retrouverai dans la même situation qu’Othello dans les 24 heures. La personne qui serait assez idiote pour écrire ses propres opinions serait jetée à la rue et devrait se chercher un autre travail.

L’activité d’un journaliste de New York consiste à déformer la vérité, à mentir catégoriquement, à pervertir, à diffamer, à se prosterner devant Mammon, à vendre son pays et sa race contre son pain quotidien, ou ce qui revient au même, contre son salaire. Vous savez tout-ceci et je le sais également. Quelle sottise que de porter un toast à la « presse indépendante » ! Nous sommes les instruments et les vassaux des hommes riches qui demeurent dans la coulisse. Nous sommes des marionnettes. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos vies, nos capacités, toutes ces choses sont la propriété d’autres hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles ».



 Green New Deal. A qui profite l'imposture ?

Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique de services de jets privés (09.01.2021)

  La Banque mondiale vous informe.

- Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde (60.000 milliards de dollars) par 2,5. (contrepoints.org 01.07.2019)

- Au cours des 15 prochaines années, le monde va devoir consentir de lourds investissements dans les infrastructures, évalués à environ 90 000 milliards de dollars d’ici 2030, mais le surcoût pour rendre ces infrastructures compatibles avec les objectifs climatiques n’est pas conséquent. (banquemondiale.org 02.10.2018) (https://www.banquemondiale.org/fr/topic/climatechange)

Les faits. (affinés le 13.10)

Le réchauffement climatique de nature anthropique est une imposture, puisque le CO² présent dans l'air provient essentiellement de la végétation et des océans (à 94% environ).

Le pourcentage de CO² dans l'air dû à l'activité humaine (ou anthropique) est donc insignifiant. Il est passé de 0,03 à 0,04% en un siècle, il a augmenté de 0,01% en un siècle. La durée de vie du CO² dans l'air est de 5 à 6 ans et ne se cumule pas sur un siècle. La hausse de la température précède la hausse du taux de CO² dans l'air.

Voilà pour l'origine anthropique du réchauffement climatique selon le GIEC et Macron...



SRAS-CoV-2. A qui profite l'imposture ?

Vidéo. Mal-traités - 7 décembre 2020.

Vidéo. Hold-up. - 13 novembre 2020



  CAUSERIE ET INFOS   (18.943 pages du 22 août 2008 au 31 décembre 2020)

  Causerie du 28 février 2021.

Février du 1er au 11

Janvier 2021 (141 pages)

Décembre 2020 (105 pages)
Novembre 2020 (176 pages)

2020 (1923 pages)
2019 (1356 pages)
2018 (1563 pages)
2017 (1509 pages)
2016 (1127 pages)
2015 (2184 pages)
2014 (2104 pages)
2013 (2806 pages)
2012 (2377 pages)
2011 (1728 pages)
2010 (1075 pages)
2009 (983 pages)
2008 (312 pages)



   DOCUMENTS D'ACTUALITÉ

   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" ("GREAT RESET") PAR LE FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL

ARCHIVES GREAT RESET.

   Textes fondamentaux.

DOCUMENT. COVID-19: La Grande Réinitialisation. (30.09.2020)
DOCUMENT. « Le néolibéralisme a fait son temps ». (30.09.2020)

DOCUMENT. COVID-19: The Great Reset (29.07.2020)
DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer - Liste des signataires (14.07.2020)
DOCUMENT. Global Democracy & Covid-19: Upgrading international support (08.07.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie (25.06.2020)
DOCUMENT. Un appel pour défendre la Démocratie - Organisations signataires (25.06.2020)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06.2020)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06.2020)
DOCUMENT. Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer (16.05.2020)
DOCUMENT. Fondation Gates/Institut Pasteur : 21 369 745 $ (2019)
DOCUMENT. La Quatrième révolution industrielle : ce qu’elle implique et comment y faire face (25.10.2017)
DOCUMENT. Scenarios for the Future of Technology and International Development (05.2010)

   Articles 2021

DOCUMENT. Pour ses 50 ans, Davos appelle à créer une « valeur commune » (30.01.2020)
DOCUMENT. Facebook domine en maître sur les réseaux sociaux (29.01)
DOCUMENT. Voici les plus grandes menaces mondiales de 2021 (28.01)
DOCUMENT. L'endettement des entreprises atteint des sommets (28.01)
DOCUMENT. L'Europe doit devenir une puissance climatique mondiale (27.01)
DOCUMENT. Les transferts de fonds sont essentiels pour la reprise des pays en dévelopement (27.01)
DOCUMENT. Le COVID-19 a mis en évidence notre fracture numérique (27.01)
DOCUMENT. Comment se diriger vers une coopération mondiale (25.01)
DOCUMENT. La pandémie, un test grandeur nature pour les circuits courts alimentaires... (20.01)
DOCUMENT. La course à la vaccination en Europe (20.01)
DOCUMENT. Pourquoi 2020 fut une année décisive en matière de confiance (20.01)
DOCUMENT. Robots, Intelligence artificielle : 5 messages pour comprendre
      ce qui va fondamentalement évolue dans vos futurs métiers (08.01.2021)

DOCUMENT. Les perspectives économiques mondiales en cinq graphiques (08.01.2021)
DOCUMENT. L’économie mondiale devrait progresser de 4 % en 2021 (05.01.2021)
DOCUMENT. Global Economic Prospects (04.01)


   DOSSIER : LA "GRANDE RÉINITIALISATION" ("GREAT RESET") DE DIFFÉRENTES SOURCES

DOCUMENT. Après la Covid-19, Davos passe à la « Grande Réinitialisation »(28.01.2021)
DOCUMENT. Le Grand Reset et la Crise COVID-19 – Appel a la jeunesse de France et d’Europe…
      et du Monde (29.01.2021)

DOCUMENT. Ces éduqués non-cultivés. L’ère de la pensée unique: Totalitarisme techno-scientifique
     et éducation doctrinaire. (18.01.2021)

DOCUMENT. Ces éduqués non-cultivés. L’ère de la pensée unique: Menace autoritaire
      et gouvernement mondial (15.01.2021)

DOCUMENT. Klaus Schwab et sa prise d’otages de masse 2.0 (15.01)
DOCUMENT. Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique
      de services de jets privés (09.01.2021)

DOCUMENT. Who Is Bill Gates? (05.01.2020)

DOCUMENT. The 2020 Worldwide Corona Crisis: Destroying Civil Society, Engineered Economic
      Depression, Global Coup d’État and the “Great Reset”. (21.12)

DOCUMENT. Sur les rails du « Grand Reset » : le petit train de l’horreur… (05.12)



   DOSSIERS : SRAS-CoV-2.

ARCHIVES SUR LE SRAS-CoV-2.   (Actualisé le 10 février 2021 + de 340 documents)

   VIDÉO

VIDÉO. Toutes les vidéos de l'IHU – Méditerranée Infection

VIDÉO. Témoignage du Dr Pierre Kory devant le Sénat américain - 8 décembre 2020
VIDÉO. Dr Pierre Kory : "nous avons un traitement qui marche !" - 12 décembre 2020
VIDÉO. Mal-traités. - 7 décembre 2020
VIDÉO. Pr Christian Perronne :"Moderna, Pfizer, ce ne sont pas des vaccins,
      c'est de la thérapie génique" - 2 décembre 2020

VIDÉO. Hold-up. - 13 novembre 2020
VIDÉO. IN Interview Dr Raoult Cnews du 06 10 2020 laurence ferrari - 6 octobre 2020
VIDÉO. Le virus COVID-19: La campagne de peur n'a aucune base scientifique - 10 septembre 2020
VIDÉO. Covid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent - 04 septembre 2020
VIDÉO. Pr Didier Raoult: Invité à CNEWS (Entretien Intégral) - 19 août 2020
VIDÉO. Pr Philippe Even - 80% des médicaments ne servent à rien - 13 juillet 2016
VIDÉO. Le Pr. Perronne balance sur « les magouilles et les attaques dégueulasses
      contre Raoult » - 2 juillet 2020

VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi 25 juin 2020.
VIDÉO. Le Pr. Didier Raoult: l'intégralité de son audition devant
      la commission d'enquête parlementaire - 24 juin 2020

VIDÉO. Pr Perronne - "Ceux qui critiquent le protocole Raoult malgré les preuves
      sont achetés par les labos" - 16 juin 2020

VIDÉO. Cri d'alarme et alerte d'un médecin - Violation du secret médical - 6 mai 2020
VIDÉO. Dr Éric Menat - Il y a urgence !
VIDÉO. Le Pr Didier Raoult se confie à Apolline de Malherbe sur BFMTV - 1 mai 2020


   DIVERS

DOCUMENT. “STOP ! Manipulations, masques, mensonges, peur…” un collectif international
     de professionnelsde santé dénonce des “mesures folles et disproportionnées”

DOCUMENT. Rapport de la Cours des comptes sur l'Ordre des médecins (09.12.2019)
DOCUMENT. Un rapport accablant pour l’Ordre des médecins (27.04.2020)

DOCUMENT. Covid-19 : le traitement du Dr Zelenko plus complet que celui du Pr Raoult... (2020)
DOCUMENT. Covid 19 - Pourquoi la chloroquine fonctionne-t-elle ?
      Parce qu'elle est un ionophore du zinc ! (2020)

DOCUMENT. COVID-19 treatment analysis for Zinc (2020)
DOCUMENT. COVID-19 treatment analysis for Vitamin D (2020)
DOCUMENT. COVID-19 treatment analysis for Ivermectin. (2020)


DOCUMENT. Fondation Gates/Institut Pasteur : 21 369 745 $ (2019)
DOCUMENT. Unitaid, Part of the World Health Organization Funding Ivermectin Research Targeting
     Covid-19 led by British expert (29.12.2020)

DOCUMENT. Unitaid, membre de l'Organisation mondiale de la santé finançant la recherche
     sur l'ivermectine ciblant le COVID-19 dirigé par un expert britannique (29.12.2020)

DOCUMENT. 388 personnes âgées de moins de 60 ans avec « AUCUN problème de santé
     sous-jacent » sont décédées de Covid dans les hôpitaux anglais (27.12.2020)

DOCUMENT. La Suède et le Danemark lancent les passeports vaccinaux (06.02)
DOCUMENT. Ivermectine : Merck ne trouve pas d'effets favorables sur la Covid-19 dans les études.
      Serait-ce à cause d'un autre traitement? (05.02)

DOCUMENT. L'ivermectine : un traitement efficace qui fâche ? (04.02)
DOCUMENT. Merck : les "dérapages inacceptables" dénoncés par un homme de l’intérieur (04.02)
DOCUMENT. L'ivermectine et l'ANSM (04.02)
DOCUMENT. Insuffisances méthodologiques des essais des vaccins anti-COVID-19 (03.02)
DOCUMENT. Les chiffres COVID-19 – Vous les croyez encore? (02.02)
DOCUMENT. Deux fautes stratégiques face à la Covid-19 (02.02)
DOCUMENT. La pandémie de coronavirus COVID-19: Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». (02.02)
DOCUMENT. De plus en plus de décès découlent de la « réussite » du vaccin Pfizer. (01.02)

DOCUMENT. Une nouvelle étude du Dr Steven Quay conclut que le Sars-CoV-2 provient
      d'un laboratoire (31.01)

DOCUMENT. Protocole thérapeuthique pour la prise en charge ambulatoire du covid-19
      à l'IHU Méditerranée Infection (29.01)

DOCUMENT. « On va rendre tout le monde fou » : Didier Raoult s’emporte et refuse un nouveau
      confinement (29.01)

DOCUMENT. Google, Facebook et Twitter censurent toute information sur le Carvativir (27.01)
DOCUMENT. Quelques questions en suspens autour du vaccin Covid. Volet 1 : Précipitation. (26.01)
DOCUMENT. Suède : Halmstad interdit les masques à l’école (25.01)
DOCUMENT. Un tribunal allemand déclare le confinement régional inconstitutionnel dans une décision
      politiquement explosive (25.01)

DOCUMENT. De l’Union européenne à « l’Union de l’enfermement » (25.01)
DOCUMENT. Coups d’état et multinationales : Moderna et Pfizer n’offrent aucun remède à ces maux (25.01)
DOCUMENT. Alerte sur le vaccin anti-covid d’ASTRA-ZENECA (24.01)
DOCUMENT. « La grande pandémie du Covid-19 ». Christian Drosten poursuivi par la justice allemande
      pour avoir faussé le protocole des tests PCR. (23.01)

DOCUMENT. Les mesures de confinement n'ont pas d'impact sur la Covid-19 (Stanford) (22.01)
DOCUMENT. Covid-19: l’UE introduit les zones « rouge foncé » (22.01)
DOCUMENT. Géométrie & Électrodynamique du Covid en Mouvement (22.01)
DOCUMENT. Les masques tombent… Selon une étude allemande, les enfants portant des masques
      sont victimes d’impacts négatifs majeurs sur leur santé physique, psychologique... (21.01)

DOCUMENT. Le dispositif à ARNm anti-Covid n’est PAS un « vaccin », ni même un médicament,
      un traitement ou une thérapie – Alors, c’est quoi ? (21.01)

DOCUMENT. Le syndrome du mouton. (21.01)
DOCUMENT. 12 400 Israéliens testés positifs pour le coronavirus après avoir reçu le vaccin expérimental
      COVID-19 de Pfizer (21.01)

DOCUMENT. La vaccination de masse anti Covid-19 prépare-telle une catastrophe
      sanitaire mondiale ? (21.01)

DOCUMENT. Ivermectin is effective for COVID-19: real-time meta analysis of 35 studies (20.01)
DOCUMENT. Preliminary meta-analysis of randomized trials of ivermectin to treat
      SARS-CoV-2 infection (19.01)

DOCUMENT. Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? (19.01)
DOCUMENT. « Crise COVID-19 » – (« Arbeit »)…nein!… dorénavant: ‘Impfung macht frei’! (17.01)
DOCUMENT. Ivermectin is effective for COVID-19: real-time meta analysis of 32 studies (16.01)
DOCUMENT. Aux États-Unis, des centaines de personnes aux urgences après avoir reçu
      le vaccin contre le Covid-19 (16.01)

DOCUMENT. Essais cliniques testant les vaccins antiCOVID ARN messager (13.01)
DOCUMENT. COVID-19 – Le vaccin inachevé… (13.01)
DOCUMENT. Review of the Emerging Evidence Demonstrating the Efficacy of Ivermectin in the Prophylaxis
     and Treatment of COVID-19 (12.01)

DOCUMENT. Les mesures de confinement n’empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas
      par contact, es masques n’apportent aucun bénéfice, les vaccins sont intrinsèquement dangereux. (11.01)

DOCUMENT. 1000 milliards d’euros de profits en vingt ans: comment les labos sont devenus
      des monstres financiers. (11.01)

DOCUMENT. Macronavirus. (08.01)
DOCUMENT. Covid-19 : l'ivermectine, une piste à suivre ? (05.01)
DOCUMENT. Ivermectin shows clinical benefits in mild to moderate COVID19 (05.01)
DOCUMENT. Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—we need more details
      and the raw data (04.01)

DOCUMENT. L'hypothèse de la fuite en laboratoire. (04.01)

   ARMES BACTÉRIOLOGIQUES

DOCUMENT. Les USA réautorisent la création de virus mortels (26.12.2017)
DOCUMENT. Un chercheur fabrique volontairement un virus ultra-virulent :
      savant fou ou visionnaire ? (02.07.2014)

DOCUMENT. Créer un virus H7N9 mutant pour mieux le combattre (07.08.2013)
DOCUMENT. Vers des armes biologiques de nouvelle génération (21.01.2008)



   DIVERS SUJETS ET INTERNATIONAL.

ARCHIVES 2020.

DOCUMENT. Classement des États du monde par population âgée de 65 ans et plus (%) (02.11.2019)
DOCUMENT. La plus grande chasse aux sorcières a débuté aux USA (04.02)
DOCUMENT. E. Macron : portrait d’une autre mythologie (04.02)
DOCUMENT. 2030, l’avenir que nous prépare l’OTAN (02.02)
DOCUMENT. Les complotistes d’aujourd’hui sont les sceptiques d’hier (01.02)
DOCUMENT. Le plan de destruction derrière le programme de Biden concernant la Russie (01.02)

DOCUMENT. Après Trump : et quoi maintenant ? (29.01)
DOCUMENT. L’incursion des Big Tech dans l’agriculture est désastreuse pour les petits agriculteurs
      et les travailleurs du secteur alimentaire du monde (27.01)

DOCUMENT. Joe Biden Imperator (26.01)
DOCUMENT. Le véritable visage de Joe Biden et de son équipe (26.01)
DOCUMENT. La création de l’empire américain à l’aube de sa fin (24.01)
DOCUMENT. Mark Zuckerberg censure des gouvernements (19.01)
DOCUMENT. Après l'URSS, les USA s'effondrent (19.01)
DOCUMENT. Réarmement, l’OTAN se fait Banque (19.01)
DOCUMENT. Nous sommes entrés en guerre (19.01)
DOCUMENT. Golfe, la guerre de Trente ans. Bush: “la nouvelle ère de l’espoir commence” (15.01)
DOCUMENT. Le 11 septembre était le prélude. Le 6 janvier est le Saint Graal (14.01)
DOCUMENT. La mascarade du Capitole et la fiction démocratique (14.01)
DOCUMENT. Détruire la société civile. La campagne de peur. (14.01)
DOCUMENT. Il y a trente ans, la guerre du Golfe (13.01)
DOCUMENT. Biden et le pouvoir par la force (12.01)
DOCUMENT. « Les multinationales aujourd’hui sont comme des psychopathes charmeurs. » (11.01)
DOCUMENT. Derrière le verdict de Londres sur Julian Assange (05.01)
DOCUMENT. Cheik Rohani sème le trouble au Moyen-Orient (05.01)


DOCUMENT. Retour sur l’année 2020 : l’onde de choc de la pandémie de COVID-19 (14.12)
DOCUMENT. Biden et le pouvoir par la force (12.01)
DOCUMENT. « Les multinationales aujourd’hui sont comme des psychopathes charmeurs. » (11.01)
DOCUMENT. Derrière le verdict de Londres sur Julian Assange (05.01)
DOCUMENT. L’économie mondiale devrait progresser de 4 % en 2021 (05.01)
DOCUMENT. Cheik Rohani sème le trouble au Moyen-Orient (05.01)
DOCUMENT. L’année tragique de 2020 prend fin, l’année 2021 l’année de l’éveil? (02.01)

DOCUMENT. Etats-Unis, une forge de cadres militaires pour les dictatures. (29.12)
DOCUMENT. L'arbitraire et la censure sont de retour en Occident. (29.12)
DOCUMENT. Qui détruit le Liban et pourquoi ? (22.12)
DOCUMENT. Afrique de l’Ouest : le Grand Bond en arrière (20.12)
DOCUMENT. COSTA RICA – Une loi pour la privatisation des semences (18.12
DOCUMENT. Le plan USA de domination de l’espace. (15.12.2020)
DOCUMENT. La guerre des classes de la Grande-Bretagne contre les enfants (15.12)
DOCUMENT. La guerre civile devient inévitable aux USA (15.12)
DOCUMENT. USA – Le fléau du bien (12.12)
DOCUMENT. La paranoïa autour de l’Initiative ceinture et route se poursuivra sous Biden (11.12)
DOCUMENT. Biélorussie : quelle révolution? (10.12)
DOCUMENT. Casse-tête à l'Otan (08.12)
DOCUMENT. La démocratie et son spectacle (05.12)
DOCUMENT. Le prochain chef de l’OMC imposera-t-il le programme de Bill Gates et Davos? (03.12)

DOCUMENT. POURQUOI LE SOCIALISME ? (A. Einstein -1949)

DOCUMENT. JACQUES ATTALI. UN PLANÉTAIRE MOYEN-AGE. ( 07.04.2014)

VIDÉO. L’AVENIR SINISTRE QUE NOUS PRÉPARE JACQUES ATTALI

AUDIO. GÉRARD PHILLIPE LIT MARX ET ENGELS



   RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ENTRE MYSTFICATION ET INSTRUMENTALISATION. (Archives)

   POINTS DE REPÉRES

DOCUMENT. Bill Gates rejoint Blackstone pour acheter une société britannique de services
      de jets privés (09.01.2021)

DOCUMENT. Des réchauffements répétitifs sans CO2 ? (24.01.2019)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique d’origine anthropique (14.02.2019)
DOCUMENT. Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide. (En anglais) (2006?)
DOCUMENT. Une étude: L’augmentation de température cause de l’augmentation de CO2,
      pas l’inverse. (09.06.2010)

DOCUMENT. Climat : l’incroyable saga des températures. (22.08.2019)
DOCUMENT. Temps de résidence du gaz carbonique dans l’atmosphère. (21.09.2015)
DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10)
DOCUMENT. Le climat et la finance verte. (09.10)
DOCUMENT. Notice succincte sur une des assertions fondatrices du "réchauffement climatique
      anthropique". (date ?)

DOCUMENT. 550 scientifiques giecosceptiques (parmi des milliers d'autres) (01.10.2015)
DOCUMENT. TRIBUNE. Climat : la liberté académique est-elle en danger ? (30.09)
DOCUMENT. Le climat et la piste de l'argent. (25.09)
DOCUMENT. Des scientifiques de 13 pays écrivent au secrétaire général des Nations unies
      contre l’alarmisme climatique. (23.09)

DOCUMENT. Courrier climato-réaliste à l’ONU : les signataires pour la France. (25.09)
DOCUMENT. La liste mondiale des signataires de la Déclaration climato-réaliste (en anglais) (26.09)

DOCUMENT. BANQUE MONDIALE. Changement climatique. (02.10.2018)



   VIDÉOS

Vidéo. Il n’y a pas d’urgence climatique
Vidéo. François Gervais : En matière de réchauffement climatique, on a pris une conséquence
     pour une cause

Vidéo. Réchauffement climatique le GIEC ne sait plus comment mentir
Vidéo. François Gervais - L'urgence climatique est un leurre
Vidéo. COP21 - Le carbone innocent ? - Entretien avec François Gervais (2015)
Vidéo. Pr François Gervais : Le climat réel valide-t-il les modèles de climat virtuel ? (2015)


   LA FABRICATION DE GRETA THUNBERG ET DU GREEN NEW DEAL.

DOCUMENT. L'économie politique du complexe industriel à but non lucratif. (18.07.19)
DOCUMENT. La vérité dérangeante derrière l'embrigadement des jeunes. (20.07.19)
DOCUMENT. La vérité la plus dérangeante  « le capitalisme est en danger d'effondrement ». (22.07.19)
DOCUMENT. La maison est en feu ! & le sauvetage à 100 billions de dollars. (24.07.19)
DOCUMENT. Le New Deal vert est le cheval de Troie de la financiarisation de la nature. (26.07.19)
DOCUMENT. Une décennie de manipulation sociale pour la captation de la nature par les grandes
      entreprises. (31.07.19)

DOCUMENT. Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg. (09.02.19.)



   LE SCANDALE DES ÉOLIENNES.

DOCUMENT. Les Mystères de l’éolien en mer (20.01.2020)
DOCUMENT. Hawaï : Honolulu approuve les éoliennes les plus dangereuses aux États-Unis. (31.12.2019)
DOCUMENT. Éoliennes : le livre choc qui dénonce un scandale international. (03.10.2019)
DOCUMENT. "Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue
      et nous coûte cher !" (24.09.2018)

DOCUMENT. Éoliennes en mer : Le Figaro dévoile l'énorme scandale financier. (03.10.2017)
DOCUMENT. Villerouge-Termenes sous la menace des éoliennes géantes. (2015)



   DIVERS.

DOCUMENT. Le grand minimum solaire attendu pour la période 2020-2053 conduira
     à un refroidissement terrestre. (10.09)

DOCUMENT. Nouvelle confirmation que les modèles climatiques surestiment
     le réchauffement atmosphérique. (02.09)

DOCUMENT. Le nombre des ouragans n’a pas augmenté en Louisiane depuis 1851
     (même en tenant compte de « Laura »). (29.08)

DOCUMENT. L’Optimum Climatique Médiéval : ce grand oublié. (17.08)
DOCUMENT. Les nuages ont plus d’effets que vous ne le pensez. (26.06)
DOCUMENT. Le climat en 2019, le nouveau rapport du GWPF (13.06)
DOCUMENT. Les rapports du GIEC : un « Lancetgate » à la puissance 10 (10.06)
DOCUMENT. Un argumentaire en 20 points du Heartland Institute
     pour réfuter la prétendue « crise climatique » (13.03)

DOCUMENT. Réflexions hétérodoxes sur le réchauffement climatique (16.11.2014)

DOCUMENT. 20°C en Antarctique, archétype d’une « fake news » (15.02)
DOCUMENT. Aucune tendance de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes,
     selon Météo France (14.02)

DOCUMENT. SCE-INFO : Climatologie actuelle, un (petit) pas vers plus de réalisme ?... (07.02)
DOCUMENT. D’où vient réellement l’argent derrière le «Nouvel Agenda Vert»? (04.02)
DOCUMENT. Nestlé et la privatisation de l’eau : un problème mondial (02.01)
DOCUMENT. Quand les multinationales se font les chantres de l’écologie (31.12)
DOCUMENT. Qui connait mieux la vache que le paysan ? (29.12)

DOCUMENT. Les feux de brousse qui ravagent l’Australie ne sont pas dus
      au réchauffement climatique (14.01)

DOCUMENT. Climatologie : comment le GIEC s’organise pour étouffer
      les opinions sceptiques. (19.11.2012)

DOCUMENT. Y a-t-il un lien entre les rayons cosmiques et la formation des nuages?
     Une expérience au CERN étudie un lien possible avec une chambre à brouillard. (date ?)

DOCUMENT. Oscillations of the baseline of solar magnetic field and solar irradiance
      on a millennial timescale (11.01.2019)

DOCUMENT. Dérèglement climatique : pourquoi l’irrationalité de nombre de militants de l’environnement
      aggrave en réalité le problème (05.01)

DOCUMENT. Bulletin des climato-réalistes n° 97 (26.12)
DOCUMENT. Cinq « preuves » que le dérèglement climatique est déjà là ? (19.12)
DOCUMENT. Le monde a-t-il besoin d’un «New Deal vert»? (12.12)
DOCUMENT. 97 % des scientifiques d’accord sur les causes du changement climatique :
     genèse d’un mythe (12.12)

DOCUMENT. L’année 2019, la 3ème la plus chaude depuis le début des mesures,
     n’est que d’environ 0,36 degrés au-dessus de la moyenne de 30 ans (10.12)

DOCUMENT. La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi (08.08)
DOCUMENT. Le « capitalisme vert » monétise l’air que nous respirons. (15.07)
DOCUMENT. Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie. (25.01)

DOCUMENT. Un réchauffement brutal de la stratosphère est à l’origine de l’anomalie de température
      record de septembre 2019. (05.10)

DOCUMENT. Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l'air,
      Mark II.. (16.09)

DOCUMENT. Tous les jeunes ne sont pas Greta (27.09)
DOCUMENT. Les « guerriers du climat » vaincus par la banquise (25.09)
DOCUMENT. Amazonie, les incendiaires crient au feu. (03.09)
DOCUMENT. Précisions sur la forêt amazonienne. (28.08)
DOCUMENT. L'intox amazonienne. (25.08)
DOCUMENT. Amazonie, fake-news, désinformation et manipulation. (25.08.19)
DOCUMENT. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique. (29.07.2019)
DOCUMENT. La baisse de l’activité solaire conduit la NASA à annoncer un refroidissement climatique.
      (02.10.2018)

DOCUMENT. Onze milliards de tonnes de glace ont fondu en un jour au Groenland. (12.08.19)
DOCUMENT. Climat : une pétition à contre-courant en Italie. (06.06.19)
DOCUMENT. L’état du climat mondial en 2018 : le rapport du GWPF (Global Warming Policy Foundation).
      (07.04.19)

DOCUMENT. L'environnement global, un substitut à la Guerre froide pour parvenir
      au gouvernement mondial. (1999)

DOCUMENT. Étude sur la nature des mouvements écologistes... (1999)
DOCUMENT. Le réchauffement climatique est un mythe ! par Marcel Leroux professeur en climatologie.
      (08.11.2004)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (3/3)
      (19.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (2/3)
      (12.07.2019)

DOCUMENT. La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3)
      (13.06.2019)

DOCUMENT. Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre. (06.08.2018)
DOCUMENT. Carte blanche : La localisation temporelle et géographique des stations de la mesure
     de la température pose des problèmes. (30.07.2019)

DOCUMENT. Disparition des stratocumulus marins et réchauffement climatique,
      l’analyse du Dr Roy Spencer. (11.03.19)

DOCUMENT. Forte croissance de la banquise arctique. (28.02.19)



  COMMENT FONCTIONNE LEUR VIEUX MONDE.

   VIDÉOS ET DONNÉES.

VIDEO. Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock (Arte)
VIDEO. La Toile d’Araignée: Le Second Empire Britannique - 2018.
VIDEO. Princes of the Yen: Central Bank Truth. (En français)

DOCUMENT. Forbes - Liste des 2.000 plus grandes entreprises privées du monde. (2019)
DOCUMENT. BlackRock est l’institution financière la plus puissante au monde,
     gérant plus de 6 000 milliards de dollars d’actifs.

DOCUMENT. Liste des membres de la Fed, actionnaires et propriétaires
DOCUMENT. Ces exercices de simulations qui facilitent les attentats.
DOCUMENT. Banque mondiale le Coup d’Etat permanent.
DOCUMENT. L’empire mondial de la santé de Bill Gates.
DOCUMENT. Le passé esclavagiste du Parti démocrate US.
DOCUMENT. Discours de Moammar Kadhafi à la 64ème session de l’Assemblée Générale
      de l’O.N.U. (2009)



   SOUS NOS YEUX. DU 11 SEPTEMBRE A DONALD TRUMP par Thierry Meyssan.

DOCUMENT. Sous nos yeux. (21.06.)
DOCUMENT. Les Frères musulmans en tant qu’assassins. (21.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA. (28.06)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone. (05.07)
DOCUMENT. Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale
     de la Maison Blanche. (12.07)

DOCUMENT. Premiers revers des Frères musulmans. (19.07)
DOCUMENT. Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat. (26.07)

DOCUMENT. L'agonie de la politique étrangère française. (29.11)
DOCUMENT. La France manipulée. (06.12)
DOCUMENT. La France dans l'engrenage. (13.12)
DOCUMENT. Les deux France. (20.12)
DOCUMENT. Victoire de la France pour la Paix. (27.12)

DOCUMENT. La reconstitution du Parti colonial français. (03.01)
DOCUMENT. Le Parti colonial à l'assaut de la Syrie et du Mali. (14.02)
DOCUMENT. Abandonné par Washington, Paris s'appuie sur Tel-Aviv contre Damas. (28.02)



   ARTICLES DIVERS.

DOCUMENT. Un mythe brisé. Les limites de la pensée de Noam Chomsky (2006)
DOCUMENT. Sans lumière ni gloire: les révolutions de couleur (26.09.2020)
DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice:
     L’objectif est de manifester « contre quelque chose »… (25.09.2020)

DOCUMENT. Les révolutions de couleurs et quelques vérités de La Palice…
     que certains ignorent ou violent sciemment (23.09.2020)

DOCUMENT. BLM est-il le masque derrière lequel opèrent les oligarques ?. (18.09.2020)
DOCUMENT. La première OTAN : les agressions conjointes britannique et française
     au milieu du XIXe siècle. (21.07.2020)

DOCUMENT. Le piège de l’endettement. (20.07.2020)
DOCUMENT. Banque mondiale et FMI: 76 ans, ça suffit! (18.07.2020)
DOCUMENT. Déclassifié : Operation Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA. (08.07.2017)
DOCUMENT. Les périls du tout-humanitaire. (06.08.2004)
DOCUMENT. Les États-Unis ont leur propre révolution de couleurs. (28.06)
DOCUMENT. La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021. (03.06)
DOCUMENT. Le temps de la Grande remise à zéro. (03.06)
DOCUMENT. Le Covid-19 et l'Aube rouge (28.04)
DOCUMENT. Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral. (18.04)
DOCUMENT. Le cheval de Troie de l’extrême droite américaine à Westminster. (16.05.2015)
DOCUMENT. L’entreprise financiarisée : comment la finance alimente
     et transforme les multinationales (11.02.2020)

DOCUMENT. Le multiplicateur de propagande : Comment les agences de presse mondiales
     et les médias occidentaux parlent de géopolitique (15.01.2020)

DOCUMENT. Les facettes de l’individu empêtré dans l’individualisme. (03.2007)
DOCUMENT. Un monde sous surveillance ? - La surveillance de demain : puces RFID
     et implants sous-cutanés (2011)

DOCUMENT. Une génération spontanée ? Analyse socio-historique du comportement politique
      des générations X et Y (2016)

DOCUMENT. Extinction Rebellion : une officine de la finance mafieuse (11.10 2019)
DOCUMENT. La collapsologie : start-up de l’happy collapse. (septembre 2019)
DOCUMENT. Nous nous dirigeons vers un avenir techno-eugénique». (08.09)
DOCUMENT. Pearl Harbor démasqué. (06.12.2018)
DOCUMENT. Le massacre de la place Tiananmen en 1989 est un mythe:
      la «Black Information Operation» britannique. (04.06.2014)

DOCUMENT. Les origines secrètes de la Silicon Valley –
      Ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez. (21.07.2019)

DOCUMENT. NRx », le mouvement néo-réac monarchiste de la Silicon Valley. (30.11.2018)
DOCUMENT. Peter Thiel, l’homme qui voulait achever la démocratie. (17.07.2018)
DOCUMENT. En politique comme dans les entreprises, “les médiocres ont pris le pouvoir”.
DOCUMENT. Srda Popovic et autres « révolutionnaires étasuniens ».
DOCUMENT. L’État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle.
DOCUMENT. Le régime mortel des oligarques.

DOCUMENT. Rapport sur les inégalités dans le monde 2018 - Synthèse sur la France.
DOCUMENT. UE. Liste des 226 parlementaires européens alliés d'Open Society de Soros

DOCUMENT. ÉTUDE SUR LA NATURE DES MOUVEMENTS ÉCOLOGISTES (1999)

MACRON : 2017, LE COUP D'ETAT.

DOCUMENT. LA RÉUNION 2019 DU GROUPE BILDERBERG.
DOCUMENT. LA RÉUNION 2018 DU GROUPE BILDERBERG.

DOCUMENT. HOFSTADTER ET LES “THÉORIES DU COMPLOT” :
     TRADUCTION DE SON ARTICLE DU HARPER'S MAGAZINE

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (1/2)

DOCUMENT. THÉORIE DU COMPLOT : COMMENT LE BEST SELLER DE RICHARD HOFSTDTER
     "LE STYLE PARANOIAQUE" FUT DÉTOURNÉ PAR LES NÉO-CONSERVATEURS (2/2)

DOCUMENT. CHRONIQUES ORWELLIENNES. (Collège de France)
DOCUMENT. MANIPULATION ET CONTROLE DE L'INFORMATION PAR L'OTAN ET BRUXELLES.
DOCUMENT. « L’OTAN, INDISPENSABLE REMPART DE PAIX ET DE SÉCURITÉ»
DOCUMENT. LA « GRANDE OTAN ».

DOCUMENT. ETATS-UNIS. EN ROUTE VERS LE SERVAGE.

DOCUMENT. LA PLOUTOCRATIE C'EST MAINTENANT.
DOCUMENT. UN NOUVEL ORDRE POUR UN NOUVEAU MONDE.
DOCUMENT. LE NÉO-IMPÉRIALISME OU LA STRATÉGIE DE LA GUERRE ET DU CHAOS PERPÉTUEL.

DOCUMENT. TOUT SAVOIR SUR GOOGLE.
DOCUMENT. FACEBOOK DEVIENDRA PLUS PUISSANT QUE LA NSA EN MOINS DE 10 ANS.
DOCUMENT. COMMENT UNE CELLULE SECRETE DE FACEBOOK MANIPULE LES OPINIONS...
DOCUMENT. COMMENT EU DISINFOLAB, TWITTER, LE CNRS VOUS FICHENT.
DOCUMENT. #DISINFOGATE : SYNTHESE GÉNÉRALE.

DOCUMENT. COMMENT LES ENTREPRISES SURVEILLENT NOTRE QUOTIDIEN.
DOCUMENT. LA TERRE : UNE ARME, LA GÉO-INGÉNIORE : UNE GUERRE.

DOCUMENT. UNE BREVE HISTOIRE DE LA PROPAGANDE
DOCUMENT. LE MODELE DE LA RÉVOLUTION DE COULEUR : LE COEUR DU MÉCANISME

ONG. SOCIÉTÉ CIVILE CONTRE DÉMOCRATIE.
ONG. LES ONG HUMANITAIRES ET LA SYRIE : LES MASQUES SONT TOMBÉS !

HISTOIRE. HISTOIRE CACHÉE : LES ORIGINES DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
HISTOIRE. LA FALSIFICATION DE L'HISTOIRE : UN MOYEN DE MAINTENIR LE POUVOIR IMPÉRIAL.

HISTOIRE. LE SIONISME ET LE RÉGIME NAZI.
SIONISME. LE GRAND ISRAEL.



  LES ENSEIGNEMENTS DU MARXISME. (Archives)

 - Contenu et forme des représentations idéologiques. - (F. Engels - 1893)
 - Droit de l'homme contre droit du citoyen. - (K. Marx - 1843)
 - L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat. (F. Engels -1845)
 - Tendance historique de l’accumulation capitaliste. - (K. Marx - F. Engels -1867)
 - Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. (F. Engels -1877)
 - Leur morale de classe et la nôtre. - (F. Engels -1878)
 - La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement
     de la nature, de la société humaine et de la pensée. (F. Engels - 1878)

 - Socialisme de juristes. (F. Engels et K. Kautsky -1886)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)
 - L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)
 - Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky -1929)
 - Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives. (Trotsky -1940)



   ADRESSES UTILES

Le Réseau Voltaire. (France et Moyen-Orient)
Le Centre de recherche sur la mondialisation. (Canada)

Science, climat et énergie (Belgique)

ReinfoCovid. Collectif de 350 soignants, médecins, chercheurs, universitaires. (France)
Collectif de médecins. Covid-19 laissons les médecins prescrire. (France)
Le blog du Dr Gérard Maudrux (France)
Covid Infos (France)
Recherches Covid-19 (France)
Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. (France)
Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie génétique. (France)
ResearchGate. (Allemagne)
COVEXIT. (Etats-Unis)

Qui a organisé les attentats du 11 Septembre 2001 ?

Le Forum économique mondial.
The Rockefeller Foundation (EU)
Council Foreign Relations and Foreign Affairs (EU)
La NED
La Banque mondiale.
Le Fonds monétaire international.



Causerie et infos

Le 28 février 2021

La causerie est un peu bordélique, je n'ai pas le courage de faire mieux, je suis épuisé.

Je n'ai pas mis de nouveaux articles en ligne, je me demande aussi à quoi cela sert. Je ferais peut-être mieux de ne plus me casser la tête et me contenter de fournir leurs adresses (URL) dans les différents supports. Je dois réduire le temps de présence assis devant l'écran pendant de longues heures, je ne suis plus tout jeune et je fatigue, ma santé en pâtit inutilement.

Le mot du jour : Mystification et fausse modestie font bon ménage.

Une pandémie imaginaire les a rendus malades jusqu'à la folie !

Entre les dingues de tout âge qui veulent absolument se faire vacciner, et ceux aussi cinglés qui les dénoncent et veulent absolument prendre un traitement pour une maladie qui ne les concerne pas, on est bien garni, quel délire ! Cela montre que la peur les a tous gagnés et que la logique la plus élémentaire leur fait défaut, bien qu'ils clament tous le contraire. C'est pitoyable, surtout quand on pense qu'ils bénéficient d'un statut supérieur dans une société qui finalement est à leur image ou qu'ils ont contribué à façonner telle qu'elle est, détestable !

L'hyper spécialisation des élites, des chercheurs, des scientifiques, qui s'inscrit dans le processus de la division du travail à outrance, en a fait quasiment des zombis incapables de penser par eux-mêmes la société dans sa globalité. Tel scientifique arrogant se vantera de tout savoir de rien, pour ensuite avouer qu'il ne sait rien de tout, même le doute est passé à la trappe, parce qu'il n'est plus permis ! On aura compris que lorsqu'il doutait publiquement, c'était uniquement pour nous livrer un exercice de fausse modestie de croyant et non de savant.

Ils ignorent ou ils ont oublié, bien que là le doute ne devrait pas être permis puisque cela n'est enseigné nulle part, que le développement de la civilisation humaine est le produit d'un processus historique inconscient et qu'il est précisément à leur image, pour continuer de nier que la lutte des classes en a été l'un des deux principaux facteurs, au côté ou lié au développement des forces productives. C'est ce déni permanent qui les a empêché de comprendre l'origine de chaque guerre ou crise jusqu'à nos jours, et les voilà qui récidive pour la énième fois.

La neutralisation de la lutte de classe des masses exploitées va servir à préparer les conditions qui rendront possible la destruction massive de forces productives, voilà ce dont sont coupables l'ensemble des dirigeants du mouvement ouvrier, les intellectuels en général, les dissidents ou opposants des classes moyennes qui refusent de mener la lutte de classe au côté du prolétariat, de l'organiser, d'en prendre la direction pour renverser le régime en place.

Sommes-nous plutôt optimiste ou pessimiste pour la suite ? Jadis, bien des civilisations florissantes disparurent sans laisser de traces, d'autres furent intégrées et supplantées par d'autres civilisations plus développées, pas toujours, d'où l'extinction totale de certaines d'entre elles. De nos jours, il n'existe pas de civilisation susceptible de voler au secours de la nôtre, parce qu'elle est devenue mondiale ou elles reposent toutes sur le même modèle économique, le capitalisme. Le risque existe donc qu'elle s'éteigne ou disparaisse et avec elle l'espèce humaine, si ce système économique n'était pas aboli dans les plus brefs délais. C'est sur cette base que le mouvement ouvrier doit être reconstruit ou c'est ce constat qui doit déterminer son orientation et ses objectifs politiques.

S'accrocher à ce système économique, en faire l'apologie, lui trouver des qualités, vouloir encore le réformer, le ménager ou s'en accommoder, constitue un acte de nature antisociale, chacun doit en prendre conscience et en assumer toutes les conséquences.

Pour la Voix de l'Opposition de Gauche, seule l'élévation du niveau de conscience des masses combinée à leur organisation, leur lutte de classe quotidienne, peut constituer une issue positive à la crise générale de la civilisation humaine pour assurer collectivement sa survie et permettre à chacun de s'épanouir individuellement.

Une formule lue quelque part.

La technocratie : L’alliance de l’avoir, du savoir et du pouvoir.

Heil ! Ausweis, Zwangsarbeit!

Un internaute - Vous imaginez : Devoir montrer son ausweis pour entrer au restaurant, au cinéma, au musée, en salle de sport, puis, pourquoi pas, pour se déplacer dans les transports en commun, pour travailler et, enfin (je ne crois pas exagérer, tant c’est une conséquence logique) pour avoir accès à des soins optimaux ? Et l’atmosphère de suspicion et de délation qui deviendra permanente ?

La question à l'ordre du jour.

- A quand un appel à préparer la résistance armée pour faire tomber le régime fasciste de Macron et instaurer une République sociale, conquérir notre liberté ?

Qui a dit qu'il n'y avait plus aucun espoir ? Notre sécurité vaut bien quelques sacrifices, la liberté est à ce prix-là.

- La France va donner un coup d’accélérateur au lancement de nouveaux sous-marins nucléaires - Journal du Dimanche 19 février 2021

La mise en service de ces sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de troisième génération est prévue pour 2030. Journal du Dimanche 19 février 2021

33 pages au format pdf


Guerre à l'opportunisme et au populisme

Courriel adressé le 27 février à Mondialisation.ca

Populisme. L'oracle Pepe Escobar : la pauvreté a été éliminée en Chine fin 2020.

L’art d’être un oracle spectaculairement égaré Par Pepe Escobar - Mondialisation.ca, 26 février 2021 Asia Times

C'est l'auteur de cet article qui est "égaré" et il est loin d'être le seul !

Quand on lit ce genre de connerie, on se dit qu'on est en présence d'un faussaire, un article orienté et malsain, indigne de confiance.

Pepe Escobar - "Le Dr Zbig n’était pas vraiment au fait des questions chinoises. "

Pepe Escobar - "Mince alors. Non seulement Pékin a atteint tous les objectifs que le Dr Zbig a proclamés comme étant hors limites, mais le gouvernement central a également éliminé la pauvreté en fin 2020."

Pepe Escobar - "Avec de tels oracles, les États-Unis n’ont absolument pas besoin d’ennemis."

LVOG - En effet, ils n'ont que des amis dont Pepe Escobar !

Une suggestion : Quand quelqu'un vous propose un article à publier, avant lisez-le attentivement, et s'il comporte des contrevérités grossières, contactez le rédacteur et informez-le que vous ne publierez pas son article en l'état en lui expliquant pourquoi, à lui ensuite de revoir ou non sa copie, ainsi votre responsabilité ne serait pas engagée dans une entreprise de désinformation.

En revanche, cet article est excellent :

- Gel au Texas – Alerte climatique urgente, « mais pas comme vous le pensez » Par F. William Engdahl - Mondialisation.ca, 26 février 2021

Mondialisation.ca informe et désinforme à la fois, cela ne vous cause-t-il pas un cas de conscience ?

Bien à vous.

Tardieu Jean-Claude

Quand vérités et contrevérités sont mêlées. Méfiez-vous des amalgames et des anticommunistes primaires.

"La Chine est-elle derrière le confinement de l'Occident ?!" La lettre d'avocats et d'un général au FBI - jdmichel.blog 25 février 2021

https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2021/02/25/la-chine-est-elle-derriere-le-confinement-de-l-occident-313219.html#more

Extrait.

- ...le 21 octobre 2015, le secrétaire général Xi s'était rendu personnellement à l'Imperial College de Londres pour l'annonce d'"une série de nouvelles collaborations entre le Royaume-Uni et la Chine en matière d'éducation et de recherche", notamment dans les domaines de la nanotechnologie, de la bio-ingénierie... et de la santé publique [36]. Il s'agissait du seul voyage que Xi ait jamais effectué au Royaume-Uni en tant que secrétaire général ; le voyage n'a duré que quatre jours et n'a concerné qu'une seule université : Imperial College, London. Dans un discours accueillant le Secrétaire général Xi et son épouse, Peng Liyuan, ambassadrice de bonne volonté auprès de l'OMS, la présidente de l'Imperial College, Alice Gast, s'est adressée au Chancelier de l'Échiquier :

Monsieur le Chancelier, vous avez dit que vous vouliez faire du Royaume-Uni "le meilleur partenaire de la Chine en Occident". L'Imperial College de Londres s'efforce d'être justement cela, le meilleur partenaire universitaire de la Chine en Occident... En tant que premier partenaire de recherche de la Chine au Royaume-Uni, les universitaires et les étudiants de l'Imperial bénéficient d'une collaboration quotidienne. [38] (c'est nous qui soulignons)

LVOG - On a tendance à oublier que si la Commission trilatérale inclut la Chine, c'est parce que l'objectif est de l'intégrer totalement à terme à la stratégie du gouvernement mondial totalitaire de l'oligarchie financière anglo-saxonne et sioniste. La pandémie au coronavirus a pu être coorchestrée par la Chine et le Forum économique mondial auquel elle participe également.

Wikipédia.org - La Commission trilatérale (parfois abrégée en Trilatérale) est une organisation privée créée en 1973 à l'initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus remarquées et influentes — hommes d’affaires, hommes politiques, décideurs, « intellectuels » — de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l'Asie du Pacifique (États dont la plupart sont également membres de l'OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l'instar du groupe Bilderberg, il s'agit d'un groupe partisan du mondialisme, auquel certains attribuent, au moins en partie, l'orchestration de la mondialisation économique. Wikipédia.org

- Les responsables chinois paraissent approuver l'idée d'un nouvel ordre mondial nous déclare M. Georges Berthouin, président pour l'Europe de la commission trilatérale - lemonde.fr 23 avril 1979

https://www.lemonde.fr/archives/article/1979/04/23/les-responsables-chinois-paraissent-approuver-l-idee-d-un-nouvel-ordre-mondial-nous-declare-m-georges-berthouin-president-pour-l-europe-de-la-commission-trilaterale_2767139_1819218.html

Vous avez aussi la version des enragés qui à l'instar de Macron ignorent toujours le taux de mortalité et les traitements existant contre la covid-19.

POI - Assez de l'état d'urgence !

- « Nous voulons vivre ! ». C'était le mot d'ordre de la social-démocratie libertaire en 68. Ils exigent la "levée de l’état d’urgence, du couvre feu, de toutes les mesures liberticides", pas un mot sur la vaccination qu'ils cautionnent. Quant à la vérité sur cette machination de l'oligarchie, ils ne veulent pas en entendre parler, ainsi ils privent les travailleurs et les militants des éléments qui leur permettraient de comprendre la situation et de se dresser contre le régime.

http://partiouvrierindependant-poi.fr/wp-content/uploads/2021/02/Texte-BN-20-fev-2021.pdf

POID - Vœu pieux ou mot d’ordre de combat ? par Daniel Gluckstein

https://latribunedestravailleurs.fr/2021/02/24/voeu-pieux-ou-mot-dordre-de-combat/

Les populistes réclament plus de vaccins, plus de moyens pour vacciner ou la politique de Macron-OMS-GAVI-FEM, c'est du pareil au même ! Et rien n'arrête ces démagogues manipulateurs, il faut dire que la concurrence est rude sur ce terrain, jugez vous-mêmes.

La Tribune des travailleurs - Dans une tribune libre publiée par Libération (20 février), des personnalités de « gauche » du monde entier, conduites par Mélenchon et l’ancien président brésilien Lula, se prononcent pour que soient « levés les brevets sur les vaccins et les futurs traitements contre le Covid ». Quelques jours plus tôt en France, différentes organisations et personnalités demandaient la reconnaissance des « vaccins autorisés » comme « biens communs de l’humanité » et la « réquisition des entreprises pour la production des vaccins et des traitements anti-Covid ».

Nos lecteurs savent que La Tribune des travailleurs défend la socialisation des moyens de production des vaccins et la mise à disposition des brevets de fabrication. Elle ne peut donc qu’être favorable à de telles initiatives. (...)

Et ne pas hésiter à s’engager dans la constitution, à tous les niveaux du pays, de comités ouvriers et populaires pour la réquisition. De tels comités seraient chargés d’organiser la mobilisation générale sur ce triple mot d’ordre qui fait l’unité entre tous : « Réquisition de l’industrie pharmaceutique ! Les brevets sur la place publique ! Des vaccins pour tous ceux qui le désirent, tout de suite ! »

LVOG - Ces fanatiques veulent nous vacciner et associer les travailleurs à cette entreprise criminelle et totalitaire, alors que le taux de mortalité en 2020 a été de 0,05% (Chiffre officiel supérieur à la réalité, compte tenu que des dizaines de milliers de décès ont été attribués à tort à la covid-19.), ils cautionnent ainsi la tentative de l'UE de nous imposer un passeport ou un pass vaccinal qui n'aurait rien à envier à l'étoile jaune du régime nazi ou au livret de travail du régime de Vichy.

Fil d'infos ou la voix de son maître (latribunedestravailleurs.fr)

LVOG - Sans formuler de réserves ni critiques, ils relaient quotidiennement la propagande de l'AFP pour le compte de l'oligarchie. Lisez.

- Pandémie: vingt départements en surveillance renforcée

25 février 2021 – Le Premier ministre Castex et le ministre de la Santé Véran, lors de leur conférence de presse, ont listé plusieurs départements où la situation est inquiétante, sans pour autant décider de nouvelles mesures de restrictions dans l’immédiat. Une vingtaine de départements sont placés en surveillance rapprochée et pourront faire l’objet de mesures à compter du 6 mars 2021 si la situation continue à s’y dégrader.

- Les membre du Conseil européen ne cachent pas leur inquiétude alors que la vaccination avance très lentement en Europe

25 février 2021 – Réunis en visioconférence, les membres de la Commission promettent une forte hausse des doses de vaccins disponibles au deuxième trimestre, grâce à de nouvelles commandes passées à Moderna et Pfizer-BioNTech et à la prochaine autorisation de mise sur le marché (prévue en mars) du vaccin de Johnson & Johnson !

- Chute de 13% du nombre de naissances en France en janvier

25 février 2021 - Le nombre de naissances enregistrées en France en janvier a chuté de 13% par rapport à janvier 2020, une baisse inédite depuis 1975 qui « pourrait être liée » à la pandémie de Covid-19, a annoncé jeudi l’Institut français d’études statistiques (Insee). La natalité est en baisse constante depuis six ans en France, mais la chute observée en janvier est beaucoup plus importante « Il faut remonter à 1975, la fin du baby-boom, pour observer un phénomène de telle ampleur » Le nombre total de naissances estimé à 735 000 est le plus faible depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

LVOG - Faire encore des gosses dans ce contexte, je vais vous dire ce que j'en pense, c'est dégueulasse, monstrueux, criminel. Et ce sont ces gens-là qui se prétendent socialistes, humanistes ? Des imposteurs, oui !

Dans le même registre de la collaboration de classes.

A quoi sert le Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) ? (participez.lecese.fr)

Contribuez à la campagne vaccinale mise en place par le Gouvernement

Le Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) a été saisi par le Premier ministre afin d’accompagner la mise en œuvre de la campagne vaccinale. Tout au long de la campagne de vaccination et pour la mener au mieux, des recommandations seront transmises au Gouvernement.

LVOG - Traduisez : Le mouvement ouvrier au côté du patronat accompagne la mise en œuvre de la politique liberticide et antisociale du gouvernement. Pas besoin d'intégrer les syndicats à l'Etat, ils sont déjà des alliées objectifs du régime fascisant.

Une mystification par jour.

Selon l’ONU, l’épidémie est un «prétexte» des États pour porter atteinte aux «droits humains» Par Thomas Arrighi (Sputnik France 24 février 2021) - Mondialisation.ca, 25 février 2021

LVOG - Grille de lecture qui a échappé (sic!) à l'auteur de cet article.

Les États-nations sont la cible de The Economist relayé par le secrétaire général de l’ONU... Question : D'après vous, au profit de qui roule Rothschild (Principal actionnaire de The Economist) et le secrétaire général de l’ONU, les peuples, les exploités et les opprimés ou les GAFA, le Forum économique mondial ? Poser la question, c'est y répondre.

Conclusion : La déclaration du secrétaire général de l’ONU était uniquement destinée à discréditer les Etats et les peuples, au profit du gang mafieux de l'oligarchie financière pour justifier le "Great Reset"... Les Etats ne sont plus en mesure de gouverner, d'affronter les défis du XXIe siècle qui sont globaux, mondiaux, par conséquent ils doivent céder la place, à qui, sinon à ceux qui détiennent la puissance financière et le pouvoir politique d'y faire face.

Cet article relève donc de la désinformation. C'est un article de propagande déguisé. C'est un instrument de la fabrique du consentement, qui consiste à suggérer aux peuples qu'au lieu de placer leur destin entre les mains des institutions ou de l'Etat de leur pays dont les pouvoirs sont obsolètes ou défaillants, ils feraient mieux de s'en remettre à ceux qui possèdent les moyens financiers et le pouvoir politique, les oligarques et leurs institutions supranationales. Il s'agissait donc de préparer psychologiquement les peuples à être dépossédés de tout pouvoir politique au profit d'une ploutocratie leur imposant une gouvernance mondiale totalitaire, destinée évidemment à oeuvrer à leur bien-être à leur demande ou avec leur consentement, les appelant à réclamer eux-mêmes l'avènement d'un tel modèle de société, à y participer activement, et la boucle de l'imposture totalitaire est bouclée.

Que ce média dit alternatif, Mondialisation.ca, relaie cette propagande de l'oligarchie, illustre une fois de plus les limites de ce qu'on est en droit d'attendre de ce genre de dissidents ou opposants, au détriment des intérêts des peuples opprimés qu'ils prétendent représenter, parce qu'ils sont incapables de rompre avec le capitalisme et d'opter pour le socialisme. Ils trompent les lecteurs qui sont dépourvus d'esprit critique et qui seront ainsi manipulés.

Extrait.

Sputnik - Le secrétaire général de l’ONU s’est offusqué, lundi 22 février, des restrictions liées à la crise mondiale du Covid-19. Certains États sont accusés de profiter de l’urgence sanitaire pour attenter aux droits civils et politiques. Guère nouvelle, l’accusation est désormais relayée par la haute institution des Nations unies.

Le chef de l’ONU semble donc se faire l’écho, de manière générale et absolue, des inquiétudes à travers le monde à l’égard de décisions gouvernementales, jugées parfois liberticides et dangereuses. Ne nommant personne, Guterres cible les États-nations en général: «Le nationalisme vaccinal nous ramène en arrière. »

Le haut fonctionnaire international n’hésite pas non plus à lancer quelques accusations qui, proférées ailleurs qu’au micro de l’ONU, auraient pu être qualifiées de «complotistes». À l’exemple de sa dénonciation d’une «utilisation abusive des données» numériques accentuée depuis 2019.

Bien sûr, Guterres vise là les GAFA.

Recul de la démocratie en France selon The Economist: «l’arbre sanitaire cache la forêt liberticide!». Sputnik France 24 février 2021

https://www.mondialisation.ca/selon-lonu-lepidemie-est-un-pretexte-des-etats-pour-porter-atteinte-aux-droits-humains/5654078

Le secrétaire général de l’ONU s'est livré à un exercice dicté par le gang des milliardaires philanthropes, au cours duquel sous prétexte d'une pandémie virale il a évoqué les conséquences désastreuses des mesures liberticides et antisociales qui avaient été prises par les différents gouvernements sans rappeler qu'elles leur avaient été dictées par l'ONU elle-même ou l'OMS contrôlée par ceux qui la financent, les milliardaires du Forum économique mondial dont Bill Gates (Sa fondation et Gavi), elles ne figureront nulle part dans son discours, à aucun moment il évoquera ceux qui se sont appauvris mais pas ceux qui se sont enrichis, à aucun moment il n'évoquera les GAFA, les trusts pharmaceutiques mafieux et criminels...

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=sI44H4X7eZ0

Transcription des passages les plus significatifs :

- La pandémie a mis en évidence les liens qui unissent notre grande famille humaine, mais aussi ceux qui relient les droits humains dans toute leur diversité, qu'ils soient civils, culturels, économiques, politique ou sociaux. (...)

- L'équité en matière de vaccins représente une étape décisive dans la réalisation des droits humains. Le nationalisme vaccinal nous renvoie en arrière. Les vaccins doivent être un bien public mondial (...)

- Si nous voulons être une organisation internationale inclusive, crédible et efficace, nous devons tous et toutes y contribuer. (...)

- Les problèmes qui ont été créés par les hommes - je dis bien par les hommes - ne pourront être réglés que par l'humanité toute entière.

LVOG - En toile de fond de cette rhétorique, la négation des classes et de la lutte des classes...

Dans l'agenda du Forum économique mondial et de sa Grande réinitialisation de l'espèce humaine ramenée au range de primate préhistorique

- Éric-Emmanuel Schmitt écrit sur l’égarement originel pour éclairer le présent - Publicsenat.fr 23 février 2021

Il développe : « L’Homme a finalement tellement exploité, dominé la Nature, qu’il est peut-être en train de la détruire et de détruire les conditions de sa propre survie ».

A l’heure du désastre écologique et de la pandémie mondiale, on comprend en écoutant Éric-Emmanuel Schmitt qu’il a cherché dans l’Histoire et les mythes, les moyens de comprendre les choses. Publicsenat.fr 23 février 2021

- Menus sans viande à la cantine: Pompili regrette "un débat préhistorique" - AFP 22 février 2021

Ces "clichés" "empêchent d'avoir un vrai débat sur pourquoi on veut mettre en oeuvre des menus végétariens", a déploré la ministre de la Transition écologique, rappelant que l'élevage est responsable de 15% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde et qu'il contribue fortement à la déforestation.

Le gouvernement porte l'expérimentation de menus végétariens quotidiens dans les cantines scolaires, dans le cadre de la loi Climat et résilience tirée des travaux de la Convention citoyenne pour le climat (CCC). Cette dernière défend "un choix végétarien quotidien dans les self-services à partir de 2022". AFP 22 février 2021

Quand des barbares préhistoriques gouvernent.

Gel au Texas – Alerte climatique urgente, « mais pas comme vous le pensez » Par F. William Engdahl - Mondialisation.ca, 26 février 2021

Extraits.

Avec environ 25% du réseau électrique de l’État provenant de sources éoliennes, près de la moitié est hors service, une grande partie de façon permanente, à cause de la tempête.

Tyler, au Texas, autrefois connue comme la « capitale des roses des États-Unis », a connu des températures avoisinant les -20 °C. Les usines de traitement du gaz du Texas ferment car les liquides gèlent à l’intérieur des tuyaux, ce qui réduit encore la puissance, tout comme la demande de combustible de chauffage explose. En Oklahoma, le prix du fioul domestique a fait un bond de 4 000% en deux jours et ne cesse d’augmenter. Les prix de gros pour la livraison au Texas atteignent jusqu’à 9 000 dollars par mégawattheure. Deux jours avant les tempêtes, le prix était de 30 dollars. Lors d’un pic de demande en été, un prix de 100 $ est considéré comme élevé.

La réduction des livraisons de gaz du Texas aux compagnies d’électricité mexicaines a entraîné des coupures de courant dans le nord du Mexique, près de 5 millions de foyers et d’entreprises étant privés d’électricité le 15 février.

L’erreur de l’énergie verte

En outre, la production pétrolière américaine, centrée au Texas, a chuté d’un tiers, et plus de 20 raffineries de pétrole de la côte du Golfe sont bloquées, tout comme les expéditions de barges de céréales le long du Mississippi. Plusieurs analystes du modèle de réseau déréglementé du Texas soulignent que si l’État avait maintenu une « sauvegarde d’urgence fiable », comme cela est possible avec l’énergie nucléaire ou le charbon, la panne aurait pu être évitée. Récemment, le Texas a obligé six centrales à charbon à fermer depuis 2018, en raison des règles de l’État qui obligent les compagnies d’électricité à prendre l’énergie éolienne et solaire subventionnée, ce qui réduit le coût de leur propre production de charbon. Il les a simplement obligées à fermer les centrales à charbon en fonctionnement qui produisaient 3,9 GW. Si ces centrales avaient été encore en service, les pannes auraient pu être facilement évitées, selon certaines sources. Contrairement à la technologie éolienne ou solaire actuelle, les centrales au charbon et nucléaires peuvent stocker jusqu’à un mois ou plus de capacité sur place pour les urgences électriques.

L’objectif du modèle « énergie seulement » était de rendre plus rentable l’énergie éolienne et solaire intermittente afin d’augmenter leur part de marché par rapport aux alternatives conventionnelles comme le charbon ou le nucléaire.

Le modèle de réseau d’État a obligé les centrales au charbon et nucléaires du Texas à vendre leur électricité à perte sur le marché parce qu’elles sont incapables de réduire leur production d’électricité lorsque la forte production éolienne et solaire fait baisser les prix. En fin de compte, il a forcé la fermeture inutile des six centrales au charbon, exactement ce que les défenseurs de l’énergie verte voulaient. Les failles du modèle sont flagrantes, tout comme la dépendance croissante à l’égard d’options éoliennes et solaires peu fiables pour obtenir une empreinte carbone zéro douteuse.

Un minimum solaire ?

Mais il y a une leçon bien plus alarmante à tirer de la catastrophe du Texas. Le fait que des États comme le Texas et des pays du monde entier exigent des billions de dollars d’investissement dans l’énergie verte pour atteindre l’objectif de zéro émission nette de carbone d’ici 2050, fixé par les Nations unies pour 2030, en se tournant vers des énergies solaire et éolienne manifestement peu fiables pour remplacer le pétrole, le gaz et le charbon, et même l’énergie nucléaire sans carbone, est à l’opposé de ce dont nous avons besoin si l’analyse du cycle solaire est précise. Cette faille trouve son origine dans une campagne de plusieurs décennies menée par le GIEC des Nations unies et des personnalités politiques telles qu’Al Gore et un lobby de scientifiques dont la carrière dépend de l’ignorance du plus grand facteur affectant le climat de la Terre et le changement climatique, à savoir les cycles solaires réels.

Contrairement aux modèles informatiques des climatologues qui projettent une augmentation linéaire de la température de la Terre sous forme d’émissions « anthropiques » de CO2, « l’effet de serre » non prouvé, la température de la Terre et les changements climatiques sont non linéaires. Il a été prouvé, depuis plusieurs milliers d’années, qu’ils sont cycliques. Et les émissions de CO2 ne sont pas le moteur de ces cycles. Si tel est le cas, nous pourrions bien, en tant qu’espèce humaine, mettre en œuvre des politiques qui laisseront de grandes parties de notre monde totalement dépourvues de préparation et vulnérables à des changements climatiques bien pires et plus prolongés que la récente catastrophe au Texas.

Selon la NASA américaine, la planète vient d’entrer dans un nouveau cycle solaire. Ils prédisent que le cycle solaire actuel de 11 ans, connu sous le nom de cycle 25, qui a commencé en 2020, « sera le plus faible des 200 dernières années ». Si c’est le cas, cela le situerait à l’époque de ce que l’on appelle le Minimum de Dalton qui s’est déroulé approximativement de 1790 à 1830.

Les taches solaires ou points sombres à la surface du soleil qui sont généralement accompagnés d’énormes éruptions d’énergie magnétique hors du soleil, ont été mesurés quotidiennement depuis que le processus a été commencé dans un observatoire de Zurich, en Suisse, en 1749. Il a été noté que le nombre de taches solaires ou l’activité solaire augmentait et diminuait selon des cycles d’environ 11 ans. Des recherches récentes ont également identifié des cycles plus complexes et plus longs d’environ 200 ans, et de 370 à 400 ans. Les physiciens solaires ont numéroté les cycles de 11 ans à partir de 1749, ce qui nous donne à partir de la mi-2020 le début du cycle solaire 25.

En 2018, un groupe de physiciens et de mathématiciens solaires dirigé par le professeur Valentina Zharkova de l’Université de Northumbria au Royaume-Uni, a développé un modèle complexe basé sur le rôle observé du champ magnétique de fond solaire dans la définition de l’activité solaire. Ils ont pu prédire que le prochain minimum solaire, qui commencera en 2020, se rapprochera de la période récente la plus extrême du minimum solaire, le « Minimum de Maunder », qui va de 1645 à 1710. C’est ce qu’on a appelé le Grand Minimum Solaire, une période prolongée d’activité solaire extrêmement faible, qui a commencé il y a environ 370 ans. Le groupe de Zharkova a lié les minimims solaires actuels à une diminution drastique du champ magnétique interne du soleil, une baisse d’environ 70% de l’intensité du champ magnétique par rapport à sa valeur moyenne, résultant de variations régulières du comportement du plasma très chaud qui alimente notre soleil. En d’autres termes, nous pourrions être au début d’une phase de changements drastiques du climat terrestre qui durerait plusieurs décennies. Les recherches de Zharkova prédisent que cette période de Grand Solaire Minimum a commencé en 2020, et s’attend à ce qu’elle dure jusqu’en 2053 environ.

Pendant le minimum solaire, les éruptions volcaniques qui ont envoyé des tonnes de cendres dans l’atmosphère ont créé de denses nuages gris qui ont encore bloqué le rayonnement solaire. L’activité volcanique et les phases du minimum solaire sont bien corrélées, on pense qu’elles proviennent de l’intensification de la pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère terrestre, qui provoque des éruptions plus importantes.

Au cours du Minimum de Maunder, connu dans l’hémisphère nord sous le nom de « petit âge glaciaire », les températures ont chuté dans une grande partie de l’hémisphère nord. Selon Zharkova, cela s’est probablement produit parce que l’irradiation solaire totale a été fortement réduite, ce qui a entraîné des hivers rigoureux.

Un Grand Minimum Solaire beaucoup plus doux, appelé le Minimum de Dalton, de 1790 à 1830 environ, bien que moins extrême que la période Maunder, a conduit à une série d’énormes éruptions volcaniques entre 1812-1815 qui ont culminé avec l’éruption record en Indonésie du Mont Tambora, la plus grande éruption volcanique au monde depuis des périodes historiques. Cette éruption a à son tour créé une telle densité de nuages à partir de cendres que l’année 1816 a été connue en Europe sous le nom d’Année sans Été.

Les températures froides ont fait tomber de la neige à New York pendant l’été 1816. Les cultures à travers les États-Unis et l’Europe ont échoué dans ce que l’on a appelé « la dernière grande crise de subsistance du monde occidental ». En Chine, en 1816, il y a eu une famine massive. Les inondations ont détruit les récoltes. La saison de la mousson a été perturbée, ce qui a entraîné des inondations massives dans la vallée du Yangzi Jian. En Inde, la mousson d’été retardée a provoqué des pluies torrentielles tardives qui ont aggravé la propagation du choléra d’une région proche du Gange au Bengale jusqu’à Moscou.

Les éruptions volcaniques sont en hausse depuis l’éruption de deux énormes volcans en novembre 2020 en Indonésie, à Lewotolo et Semeru, alors que l’actuel Grand Minimum Solaire a commencé, lié à la baisse de la magnétosphère liée au soleil et à l’afflux plus important de rayonnement cosmique solaire pénétrant le magma riche en silice des volcans.

Comme le note Sacha Dobler, auteur de Solar Behavior, « en ce qui concerne la température, ce qui est crucial n’est pas l’énergie qui quitte le soleil, mais la quantité de cette énergie qui est bloquée par les nuages et qui atteint la surface de la Terre, et la quantité qui est réfléchie dans l’espace par la glace et la neige ». Une plus grande pénétration des rayons cosmiques dans l’atmosphère pendant les minimums solaires ajoute à la nucléation des nuages et provoque des éruptions volcaniques. Dobler ajoute : « Dans un Grand Minimum Solaire, les rayons cosmiques déclenchent des crues éclair plus importantes, des tempêtes de grêle et – en raison de la perturbation du Courant-jet et du mélange des couches atmosphériques – des précipitations locales de longue durée… En raison du déplacement du Courant-jet et de la modification de la configuration des vents, on s’attend à des vagues de chaleur singulières et à davantage d’incendies de forêt ». En bref, nous pouvons nous attendre à des événements météorologiques instables et irréguliers au cours des dix à trente prochaines années si des physiciens solaires tels que Zharkova ont raison.

Changement du Courant-jet

Un effet important du minimum solaire majeur ou grand solaire dans lequel nous entrons maintenant est le changement de position de notre Courant-jet. En période de forte activité solaire, le Courant-jet forme une ceinture relativement stable autour de l’hémisphère nord, au niveau du sud du Canada et de la Sibérie, ce qui permet de contenir les grands froids hivernaux. Dans les minimums solaires comme maintenant, le Courant-jet, au lieu de former un anneau stable, devient très irrégulier ou ondulé. C’est ce qui a permis le froid arctique sans précédent jusqu’au sud du Texas. Ce Courant-jet irrégulier et faible permet un froid intense et des chutes de neige dans certaines régions et des poches de chaleur inhabituelles dans des endroits comme la Sibérie, ainsi que des périodes exceptionnellement chaudes et sèches ou humides. Alors que nous nous enfonçons dans l’actuel minimum solaire à l’horizon 2030 environ, les physiciens s’attendent à ce que ce changement climatique « extrême » s’intensifie.

Le soleil est, par ordre de grandeur, la force la plus influente qui affecte le climat de la Terre et ses changements climatiques. Malheureusement pour l’humanité, le groupe dominant de climatologues qui soutient l’hypothèse étroite et non vérifiée du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’homme ne modélise aucun effet de la modification du rayonnement solaire sur notre climat. Le GIEC rejette le soleil comme un facteur non pertinent, ce qui s’avère extrêmement dangereux.

Les « Puissances en devenir », par exemple associées au FEM, sont-elles conscientes du minimum solaire à venir et du fait que celui-ci risque d’être aussi mauvais, voire pire, que le Minimum de Dalton de 1790-1830 ? Cela explique-t-il leur choix de la période 2030 à 2050 dans l’objectif de l’Agenda 2030 des Nations unies ?

Si le monde dépense des billions et détourne des ressources précieuses pour se préparer au « zéro carbone », alors que les pires effets solaires des 200 dernières années ou plus se manifestent lors d’événements tels que l’expérience du Texas et d’autres régions du monde, ce serait une façon diabolique d’accélérer leur programme de réduction de la population, car le monde est pris au dépourvu par de graves mauvaises récoltes et une famine massive.

https://www.mondialisation.ca/gel-au-texas-alerte-climatique-urgente-mais-pas-comme-vous-le-pensez/5654090

LVOG - Ici en Inde du sud, la dernière mousson a battu des records, mieux on a même eu le droit à de nouvelles pluies très abondantes fin février, et la température la nuit est tombée nettement en dessous de 20°C, ce que je n'avais jamais vu depuis décembre 1990. La journée il fait entre 33 et 35°C à l'ombre.

Quand le meilleur et le pire nous sont imposés.

LVOG - Il y a le meilleur et le pire dans ces vidéos. Si on retiendra le meilleur, on ne fera pas comme les opportunistes qui font l'impasse sur le pire, que chacun doit détecter et analyser minutieusement sous peine de se faire des illusions inutiles.

Bruno Gaccio : "Je considère que l'attitude de ce gouvernement est fasciste !" - 14 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=vhu0oLzvwNw

LVOG - 1941-2021. Collaboration avec le fascisme, délation, un air de déjà vu.

L'Occupation sans relâche. Les artistes pendant la guerre.

https://www.youtube.com/watch?v=xqSTHdDA5sA

LVOG - Pas mal de comportements en rapport avec notre actualité et qui prêtent à réflexion.

Dénoncer sous l'Occupation.

https://www.youtube.com/watch?v=Z1Q68mEFxfM

Un jour une histoire Charlie Chaplin La Légende Du Siècle reportage - 18 mai 2020

https://www.youtube.com/watch?v=ocxhiwC6Zyo

Chaplin Aujourd'hui : Le Dictateur - Documentaire complet avec Costa-Gavras (VF) 17 juin 2018

https://www.youtube.com/watch?v=YhSLtuomhR0

Naufrage annoncé dans le déni ou les limites du non-conformisme dans le cadre du régime.

Dr. Maudrux - J’ai lu aussi que les vaccins chinois, sortis en même temps, étaient préparés à partir de virus atténués et non de protéines (donc non sensibles aux variants), comme les vaccins de la grippe saisonnière, pour laquelle je me fais vacciner chaque année. Vivement que le gouvernement en commande, que je puisse me faire vacciner et le conseiller à tous.

Dr. Maudrux 22 février 2021 - Mon avis ? Le vaccin apportera quelque chose, c’est certain, comme tout vaccin. Il aura un effet positif sur l’épidémie.

LVOG - Quelle horreur ! Des VRP de Big Pharma, ce qu'ils n'ont cessé d'être tout au long de leur abominable carrière professionnelle. Comme disait Marx, il y a tout lieu de se méfier des gens qui affichent leurs bonnes intentions ou qui se prévalent de qualités, car ce genre de déclaration n'a aucune valeur à nos yeux aussi longtemps qu'ils n'ont pas été soumis à l'épreuve du feu de la réalité.

Il y a ainsi des gens qui n'ont aucun principe tout en prétendant en être bardés, et ne parlons pas de leur morale qu'ils sont prêts à brader comme de vulgaires boutiquiers. Voilà des médecins qui parlent de respect à longueur de temps qu'ils violeront allègrement à la première occasion, de prétendus scientifiques qui foulent aux pieds la logique la plus élémentaire, car les faits sont têtus. Si le taux de mortalité d'un virus est ridiculement bas et des traitements efficaces existent pour le combattre, dès lors scientifiquement rien ne justifie la vaccination d'une partie ou de la totalité de la population, qui plus est, quand on sait que ce virus mute en permanence et donc qu'aucun vaccin ne sera jamais adapté aux prochains mutants, ce que l'épidémie de grippe saisonnière prouve chaque année.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'en justifiant la vaccination, au passage on cautionne toutes les mesures liberticides qui ont été imposées par Macron dans l'attente de la vaccination de la population, puisqu'on en oublie jusqu'à l'existence des traitements rendant la vaccination inutile, et le fait que ce virus n'est pas plus mortel que celui d'une vulgaire grippe saisonnière.

Dès lors il n'est pas nécessaire de chercher plus loin pourquoi ils finiront par se prosterner devant un régime fascisant après l'avoir dénoncé plus tôt du bout des lèvres. Vous n'avez pas rêvé, ces gens-là sont capables de faire volte-face ou de se renier du jour au lendemain sans qu'aucun élément nouveau ne le justifie, tout simplement parce que c'est dans leur nature, ils ne sont pas dignes de confiance et leurs intérêts personnels ou leur petite personne primera toujours sur l'intérêt collectif, voilà tout.

On les a épargnés, on les a soutenus ou nous nous en sommes servis tant qu'ils servaient partiellement notre cause ou la santé publique, sans jamais cacher aux lecteurs tout le mal qu'on pensait des classes moyennes et des intellectuels en général toujours prêts à vous trahir à la moindre menace formulée par le régime à leur encontre.

Leur comportement est méprisable et n'a rien de surprenant, il est conforme à la morale qui est le produit des rapports entre les classes du passé et du présent, dont la nature est déterminée par le capitalisme ou la réaction, à défaut de se tourner vers la classe ouvrière qui incarne le futur et une morale supérieure, libératrice ou véritablement humaniste et non plus bassement mercantile et oppressive. Cela vaut également pour l'ensemble des dirigeants du mouvement ouvrier.

Lu un commentaire dans le blog du Dr. Maudrux

- Avec la mutation amorcée de notre président lui-même, qui semble écouter D. Raoult … et peut-être l’auteur de notre blog , pour les traitements, qui un jour ou l’autre vont revenir. (...)

Et ce blog reste parfaitement audible, étant donné l’état d’esprit de G. Maudrux, qu’il faut saluer encore… c’est comme cela que les idées progressent .. même dans les hautes sphères… qui sont bien obligées de rester à l’écoute … surtout en période pré-électorale.

Un commentaire du 24 février 2021 lu dans le blog du Dr. Maudrux

- L’erreur de com de Didier Raoult est patente, assurément.

Indiquer aussi clairement que l’on se serait trompé sur tout, y compris le lavage des mains, est une erreur de communication qui peut être lourde de conséquences : ni vous ni moi certes, mais combien d’autres citoyens vont-ils arrêter de se frictionner les mains suite à cette déclaration ?

Réponse d'un lecteur :

- OK, à 3:10. En fait la question est toujours posée. Pourquoi ce virus n’a pas été éliminé par les mesures comme les autres virus ?

Un autre lecteur précise :

- Raoult s’appuie sur cette étude, concernant un virus proche du SARS COV-2, pour insister sur le fait qu’aujourd’hui on ne sait pas encore comment on se contamine avec la COVID-19 et que c’est un problème de manque de connaissances sur lequel il faut avancer, puisque les mesures prises jusque là n’ont pas réussi à endiger la pandémie.

LVOG - Quels virus auraient été éliminés par quelles mesures ? Quel délire ! Ces scientifiques pourris d'ambitions individuelles sont nuls ! Ils nous ont gonflés avec leur soi-disant rigueur et méthodologie qui finalement n'était pas fiable ou était défectueuse.

Le Pr. Raoult s'en remet à des données transmises par les autorités sanitaires qui sont biaisées, ce qu'ils n'évoquent pas mais sait pertinemment, il fait donc preuve de malhonnêteté, parce qu'une nouvelle fois elles lui permettent de tout dire et son contraire en l'absence d'éléments nouveaux il faut préciser.

Les gastriques et les infections respiratoires auraient presque disparu en 2020 au profit du SARS-CoV-2. Mais a-t-on seulement cherché à les détecter, c'est la première question qu'on est en droit de se poser, on est en droit d'en douter fortement quand on sait que des personnes malades ont été renvoyées chez elles sans traitement hormis le Doliprane. Ces personnes figurent dans les statistiques des malades de la covid-19 sur la base d'un diagnostic aussi peu fiable qu'un simple test PCR. La seconde question découle de la première : Qu'en était-il réellement des personnes répertoriées malades de la covid-19, sur la foi de test PCR positif, quand on sait que 97% étaient des faux positifs. Etait-ce bien de cette infection respiration qu'ils avaient souffert ou d'une autre qu'on a ignorée ? Troisème question : Pourquoi comme il le suggère, le SARS-CoV-2 prendrait-il la place des autres virus ? N'y aurait-il pas suffisamment de cellules dans l'organisme pour que chacun y trouve sa place et se développe éventuellement ? Il dit lui-même qu'il n'en sait rien, donc s'il n'en sait rien, ce n'est pas seulement l'interprétation qu'il a donné de ces données qui est biaisée, mais ces données elles-mêmes. Bref, ce n'est pas sérieux.

Bien que cela ne soit pas ma spécialité, compte tenu des connaissances acquises sur les épidémies virales du passé et avec un brin de logique élémentaire, on pouvait émettre l'hypothèse que ce virus était aéroporté, et qu'on pouvait le retrouver partout pendant des durées variables, et qu'absolument rien ne pouvait l'arrêter ou personne ne pouvait l'éviter, hormis vivre sur une île déserte ou totalement isolé du reste du monde. Cela me paraissait l'explication la plus rationnelle ou raisonnable, sérieuse.

Alors pourquoi ces scientifiques ne l'ont-ils pas retenue ? En quoi les dérangeait-elle ?

Parce qu'ils étaient persuadés de détenir une partie de la vérité, mais cela est secondaire par rapport à sa signification politique. Car admettre que le SARS-CoV-2 se comportait finalement comme le virus de la grippe saisonnière aurait impliqué que les autorités auraient dû adopter la même attitude avec ce coronavirus qu'envers le virus de la grippe, autrement dit, ne prendre aucune mesure particulière, rendant du même coup impossible la justification des mesures liberticides qu'elles allaient imposer à la population. On a la réponse à notre question. Les scientifiques n'ont pas retenu cette explication parce que cela les aurait obligé à affronter directement Macron et le gouvernement, et aucun n'y tenait.

Ces fervents chercheurs de vérité l'ont escamotée, déformée, bradée parce qu'elle heurtait leurs intérêts idéologiques ou matériels.

Dans le bêtisier du blog du Dr. Maudrux le 26 février 2021.

- ...il faut envoyer absolument votre billet à Emmanuel MACRON car il semble ne pas être au courant de grand chose concernant les traitements possibles

- Oui il faut le faire

On peut toujours rêver qu’un chef de l’Etat totalement déconnecté se branche trois minutes

LVOG - Alors que cette sordide comédie dure déjà depuis un an, quelle mauvaise foi ou malhonnêteté, à vomir. La suite est pire encore.

Peut-on contrôler l'épidémie de COVID-19 ? - 23 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=sovuMhRsaZs&feature=emb_title

Pr. Raoult - Comment se transmet ce virus, que pour l'instant nous ne connaissons pas, on sait pas ce qui se passe.

LVOG - Le Pr. Raoult n'a cessé de faire l'apologie des tests PCR, il a déclaré à plusieurs reprises qu'il avait retenu un CT de 35. Et qu'est-ce qu'on apprend dans une étude, qu'avec un CT à 35, 97% des prélèvements dits positifs étaient en réalité des faux ! Or c'est sur cette base-là que reposera toute sa démonstration, dont sa caution apportée aux mesures liberticides imposées par Macron. Il ira même jusqu'à affirmer récemment qu'un couple enfermé chez lui devrait être muselé, dès lors que l'un des deux avaient été testés positifs poussant le confinement jusqu'à l'éclatement des familles.

Un commentaire d'un lecteur du blog du Dr. Maudrux montre ou rappelle qu'ils sont parfaitement informés.

- Les infections imaginaires de tests PCR positifs

Voici les résultats d’une étude scientifique publiée en septembre 2020

Ces scientifiques ont fait des cultures des prélèvements qui sont positifs aux tests PCR pour voir si il y avait réellement des virus vivants dans ces prélèvements

Résultats :

Même à un CT = 25 on a 32% des prélèvements PCR positifs pour lesquels on ne peux pas cultiver de virus ! Rien dans les cultures !

Avec un CT = 30, c’est 78% des prélèvements PCR positifs pour lesquels il n’y a AUCUN virus qui se reproduit !

Avec un CT = 35, c’est 97% des prélèvements PCR positifs pour lesquels il n’y a AUCUN virus qui se reproduit !

En France la majorité des tests PCR positifs sont avec des CT > 30 jusqu’à 50 !

Ceci démontre de manière irréfutable que le test PCR est incapable de faire la différence entre :

– une véritable infection en cours par le COVID

– de petits morceaux de virus incapables de se reproduire

Référence scientifique :

https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciaa1491/5912603

15 Aout 2020, dernière mise à jour 9 Février 2021 - Docteur Peter EL BAZE, Médecin Ex Attaché des Hôpitaux du CHU de Nice ; Ancien Chef du Service de Médecine Interne A1, Les Sources, Nice Créateur des logiciels médicaux Megabaze et Oncobaze (chimiothérapies)

Vidéos et documents de contre-propagande.

(Je n’ai pas eu le temps de les regarder)

Analyse critique des traitements de la COVID-19 - 21 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=FIhp7PtCEtY

Covid19 régresse partout dans le monde indépendamment des mesures liberticides - 17 février 2021

https://docteur.nicoledelepine.fr/covid19-regresse-partout-dans-le-monde-independamment-des-mesures-liberticides/

« La fabrique de l'ignorance », mardi 23 février sur ARTE

https://www.arte.tv/fr/videos/091148-000-A/la-fabrique-de-l-ignorance

Parole d'internaute

1- Nouvelle venant d’Italie concernant l’ivermectine. Article en date du 26 février 2021 : « L’ivermectine est-elle une arme contre Covid? 12 patients graves guéris à Garibaldi Nesima ».

https://lurlo.news/ivermectina-arma-contro-il-covid-guariti-12-pazienti-gravi-al-garibaldi-nesima/

Extrait traduit de cet article :

« L’ivermectine a des potentialités. Il y a 12 patients traités par l’ivermectine et tous sont actuellement guéris. Le médicament est un pesticide en administration d’urgence dans le service des maladies infectieuses de Garibaldi Nesima dirigé par le professeur Bruno Cacopardo.

Cacopardo lui-même a déclaré: «J’ai traité, jusqu’à présent, un total de 12 patients, tous sévères et atteints de pneumonie. Incroyable, quelques jours après le début de la thérapie, ils sont allés bien. Tous se sont rétablis et tous ont été négatifs au virus, même les cas les plus graves ».

Cet article a également un chapitre intitulé : « Silence sur le potentiel du médicament ».

2- Ce gouvernement semble tout faire pour :

– propager la maladie dans la population (mutagène Remdesivir, rejet des traitements préventifs)

– augmenter le nombre de cas et la peur (tests PCR, désinformation médiatique, mesures liberticides)

– augmenter les hospitalisations et les morts (interdiction des traitements précoces, euthanasies au Rivotril)

= pour justifier la dictature sanitaire

= encourager la vaccination expérimentale de masse

= imposer le passeport vaccinal ?

Bienvenue au nouvel ordre mondial totalitaire. Banalisation du fascisme.

- Un corporatisme totalitaire technocratique mondial.

- Jusqu’à quand le couvre-feu peut-il théoriquement durer ? Aussi longtemps que s’étend l’état d’urgence sanitaire, seul cadre légal dans lequel il peut être décrété. Rétabli le 14 octobre dernier, ce régime d’exception créé par la loi du 23 mars 2020, a été prolongé la dernière fois le 15 février au Parlement, jusqu’au 1er juin. C’est dans ce contexte que huit métropoles et l’Île-de-France ont connu un couvre-feu à partir de 21 h 00 pendant la seconde quinzaine d’octobre. Après le reconfinement national du 30 octobre au 15 décembre, un couvre-feu a interdit tout déplacement entre 20 heures et 6 heures. Il a été avancé à 18 heures dans 25 départements début janvier, avant d’être étendu à l’ensemble du territoire à partir du 16 janvier. publicsenat.fr 19 février 2021

Le POID est devenu un de ses zélés porte-parole.

Fil d'infos - Covid19 : selon l’organisation mondiale de la santé (OMS) les contaminations dans le monde diminuent mais le développement de la propagation des variants inquiète

17 février 2021 – Les campagnes de prévention et le début des vaccinations dans le monde ont permis de faire baisser le nombre des contaminations. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cinq des six régions du monde prises en compte par l’OMS ont signalé une baisse à deux chiffres du nombre de nouveaux cas, sauf en Méditerranée orientale qui affiche une hausse de 7 %. Par contre le variant dit britannique a été signalé dans 8 pays supplémentaires par rapport à la semaine précédente. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays (soit deux de plus). Enfin, le variant brésilien a été détecté dans 21 pays. Une étude réalisée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), Santé Publique France et Orange Labs indique que « le variant britannique devrait devenir majoritaire fin février-début mars en France, avec une grande hétérogénéité géographique (…). Dans l’absence de mesures de contrôle renforcée, une croissance rapide des cas est attendue dans les semaines à venir ». latribunedestravailleurs.fr

Le chemin parcouru par la LCR-NPA

- Le PKK est un ancien mouvement marxiste-léniniste, allié de la Syrie et de l’Union soviétique, devenu —après la dissolution de celle-ci— un mouvement libertaire, allié des États-Unis et de l’Otan. (Liens entre le FETÖ et le KKK (services de sécurité turcs) - Réseau Voltaire 22 février 2021)

Leur humanisme est la politesse des salauds...

Coronavirus : Pourquoi la vaccination de l’Afrique est-elle nécessaire pour les pays riches ? - 20minutes.fr 21 février 2021

Hélène Rossinot, docteure spécialiste en santé publique, en arrive à la conclusion : « C’est une question de solidarité et de justice de pouvoir, en tant que pays riche, de soutenir les pays plus pauvres dans leur lutte contre le Covid. Cette pandémie nous a pris beaucoup de choses, qu’elle ne nous prenne pas en plus notre humanité. » 20minutes.fr 21 février 2021

C'est ainsi qu'ils remirent le pouvoir à Hitler.

Le G7 donne le pouvoir à Bill Gates contre la Covid et relance la globalisation - Réseau Voltaire 20 février 2021

Le G7 s’est réuni par visioconférence, le 19 février 2021, au niveau des chefs d’Etat. Pour la première fois, le président Biden y participait.

Le communiqué final, au ton ultra-volontariste, ne contient que deux annonces concrètes :

- Le G7 participera à la « COVAX facility » pour garantir le distribution mondiale équitable de vaccins anti-Covid ;

- Le G7 relance la globalisation en mieux : elle sera désormais « équitable ».

Pour comprendre ce qui se cache derrière ce déluge de bonnes intentions, il faut savoir :

- La « COVAX facility » est la partie vaccins de l’ACT-A ; une initiative du G20 (24 avril 2020). Il s’agit d’un gropue multilatéral qui coordonne :

- des gouvernements

- l’OMS, qui est une organisation intergouvernementale

- la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui est une société privée ;

- le Gavi - Alliance du Vaccin, qui est un partenariat des secteurs public et privé ;

- enfin la Fondation Bill et Melinda Gates, qui est une société privée.

L’expression « COVAX facility » est mensongèrement traduite par « facilité COVAX » dans la version française du communiqué final du G7. Elle désigne en fait la capacité de produire des vaccins et de les homologuer d’un coup pour le monde entier. Pour les gouvernements ne disposant pas de grandes administrations d’homologation, cette coordination doit permettre de gagner du temps. Pour le secteur privé, elle doit « ouvrir les marchés ».

Cette coordination ne sera pas présidée par des États, mais par le Gavi, c’est-à-dire dans les faits par la Fondation Bill and Melinda Gates qui en est à l’origine et le contrôle. Elle n’a donc aucune légitimité démocratique. C’est la raison pour laquelle le président Trump avait refusé que les États-Unis y participent.

Il n’existe aucun moyen de vérifier à quoi exactement servira l’argent public versé à la « COVAX facility ». On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence.

Les opinions publiques craignent que l’épidémie ne soit utilisée par de grands laboratoires pour s’enrichir de manière disproportionnée, pourtant ces grands laboratoires participeront aux prises de décision dans une coordination délibérément opaque.

Pour le moment, la « COVAX facility » ne travaille qu’avec deux laboratoires (AstraZeneca et Pfizer) ; deux sociétés qui ont déjà violé leurs contrats avec l’Union européenne.

- Dans la lignée de cette décision, le G7 a affirmé sa ligne multilatéraliste et globalisante.

- Le « multilatéralisme » se distingue ici de l’« inter-gouvernemental » en ce qu’il s’appuie sur des partenariats public/privé. Le G7 prend acte de l’évolution sociologique intervenue au cours de la crise sanitaire. Désormais des financiers détiennent des fortunes supérieures au budget annuel de bien des États. Les Exécutifs du monde occidental le reconnaissent et décident de partager leur autorité démocratique avec celle de ces multi-milliardaires.

- Au plan économique, la globalisation est une liberté de circulation des produits et des capitaux. C’est ce que le G7 vient de mettre en place pour les vaccins anti-Covid : ceux-ci n’auront plus besoin d’être homologués par chaque État, mais pourront l’être globalement pour tous par une autorité privée associant des États.

Le revers de la globalisation, c’est la disparition de la classe moyenne un peu partout en Occident et les émeutes qui s’en suivent. Aussi le G7 annonce-t-il une mondialisation « équitable » (sic). Or, nul n’est capable de dire ce que recouvre ce doux oxymore. Réseau Voltaire 20 février 2021

Eco-dictature et dictature sanitaire, qui se ressemblent s'assemblent. « Le véritable ennemi, c’est donc l’humanité elle-même », dixit le co-fondateur du Club de Rome, le Dr Alexander King.

La grande conspiration criminelle du « zéro carbone » Par F. William Engdahl - Mondialisation.ca, 21 février 2021

Le Forum économique mondial de Davos proclame la nécessité d’atteindre un objectif mondial de « neutralité carbone » d’ici 2050. Pour la plupart des gens, cet objectif semble lointain et donc largement ignoré. Pourtant, les transformations en cours, de l’Allemagne aux États-Unis, en passant par d’innombrables autres économies, préparent le terrain pour la création de ce que l’on appelait dans les années 70 le nouvel Ordre économique international. En réalité, il s’agit d’un schéma directeur pour un corporativisme totalitaire technocratique mondial, qui promet un chômage énorme, une désindustrialisation et un effondrement économique à dessein. Voyons un peu le contexte.

Le Forum économique mondial (FEM) de Klaus Schwab fait actuellement la promotion de son thème favori, la Grande Réinitialisation de l’économie mondiale. La clé de tout cela est de comprendre ce que les mondialistes entendent par « neutralité carbone » d’ici 2050. L’UE mène la course, avec un plan audacieux visant à devenir le premier continent « neutre en carbone » au monde d’ici 2050 et à réduire ses émissions de CO2 d’au moins 55% d’ici 2030.

En août 2020, sur son blog, Bill Gates, autoproclamé tsar mondial du vaccin, a évoqué la crise climatique à venir :

« Aussi terrible que soit cette pandémie, le changement climatique pourrait être pire… La baisse relativement faible des émissions cette année montre clairement que nous ne pouvons pas atteindre le niveau zéro des émissions simplement – ou même principalement – en prenant moins l’avion et en conduisant moins ».

Avec un quasi-monopole sur les médias grand public et les médias sociaux, le lobby du réchauffement climatique a pu amener une grande partie du monde à supposer que le mieux pour l’humanité est d’éliminer les hydrocarbures, notamment le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’électricité nucléaire « sans carbone » d’ici 2050, ce qui, espérons-le, pourrait éviter une augmentation de 1,5 à 2 degrés centigrades de la température moyenne mondiale. Il n’y a qu’un seul problème à cet égard. C’est la couverture d’un agenda criminel ultérieur.

Les origines du « réchauffement planétaire »

Beaucoup ont oublié la thèse scientifique originale avancée pour justifier un changement radical de nos sources d’énergie. Il ne s’agissait pas de « changement climatique ». Le climat de la Terre est en constante évolution, en corrélation avec les changements dans l’émission d’éruptions solaires ou les cycles de taches solaires qui affectent le climat de la Terre. Au tournant du millénaire, alors que le précédent cycle de réchauffement dû à l’énergie solaire n’était plus évident, Al Gore et d’autres ont, par un tour de passe-passe linguistique, déplacé le récit du réchauffement climatique vers le « changement climatique ». Aujourd’hui, le récit de la peur est devenu si absurde que chaque événement météorologique inquiétant est traité comme une « crise climatique ». Chaque ouragan ou tempête d’hiver est présenté comme une preuve que les dieux du climat nous punissent pour le péché d’émission de CO2 par les humains.

Mais attendez. L’entière raison de la transition vers des sources d’énergie alternatives comme le solaire ou l’éolien, et de l’abandon des sources d’énergie au carbone, est leur affirmation selon laquelle le CO2 est un gaz à effet de serre qui monte dans l’atmosphère où il forme une couverture censée réchauffer la Terre en dessous – le réchauffement planétaire. Selon l’Agence américaine de Protection de l’Environnement, les émissions de gaz à effet de serre proviennent principalement du CO2. D’où l’accent mis sur « l’empreinte carbone ».

Ce qui n’est presque jamais dit, c’est que le CO2 ne peut pas s’envoler dans l’atmosphère à partir des gaz d’échappement des voitures ou des centrales au charbon ou d’autres origines anthropiques. Le dioxyde de carbone n’est pas du carbone ou de la suie. C’est un gaz invisible et inodore essentiel à la photosynthèse des plantes et à toutes les formes de vie sur terre, y compris la nôtre. Le CO2 a un poids moléculaire d’un peu plus de 44 alors que l’air (principalement de l’oxygène et de l’azote) n’a qu’un poids moléculaire de 29. La gravité spécifique du CO2 est environ 1,5 fois supérieure à celle de l’air. Cela laisse supposer que les gaz d’échappement des véhicules ou des centrales électriques ne s’élèvent pas dans l’atmosphère à plus de 12 miles au-dessus de la terre pour former l’effet de serre redouté.

Maurice Strong

Pour comprendre l’action criminelle qui se déroule aujourd’hui autour de Gates, Schwab et des partisans d’une prétendue économie mondiale « durable », il faut remonter à 1968, lorsque David Rockefeller et ses amis ont créé un mouvement autour de l’idée que la consommation humaine et la croissance démographique étaient le problème mondial majeur. Rockefeller, dont la richesse était basée sur le pétrole, a créé le Club néo-malthusien de Rome dans la villa Rockefeller à Bellagio, en Italie. Leur premier projet a été de financer une étude de pacotille au MIT intitulée « Les limites de la croissance » en 1972.

Au début des années 1970, l’un des principaux organisateurs du programme de « croissance zéro » de Rockefeller était son ami de longue date, un industriel canadien du pétrole nommé Maurice Strong, également membre du Club de Rome. En 1971, Maurice Strong est nommé sous-secrétaire des Nations unies et secrétaire général de la Conférence de la Journée de la Terre de Stockholm en juin 1972. Il a également été administrateur de la Fondation Rockefeller.

Maurice Strong a été l’un des principaux propagateurs de la théorie scientifiquement infondée selon laquelle les émissions anthropiques des véhicules de transport, des centrales au charbon et de l’agriculture ont provoqué une augmentation spectaculaire et accélérée de la température mondiale qui menace la civilisation, appelée réchauffement climatique. Il a inventé le terme élastique de « développement durable ».

En tant que président de la conférence de Stockholm des Nations unies pour la Journée de la Terre de 1972, Strong a encouragé la réduction de la population et l’abaissement des niveaux de vie dans le monde entier pour « sauver l’environnement ». Quelques années plus tard, le même Strong a déclaré :

« Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y parvenir ? »

C’est le programme connu aujourd’hui sous le nom de Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 des Nations unies. Strong a ensuite créé le Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), un organe politique qui soutient l’affirmation non prouvée selon laquelle les émissions de CO2 produites par l’homme étaient sur le point de faire basculer notre monde dans une catastrophe écologique irréversible.

Le co-fondateur du Club de Rome, le Dr Alexander King, a reconnu la fraude essentielle de leur programme environnemental quelques années plus tard dans son livre, « La première révolution mondiale ». Il a déclaré :

« En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous sommes arrivés à l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et d’autres problèmes du même genre feraient l’affaire … Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et ce n’est que par un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi, c’est donc l’humanité elle-même ».

King a admis que la « menace du réchauffement climatique » n’était qu’un stratagème pour justifier une attaque contre « l’humanité ». C’est ce que l’on appelle aujourd’hui la Grande Réinitialisation et la ruse du « zéro émission nette de carbone« .

Catastrophe des énergies alternatives

En 2011, sur les conseils de Joachim Schnellnhuber, de l’Institut de Recherche sur l’Impact climatique de Potsdam (PIK), Angela Merkel et le gouvernement allemand ont imposé une interdiction totale de l’électricité nucléaire d’ici 2022, dans le cadre d’une stratégie gouvernementale de 2001 appelée « Energiewende » ou « Tournant énergétique », pour s’appuyer sur le solaire, l’éolien et d’autres « énergies renouvelables ». L’objectif était de faire de l’Allemagne la première nation industrielle à être « neutre en carbone ».

Cette stratégie a été une catastrophe économique. Alors qu’elle disposait d’un des réseaux de production d’électricité les plus stables, fiables et à faible coût du monde industriel, l’Allemagne est devenue aujourd’hui le producteur d’électricité le plus cher du monde. Selon l’Association allemande de l’Industrie énergétique BDEW, au plus tard en 2023, lorsque la dernière centrale nucléaire fermera, l’Allemagne sera confrontée à des pénuries d’électricité. Dans le même temps, le charbon, la plus grande source d’énergie électrique, est progressivement éliminé pour atteindre l’objectif « zéro émission nette de carbone« . Les industries traditionnelles à forte intensité énergétique, telles que la sidérurgie, la production de verre, les produits chimiques de base, la fabrication de papier et de ciment, sont confrontées à une montée en flèche des coûts et à des fermetures ou des délocalisations et à la perte de millions d’emplois qualifiés. L’énergie éolienne et solaire, peu efficace, coûte aujourd’hui de 7 à 9 fois plus cher que le gaz.

L’Allemagne ayant peu d’ensoleillement par rapport aux pays tropicaux, le vent est considéré comme la principale source d’énergie verte. Il faut un apport énorme de béton et d’aluminium pour produire des parcs solaires ou éoliens. Il faut de l’énergie bon marché – gaz, charbon ou nucléaire – pour la produire. Au fur et à mesure de l’élimination de cette source d’énergie, le coût devient prohibitif, même sans « taxes sur le carbone » ajoutées.

L’Allemagne compte déjà quelque 30 000 éoliennes, soit plus que n’importe où ailleurs dans l’UE. Ces gigantesques éoliennes posent de graves problèmes de bruit ou de risques sanitaires liés aux infrasons pour les habitants des environs, ainsi que de dégâts causés par les intempéries et les oiseaux. D’ici 2025, on estime que 25% des éoliennes allemandes existantes devront être remplacées et l’élimination des déchets est un problème colossal. Les entreprises sont poursuivies en justice car les citoyens se rendent compte de la catastrophe qu’elles représentent. Pour atteindre les objectifs d’ici 2030, la Deutsche Bank a récemment admis que l’État devra créer une « éco-dictature ».

Dans le même temps, la pression allemande pour mettre fin au transport d’essence ou de diesel d’ici 2035 en faveur des véhicules électroniques est sur le point de détruire la plus grande et la plus rentable des industries allemandes, le secteur automobile, et de faire disparaître des millions d’emplois. Les véhicules alimentés par des batteries lithium-ion ont une « empreinte carbone » totale si l’on tient compte des effets de l’extraction du lithium et de la production de toutes les pièces, qui est pire que celle des voitures diesel. Et la quantité d’électricité supplémentaire nécessaire pour une Allemagne sans carbone d’ici 2050 serait bien plus importante qu’aujourd’hui, car des millions de chargeurs de batterie auront besoin d’une électricité de réseau fiable. Aujourd’hui, l’Allemagne et l’UE commencent à imposer de nouvelles « taxes sur le carbone », prétendument pour financer la transition vers le « Zéro Carbone ». Ces taxes ne feront qu’augmenter le prix de l’électricité et de l’énergie, assurant ainsi l’effondrement plus rapide de l’industrie allemande.

Dépopulation

Selon les partisans du programme « Zéro Carbone », c’est exactement ce qu’ils souhaitent : la désindustrialisation des économies les plus avancées, une stratégie calculée sur plusieurs décennies, comme l’a dit Maurice Strong, pour provoquer l’effondrement des civilisations industrialisées.

Faire de l’actuelle économie industrielle mondiale une dystopie de la combustion du bois et des éoliennes, où les coupures d’électricité deviennent la norme, comme c’est le cas actuellement en Californie, est un élément essentiel d’une Grande Réinitialisation dans le cadre de l’Agenda 2030 : le Pacte mondial des Nations unies pour la durabilité.

En 2015, Joachim Schnellnhuber, conseiller climatique de Merkel, a présenté le programme vert radical du pape François, la lettre encyclique Laudato Si, en tant que représentant de François à l’Académie pontificale des Sciences. Et il a conseillé l’UE sur son programme vert. Dans une interview accordée en 2015, Schnellnhuber a déclaré que la « science » a désormais déterminé que la capacité de charge maximale d’une population humaine « durable » était inférieure de quelque six milliards de personnes :

« D’une manière très cynique, c’est un triomphe pour la science car nous avons enfin stabilisé quelque chose, à savoir les estimations de la capacité de charge de la planète, à savoir moins d’un milliard de personnes ».

Pour ce faire, le monde industrialisé doit être démantelé. Christiana Figueres, contributrice à l’agenda du Forum économique mondial et ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur le Changement climatique, a révélé le véritable objectif de l’agenda climatique des Nations unies lors d’une conférence de presse tenue à Bruxelles en février 2015, où elle a déclaré : « C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous donnons pour tâche de modifier intentionnellement le modèle de développement économique qui a régné depuis la révolution industrielle ».

Les remarques de Figueres pour 2015 sont reprises aujourd’hui par le président français Macron lors de « l’Agenda de Davos » du Forum économique mondial de janvier 2021, où il a déclaré que « dans les circonstances actuelles, le modèle capitaliste et l’économie ouverte ne sont plus réalisables ». Macron, un ancien banquier de Rothschild, a affirmé que « la seule façon de sortir de cette épidémie est de créer une économie qui se concentre davantage sur l’élimination du fossé entre les riches et les pauvres ». Merkel, Macron, Gates, Schwab et leurs amis y parviendront en ramenant le niveau de vie en Allemagne et dans l’OCDE au niveau de celui de l’Éthiopie ou du Soudan. C’est leur dystopie du Zéro Carbone. Limiter sévèrement les voyages en avion, en voiture, les déplacements des personnes, fermer les industries « polluantes », tout cela pour réduire le CO2. La pandémie de coronavirus ouvre la voie à la Grande Réinitialisation et à l’Agenda 2030 « Net Zéro Carbone » des Nations unies. Mondialisation.ca, 21 février 2021

Et dire que pendant plus d'un demi-siècle on les ignorera !

- Klaus Schwab - Réseau Voltaire 27 février 2021

Klaus Schwab, le directeur du Forum économique mondial de Davos, a acquis une réputation internationale en faisant du Great Reset (la grande initialisation) un des thèmes de travail de son organisation.

Klaus Schwab fut un élève d’Henry Kissinger à l’École de gouvernement d’Harvard.

Puis, dans les années 70-80, il fut l’un des directeurs de la société Escher-Wyss (absorbée par Sulzer AG) qui joua un rôle important dans le programme de recherche atomique de l’Afrique du Sud de l’apartheid ; contribution qui eut lieu en violation de la résolution 418 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Avec l’aide du Commissaire européen pour les questions économique, le Français Raymond Barre (membre de la Commission trilatérale), il fut le créateur d’un cercle de chefs d’entreprise qui devint le Forum économique mondial. Ce changement de nom fut opéré avec l’aide du Centre pour l’entreprise privée internationale (CIPE) ; la branche patronale de la National Endowment for Democracy (NED/CIA). C’est pourquoi il était enregistré en 2016 au Groupe de Bilderbeg (organe d’influence de l’Otan) comme fonctionnaire international, ce qu’il n’a jamais été officiellement.

Issu d’une famille de collaborateurs nazis, Klaus Schwab se dit « transhumaniste », promoteur de la « globalisation équitable ». Réseau Voltaire 27 février 2021

LVOG - Je rappelle que lorsque je militais à l'OCI à la fin des années 70, puis par la suite, jamais je n'avais entendu parler de ces officines avant de les découvrir par moi-même par hasard il y a une dizaine d'années seulement sur le Net.

Biden moins pire que Trump ou l'égérie de la gauche et de l'extrême gauche.

Le Parti démocrate tente de couper les TV d’opposition - Réseau Voltaire 25 février 2021

Le Parti démocrate du président Biden exerce actuellement de très fortes pression sur les sociétés de vidéo-câble afin de ne plus distribuer certaines télévisions aux États-Unis.

Il s’agit de couper

- Fox News ;

- One America News Network (OANN) ;

- Newsmax.

Ces trois chaînes sont accusées d’être des opposants politiques ayant soutenu le président Trump.

Les représentants de Californie Anna G. Eshoo et Jerry Mc-Nerney ont écrit aux principaux opérateurs du câble (Comcast, Verizon et Cox) et aux plates-formes internet (Roku, Apple et Hulu) pour les sommer de cesser de diffuser de la « désinformation ».

Les deux parlementaires sont membres de la commission de l’Énergie et du Commerce (House Energy and Commerce Committee) qui a tenu le 24 février une audition sur le thème : « Attiser les flammes : désinformation et extrémisme dans les médias » (Fanning the Flames : Disinformation and Extremism in the Media).

La Constitution des États-Unis interdit au Congrès de poser la moindre limite à la liberté d’expression. Réseau Voltaire 25 février 2021

- Syrie : l'armée américaine frappe des milices pro-iraniennes - BFMTV 25 février 2021

"Nous sommes certains de la cible que nous avons choisie" a assuré Lloyd austin, le ministre américain de la Défense. BFMTV 25 février 2021

- Première opération militaire du président Biden - Réseau Voltaire 26 février 2021

Le président Joe Biden a personnellement autorisé, le 25 février 2021, la première opération militaire de son mandat.

Les armées US ont bombardé une installation à la frontière syro-iraquienne. Selon le secrétaire à la Défense, le général Lloyd Austin, elle aurait été utilisée par des milices syriennes chiites, la Kait’ib Hezbollah et la Kait’ib Sayyid al-Shuhada.

Ces frappes constituent une violation manifeste du droit international et de la Charte des Nations unies. Pour les justifier, le Pentagone assure que ces milices sont liées aux attentats qui ont eu lieu du 15 au 22 février en Iraq contre des personnels US ou des personnels de sociétés états-uniennes.

Ces frappes ont été très précises de manière à limiter leur message sans provoquer d’embrassement militaire. Elle ont fait au moins 17 morts.

Ce bombardement est intervenu juste après un appel du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, à son homologue syrien, Faysal Mikdad.

Il semble que cette intervention états-unienne soit un épisode des pourparlers de l’Administration Biden avec l’Iran à propos de l’ensemble de la région. Les milices visées opèrent une jonction entre les théâtres syrien et iraquien.

À la différence de l’Administration Obama, celle du président Biden accepterait de faire de l’Iran le gendarme régional, mais refuserait la constitution d’un nouvel empire perse incluant le Liban, la Syrie, l’Iraq et l’Azerbaïdjan. Il s’agirait de revenir à la position de l’Iran sous le chah Reza Pahlevi.

Selon l’amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, l’attaque a été menée après que le secrétariat d’État en ait informé divers partenaires (probablement les autres États que le président Hassan Rohani entend intégrer dans son projet d’empire plus la Russie). Cependant ni la Maison-Blanche, ni le Conseil national de sécurité, ni le secrétariat d’État, ni celui de la Défense n’ont éclairci le point de savoir si les USA ont simplement informé préventivement la Russie de leur attaque ou s’ils ont pris des mesures pour éviter de blesser des soldats russes.

En complément.

- La France se tient au côté de ses alliés américains en Syrie - Reuters 26 février 2021

La France se tient "au côté de ses alliés américains" qui ont mené des frappes aériennes en Syrie après les attaques commises contre des sites de la coalition en Irak, a déclaré vendredi le ministère des Affaires étrangères. "La France a pris connaissance des frappes ciblées conduites la nuit dernière par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, en réponse aux très graves attaques conduites ces derniers jours contre plusieurs sites de la Coalition internationale contre Daech en Irak, notamment à Erbil le 15 février", dit le Quai d'Orsay dans un communiqué. Reuters 26 février 2021

- Coronavirus: Les Américains pourraient devoir encore porter un masque en 2022 - Reuters 22 février 2021

Les Américains pourraient encore devoir porter le masque en 2022 même si le pays assouplit d'autres restrictions pour combattre l'épidémie de COVID-19, a déclaré dimanche le docteur Anthony Fauci, expert en maladies infectieuses. Alors que les taux quotidiens d'infection au nouveau coronavirus diminuent de façon spectaculaire, des milliers d'Américains meurent encore chaque jour du virus, et moins de 15% de la population américaine a été vaccinée. Reuters 22 février 2021

- Covid-19: Joe Biden affirme aux Américains que "les vaccins sont sûrs" - BFMTV 19 février 2021

- Biden proclame le "retour" de l'alliance transatlantique - AFP 19 février 2021

- Climat: les Etats-Unis officiellement de retour dans l'accord de Paris - AFP 19 février 2021

LVOG - La réaction sur toute la ligne cette gauche, quelle pourriture !

La fabrique du consentement en France.

SONDAGE BFMTV - Covid-19: 67% des Français favorables à des confinements locaux le week-end - BFMTV 24 février 2021

Par ailleurs, 60% des Français déclarent s'attendre à un reconfinement national à venir. BFMTV 24 février 2021

Près de 7 Français sur 10 estiment qu’il existe un problème "d’islamo-gauchisme" en France, selon notre sondage - Franceinfo 24 février 2021

Des prédicateurs et inquisiteurs en guise de scientifiques.

Patrick Pelloux : l'urgentiste fait une terrible prédiction sur l'épidémie de coronavirus - voici.fr 24 février 2021

Le temps passe et la situation sanitaire ne s'améliore plus... Jusqu'à quand vivrons-nous dans un monde en pleine pandémie ? Selon Patrick Pelloux, l'amélioration n'est pas pour demain... Ni même pour cette année 2021.

Michel Cymes, Karine Lacombe, Jimmy Mohamed... Les médecins et les scientifiques à s'exprimer régulièrement dans les médias sur la crise sanitaire sans précédent traversée par le monde moderne sont nombreux. Patrick Pelloux est de ceux-là, surtout que l'urgentiste a son rond de serviette dans les Grandes Gueules, sur RMC.

Dorénavant, Patrick Pelloux encourage les citoyens à se préparer, psychologiquement, à ce que la situation sanitaire perdure dans le temps. Mercredi 24 février, sur le plateau des Grandes Gueules, l'urgentiste assure "qu'on n'en a pas fini avec cette épidémie ! Elle ne disparaîtra pas cette année avec tous les variants qui apparaissent !". De quoi déprimer encore un peu plus... voici.fr 24 février 2021

Comment ils entretiennent la croyance qu'il n'existerait aucun traitement efficace contre le SARS-CoV-2

Covid-19 : une équipe de recherche identifie un médicament pour traiter la maladie - Yahoo Actualités 23 février 2021

Selon une nouvelle étude menée par une équipe de recherche de l'Université Texas A&M et de l'Université du Texas Medical Branch (États-Unis), un médicament pour le cœur approuvé par le gouvernement fédéral a montré une efficacité significative pour interférer avec l'entrée du SARS-CoV-2 dans l’organisme.

Ce médicament, bepridil, a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour traiter l'angine de poitrine, une maladie cardiaque. "Un seul médicament est actuellement disponible, Remdesivir, pour offrir des avantages limités aux patients COVID-19, et le virus peut facilement y échapper. Il est impératif de trouver des médecines alternatives. Notre équipe a examiné plus de 30 médicaments approuvés par la FDA/Agence européenne des médicaments pour leur capacité à inhiber l'entrée du SARS-COV-2 dans les cellules humaines", résument les auteurs. Yahoo Actualités 23 février 2021

- Coronavirus : La France autorise le traitement par anticorps monoclonal d'Eli Lilly - 20minutes.fr 25 février 2021

La France a accordé une autorisation temporaire d’utilisation pour le traitement par anticorps monoclonal du laboratoire américain Eli Lilly pour les formes symptomatiques légères à modérées de Covid-19 chez les adultes non hospitalisés à risque élevé de formes graves, a-t-on appris ce jeudi auprès de l’Agence du médicament. C’est le premier anticorps monoclonal anti-Covid disponible en France, a précisé pour sa part la Direction générale de la Santé (DGS) dans une note.

« Pour garantir un maximum d’efficacité, ce traitement (qui utilise un anticorps appelé bamlanivimab) doit être administré dans un délai maximal de cinq jours après le début des symptômes (...) », selon cette note.

La dose recommandée de bamlanivimab est une perfusion unique de 700 mg par voie intraveineuse administrée sur une durée de 60 minutes, a indiqué l’ANSM. 20minutes.fr 25 février 2021

LVOG - Une mystification ou un tour de passe-passe pour éliminer les molécules anciennes et pas chères au profit de Big Pharma, et peut-être le prochain scandale après le Remsedivir.

Prix du bamlanivimab : 1 250 $ par flacon de 700 milligrammes.

(https://www.industriepharma.fr/covid-19-les-etats-unis-vont-payer-1-250-la-dose-d-anticorps-de-lilly,113809)

Prix de l'Ivermectine : boîte de 4 (3 mg ) 8,57 €. (Google)

Prix de l'Azithromycine : 6 comprimés pelliculés (250 mg) 8,41€ (Google)

Prix de l'Hydroxychloroquine : 30 comprimés (200 mg) 4,17€. (Google)

Ils continuent de cautionner et de collaborer avec le régime fascisant de Macron comme si de rien n'était.

Assurance chômage: les 5 principaux syndicats réaffirment leur "profond désaccord" - AFP 23 février 2021

Les cinq organisations syndicales représentatives CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO ont réaffirmé mardi dans un communiqué commun leur "profond désaccord" avec le "principe fondateur" de la réforme de l'assurance chômage.

Leur communiqué intervient alors que la ministre du Travail Elisabeth Borne doit réunir les partenaires sociaux une dernière fois le 2 mars sur cette réforme controversée afin d'échanger sur "les points de sortie" de la concertation engagée à l'automne. AFP 23 février 2021

Totalitarisme. Le fascisme, cette pandémie mondiale.

France.

- Covid : Emmanuel Macron évoque la mise en place d'un "pass sanitaire" - BFMTV 25 février 2021

À l'issue d'une journée de visioconférence entre dirigeants de l'Union européenne ce jeudi, le chef de l'Etat a dessiné les contours de ce pass qui ne sera pas "un passeport vaccinal". BFMTV 25 février 2021

- Covid-19 : le « protocole de réouverture des restaurants » passera par un « QR code » - Publicsenat.fr 25 février 2021

L’application TousAntiCovid va permettre d’utiliser des QR codes pour tracer les cas contact dans les restaurants ou les bars. Publicsenat.fr 25 février 2021

- France. Covid-19 : un épidémiologiste n’entrevoit pas de sortie de crise avant l’été 2022 - LePoint.fr 19 février 2021

Des prédicateurs et inquisiteurs en guise de scientifiques.

- Patrick Pelloux : l'urgentiste fait une terrible prédiction sur l'épidémie de coronavirus - voici.fr 24 février 2021

Le temps passe et la situation sanitaire ne s'améliore plus... Jusqu'à quand vivrons-nous dans un monde en pleine pandémie ? Selon Patrick Pelloux, l'amélioration n'est pas pour demain... Ni même pour cette année 2021.

Michel Cymes, Karine Lacombe, Jimmy Mohamed... Les médecins et les scientifiques à s'exprimer régulièrement dans les médias sur la crise sanitaire sans précédent traversée par le monde moderne sont nombreux. Patrick Pelloux est de ceux-là, surtout que l'urgentiste a son rond de serviette dans les Grandes Gueules, sur RMC.

Dorénavant, Patrick Pelloux encourage les citoyens à se préparer, psychologiquement, à ce que la situation sanitaire perdure dans le temps. Mercredi 24 février, sur le plateau des Grandes Gueules, l'urgentiste assure "qu'on n'en a pas fini avec cette épidémie ! Elle ne disparaîtra pas cette année avec tous les variants qui apparaissent !". De quoi déprimer encore un peu plus... voici.fr 24 février 2021

- Covid-19: Attal promet des mesures locales "fortes" pour "éviter un confinement national" - AFP 22 février 2021

- L'UE va maintenir les restrictions sur les déplacements non-essentiels - Reuters 22 février 2021

- Coronavirus: Isolement de dix jours pour les patients positifs, annonce Véran - Reuters 19 février 2021

L'isolement de tous les patients dont le test est positif passera de 7 à 10 jours à partir de lundi, a déclaré jeudi le ministre de la Santé.S'exprimant lors d'un point de presse hebdomadaire sur la crise sanitaire, Olivier Véran a souligné que les variants continuent de circuler sur le territoire. Reuters 19 février 2021

- Coronavirus/France: La mairie de Paris souhaite un confinement de 3 semaines - Reuters 25 février 2021

La ville de Paris va soumettre au gouvernement français un plan préconisant un confinement de trois semaines dans la capitale avec l'objectif de rouvrir tous les restaurants, bars et salles de spectacle à l'issue de cette période, a déclaré jeudi le premier adjoint à la mairie de Paris. Reuters 25 février 2021

- Olivier Véran ouvre le débat de l’obligation vaccinale pour les personnels des Ehpad - Publicsenat.fr 22 février 2021

- Covid-19 : Jean Castex veut "des mesures supplémentaires de freinage" à Dunkerque - Europe1 22 février 2021

- Coronavirus: Un confinement local et partiel instauré dans les Alpes-Maritimes - Reuters 22 février 2021

- Covid-19 : 20 départements passent "en surveillance renforcée" avant d'éventuelles "mesures de freinage" - Journal du Dimanche 25 février 2021

- Paris : la consommation d'alcool interdite dans deux rues pour éviter les regroupements - Europe1 22 février 2021

Ailleurs.

- L'Allemagne face à une troisième vague de l'épidémie de COVID, dit Merkel - Reuters 22 février 2021

- Covid-19: Angela Merkel annonce l'arrivée d'un passeport vaccinal avant l'été - BFMTV 26 février 2021

Selon la chancelière allemande, un document de type passeport vaccinal permettant aux résidents de l'UE de circuler d'un pays à l'autre devrait voir le jour peu avant l'été.

"Tout le monde est d'accord pour dire que nous avons besoin d'un certificat de vaccination numérique", a déclaré ce jeudi la dirigeante allemande à la presse selon des propos rapportés par l'agence Reuters.

- Pays-Bas: Le Parlement approuve une loi garantissant le maintien du couvre-feu - Reuters 20 février 2021

- La Suède anticipe une nouvelle vague de coronavirus, se prépare à de nouvelles mesures - Reuters 22 février 2021

- Coronavirus: La Pologne va renforcer ses mesures de restriction - Reuters 24 février 2021

- Covid-19 : au Vatican, ceux qui refusent le vaccin risquent le licenciement - Europe1 19 février 2021

Le Vatican incite très fortement ses employés à se faire vacciner et ceux qui s’y opposeraient risquent le licenciement. Certains dénoncent un flicage et une atteinte à la liberté de choisir, quand le Pape François qualifie les opposants au vaccin de "négationnistes suicidaires". Europe1 19 février 2021

- Suisse : licencier les employés qui refusent la vaccination ? - LePoint.fr 25 février 2021

L'Union patronale invoque « un risque accru pour la sécurité des autres employés » qui justifierait la mise à la porte des salariés. LePoint.fr 25 février 2021

- Covid-19 : la Galice permet d'infliger des amendes en cas de refus de se faire vacciner Yahoo Actualités 24 février 2021

C'est une décision qui risque de faire grand bruit. Comme le relaie le quotidien espagnol El País, la Galice, région du nord-ouest de l'Espagne, est devenue la première communauté indépendante du pays à mettre en place un cadre législatif pouvant sanctionner les gens qui refusent la vaccination contre le Covid-19. Le parti politique conservateur Partido Popular a fait voter son texte au Parlement régional, majoritairement à droite, qui a approuvé cette loi permettant aux autorités d'infliger des amendes allant de 1 000 à 600 000 euros. La plus lourde des amendes pourra être infligée en cas de refus "injustifié" de se faire vacciner lorsqu’il "existe un risque très grave ou une atteinte à la santé de la population."

- Covid-19: la Nouvelle-Zélande lance sa campagne de vaccination - BFMTV 19 février 2021

Le pays ne compte jusqu'ici "que" 26 morts du coronavirus pour 5 millions d'habitants. BFMTV 19 février 2021

Quelques réflexions politiques qui datent du début février.

1- Le Front populaire en 36, mai 68, mai 81, des victoires ? Non, des défaites pour la classe ouvrière. Le premier débouchera sur le régime de Vichy, l'Etat de la milice, le fascisme et une guerre mondiale. Le second sera un baroud d'honneur ou du déshonneur qui permettra au capitalisme de se refaire une santé. Quant au troisième, il ouvrira la voie à l'avènement du néolibéralisme.

2- Bien qu'en émettant des réserves j'avais affirmé que le niveau de conscience des masses avait progressé en France ou en occident par rapport au reste du monde ou l'Inde où je vis, mais force est de constater aujourd'hui que j'avais été beaucoup trop optimiste, j'avais sous-estimé le degré de décomposition irréversibles des courants dits de l'avant-garde du mouvement ouvrier.

3- Après les coups d'Etat climatique et viral, celui financier ne devrait plus tarder à frapper, quand le déclencheront-ils ? On l'ignore, on s'en rapproche, cela pourrait être une question de mois.

En octobre 1929 aux Etats-Unis, la Fed, donc les plus puissantes banques privées du pays disposaient du pouvoir et des moyens pour empêcher le krach. Si elles s'en sont bien gardées, c'est parce qu'il faisait partie du scénario qu'elles avaient imaginé pour précipiter la crise et réunir les conditions qui déboucheraient sur une seconde guerre mondiale, de manière à réaliser des destructions dans des proportions colossales en Europe principalement, là où le capitalisme était le plus développé, et donc voué à une crise systémique qu'il valait mieux précipiter et contrôler, plutôt que la laisser mûrir pendant encore des années, au risque que ses conséquences sociales et politiques deviennent incontrôlables et favorisent une révolution, à tout prendre le fascisme et la guerre étaient les seules alternatives envisageables du point de vue de l'aristocratie financière.

L'interprétation officielle, qui est aussi celle qui est communément retenue ou partagée par les historiens, les intellectuels, les manuels scolaires ou universitaires, tous les partis politiques confondus, affirme que ce scénario serait en réalité le produit d'un enchaînement de causes fortuites hors de contrôle, de coïncidences à répétition ou multiples imprévisibles, de hasards plus qu'improbable mais pourtant réalistes, qui en quelque sorte auraient bien fait les choses, au point de favoriser l'orientation politique du monde vers cette barbarie sans que personne n'y puisse rien, donc en porte la responsabilité, épargnant au passage l'oligarchie financière ou les banquiers les plus puissants qui allaient être les seuls vainqueurs ou profiteurs de cette guerre, comme quoi il aurait juste fallu qu'ils émettent ce voeux pour qu'il se réalise, un miracle en somme !

Et il y en a encore qui croient en cette fable, en fait l'immense majorité de la population sur tous les continents, conditionnée au point d'avaler n'importe quel récit, de préférence les plus éloignée de la réalité, sans tenir compte qu'il avait été rédigé par les vainqueurs, les ennemis de tous les peuples ou de la civilisation humaine, qui évidemment n'avaient aucun intérêt à ce que la population prenne connaissance un jour de la vérité.

Ce qui est le plus stupéfiant, c'est qu'avec Internet on dispose des moyens de rétablir chaque étape cruciale de ce processus, qui ne fut pas élaboré d'un trait, pas même les grandes lignes, mais qui fut conçu au fur et à mesure que des opportunités allaient se présenter ou qui seraient provoquées, puis instrumentalisées, de manière à favoriser son développement et son orientation jusqu'à atteindre les objectifs que les oligarques s'étaient fixés, parce que la guerre était inscrite dans leur stratégie pour préserver et accroître leur hégémonie sur toutes les classes et le monde.

Chacun peut le vérifier très facilement, il suffit de visionner quelques vidéos comportant des documents d'époque, de relever chaque facteur déterminant économique, social ou politique, puis de noter quels rapports il existait entre eux, quelles conséquences en découlèrent pour les différentes classes pour remonter aux origines de cette guerre et déterminer quels en avaient été les principaux artisans, origines liées aux fondements sociaux et aux contradictions du capitalisme qui fatalement déboucheraient sur une crise généralisée, qui ne pourrait se résoudre que par l'abolition de ce système économique en passant à un mode de production supérieur, ou par la destruction des forces productives qui avaient été développées au cours de la période antérieure, parce qu'elles étaient devenues des entraves, des obstacles à la réalisation du profit, notamment, il fallait les éliminer ou les détruire massivement, dans des proportions gigantesques, de manière à pouvoir ensuite relancer un nouveau cycle du capital ou de reconstruction qui serait à nouveau source de profits, jusqu'à la prochaine paralysie ou crise économique...

Arrêtons-nous là pour le moment.

L'analyse que je viens de vous soumettre rompt radicalement avec celles des soi-disant héritiers du marxisme et du trotskysme, que par ignorance j'avais moi-même adoptée durant ma jeunesse, non pas pour le plaisir de me distinguer de qui que ce soit ou pour justifier ma rupture avec le courant lambertiste, mais tout simplement, parce que je suis dorénavant en possession des éléments qui me permettent de proposer une autre interprétation cohérente et conforme du déroulement des faits allant des années 30 à nos jours.

Bien entendu, on ne peut pas rendre compte d'une période aussi longue en totalité ou en une seule fois. Il va falloir s'y reprendre à plusieurs reprises, sachant aussi qu'on va encore découvrir des choses qu'on ignorait au fur et à mesure de nos recherches. Cela dit, on peut affirmer qu'on dispose maintenant de suffisamment d'éléments pour fixer la trame des évènements tels qu'ils ont réellement eu lieu avec une fiabilité vérifiable et pratiquement incontestable, ce que j'estime être une avancée significative pour refonder l'avant-garde du mouvement ouvrier sur des bases solides et seines, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. J'ignore si des militants, cadres ou dirigeants ont conscience de ce que cela signifie ou de la portée politique de cette avancée. Gageons que dans un premier temps les uns et les autres rejetteront cette analyse ou l'ignoreront, mais en aucun cas ils ne pourront la réfuter parce qu'elle repose uniquement sur les faits.

Je vous livre en vrac les éléments qu'il reste à relier à cette analyse, avant de trouver le temps de les développer. Je pense qu'en faisant preuve d'une grande attention, vous parviendrez vous-même à les relier entre eux ou à les insérer dans cette analyse. - En fait, le capitalisme recelait des capacités que nous ne soupçonnions pas ou que nous avons ignorées ou négligées pour différentes raisons... Ces capacités ne s'imposaient pas d'elles-mêmes, sauf si un ensemble de conditions étaient réunies, ce qui a une époque paraissait improbable ou impossible, et qui se réalisa malgré tout à une autre époque. Pourquoi, comment ? Voilà ce qu'il faut encore explorer pour mieux comprendre ce qui s'est passé... - L'oligarchie s'est donnée comme objectif stratégique de parvenir à contrôler l'ensemble de l'économie mondiale, de manière à la modeler à son image à chaque étape de son expansion... Elle ne pouvait pas concevoir ou admettre que des pays ou des continents se développent indépendamment d'elle ou la concurrencent, d'où le maintien en état de sous-développement de pays ou pratiquement de continents entiers le plus longtemps possible, sachant qu'ils recelaient des matières premières très diverses ou en grande quantité, une main d'oeuvre nombreuse ou inépuisable, parfois qualifiée, à bas coût, qui plus est soumis à des régimes autoritaires ou des dictatures qui pourraient être utilisées au moment opportun pour créer de nouveaux marchés, une nouvelle classe moyenne, écouler des marchandises et réaliser des profits colossaux moyennant un transfert d'énormes capitaux, ce que l'oligarchie sait faire depuis longtemps... Tôt ou tard, elle lancerait ici ou là ce processus pour soulager la crise du capitalisme qui la menacerait à nouveau...

- L'expansion du marché mondial, la division du travail poussé à l'extrême ne feront que repousser les échéances de la prochaine crise. Ces facteurs vont contribuer à l'accélérer et à l'amplifier dans des proportions inégalées nécessitant de recourir à des moyens toujours plus importants pour contenir cette crise aux contours planétaires...

- Façonner le monde à son image, c'est son obsession, une nécessité absolue pour l'oligarchie...

- Le New Deal de Roosevelt n'avait pas suffit pour enrayer le chômage aux Etats-Unis, seule l'économie de guerre y parviendra...

- Pour relancer un nouveau cycle du capital au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, pour reconstruire les Etats et la machine capitaliste, les infrastructures en grande partie détruite, ils recourront à deux stratégies, l'une reposant sur le capitalisme d'Etat moyennant le recours à l'endettement. Ils vont procéder au renforcement de l'appareil d'Etat en nationalisant des pans entiers de l'économie ou en créant des entreprises d'Etat qui seront chargées de fournir aux entreprises les services dont elles avaient besoins pour réaliser leur développement ou expansion, l'autre stratégie consistait à lier une partie importante de la classe ouvrière à l'Etat et au capitalisme d'Etat en recrutant des millions de fonctionnaires ou d'agents des services publics, qui en échange de leur subordination à l'Etat et au capitalisme bénéficieront d'avantages ou de garanties spécifiques, telle la garantie de l'emploi et l'accès au crédit qui leur sera réservé jusqu'au début ou au milieu des années 70, lorsque le crépuscule de ce qu'ils appelleront "Les Trente Glorieuse" pointera le bout de son nez. - L'accès généralisé au crédit pour s'équiper en biens d'équipement, puis plus tard en biens immobiliers, permettra au capitalisme de traverser la crise de la fin des années 60. C'est là qu'on s'aperçoit à quel point la stratégie de l'oligarchie et du mouvement ouvrier coïncidait ou était complémentaire davantage pour sauver le régime plutôt que mettre un terme à l'exploitation. Et évidemment les trotskystes soutiendront ce processus, de nos jours les lambertistes (POI) ont même créé des comités destinés à renouer avec cette période qui fut si favorable aux capitalistes sur fond de division et d'affaiblissement de la classe ouvrière et du mouvement ouvrier, entre ceux du secteur public et des entreprises d'Etat bénéficiant d'un statut privilégié ou protégé et ceux du privé ou marchand déshérités livrés à la précarité et au chômage de masse...

- En réalité, la réduction du temps de travail et l'augmentation des revenus ont permis d'assurer la survie du capitalisme, plus sûrement qu'ils auraient contribué à faire régresser l'exploitation et l'oppression. Ce que les militants ne doivent surtout pas apprendre.

Une fois que l'ensemble des classes moyennes, des couches supérieures de la classe ouvrière, des fonctionnaires allaient disposer de tous les biens d'équipement existant et accessibles ou à leur disposition en fonction de leurs revenus, la généralisation du crédit aux autres couches de la classe ouvrière allait fournir un second souffle au capitalisme, mais une fois ce processus achevé, la crise de surproduction allait une nouvelle fois surgir. Il fallait donc trouver un moyen de l'endiguer sans recourir cette fois à une guerre mondiale, puisqu'avec les nouvelles armes bactériologiques, chimiques et nucléaires dont disposaient toutes les grandes puissances, elle risquerait de sonner le glas de l'existence de l'oligarchie elle-même. Le seul moyen de la contenir ou de la repousser à plus tard dans les pays économiquement les plus développés allait consister à développer de nouveaux besoins dont la population serait demandeur, besoins qui devraient se traduire par le développement de nouveaux secteurs économiques, tant sur le plan industriel que des services.

C'est ainsi que l'industrie des loisirs ou du divertissement, qui naquit dans l'entre deux guerres, prit son essor dans les années 60-70 en France, sans que personne ou presque n'en saisisse la signification et la portée politique, qui allait s'avérer aussi catastrophique sur le plan psychologique pour les masses, auxquelles elle était destinée, puisqu'au lieu de profiter de leur temps libre disponible pour accroître leurs connaissances et rehausser leur niveau de conscience afin de conquérir leur émancipation, mener leur lutte de classe, cette industrie du loisir allait contribuer à les aliéner un peu plus et à les endormir, au point que le jour où l'oligarchie passerait à l'offensive pour leur confisquer tous les acquis sociaux et les libertés individuelles ou collectives qu'elle avait dû leur accorder au cours de la période antérieures, soit parce que cela avait fait son affaire, soit parce qu'elle y avait été contrainte par la lutte de classe du prolétariat, les masses allaient se retrouver impuissante pour y résister efficacement, comme paralysées, otages de ses propres illusions dans un régime qu'elles avaient soutenu, au lieu de le combattre pour le renverser et prendre le pouvoir...

C'est là qu'on réalise que tout où presque a non seulement été analysé de travers ou de manière erronée, comment les oligarques ont mené leur affaire d'une main de maître, au point qu'il n'y a nulle raison de s'étonner qu'ils apparaissent en 2021 comme les seules maîtres du monde, capables de créer coup sur coup deux psychoses collective de portée mondiale, la première en instrumentalisant le climat, la seconde en créant une pandémie virale somme toute aussi inexistante que la nature anthropique du réchauffement de la planète, les deux soutenus par la totalité du mouvement ouvrier, tous les partis de l'extrême droite à l'extrême gauche incluse, on en viendrait presque à se demander, si on ne serait pas les seuls à en avoir compris les tenants et les aboutissants, voilà qui est extrêmement préoccupant.

Mardi soir (9 février) j'ai regardé un documentaire sur la faillite de Lehman Brothers, et j'ai entendu une autre version que celle que j'avais donnée suite à ce que j'avais lu dans un magazine financier, les protagonistes sont différents mais leurs comportements ont été les mêmes que ceux que j'avais indiqués, à savoir et on l'entend de la bouche de plusieurs acteurs qui ont participé directement au dénouement de cette affaire entre le 12 et le 14 septembre 2008, que Barclays bank aurait pu secourir Lehman Brothers, tout comme la Fed ou le Trésor américain, mais ils ne l'ont pas souhaité. Ils ont préféré jouer la carte de la faillite en connaissant parfaitement les conséquences qui allaient en découler de façon à ce que le scénario qu'ils avaient imaginé pour la suite se réalise. Dès le lendemain, le lundi 15 septembre, Barclays rachetait Lehman Brothers pour 1,5 milliard de dollars, l'action qui était montée à 85 dollars ne valait plus que 10 cents, quelle bonne affaire ! Les banques fermeront les robinets ou réaliseront une sorte de coup d'Etat de sorte que l'ensemble de l'économie en sera fortement impactée, ce qui justifiera de recevoir de la Fed ou la planche à billets des centaines, des milliers, des dizaines de milliers de milliards de dollars à l'arrivée pendant une dizaine d'années, ce qui permettra aux oligarques d'accroître leur fortune dans des proportions gigantesques à une vitesse fulgurante.

Tout ce que j'ai écrit ici est dit textuellement dans ce documentaire, pour peu qu'on écoute très attentivement chaque intervenant, j'insiste pour dire qu'il n'y a aucune interprétation de ma part. Et puis il y a des petits trucs qui vous mettent la puce à l'oreille, par exemple, quand il y en a un, le PDG de Meril Linch qui dit : "pourquoi pas nous demain", pourquoi, que craignez-vous? Ne venez-vous pas d'affirmer que votre entreprise était saine, et voilà que votre entreprise ou d'autres pourraient connaître le même sort, sont-elles toutes aussi pourries, on est en droit de se poser la question, il en fallait une, c'est tombé sur Lehman parce qu'il en fallait une pour réaliser leur coup, c'est tout. C'est dit à demi-mot tout au long de ce documentaire. Il y a aussi un tas d'affirmations qui clochent, qui ne collent pas, à vous de les découvrir, je n'ai pas davantage de temps à y consacrer.

Ce que j'ai retenu, c'est que tout au long de ce documentaire, pour les uns consciemment, pour les autres inconsciemment, tous acteurs directs dans cette affaire au cours de ce week-end, leur propos suggéraient que les choses avaient tournées de cette manière, parce qu'il avait été décidé qu'il en serait ainsi et pas autrement, et non pas parce que la situation de Lehman Brothers aurait été pire que celle des autres grandes banques ou institutions financières américaines. Le patron de Lehman tentera un ultime recours en essayant de joindre G. Bush par l'intermédiaire d'un de ses neveux qui travaillait chez Lehman, Bush refusera de le prendre au téléphone, l'affaire était définitivement pliée.

Il était une fois la crise épisode 1

https://www.youtube.com/watch?v=PkJAIC4-CSw


Le 19 février 2021

On ajoutera une quinzaine d'articles plus tard. Rien ne presse au point où nous en sommes.

Une secte est au pouvoir, alors normal que toutes les sectes se rallient à la vaccination.

Rappel. (chiffres officiels)

- Taux de mortalité France en 2020 dû au SARS-CoV-2 : 0,09%

- Taux de létalité France en 2020 : 2, 4% (traduction, 97,6% des malades en réchappent)

Quand on sait que des dizaines de milliers de personnes décédés suites à de longues maladies testées positives ont été déclarées à tort mortes de la covid-19, que des dizaines milliers de personnes auraient pu être sauvées si on leur avait prescrit les traitements existant, en réalité le taux de létalité devrait au moins être divisé par deux ou trois.

Age moyen des décès : 82 ans.

Le plus con, le plus fou, appelez cela comme vous voudrez, c'est le mec qui s'achète une Ferrari, l'abruti qui acquiert un yacht de 40 mètres de long, le débile qui perçoit des millions d'euros pour taper dans un ballon, le décérébré qui se fait construire un palace avec 25 chambres, le demeuré qui accumule des milliards, etc. et les plus à plaindre ce sont ceux qui les envient ou rêvent de leur ressembler, qui leur permettent d'exister quitte à faire leur propre malheur.

Il faut être lucide, compte tenu qu'il n'existe aucun pôle de regroupement politique indépendant du régime, puisque tous les courants du mouvement ouvrier courent derrière l'oligarchie, sa pandémie et sa vaccination totalitaire, ignorent le taux de mortalité moins important que celui d'une grippe, ainsi que les traitements existant (Hydroxychloroquine, Azithromycine, Ivermectine, etc. + zinc, vitamine D et C, etc.) il est parfaitement clair que notre combat est perdu d'avance. Vous ne devez avoir absolument aucune illusion dans les formations politiques existantes totalement corrompues, jamais elles ne serviront notre cause ou notre idéal.

Chacun est libre d'agir à sa guise ou en son âme et conscience, sans oublier d'en assumer toutes les conséquences, y compris criminelles, à grande échelle, de masse, car c'est de cela dont il s'agit aujourd'hui en soutenant des formations politiques opposées à la liberté de prescription des médecins au côté de Macron-OMS-Gavi-FEM (Davos), tous les sympathisants, adhérents, militants de ces formations politiques en sont des complices, des agents, des miliciens. Ils ont opté en toute connaissance de cause pour le camp de la pire réaction, peu importe que ce soit consciemment ou non, seuls les faits d'une gravité exceptionnelle comptent pour nous et les masses opprimées, puisqu'il s'agit d'une question de vie ou de mort, et en dernière analyse du sort de la civilisation humaine.

Dans une autre causerie je livrerai une réflexion plus générale, et je pense qu'ensuite je cesserai cette activité politique en attendant que des travailleurs ou des militants se manifestent. Si maintenant un courant politique conforme au marxisme et au socialisme voyait le jour, pourquoi pas, je le rejoindrais aussitôt.

Un mot de dernière minute.

Je viens de découvrir un article du 27 novembre 2020. Il est prouvé que 97% des tests (RT-PCR) positifs sont faux. Les autorités du monde entier le savent. Comment mieux dire ou prouver que la pandémie au coronavirus n'existe pas, qu'elle est le produit d'une formidable imposture conduite par le Forum économique mondial.

Au passage, tous les professeurs et médecins qui ont appelé à cor et à cri à tester en masse la population se sont rendus coupables de complicité avec cette criminelle escroquerie mondiale. On ne va pas les louper.

La fiabilité du test PCR Covid est douteuse - Les juges portugais - theportugalnews.com 27-11-2020

- « Cela signifie que si une personne a un test PCR positif à un seuil de cycles de 35 ou plus (comme cela se produit dans la plupart des laboratoires aux États-Unis et en Europe), les chances qu’une personne soit infectée est inférieure à 3%. La probabilité qu’une personne reçoive un faux positif est de 97% ou plus ».

https://www.theportugalnews.com/fr/nouvelles/2020-11-27/la-fiabilite-du-test-pcr-covid-est-douteuse-les-juges-portugais/56962

https://www.moveaveiro.pt/les-juges-au-portugal-soulignent-la-fiabilite-plus-que-discutable-des-tests-covid

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-test-pcr-est-une-enorme-230617

35 pages au format pdf




PREMIERE PARTIE

Quelques réflexions politiquement incorrectes ou censurées de partout.

1- Si la société était traitée comme un cas psychiatrique, je crois qu'on en conclurait que son état est désespéré ou qu'elle est déjà en état de mort clinique, malgré les sursauts de nature épidermique ou hiératique qui secouent encore ce qui reste de ce qu'on a appelé la civilisation devenue déshumanisée, muselée, interdite de s'exprimer librement, d'exister. Elle était déjà profondément gangrenée, attaquée de toutes parts, mais on espérait encore que la logique associée à l'humanisme la sauveraient, ce qui implique qu'ils se traduisent en actions.

Or c'est impossible quand tout le monde est dans le déni de quelque chose. Il y a toujours quelque chose qu'on ne veut pas admettre. C'est plus fort que nous, il faut qu'on nie quelque chose. Ce qu'on refuse, c'est de partager la réalité, dans ce cas-là je me demande à quoi cela sert-il que je continue ce portail.

On possède la linguistique, la pédagogie, la didactique pour adapter notre discours à toutes les couches de la société, pour nous faire comprendre, pour partager nos connaissances et notre idéal, la liberté, alors si nous n'y parvenons pas, qu'est-ce que cela signifie ? C'est nous qui sommes fou ou c'est la société qui est devenue complètement folle. Le seul fait de poser cette question suffit à montrer, que nous sommes parfaitement lucide ou sain d'esprit, mentalement équilibré ou bien portant, je vous laisse en déduire la conclusion en ce qui concerne la société.

Renoncer au combat pour notre liberté, c'est comme nous priver d'oxygène pour respirer, on en crève.

L'atmosphère est lourde, le plafond est si bas que tout horizon a disparu, l'air est rare, c'est suffocant comme situation, et on comprend qu'elle ait de quoi rendre folle.


2- Comment ils ont inversé la charge de la preuve, comment la présomption de culpabilité à remplacer la présomption d'innocence, comment les criminels qui sont au pouvoir ont décrété autoritairement coupable l'ensemble de la population à seule fin de lui imposer des mesures liberticides et antisociales, suspendre toutes ses libertés individuelles et collectives, politiques, liquider des pans entiers de l'économie envoyant au chômage des centaines de milliers de travailleurs ou réduisant le salaire de millions d'autres, tout en modifiant leur mode de vie ou en nuisant à leur bien-être déjà relatif ou médiocre.


3- Avec la crise du coronavirus, le rapport à la santé, à la maladie et à l’autre ont littéralement changé de paradigme. Nous sommes tous devenus, du jour au lendemain, potentiellement porteurs d’un dangereux virus, des contagieux asymptomatiques par défaut, que l’on soit en bonne santé ou pas. (Julie Lioré, Anthropologue - reinfocovid.fr 6 février 2021)

Et ce n'est pas terminé, les tyrans et maîtres du monde vous promettent de vous pourrir encore plus la vie.

Coronavirus : à quoi ressemblerait la stratégie "zéro covid" en Europe ? - Yahoo Actualités 16 février 2021

LVOG - Vous remarquerez que je me contente de vous livrer un constat. Je ne pleurniche pas sur le sort des masses comme le font nos dirigeants corrompus, eux voudraient leur éviter le pire pour qu'elles ne se soulèvent pas contre le régime, pour qu'elles continuent de s'en accommoder en s'en foutant éperdument des couches inférieures qui n'en peuvent déjà plus. Moi, je n'attends que ce moment-là, en me disant qu'à cette occasion une nouvelle génération de militants va reprendre le flambeau de la lutte pour notre émancipation et le socialisme, la liberté. Mon analyse, ma stratégie et ma conception de la lutte de classe sont diamétralement opposées aux leurs.


4- Entendu dans trois entretiens de personnalités différentes : Jusqu'à maintenant on vivait dans un monde de fous, on savait depuis longtemps qu'ils existaient, qu'ils étaient nombreux, mais on ne les voyait pas, on ne les entendait que rarement, on n'y prêtait pas attention, c'était comme un bruit de fond ou une sourde menace jamais mise à exécution, cela ne nous dérangeait pas trop à vrai dire, alors que dorénavant ils s'exposent, on n'entend plus qu'eux, on ne voit plus qu'eux, on ne peut plus faire comme s'ils n'existaient pas, ils sont quasiment partout, ils ont envahi tout l'espace médiatique, politique, culturel...

Un monde de fous ?

- Les États-Unis construisent une nouvelle arme de destruction massive, un missile nucléaire (GBSD) de la longueur d’une piste de bowling. Il sera capable de parcourir quelque 6 000 miles, portant une ogive plus de 20 fois plus puissante que la bombe atomique larguée sur Hiroshima. Il sera capable de tuer des centaines de milliers de personnes en un seul tir.

L’armée de l’air américaine prévoit d’en commander plus de 600.

Le 8 septembre, l’armée de l’air a donné à la société de défense Northrop Grumman un contrat initial de 13,3 milliards de dollars pour commencer l’ingénierie et la fabrication du missile, mais cela ne représentera qu’une fraction de la facture totale. Selon un rapport du Pentagone cité par l’Association pour le contrôle des armes et Bloomberg News, le gouvernement dépensera environ 100 milliards de dollars pour construire l’arme en question, qui sera prête à être utilisée vers 2029. (Les Etats-Unis préparent une nouvelle arme nucléaire à 100 milliards de dollars par Elisabeth Eaves (Bulletin of the Atomic Scientists 8 février 2021) - Mondialisation.ca, 15 février 2021)

On peut considérer qu'une personne est folle ou cinglée, quel que soit le pays où elle vit, sa condition ou son statut social, la classe à laquelle elle appartient, quand elle cautionne un régime qui fabrique des armes biologiques, bactériologiques, chimiques, nucléaires. Quand on dit cautionner, on veut dire par là, quand elle glisse un morceau de papier dans une urne ou qu'elle appuie sur un bouton et attend encore quelque chose de cette société, des institutions.

C'est pire ou plus dangereux encore que l'ignorance.

C'est vraiment qu'elle a un grave problème mental. Pourquoi ? Mais parce qu'elle a une perception de la réalité qui est forcément faussée pour soutenir une telle monstruosité ou y être indifférent. Elle est elle-même un monstre. On arriverait exactement à la même conclusion en examinant le comportement de la population sur une multitude de sujets.

Là en l'occurrence l'objet de la question est tellement clair qu'elle ne nécessite aucune précision ou aucun complément d'information avant de se prononcer, absolument aucun doute n'est possible dans la réponse qu'on doit y apporter si on est simplement équilibré mentalement, je ne dis même pas un tantinet humaniste, car c'est le genre de notions dont ces gens-là ignorent l'existence, non, ce n'est pas nécessaire tellement une réponse positive serait monstrueuse, oui la fabrication de ces armes est justifiée.

Ce qui m'a fait sourire en les écoutant, c'est de constater à quel point ils en faisaient partie de ce monde de dingues et qu'ils ne s'en rendaient pas davantage comptes.

Moi je formulerai les choses autrement. Hier on avait encore l'espoir raisonnable de s'en sortir, parce que dans la société il semblait se dégager une avant-garde consciente au sein du mouvement ouvrier sur laquelle on pouvait compter pour parvenir à un moment donné à orienter la civilisation humaine dans la bonne direction ou pour parvenir à s'émanciper du règne de la nécessité...

Or, en réalité il s'avérait que cette perspective n'aurait aucune chance de se réaliser, parce que cette avant-garde s'était désintégrée depuis les années 30 sans que personne ne parvienne à renouer avec le marxisme et le socialisme, ce que nous ignorions tous, ce que tout le monde refuse d'admettre en 2021. Non seulement les conditions subjectives ne seraient jamais mûres tout au long des décennies postérieures à la Seconde Guerre mondiale, et pour cause, les conditions objectives non plus, puisque tout aura été fait pour que, hormis les couches les plus déshéritées ou les plus pauvres, et encore puisque les capitalistes (et ONG qu'ils financent) en sont venus à subventionner la pauvreté, le reste ou la grande majorité de la société s'accommode du capitalisme et participe activement dans la plus parfaite insouciance ou inconscience à sa survie, y compris l'ensemble des courants du mouvement ouvrier, en échange de réformes inégalitaires et injustes, ce dont ils se foutront royalement, partielles et temporaires qui seront plus tard liquidées, ce qui était prévisible et ce dont ils se foutront tout autant, permettant au passage de satisfaire des besoins créés pour l'occasion, désuets ou dérisoires, flattant l'individualisme ou l'égocentrisme le plus vulgaire, les instincts les plus bas, participant à l'abrutissement des masses par le biais de l'industrie du divertissement en instrumentalisant leurs émotions parfois primaires, à leur conditionnement transformées en consommateurs décérébrés dans une société purement mercantile où tout se monnaie, le tout destiné à assurer la survie d'un régime en crise, entré en putréfaction, dans une société livrée à la corruption à tous les niveaux, qui à défaut de résoudre ses contradictions en se tournant vers le futur, se dissout littéralement, passe son temps à se renier, pour finalement s'enfoncer dans le totalitarisme après avoir hypothéqué l'avenir des générations à venir, le chaos, la régression sociale sans fin, l'oppression brutale et le règne de la terreur faisant office de gouvernance à l'échelle mondiale.

Ce monde de fous ne date pas d'hier, il était supportable tant qu'on avait encore l'espoir d'en sortir un jour, mais maintenant que cette alternative semble avoir disparu pour une durée indéterminée, la tentation est grande de se résigner à vivre indéfiniment dans cette société pourrie ou d'adopter le comportement corrompu des dirigeants de tous les courants du mouvement ouvrier. Vous me direz que les militants n'auront pas trop à se forcer pour s'y adapter puisqu'ils les imitaient déjà, ce qui explique leur absence de réaction. Quand on réclame une muselière, d'être enfermé et piquousé, on est bon pour l'asile de fous ou pour partir à l'abattoir, on est totalement étranger au socialisme et au marxisme.

Je crois que je l'ai déjà dit ailleurs, ce qui me gêne, c'est d'être le seul militant ouvrier socialiste et révolutionnaire à s'exprimer ainsi, aussi clairement, je n'en reviens pas, je me dis que ce n'est pas possible. Ne serait-ce pas moi qui serais devenu complètement dingue, un furieux mégalo ? J'ai beau retourné la question dans tous les sens, je ne crois pas, et puis je connais quand même quelques militants qui partagent mon analyse, cela dit je ne suis pas du tout certain qu'ils en mesurent toute la portée politique, peu importe. En gros, depuis que Lénine a rédigé L'impérialisme stade suprême du capitalisme, depuis sa mort ou le milieu des années 20, il y a près d'un siècle, le mouvement ouvrier n'a jamais cessé d'être l'allié objectif de l'oligarchie financière, et maintenant que l'aristocratie financière vole de ses propres ailes et qu'elle n'a plus besoin de personne pour fabriquer autant de billets de banque qu'elle le souhaite pour en faire ce qu'elle veut, imposer son orientation politique aux 194 pays présents à l'ONU, elle peut entamer la liquidation de l'aristocratie ouvrière, des couches et des classes moyennes, de pans entiers du capitalisme sur lesquels elle s'était appuyée si longtemps, pour finalement imposer son contrôle total sur le monde sans que personne ne puisse s'y opposer.

Dans les années 60, l'instrumentalisation des Beatles allait propulser définitivement l'orientation de la social-démocratie libertaire sur le devant de la scène mondiale, et servir à éclipser le socialisme.

- Comment Les Beatles Ont Changé Le Monde ! Documentaire Musical

https://www.youtube.com/watch?v=eJ43fajbNWM


5- On est en train de découvrir que les hommes, la société, le monde sont le produit d'un processus historique inconscient, bien qu'il faille relativiser cette découverte ou la ramener à son juste niveau, dans la mesure où ce sont ses conséquences sur lesquelles les uns et les autres s'attardent sans remonter à ses origines ou aux différentes phases de son développement, car cela impliquerait de remettre en cause l'interprétation qu'ils en avaient donné antérieurement et qu'ils ont conservé jusqu'à nos jours, bref, ce serait trop compromettant ou mettrait en lumière à quel point les stratégies adoptées par les différents courants de l'avant-garde du mouvement ouvrier depuis les années 30 furent incohérentes, erronées, pire, servir les intérêts de leurs ennemis.

Quel que soit l'élément de la société sur lequel porte notre réflexion, on s'aperçoit à quel point il était nuisible aux hommes, à leur santé ou à leur épanouissement, à la société, en revanche il profitait au capitalisme et renforçait son pouvoir ou sa domination sur les hommes et la société, sur les exploités et opprimés.

Quand on y réfléchit, quoi, quelques secondes sont suffisantes, on se rend à quel point on vit dans une société débile de A à Z, et évidemment vous ne trouverez pas un homme ou une femme qui en ait conscience, je veux dire dans sa totalité, car chacun peut facilement saisir que tel ou tel aspect ne va pas, mais la réalité est mille fois pire, mille fois plus vaste et profonde, on peut s'en apercevoir quotidiennement en lisant un tas de conneries toutes plus grosses les unes que les autres, soit personne ne les voit, soit ils les partagent, c'est là qu'on se dit qu'on vit réellement dans un monde de fous et qu'on n'est pas près d'en sortir, si on en sort un jour !

Chacun par son mode de vie, ses idées et son comportement cautionne quotidiennement cette société débile depuis sa plus tendre enfance, donc autant dire que cela ne s'arrange pas en vieillissant logiquement.

Evidemment au cours de ce processus inconscient, les hommes ne peuvent faire preuve que d'un manque total d'indépendance ou de liberté, au mieux leur esprit critique ne fait qu'effleurer les apparences des choses plus que leur réalité. J'en veux pour preuve l'expérience que je fais quotidiennement depuis des décennies en Inde, en constatant que les hommes que l'on dit les plus évolués ou instruits, finalement ils ne se comportent pas différemment des hommes les plus ignorants, illettrés, livrés à l'obscurantisme et aux superstitions, ils s'assoient devant leur télé (ou un écran) pour boire religieusement la propagande du régime, ou quand ils iront faire leur shopping, ils auront les mêmes réflexes, etc.

On a donc davantage affaire à des zombis ou des individus décérébrés, lobotomisés, des mutants inachevés, conditionnés, sous influence, incapables de prendre du recul par rapport à ce qu'ils observent, vivent ou expérimentent, ils se fondent tous dans cette société qui les modèles à son image y laissant leur personnalité et leur liberté, tout en clamant le contraire, cela va de soi, car tant qu'à être aveugle, autant l'être totalement.

Combien sommes-nous sur Terre à en avoir conscience ? J'entends les lecteurs répondre, moi, moi aussi, moi aussi, attendez, vous vous foutez de moi ou quoi, pour ceux que je connais, je vous ai pris en défaut si souvent que vous feriez mieux de vous abstenir au lieu de la ramener. Cela va de soi que je fais partie du lot avec toutes les conneries que j'ai faites au cours de ma vie, moi aussi j'ai été formaté par cette société de merde, jusqu'au cou, et même si j'ai acquis sur le tard un niveau de conscience supérieur ou je peux détecter la plus infime manifestation de conformisme débile, je n'en demeure pas moins imprégné.




DEUXIEME PARTIE

La gauche alternative et l'extrême gauche ont été balayées. Leur nature réactionnaire s'étale au grand jour.

Fin de partie pour les clowns cyniques de la gauche alternative de droite (Syriza, LFI, Die Linke, Podemos, le Bloc de gauche, etc.)

- Italie: Le M5S soutient Draghi, ouvrant la voie à la formation d'un gouvernement - Reuters 11 février 2021

Les membres du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ont largement voté jeudi en faveur d'un soutien au président du Conseil italien désigné, Mario Draghi, ce qui devrait permettre à celui-ci d'entrer en fonction cette semaine à la tête d'un nouveau gouvernement d'unité nationale. Reuters 11 février 2021

Quand des sociaux-démocrates libertaires avant l'heure se faisaient passer pour des communistes.

Victor Serge - « Les chefs du bolchevisme des grandes années n’ont manqué ni de savoir ni d’intelligence, ni d’énergie : ils ont manqué d’audace révolutionnaire toutes les fois qu’il eût fallu chercher (après 1918) des solutions dans la liberté des masses et non dans la contrainte gouvernementale. Ils ont systématiquement bâti non l’Etat-Commune qu’ils avaient annoncé, mais un Etat fort, au sens vieux du mot, fort de sa police, de sa censure, de ses monopoles, de ses bureaux tout-puissants… »

(Une réponse de Victor Serge à Trotsky - Texte du 12 mars 1939 a été publié pour la première fois le 21 avril 1939 dans Juin 36, l’organe du Parti Socialiste Ouvrier et Paysan (PSOP))

http://www.critique-sociale.info/127/une-reponse-de-victor-serge-a-trotsky/

LVOG - C'est l'ignorance ou la mauvaise foi qui guidait les arguments de Victor Serge.

A entendre Victor Serge, on pourrait croire que l'Etat ouvrier et le gouvernement issu de la révolution russe d'octobre 1917 auraient adopté de gaîté de coeur des mesures économiques, politiques et militaires d'urgence contraignantes dans un pays dévasté par quatre années de guerre impérialiste, suivie d'une guerre civile déclenchée par les partisans de l'Ancien Régime et la bourgeoisie, soutenue par une agression armée de tous les impérialistes occidentaux pendant près de 4 ans. Faire l'impasse sur ces facteurs, c'est faire oeuvre de faussaire.

Victor Serge faisait partie de ces dogmatiques ou illuminés influencés par les ennemis du communisme, qui croyaient qu'il suffisait qu'un parti ouvrier ait pris le pouvoir, pour le remettre aussitôt entre les mains des masses sans tenir compte du contexte historique, ou que tout serait possible du jour au lendemain, au point que d'un coup de baguette magique l'inertie de l'histoire avec laquelle se confondait la mentalité et le comportement des masses serait vaincue, sauf que dans la réalité les choses ne se passent jamais ainsi. La démocratie ne se décrète pas. On peut être animé des meilleures intentions du monde pour les masses, mais on ne peut pas faire leur bonheur contre leur gré ou si elles n'y sont pas préparées, c'est aussi simple que cela.

Qu'est-ce que signifiait "chercher (...) des solutions dans la liberté des masses", sinon que les masses dans leur immense majorité encore illettrées ou incultes, percluses de préjugés archaïques, soumises à des siècles d'obscurantisme, auraient été en mesure d'élever leur niveau de conscience politique au point de maîtriser le processus historique en cours, et de déterminer les tâches et les objectifs qu'elles avaient à accomplir pour préserver les acquis de la révolution afin d'éviter le retour de l'Ancien Régime, par quel miracle "des solutions" auraient-elles pu éclorent de "la liberté des masses", alors qu'on s'aperçoit plus d'un siècle plus tard en France avec des masses éduquées et instruites qu'elles en sont toujours aussi incapables ?

Autant dire que si c'était cette stratégie qui devait être adoptée, jamais les masses ne parviendraient au pouvoir ou ses représentants. L'une des contradictions et du drame de la révolution russe se trouvait justement dans le fait que, même les centaines de milliers de travailleurs qui avaient rejoint le parti bolchevik et qui se retrouvaient investis de responsabilité dans les différents organes du nouvel Etat n'avaient pas pu acquérir ce niveau de conscience en si peu de temps, et pour cette raison ils allaient se retrouver sous l'influence de la clique malfaisante de Staline, qui allait s'en servir pour asseoir son pouvoir personnel et sa dictature, liquider les éléments les plus conscients du parti bolchevik.

Les révolutionnaires influencés par les anarchistes sont fâchés avec la réalité historique. Ils ne veulent pas admettre que les masses ne sont pas prêtes à réaliser la démocratie par eux-mêmes. Ils transposent sur les masses leur propre niveau de conscience ou ils prennent leurs désirs pour la réalité, les privant ainsi du seul instrument en mesure d'incarner la démocratie ou le socialisme, le parti ouvrier révolutionnaire, sur lequel repose l'avenir du processus révolutionnaire, en attendant que les masses soient suffisamment mûres pour prendre le relais. Durant toute une phase transitoire, c'est le parti qui doit gouverner, qui doit si possible contrôler le nouvel Etat ou les nouvelles institutions créées au cours de la révolution, sinon, c'est comme laisser la révolution sans direction et offrir sur un plateau le pouvoir à la réaction, il n'existe pas d'autres alternatives, avec les risques de dérives que cela comporte, on en a conscience et il ne nous viendrait jamais à l'idée de le nier.

Victor Serge fait partie de ces intellectuels ignorants bourrés d'illusions qui idéalisent les masses et ignorent que l'une des caractéristiques déterminantes du processus historique est justement qu'il se déroule inconsciemment ou que les hommes n'en ont pas conscience. Jusqu'à nos jours à part Marx, Engels et Lénine

Victor Serge - « Ils ont systématiquement bâti non l’Etat-Commune qu’ils avaient annoncé, mais un Etat fort, au sens vieux du mot, fort de sa police, de sa censure, de ses monopoles, de ses bureaux tout-puissants… »

LVOG - Il n'avait apparemment pas assimilé que si "l’Etat-Commune" échoua et termina dans un épouvantable bain de sang, c'était justement parce qu'il n'avait pas été "un Etat fort", ce qui notez bien ne fut pas une erreur des masses, mais des amis de Victor Serge, les proudhoniens. Il faut ajouter que les reproches formulés par Victor Serge à l'adresse de Lénine et Trotsky sont malhonnêtes, dans la mesure où il savait qu'ils ne disposaient pas d'un pouvoir absolu sur le parti bolchevik et les instances de l'Etat. Il a oublié que la veille encore du soulèvement d'octobre, Lénine était censuré par la direction de la Pravda.

Il est donc faux de faire croire qu'ils auraient fait la pluie et le beau temps ou qu'ils auraient été en mesure de contrôler l'activité de chaque adhérent, chaque commission... Je crois me souvenir avoir lu des témoignages rapportant que d'importantes mesures avaient été appliqué par des instances sans que Lénine ou Trotsky n'en soient informés, ce qui est normal, car on ne voit pas comment le pays aurait pu être gouverné, si avant de prendre une mesure il avait fallu obtenir le consentement de Lénine ou Trotsky, il faut arrêter le délire à un moment donné.

http://www.critique-sociale.info/1291/avec-rosa-luxemburg-pour-le-communisme-contre-le-leninisme/

(De Rosa Luxemburg) ...sa pensée départage encore notre lecture de l’histoire et apporte des arguments à ceux qui conservent en vie l’idée de révolution telle qu’elle fut défendue par les milieux libertaires...

« La reprise par les bolcheviks de l’idée de « dictature du prolétariat », liée à la conception du Parti comme organisation dirigeante de la classe, signifie tout naturellement « l’omnipotence de l’organisation jacobino-bolchevique ». Les soviets, considérés comme des organes d’insurrection et non plus comme des organes de gouvernement autonomes de la classe ouvrière, sont réduits à n’être plus qu’un instrument qui permettrait de s’emparer du pouvoir et de consolider ses assises. C’est au Parti d’utiliser la force du prolétariat pour réaliser ses propres plans et ses desseins particuliers. Ainsi, toute discussion se résume par la conclusion : « Sans la direction du Parti, point de socialisme ! » »

LVOG - Effectivement, et nous le revendiquons, on a expliqué plus haut pourquoi. Une révolution se produit dans un contexte économique et politique qui est imposé aux différents protagonistes, qu'ils n'ont pas choisi. De la même manière, les dirigeants de cette révolution doivent composer avec la situation, avec les masses telles qu'elles sont, ils ne peuvent pas faire n'importe quoi n'importe quand, ils ne peuvent pas aller aussi vite qu'ils l'auraient voulu, ils doivent remettre à plus tard certaines mesures et en prendre d'autres qu'ils n'avaient pas imaginées, il faut faire avec la réalité et ses contraintes, contrairement à ce que croient ces intellectuels petits bourgeois, qui s'imaginent qu'il suffirait d'exprimer une exigence légitime ou de claquer dans ses doigts pour qu'elle se réalise. Ils joignent leurs voix à celle de la réaction, au lieu de soutenir un processus révolutionnaire qui se déroule dans un contexte extrêmement difficile.

La théorie proudhonienne libertaire et antimarxiste n'a jamais été anticapitaliste. La social-démocratie libertaire en est le produit achevée et réactionnaire. Avis aux amateurs (Michéa, Toussaint et Cie.).

La Commune de Paris, la banque et la dette par Eric Toussaint (CADTM 8 février 2021) - Mondialisation.ca, 12 février 2021

https://www.mondialisation.ca/la-commune-de-paris-la-banque-et-la-dette/5653592

LVOG - Eric Toussaint peut apparaître comme marxiste, comme dans cet article, mais dès qu'il aborde la question pratique du combat politique et la question de l'Etat, il redevient proudhonien ou ennemi du socialisme.

Extraits.

Parmi les avocats d’une ligne très modérée, en ce qui concerne les dettes des classes populaires et des classes moyennes (parmi lesquelles une grande masse de petit·e·s commerçant·e·s et d’artisan·e·s), on trouve Charles Beslay, doyen des membres de la Commune de 1871, disciple et ami intime de Proudhon, qui est intervenu de manière systématique pour défendre le respect de la Finance et des créanciers. Nous allons en reparler dans la partie suivante consacrée à la politique de la Commune à l’égard de la Banque de France.

La Banque de France a délié la bourse au compte-gouttes quand il s’est agi de répondre aux besoins financiers de la Commune tandis qu’elle a financé très largement ceux qui voulaient littéralement écraser le peuple de Paris et mettre fin le plus vite possible à la révolution sociale. Pendant les deux mois de l’expérience de la Commune, le gouvernement réactionnaire de Thiers, complice de l’occupant prussien, a reçu 20 fois plus d’argent liquide que la Commune. (...) On verra plus loin que la Banque de France a également financé l’armée prussienne d’occupation qui était aux portes de Paris. (...)

Comme l’écrit Georges Beisson : « pendant les 72 jours de son existence, la Commune reçoit 16,7 millions de francs : les 9,4 millions d’avoirs que la Ville avait en compte et 7,3 millions réellement prêtés par la Banque. Au même moment, les Versaillais reçoivent 315 millions de francs (…) de la Banque de France », soit près de 20 fois plus. (...)

Le réactionnaire Maxime du Camp ne dit pas autre chose quand il écrit « pendant que La Commune harcelait la Banque de Paris pour lui soutirer quelques billets de mille francs, la Banque de France donnait des millions au gouvernement de la légalité. Les troupes affluaient, prenaient corps, s’organisaient et la paie ne leur faisait point défaut. ». Les troupes dont parle Maxime du Camp sont celles que rassemble Thiers avec l’aide de Bismarck pour détruire le peuple de Paris. Comme le dit encore du Camp : « Lorsque M. Thiers avait besoin d’argent, il prévenait M. Rouland, celui-ci envoyait à qui de droit une dépêche télégraphique, et l’argent arrivait ». (...)

Le 18 mars, Thiers, son gouvernement et son administration, s’enfuient vers Versailles. Quelques jours plus tard, Gustave Rouland, le gouverneur de la Banque de France les rejoint afin de se mettre à leur service en laissant sur place à Paris, le marquis Alexandre de Plœuc le vice-gouverneur de la banque et toute son administration. Gustave Rouland s’est entouré à Versailles de régents de la Banque de France parmi lesquels on trouve le baron Alphonse de Rothschild, propriétaire de la Banque Rothschild, premier actionnaire de la Banque de France.

Gustave Rouland veut convaincre Thiers d’attaquer tout de suite la Commune de Paris, mais celui-ci considère qu’il faut d’abord gagner du temps.

Pendant ce temps la Commune avait désigné, le 30 mars 1871, le proudhonien Charles Beslay pour la représenter auprès de la Banque de France. Charles Beslay a résumé son action dans une lettre au quotidien de droite Le Figaro, publiée le 13 mars 1873 : « Je suis allé à la Banque avec l’intention de la mettre à l’abri de toute violence du parti exagéré de la Commune, et j’ai la conviction d’avoir conservé à mon pays l’établissement, qui constituait notre dernière ressource financière. »

Charles Beslay avait été élu à la Commune le 26 mars 1871 et il en était le doyen. Il était aussi membre de la Première internationale (AIT) depuis 1866. Il avait une grande influence dans la Commune. Pourtant Beslay avait un passé de capitaliste, il avait été le patron d’un atelier employant 200 salarié·es ce qui constituait au milieu du 19e siècle une grande entreprise. Lissagaray qui a vécu les évènements de la Commune et a épluché les compte-rendu des séances de la Commune écrit que Beslay a, dès le début, accepté la position défendue par le Marquis de Plœuc selon laquelle la Commune ne pouvait pas nommer un gouverneur à la Banque de France. Elle ne pouvait qu’y avoir un délégué en la personne de Beslay lui-même. Lissagaray témoigne que « Beslay, très attendri, vint le soir à la Commune répéter l’argument, d’autant qu’il y croyait, se piquait de finances : « La Banque de France est la fortune du pays ; hors d’elle plus d’industrie, plus de commerce ; si vous la violez, tous ses billets font faillite ». »

Cette conviction à la fois catastrophiste et paralysante a été majoritaire au sein de la direction de la Commune et a eu des effets dramatiques. (...)

La Commune avait un besoin urgent d’argent pour venir en aide à la population et pour renforcer sa défense face à une attaque imminente alors que ses représentants, Beslay et Jourde, se contentaient d’une aumône. Pourtant, dans les coffres de la Banque en son siège de Paris, il y avait des billets, des pièces de monnaies, des lingots et des titres financiers pour environ 3 milliards de francs.

Jusqu’à la fin, la Commune a autorisé la direction de la Banque de France à disposer de sa propre milice fortement armée. Le marquis de Plœuc avait sous ses ordres plusieurs centaines de personnes qui, à l’intérieur du siège de la Banque, avaient un véritable arsenal composé de centaines de fusils et de munitions pour tenir un siège. Si la Commune l’avait réellement voulu elle aurait pu désarmer sans coup férir cette milice, mais Beslay y était totalement opposé. (...)

Au sein de la Commune les partisans d’Auguste Blanqui (emprisonné par le gouvernement de Thiers), parmi lesquels Raoul Rigault, étaient de plus en plus mécontents de la politique suivie par Beslay, secondé par Jourde et appuyé par une majorité et le 12 mai 1871, ils s’enhardirent et tentèrent d’intervenir à la Banque de France avec deux compagnies de gardes nationaux. Mais Beslay intervint avec succès in extremis pour protéger la Banque et empêcher qu’elle soit perquisitionnée. Maxime Du Camp conclut : « Sous ce rapport, le père Beslay fut vraiment irréprochable. ». (...)

Maxime Du Camp explique que la direction de la Banque avait tellement peur que le secteur radical de la Commune ne l’emporte contre Beslay qu’elle fit ensabler dans les caves du siège de Paris tout ce qui pouvait l’être. L’opération eut lieu le 20 mai, elle dura une quinzaine d’heures. Toutes les valeurs qui pouvaient l’être furent descendues à la cave. Elles furent cachées dans deux pièces protégées par douze serrures puis l’accès à cette partie des caves fut ensablé. (...)

Après l’écrasement de la Commune, Beslay est un des seuls dirigeants communards (peut-être le seul) à ne pas être exécuté, condamné par contumace, emprisonné ou banni. Les assassins de la Commune lui ont donné la possibilité de se rendre en Suisse afin d’y liquider l’héritage d’une de ses sœurs décédée en août 1870 et le 9 décembre 1872 il a bénéficié d’une ordonnance de non-lieu du 17e conseil de guerre. Pendant la fin de sa vie en Suisse, il était en outre l’exécuteur testamentaire de Proudhon. (...)

L’attitude de la Commune à l’égard de la Banque de France s’explique par les limites de la stratégie des secteurs qui étaient majoritaires dans celle-ci : les partisans de Proudhon [29] et ceux de Blanqui. Proudhon, décédé en 1865, n’a pas eu l’occasion d’intervenir directement dans les choix mais ses partisans étaient influents. Beslay n’était pas le seul, loin de là. Proudhon et plus tard ses partisans s’opposaient à ce qu’un gouvernement du peuple prenne le contrôle de la Banque de France, de plus ils n’étaient pas pour exproprier les banques capitalistes, ils donnaient la priorité à la création de banques de crédit mutuel. Leur rôle, en la personne de Beslay, a été franchement néfaste. (...)

Un gouvernement du peuple doit mettre en pratique une solution radicale à l’égard de la Banque centrale, de la dette publique et des banques privées

"Si l’on se contente de mettre en place des banques de crédit mutuel tout en préservant la Banque centrale telle qu’elle fonctionne et si on ne socialise pas le secteur bancaire par expropriation des capitalistes, on ne changera rien au niveau structurel"

La politique suivie par Beslay est d’une grande actualité. En effet, si l’on se contente de proposer ou de mettre en place des banques de crédit mutuel (des banques coopératives) tout en préservant la Banque centrale telle qu’elle fonctionne dans l’État contemporain et si on ne socialise pas le secteur bancaire par expropriation des capitalistes, on ne changera rien au niveau structurel.

Si on ne réduit pas radicalement la dette publique, le nouveau gouvernement n’aura pas de véritable marge de manœuvre pour financer de grands changements.

Plusieurs leçons de la Commune de Paris

Marx et Engels avaient tiré plusieurs enseignements de La Commune. La nécessité de détruire l’État capitaliste figurait en premier sur la liste. Le fonctionnement démocratique du gouvernement et de la représentation populaire avec la révocabilité de tous les mandats en était un autre. Le refus de rester en extase devant la finance en est une troisième : un gouvernement populaire doit s’emparer de la Banque centrale et changer les rapports de propriété dans tout le secteur de la finance, ce qui implique l’expropriation des capitalistes. Un quatrième enseignement : la nécessité d’annuler la dette publique. D’ailleurs quelques années après la Commune, Marx, qui a participé à la rédaction du programme du Parti ouvrier en France, se prononçait pour la « Suppression de la Dette publique » (voir « Le programme du Parti Ouvrier Français »

https://www.marxists.org/francais/inter_soc/pof/18800700.htm)

L'extrême gauche est (ou était déjà) la milice de l'oligarchie au sein du mouvement ouvrier et de la classe ouvrière.

LVOG - Ces misérables laquais du capital m'avaient désigné comme leur ennemi n°1 à l'époque du PT en 2005, l'ennemi de la classe ouvrière. 16 ans plus tard les travailleurs et militants peuvent juger sur pièces qui est l'ami ou l'ennemi de qui.

Un régime totalitaire ? Mais où avez-vous joué cela, nous sommes sous un régime démocratique.

LVOG - Empêcher les médecins de prescrire librement, laisser mourir les malades, trier ceux qui seront soignés et ceux qui sont littéralement condamnés à mort, instaurer confinement et couvre-feu sans justifications scientifiques, etc. ils osent appeler cela la démocratie, mais alors c'est quoi une dictature, une tyrannie, un régime despotique ? Voilà comment ils épargnent l'air de rien les institutions réactionnaires de la Ve République et Macron.

POI - Informations ouvrières n°640. Lu dans la couverture de ce numéro.

- "Il faut qu’on continue à se mobiliser ! Car ils continuent eux à tuer nos services publics et à tuer notre démocratie ! La crise, ce n’est pas une raison de tuer la démocratie ! "

(Dr. Sheryn Bouzaouid, cardiologue, membre du Collectif inter-hôpitaux -Propos recueillis à l’occasion d’un ras- semblement devant l’hôpital Robert-Debré (Paris, 19e), le 21 janvier dernier.)

Quand le POID fait la retape quotidiennement pour Big Pharma ou le régime.

Fil d'infos (latribunedestravailleurs.fr)

- Covid-19 : la pandémie a déjà tué plus de 500 000 personnes en Europe

10 février 2021 – Selon le décompte de l’Agence France Presse, l’Union Européenne recense un total de 501 531 décès pour 20 548 666 cas déclarés. Cependant des signes d’amélioration sont apparus : dans la semaine du 3 au 9 février, 103 250 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés quotidiennement en moyenne dans les 27 pays soit 16 % de moins que sur les sept jours précédents et le nombre moyen de décès s’élevait, à 3 137 enregistrés chaque jour, soit – 7 %.

Trois jours plus tard ces psychopathes s'alarment !

- Covid 19 : Seulement 3,4% de la population française a reçu au moins une dose de vaccin

13 février 2021 – C’est ce qu’indique un communiqué de la Direction générale de la Santé qui précise : « Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 2.248.531 premières injections de vaccin (soit 3,4 % de la population totale et 4,2 % de la population majeure) et 639.899 deuxièmes injections ont été réalisées »

C'était l'écho de son maître.

- Covid-19 : Emmanuel Macron appelle à une coordination mondiale pour la vaccination - Europe1 14 février 2021

La lutte contre le Covid-19 doit être un combat universel, rappelle Emmanuel Macron dans les colonnes du "Journal du Dimanche". Dans cet entretien, le président français estime qu'une coopération planétaire pour la vaccination est indispensable afin d'accélérer l'immunisation partout dans le monde. Europe1 14 février 2021

- Covid 19 : organisation de crise dans les hôpitaux français à partir du 18 février 2021

14 février 2021 – Dans une circulaire du 12 février, le ministère de la Santé a demandé aux agences régionales de santé (ARS) de passer en « organisation de crise», comme en mars et novembre 2020. Les établissements hospitaliers, publics ou privés, sont invités à organiser « la déprogrammation graduelle et adaptée » des actes chirurgicaux non urgents. Toutes les ressources en personnel, y compris la réserve sanitaire, devraient être mobilisées et tout professionnel de santé, soignant ou non, ne pourra plus travailler s’il est déclaré positif au SARS-CoV-2 même en l’absence de symptômes ou dans le cas de symptômes modérés, ce en raison de la menace présentée par les variants du virus.

- Appel à la grève dans les bus RATP contre la vente de tickets à bord

15 février 2021 – La CGT appelle les conducteurs de bus à la grève. Ils s’opposent à la décision de la RATP de reprendre la vente des tickets de transport à bord. Pour reprendre la vente à bord, les plexiglas de protection, qui séparaient les conducteurs des passagers à l’avant, vont en effet être retirés. « Et avec son cynisme habituel, la direction préconise aussi d’aérer la cabine de conduite pour reprendre pour la vente en toute sécurité. Elle nous donne le choix de crever du Covid ou du froid ». Les conducteurs ont l’appui de l’inspection du travail qui estime cette décision « incompréhensible puisqu’elle est de nature à exposer les conducteurs à un risque de contamination augmenté .»

LVOG - Jusque dans les moindres détails il faut qu'ils alimentent la psychose collective, qui profite uniquement à la réaction. Simple constat. C'est cela qu'il faut retenir.

Pourquoi la gauche et l'extrême gauche préfèraient-elles Biden à Trump ? Réponse.

Le Pentagone s’installe en Syrie - Réseau Voltaire 15 février 2021

Selon la Voix de l’Amérique, l’administration Biden a décidé de construire une nouvelle base militaire en Syrie occupée [1].

Le 6 février 2021, une cinquantaine de camions est arrivée à Hassaké avec du matériel pour commencer la construction.

Durant le mandat Trump, la Maison-Blanche avait trois ordonné le retrait de toutes les troupes US de Syrie où elles stationnaient illégalement. Le Pentagone et la CIA avec la complicité de l’envoyé spécial du président, James Jeffrey, avaient alors demandé des délais, puis avait prétendu devoir laisser quelques troupes pour prévenir un retour de Daesh. En réalité, des mercenaires kurdes exploitaient des puits de pétrole avec une société US. Les profits étaient répartis entre d’une part ces mercenaires et d’autre part la caisse noire de la CIA. Ils permettaient de financier des opérations secrètes dans d’autres régions du monde sans contrôle du Congrès.

Aujourd’hui, l’administration Biden renforce la présence militaire US en Syrie, en violation du droit international et des résolutions des Nations unies. Elle entend à la fois faire pression sur la Russie et sur les Gardiens de la Révolution iraniens de manière à reprendre la stratégie Rumsfeld/Cebrowski : les guerres sans fin débutées au Moyen-Orient élargi par les présidents George W. Bush et Barack Obama, puis interrompues par l’administration Trump.

Le nouveau secrétaire à la Défense, le général Lloyd Austin, avait déjà supervisé toutes les guerres du Moyen-Orient élargi —dont celle en Syrie— à la fin du mandat de Barack Obama. C’est lui qui avait mis en place un programme à 500 millions de dollars pour former les « rebelles » syriens. Il s’avéra qu’il ne trouva aucun rebelle et ne forma que « quatre ou cinq » soldats selon ses propres dires devant le Sénat.

[1] “US Forces Reportedly Building New Base in Northeast Syria”, Sirwan Kajjo, Voice of America, February 9, 2021.

Mais encore.

Biden rétablit le Bureau des partenariats basés sur la Foi - Réseau Voltaire 16 février 2021

Le dimanche 14 février 2021, le président Joe Biden a rétablit par décret le Bureau de la Maison-Blanche pour les partenariats basés sur la Foi et le voisinage [1].

Cet organisme avait été créé par le président George W. Bush, puis réformé par le président Barack Obama et dissout par le président Donald Trump.

L’existence de ce Bureau a suscité de très vives controverses. Il vise avant tout à favoriser le développement d’associations caritatives religieuses. Il a d’abord outrageusement aidé les croyants de droite durant le mandat de Bush fils, puis tout aussi outrageusement les croyants de gauche durant celui d’Obama.

Le Bureau sera dirigé par la Baptiste Melissa Rogers qui en fut déjà elle-même directrice à la fin du mandat d’Obama. Elle y a notamment favorisé les subventions publiques pour la promotion du droit à l’avortement dans le monde.

Elle sera secondée par l’Évangélique Josh Dickson, qui assistait Joe Biden durant sa campagne électorale et a mis en scène la foi de celui-ci durant la Convention démocrate. C’est le fondateur des Évangéliques pour l’égalité du mariage (Evangelicals for Marriage Equality).

[1] “Executive Order on the Establishment of the White House Office of Faith-Based and Neighborhood Partnerships”, Joe Biden, White House, February 14, 2021.




TROISIEME PARTIE

Totalitarisme. Etat policier, terroriste, quotidien, permanent. Un régime toujours plus oppressif et répressif ou la banalisation du fascisme en marche.

- A Valenciennes, Castex vante la mise en place "rapide" de la justice de proximité - AFP12 février 2021

Jean Castex a dit boire "du petit lait" vendredi, vantant la mise en place rapide de la justice de proximité qui doit permettre de lutter contre les "petites incivilités de la vie quotidienne", à l'occasion d'un déplacement vendredi au tribunal de Valenciennes. "Nous veillerons à ce que celle-ci entre en vigueur partout en France, très vite", a ajouté M. Castex

La justice de proximité "constitue l'une des priorités de l'action gouvernementale", a assuré le Premier ministre, accompagné du garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti. Il s'agit de traiter plus efficacement et rapidement les petites infractions, comme par exemple les rodéos urbains, parmi une liste de 350 cas dressée en décembre par la Chancellerie. AFP12 février 2021

- Covid-19: l'exécutif ne ferme plus la porte au passeport vaccinal - BFMTV 16 février 2021

- Le gouvernement veut instaurer le vote par anticipation pour la présidentielle - BFMTV 16 février 2021

L'exécutif a déposé au Sénat un amendement destiné à permettre le vote par anticipation pour le scrutin de 2022, ce qui constituerait une première en France. BFMTV 16 février 2021

"Islamo-gauchisme" à la fac: le CNRS répond à Frédérique Vidal et dénonce une "instrumentalisation de la science" BFMTV/AFP 18 février 2021

- La réforme de la justice pénale des mineurs définitivement adoptée - AFP 16 février 2021

Le code de la justice pénale des mineurs prévoit aussi une présomption d'irresponsabilité pénale avant 13 ans.

Concernant la notion de "discernement", les parlementaires ont retenu la définition proposée par le gouvernement selon laquelle le discernement suppose que le mineur "a compris et voulu son acte" et "est apte à comprendre le sens de la procédure pénale". AFP 16 février 2021

- G5 Sahel : il n'y aura pas de baisse "dans l'immédiat" des effectifs militaires français, annonce Emmanuel Macron - Franceinfo 16 février 2021




QUATRIEME PARTIE

Dans le bêtisier des bien-pensants ou de la société savante.

France Soir - (Le journaliste) Que conseilleriez-vous à ma mère qui veut se faire vacciner ?

Pr. Raoult - Pour les sujets qui risquent de faire une maladie grave ou à risque et d'être contaminés, il est clair qu'en l'état actuel des connaissances le bénéfice de la vaccination est supérieur au risque.

https://www.youtube.com/watch?v=aAtokeuHkgM&feature=emb_title

LVOG - Quel salaud, il a zappé tous les traitements efficaces qui existent ! Et ailleurs il affirme qu'on ne peut pas se prononcer sur les vaccins à ARNm, parce qu'ils n'ont pas été testés pendant des années.

Et quand on l'entend parler des précautions qu'il faudrait prendre pour ne pas être contaminé, il devient fébrile, c'est le délire complet, entre dormir dans le même lit avec un masque ou faire chambre à part qui serait à proscrire, porter des gants et les désinfecter chaque fois qu'on les enlève, et ainsi de suite 24h/24, alors qu'on parle d'un virus qui n'est pas plus mortel que celui de la grippe, il faut le rappeler.

Cela signifie que demain, avec ou sans covid-19, sous prétexte du virus de la grippe la population devrait vivre ainsi de la naissance jusqu'à la mort, et bien vaut mieux ne pas venir au monde ou le quitter le plus vite possible pour mettre un terme à ce cauchemar, ce type est fou à lier en réalité, voilà ce qu'il cautionne ! Il appelle cela de la science, alors si c'était cela la science :A bas la science ou plutôt les pseudo-scientifiques autoproclamés !

Son avocat est pire ou une caricature. Cependant dans la confusion il distille des infos intéressantes. C'est ce qui fait dire aux démagogues que leurs discours seraient à différents niveaux, alors qu'en réalité ils participent à la confusion et au chaos en pratiquant un double discours qui profite au tenant du régime.

Me Di Vizio, avocat du Pr Raoult: « On ne sait pas si le confinement sauve, mais on sait qu’il tue » - 11 févr. 2021

https://www.youtube.com/watch?v=pVS0gPHoLY8

Instructif ou révélateur. Lu dans des commentaires du blog du Dr. Maudrux. Non-conformiste ? Qu'il soit permis d'en douter fortement.

- "En règle générale, quand on est malade on évite de faire la tournée des parents et des copains. "

LVOG - Quelle stupidité ! Avant de s'apercevoir qu'on est malade, on a été contagieux pendant des jours, voire 1 ou 2 semaines, donc on a largement eu le temps de contaminer toutes les personnes qu'on a croisées.

Des réflexions aussi médiocres, on en entend par centaines tous les jours depuis un an. Allez, encore deux.

- "Le meilleur conseil que l’on puisse donner à la population, c’est de s’isoler au moindre signe."

- "La clé de tout. Il faut des mesures précises et ciblées."

LVOG - La paranoïa absolue. Ils alimentent la psychose collective. Ces gens sont aussi cinglés que ceux qu'ils critiquent, et ils ne s'en aperçoivent pas, contrairement à eux qui terrorisent la population en connaissance de cause, c'est leur objectif et ils s'y tiennent.

Parole d'internaute

- Google translate :

« L’association médicale de Tokyo recommande l’administration d’ivermectine pour éviter l’aggravation.

Lors d’une conférence de presse le 9 [février 2021], le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que «l’ivermectine» devraient être administrés aux personnes infectées par la corona, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: «(Les deux) ont peu d’effets secondaires. Je voudrais que le gouvernement réfléchisse à ce que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille.

L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, ils n’ont pas été approuvés comme traitement pour corona. En date du 8, il y a environ 1 600 [personnes soignées] à domicile à Tokyo et environ 1 600 personnes infectées qui sont «sous ajustement» [?] car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. [La façon de] faire face aux changements soudains de la condition physique des patients à domicile qui sont souvent légers ou asymptomatiques est également un problème.

M. Ozaki a souligné que [réduire] le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour à environ 100 est le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin ». Le 9 février, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo. »

Fake news ou la réalité romancée pour faire passer Macron pour un bon père de famille et surtout faire croire que la marionnette détiendrait une once de pouvoir.

Coronavirus : comment Emmanuel Macron s’est-il affranchi des scientifiques ? - Europe1 13 février 2021

Si pendant les premiers mois de la crise sanitaire, Emmanuel Macron ne prenait pas une décision sans l'aval du conseil scientifique, le chef de l'État s'est détaché peu à peu de ces experts. Déconfinement, Noël en famille, pas de troisième confinement... Le chef de l'État a répondu aux critiques en montrant que c'est bel et bien le politique qui est aux manettes du pays.

Ne pas reconfiner une troisième fois, une onde de choc pour les scientifiques

Dès lors, le président commence à douter de ces experts. Et c'est notamment pour cela que le 29 janvier dernier, alors que ces mêmes scientifiques expliquent depuis une semaine dans les médias que le reconfinement est inévitable, qu'Emmanuel Macron prend le contre-pied en écartant tout reconfinement. Une décision en forme d'onde de choc dans le monde scientifique. Reste qu'elle a montré que c'est bel et bien le politique qui est à nouveau aux manettes du pays. Europe1 13 février 2021

Fascisme ordinaire ou terrorisme sanitaire. Pas de liberté sans vaccin. Le régime antisémite et raciste d'apartheid rétablit l'étoile jaune.

Israël, ses 4 millions de vaccinés et son badge pour aller au restaurant - LePoint.fr/AFP 17 février 2021

...les autorités projettent de rouvrir progressivement à partir de dimanche les gyms, les musées, les centres commerciaux, les restaurants et les cafés et sortir ainsi de son troisième confinement. Mais ces lieux ne seront pas ouverts à tous. Le gouvernement a annoncé un système de « badge », pourpre pour les personnes qui ne sont pas vaccinées ou n'ont reçu qu'une dose et vert pour ceux qui se sont vu administrer leur seconde injection ou sont « rétablis » du Covid.

Les centres commerciaux, les bibliothèques, les musées, les cafés et certains lieux de culte seront ouverts en mode « pourpre ». Donc, pour tous. Et les gyms, les événements sportifs et culturels, les restaurants (avec réservation) seront ouverts pour les détenteurs du « badge vert », c'est-à-dire ayant une attestation de double vaccination ou de rétablissement…. « Nous allons de l'avant avec un déconfinement responsable sous la forme de “Si vous êtes vaccinés, vous pouvez entrer” », a résumé le ministre de la Défense Benny Gant...

Outre les « badges », les Israéliens doublement vaccinés peuvent aussi recevoir un « passeport vert » leur permettant de rentrer dans le pays – après un voyage à l'étranger – sans avoir à passer par la quarantaine, mais en présentant toutefois un test Covid négatif. LePoint.fr/AFP 17 février 2021

Qu'en est-il réellement dans la Palestine occupée ?

- Vaccination en Israël : des chiffres de mortalité qui interpellent ? - francesoir.fr 17 février 2021

Debriefing de Haim Yativ, ingénieur, et du docteur Hervé Seligmann, de l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes de la faculté de médecine de l'université d'Aix-Marseille. Haim Yativ et le Dr Seligmann ont analysé les données vaccinales d’Israël dans un article publié sur le site Nakim.org.

Extrait.

Les constats sont simples :

Il y a une inadéquation entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain.

Ils ont trois sources d’information, outre les emails et messages d’effets secondaires qu’ils reçoivent par le biais d’internet.

Ces trois sources sont Ynet, site d'information israélien, la base de données du ministère de la santé israélien, et la base aux Etats-Unis du VAERS (effets secondaires).

En janvier 2021, il y a 3000 enregistrements d’effets secondaires des vaccins dont 2900 pour les vaccins ARNm.

Par rapport aux autres années, la mortalité est 40 fois supérieure.

Le 11 février un article de Ynet, présente des données liées à la vaccination. Les auteurs de l’article ont "débunké" cette analyse, en se basant sur les données publiées par Ynet.

«On a repris les données en regardant la mortalité pendant la période de la vaccination qui dure 5 semaines. En analysant ces données, on arrive à des chiffres effarants qui donnent une mortalité importante du vaccin.»

Les auteurs déclarent «que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n'en aurait provoqué pendant la même période.»

Haim Yativ et le Dr Seligmann déclarent que pour eux «ceci est une nouvelle Shoah» devant la pression des autorités israéliennes pour vacciner les citoyens.

Ils invitent aussi les spécialistes à venir compléter leurs analyses, et entendent donner des suites judiciaires à cette découverte, si elle venait à être validée par les données du ministère : contacté, ce dernier n'était pas disponible.

Les auteurs déplorent le fait de ne pas pouvoir communiquer sur ces informations capitales pour leurs concitoyens.

Nous avons aussi publié l’article complet traduit en français.

Les données demandent à être confirmées suite à la demande d’accès aux documents officiels qui prendra 5 semaines (durée légale en Israël).

Publié sur le site de NAKIM : Lun 15 février 19 19:59

La découverte des données de vaccination en Israël révèle une image effrayante

Les analyses ci-dessous d'un article faisant la promotion de la vaccination contre le COVID-19 permettent de découvrir toutes les données de vaccination et une situation effrayante.

Le 11 février 2021, Ynet (le site Internet israélien le plus connu) a publié un message confus et un article déroutant intitulé "Les données sur l'efficacité de la vaccination en Israël et ses effets rapides sur les jeunes".

Nos réanalyses de ces données expliquent pourquoi lors du projet de vaccination massive lancé mi-décembre 2020 lors d'un confinement, les nouveaux cas de COVID-19 confirmés quotidiennement n'ont pas diminué comme ils le font pendant les confinements, et, plus important encore, pourquoi le nombre de cas graves, critiques et de décès les cas ont augmenté au cours de cette période couvrant au moins un mois. De la mi-décembre à la mi-février (deux mois), 2337 des 5351 décès officiels israéliens par COVID sont survenus. Nos analyses indiquent des augmentations de l'ordre de grandeur des taux de mortalité au cours du processus de vaccination de 5 semaines, par rapport aux non-vaccinés et ceux après avoir terminé le processus de vaccination. Vraisemblablement, les cas asymptomatiques avant la vaccination et ceux infectés peu de temps après la première dose ont tendance à développer des symptômes plus graves que ceux non vaccinés.

L'article Ynet est organisé de manière passionnante et utilise des données fournies de manière erronée par le ministère de la Santé. On ne sait pas si cela était intentionnel pour prouver l'efficacité du vaccin ou si cela a été fait de manière erronée parce que les données fournies ont été mal comprises. Notez qu'en Israël, tous les vaccins proviennent de Pfizer.

Nous apportons un exemple très important de l'article, en relation avec le tableau fourni par le ministère de la Santé. Selon le texte "Cependant, 546 parmi les morts étaient tels qu'ils n'étaient pas du tout vaccinés ou ont reçu la première dose de vaccination dans les deux semaines avant leur mort" diffère du tableau. Ceci n'est clairement pas fondé car toutes les données présentées dans le tableau et fournies ci-dessous ne décrivent que les patients COVID-19 qui ont reçu au moins la première dose de vaccination. Cela ressort clairement de l'examen du tableau. Le total général est de 43781 patients COVID qui ont reçu la première ou la deuxième dose de vaccin. Sur un total de 660 décès, 546 n'ont reçu que la première dose.

Les données du tableau, plutôt que d'indiquer l'efficacité du vaccin, indiquent les effets indésirables du vaccin.

À cette fin, nous devons d'abord comprendre que le tableau fourni décrit l'état des patients COVID-19 qui ont reçu la première ou la deuxième dose de vaccin à des dates données, comme cela a commencé dans l'article "... émerge des données que parmi 856 patients de plus de 60 ans années en état grave hospitalisé à ce moment… "nous supposons que l'article publié le 11 février reflète la situation dans les hôpitaux de la veille, donc le 10 février 2021, ou le 11 février 2021.

Le 10 février, le nombre de cas actifs graves était de 1056 selon au panneau de contrôle du ministère de la Santé, voir photo ci-dessous.

Cela montre de manière surprenante que les cas les plus graves hospitalisés le 10 février ou à une date proche ont en fait été vaccinés avec la première dose ou jusqu'à deux semaines après la deuxième dose. Voir le tableau des patients vaccinés présentant 1031 cas graves et 220 cas critiques au moment de la réalisation du tableau. Cela correspond à l'article en hébreu du 1er février 2021 "Peut-on montrer que le vaccin de Pfizer est aujourd'hui la cause majeure des taux de mortalité élevés en Israël et dans le monde?".

Cependant, ce n'est pas la dernière surprise que nous obtenons en examinant les données du ministère de la Santé. On peut soustraire le nombre de personnes ayant reçu la première dose de vaccin le 19 janvier 2021 de celui du 10 février 2021. Pendant ces 21 jours, 1331881 citoyens israéliens ont reçu la première dose. Le tableau montre que 568 d'entre eux sont décédés, soit 0,042% et que 39047 d'entre eux sont devenus un cas de COVID-19, soit 2,9%. Pour la 2ème dose nous nous concentrons sur des données spécifiques à deux semaines après la 2ème vaccination selon le tableau.

Du 26 janvier au 10 février 2021, 909102 citoyens israéliens ont reçu la 2ème dose de vaccin. Parmi ceux-ci selon le tableau, 92 sont décédés, soit 0,01%.

Par conséquent, au cours des 5 semaines depuis la première dose, au moins 0,05% des receveurs de la première dose sont décédés. Ce taux de mortalité concerne principalement une population relativement jeune dont la vaccination a été annoncée le 19 janvier, période pendant laquelle la plupart des vaccinés avaient moins de 65 ans. Afin d'estimer le taux de mortalité des personnes de plus de 65 qui ont été la plupart du temps vaccinés avant cette période, nous utilisons les données rapportées par les VAERS basé aux USA,

Nous avons trouvé, voir l'article en anglais, que le rapport des décès par ceux de plus de 65 ans vs ceux ci-dessous 65 est d'environ 4,42 (155/35). Ainsi, le taux de mortalité des personnes de plus de 65 ans entre la première et la deuxième dose de vaccination devrait être jusqu'au 19 janvier 0,042 (le taux de mortalité des moins de 65 ans) multiplié par 4,42, soit 0,186%, ce qui est proche des 0,2% rapportés par le Ministère de la Santé le 21 janvier 2021.

Cette valeur de 0,2% de décès a été mystérieusement modifiée par la suite par le Ministère de la Santé et est passée à 0,005 sans aucune explication. Les considérations ci-dessus montrent que les données sur le taux de mortalité fournies en premier étaient correctes, les données mises à jour sur le taux de mortalité auraient pu être destinées à suggérer des taux de mortalité plus faibles chez les personnes âgées.

Les problèmes ne s'arrêtent pas là.

Le nombre de décès par COVID-19 parmi les vaccinés depuis le début de l'action de vaccination semble expliquer l'augmentation des taux de mortalité par COVID-19 observée depuis décembre 2020.

Pour cela, nous calculons les produits du nombre de personnes vaccinées de plus de 65 ans. de 0,2 et le nombre de personnes vaccinées en dessous de 65 de 0,04. Cela montre que la plupart des décès dus au COVID-19 au cours de cette période concernent des personnes vaccinées, comme le montre le tableau fourni par le ministère de la Santé début février.

Pendant l'action de vaccination de la mi-décembre à la mi-février, 2337 des 5351 décès dus au COVID-19 signalés pour Israël sont survenus, soit 43,7%. Parmi ceux-ci, depuis le 19 janvier, 1271 décès COVID-19 ont été signalés pour Israël. Le tableau fourni par le ministère de la Santé le 10 février fait état de 660 décès COVID-19 parmi les vaccinés, soit 51,9% des décès sur cette période. Seuls 1,3 million d'Israéliens, sur 8 millions (environ 1 sur 8, 12,5%), ont été vaccinés pendant cette période. En conséquence, la vaccination favorise les décès car 51,9% des décès au cours de cette période concernent les 12,5% vaccinés au cours de cette période. En outre, les cas graves et critiques au cours de cette période sont plus que les cas graves signalés, l'effet indésirable du processus de vaccination est très probablement pire que ce qui ressort des données disponibles.

L'horreur continue. Les décès parmi les vaccinés doivent être ajoutés aux nombreux événements AVC et cardiaques rapportés juste après la vaccination qui ne sont pas inclus parmi les décès COVID-19 qui environ le double des décès parmi les vaccinés, dont le nombre reste inconnu et que nous allons essayer de trouver dans le les jours à venir.

À ce stade, « nous déclarons que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n'en aurait pendant la même période. »

Parmi les vaccinés et âgés de plus de 65 ans, 0,2% des vaccinés sont décédés au cours de la période de 3 semaines entre les doses, soit environ 200 sur 100 000 vaccinés. Ceci est à comparer aux 4,91 morts parmi 100 000 morts du COVID-19 sans vaccination, voir ci-dessous. Cela ne doit pas être confondu avec le COVID-19 de 0,279 décès parmi 100000 signalés pour ceux qui ont terminé le processus de vaccination, soit 2 semaines après la deuxième dose, voir ci-dessous le tableau de l'article Ynet.

Cette image effrayante s'étend également aux moins de 65 ans, parmi lesquels, pendant les 5 semaines du processus complet de vaccination, 0,05%, soit 50 sur 100000, sont décédés. Ceci doit être comparé aux 0,19 pour 100000 décédant du COVID-19 et qui ne sont pas vaccinés dans ce groupe d'âge, selon le tableau ci-dessus.?Par conséquent, le taux de mortalité de ce groupe d'âge a augmenté de 260 au cours de cette période de 5 semaines du processus de vaccination, par rapport à leur taux de mortalité naturel au COVID-19.

Un moyen simple de faire passer ces points concerne les taux mensuels de décès par COVID-19 depuis le début de la pandémie et jusqu'à la mi-décembre, 3014 décès, soit 3014/9 = 334,9 décès par mois. Les taux de mortalité mensuels depuis la mi-décembre sont de 2337/2 = 1168,5 décès par mois, donc 3,5 fois plus élevés.

Nous concluons que les vaccins Pfizer, pour les personnes âgées, ont tué au cours de la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes que la maladie elle-même en aurait tué, et environ 260 fois plus de personnes que la maladie parmi les plus jeunes. Nous insistons sur le fait que cela vise à produire un passeport vert valable au plus 6 mois et à promouvoir les ventes de Pfizer.

Ces nombres estimés de décès dus au vaccin sont probablement beaucoup plus faibles que les nombres réels, car ils ne représentent que ceux définis comme décès par COVID-19 pendant cette courte période et n'incluent pas les AVC et les événements cardiaques (et autres) résultant des réactions inflammatoires en des dizaines de rapports documentés sur le site NAKIM, qui eux-mêmes ne sont que la pointe de l'iceberg, voir ici.

Cela ne tient pas compte des complications à long terme décrites dans une plainte pénale déposée en décembre 2020 en France et qui a été traduite en anglais, voir ici.

Avec le recul, cela explique pourquoi les cas graves de COVID-19 ont augmenté avec le début de la vaccination et pourquoi les cas ont commencé à diminuer lorsque la vaccination a été ouverte aux jeunes et continuent de baisser alors que la campagne nationale de vaccination perd de son élan.

Nous espérons que ce massacre n'inclura pas ceux de moins de 13 ans, car ceux-ci ont un taux accru de réactions indésirables, y compris de décès, aux vaccins, comme le montrent les données pluriannuelles des rapports VAERS aux États-Unis.

Nous résumons que la pandémie peut être prévue pour les semaines à venir. La diminution des vaccinations et de l'âge de la vaccination entraînera une diminution des cas graves, principalement non pas en raison de la protection par le vaccin, mais parce que moins de personnes mourront du vaccin et d'autres réactions indésirables au vaccin.

Ce sera temporaire car dans quelques mois nous prévoyons de faire face aux effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination comme ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Mais cela devrait se produire après les prochaines élections et les électeurs (survivants) n'auront pas d'autre occasion d'exprimer leur déception lors du scrutin.

[fin de l'article]

Annexe :

Le Dr Hervé Seligmann travaille à l’Unité de Recherche sur les Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes Faculté de Médecine, Université Aix-Marseille, 13385 Marseille, France. De nationalité israélo – luxembourgeoise, il a un B. Sc. En Biologie de l’université hébraïque de Jerusalem, un master en “Plant Physiology” et une thèse "A morphological marker of transitions towards salt adaptation in Sorghum bicolor", un doctorat en sur la microévolution des lézards “Microevolution of proneness to tail loss in lizards”. Il a plus de 100 publications scientifiques.




CONTRE-PROPAGANDE ET RÉSISTANCE A LA DICTATURE SANITAIRE

Vidéo.

La Rochelle Coup de gueule d’un médecin généraliste - C17INFOS Charente Maritime 6 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=2s9esB0QoEU&feature=youtu.be

Trouver et analyser les bons chiffres de décès - 5 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=4Gr0P0i-neM

Christian Perronne au Défi de la vérité : publié par le NEJM ! - France Soir 11 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=cevj37rDRGo

Willie Spies : l'ivermectine libérée ? [VOSTFR] - France Soir 10 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=H0tlmW6PE_g

Debriefing de Willie Spies, avocat sud-africain qui vient de faire enregistrer au tribunal de Pretoria un accord transactionnel entre médecin et le régulateur pour une procédure d’utilisation de l’ivermectine dans le traitement de la Covid-19.

Dr Lee Merrit : les vaccins ARNm sont potentiellement des armes biologiques - 9 février 2021

https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=8t55f6xDzms

Arnaud Upinsky au Défi de la vérité - France Soir 10 février 2021

https://www.youtube.com/watch?v=a9RNCF1Iw48

J'ignore dans quelle mouvance politique il se situe, monarchiste et catholique conservateur apparemment, peut importe ou je m'en tape au regard de la pourriture qu'est devenue l'extrême gauche, du moment qu'il ne fait pas de propagande pour son idéologie. Quand il accuse Macron de crime, et qu'il explique ou démontre pourquoi, personne ne peut le contredire et cela me va très bien.

L'un des facteurs qui explique la sidération dans laquelle se trouve la population, est l'absence de logique après qu'une coupure ait été réalisée entre la cause et l'effet, ce qui ne permet pas de comprendre la situation ou quoi que ce soit. C'est la méthode qui est employée dans les manuels scolaires destinés paraît-il à faire des hommes ou des femmes libres ou capables de penser par eux-mêmes, vous saisissez où se situe le problème. Ceci explique cela où comment et pourquoi nous en sommes arrivés là. C'est cette méthode à fabriquer des décérébrés, des individus facilement manipulables, que l'on nous appelle à défendre avec l'école, que les syndicats revendiquent. Oh mais vous n'êtes pas au bout de vos désillusions !

L'autre point fort de sa démonstration ou de sa méthode, c'est qu'il part d'un processus et il s'y tient.

C'est ainsi par exemple qu'on s'aperçoit qu'il existe un fil qui relie l'intention de banquiers de parvenir à contrôler le monde à défaut de pouvoir le posséder entièrement à la fin du XVIIe siècle à Hanove et le contrôle qu'ils sont parvenus à prendre sur 194 pays en 2021, cela, c'est moi qui l'ai ajouté. Il m'arrive souvent de faire référence au processus historique, parce que c'est la seule manière de raisonner scientifiquement et de mettre à contribution la logique pour prendre conscience de tout ce qu'il implique, ce que l'on vit quotidiennement tout de même, qui cela devrait-il laisser indifférent, on devrait tous s'y impliquer consciemment.

Arnaud Upinsky : Quand on parle de vérité, le défi de la vérité est un défi à l'intelligence et au courage.

Covid-19 : les Allemands au bord de la crise de nerfs après le prolongement des restrictions - europe1.fr 11 février 2021

En Allemagne, malgré une baisse spectaculaire des cas en quelques semaines et une incidence à 68, pas de réouverture en vue pour les commerces. Les mesures actuelles sont prolongées à cause de l’apparition des virus mutants, a justifié la chancelière. "De ce fait, une troisième vague va avoir lieu et nous devons déjà la combattre. Entre maintenant et la mi-mars, nous avons une phase où il est vital de faire baisser notre incidence, et de rester très prudents." La Chancelière a même baissé l’objectif d’incidence de 50 à 35 cas pour 100.000 habitants, et alors seulement elle envisagera des assouplissements. europe1.fr 11 février 2021




CINQUIEME PARTIE

Totalitarisme et corporatisme. Copier/coller. Suivez le loup.

- Le Forum Économique Mondial est l’organisation internationale qui œuvre à la coopération entre le secteur public et le privé. (https://fr.weforum.org/)

- Tribune. Associations, entreprises et collectivités : "Allions nos forces pour l’intérêt général" - Journal du Dimanche 14 février 2021

La députée LREM Cathy Racon-Bouzon, et le président-fondateur du Rameau, Charles-Benoit Heidsieck, co-rapporteurs de la mission "Accélérer les alliances stratégiques au service de l'intérêt général" défendent dans cette tribune signée par une centaine d'élus et d'entrepreneurs, les partenariats entre associations, entreprises, pouvoirs publics et citoyens pour relever les défis futurs. Journal du Dimanche 14 février 2021

Les derniers articles parus dans le blog du Forum économique mondial.

- Logiciels d'IA : un marché en pleine expansion - Statista France 01 fév. 2021

- Réduire la vulnérabilité de l’Asie face au changement climatique - Project Syndicate 10 fév. 2021

- Le vaccin, dernier clou du cercueil d’une ambition multilatérale ? - La Tribune 10 fév. 2021

Pfizer, AstraZeneca, Sinopharm, Johnson & Johnson, Moderna, Sputnik-V. Ces marques sont désormais au centre de la conversation globale, cristallisant à la fois craintes et espoirs d'une communauté mondiale tétanisée par dix mois d'une lutte incertaine face à la pandémie. Dans cette configuration, les gouvernements sont sous une pression inouïe par leurs opinions publiques pour lancer à très brève échéance leurs campagnes de vaccination. Et les écueils sont nombreux autant que complexes.

Mais de manière plus fondamentale et durable, peut-être que l'impact le plus négatif engendré par la bataille féroce autour du vaccin est la fin de nos illusions quant à l'émergence d'un monde multilatéral à court ou moyen terme. Que ce soit l'ONU et ses multiples émanations dont l'OMS, la parole des « temples multilatéraux » a été ringardisée et décrédibilisée lors de la pandémie. Censés organiser les rapports entre les nations sur des sujets essentiels, ces organisations ont été relégués à un statut d'organes vaguement consultatifs, dont la parole consensuelle et éthérée s'est dissoute dans le concert de convictions et d'idées reçues. Ces dernières - parfois radicales, souvent contradictoires- ont été assénées par des gouvernements et des experts aux prises avec une situation inédite, et qui n'ont pas eu d'autre choix que d'expérimenter des solutions à défaut d'avoir une stratégie guidée par un savoir commun consolidé à un niveau supranational.

Pour cet ensemble de raisons, redonner du souffle à une ambition multilatérale ne semble pas être réalisable rapidement. A moins qu'un bloc de dirigeants mondiaux influents- dotés de cette qualité rare qu'est l'humilité- estime enfin que le choc systémique auquel nous faisons face impose de refondre les voies et moyens de la coordination mondiale, au moins sur des sujets aussi fondamentaux que les pandémies, lesquelles sont vraisemblablement appelées à se répéter...

- Data centers : les pays les mieux équipés - Statista France 11 février 2021

À l'ère du numérique et avec l'explosion du Big Data, les centres de données sont devenues des infrastructures indispensables à notre société et représentent notamment des enjeux stratégiques pour les États

- Du premier pas sur la Lune à nos missions sur Terre - Project Syndicate 11 février 2021

LVOG - Vous vous demandez peut-être, mais qu'est-ce que cela vient faire ici. La réponse.

- Songez au vaccin contre le COVID-19. L’esprit collectif et l’approche axée sur un résultat, dans le cadre de la recherche et développement sur le vaccin, ont rappelé l’an dernier le programme Apollo. (...) Plusieurs vaccins sûrs et efficaces ont été créé et testés en un temps record grâce à des collaborations public-privé, avec l’intervention absolument cruciale d’investissements publics.

Les technologies à elles seules ne résoudront jamais les problèmes sociaux et économiques. Dans l’application du principe de mission lunaire aux défis complexes qui existent sur Terre, les dirigeants politiques doivent prêter attention à de nombreux autres facteurs sociaux, politiques, technologiques, comportementaux, et parvenir à une vision commune de la société civile, des entreprises et des institutions publiques.

Nos différentes missions terrestres doivent également faire intervenir activement les citoyens. La neutralité carbone doit ainsi être conçue aux côtés des citoyens sur leur lieu de vie, par exemple dans les logements sociaux. En adoptant véritablement une approche inclusive axée sur les parties prenantes, une mission peut devenir une puissante plateforme civique et un formidable moteur de croissance durable, comme entrevu dans les appels au Green New Deal, à la santé pour tous, ou encore aux plans de réduction de la fracture numérique.

Une stratégie industrielle moderne en direction d’une Renaissance verte, par exemple, exigera de tous les secteurs – de l’intelligence artificielle aux transports, en passant par l’agriculture et la nutrition – qu’ils innovent et s’orientent dans une nouvelle direction.

- Un hacker récompensé pour avoir piraté 35 grandes entreprises, dont Microsoft, Apple et Tesla - Futura 11 février 2021

La Suisse ce modèle de démocratie ou le néolibéralisme de Davos aux relents nazis.

La contribution de la Suisse à la construction de l’ordre néolibéral Par Franklin Frederick - Mondialisation.ca, 10 février 2021

https://www.mondialisation.ca/la-contribution-de-la-suisse-a-la-construction-de-lordre-neoliberal/5653531

Extraits

Un groupe d’intellectuels hostiles au communisme, à la gauche en général, et même au capitalisme du New Deal aux États-Unis, a cherché à développer et à imposer une reconstruction plus autoritaire et profondément antidémocratique du capitalisme : le néolibéralisme. Comme mentionné dans mon article précédent (https://www.mondialisation.ca/la-voie-dangereuse-de-la-suisse-vers-lextreme-droite/5653345), la Suisse a été le premier pays à accueillir et à financer ces intellectuels, jouant ainsi un rôle clé dans la construction de l’ordre néo-libéral. Quinn Slobodian, auteur du livre Globalists, a créé un terme pour désigner la contribution de la Suisse au néolibéralisme : l’École de Genève.

D’après Slobodian,

« l’École de Genève comprend des penseurs qui ont occupé des postes universitaires à Genève, en Suisse, dont Wilhelm Röpke, Ludwig von Mises et Michael Heilperin ; ceux qui y ont poursuivi ou présenté des recherches clés, dont Hayek, Lionel Robbins et Gottfried Haberler ; et ceux qui ont travaillé à l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), comme Jan Tumlir, Frieder Roessler (…). Les néolibéraux de l’école de Genève ont transposé l’idée ordolibérale de ‘la constitution économique’ – ou l’ensemble des règles régissant la vie économique – à l’échelle au-delà de la nation.’ »

Toujours selon cet auteur, la ville de « Genève – qui a finalement accueilli l’OMC – est devenue la capitale spirituelle du groupe de penseurs qui ont cherché à résoudre l’énigme de l’ordre post-impérial ». Cet ordre post-impérial fait référence à la période qui a suivi la fin de l’Empire Austro-Hongrois et une grande partie de ‘l’énigme’ mentionnée se rapporte au défi posé par la Révolution Russe. Ce que les néolibéraux de l’Ecole de Genève cherchent « n’est pas une protection partielle mais complète des droits du capital privé, et la capacité des organes judiciaires supranationaux comme la Cour européenne de justice et l’OMC à passer outre à la législation nationale qui pourrait perturber les droits mondiaux du capital, c’est-à-dire une constitution économique pour le monde. »

Pour l’École de Genève, toujours selon Slobodian,

« les engagements en faveur de la souveraineté et de l’autonomie nationales sont dangereux s’ils sont pris au sérieux. Ils étaient de fervents critiques de la souveraineté nationale, estimant qu’après l’empire, les nations doivent rester ancrées dans un ordre institutionnel international qui sauvegarde le capital et protège son droit de se déplacer dans le monde entier. Le péché capital du XXe siècle était la croyance en une indépendance nationale sans entraves, et l’ordre mondial néolibéral exigeait une isonomie exécutoire – ou ‘mêmes lois’, comme Hayek l’appellera plus tard – contre l’illusion de l’autonomie, ou ‘propres lois’.’ »

Pour les néo-libéraux de l’Ecole de Genève, les lois qui défendent les ‘droits’ du capital doivent primer sur les lois nationales concernant les droits des travailleurs ou la protection de l’environnement, par exemple.

De nombreux participants de l’Ecole de Genève ont été parmi les fondateurs de la Société du Mont Pélerin, également en Suisse, une entité qui a joué un rôle clé dans la construction intellectuelle du néolibéralisme et dans la diffusion internationale de ses propositions. La Société du Mont Pélerin a servi d’inspiration et de modèle à d’autres organisations importantes du réseau international de la droite comme le Atlas Network et le Atlantic Council.

Face au défi posé par la Révolution russe, la bourgeoisie suisse s’est très tôt placée du côté du capital, embrassant même les extrêmes les plus autoritaires du capitalisme tel que représenté par le néolibéralisme, tout cela pour arrêter la ‘menace’ de la gauche, toujours plus dangereuse, du point de vue du capital, que toute menace totalitaire de la droite. Un témoignage important de la croisade de la bourgeoisie suisse contre le communisme et la gauche en général est donné par les écrits de Harry Gmür, écrivain suisse et communiste. Né à Berne en 1908, Gmür a assisté à la montée du fascisme en Europe et à la réaction néo-libérale en Suisse. Contrairement à beaucoup de ses contemporains, Gmür a embrassé la gauche et ses valeurs humanitaires. Dans un texte publié en 1965 sous le titre La guerre d’Hitler et la Suisse, Gmür a écrit :

« Après le déclenchement de la guerre, le gouvernement à Berne, sous la pression allemande, mais saisissant certainement trop facilement l’occasion, s’était empressé d’interdire et de contrôler tous les partis, associations, journaux, distributeurs de livres, etc. systématiquement antifascistes. »

Et dans un autre article publié 10 ans plus tard, en 1975, sous le titre ‘À cette époque, en Suisse’, Gmür est revenu sur ce sujet en écrivant :

« La gauche suisse a été soumise à une pression particulière pendant la guerre (…).

Après le déclenchement de la guerre, le Conseil fédéral, non moins par anticommunisme que par servilité envers le IIIe Reich, avait supprimé le ‘Freiheit’, organe du Parti communiste, et les deux quotidiens de la gauche socialiste vaudoise et genevoise, qui s’étaient séparés de la social-démocratie. Après la catastrophe française, le Parti communiste, les partis socialistes de gauche de Suisse occidentale, l’Opposition du Parti socialiste germano-suisse (une faction qui travaille contre la ligne de droite de la direction du parti) et la Société de l’Union soviétique ont été carrément interdits. Leurs biens – imprimeurs, librairies, voire inventaire de bureau – ont été confisqués et n’ont jamais été restitués.

Les plaintes justifiées de la presse soviétique concernant le traitement des prisonniers de guerre soviétiques qui avaient fui en Suisse ont été rejetées par le chef de la justice et de la police. »

Ces deux articles ont été publiés dans le Weltbühne, une publication de l’ancienne République Démocratique d’Allemagne, sous le pseudonyme de Stefan Miller, certainement pour éviter la répression de la droite en Suisse.

Cependant, le document le plus percutant sur la bourgeoisie suisse, sur sa guerre incessante contre la gauche et sa défense intransigeante du capital avant tout est le Rapport Bergier.

Le Rapport Bergier dans son intégralité comprend 11 000 pages réparties en 28 volumes. Une œuvre immense d’une valeur inestimable.

Pour Pietro Boschetti, auteur d’un livre qui résume le Rapport Bergier sous le titre Les Suisses et les Nazis – d’où provient la précédente citation de Bergier – le rapport en général, « a confirmé ce que les historiens savaient déjà : oui, la politique d’asile a été d’une extrême dureté pendant la guerre ; oui, la Banque nationale a acheté quantité d’or suspect à l’Allemagne nazie, lui rendant ainsi un service très apprécié. »

Dans son livre, Boschetti mentionne quelques exemples de la coopération des grandes entreprises suisses avec l’Allemagne nazie, telles que révélées par le Rapport Bergier. Parmi les exemples donnés par Boschetti, j’en mentionne quelques-uns ci-dessous, juste pour donner une idée de l’ampleur et du sérieux du Rapport Bergier :

Sur les affaires entre la Suisse et l’Allemagne nazie, Boschetti a écrit :

« Les relations entre hommes d’affaires étaient manifestement fort étroites et durables. Ainsi, après la guerre, le président de la (Banque) SBS (Rudolf Speich) et le directeur de l’UBS (Alfred Schaefer) apporteront leur soutien au seul banquier nazi (Karl Rasche, membre des SS, Dresdner Bank) devant le Tribunal international de Nuremberg. »

À propos de l’aryanisation’ :

« Les ‘certificats d’aryanité’ destinées à prouver la pureté raciale semblent avoir été une pratique assez courante. Pour obtenir le droit d’atterrir à Munich, Swissair accepte par exemple que ses équipages prouvent leur aryanité. Nestlé agit de même ainsi que les sociétés d’assurances. »

Et aussi à propos de Nestlé :

« Depuis Vevey, Nestlé reste en contact durant toute la guerre avec le Suisse Hans Riggenbach, qui dirige à Berlin les affaires allemandes de la multinationale.

Nestlé vend son Nescafé à la Wehrmacht pendant la campagne de Russie, malgré la difficile importation des grains de café. »

Sur le travail forcé effectué par les prisonniers de guerre :

« Frappées, comme leurs concurrents par le manque d’ouvriers, les firmes suisses font appel au travail forcé. (…) aux usines Lonza de Waldshut, où 150 Français débarqueront entre juillet 1940 et avril 1942. De cette date jusqu’à la fin du conflit, plus de 400 prisonniers de guerre russes y travailleront. Georg Fischer, BBC, Maggi, Nestlé et bien d’autres n’hésiteront pas, elles aussi, à puiser dans ce réservoir de main d’œuvre.

Les mauvais traitements sont monnaie courante, y compris dans les filiales suisses (…).

Jusqu’en août 1944, la Suisse refoule en Allemagne les travailleurs forcés en fuite, en particulier les Russes et les Polonais. » (...)

Cependant, le débat avec la société qui aurait dû avoir lieu après la publication du rapport – le but ultime de tous les efforts déployés – a été empêché. (...)

La suppression de ce débat a été une victoire importante pour la bourgeoisie et le grand capital suisse, qui ont ainsi protégé leur image et ont pu maintenir, en Suisse, l’espace et la crédibilité nécessaires pour poursuivre l’expansion du programme néo-libéral. Sans cela, des institutions aussi distinctes que le Forum économique mondial et le Fonds mondial pour la nature – WWF – tous deux basés en Suisse, et tous deux héritiers et promoteurs de la vision néolibérale du monde, c’est-à-dire du marché comme principal instrument d’organisation de la société et même comme « sauveur » de la planète, n’auraient peut-être pas connu un tel succès. Mondialisation.ca, 10 février 2021

LVOG - Mais alors, la neutralité de la Suisse était un mythe ? Un parmi tant d'autres. Tous les mythes qui figurent dans les manuels scolaires ou qui ont été reproduits dans les ouvrages des historiens, qu'on trouve également dans les brochures destinées à la formation des militants ouvriers, ont été rédigés par des idéologues ou des intellectuels acquis à la cause des classes dominantes, vous ne vouliez tout de même pas qu'ils vous disent la vérité, réfléchissez un peu.

Quand une menace mortelle planait sur nos libertés, on l'a prise pour un message de paix.

Twitter, le petit oiseau bleu qui gazouille faux par Ahmed Bensaada - Mondialisation.ca, 17 février 2021

Extrait.

Le 15 février 2011, Hillary Clinton, alors secrétaire d’Etat, déclara « qu’Internet est devenu l’espace public du XXIe siècle » et que « les manifestations en Égypte et en Iran, alimentées par Facebook, Twitter et YouTube, reflétaient la puissance des technologies de connexion en tant qu’accélérateurs du changement politique, social et économique » [1]. Elle annonça également le déblocage de 25 millions de dollars « pour soutenir des projets ou la création d’outils qui agissent en faveur de la liberté d’expression en ligne », et l’ouverture de comptes Twitter en chinois, russe et hindi, après ceux en persan et en arabe.

Ces déclarations tonitruantes représentaient l’apogée d’une politique menée tambour battant mêlant les médias sociaux avec l’exportation de la démocratie « made in USA ». Les relations entre le département d’État américain et Google ont été tellement bien tressées que le fameux moteur de recherche a été qualifié d’« arme de la diplomatie américaine » [2].

Selon une étude détaillée menée par le « Google Transparency Project », les employés de Google ont été reçus 421 fois à la Maison Blanche pendant la période qui s’étale entre la prise de fonction de Barack Obama et le 31 octobre 2015, soit plus d’une fois par semaine pendant les deux mandats du 44eprésident des États-Unis [3]. De son côté, le président Obama a reçu les hauts responsables de la firme de Mountain View pas moins de 21 fois [4].

Ces interactions étaient tellement fortes que le rapport mentionna : « Une étude détaillée de ces registres démontre à quel point Google a entremêlé ses intérêts d’industriel avec ceux du gouvernement américain. Sur beaucoup de questions, cette relation est si intime qu’il est souvent difficile de déterminer exactement où s’arrête le gouvernement fédéral et quand Google prend l’initiative » [5].

Mais cette connivence entre le Gouvernement américain (principalement le département d’État) et les géants du Web n’est pas l’apanage de Google.

Ainsi, durant l’été 2009, cette « collaboration » a été mise en évidence lors de ce qui fut nommé la « Révolution verte », c’est-à-dire les manifestations dont les rues de Téhéran ont été le théâtre [6] . Hillary Clinton, la secrétaire d’État américaine, avait affirmé que « Twitter était important pour la liberté d’expression iranienne » [7] . Afin de passer de la théorie à la pratique, son département intervint directement auprès de la direction de Twitter pour reporter des travaux de maintenance de leur plateforme de microblogging afin de ne pas gêner les activités des cyberactivistes iraniens lors de leurs manifestations antigouvernementales.

D’après le New York Times [8], c’est Jared Cohen qui avait personnellement contacté le cofondateur et président de Twitter, Jack Dorsey, pour lui demander de reporter les travaux. Jared Cohen n’est pas un inconnu : ancien conseiller des secrétaires d’État Condoleezza Rice et Hillary Clinton, directeur de Google Ideas, il était, en ce temps-là, employé du département d’État. Même si l’administration américaine avait initialement nié son évidente implication en faveur des cyberdissidents iraniens, elle a fini par l’admettre [9].

Afin d’essayer d’éteindre la polémique et de justifier ce comportement inusité d’une entreprise supposée être privée et indépendante de la politique étatique, Biz Stone, un des cofondateurs de Twitter, a commenté l’évènement ainsi :

« Concernant l’opération de maintenance, nous l’avions décalée plusieurs fois. Nous avions convenu avec notre partenaire NTT America, que ce serait le 19 juin. Nous avons immédiatement eu des réactions des membres de Twitter nous disant que nous ne pouvions pas faire cela à cause des événements en Iran. Nous avons reçu une demande du gouvernement américain, mais en aucun cas un ordre ou une injonction. Cela prouve que le gouvernement reconnaît la valeur de l’outil. Mais c’est nous qui avons pris la décision de retarder de quelques heures l’opération de maintenance et d’en réduire la durée » [10] .

Pas très convaincant, M. Stone!

En pleine « révolution du lotus », entre le 27 janvier et le 2 février 2011, le gouvernement égyptien coupa l’internet. Une première mondiale censée freiner les gigantesques manifestations de la place Tahrir. La réaction du gouvernement américain ne se fit pas attendre. Par l’intermédiaire de son porte-parole, le président Obama déclara que « le gouvernement doit respecter les droits des Égyptiens et remettre en route les réseaux sociaux et Internet ». Hillary Clinton a, quant à elle, demandé aux autorités de « mettre fin aux mesures sans précédent prises pour bloquer les communications » [11].

Mais cela ne s’est pas arrêté aux vœux pieux. Google et Twitter travaillèrent de concert afin de trouver une solution permettant aux cyberactivistes égyptiens de communiquer. La solution a été trouvée en un temps record et se nomme Speak2Tweet, un service qui permettait à toute personne de composer gratuitement un des trois numéros de téléphone disponibles et de laisser des messages. Ces messages vocaux sont ensuite transformés et enregistrés en messages Twitter. Ils pouvaient alors être consultés par téléphone à partir de l’Égypte et sur Internet dans les autres pays du monde [12] .

Google et Twitter venant au secours des cyberactivistes sur les rives du Nil. Tiens donc! Seraient-ils devenus le fer de lance de la démocratisation dans les pays ciblés par la politique étasunienne ?

Une question se pose alors : comment deux entreprises privées américaines ont pu, en si peu de temps, identifier le problème, réunir des équipes de chercheurs, trouver une solution, mettre en service des numéros de téléphone, les diffuser en Égypte et faire les essais nécessaires (sans l’aide d’Internet ni des SMS) ? Il est évident que les développeurs de Google et de Twitter ont dû travailler en étroite collaboration avec de solides relais et collaborateurs en Égypte, qui ne sont autres que les jeunes cyberdissidents égyptiens.

Mais comment était-ce possible?

Il faut savoir que l’exportation de la démocratie « made in USA » vers les pays de la région MENA (Middle East and North Africa) a été échafaudée sur un investissement dans l’activisme de jeunes dissidents originaires des pays visés. Cet activisme a pour terrain deux espaces distincts : l’espace réel et l’espace virtuel.

Le premier a été pris en charge par d’illustres organismes comme la National Endowment for Democracy (NED), la United States Agency for International Development (USAID), Freedom House ou l’Open Society Foundations (OSF).

Le second espace est évidemment la chasse gardée des géants du Web américains. En 2008, ils ont presque tous été impliqués dans la création d’une structure nommée « Alliance of Youth Movements » (Alliance de Mouvements de Jeunesse — AYM) dans le but d’aider les cyberdissidents à travers le monde à maîtriser le cyberespace.

En décembre 2008, à New York, l’AYM a organisé un événement qui a donné naissance à Movements.org, une organisation américaine à but non lucratif (d’après son site) qui affiche clairement sa mission : i) identifier des cyberactivistes dans des régions d’intérêt ; ii) les mettre en contact entre eux, avec des experts et des membres de la société civile ; et iii) les soutenir en les formant, en les conseillant et en leur procurant une plateforme pour initier les contacts et les développer dans le temps [13] .

À ce jour, trois sommets ont été organisés : à New York en 2008, à México en 2009 et à Londres en 2010 et un des fondateurs de Movements.org n’est autre que Jared Cohen, celui-là même qui avait contacté Jack Dorsey pour reporter les travaux de maintenance. La liste des participants du Sommet 2008 était impressionnante : Dustin Moskovitz, cofondateur de Facebook, Sherif Mansour, responsable des programmes de Freedom House de la région MENA (Middle East and North Africa), Megan Smith de Google (ainsi que deux autres cadres de la compagnie), James Glassman, sous-secrétaire d’État pour les affaires publiques (ainsi que huit autres cadres du département d’État), Larry Diamond, codirecteur du International Forum for Democratic Studies au NED, et Shaarik Zafar, conseiller au département de la Sécurité intérieure. Autre information intéressante : les membres de la campagne présidentielle 2008 sur Internet du président Obama, Scott Goodstein, Sam Graham-Felsen et Joe Rospars y étaient présents et ont partagé leur expérience avec de jeunes cyberactivistes représentant 15 pays et provenant des 5 continents [14]. La liste des commanditaires de cet événement s’avère tout aussi intéressante : Google, YouTube, Facebook et le département d’État en font partie [15].

En plus de réunir de nombreux représentants de Google, de YouTube, du département d’État, de Freedom House, de l’IRI (un des quatre satellites de la NED) et de la Banque mondiale, le Sommet 2009 a été marqué par la présence de Jack Dorsey [16] et une intervention remarquée de Hillary Clinton en personne.

Voici ce que Eva Golinger, la spécialiste des relations entre les États-Unis et le Venezuela, a écrit au sujet de cet évènement:

« Ce sommet a […] rassemblé des experts en nouvelles technologies et réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter et YouTube, ainsi que des fonctionnaires des agences de Washington, spécialistes dans la subversion et la déstabilisation de gouvernements non inféodés à l’agenda de Washington. Le but était de former ces jeunes à l’usage des réseaux sociaux pour promouvoir des actions politiques contre leur gouvernement. » [17]

Jack Dorsey a aussi participé comme conférencier au sommet 2010, soit pour une deuxième année consécutive [18]. En plus de toutes les organisations nommées dans les précédents sommets, cette rencontre a réussi à intéresser d’autres organismes comme le National Democratic Institute (NDI, un autre satellite de la NED).

On constate donc que Twitter et son cofondateur, Jack Dorsey, font partie intégrante du dispositif américain d’« exportation » de la démocratie vers les pays ciblés par la politique extérieure étasunienne.

Mais qu’en est-il de la démocratie américaine intra-muros? Quel rôle s’y est attribué Twitter?

Le 6 janvier 2021, le Capitole a été envahi et saccagé par des partisans du président Trump. Ils manifestaient contre le résultat des élections qu’ils jugeaient frauduleuse, lors d’un scrutin rocambolesque.

Et qu’allait faire le petit oiseau bleu? Allait-il se ranger du côté des manifestants comme c’est le cas dans les pays étrangers visés par l’Oncle Sam? Allait-il avoir un rôle similaire à celui qu’il a eu en Iran, dans les pays arabes [19] ou en Ukraine [20]?

C’est ne pas connaître Twitter. Deux jours plus tard, c’est le président Trump qui a été banni de son réseau social favori. Il faut savoir que Donald Trump possédait, à ce moment, près de 90 millions de followers sur Twitter et qu’il lui est déjà arrivé de publier jusqu’à 200 tweets par jours [21]!

Le président des États-Unis en personne, le POTUS lui-même a été réduit au silence par un petit oiseau bleu! Lui et ses 75 millions de votes.

Ainsi, cette fois-ci, Twitter n’a non seulement pas soutenu les révoltés mais a puni celui qu’il a accusé d’être leur meneur. La « révolution du Capitole » n’aura pas lieu car ce qui est encouragé à l’étranger est inacceptable à Washington.

En fait, nous n’avons pas vu les comptes Twitter de Hillary Clinton, Barack Obama ou John Mc Cain suspendus même s’ils avaient, avec frénésie, encouragé les émeutes dans de nombreux pays, en particulier ceux de la région MENA.

Une autre question se pose : en termes de politique intérieure, Twitter serait-il plus proche des démocrates?

C’est l’accusation qui a été formulée par le sénateur Ted Cruz lorsque la plateforme de microblogging a bloqué les tweets qui partageaient un rapport du New York Post incriminant Hunter Biden, le fils du candidat démocrate, Joe Biden [22].

Et le sénateur républicain n’a pas mâché ses mots :

« M. Dorsey, qui diable vous a élu et vous a confié ce que les médias sont autorisés à rapporter et ce que le peuple américain est autorisé à entendre? Et pourquoi persistez-vous à vous comporter en super PAC [23] démocrate, faisant taire les opinions contraires à vos convictions politiques? »

Il n’est pas question ici de défendre les autocrates qui ont si longtemps usurpé le pouvoir ou de nier les problèmes de corruption, d’absence de démocratie ou un manque flagrant de liberté d’expression dans les pays de la région MENA. Mais la promotion de la démocratie dans cette partie du monde (et ailleurs) par l’administration américaine n’a rien à voir avec tout cela. La situation désastreuse des pays « printanisés » en est une éloquente démonstration.

Il n’est aussi pas question de défendre un quelconque président des États-Unis car, d’une manière ou d’une autre, ils sont tous un danger pour la paix dans le monde.

On voit donc bien qu’à l’étranger, Twitter se range du côté des manifestants alors qu’aux États-Unis, il s’y oppose frontalement.

Ainsi, créer le chaos à l’étranger, y provoquer de gigantesques exodes humains et causer la mort de centaines de milliers de personnes sous l’étendard de la « démocratie » ne semble pas déranger outre mesure ce cher M. Dorsey. C’est le prix de la démocratie « made in USA » et de la liberté d’expression, même si le résultat est plus catastrophique qu’auparavant. Il faut juste que cela n’ait pas lieu aux États-Unis. Car, bâillonner le président des États-Unis n’est nullement une atteinte à la liberté d’expression, foi d’oiseau bleu!

Et dire que Twitter prend un malin plaisir à coller au média Russia Today (RT) le label « Média affilié à un État, Russie ».

Dorénavant, Jack Dorsey devrait accoler une petite précision sous le portrait de Larry [24] : « Média affilié à un État, USA ».

Références et notes

[1] Le Monde, « Hillary Clinton milite pour la liberté sur Internet », 16 février 2011,

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/02/16/hillary-clinton-militepour-la-liberte-sur-internet_1480855_651865.html

[2] Le Monde, « Google, les États-Unis et l’Égypte », 3 février 2011,

https://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/02/03/google-les-etats-unis-et-l-egypte_1474508_651865.html

[3] Campaign for Accountability, « Campaign for Accountability Launches Google Transparency Project», 26 avril 2016,

https://campaignforaccountability.org/campaign-for-accountability-launches-google-transparency-project/

[4] The Tech Transparency Project, « Google’s White House Meetings », 26 avril 2016,

https://www.techtransparencyproject.org/articles/googles-white-house-meetings

[5] Alexis Orsini, « Google a visité la Maison Blanche 71 fois par an pendant la présidence Obama », Numerama, 04 novembre 2016,

https://www.numerama.com/tech/206436-google-roi-du-lobbying-sous-la-presidence-obama-avec-71-visites-par-an-a-la-maison-blanche.html

[6] A. Bensaada, « Téhéran-Gaza : la différence médiatique, Le Quotidien d’Oran, 25 juin 2009,

http://www.lequotidien-oran.com/?archive_date=2009-07-01&news=5123035

[7] AFP, « Clinton says Twitter is important for Iranian free speech », 17?juin 2009,

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h6i CR8fA4XQ4OHnzc0sxe3aadMxg

[8] Mark Landler et Brian Stelter, « Washington Taps Into a Potent New Force in Diplomacy», New York Times, 16 juin 2009,

http://www.nytimes.com/2009/06/17/world/middleeast/17media.html?_r=0

[9] Kristina Wong, « Clinton: “I wouldn’t know a Twitter from a tweeter” & Iran Protests US Meddling », ABC News, 17 juin 2009,

http://abcnews.go. com/blogs/politics/2009/06/clinton-i-wouldnt-know-a-twitter-from-a-tweeter-iran-protests-us-meddling/

[10] Laurence Girard, « Testons les usages commerciaux de Twitter », Le Monde, 24 juin 2009,

https://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/06/24/biz-stone-testons-les-usages-commerciaux-de-twitter_1210767_651865.html

[11] AFP, « Mme Clinton appelle l’Égypte à réfréner les forces de l’ordre », 28 janvier 2011,

http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/28/1000825-Mme-Clintonappelle-l-Egypte-a-refrener-les-forces-de-l-ordre.html

[12] The Official Google Blog, « Some weekend work that will (hopefully) enable more Egyptians to be heard », 31 janvier 2011,

https://googleblog.blogspot.com/2011/01/some-weekend-work-that-will-hopefully.html

[13] Ahmed Bensaada, « Arabesque$ – Enquête sur le rôle des États-Unis dans les révoltes arabes », Ed. Investig’Action, Bruxelles (Belgique), 2015 – Ed. ANEP, Alger (Algérie), 2016

[14] Ibid.

[15] Ibid.

[16] Ibid.

[17] Eva Golinger, « La grève de la faim à la mode de Washington », Mondialisation.ca, 2 mars 2011,

https://www.mondialisation.ca/venezuela-la-gr-ve-de-la-faim-la-mode-de-washington/23482

[18] Voir réf. 13

[19] Alexandre Roberge, « Twitter et les révolutions arabes », Thot Cursus, 15 janvier 2012,

https://cursus.edu/articles/20967/twitter-et-les-revolutions-arabes

[20] Pablo Barbera et Megan Metzger, « How Ukrainian protestors are using Twitter and Facebook », The Washington Post, 4 décembre 2013,

https://www.washingtonpost.com/news/monkey-cage/wp/2013/12/04/strategic-use-of-facebook-and-twitter-in-ukrainian-protests/

[21] Marion Mercier, « États-Unis : Donald Trump privé de son compte Twitter », France Info, 10 janvier 2021,

https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/etats-unis-donald-trump-prive-de-son-compte-twitter_4251981.html

[22] Griffin Connolly, « Democrat brands Ted Cruz a ‘bully’ after he slammed Twitter CEO Jack Dorsey for censoring NY Post report on Hunter Biden », The Independant, 28 octobre 2020,

https://www.independent.co.uk/news/world/americas/us-election-2020/ted-cruz-jack-dorsey-twitter-ny-post-brian-schatz-b1401715.html

[23] PAC : Political Action Committee (comité d’action politique) [24] Prénom du petit oiseau bleu, logo de Twitter

En complément

- Facebook veut bloquer les infos en Australie en signe de défi au gouvernement et aux médias - Europe1 18 février 2021

Facebook a annoncé mercredi son intention de restreindre en Australie, le partage d'articles et de vidéos d'information par les éditeurs et les utilisateurs, en raison d'un projet de loi qui va forcer les grandes plateformes à rémunérer les médias en fonction du trafic que les titres génèrent. Europe1 18 février 2021

Juste pour rire.

- États-Unis : des pirates informatiques nord-coréens inculpés - LePoint.fr 18 février 2021

L'extinction de l'espèce humaine est programmée.

LVOG - Comme toujours, cette démonstration repose sur un faux constat, un constat fabriqué de toutes pièces et sans rapport avec la réalité, il est uniquement destiné à servir ou cautionner un objectif fixé à l'avance.

Les pays riches ne devraient manger que de la viande de synthèse, selon Bill Gates - cnews.fr 16 février 2021

Que faire pour lutter contre les changements climatiques ? Selon Bill Gates, l’une des solutions serait que les pays riches ne consomment plus que de la viande de synthèse, et abandonnent les protéines animales naturelles.

Outre les nécessités de se tourner vers des énergies vertes ou de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, que Bill Gates expose dans son livre qui parait ce mardi « How to Avoid a Climate Disaster » (Comment éviter un désastre climatique en français), il est nécessaire, selon le fondateur de Microsoft, de réfléchir à l’alimentation de demain.

Dans une interview accordée à la revue MIT Technology Review, Bill Gates rappelle que des alternatives à la viande existent, et défend l’idée que les pays les plus développés devraient laisser tomber la viande pour des équivalents de synthèse. «Je ne pense pas que les 80 pays les plus pauvres mangeront de la viande synthétique à l’avenir. Je pense par contre que tous les pays riches devraient passer à une viande de bœuf 100% synthétique. On s’habitue à la différence de goût, qui va s’améliorer avec le temps», assure-t-il.

Or aujourd’hui, les alternatives végétales à la viande, notamment des entreprises leaders du secteur aux États-Unis, Impossible Foods et Beyon Meat, ne représente que 1% de la viande dans le monde, rappelle Bill Gates. Ces viandes de synthèse représentent donc pour le moment seulement une toute petite part du marché, et sont de manière générale, encore plus coûteuses à produire que de la viande classique.

La production de viande, l'une des principales causes des changements climatiques

Si l’homme d’affaire est autant attaché à la réduction de la consommation de viande, c’est parce qu’elle représente l’un des principaux facteurs du réchauffement climatique. Les élevages intensifs poussent à la déforestation, notamment en Amazonie, où les surfaces agricoles qui remplacent les hectares de forêt servent à notamment à la production de soja pour nourrir le bétail à travers le monde. L’élevage de bovins participe aussi à une forte production de méthane, un gaz qui favorise l’effet de serre.

Bill Gates compte donc sur les innovations scientifiques en matière d’alimentation pour trouver des moyens de produire de la viande synthétique, respectueuse de la planète, peu couteuse, et productible à grande échelle.

Malgré les nombreux progrès qu’il reste à accomplir pour limiter les changements climatiques, Bill Gates se dit «optimiste» : «L'élection de Biden est une bonne chose. Ce qui est encore plus encourageant, c'est que si vous interrogez de jeunes électeurs, des millenials, qui s'identifient comme républicains ou démocrates, l'intérêt pour la question climatique est très élevé», se rassure-t-il. cnews.fr 16 février 2021

LVOG - Le réchauffement climatique d'origine anthropique (humaine), la dénonciation de la déforestation en Amazonie, des élevages intensifs, de la consommation de protéine d'origine animale, le mouvement vegan, la pandémie au coronavirus avec ces mesures qui vont dans le même sens, réduction du trafic routier et aérien, etc. tout est lié et remonte au Forum économique mondial, au sommet de l'oligarchie financière anglo-saxonne.

Défense du marxisme

Le socialisme.

Les deux bases capitalistes sur lesquelles repose le socialisme scientifique. - ( F. Engels -1877)

(Karl Marx par Friedrich Engels - Ecrit en juin 1877, paru dans le Volks-Kalender, Brunswick, 1878. Numérisé par l'encyclopédie de l'Agora.)

Extrait. Marx a inscrit son nom dans l'histoire de la science par de nombreuses et importantes découvertes, dont nous ne citerons ici que les principales.

La première est la révolution accomplie par lui dans la conception de l'histoire mondiale. On considérait auparavant que les raisons dernières de tous les changements historiques doivent être cherchées dans les idées changeantes des hommes et que, de tous les changements historiques, les plus importants, ceux qui dominent toute l'histoire, sont les changements politiques. Mais on ne se demandait pas d'où viennent les idées aux hommes et quelles sont les causes qui déterminent les changements politiques. Seule, la nouvelle école des historiens français et, en partie aussi des historiens anglais en était venue à la conviction que, depuis le Moyen âge au moins, la force motrice, dans l'histoire européenne, était la lutte qui se développait entre la bourgeoisie et la féodalité pour la domination sociale et politique. Mais c'est Marx qui démontra que, jusqu'à nos jours, toute l'histoire est une histoire de luttes de classe, qu'il ne s'agit dans toutes les luttes politiques, multiples et complexes, que de la domination sociale et politique de telle ou telle classe, que pour la classe ancienne il s'agit de maintenir cette domination et pour les classes qui s'élèvent de conquérir le pouvoir.

Mais comment naissent et se maintiennent ces classes. Elles naissent et se maintiennent toujours en vertu des conditions matérielles, tangibles, dans lesquelles une société donnée produit et échange ce qui est nécessaire à la vie. La domination féodale du moyen âge reposait sur l'économie de petites communautés paysannes qui produisaient ellesmêmes presque tous les produits de leur consommation, ignoraient à peu près l'échange et étaient protégées contre l'étranger par la noblesse belliqueuse qui leur conférait une cohésion nationale, ou du moins politique. Lorsque les villes grandirent et qu'il se forma une industrie artisane distincte, qui donna lieu à un commerce d'abord purement national, puis international, la bourgeoisie urbaine se développa et, dans sa lutte contre la noblesse, conquit sa place dans le régime féodal en tant que classe sociale jouissant de droits spéciaux. Mais la découverte de nouveaux pays, à partir du milieu du XVe siècle, fournit à la bourgeoisie un champ d'affaires plus vaste et, par suite, un nouveau stimulant à son industrie. Le métier fut supplanté dans les branches les plus importantes par la manufacture qui, elle-même, après l'invention de la machine à vapeur, au siècle dernier, fut refoulée par la grande industrie. Cette dernière, à son tour, réagit sur le commerce en supplantant dans les pays arriérés l'ancien travail à la main, en créant dans les pays plus développés les moyens actuels de communication, les machines à vapeur, les chemins de fer et le télégraphe électrique.

Ainsi la bourgeoisie concentrait de plus en plus entre ses mains les richesses et la puissance sociales, alors qu'elle resta longtemps encore écartée du pouvoir politique, qui se trouvait entre les mains de la noblesse et de la royauté appuyée sur la noblesse. Mais à un certain degré de développement — en France, par exemple, après la grande Révolution — la bourgeoisie conquit aussi le pouvoir et devint à son tour la classe gouvernante en face du prolétariat et des petits paysans.

De ce point de vue s'expliquent tous les phénomènes historiques — si l'on a une connaissance suffisante de la situation économique de la société, situation que négligent nos spécialistes de l'histoire. Les idées et les croyances de chaque époque s'expliquent également de la façon la plus simple par les conditions de vie économique de cette époque et par les rapportss sociaux et politiques qui en découlent. Ce n'est que grâce à cette conception que l'histoire a été posée pour la première fois sur son véritable terrain. Le fait évident que les hommes, avant tout, mangent, boivent, s'abritent et s'habillent et qu'ils doivent travailler avant de pouvoir lutter pour le pouvoir, s'occuper de politique, de religion et de philosophie, ce fait manifeste, jusqu'à présent complètement négligé, a enfin obtenu droit de cité dans l'histoire.

Pour l'idée socialiste, cette nouvelle conception de l'histoire était extrêmement importante. Il est maintenant démontré que toute l'histoire de l'humanité se meut dans les antagonismes et les luttes de classe, qu'il y a toujours eu des classes dominantes et dominées, exploiteuses et exploitées, et que la grande majorité des hommes a toujours été condamnée à un dur labeur et à une misérable existence. Pourquoi cela? Tout simplement parce qu'à toutes les étapes précédentes du développement de l'humanité la production était encore si faible que l'histoire ne pouvait avancer qu'avec l'existence de ces antagonismes; que seule une petite minorité privilégiée contribuait à la progression historique, tandis que la masse était condamnée à gagner par son travail ses maigres moyens de subsistance et à accroître sans cesse la richesse de la minorité privilégiée.

Mais cette conception de l'histoire, conception qui explique si naturellement et si simplement la domination de classe, expliquée jusque-là par la méchanceté des hommes, conduit aussi à la conviction que, vu le développement formidable atteint actuellement par les forces de production, il ne reste plus aucune raison, tout au moins dans les pays avancés, de diviser les hommes en dominateurs et en dominés, en exploiteurs et en exploités.

La grande bourgeoisie dominante a rempli sa mission historique; non seulement elle n'est plus capable de diriger la société, mais elle est devenue un obstacle au développement de la production, comme le démontrent les crises commerciales, principalement la dernière, et la dépression de l'industrie dans tous les pays. La direction historique est passée au prolétariat, classe qui peut s'affranchir uniquement parce que, en vertu de sa situation sociale, elle anéantit toute domination de classe, toute subordination et toute exploitation. Les forces productrices sociales, qui ont dépassé les capacités de la bourgeoisie, n'attendent que le moment de passer en la possession du prolétariat uni, qui établira un régime permettant à tous les membres de la société de participer non seulement à la production, mais aussi à la répartition et à la gestion des richesses sociales. Grâce à la régularisation rationnelle de toute la production, ce régime pourra élever les forces de production sociales et les produits créés par elles de façon à satisfaire de plus en plus les besoins raisonnables de chacun.

La deuxième découverte importante de Karl Marx est l'explication des rapports du capital et du travail, autrement dit, la démonstration de la façon dont s'accomplit l'exploitation des ouvriers par les capitalistes dans la société actuelle, avec le mode de production capitaliste existant. Depuis que l'économie politique avait établi que seul le travail est la source de toute richesse et de toute valeur, on devait fatalement se demander comment il se fait que le salarié ne reçoive pas toute la valeur produite par son travail et doive en abandonner une partie au capitaliste. C'est en vain que les économistes bourgeois et socialistes s'efforcèrent de donner une réponse strictement scientifique à cette question jusqu'au moment où Marx en apporta la solution. Le mode de production capitaliste actuel implique l'existence de deux classes sociales: d'un côté, les capitalistes, qui possèdent les instruments nécessaires à la production et à l'existence; de l'autre, les prolétaires, qui ne possèdent rien et sont obligés, pour vivre, de vendre leur seule marchandise: leur force de travail. Mais la valeur d'une marchandise quelconque est déterminée par la quantité de travail socialement nécessaire pour la production et le renouvellement de cette marchandise; par suite, la valeur de la force de travail d'un homme moyen pendant un jour, un mois, une année, est déterminée par la quantité de produits nécessaires à l'entretien de l'ouvrier pendant un jour, un mois, une année. Admettons que les produits nécessaires à un ouvrier pour un jour exigent six heures de travail, ou, ce qui revient au même, que le travail qui y est incorporé représente une durée de six heures. Dans ce cas, la valeur de la force de travail pour un jour s'exprimera par la somme d'argent nécessitant également six heures pour être produite. Admettons maintenant que le capitaliste qui occupe notre ouvrier lui paie cette somme, c'està- dire la valeur totale de sa force de travail. Si l'ouvrier travaillait actuellement six heures par jour pour le capitaliste, il rembourserait complètement au capitaliste la dépense effectuée par ce dernier: six heures de travail pour une somme valant six heures de travail. Mais alors il ne resterait rien dans la poche du capitaliste. Celui-ci, évidemment, raisonne tout autrement: j'ai acheté, dit-il, la force de travail de cet ouvrier non pas pour six heures, mais pour toute une journée. Par suite, il oblige l'ouvrier à travailler, suivant les circonstances, 8, 10, 12, 14 heures, et même davantage, de sorte que le produit des heures qui suivent la sixième heure de travail est le produit d'un travail impayé et s'en va dans la poche du capitaliste. Ainsi l'ouvrier au service du capitaliste non seulement rend à ce dernier la valeur qu'il en a reçue pour sa force de travail, mais produit encore une plus-value que le capitaliste commence par s'approprier et qui ensuite, en vertu de lois économiques déterminées, se répartit dans toute la classe capitaliste et forme la principale source d'où découlera la rente foncière, l'intérêt, l'accumulation capitaliste, en un mot toutes les richesses consommées et accumulées par les classes parasites.

Ainsi, il a été démontré que les richesses acquises par les capitalistes actuels proviennent de l'expropriation d'un travail d'autrui impayé, tout comme celles des propriétaires d'esclaves ou des seigneurs féodaux qui exploitaient le travail des serfs, et que toutes ces formes d'exploitation ne se distinguent que par la manière et les moyens employés pour s'approprier le travail d'autrui. Par suite, les classes possédantes ne peuvent plus arguer hypocritement que le Droit, la Justice, l'Egalité des droits et des devoirs, l'Harmonie générale des intérêts règnent dans l'ordre social actuel. La société bourgeoise d'aujourd'hui, comme les sociétés antérieures, est une forme gigantesque d'exploitation de l'immense majorité du peuple par une minorité infime, qui ne cesse en outre de diminuer.

C'est sur ces deux bases capitalistes que repose le socialisme scientifique contemporain.

Marx par Engels au format pdf

Défense du marxisme

L’attitude de la bourgeoisie à l’égard du prolétariat.

La situation de la classe ouvrière en Angleterre (F. Engels -1845)

Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre, elle ne connaît pas d'autre félicité que de faire une rapide fortune, pas d'autre souffrance que de perdre de l'argent 477. Avec une telle rapacité et une telle cupidité il est impossible qu'il existe un sentiment, une idée humaine qui ne soient souillés. Certes, ces bourgeois anglais sont de bons époux et de bons pères de famille, ils ont aussi toutes sortes de « vertus privées » comme on dit, et, dans les rapports de la vie courante, ils semblent tout aussi respectables et corrects que tous les autres bourgeois; même dans les affaires, on peut mieux traiter avec eux qu'avec les Allemands; ils ne marchandent et n'ergotent pas tant que nos épiciers, mais qu'importe tout cela ? En dernier ressort, le seul facteur décisif reste l'intérêt particulier et spécialement la volonté de gagner de l'argent. Un jour je pénétrai dans Manchester avec un de ces bourgeois et discutai avec lui de la construction déplorable, malsaine, de l'état épouvantable des quartiers ouvriers et déclarai n'avoir jamais vu une ville aussi mal bâtie. L'homme m'écouta calmement et au coin de la rue où il me quitta, il déclara : « And yet, there is a great deal of money made here. » (Et malgré tout, on gagne ici énormément d'argent.) « Au revoir, Monsieur! » Le bourgeois se moque éperdument de savoir si ses ouvriers meurent de faim ou pas, pourvu que lui gagne de l'argent.

Toutes les conditions de vie sont évaluées au critère du bénéfice, et tout ce qui ne procure pas d'argent est idiot, irréalisable, utopique. C'est pourquoi l'économie politique, science qui étudie les moyens de gagner de l'argent, est la science préférée de ces juifs usuriers. Ils sont tous économistes. Le rapport de l'industriel à l'ouvrier n'est pas un rapport humain, mais une relation purement économique. L'industriel est le « capital », l'ouvrier est le « travail ». Si l'ouvrier ne veut pas se laisser enfermer dans cette abstraction, s'il affirme qu'il n'est pas le « travail » mais un homme qui, il est vrai, possède entre autres la faculté de travailler, s'il s'avise de croire qu'il ne devrait pas se laisser vendre et acheter en tant que « travail », en tant que marchandise, sur le marché, l'entendement du bourgeois est alors comme frappé de stupeur. Il ne peut comprendre qu'il puisse avoir avec les ouvriers d'autres rapports que ceux de l'achat et de la vente, et il ne voit pas en eux des hommes mais des « mains » (hands), puisque c'est ce nom qu'il leur jette constamment à la face; et, comme dit Carlyle, il ne reconnaît pas d'autre relation d'un homme à un autre homme, que celle du paiement comptant. Même les liens entre lui et sa femme ne sont - dans 99 % des cas - qu'un « paiement comptant ». L'esclavage misérable dans lequel l'argent tient le bourgeois marque même le langage, du fait de la domination de la bourgeoisie; l'argent fait la valeur de l'homme; cet homme vaut 10,000 livres (he is worth ten thousands pounds), c'est-à-dire il les a. Quiconque a de l'argent est « respectable », appartient à « la meilleure catégorie de gens » (the better sort of people), est « influent » (influential) et ce qu'il accomplit fait époque dans son milieu. Le sordide esprit mercantile imprègne la langue tout entière, tous les rapports humains sont traduits en formules commerciales expliquées sous forme de catégories économiques. Commande et fourniture, demande et offre, supply and demand, telles sont les formules à l'aide desquelles la logique de l'Anglais juge toute la vie humaine. Voilà qui explique la libre concurrence partout, voilà qui explique le régime du « laissezfaire » et du « laisser-aller » dans l'administration, dans la médecine, l'éducation et bientôt aussi dans la religion où la domination de l'Église d'État s'effondre de plus en plus. La libre concurrence ne veut pas de limites, pas de contrôle d'État; tout l'État lui pèse, son voeu le plus cher serait d'être dans un régime tout à fait dépourvu d'État, où chacun pourrait exploiter son prochain à coeur joie comme dans la « société » de notre ami Stirner, par exemple. Mais comme la bourgeoisie ne peut se passer de l'État, ne serait-ce que pour tenir en respect le prolétariat qui lui est tout aussi nécessaire, elle utilise le premier contre le second et cherche à tenir l'État le plus possible à distance en ce qui la concerne.

Il ne faudrait cependant pas croire que l'Anglais « cultivé » fait si ouvertement étalage de cet égoïsme. Au contraire il le dissimule avec la plus vile hypocrisie. - Comment ? Vous dites que les riches Anglais ne pensent pas aux pauvres, eux qui ont bâti des établissements de bienfaisance comme on n'en voit dans aucun autre pays ? Oui-da, des établissements de bienfaisance ! Comme si c'était rendre service au prolétaire que de commencer par l'exploiter jusqu'au sang pour pouvoir ensuite apaiser sur lui avec complaisance et pharisaïsme votre prurit de charité et pour vous présenter à la face du monde en grands bienfaiteurs de l'humanité, alors que vous rendez à ce malheureux que vous avez sucé jusqu'à la moelle, la centième partie de ce qui lui revient ! Bienfaisance qui dégrade plus encore celui qui la pratique que celui qui la reçoit; bienfaisance qui enfonce encore davantage dans la poussière le malheureux qu'on a foulé aux pieds, qui implique que le paria déshumanisé, exclu de la société, renonce d'abord à la dernière chose qui lui reste, à son aspiration à la qualité d'homme, et mendie d'abord sa grâce auprès de la bourgeoisie, avant qu'elle lui fasse la grâce de lui imprimer sur le front, en lui faisant l'aumône, le sceau de la déshumanisation ! Mais à quoi bon ces réflexions. Écoutons la bourgeoisie anglaise elle-même. Il n'y a pas même un an, j'ai lu dans le Manchester Guardian la lettre suivante, adressée au Rédacteur en chef, qui la publia sans autre commentaire, comme une chose toute naturelle et raisonnable :

Monsieur le Rédacteur en chef,

Depuis quelque temps on rencontre dans les grandes rues de notre ville une foule de mendiants qui, tantôt par leurs vêtements en haillons et leur aspect maladif, tantôt par l'étalage de blessures béantes et d'infirmités repoussantes, cherchent à éveiller la pitié des passants de façon souvent fort impudente et fort offensante.

J'incline à croire que lorsqu'on paye non seulement l'impôt pour les pauvres, mais qu'on apporte en outre une généreuse contribution à l'entretien d'établissements de bienfaisance, on en a fait assez pour avoir le droit d'être enfin à l'abri d'importunités aussi désagréables et cyniques; et à quoi donc sert l'impôt si lourd que nous payons pour l'entretien de la police municipale, si la protection qu'elle nous accorde ne nous permet même pas d'aller tranquillement en ville ou d'en revenir ? - J'espère que la publication de ces lignes dans votre journal qui jouit d'une grande diffusion, incitera les pouvoirs publics à faire disparaître cette calamité (nuisance) et je reste

Votre très dévouée,

Une Dame.

Et voilà! La bourgeoisie anglaise pratique la charité par intérêt, elle ne fait jamais cadeau de rien, elle considère ses dons comme un marché, elle traite avec les pauvres une affaire et dit :

« Si je consacre tant à des fins philanthropiques, j'achète ainsi le droit de ne pas être importuné davantage et vous vous engagez en échange à rester dans vos antres obscurs et à ne pas irriter mes nerfs sensibles par l'étalage public de votre misère ! Vous pouvez toujours désespérer, mais faites-le en silence, je le stipule dans le contrat, je m'achète ce droit en versant ma cotisation de 20 livres pour l'hôpital! » Oh! l'infâme philanthropie que voilà d'un bourgeois chrétien. Et c'est ce qu'écrit « une dame », oui, vous avez lu, une dame, elle fait bien de signer de ce nom, elle n'a heureusement plus le courage de prendre le nom de femme! Mais si les dames sont comme ça, que sera-ce des « Messieurs » ? On dira qu'il s'agit là d'un cas isolé. Mais pas du tout, la lettre ci-dessus exprime bien les sentiments de la grande majorité de la bourgeoisie anglaise, sinon le rédacteur ne l'aurait pas acceptée, sinon elle aurait été suivie d'une réponse quelconque que j'ai vainement cherchée dans les numéros suivants. Et quant à l'efficacité de cette bienfaisance, le chanoine Parkinson lui-même affirme que les pauvres sont aidés bien davantage par leurs semblables que par la bourgeoisie; et une aide de ce genre, émanant d'un brave prolétaire qui sait lui-même ce qu'est la faim, pour qui le partage de son maigre repas représente un sacrifice, mais qui le fait avec joie, une telle aide rend un tout autre son que l'aumône jetée au pauvre par le bourgeois gavé.

Mais même dans les autres domaines, la bourgeoisie simule un humanitarisme sans bornes - mais seulement lorsque l'exige son propre intérêt. Ainsi en va-t-il dans sa politique et dans son économie politique.

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Défense du marxisme

Droit de l'homme contre droit du citoyen.

Extrait de « La Question juive » (K. Marx 1843)

On fait une distinction entre les « droits de l’homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d’autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l’homme ? Qu’est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l’État politique à la société bourgeoise, par l’essence de l’émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l’homme », distincts des « droits du citoyen », ne sont rien d’autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. » En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui. » Ou encore, d’après la Déclaration des droits de l’homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s’agit de la liberté de l’homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. (…) Mais le droit de l’homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l’homme avec l’homme, mais plutôt sur la séparation de l’homme d’avec l’homme. C’est le droit de cette séparation, le droit de l’individu limité à lui-même.

L’application pratique du droit de liberté, c’est le droit de propriété privée. Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d’en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société ; c’est le droit de l’égoïsme. C’est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l’homme, l’égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n’a pas ici de signification politique ; ce n’est que l’égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle monade basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. » La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n’existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C’est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l’État de la détresse et de l’entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s’élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l’assurance de l’égoïsme. Aucun des prétendus droits de l’homme ne dépasse donc l’homme égoïste, l’homme en tant que membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant à son arbitraire privé. L’homme est loin d’y être considéré comme un être générique ; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l’individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c’est la nécessité naturelle, le besoin et l’intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

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En complément.

La proclamation universelle des droits de l'homme est tout juste bonne à justifier l'esclavagisme des temps modernes.

- "On a démontré comment la reconnaissance des droits de l'homme par l'État moderne ne signifie pas autre chose que la reconnaissance de l'esclavage par l'État antique. La base naturelle de l'État antique, c'était l'esclavage; celle de l'État moderne, c'est la société bourgeoise, l'homme de la société bourgeoise, c'est-à-dire l'homme indépendant, qui n'est rattaché à autrui que par le lien de l'intérêt privé et de la nécessité naturelle, dont il n'a pas conscience, l'esclavage du travail intéressé, de son propre besoin égoïste et du besoin égoïste d'autrui. L'État moderne, dont c'est là la base naturelle, l'a reconnue comme telle dans la proclamation universelle des droits de l'homme". (K. Marx – F. Engels : La sainte famille ou Critique de la critique critique)

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La dialectique ou la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée..

Chapitre XIII : Dialectique. Négation de la négation. Friedrich Engels : Anti-Duhring (1878).

Extraits.

C'est déjà un manque total d'intelligence de la nature de la dialectique, que de la tenir, comme fait M. Dühring, pour un instrument de pure démonstration, à la façon dont on peut se faire une idée bornée, disons de la logique formelle ou des mathématiques élémentaires. Même la logique formelle est avant tout une méthode pour trouver des résultats nouveaux, pour progresser du connu à l'inconnu, et cela est vrai, mais dans un sens bien plus élevé encore, de la dialectique qui, en outre, en brisant l'horizon étroit de la logique, contient le germe d'une vue plus vaste du monde.

(La négation de la négation) Une procédure très simple, qui s'accomplit en tous lieux et tous les jours, que tout enfant peut comprendre, dès qu'on élimine le fatras mystérieux sous lequel la vieille philosophie idéaliste la dissimulait et sous lequel des métaphysiciens incurables de la trempe de M. Dühring continuent à avoir intérêt à la cacher. Prenons un grain d'orge. Des milliards de grains d'orge semblables sont moulus, cuits et brassés, puis consommés. Mais si un grain d'orge de ce genre trouve les conditions qui lui sont normales, s'il tombe sur un terrain favorable, une transformation spécifique s'opère en lui sous l'influence de la chaleur et de l'humidité, il germe : le grain disparaît en tant que tel, il est nié, remplacé par la plante née de lui, négation du grain.

Mais quelle est la carrière normale de cette plante ? Elle croît, fleurit, se féconde et produit en fin de compte de nouveaux grains d'orge, et aussitôt que ceux-ci sont mûrs, la tige dépérit, elle est niée pour sa part. Comme résultat de cette négation de la négation, nous avons derechef le grain d'orge du début, non pas simple, mais en nombre dix, vingt, trente fois plus grand. (...)

Il n'en va pas autrement en histoire. Tous les peuples civilisés commencent par la propriété en commun du sol. Chez tous les peuples qui dépassent un certain stade primitif, cette propriété en commun devient, au cours de l'évolution de l'agriculture, une entrave pour la production. Elle est abolie, niée, transformée en propriété privée après des stades intermédiaires plus ou moins longs. Mais à un stade plus élevé du développement de l'agriculture atteint grâce à la propriété privée du sol elle-même, c'est inversement la propriété privée qui devient une entrave pour la production, - comme c'est aujourd'hui le cas aussi bien pour la petite que pour la grande propriété foncière. On voit surgir avec un caractère de nécessité la revendication qui tend à ce qu'elle soit niée également, à ce qu'elle soit retransformée en propriété commune. Mais cette revendication ne signifie pas la restauration de l'ancienne propriété en commun primitive, mais l'établissement d'une forme bien plus élevée et plus développée de propriété collective qui, bien loin de devenir une barrière pour la production sera, au contraire, la première à la libérer de ses entraves et à lui permettre la pleine utilisation des découvertes chimiques et des inventions mécaniques modernes.

Autre exemple encore. La philosophie antique était un matérialisme primitif naturel. En tant que tel, elle était inc apable de tirer au net le rapport de la pensée et de la matière. Mais la nécessité d'y voir clair conduisit à la doctrine d'une âme séparable du corps, puis à l'affirmation de l'immortalité de cette âme, enfin au monothéisme. Le matérialisme antique fut donc nié par l'idéalisme. Mais dans le développement ultérieur de la philosophie, l'idéalisme à son tour devint insoutenable et fut nié par le matérialisme moderne. Celui-ci, négation de la négation, n'est pas la simple réinstallation de l'ancien matérialisme, mais ajoute aux fondements persistants de celui-ci tout le contenu de pensée d'une évolution deux fois millénaire de la philosophie et des sciences de la nature, ainsi que de ces deux millénaires d'histoire eux-mêmes. Après tout ce n'est plus une philosophie, mais une simple vue du monde qui n'a pas à faire ses preuves et à se mettre en oeuvre dans une science des sciences à part, mais dans les sciences réelles. La philosophie est donc ici “ levée ”, c'est-à-dire à la fois “ surmontée et conservée”, surmontée dans sa forme, conservée dans son contenu réel.

Enfin, même la doctrine de l'égalité de Rousseau...

A l'état de nature et de sauvagerie, les hommes étaient égaux; et comme Rousseau tient déjà le langage pour une altération de l'état de nature, il a parfaitement raison d'appliquer l'égalité entre animaux d'une même espèce dans toute l'étendue de cette espèce à ces hommes -animaux récemment classifiés par hypothèse par Haeckel comme alales, privés de langage. Mais ces hommes -animaux égaux avaient sur le reste des animaux l'avantage d'une propriété : la perfectibilité, la possibilité d'évoluer ultérieurement 2; et ce fut la cause de l'inégalité.

Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.

“ Tous les progrès ultérieurs [au delà de l'état de nature] ont été en apparence autant de pas vers la perfection de l'individu, et en effet, vers la décrépitude de l'espèce ... La métallurgie et l'agriculture furent les deux arts dont l'invention produisit cette grande révolution. ” (La transformation de la forêt vierge en terre cultivée, mais aussi l'introduction de la misère et de la servitude au moyen de la propriété.)

“ Pour le poète, c'est l'or et l'argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain. ”

Tout nouveau progrès de la civilisation est, en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité. Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent à l'encontre de leur but primitif.

“ Il est incontestable, et c'est la maxime fondamentale de tout le droit politique, que les peuples se sont donné des chefs pour défendre leur liberté et non les asservir.”

Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression Jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.

“ C'est ici le dernier terme de l'inégalité et le point extrême qui ferme le cercle et touche au point d'où nous sommes partis : c'est ici que tous les particuliers redeviennent égaux, parce qu'ils ne sont rien et que les sujets n'ont plus d'autre loi que la volonté du maître.”

Mais le despote n'est maître que tant qu'il a la violence et c'est pourquoi “ sitôt qu'on peut l'expulser, il n'a point à réclamer contre la violence... La seule force le maintenait, la seule force le renverse. Toutes choses se passent ainsi selon l'ordre naturel. ”

Et ainsi, l'inégalité se change derechef en égalité, non toutefois en cette vieille égal ité naturelle de l'homme primitif privé de la parole, mais dans l'égalité supérieure du contrat social. Les oppresseurs subissent l'oppression. C'est la négation de la négation. (...)

Qu'est-ce donc que la négation de la négation ? Une loi de développement de la nature, de l'histoire et de la pensée extrêmement générale et, précisément pour cela, revêtue d'une portée et d'une signification extrêmes; loi qui, nous l'avons vu, est valable pour le règne animal et végétal, pour la géologie, les mathématiques, l'histoire, la philosophie, et à laquelle M. Dühring lui-même, bien qu'il se rebiffe et qu'il regimbe : est obligé à son insu d'obéir à sa manière. (...)

Si je dis de tous ces processus qu'ils sont négation de la négation, je les comprends tous ensemble sous cette unique loi du mouvement et, de ce fait, je ne tiens précisément pas compte des particularités de chaque processus spécial pris à part. En fait la dialectique n'est pas autre chose que la science des lois générales du mouvement et du développement de la nature, de la société humaine et de la pensée.

Eugen Dühring, un social-démocrate allemand tardif, universitaire vaniteux, ennemi de la dialectique et donc du socialisme scientifique développé par Marx et Engels, au profit de "vérités éternelles", un vulgaire fatras de "de stupidité(s) d'une part et de banalité(s) d'autre part, écrira le 28 mai 1876 Engels à Marx en lui communiquant son "plan" d'Anti-Dühring.

J'ai reproduit ces passages parce qu'ils sont à la portée de tous. Ne pas populariser la dialectique au sein de la population est inexcusable.

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Défense du marxisme

Socialisme contre sentimentalisme.

Socialisme de juristes. - (F. Engels et K. Kautsky -1886)

Au moyen âge la conception du monde était essentiellement théologique. L’unité du monde européen qui n’existait pas en fait à l’intérieur, fut réalisée à l’extérieur, contre l’ennemi commun, les Sarrazins, par le christianisme. C’est le catholicisme qui fut le creuset de l’unité du monde européen, groupe de peuples en rapports mutuels constants au cours de leur évolution. Ce rassemblement théologique ne se limita pas au domaine des idées. Il avait une existence réelle, non seulement dans la personne du pape qui était son centre monarchique, mais avant tout dans l’Eglise organisée féodalement et hiérarchiquement, et qui, en sa qualité de propriétaire d’environ un tiers du sol, détenait dans chaque pays une puissance politique énorme dans l’organisation féodale. L’Eglise, avec sa propriété foncière de type féodal, était le lien réel entre les divers pays ; l’organisation féodale de l’Eglise donnait sa consécration religieuse au féodalisme temporel de l’organisation politique. Le clergé était en outre la seule classe cultivée. Il allait donc de soi que le dogme de l’Eglise devait être le point de départ et la base de toute pensée. Droit, science de la nature, philosophie, l’étalon appliqué à toute connaissance était le suivant : son contenu concorde-t-il avec les enseignements de l’Eglise ou non ?

Mais au sein de la féodalité se développait la puissance de la bourgeoisie. Une classe nouvelle entrait en scène contre les grands propriétaire fonciers. Les bourgeois des villes étaient avant tout et exclusivement des producteurs de marchandises et vivaient du commerce des marchandises, alors que le mode de production féodal reposait essentiellement sur l’auto-consommation des produits fabriqués à l’intérieur d’un cercle restreint — ces consommateurs étant en partie les producteurs, en partie les féodaux qui levaient tribut. La conception catholique du monde, taillée à la mesure du féodalisme, ne pouvait plus suffire à cette classe nouvelle et à ses conditions de production et d’échange. Cependant elle resta prisonnière elle aussi un temps assez long de la toute-puissante théologie. Toutes les Réformes et les luttes qui s’y rattachent et furent menées du XIIIe au XVIIe siècle sous une raison sociale religieuse, ne sont, sous leur aspect théorique, que des tentatives répétées de la bourgeoisie des plébéiens des villes et de leurs alliés les paysans en rébellion, pour ajuster la vieille conception théologique du monde aux conditions économiques nouvelles et à la situation de la classe nouvelle. Mais cela n’allait pas. L’étendard religieux flotta pour la dernière fois en Angleterre au XVIIe siècle, et, cinquante ans plus tard à peine, la nouvelle conception classique de la bourgeoisie, la conception juridique entra en scène en France sans déguisement.

C’était une sécularisation de la conception théologique. Au dogme, au droit divin se substituait le droit humain, à l’Eglise l’Etat. Les rapports économiques et sociaux, que l’on s’était autrefois représentés comme créés par l’Eglise et le dogme, parce que l’Eglise leur donnait sa sanction, on se les représentait maintenant comme fondés sur le droit et créés par l’Etat. Parce que l’échange des marchandises à l’échelle de la société et dans son plein épanouissement, favorisé notamment par l’octroi d’avances et de crédit, engendrait de complexes relations contractuelles réciproques et exigeait de ce fait des règles de portée générale qui ne pouvaient être édictées que par la collectivité — normes juridiques fixées par l’Etat —, on se figura que ces normes juridiques n’avaient pas pour origine les faits économiques, mais que c’était leur codification formelle par l’Etat qui leur donnait naissance. Et parce que la concurrence, qui est la forme fondamentale des relations entre libres producteurs de marchandises, est la plus grande niveleuse qui soit, l’égalité devant la loi devint le grand cri de guerre de la bourgeoisie. La lutte de cette classe ascendante contre les seigneurs féodaux et la monarchie absolue qui les protégeait alors, devait nécessairement, comme toute lutte de classes, être une lutte politique, une lutte pour la possession de l’Etat, et c’était nécessairement une lutte pour la satisfaction de revendications juridiques : ce fait contribua à consolider la conception juridique du monde.

Mais la bourgeoisie engendra son double négatif, le prolétariat, et avec lui une nouvelle lutte de classes, qui éclaté avant même que la bourgeoisie eût entièrement conquis le pouvoir politique. De même que, naguère, la bourgeoisie dans as lutte contre la noblesse avait, par tradition, traîné la conception théologie du monde pendant un certain temps encore, de même au début le prolétariat a repris de son adversaire les conceptions juridiques et à cherché à y puiser des armes contre la bourgeoisie. Les premières formations politiques prolétariennes comme leurs théoriciens, demeurent absolument sur le « terrain juridique » à la seule différence que leur terrain juridique n’était pas le même que celui de la bourgeoisie. D’une part la revendication de l’égalité était étendue : l’égalité juridique devait être complétée par l’égalité sociale ; d’autre part, des propositions d’Adam Smith — selon qui, le travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail est la source de toute richesse, mais le produit du travail doit être partagé par le travailleur avec le propriétaire foncier et le capitaliste —, on tirait la conclusion que ce partage était injuste et devait être soit aboli, soit au moins modifié au profit des travailleurs. Mais le sentiment qu’en laissant cette question sur le seul terrain « du droit » on ne pourrait nullement éliminer les méfaits engendrés par le mode de production du capitalisme bourgeois et surtout par la grande industrie moderne, conduisit déjà les plus importants esprits, chez les premiers socialistes — Saint-Simon, Fourier et Owen — à délaisser complètement le terrain juridico-politique et à déclarer que toute lutte politique était stérile.

Ni l’une, ni l’autre de ces conceptions ne suffisait à exprimer de façon satisfaisante ni à résumer totalement les aspirations de la classe ouvrière à l’émancipation qu’avaient engendrées la situation économique. La revendication de l’égalité, tout comme la revendication du produit total du travail, se perdaient dans d’inextricables contradictions dès qu’on cherchait à les formuler en détail sur le terrain juridique et ne touchaient pas ou peu au nœud du problème, la transformation du mode de production. Refusant la lutte politique, les grands utopistes refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient du même coup la lutte de classes et par là refusaient le seul mode d’action possible pour la classe dont ils défendaient les intérêts. Ces deux conceptions faisaient abstraction de l’arrière-plan historique à qui elles étaient redevables de leur existence ; elles faisaient appel toutes les deux au sentiment ; l’une faisait appel au sentiment du droit, l’autre au sentiment d’humanité. Elles donnaient toutes les deux à leurs exigences la forme de vœux pieux dont il était impossible de dire pourquoi ils se seraient réalisés juste à ce moment et non mille ans plus tôt ou plus tard.

Pour la classe ouvrière dépouillée, par la transformation du mode de production féodal en mode de production capitaliste, de toute propriété sur les moyens de production, et constamment reproduite par le mécanisme du système de production capitaliste dans cet état héréditaire de prolétarisation, l’illusion juridique de la bourgeoisie ne peut suffire à exprimer totalement la situation où elle se trouve. Elle ne peut prendre elle-même une connaissance complète de cette situation que si elle regarde les choses dans leur réalité, sans lunettes teintées de couleurs juridiques. C’est à cela que l’aida Marx avec sa conception matérialiste de l’histoire, en démontrant que toutes les représentations juridiques, politiques, philosophiques, religieuses, etc. des hommes dérivent en dernière instance de leurs conditions de vie économiques, de leur manière de produire et d’échanger les produits. Il fournissait là au prolétariat la conception du monde correspondant à ses conditions de vie et de lutte ; à l’absence de propriété des travailleurs ne pouvait correspondre que l’absence d’illusions dans leur tête. Et cette conception prolétarienne du monde fait maintenant le tour du monde…

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (2) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Extraits. Le prolétariat est un produit du capitalisme, du capitalisme mondial et pas seulement européen, pas seulement impérialiste. A l'échelle mondiale, que ce soit cinquante ans plus tôt ou cinquante ans plus tard,- à cette échelle, c'est une question de détail,- il est bien évident que le « prolétariat » « sera » uni, et qu'en son sein la social-démocratie révolutionnaire vaincra « inéluctablement ». Il ne s'agit pas de cela, messieurs les kautskistes, il s'agit du fait que maintenant, dans les pays impérialistes d'Europe, vous rampez à plat ventre devant les opportunistes, qui sont étrangers au prolétariat en tant que classe, qui sont les serviteurs, les agents de la bourgeoisie, les véhicules de son influence; et s'il ne s'affranchit pas d'eux, le mouvement ouvrier restera un mouvement ouvrier bourgeois. (Et c'est ce qu'il est resté en renforçant cette tendance. - LVOG) Votre propagande en faveur de I' « unité » avec les opportunistes, avec les Legien et les David, les Plékhanov ou les Tchkhenkéli, les Potressov, etc., revient objectivement à favoriser l'asservissement des ouvriers par la bourgeoisie impérialiste, à l'aide de ses meilleurs agents au sein du mouvement ouvrier. (Quand on voit comment ils ont traité la question syrienne, on en arrive à cette conclusion là concernant nos dirigeants. - LVOG)

(...)

Dans sa lettre à Marx du 7 octobre 1858, Engels écrivait :

« En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation bourgeoise entre toutes veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoise, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite le monde entier, c'est jusqu'à un certain point logique. »

Dans sa lettre à Sorge du 21 septembre 1872, Engels fait savoir que Hales a provoqué au Conseil fédéral de l'Internationale un grand esclandre et a fait voter un blâme à Marx pour avoir dit que « les chefs ouvriers anglais s'étaient vendus ». Marx écrit à Sorge le 4 août 1874 :

« En ce qui concerne les ouvriers des villes (en Angleterre), il y a lieu de regretter que toute la bande des chefs ne soit pas entrée au Parlement. C'eût été le plus sûr moyen de se débarrasser de cette racaille. »

Dans sa lettre à Marx du 11 août 1881, Engels parle des « pires trade-unions anglaises, qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou tout au moins payés ». Dans sa lettre à Kautsky du 12 septembre 1882, Engels écrivait :

« Vous me demandez ce que les ouvriers anglais pensent de la politique coloniale. Exactement ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des conservateurs et des radicaux libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial. »

Le 7 décembre 1889, Engels écrit à Sorge :

« ... Ce qu'il y a de plus répugnant ici (en Angleterre), c'est la « respectabilité » (respectability) bourgeoise, qui pénètre jusque dans la chair des ouvriers ... même Tom Mann, que je considère comme le meilleur de tous, confie très volontiers qu'il déjeunera avec le lord-maire. Lorsqu'on fait la comparaison avec les Français, on voit ce que c'est que la révolution.»

Dans une lettre du 19 avril 1890 :

« le mouvement (de la classe ouvrière en Angleterre) progresse sous la surface, il gagne des couches de plus en plus larges, et surtout parmi la masse inférieure (souligné par Engels) jusque-là immobile. Le jour n'est pas loin où cette masse se retrouvera elle-même, où elle aura compris que c'est elle, précisément, qui est cette masse colossale en mouvement».

Le 4 mars 1891 :

« l'échec de l'union des dockers qui s'est désagrégée; les « vieilles » trade-unions conservatrices, riches et partant poltronnes, restent seules sur le champ de bataille »...

Le 14 septembre 1891 : au congrès des trade-unions à Newcastle, ont été vaincus les vieux unionistes, adversaires de la journée de huit heures, « et les journaux bourgeois avouent la défaite du parti ouvrier bourgeois » (souligné partout par Engels)...

Que ces pensées d'Engels, reprises pendant des dizaines d'années, aient aussi été formulées par lui publiquement, dans la presse, c'est ce que prouve sa préface à la deuxième édition (1892) de La situation des classes laborieuses en Angleterre. Il y traite de « l'aristocratie de la classe ouvrière », de la « minorité privilégiée des ouvriers », qu'il oppose à la « grande masse des ouvriers ». « La petite minorité privilégiée et protégée » de la classe ouvrière bénéficiait seule des « avantages durables » de la situation privilégiée de l'Angleterre en 1848-1868; « la grande masse, en mettant les choses au mieux, ne bénéficiait que d'améliorations de courte durée »... « Avec l'effondrement du monopole industriel de l'Angleterre, la classe ouvrière anglaise perdra sa situation privilégiée ... »

Les membres des « nouvelles » unions, des syndicats d'ouvriers non spécialisés, « ont un avantage inappréciable : leur mentalité est un terrain encore vierge, parfaitement libre du legs des « respectables » préjugés bourgeois, qui désorientent les esprits des « vieux unionistes » mieux placés » ... Les « prétendus représentants ouvriers », en Angleterre, sont des gens « à qui on pardonne leur appartenance à la classe ouvrière, parce qu'ils sont eux-mêmes prêts à noyer cette qualité dans l'océan de leur libéralisme »...

C'est à dessein que nous avons reproduit des extraits assez abondants des déclarations on ne peut plus explicites de Marx et d’Engels, afin que les lecteurs puissent les étudier dans leur ensemble. Et il est indispensable de les étudier, il vaut la peine d'y réfléchir attentivement. Car là est le noeud de la tactique imposée au mouvement ouvrier par les conditions objectives de l'époque impérialiste.

(...)

La. bourgeoisie d'une « grande » puissance impérialiste peut, économiquement, soudoyer les couches supérieures de « ses » ouvriers en sacrifiant à cette fin quelque cent ou deux cent millions de francs par an, car son surprofit s'élève probablement à près d'un milliard. Et la question de savoir comment cette petite aumône est partagée entre ouvriers-ministres, « ouvriers-députés » (rappelez-vous l'excellente analyse donnée de cette notion par Engels), ouvriers-membres des comités des industries de guerre, ouvriers-fonctionnaires, ouvriers organisés en associations étroitement corporatives, employés, etc., etc., c'est là une question secondaire. (Nos détracteurs n'ont plus qu'à en conclure que Marx, Engels et Lénine étaient de farouches ennemis de la classe ouvrière, des employés et particulièrement des fonctionnaires. - LVOG)

(...) Le monopole du capital financier actuel est furieusement disputé; l'époque des guerres impérialistes a commencé. Autrefois l'on pouvait soudoyer, corrompre pour des dizaines d'années la classe ouvrière de tout un pays. Aujourd'hui, ce serait invraisemblable, voire impossible ; par contre, chaque « grande » puissance impérialiste peut soudoyer et soudoie des couches moins nombreuses (que dans l'Angleterre des années 1848 à 1868) de l'« aristocratie ouvrière ». Autrefois, un « parti ouvrier bourgeois », selon l'expression remarquablement profonde d'Engels, ne pouvait se constituer que dans un seul pays, attendu qu'il était seul à détenir le monopole, mais en revanche pour longtemps. Aujourd'hui, « le parti ouvrier bourgeois» est inévitable et typique pour tous les pays impérialistes; mais, étant donné leur lutte acharnée pour le partage du butin, il est improbable qu'un tel parti puisse triompher pour longtemps dans plusieurs pays. (Et pourtant ! - LVOG) Car les trusts, l'oligarchie financière, la vie chère, etc., en permettant de corrompre de petits groupes de l'aristocratie ouvrière, écrasent, oppriment, étouffent et martyrisent de plus en plus la masse du prolétariat et du semi-prolétariat.

D'une part, la tendance de la bourgeoisie et des opportunistes à transformer une poignée de très riches nations privilégiées en parasites « à perpétuité » vivant sur le corps du reste de l'humanité, à « s'endormir sur les lauriers » de l'exploitation des Noirs, des Indiens, etc., en les maintenant dans la soumission à l'aide du militarisme moderne pourvu d'un excellent matériel d'extermination. (Il s'est perfectionné depuis et les dirigeants syndicaux en sont fiers, Mélenchon et Laurent aussi ! - LVOG)

D'autre part, la tendance des masses, opprimées plus que par le passé et subissant toutes les affres des guerres impérialistes, à secouer ce joug, à jeter bas la bourgeoisie. C'est dans la lutte entre ces deux tendances que se déroulera désormais inéluctablement l'histoire du mouvement ouvrier. Car la première tendance n'est pas fortuite : elle est économiquement « fondée ».

La bourgeoisie a déjà engendré et formé à son service des « partis ouvriers bourgeois » de social-chauvins dans tous les pays. (A ceci près de nos jours qu'aucune tendance du mouvement ouvrier n'organise les éléments les plus déterminés des masses dans la perspective de "jeter bas la bourgeoisie", ils ont tous capitulé ou sont tous idéologiquement corrompus. - LVOG)

(...)

Sur la base économique indiquée, les institutions politiques du capitalisme moderne - la presse, le Parlement, les syndicats, les congrès, etc. - ont créé à l'intention des ouvriers et des employés réformistes et patriotes, respectueux et bien sages, des privilèges et des aumônes politiques correspondant aux privilèges et aux aumônes économiques. Les sinécures lucratives et de tout repos dans un ministère ou au comité des industries de guerre, au Parlement et dans diverses commissions, dans les rédactions de « solides » journaux légaux ou dans les directions de syndicats ouvriers non moins solides et « d'obédience bourgeoise »,- voilà ce dont use la bourgeoisie impérialiste pour attirer et récompenser les représentants et les partisans des « partis ouvriers bourgeois ». (Notez bien les "représentants" et les "partisans des « partis ouvriers bourgeois »" ou ceux qui ne peuvent pas s'en passer ce qui revient au même. - LVOG)

Le mécanisme de la démocratie politique joue dans le même sens. Il n'est pas question, au siècle où nous sommes, de se passer d'élections; on ne saurait se passer des masses; or, à l'époque de l'imprimerie et du parlementarisme, on ne peut entraîner les masses derrière soi sans un système largement ramifié, méthodiquement organisé et solidement outillé de flatteries, de mensonges, d'escroqueries, de jongleries avec des mots populaires à la mode, sans promettre à droite et à gauche toutes sortes de réformes et de bienfaits aux ouvriers, pourvu qu'ils renoncent à la lutte révolutionnaire pour la subversion de la bourgeoisie. (Ici le "or" avait valeur d'objection, il signifiait que la participation aux élections ou au parlementarisme n'était pas une obligation, et que soutenir la gauche c'était plutôt se compromettre qu'autre chose. Lénine rejetait l'argument falacieux selon lequel il fallait absolument participer aux élections pour ne pas "se passer des masses" ou les appeler à voter pour tel ou tel parti ou candidat... A partir du moment où les trotskystes considéraient que l'avènement de la Ve République correspondait à un "coup d'Etat permanent", pour être cohérent avec ce constat à aucun moment ils n'auraient dû participer à une élection ou soutenir un parti ou un candidat y participant. - LVOG)

(...)

Et y a-t-il une grande différence entre Lloyd George et les Scheidemann, les Legien, les Henderson et les Hyndman, les Plékhanov, les Renaudel et consorts ? Parmi ces derniers, nous objectera-t-on, il en est qui reviendront au socialisme révolutionnaire de Marx. C'est possible, mais c'est là une différence de degré insignifiante si l'on considère la question sur le plan politique, c'est-à-dire à une échelle de masse. (Eh oui, c'est à l'échelle des masses que l'on évalue les rapports que l'on doit avoir avec les partis et les institutions ! Et c'est vers les masses qu'il faut se tourner résolument et non vers les élus du PS ou du PCF, les républicains, les démocrates, les intellectuels, les cadres syndicaux, l'aristocratie ouvrière, ne parlons des francs-maçons !. - LVOG) Certains personnages parmi les chefs social-chauvins actuels peuvent revenir au prolétariat. Mais le courant social-chauvin ou (ce qui est la même chose) opportuniste ne peut ni disparaître, ni « revenir » au prolétariat révolutionnaire. Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n'importe quelle étiquette, de n'importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l'histoire, qu'après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d'exploiter leur nom pour duper ces classes. (Ajoutons et leurs militants. - LVOG)

C'est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l'impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. (Avez-vous régulièrement un tel discours dans les journaux du POI, du NPA ou de LO ? Vous connaissez tous la réponse. - LVOG)

(...)

Nous n'avons pas la moindreissent disparaître avant la révolution sociale. Au contraire, plus cette révolution se rapprochera, plus puissamment elle s'embrasera, plus brusques et plus vigoureux seront les tournants et les bonds de son développement, et plus grand sera, dans le mouvement ouvrier, le rôle joué par la poussée du flot révolutionnaire de masse contre le flot opportuniste petit bourgeois. Le kautskisme ne représente aucun courant indépendant; il n'a de racines ni dans les masses, ni dans la couche privilégiée passée à la bourgeoisie. (On pourrait en dire de même du POI, du NPA et de LO, alors que leurs courants politiques existent depuis plus d'un demi-siècle. - LVOG) Mais le kautskisme est dangereux en ce sens qu'utilisànt l'idéologie du passé, il s'efforce de concilier le prolétariat avec le « parti ouvrier bourgeois », de sauvegarder l'unité du prolétariat avec ce parti et d'accroître ainsi le prestige de ce dernier. (C'est exactement ce à quoi se sont efforcés avec acharnement les trotskystes depuis 1940. - LVOG) Les masses ne suivent plus les social-chauvins déclarés; Lloyd George a été sifflé en Angleterre dans des réunions ouvrières; Hyndman a quitté le parti; les Renaudel et les Scheidemann, les Potressov et les Gvozdev sont protégés par la police. Rien n'est plus dangereux que la défense déguisée des social-chauvins par les kautskistes. (Sous le masque du trotskysme par exemple. - LVOG)

L'un des sophismes kautskistes les plus répandus consiste à se référer aux « masses ». Nous ne voulons pas, prétendent-ils, nous détacher des masses et des organisations de masse ! (Décidément, encore une troublante similitude avec les trotskystes. - LVOG) Mais réfléchissez à la façon dont Engels pose la question. Les « organisations de masse » des trade-unions anglaises étaient au XIX° siècle du côté du parti ouvrier bourgeois. Marx et Engels ne recherchaient pas pour autant une conciliation avec ce dernier, mais le dénonçaient. Ils n'oubliaient pas, premièrement, que les organisations des trade-unions englobent directement une minorité du prolétariat. Dans l'Angleterre d'alors comme dans l'Allemagne d'aujourd'hui, les organisations ne rassemblent pas plus de 1/5 du prolétariat. On ne saurait penser sérieusement qu'il soit possible, en régime capitaliste, de faire entrer dans les organisations la majorité des prolétaires.

Deuxièmement, et c'est là l'essentiel, il ne s'agit pas tellement du nombre des adhérents à l'organisation (Les trotskystes justifieront justement leurs rapports avec le PS et le PCF et le front unique en avançant cet argument rejeté par Marx, Engels et Lénine. - LVOG) que de la signification réelle, objective, de sa politique : cette politique représente-t-elle les masses, sert-elle les masses, c'est-à-dire vise-t-elle à les affranchir du capitalisme, ou bien représente-t-elle les intérêts de la minorité, sa conciliation avec le capitalisme ? C'est précisément cette dernière conclusion qui était vraie pour l'Angleterre du XIX° siècle, et qui est vraie maintenant pour l'Allemagne, etc.

Engels distingue entre le « parti ouvrier bourgeois » des vieilles trade-unions, la minorité privilégiée, et la « masse inférieure », la majorité véritable; il en appelle à cette majorité qui n'est pas contaminée par la « respectabilité bourgeoise ». Là est le fond de la tactique marxiste ! (Tactique à laquelle la totalité des trotskystes tourneront résolument le dos. - LVOG)

(...)

En montrant que les opportunistes et les social-chauvins trahissent en fait lés intérêts de la masse, défendant les privilèges momentanés d'une minorité d'ouvriers (Nos détracteurs en font partie, ceci explique sans doute cela. - LVOG), propagent les idées et l'influence bourgeoises et sont en fait les alliés et les agents de la bourgeoisie, nous apprenons aux masses à discerner leurs véritables intérêts politiques et à lutter pour le socialisme et la révolution à travers les longues et douloureuses péripéties des guerres impérialistes et des armistices impérialistes. (En tous temps on peut lutter pour le socialisme et la révolution, allez dire cela aux opportunistes qui parlent en notre nom. Non, tout compte fait c'est inutile et ce serait une perte de temps, ils sont incurables. - LVOG)

Expliquer aux masses que la scission avec l'opportunisme est inévitable et nécessaire, les éduquer pour la révolution par une lutte implacable contre ce dernier, mettre à profit l'expérience de la guerre pour dévoiler toutes les ignominies de la politique ouvrière nationale libérale au lieu de les camoufler : telle est la seule ligne marxiste dans le mouvement ouvrier mondial.

(Un siècle nous séparant de cet article, depuis l'opportunisme a emprunté une multitude de masques, aux partis politiques issus des IIe, IIIe et IVe Internationale, il faut ajouter les ONG et les associations en tous genres à but dit humanitaire ou social qui sont censées soulager la misère des masses et qui en réalité ne font qu'en prolonger les souffrances ou perpétuer l'agonie. Terminons sur une note optimiste, en espérant que la crise qui traverse tous les partis ouvriers et les scissions auxquelles elle donnera lieu, permettront de refonder l'avant-garde révolutionnaire sur la base du marxisme et du socialisme, espérons que de nouvelles générations de militants sauront se délivrer du poison mortel de l'opportunisme et renoueront avec la tradition révolutionnaire du prolétariat du début du XXe siècle. - LVOG)

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Défense du marxisme

Socialisme contre opportunisme liquidateur.

L'impérialisme et la scission du socialisme. (1) (V. Lénine -1916)

L'impérialisme et la scission du socialisme - V. Lénine - Rédigé en octobre 1916 et publié en décembre 1916 dans le n° 2 du « Recueil du Social-Démocrate ».

Existe-t-il un lien entre l'impérialisme et la victoire ignoble, monstrueuse, que l'opportunisme (sous les espèces du social-chauvinisme) a remportée sur le mouvement ouvrier européen ?

Telle est la question fondamentale du socialisme contemporain. Et maintenant que nous avons parfaitement établi dans notre littérature du parti :

1. le caractère impérialiste de notre époque et de la guerre actuelle ;

2. l'indissoluble liaison historique entre le social-chauvinisme et l'opportunisme, ainsi que l'identité de leur contenu politique et idéologique, nous pouvons et nous devons passer à l'examen de cette question fondamentale.

Il nous faut commencer par donner la définition la plus précise et la plus complète possible de l'impérialisme. L'impérialisme est un stade historique particulier du capitalisme. Cette particularité est de trois ordres : l’impérialisme est

(1) le capitalisme monopoliste ;

(2) le capitalisme parasitaire ou pourrissant ;

(3) le capitalisme agonisant.

La substitution du monopole à la libre concurrence est le trait économique capital, l'essence de l'impérialisme. Le monopolisme se manifeste sous cinq formes principales :

1. les cartels, les syndicats patronaux, et les trusts ; la concentration de la production a atteint un degré tel qu'elle a engendré ces groupements monopolistes de capitalistes ;

2. la situation de monopole des grosses banques : trois a cinq banques gigantesques régentent toute la vie économique de l'Amérique, de la France, de l'Allemagne ;

3. l'accaparement des sources de matières premières par les trusts et l'oligarchie financière (le capital financier est le capital industriel monopolisé, fusionné avec le capital bancaire) ;

4. le partage (économique) du monde par les cartels internationaux a commencé. Ces cartels internationaux, détenteurs du marché mondial tout entier qu'ils se partagent « à l'amiable » — tant que la guerre ne l'a pas repartagé — on en compte déjà plus de cent ! L'exportation des capitaux, phénomène particulièrement caractéristique, à la différence de l'exportation des marchandises à l'époque du capitalisme non monopoliste, est en relation étroite avec le partage économique et politico-territorial du monde ;

5. le partage territorial du monde (colonies) est terminé.

L'impérialisme, stade suprême du capitalisme d'Amérique et d'Europe, et ensuite d'Asie, a fini de se constituer vers 1898-1914.

Les guerres hispano-américaine (1898), anglo-boer (1899-1902), russo-japonaise (1904-1905) et la crise économique de 1900 en Europe, tels sont les principaux jalons historiques de la nouvelle époque de l'histoire mondiale.

Que l'impérialisme soit un capitalisme parasitaire ou pourrissant, c'est ce qui apparaît avant tout dans la tendance à la putréfaction qui distingue tout monopole sous le régime de la propriété privée des moyens de production. La différence entre la bourgeoisie impérialiste démocratique républicaine, d'une part, et réactionnaire monarchiste, d'autre part, s'efface précisément du fait que l'une et l'autre pourrissent sur pied (ce qui n'exclut pas du tout le développement étonnamment rapide du capitalisme dans différentes branches d'industrie, dans différents pays, en différentes périodes). En second lieu, la putréfaction du capitalisme se manifeste par la formation d'une vaste couche de rentiers, de capitalistes vivant de la « tonte des coupons ». Dans quatre pays impérialistes avancés : l'Angleterre, l'Amérique du Nord, la France et l'Allemagne, le capital en titres est de 100 à 150 milliards de francs, ce qui représente un revenu annuel d'au moins 5 à 8 milliards par pays. En troisième lieu, l'exportation des capitaux est du parasitisme au carré. En quatrième lieu, « le capital financier vise à l'hégémonie, et non à la liberté ». La réaction politique sur toute la ligne est le propre de l'impérialisme. Vénalité, corruption dans des proportions gigantesques, panamas de tous genres. En cinquième lieu, l'exploitation des nations opprimées, indissolublement liée aux annexions, et surtout l'exploitation des colonies par une poignée de « grandes » puissances, transforme de plus en plus le monde « civilisé » en un parasite sur le corps des peuples non civilisés, qui comptent des centaines de millions d'hommes. Le prolétaire de Rome vivait aux dépens de la société. La société actuelle vit aux dépens du prolétaire contemporain. Marx a particulièrement souligné cette profonde remarque de Sismondi.

L'impérialisme change un peu les choses. Une couche privilégiée du prolétariat des puissances impérialistes vit en partie aux dépens des centaines de millions d'hommes des peuples non civilisés.

(...)

Notons que dans sa « conception » de l'impérialisme, qui revient à farder ce dernier, Kautsky marque un recul non seulement par rapport au Capital financier de Hilferding (quel que soit le zèle que mette aujourd'hui Hilferding lui-même à défendre Kautsky et l' « unité » avec les social-chauvins !), mais aussi par rapport au social-libéral J. A. Hobson. Cet économiste anglais, qui n'a pas la moindre prétention au titre de marxiste, définit avec beaucoup plus de profondeur l'impérialisme et en dévoile les contradictions dans son ouvrage de 19023. Voici ce que disait cet auteur (chez qui l'on retrouve presque toutes les platitudes pacifistes et « conciliatrices » de Kautsky) sur la question particulièrement importante du caractère parasitaire de l'impérialisme :

Des circonstances de deux ordres affaiblissaient, selon Hobson, la puissance des anciens Empires :

1. le « parasitisme économique » et

2. le recrutement d'une armée parmi les peuples dépendants.

« La première circonstance est la coutume du parasitisme économique, en vertu de laquelle l'Etat dominant utilise ses provinces, ses colonies et les pays dépendants pour enrichir sa classe gouvernante et corrompre ses classes inférieures, afin qu'elles se tiennent tranquilles. » En ce qui concerne la seconde circonstance, Hobson écrit :

« L'un des symptômes les plus singuliers de la cécité de l'impérialisme »

(dans la bouche du social-libéral Hobson, ce refrain sur la « cécité » des impérialistes est moins déplacé que chez le « marxiste » Kautsky),

« c'est l'insouciance avec laquelle la Grande-Bretagne, la France et les autres nations impérialistes s'engagent dans cette voie. La Grande-Bretagne est allée plus loin que toutes les autres. La plupart des batailles par lesquelles nous avons conquis notre Empire des Indes ont été livrées par nos troupes indigènes : dans l'Inde, comme plus récemment aussi en Egypte, de grandes armées permanentes sont placées sous le commandement des Britanniques ; presque toutes nos guerres de conquête en Afrique, sa partie Sud exceptée, ont été faites pour notre compte par les indigènes.»

La perspective du partage de la Chine provoque chez Hobson l'appréciation économique que voici :

« Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

« Telles sont les possibilités que nous offre une plus large alliance des Etats d'Occident, une fédération européenne des grandes puissances : loin de faire avancer la civilisation universelle, elle pourrait signifier un immense danger de parasitisme occidental aboutissant à constituer un groupe à part de nations industrielles avancées, dont les classes supérieures recevraient un énorme tribut de l'Asie et de l'Afrique et entretiendraient, à l'aide de ce tribut, de grandes masses domestiquées d'employés et de serviteurs, non plus occupés à produire en grandes quantités des produits agricoles et industriels, mais rendant des services privés ou accomplissant, sous le contrôle de la nouvelle aristocratie financière, des travaux industriels de second ordre. Que ceux qui sont prêts à tourner le dos à cette théorie »

(il aurait fallu dire : à cette perspective)

« comme ne méritant pas d'être examinée, méditent sur les conditions économiques et sociales des régions de l'Angleterre méridionale actuelle, qui en sont déjà arrivées à cette situation. Qu'ils réfléchissent à l'extension considérable que pourrait prendre ce système si la Chine était soumise au contrôle économique de semblables groupes de financiers, de « placeurs de capitaux » (les rentiers), de leurs fonctionnaires politiques et de leurs employés de commerce et d'industrie, qui drainent les profits du plus grand réservoir potentiel que le monde ait jamais connu afin de les consommer en Europe. Certes, la situation est trop complexe et le jeu des forces mondiales trop difficile à escompter pour qu'une prévision — celle-ci ou toute autre — de l'avenir dans une seule direction puisse être considérée comme la plus probable. Mais les influences qui régissent à l'heure actuelle l'impérialisme de l'Europe occidentale s'orientent dans cette direction, et si elles ne rencontrent pas de résistance, si elles ne sont pas détournées d'un autre côté, c'est dans ce sens qu'elles orienteront l'achèvement de ce processus. »

Le social-libéral Hobson ne voit pas que cette « résistance » ne peut être opposée que par le prolétariat révolutionnaire, et seulement sous la forme d'une révolution sociale. Il n'est pas social-libéral pour rien ! Mais il a fort bien abordé, dès 1902, la question du rôle et de la portée des « Etats-Unis d'Europe » (avis au kautskiste Trotski !), comme aussi de tout ce que cherchent à voiler les kautskistes hypocrites des différents pays, à savoir le fait que les opportunistes (les social-chauvins) font cause commune avec la bourgeoisie impérialiste justement dans le sens de la création d'une Europe impérialiste sur le dos de l'Asie et de l'Afrique ; le fait que les opportunistes apparaissent objectivement comme une partie de la petite bourgeoisie et de certaines couches de la classe ouvrière, soudoyée avec les fonds du surprofit des impérialistes et convertie en chiens de garde du capitalisme, en corrupteurs du mouvement ouvrier.

Nous avons maintes fois signalé, non seulement dans des articles, mais aussi dans des résolutions de notre Parti, cette liaison économique extrêmement profonde de la bourgeoisie impérialiste, très précisément, avec l'opportunisme qui a triomphé aujourd'hui (est-ce pour longtemps ?) du mouvement ouvrier.

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Défense du marxisme

Les guerres nationales bourgeoises renferme des leçons extraordinairement instructives.

Extraits de Défense du marxisme. (Léon Trotsky - Coyoacan - Le 24 janvier 1940)

- Rappelons une fois de plus l'alphabet. Dans la sociologie marxiste le point de départ initial de l'analyse est la définition de classe d'un phénomène donné: Etat, parti, tendance philosophique, école littéraire... etc. Dans la plupart des cas cependant la pure et simple définition de classes est insuffisante car une classe est composée de différentes couches, elle passe par différents stades de développement, elle est soumise à l'influence d'autres classes. Il est nécessaire pour une analyse complète de tenir compte de ces facteurs de deuxième ou de troisième ordre soit en partie soit en totalité, en fonction du but recherché. Mais pour un marxiste l'analyse est impossible sans une caractérisation de classe du phénomène considéré.

- Le petit-bourgeois tend inévitablement à détacher les événements politiques de leur fondement social car toute approche de classe à l'égard des faits est organiquement étrangère à la position et à l'éducation du petit-bourgeois.

- L'exemple des guerres nationales bourgeoises renferme, effectivement, des leçons extraordinairement instructives, mais Shachtman est passé à côté sans y réfléchir. Marx et Engels aspiraient à une Allemagne républicaine unifiée. Pendant la guerre de 1870-71 ils se rangèrent du côté des Allemands, bien que les parasites dynastiques exploitassent et déformassent ce combat. Shachtman insiste sur le fait que Marx et Engels se tournèrent sans délai contre la Prusse dès qu'elle annexa l'Alsace et la Lorraine. Mais ce changement d'attitude ne fait qu'illustrer notre pensée avec encore plus de clarté. Il est impossible d'oublier une seule minute qu'il s'agissait d'une guerre entre deux Etats bourgeois. Ainsi le dénominateur de classe était commun aux deux camps. On ne pouvait donc décider de quel côté se trouvait le "moindre mal" -dans la mesure où l'histoire laissait le choix- qu'en fonction de facteurs complémentaires. Du côté des Allemands il s'agissait de créer un Etat bourgeois national, comme arène de l'économie et de la culture. L'Etat national constituait alors un facteur historique progressiste. Dans cette mesure Marx et Engels se tenaient du côté des Allemands, malgré le Hohenzollern et ses junkers. L'annexion de l'Alsace et de la Lorraine brisait le principe de l'Etat national, tant vis-à-vis de la France que vis-à-vis de l'Allemagne et préparait la guerre de revanche. Il est naturel que Marx et Engels se soient alors brutalement retournés contre la Prusse. Ils ne risquaient pas en cela de rendre service à un système économique inférieur face à un système supérieur, les rapports bourgeois, je le rappelle, dominant dans les deux camps. Si la France, en 1870, avait été un Etat ouvrier, Marx et Engels se seraient trouvés de son côté dès le début du conflit puisque -on éprouve quelque malaise à le rappeler- le critère de classe dirigeait toute leur activité.

(...) Il est superflu d'ajouter que le rôle du Hohenzollern dans la guerre de 1870-71 ne justifiait nullement le rôle historique général de la dynastie, ni son existence même. Fin de l'extrait.

En 2011, 140 ans plus tard il ne restera plus rien de ces "leçons extraordinairement instructives" au sein du mouvement ouvrier français (notamment).

Que Kadhafi ait incarné l'unité et la souveraineté de la Lybie, le pays le plus développé du continent africain, qu'Assad ait incarné une république laïque et un des pays les plus développés du Proche-Orient, face à des régimes monarchiques, féodaux, archaïques, de terribles dictatures pratiquant la charia, alors que ces deux Etats indépendants et souverains résisteront à l'impérialisme américain prêt à les détruire, à les disloquer si nécessaire en recourant à une horde de barbares sanguinaires pour parvenir à ses fins, les dirigeants du mouvement ouvrier de tous les partis sans exception reproduiront le discours des représentants de la réaction en présentant leurs chefs d'Etat comme de terribles dictateurs à la tête de régimes tyranniques.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ne tiendront pas compte non plus que Kadhafi et Assad bénéficiaient du soutien de l'immense majorité de leurs peuples. A aucun moment ils ne produiront une analyse sur la situation en Libye et en Syrie sur la base des rapports existant entre les classes dans ces pays en les reliant au développement du capitalisme mondial.

Pire, à l'instar des représentants des puissances occidentales et des médias ils pratiqueront l'autocensure en refusant d'utiliser les arguments ou les faits en leur possession qui leur auraient permis de démonter la propagande de guerre de Washington, Bruxelles et de l'OTAN.

Un grand nombre de commentateurs bourgeois se sont demandés pourquoi contrairement à autrefois quand des pays dominés étaient agressés par des pays dominants le mouvement ouvrier international se mobilisait au côté des pays dominés agressés par des impérialistes, ou lorsque que des pays luttaient pour conquérir leur indépendance ou leur souveraineté, de nos jours il les abandonnait à leur triste sort, sans pouvoir répondre à cette question, puisqu'il leur aurait fallu mettre en lumière que le mouvement ouvrier international était totalement corrompu à quelques exceptions près marginales, et qu'il était complice des impérialistes intervenant militairement en Libye et en Syrie.

En résumé, les dirigeants de tous les tous les partis sans exception du mouvement ouvrier se livreront au double langage habituel, consistant à dénoncer une agression impérialiste tout en reprenant à leur compte les arguments des représentants de l'impérialisme qui la justifiaient ainsi, de sorte que l'ensemble de ces arguments se neutralisaient réciproquement et laissait le champs libre au camp du plus puissant, au camp de la guerre, ce qui explique pourquoi ils se mirent dans une situation qui ne leur permettait pas de mobiliser les masses au côté des peuples libyen et syriens contre ces guerres néocolonialistes, pour peu qu'ils en aient eu l'intention un jour, ce dont on est en droit de douter fortement au regard de cette expérience.

Cette méthode du double langage et jeu était fort pratique ou présentait l'avantage de laisser à chaque militant ou travailleur l'opportunité d'interpréter la situation en fonction de ses intérêts individuels et non en se situant sur le terrain de la lutte des classes, ce qu'ils ignoreront évidemment. Comment, en s'appuyant sur l'un de ces arguments contradictoires de manière à diviser le mouvement ouvrier, à le paralyser, mieux, de sorte qu'aucune tendance ne s'en dégage, ce qui offrirait pas la suite l'opportunité à ses dirigeants de manoeuvrer ou d'instrumentaliser les conclusions de ces guerres à leur profit sans scrupule et pratiquement sans risque, puisque militants et travailleurs n'y ayant rien compris continueront de se faire manipuler. Il suffira d'invoquer la situation en France ou de reporter sur les travailleurs leur propre impuissance ou trahison et le tour sera joué.

Les dirigeants de tous les partis sans exception du mouvement ouvrier ont ainsi trahi le principe de l'internationalisme prolétarien, du droit des peuples à l'autodétermination, et démontré si nécessaire qu'ils avaient bien rompu avec le marxisme et le socialisme dont ils continuent de se réclamer.

Défense du marxisme

Tendance historique de l’accumulation capitaliste.

Extrait du Capital. (K. Marx - F. Engels 1867)

Chapitre XXXII : Tendance historique de l’accumulation capitaliste

Ainsi donc ce qui gît au fond de l'accumulation primitive du capital, au fond de sa genèse historique, c'est l'expropriation du producteur immédiat, c'est la dissolution de la propriété fondée sur le travail personnel de son possesseur.

La propriété privée, comme antithèse de la propriété collective, n’existe que là où les instruments et les autres conditions extérieures du travail appartiennent à des particuliers. Mais selon que ceux-ci sont les travailleurs ou les non-travailleurs, la propriété privée change de face. Les formes infiniment nuancées qu'elle affecte à première vue ne font que réfléchir les états intermédiaires entre ces deux extrêmes.

La propriété privée du travailleur sur les moyens de son activité productive est le corollaire de la petite industrie, agricole ou manufacturière, et celle-ci constitue la pépinière de la production sociale, l'école où s'élaborent l'habileté manuelle, l'adresse ingénieuse et la libre individualité du travailleur. Certes, ce mode de production se rencontre au milieu de l'esclavage, du servage et d'autres états de dépendance. Mais il ne prospère, il ne déploie toute son énergie, il ne revêt sa forme intégrale et classique que là où le travailleur est le propriétaire libre des conditions de travail qu'il met lui-même en oeuvre, le paysan, du sol qu'il cultive, l'artisan, de l'outillage qu'il manie, comme le virtuose, de son instrument.

Ce régime industriel de petits producteurs indépendants, travaillant à leur compte, présuppose le morcellement du sol et l'éparpillement des autres moyens de production. Comme il en exclut la concentration, il exclut aussi la coopération sur une grande échelle, la subdivision de la besogne dans l'atelier et aux champs, le machinisme, la domination savante de l'homme sur la nature, le libre développement des puissances sociales du travail, le concert et l'unité dans les fins, les moyens et les efforts de l'activité collective. Il n'est compatible qu'avec un état de la production et de la société étroitement borné. L'éterniser, ce serait, comme le dit pertinemment Pecqueur, « décréter la médiocrité en tout ». Mais, arrivé à un certain degré, il engendre de lui-même les agents matériels de sa dissolution. A partir de ce moment, des forces et des passions qu'il comprime, commencent à s'agiter au sein de la société. Il doit être, il est anéanti. Son mouvement d'élimination transformant les moyens de production individuels et épars en moyens de production socialement concentrés, faisant de la propriété naine du grand nombre la propriété colossale de quelquesuns, cette douloureuse, cette épouvantable expropriation du peuple travailleur, voilà les origines, voilà la genèse du capital. Elle embrasse toute une série de procédés violents, dont nous n'avons passé en revue que les plus marquants sous le titre de méthodes d'accumulation primitive.

L'expropriation des producteurs immédiats s'exécute avec un vandalisme impitoyable qu'aiguillonnent les mobiles les plus infâmes, les passions les plus sordides et les plus haïssables dans leur petitesse. La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété privée capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat (81).

Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail, en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés.

Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples dans le réseau du marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale, s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés (82).

L'appropriation capitaliste, conforme au mode de production capitaliste, constitue la première négation de cette propriété privée qui n'est que le corollaire du travail indépendant et individuel. Mais la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C'est la négation de la négation. Elle rétablit non la propriété privée du travailleur, mais sa propriété individuelle, fondée sur les acquêts de, l'ère capitaliste, sur la coopération et la possession commune de tous les moyens de production, y compris le sol.

Pour transformer la propriété privée et morcelée, objet du travail individuel, en propriété capitaliste, il a naturellement fallu plus de temps, d'efforts et de peines que n'en exigera la métamorphose en propriété sociale de la propriété capitaliste, qui de fait repose déjà sur un mode de production collectif. Là, il s'agissait de l'expropriation de la masse par quelques usurpateurs; ici, il s'agit de l'expropriation de quelques, usurpateurs par la masse. (K . Marx : Le Capital - Livre I – Section VIII)

(81) « Nous sommes... dans une condition tout à fait nouvelle de la société... nous tendons à séparer complètement toute espèce de propriété d'avec toute espèce de travail. » (Sismondi : Nouveaux principes de l’Econ. polit., t. Il, p. 434.)

(82) « Le progrès de l'industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers, résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique. Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus elles sont réactionnaires. elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. » (Karl Marx et Friedrich Engels : Manifeste du Parti communiste, Lond., 1847 p. 9, 11.)

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Leur morale de classe et la nôtre.

Friedrich Engels (1878) : Anti-Duhring

Chapitre IX :: La morale et le droit.. Vérités éternelles. Extrait.

... le bien et le mal. Cette opposition se meut exclusivement sur le terrain moral, donc dans un domaine qui appartient à l'histoire des hommes, et c'est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n'est pourtant pas le mal, le mal pas le bien; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c'est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l'opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c'était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu'en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd'hui ? C'est d'abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n'empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu'à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l'avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d'Europe, le passé, le présent et l'avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l'une de l'autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d'un absolu définitif; mais la morale qui possède le plus d'éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l'avenir, c'est donc la morale prolétarienne.

Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l'aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu'en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.

Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d'éléments communs . Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !

C'est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l'histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu'ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d'avenir des opprimés. Qu'avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n'en doute pas. Mais nous n'avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu'à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l'opposition des classes. Que l'on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d'une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l'avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu'à présent, - qu'il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future.

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Défense du marxisme

Syndicalisme et communisme. (L. Trotsky - Oeuvres 1929)

La question syndicale est une des plus importantes pour le mouvement ouvrier, et donc pour l'Opposition aussi. Sans position claire sur cette question, l'Opposition sera incapable de gagner une influence véritable dans la classe ouvrière. C'est pourquoi je crois nécessaire de soumettre ici à la discussion quelques considérations sur la question syndicale.

1- Le Parti communiste est l'arme fondamentale de l'action révolutionnaire du prolétariat, l'organisation de combat de son avant-garde qui doit s’élever au rôle de guide de la classe ouvrière dans toutes les sphères de sa lutte, sans exception, par conséquent mouvement syndical inclus.

2- Ceux qui, par principe, opposent l’autonomie syndicale au leadership du parti communiste, opposent ainsi — qu’ils le veuillent ou non — la partie la plus rétrograde du prolétariat à l'avant-garde de la classe ouvrière, la lutte pour des revendications immédiates à la lutte pour la libération totale des travailleurs, le réformisme au communisme, l’opportunisme au marxisme révolutionnaire.

3- Le syndicalisme français d'avant-guerre, à ses débuts et pendant sa croissance, en combattant pour l'autonomie syndicale, combattit réellement pour son indépendance vis-à-vis du gouvernement bourgeois et de ses partis, parmi lesquels celui du socialisme réformiste et parlementaire. C'était une lutte contre l'opportunisme, par une voie révolutionnaire.
Le syndicalisme révolutionnaire n’a pas à cet égard fétichisé l'autonomie des organisations de masse. Bien au contraire, il a compris et a affirmé le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, organisations qui reflètent la classe ouvrière avec toutes ses contradictions, ses retards et ses faiblesses.

4- La théorie de la minorité active était essentiellement une théorie inachevée du parti prolétarien. Dans sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était l’embryon d'un parti révolutionnaire contre l'opportunisme, c'était une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.

5- La faiblesse de l'anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, était l'absence d'une base théorique correcte, et donc une mauvaise compréhension de la nature de l'Etat et de son rôle dans la lutte de classe ; une conception inachevée, incomplète et par conséquent erronée du rôle de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. De là les erreurs de tactique, comme le fétichisme de la grève générale, ignorant le lien entre le soulèvement et la prise du pouvoir, etc.

6- Après la guerre, le syndicalisme français a trouvé à la fois sa réfutation, son développement et son achèvement dans le communisme. Les tentatives pour rétablir le syndicalisme révolutionnaire tournent maintenant le dos à l'histoire. Pour le mouvement ouvrier, de telles tentatives ne peuvent avoir qu’une signification réactionnaire.

7- Les épigones du syndicalisme transforment (en paroles) l'indépendance de l'organisation syndicale vis-à-vis de la bourgeoisie et des socialistes réformistes en indépendance en général, en indépendance absolue vis-à-vis de tous les partis, parti communiste inclus.
Si, dans sa période d’expansion, le syndicalisme se considérait comme une avant-garde et combattait pour le rôle dirigeant de la minorité d’avant-garde au sein des masses, les épigones du syndicalisme luttent maintenant contre les mêmes souhaits de l’avant-garde communiste, essayant, quoique sans succès, de se baser sur le manque de développement et les préjugés des parties les plus rétrogrades de la classe ouvrière.

8- L'indépendance face à l’influence de la bourgeoisie ne peut pas être un état passif. Elle ne peut que s'exprimer par des actes politiques, c’est-à-dire par la lutte contre la bourgeoisie. Cette lutte doit être inspirée par un programme spécifique qui exige organisation et tactique pour son application. C'est l'union du programme, de l'organisation et de la tactique qui constitue le parti. C’est pourquoi la véritable indépendance du prolétariat vis-à-vis du gouvernement bourgeois ne peut être réalisée sans que le prolétariat mène sa lutte sous la conduite d'un parti révolutionnaire et non d’un parti opportuniste.

9- Les épigones du syndicalisme voudraient nous faire croire que les syndicats se suffisent à eux-mêmes. Théoriquement, ça ne veut rien dire, mais en pratique ça signifie la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans les masses, dans les syndicats.
Plus la masse encadrée par les syndicats est grande, mieux ils peuvent accomplir leur mission. Un parti prolétarien, au contraire, ne mérite son nom que s’il est idéologiquement homogène, dans les limites de l'unité d’action et de l’organisation. Présenter les syndicats comme autosuffisants sous prétexte que le prolétariat aurait déjà atteint sa “majorité”, c’est flatter le prolétariat en le décrivant comme il ne peut pas être en régime capitaliste, qui maintient les masses ouvrières dans l'ignorance, laissant seulement à l’avant-garde prolétarienne la possibilité de traverser toutes les difficultés et d'arriver à une compréhension claire des tâches de sa classe dans leur ensemble. <10>La véritable autonomie, pratique et non métaphysique, de l'organisation syndicale n’est ni perturbée ni diminuée par la lutte d’influence du parti communiste. Chaque syndiqué a le droit de voter comme il le juge utile et d’élire celui qui lui semble le plus digne. Les communistes possèdent ce droit comme les autres.
La conquête de la majorité par les communistes dans les organes directeurs se fait dans le respect des principes de l'autonomie, à savoir la libre autogestion des syndicats. D'autre part, aucun statut de syndicat ne peut empêcher ou interdire le parti d'élire le secrétaire général de la Confédération du travail à son comité central, puisque ici nous sommes entièrement dans le registre de l'autonomie du parti.

11-Dans les syndicats, les communistes sont naturellement soumis à la discipline du parti, quelques soient les postes qu’ils occupent. Ceci n'exclut pas mais présuppose leur soumission à la discipline du syndicat. En d'autres termes, le parti ne leur impose aucune ligne de conduite qui contredirait l'état d'esprit ou les avis de la majorité des membres des syndicats. Dans des cas tout à fait exceptionnels, quand le parti considère impossible la soumission de ses membres à une décision réactionnaire du syndicat, il montre ouvertement à ses membres les conséquences qui en découlent, comme des retraits de responsabilités syndicales, des expulsions, et ainsi de suite.
Avec des formules juridiques sur ces questions — et l'autonomie est une formule purement juridique — on n’arrive à rien. La question doit être posée dans son contenu, c’est-à-dire sur le plan de la politique syndicale. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée.

12- Les caractéristiques du leadership du parti, ses formes et ses méthodes, peuvent différer profondément selon les conditions générales d'un pays donné ou selon sa période de développement.
Dans les pays capitalistes, où le Parti communiste ne possède aucun moyen coercitif, il est évident qu'il ne peut avoir le leadership qu’avec des communistes syndiqués, que ce soit à la base ou aux postes bureaucratiques. Le nombre de communistes aux principaux postes de direction des syndicats n’est qu’un des moyens de mesurer le rôle du parti dans les syndicats. La mesure la plus importante est le pourcentage de communistes syndiqués par rapport à l’ensemble de la masse syndiquée. Mais le critère principal est l'influence générale du parti sur la classe ouvrière, elle-même mesurable par la diffusion de la presse communiste, l’assistance lors des meetings du parti, le nombre de voix aux élections et, ce qui est tout particulièrement important, le nombre d'ouvriers et d’ouvrières qui répondent activement aux appels à la lutte du parti.

13- Il est clair que l'influence du Parti communiste de manière générale, y compris dans les syndicats, se développera au fur et à mesure que la situation deviendra plus révolutionnaire.

Ces conditions permettent une appréciation du degré et de la forme de la véritable autonomie des syndicats, l’autonomie réelle et non métaphysique. En période de “paix”, quand les formes les plus militantes d'action syndicale sont des grèves économiques isolées, le rôle direct du parti dans les syndicats reste au second plan. En règle générale, le parti n’intervient pas dans chaque grève isolée. Il aide le syndicat à décider si la grève est opportune, par son information politique et économique et par son conseil. Il sert la grève par son agitation, etc. Le premier rôle dans la grève revient naturellement au syndicat.
La situation change radicalement quand le mouvement s’élève au niveau de la grève générale et de la lutte directe pour le pouvoir. Dans ces conditions, le rôle dirigeant du parti devient immédiatement direct et ouvert. Les syndicats — naturellement pas ceux qui passent de l'autre côté des barricades — deviennent les appareils de l’organisation du parti qui prend le devant comme dirigeant la révolution, en portant la pleine responsabilité devant la classe ouvrière toute entière.
Dans ce domaine, pour tout ce qui se situe entre la grève économique locale et l'insurrection révolutionnaire de classe, on trouve toutes les formes possibles de relations réciproques entre le parti et les syndicats, les degrés variables de leadership direct et immédiat, etc. Mais en toutes circonstances, le parti cherche à gagner le leadership général en comptant sur la vraie autonomie des syndicats qui, en tant qu’organisations — cela va sans dire — ne sont pas “soumises” à lui.

14- Les faits démontrent que des syndicats politiquement “indépendants” n’existent nulle part. Il n'y en a jamais eu. L'expérience et la théorie indiquent qu'il n'y en aura jamais. Aux Etats-Unis, les syndicats sont directement liés par leur appareil au patronat industriel et aux partis bourgeois. En Angleterre, les syndicats, qui dans le passé ont principalement soutenu les libéraux, constituent maintenant la base du parti travailliste. En Allemagne, les syndicats marchent sous la bannière de la social-démocratie. En république soviétique, leur conduite appartient aux bolcheviques. En France, une des organisations syndicales suit les socialistes, l’autre les communistes. En Finlande, les syndicats ont été divisés il y a un peu de temps, l’un allant vers la social-démocratie, l'autre vers le communisme. C'est comme ça partout.
Les théoriciens de l’ »Indépendance » du mouvement syndical n'ont pas pris la peine jusqu'ici de penser à cela : pourquoi leur slogan non seulement est loin de se réaliser où que ce soit, mais, au contraire, pourquoi la dépendance des syndicats vis-à-vis du leadership d'un parti devient partout la règle, sans exception, et ce ouvertement ? Ceci correspond en fait aux caractéristiques de l'époque impérialiste, qui dévoile toutes les relations de classe et qui, même chez le prolétariat accentue les contradictions entre son aristocratie et ses couches les plus exploitées.

15- L'expression courante du syndicalisme d’autrefois est la prétendue Ligue syndicaliste. Par tous ses traits, elle apparaît comme une organisation politique qui cherche à subordonner le mouvement syndical à son influence. En fait la Ligue recrute ses membres non pas selon les principes syndicaux, mais selon ceux des groupements politiques ; elle a sa plateforme, faute de programme, et la défend dans ses publications ; elle a sa propre discipline interne dans le mouvement syndical. Dans les congrès des confédérations, ses partisans agissent en tant que fraction politique tout comme la fraction communiste. Pour faire court, la tendance de la Ligue syndicaliste se ramène à une lutte pour libérer les deux confédérations du leadership des socialistes et des communistes et pour les unir sous la direction du groupe de Monatte.
La Ligue n'agit pas ouvertement au nom du droit et de la nécessité pour la minorité avancée de combatte pour étendre son influence sur les masses ; elle se présente masquée par ce qu'elle appelle l’“Indépendance” syndicale. De ce point de vue, la Ligue s’approche du Parti socialiste qui réalise aussi son leadership sous couvert de l'expression “indépendance du mouvement syndical”. Le parti communiste, au contraire, dit ouvertement à la classe ouvrière : voici mon programme, ma tactique et ma politique, que je propose aux syndicats.
Le prolétariat ne doit jamais croire n'importe quoi aveuglément. Il doit juger par son travail. Mais les ouvriers devraient avoir une double et une triple méfiance vers ces prétendants au leadership qui agissent incognito, sous un masque qui ferait croire au prolétariat qu'il n'a besoin d’aucun leadership .

16- Le droit d'un parti politique d’agir pour gagner les syndicats à son influence ne doit pas être nié, mais cette question doit être posée : Au nom de quel programme et de quelle tactique cette organisation agit-elle ? De ce point de vue, la Ligue syndicaliste ne donne pas les garanties nécessaires. Son programme est extrêmement amorphe, de même que sa tactique. Dans ses positions politiques elle agit seulement au fil des événements. Reconnaissant la révolution prolétarienne et même la dictature du prolétariat elle ignore le parti et ses droits, est contre le leadership communiste, sans lequel la révolution prolétarienne risquerait de rester à jamais une expression vide.

17- L'idéologie de l'indépendance syndicale n'a rien de commun avec les idées et les sentiments du prolétariat en tant que classe. Si le parti, par sa direction, est capable d'assurer une politique correcte et clairvoyante dans les syndicats, pas un seul ouvrier n’aura l'idée de se rebeller contre le leadership du parti. L'expérience historique des bolcheviques l’a prouvé.
C’est aussi valable la France, où les communistes ont obtenu 1.200.000 voix aux élections tandis que la Confédération Générale du Travail Unitaire (la centrale syndicale rouge) a seulement un quart ou un tiers de ce nombre. Il est clair que le slogan abstrait de l'indépendance ne peut venir en aucun cas des masses. La bureaucratie syndicale est une tout autre chose. Elle voit non seulement une concurrence professionnelle dans la bureaucratie de parti, mais elle tend à se rendre indépendante du contrôle par l’avant-garde prolétarienne. Le slogan de l'indépendance est, par sa base même, un slogan bureaucratique et non un slogan de classe.

18- Après le fétichisme de l’“indépendance”, la Ligue syndicaliste transforme également la question de l'unité syndicale en fétiche.
Il va de soi que le maintien de l'unité des organisations syndicales a d'énormes avantages, tant du point de vue des tâches quotidiennes du prolétariat que de celui de la lutte du Parti communiste pour étendre son influence sur les masses. Mais les faits montrent que dès que l’aile révolutionnaire dans les syndicats remporte ses premiers succès, les opportunistes prennent la voie de la scission. Les relations paisibles avec la bourgeoisie leur sont plus chères que l'unité du prolétariat. C'est le constat incontestable des expériences de l'après-guerre.
Nous, communistes, avons toujours intérêt à démontrer aux ouvriers que la responsabilité du dédoublement des organisations syndicales incombe complètement à la social-démocratie. Mais il ne s’en suit pas que la formule creuse de l'unité nous serait plus importante que les tâches révolutionnaires de la classe ouvrière.

19- Huit ans se sont écoulés depuis la scission syndicale en France. Pendant ce temps, les deux organisations se sont certainement liées avec les deux partis politiques mortellement ennemis. Dans ces conditions, penser pouvoir unifier le mouvement syndical par la simple bonne parole de l'unité serait se bercer d’illusions. Déclarer que sans unification préalable des deux centrales syndicales non seulement la révolution prolétarienne mais même une lutte de classe sérieuse seraient impossible, revient à faire dépendre l’avenir de la révolution de la clique corrompue des réformistes syndicaux.
En fait l’avenir de la révolution dépend non pas de la fusion des deux appareils syndicaux, mais de l'unification de la majorité de la classe ouvrière derrière des slogans révolutionnaires et des méthodes révolutionnaires de lutte. Aujourd’hui l'unification de la classe ouvrière est seulement possible par la lutte contre les collaborateurs de classe qui se trouvent non seulement dans les partis politiques mais aussi dans les syndicats.

20- Le véritable chemin de l'unité révolutionnaire du prolétariat se situe dans le redressement, l’expansion et la consolidation de la C.G.T.U. révolutionnaire et dans l'affaiblissement de la C.G.T. réformiste.
Il n'est pas exclu, mais, bien au contraire très probable, qu'à l'heure de sa révolution, le prolétariat français écrira la lutte avec deux confédérations : derrière l’une se trouveront les masses et derrière l'autre l'aristocratie du travail et la bureaucratie.

21- La nouvelle opposition syndicale ne veut évidemment pas aller sur le chemin du syndicalisme. En même temps, elle se sépare du parti — non avec l’idée d’un certain leadership , mais avec le parti en général. Ce qui signifie tout simplement se désarmer idéologiquement et retomber dans le corporatisme.

22- L'opposition syndicale dans l'ensemble est très variée. Mais elle est caractérisée par quelques traits communs qui ne la rapprochent pas de l'opposition communiste de gauche mais, au contraire, s'opposent à elle.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre les actes désinvoltes et les méthodes erronées du leadership communiste, mais contre l'influence du communisme sur la classe ouvrière.
L'opposition syndicale ne lutte pas contre une vision gauchiste de la situation et de ses perspectives mais agit, en fait, à l'opposé de toute perspective révolutionnaire.
L'opposition syndicale ne combat pas contre des méthodes caricaturales d'antimilitarisme mais propose une orientation pacifiste. En d'autres termes, l'opposition syndicale se développe manifestement dans un état d’esprit réformiste.

23- Il est complètement faux d’affirmer que ces dernières années — contrairement à ce qui s'est produit en Allemagne, en Tchécoslovaquie et dans d'autres pays — on n'a pas constitué en France une aile droite au sein du camp révolutionnaire. Le point principal est que, abandonnant la politique révolutionnaire du communisme, l’opposition de droite en France, conformément aux traditions du mouvement ouvrier français a pris un caractère syndical, cachant de cette façon sa physionomie politique. Au fond, la majorité de l'opposition syndicale représente l'aile droite, comme le groupe de Brandler en Allemagne, les syndicalistes tchèques qui après la scission ont pris une position clairement réformiste, etc.

24- On peut chercher à objecter que toutes les considérations précédentes ne seraient valables qu’à la condition que le parti communiste ait une politique correcte. Mais cette objection n’est pas fondée. La question des rapports entre le parti, qui représente le prolétariat comme il devrait être, et les syndicats, qui représentent le prolétariat tel qu’il est, est la question la plus fondamentale du marxisme révolutionnaire. Ce serait une erreur de rejeter la seule réponse possible à cette question seulement parce que le parti communiste, sous l'influence de raisons objectives et subjectives à propos desquelles nous avons parlé plus d’une fois, conduit maintenant une politique erronée envers les syndicats, comme dans d'autres domaines. Une politique correcte doit être opposée à une politique erronée. C’est dans ce but que l'opposition de gauche s’est constituée en fraction. Si l’on considère que le Parti communiste français dans sa totalité est dans un état complètement irrécupérable — ce que nous ne pensons pas — un autre parti doit lui être opposé. Mais la question de la relation du parti à la classe ne change pas d’un iota par ce fait.
L'opposition de gauche considère qu’il est impossible d’influencer le mouvement syndical, de l'aider à trouver une orientation correcte, de l'imprégner avec des slogans corrects, sans passer par le parti communiste (ou une fraction pour le moment) qui, à côté de ses autres attributs, est le laboratoire idéologique central de la classe ouvrière.

25- La tâche bien comprise du Parti communiste ne consiste pas seulement à gagner en influence sur les syndicats, tels qu'ils sont, mais à gagner, par le biais des syndicats, une influence sur la majorité de la classe ouvrière. Ce n'est possible que si les méthodes utilisées par le parti dans les syndicats correspondent à la nature et aux tâches de ces derniers. La lutte d’influence du parti dans les syndicats se vérifie objectivement dans le fait qu'ils prospèrent ou pas, qu’ils augmentent le nombre de leurs syndiqués et au-delà leurs relations avec les masses les plus larges. Si le parti paie le prix de son influence dans les syndicats par leur amoindrissement et par le dernier des fractionnismes — convertissant les syndicats en auxiliaires du parti pour des objectifs ponctuels et les empêchant de devenir des organisations de masse — les relations entre le parti et la classe sont erronées. Il n'est pas nécessaire d’épiloguer sur les causes d’une telle situation. Nous l'avons fait plus d'une fois et nous le faisons chaque jour. La nature changeante de la politique communiste officielle reflète sa tendance aventuriste à se vouloir maître de la classe ouvrière dans les plus brefs délais, par tous les moyens (mises en scène, inventions, agitation superficielle, etc).
On ne s’en sortira pourtant pas en opposant les syndicats au parti (ou à la fraction) mais dans la lutte sans compromis pour changer complètement la politique du parti comme celle des syndicats.

26- L'Opposition de gauche doit indissolublement lier les questions du mouvement syndical aux questions de la lutte politique du prolétariat. Elle doit donner une analyse concrète du stade actuel de développement du mouvement ouvrier français. Elle doit donner une évaluation, tant quantitative que qualitative, du mouvement actuel des grèves et de ses perspectives par rapport aux perspectives du développement économique de la France. Il est inutile de dire qu'elle rejette complètement la perspective de la stabilisation du capitalisme et de la paix pour les prochaines décennies. Elle procède à partir d'une évaluation de notre époque en tant que révolutionnaire. Elle émerge de la nécessité d'une préparation adéquate de l’avant-garde prolétarienne devant des retournements non seulement probables mais inévitables. Son action la plus ferme et la plus implacable est dirigée contre les rodomontades soi-disant révolutionnaires de la bureaucratie centriste, contre l'hystérie politique qui ne tient pas compte des conditions et qui confond aujourd'hui avec hier ou avec demain ; plus fermement et résolument encore doit-elle se positionner contre les éléments de la droite qui reprennent sa critique et s’y dissimulent afin d’introduire leurs tendances dans le marxisme révolutionnaire.

27- Une nouvelle délimitation ? De nouvelles polémiques ? De nouvelles scissions ? Ce seront les lamentations des âmes pures mais fatiguées, qui voudraient transformer l'Opposition en une retraite calme où l’on pourrait tranquillement prendre congé des grandes tâches, tout en préservant intact le nom de révolutionnaire « de gauche ». Non ! Nous leur disons, à ces âmes fatiguées : nous ne voyageons certainement pas sur la même route. La vérité n'a pourtant jamais été la somme de petites erreurs. Une organisation révolutionnaire n'a pourtant jamais été composée de petits groupes conservateurs, cherchant avant tout à se démarquer les uns des autres. Il y a des époques où la tendance révolutionnaire est réduite à une petite minorité dans le mouvement ouvrier. Mais ces époques n’exigent pas des arrangements entre les petits groupes pour se cacher mutuellement leurs péchés mais exigent au contraire une lutte doublement implacable pour une perspective correcte et une formation des cadres dans l'esprit du marxisme authentique. Ce n’est qu’ainsi que la victoire est possible.

28- Pour autant l’auteur de ces lignes est personnellement concerné et doit admettre que la notion qu'il a eue du groupe de Monatte quand il a été expulsé d’Union Soviétique s’est avérée être trop optimiste, donc fausse. Pendant plusieurs années, l'auteur n'a pas eu la possibilité de suivre l'activité de ce groupe. Il l'a jugée de par ses souvenirs. Les divergences se sont avérées plus profondes et plus aiguës qu’on pouvait le supposer. Les derniers événements ont montré au-delà du doute que sans démarcation idéologique claire et précise de la ligne du syndicalisme, l'Opposition communiste en France n'ira pas de l’avant. Les thèses ici proposées ne sont qu’une première étape dans l’élaboration de cette démarcation, prélude à la lutte réussie contre le baragouin révolutionnaire et la nature opportuniste de Cachin, Monmousseau et compagnie.

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Pourquoi le socialisme ? par Albert Einstein (1949)

Est-il convenable qu’un homme qui n’est pas versé dans les questions économiques et sociales exprime des opinions au sujet du socialisme ? Pour de multiples raisons je crois que oui.

Considérons d’abord la question au point de vue de la connaissance scientifique. Il pourrait paraître qu’il n’y ait pas de différences méthodologiques essentielles entre l’astronomie, par exemple, et l’économie : les savants dans les deux domaines essaient de découvrir les lois généralement acceptables d’un groupe déterminé de phénomènes, afin de rendre intelligibles, d’une manière aussi claire que possible, les relations réciproques existant entre eux. Mais en réalité de telles différences existent. La découverte de lois générales en économie est rendue difficile par la circonstance que les phénomènes économiques observés sont souvent influencés par beaucoup de facteurs qu’il est très difficile d’évaluer séparément. En outre, l’expérience accumulée depuis le commencement de la période de l’histoire humaine soi-disant civilisée a été — comme on le sait bien — largement influencée et délimitée par des causes qui n’ont nullement un caractère exclusivement économique. Par exemple, la plupart des grands États dans l’histoire doivent leur existence aux conquêtes. Les peuples conquérants se sont établis, légalement et économiquement, comme classe privilégiée du pays conquis. Ils se sont attribués le monopole de la terre et ont créé un corps de prêtres choisis dans leur propre rang. Les prêtres, qui contrôlèrent l’éducation, érigèrent la division de la société en classes en une institution permanente et créèrent un système de valeurs par lequel le peuple fut dès lors, en grande partie inconsciemment, guidé dans son comportement social.

Mais la tradition historique date pour ainsi dire d’hier ; nulle part nous n’avons dépassé ce que Thorstein Veblen appelait « la phase de rapine » du développement humain. Les faits économiques qu’on peut observer appartiennent à cette phase et les lois que nous pouvons en déduire ne sont pas applicables à d’autres phases. Puisque le but réel du socialisme est de dépasser la phase de rapine du développement humain et d’aller en avant, la science économique dans son état actuel peut projeter peu de lumière sur la société socialiste de l’avenir.

En second lieu, le socialisme est orienté vers un but éthico-social. Mais la science ne peut pas créer des buts, encore moins peut-elle les faire pénétrer dans les êtres humains ; la science peut tout au plus fournir les moyens par lesquels certains buts peuvent être atteints. Mais les buts mêmes sont conçus par des personnalités animées d’un idéal moral élevé et — si ces buts ne sont pas mort-nés, mais vivants et vigoureux — sont adoptés et portés en avant par ces innombrables êtres humains qui, à demi inconscients, déterminent la lente évolution de la société.

Pour ces raisons nous devrions prendre garde de ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques quand il s’agit de problèmes humains ; et nous ne devrions pas admettre que les spécialistes soient les seuls qui aient le droit de s’exprimer sur des questions qui touchent à l’organisation de la société.

D’innombrables voix ont affirmé, il n’y a pas longtemps, que la société humaine traverse une crise, que sa stabilité a été gravement troublée. Il est caractéristique d’une telle situation que des individus manifestent de l’indifférence ou, même, prennent une attitude hostile à l’égard du groupe, petit ou grand, auquel ils appartiennent. Pour illustrer mon opinion je veux évoquer ici une expérience personnelle. J’ai récemment discuté avec un homme intelligent et d’un bon naturel sur la menace d’une autre guerre, qui, à mon avis, mettrait sérieusement en danger l’existence de l’humanité, et je faisais remarquer que seule une organisation supranationale offrirait une protection contre ce danger. Là-dessus mon visiteur me dit tranquillement et froidement : « Pourquoi êtes-vous si sérieusement opposé à la disparition de la race humaine ? »

Je suis sûr que, il y a un siècle, personne n’aurait si légèrement fait une affirmation de ce genre. C’est l’affirmation d’un homme qui a vainement fait des efforts pour établir un équilibre dans son intérieur et qui a plus ou moins perdu l’espoir de réussir. C’est l’expression d’une solitude et d’un isolement pénibles dont tant de gens souffrent de nos jours. Quelle en est la cause ? Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Il est facile de soulever des questions pareilles, mais il est difficile d’y répondre avec tant soit peu de certitude. Je vais néanmoins essayer de le faire dans la mesure de mes forces, bien que je me rende parfaitement compte que nos sentiments et nos tendances sont souvent contradictoires et obscurs et qu’ils ne peuvent pas être exprimés dans des formules aisées et simples.

L’homme est en même temps un être solitaire et un être social. Comme être solitaire il s’efforce de protéger sa propre existence et celle des êtres qui lui sont le plus proches, de satisfaire ses désirs personnels et de développer ses facultés innées. Comme être social il cherche à gagner l’approbation et l’affection de ses semblables, de partager leurs plaisirs, de les consoler dans leurs tristesses et d’améliorer leurs conditions de vie. C’est seulement l’existence de ces tendances variées, souvent contradictoires, qui explique le caractère particulier d’un homme, et leur combinaison spécifique détermine dans quelle mesure un individu peut établir son équilibre intérieur et contribuer au bien-être de la société. Il est fort possible que la force relative de ces deux tendances soit, dans son fond, fixée par l’hérédité. Mais la personnalité qui finalement apparaît est largement formée par le milieu où elle se trouve par hasard pendant son développement, par la structure de la société dans laquelle elle grandit, par la tradition de cette société et son appréciation de certains genres de comportement. Le concept abstrait de « société » signifie pour l’individu humain la somme totale de ses relations, directes et indirectes, avec ses contemporains et les générations passées. Il est capable de penser, de sentir, de lutter et de travailler par lui-même, mais il dépend tellement de la société — dans son existence physique, intellectuelle et émotionnelle — qu’il est impossible de penser à lui ou de le comprendre en dehors du cadre de la société. C’est la « société » qui fournit à l’homme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les instruments de travail, le langage, les formes de la pensée et la plus grande partie du contenu de la pensée ; sa vie est rendue possible par le labeur et les talents de millions d’individus du passé et du présent, qui se cachent sous ce petit mot de « société ».

Il est, par conséquent, évident que la dépendance de l’individu à la société est un fait naturel qui ne peut pas être supprimé — exactement comme dans le cas des fourmis et des abeilles. Cependant, tandis que tout le processus de la vie des fourmis et des abeilles est fixé, jusque dans ses infimes détails, par des instincts héréditaires rigides, le modèle social et les relations réciproques entre les êtres humains sont très variables et susceptibles de changement. La mémoire, la capacité de faire de nouvelles combinaisons, le don de communication orale ont rendu possibles des développements parmi les êtres humains qui ne sont pas dictés par des nécessités biologiques. De tels développements se manifestent dans les traditions, dans les institutions, dans les organisations, dans la littérature, dans la science, dans les réalisations de l’ingénieur et dans les œuvres d’art. Ceci explique comment il arrive que l’homme peut, dans un certain sens, influencer sa vie par sa propre conduite et comment, dans ce processus, la pensée et le désir conscients peuvent jouer un rôle.

L’homme possède à sa naissance, par hérédité, une constitution biologique que nous devons considérer comme fixe et immuable, y compris les impulsions naturelles qui caractérisent l’espèce humaine. De plus, pendant sa vie il acquiert une constitution culturelle qu’il reçoit de la société par la communication et par beaucoup d’autres moyens d’influence. C’est cette constitution culturelle qui, dans le cours du temps, est sujette au changement et qui détermine, à un très haut degré, les rapports entre l’individu et la société. L’anthropologie moderne nous a appris, par l’investigation des soi-disant cultures primitives, que le comportement social des êtres humains peut présenter de grandes différences, étant donné qu’il dépend des modèles de culture dominants et des types d’organisation qui prédominent dans la société. C’est là-dessus que doivent fonder leurs espérances tous ceux qui s’efforcent d’améliorer le sort de l’homme : les êtres humains ne sont pas, par suite de leur constitution biologique, condamnés à se détruire mutuellement ou à être à la merci d’un sort cruel qu’ils s’infligent eux-mêmes.

Si nous nous demandons comment la structure de la société et l’attitude culturelle de l’homme devraient être changées pour rendre la vie humaine aussi satisfaisante que possible, nous devons constamment tenir compte du fait qu’il y a certaines conditions que nous ne sommes pas capables de modifier. Comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement. De plus, les développements technologiques et démographiques de ces derniers siècles ont créé des conditions qui doivent continuer. Chez des populations relativement denses, qui possèdent les biens indispensables à leur existence, une extrême division du travail et une organisation de production très centralisée sont absolument nécessaires. Le temps, qui, vu de loin, paraît si idyllique, a pour toujours disparu où des individus ou des groupes relativement petits pouvaient se suffire complètement à eux-mêmes. On n’exagère pas beaucoup en disant que l’humanité constitue à présent une communauté planétaire de production et de consommation.

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal. Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif — non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production — c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation ainsi que, par surcroît, les biens en capital — pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.

Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants : premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable ; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir pour certaines catégories d’entre eux une meilleure forme de « contrat de travail libre ». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi ; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquence de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre des chômeurs plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.

Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée. Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.

Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes socio-politiques extrêmement difficiles : comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ?

La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public. (http://www.monthlyreview.org/2009/05/01/why-socialism - LVOG)

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Réflexion.

Quand on lit ce document exceptionnel, on est agréablement surpris de constater que son auteur ait recouru à un type de discours, des mots, des figures de style ou des tournures d'esprit d'une telle simplicité, au point de le rendre accessible à la totalité de la population, sans pour autant atténuer sa pensée ou dénaturer, nuire à son objet.

A sa manière il a démontré qu'il était parfaitement possible de s'exprimer ou de défendre le socialisme, de s'adresser aux travailleurs autrement qu'en recourant à cette épouvantable terminologie politique dont font usage nos dirigeants. On doit préciser qu'en recourant exclusivement à la propagande - qui par ailleurs est indispensable, nos dirigeants et les militants passent pour des doctrinaires, des fanatiques auprès des travailleurs, ce qui a le don de les faire douter de leurs réelles intentions autant que leurs capacités à les réaliser. Les militants ne comprennent pas pourquoi très souvent les travailleurs manifestent leur accord avec eux, mais ne souhaitent pas s'engager à leur côté, un peu comme s'ils ne voulaient pas leur ressembler, sans d'ailleurs savoir précisément pourquoi, disons que leur inconscience leur dicte cette attitude de méfiance face à une menace qu'ils ne parviennent pas à discerner. On est en droit d'en conclure qu'ils recourent à la propagande parce qu'ils ne maîtrisent pas le matérialisme dialectique qui est finalement quelque chose de très simple, qui comme toutes les choses simples devrait s'énoncer simplement. La réalite ou la logique est bien cruelle, n'est-ce pas ? Et je n'y suis pour rien.

Einstein était tout simplement parti de constats ou de faits, en faisant ressortir la logique dont ils étaient le produit ou dans laquelle ils s'inscrivaient, pour en faire ressortir les contradictions et la manière dont elles pourraient être résolues, en somme une formidable démonstration du matérialisme dialectique.

Chacun aura apprécié l'idéal humaniste qui guida sa pensée ou sa vie. Enfin, ce n'est pas un hasard si Einstein a conclu ce texte en posant la question des problèmes que le socialisme aurait à résoudre, effleurant la dérive stalinienne qui allait s'avérer être pire qu'un "puissant tabou", la négation du socialisme.

On retiendra qu'un intellectuel, un scientifique était parvenu au milieu du XXe siècle à la compréhension du processus matérialiste dialectique, qui est à l'origine de l'évolution ou de la transformation de la matière, de la nature, des hommes, de la société que les marxistes avaient découvert et théorisé, et qu'il partagea leurs conclusions en prenant la défense du socialisme, à l'heure où ses pires fossoyeurs étaient tout puissants au sein du mouvement ouvrier international.